souriez

« Souriez vous êtes filmé·es » Surveillance technologique et contrôle social

  • « Toute sortie est définitive : Loft Story autopsie »
    http://www.davduf.net/toute-sortie-est-definitive-loft-story-autopsie

    Printemps 2001 : avec l’irruption de la télé-réalité, nous renonçons à distinguer le vrai du faux, la vie publique et la vie privée. Il n’y aura pas de retour en arrière. On n’anéantit pas les frontières tous les jours. Le processus de leur destruction doit être observé, filtré, consigné. #ruines

  • Soutien aux Jardins ouvriers d’Aubervilliers
    https://souriez.info/Soutien-aux-Jardins-ouvriers-d

    Émission du 23 avril 2021 Écouter l’émission Samedi 17 avril une manifestation a réuni des centaines de personnes en soutien aux Jardins des Vertus, une zone de 7 ha qui abrite depuis 1935 environ 80 parcelles de jardins et de potagers située en pleine ville autour du fort d’Aubervilliers. Ça fait à peu près un an que les jardiniers d’Aubervilliers ont appris que le chantier des Jeux olympiques allait y faire des ravages. C’est le chantier d’une piscine olympique et de son solarium qui menace les (...) #Les_Amis_d'Orwell

    http://lambda.toile-libre.org/orwell/2021-04-23-Jardins-a-defendre.mp3
    http://jardinsaubervilliers.fr
    https://www.facebook.com/JardinsAubervilliers
    https://www.papayoux.com/fr/cagnotte/collectif-de-defense-des-jardins-ouvriers-d-aubervilliers
    https://saccage2024.wordpress.com
    https://vigilancejo93.com
    https://pleyelavenir.fr
    https://www.helloasso.com/associations/paris-en-selle/collectes/aidez-nous-a-financer-une-action-en-justice-contre-un-projet-tout-voiture
    https://saccage2024.wordpress.com/2021/01/10/amputation-de-laire-des-vents

  • Louise Michel outragée, Gustave Flourens célébré
    https://souriez.info/Louise-Michel-outragee-Gustave

    Émission du 26 mars 2021 // Nous sommes en pleine période de célébration des événements révolutionnaires il y a 150 ans, la Commune de Paris. Jeudi 18 mars, qui marquait le jour de la proclamation de la Commune, la mairie de Paris s’est empêtrée dans une commémoration en carton qui avait lieu au jardin Louise Michel, situé (premier affront) sous l’immonde Sacré Cœur. Ce jour-là, entre 8 et 10h, le jardin « public » était bouclé par la police et le lieu était ouvert « sur invitation » (avec comme prétexte les (...) #Les_Amis_d'Orwell

    https://www.franceinter.fr/emissions/c-est-bientot-demain/c-est-bientot-demain-19-mars-2021
    https://faisonsvivrelacommune.org
    https://printemps1871.wordpress.com/2018/01/23/la-balade-gustave-flourens
    http://lambda.toile-libre.org/orwell/2021-03-26-Commune-en-balade.mp3

  • Frénésie solaire en Absurdie Atlantique
    https://souriez.info/Frenesie-solaire-en-Absurdie

    Émission du 12 février 2021 // Fenêtre documentaire cette semaine. Une série d’entretiens en région Aquitaine pour observer comment les énergies dites « vertes » et leurs usines électriques sont en train de ravager les forêts de pins et dérégler l’équilibre fragile des écosystèmes. Nous avons rencontré des naturalistes de la Sepanso, en Gironde et dans les Landes. Au mois de décembre, l’annonce d’un prochain méga-complexe énergétique à Saucats, au sud de Bordeaux, a déclenché de vives réactions : détruire (...) #Les_Amis_d'Orwell

    http://lambda.toile-libre.org/orwell/2021-02-12-Solaire-aquitaine.mp3

  • 22 vla les flics de la municipale !
    https://souriez.info/22-vla-les-flics-de-la-municipale

    Emission du 29 janvier 2021 // La loi sécurité globale n’est pas encore adoptée (le Sénat doit l’examiner en mars). Après les articles sur la surveillance par drones, abordés en décembre, on se penche cette fois sur la police municipale et la sécurité privée, avec deux membres du collectif Desarmons-les. La loi prévoit que pendant trois ans, une « expérimentation » (on sait que ce sera permanent) permettra de doter les agents municipaux d’un statut d’APJ, adjoint de police judiciaire (le grade sous les (...) #Les_Amis_d'Orwell

    http://lambda.toile-libre.org/orwell/2021-01-29-Polices-municipales.mp3
    http://souriez.info/IMG/pdf/ep9-police-municipale-pierrefitte.pdf
    http://www.lesjours.fr
    https://souriez.info/IMG/pdf/pierrefitte-lesjours-jan-2021.pdf

  • Appel à contribution pour la Saison communarde
    https://souriez.info/17-mars-6-juin-2021

    Six spectacles, cinq expositions, un programmation de films, des concerts, et bien sûr des discussions et des débats pendant deux mois dans différents lieux de Paris pour commémorer les 72 jours de la Commune de Paris en 1871. L’association Faisons vivre la commune, qui coordonne cette série de rendez-vous, fait un appel à contribution pour aider l’équipe à financer les frais de voyage et d’hébergement des intervenant·e·s aux débats et conférences, assurer les cachets des artistes et des techniciens, et (...) #Les_Amis_d'Orwell

    https://faisonsvivrelacommune.org/la-saison-communarde
    https://www.helloasso.com/associations/faisons-vivre-la-commune/formulaires/1/widget

  • Les 150 ans de la Commune de Paris
    https://souriez.info/Les-150-ans-de-la-Commune-de-Paris

    Emission du 20 novembre 2020 // (en cours) L’association « Faisons vivre la commune », après un appel à contribution lancé cette année prépare une série d’évènements à l’occasion des 150 ans de la Commune (18 mars - 28 mai 1871). Cela se déroulera autour de 4 axes : spectacle vivant (théatre, chansons, performances), expositions (dessins, affiches), cinéma (fiction, documentaires) et débats politiques dans plusieurs sites de Paris et sda région. Quelques points du programme provisoire cités dans (...) #Les_Amis_d'Orwell

    https://faisonsvivrelacommune.org/appel-pour-le-150e-anniversaire-de-la-commune-de-paris
    https://www.eloivalat.com/la-commune
    http://comprendre-avec-rosa-luxemburg.over-blog.com/2017/03/alexandra-beraldin-continuum-company.rosa-luxemburg-en-marionnette.html
    https://lambda.toile-libre.org/orwell/2020-11-20-150-ans-la-Commune-MIX.mp3


    http://lambda.toile-libre.org/orwell/2020-11-20-150-ans-la-Commune-MIX.mp3

  • Pour une grève des données dans les services sociaux ! | Les amis d’Orwell
    https://souriez.info/Pour-une-greve-des-donnees-dans

    Comment reprendre le contrôle en refusant l’injonction au calcul permanent des actes de soin ? Comment informer les usagers de leur droit de refuser ? Répandre le virus de la grève des données, c’est déjà une belle riposte. Dans cette émission les Amis d’Orwell ont invité quatre membres de la Commission contre les outils gestionnaires : Clément et Gilles (éducateurs en Centre Médico-Psychologique et membres du Collectif de la pédopsychiatrie du 19e en lutte), Keltoum (assistante sociale en Seine-Saint-Denis) et Nicolas (éditeur, La Lenteur), tous deux membres du groupe Écran total. Durée : 1h48. Source : Radio (...)

    http://lambda.toile-libre.org/orwell/2020-09-25-Greve-des-donnees.mp3

  • Nous sommes en grève des données informatiques - Collectif de la pédopsychiatrie du 19e en lutte
    https://paris-luttes.info/nous-sommes-en-greve-des-donnees-13987

    Communiqué du Collectif de la pédopsychiatrie du 19e en lutte du 13 mai 2020 faisant suite à l’appel du Printemps de la psychiatrie : halte au codage du soin ! Nous avons besoin de soutien et que le plus grand nombre puisse nous rejoindre dans ce type d’action. Couper l’herbe sous le pied des gestionnaires et de la technostructure en arrêtant de leur fournir des données.

    Suite à l’appel du Printemps de la psychiatrie, opération « déconnexion », halte au codage du soin, et à l’enquête militante sur les logiciels de recueil de données informatiques en psychiatrie, nous avons décidé de passer à l’action au milieu de la période de confinement.

    Voici notre communiqué :

    Nous, soignantes et soignants du collectif de la pédopsychiatrie publique du 19e arrondissement de Paris intégrée au groupement hospitalier universitaire – Paris, psychiatrie & neurosciences (GHU), avons décidé, à compter de ce jour et pour une durée illimitée, d’une grève des actes et des données. Cette décision nous la prenons alors que l’épidémie de Covid-19 bat son plein et que la direction nous impose de remplir des grilles d’actes pour coder le télétravail. Nous refusons de participer à la normalisation de ce recours au télétravail. Et plus généralement, nous refusons de continuer à participer au recueil d’informations médicales en psychiatrie (RIM-P) via le logiciel Cortexte qui est le bras armé des mesures d’austérité, du lean management et du contrôle gestionnaire de nos services qui pèsent depuis de nombreuses années sur la psychiatrie publique. Ce recueil de données prépare la réforme du financement de la psychiatrie qui se verra imposée un système de tarification standardisée pour janvier 2021 très proche du système de tarification à l’acte à l’hôpital général (médecine, chirurgie et obstétrique). Nous voyons bien, à l’heure qu’il est, le péril que représentent ces politiques gestionnaires.

    #psychiatrie #grève_du_codage #Printemps_de_la_psychiatrie

  • Du Carnet à Gonesse, deux territoires en lutte
    https://souriez.info/Du-Carnet-a-Gonesse-deux

    Émission du 11 septembre 2020 // Pour cette émission de rentrée en direct, on s’arrête un moment sur des territoires menacés, deux sites en lutte face au béton et tout ce qu’on appelle « aménagement ». Écouter l’émission D’abord parlons du projet d’extension du grand port industriel de Saint Nazaire (44), dans l’embouchure de la Loire, qui prévoit de ravager 110 Ha de zones naturelles pour accueillir encore plus de porte-conteneurs dans ses filets. Depuis la fin du mois d’août, des barricades sont (...) #Les_Amis_d'Orwell

    https://lambda.toile-libre.org/orwell/2020-09-11-LAOrwell-Carnet-Gonesse-en-lutte.mp3


    https://stopcarnet.fr
    https://www.facebook.com/pages/category/Cause/Le-Village-du-peuple-2090939627641088
    https://ouiauxterresdegonesse.fr/informer/appel-a-volontaires-pour-lorganisation-de-la-4eme-fete-des-ter
    http://carmapaysdefrance.com

  • #Malakoff touchée par la vidéosurveillance
    https://souriez.info/Malakoff-touchee-par-la

    À peine élue, en plein état d’urgence sanitaire, la nouvelle équipe municipale de Malakoff ne trouve rien de mieux que de voter l’installation de caméras de surveillance dans l’espace public, tout en supprimant des bancs publics sur la place du marché au profit de l’extension d’une terrasse de café. Le vote est unanime, l’opposition soutenant les choix de la majorité. Le projet n’est cependant pas du goût de tout le monde. Après une action d’occupation de l’espace public, le 21 juin, le collectif En marge (...) #Vidéosurveillance

    / #Urbanisme, #Vidéosurveillance, #Normalisation, Malakoff

    https://www.mesopinions.com/petition/social/videosurveillance-malakoff-place-marche-nos-quartiers/95827

  • Hommage à Maurice Rajsfus
    https://souriez.info/Hommage-a-Maurice-Rajsfus

    Maurice est mort le 13 juin 2020. Sa visite dans les studios de Radio Libertaire, le 14 février dernier, a laissé des traces. Ce soir, vendredi 19 juin, nous lui rendrons hommage en partageant avec vous des prises de paroles prononcées jeudi à Cachan lors de ses obsèques — qui se sont tenues en petit comité en raison de la situation sanitaire. Merci à ses enfants Marc et Michelle, ses trois petites filles, tous-tes ses ami-e-s, camarades et compagnons de lutte — nous entendrons notamment (...) #Les_Amis_d'Orwell

  • Le Health Data Hub attaqué devant le Conseil d’Etat
    https://www.mediapart.fr/journal/france/090620/le-health-data-hub-attaque-devant-le-conseil-d-etat

    Une quinzaine de personnalités et d’organisations ont déposé un référé-liberté contre le déploiement, accéléré au nom de l’état d’urgence sanitaire, de la nouvelle plateforme de santé devant centraliser l’intégralité de nos données de santé et dont l’hébergement a été confié à Microsoft. La fronde contre Health Data Hub, la plateforme devant centraliser à terme l’intégralité de nos données de santé et dont le déploiement a été accéléré au nom de l’état d’urgence sanitaire, a pris une nouvelle tournure avec le dépôt, (...)

    #CNIL #santé #FreeSoftware #BigData #HealthDataHub #OVH #Microsoft

    ##santé

  • Le prolétariat de la logistique en première ligne | Les amis d’Orwell
    https://souriez.info/Le-proletariat-de-la-logistique-en

    Emission sur le prolétariat du transport et de la logistique (1,3 million de salariés en France), dont énormément d’intérimaires, embauchés au smic, en intérim ou en contrat précaire. Des travailleureuses qui ont été fortement sollicité-e-s depuis début mars sans pouvoir toujours bénéficier des fameuses « primes » promises aux professions dite « essentielles ». En plateau, David, membre du Groupe de recherche sur la logistique, à l’origine d’une série d’articles publiés sur le site d’informations Acta.zone. Par téléphone : Jean-François, délégué syndical Sud Commerce (Solidaires) sur le site de Saran, et Mohamed, conducteur et élu syndical CGT au sein du groupe Eurotranspharma. Durée : 1h28. Source : Radio (...)

    http://lambda.toile-libre.org/orwell/2020-05-22-Pandemie-Logistique-MIX.mp3

  • « S’ils veulent mourir ça les regarde, mais qu’ils n’embarquent pas tout le monde avec eux »
    https://acta.zone/sils-veulent-mourir-ca-les-regarde-mais-quils-nembarquent-pas-tout-le-monde-a

    En tant qu’infrastructure fondamentale du capitalisme avancé, la logistique occupe un rôle central dans la crise sanitaire en cours. Dans les entrepôts, s’opposent des directions qui veulent produire à tout prix et des ouvriers qui se battent pour préserver leur santé, celle de leurs familles et la nôtre. Dans la plateforme du groupe Geodis à Gennevilliers, cette bataille soulève des enjeux de vie et de mort. Comme le raconte Nouman1, ouvrier et syndicaliste CGT, c’est dans un rapport renouvelé par la gravité du contexte que s’obtient la préservation des corps. Source : Acta

    • Dans les entrepôts, ces contradictions qui ressurgissent actuellement s’expriment de façon très nette : entre des directions qui veulent produire à tout prix et des ouvriers qui se battent pour préserver leur santé, celle de leurs familles et la nôtre. Dans la plateforme du groupe Geodis à Gennevilliers, cette bataille soulève des enjeux de vie et de mort. Comme le raconte Nouman1, ouvrier et syndicaliste CGT, c’est dans un rapport renouvelé par la gravité du contexte que s’obtient la préservation des corps.

      En ce moment l’entrepôt continue de tourner : comment ça se passe le travail en période de crise sanitaire ? Il y a des mesures mises en place pour vous protéger ? Vous avez déjà eu des cas de Covid-19 ?

      Jusqu’au 17 mars à 23H30, la direction n’a rien fait, mais absolument rien. Enfin si, ils ont juste proposé un point de distribution de gel hydroalcoolique. Mais un seul…pour 300 personnes ! Au bout de 3 heures il n’y avait plus de gel et rien n’était prévu pour réapprovisionner. Ce qui montre bien deux choses : d’abord que les gens étaient inquiets, les salariés ont vite pris les choses au sérieux ; et en parallèle ça montre qu’au contraire la direction n’est pas du tout à la hauteur, ils ne calculent rien, ou alors trop tard.

      Le trop tard a donc eu lieu le 17 mars à 23H30. Un cariste a fait plusieurs malaises respiratoires dans l’entrepôt, sur le quai. Il n’arrêtait pas de tousser et avait du mal à respirer. Il a vomi plusieurs fois. C’était super flippant. On a appelé les urgences et le Samu est venu le chercher immédiatement. À l’hôpital il a été testé positif au Covid-19 et il est resté une semaine, en mauvais état. Maintenant ça va mieux, mais franchement on a cru qu’il allait crever. Le gars il a 6 enfants à la maison2.

      Immédiatement après le malaise, avec les élus CGT on a prévenu tout le monde dans l’entrepôt mais aussi au-delà. On a envoyé des courriers à la direction régionale et nationale, au PDG, avec copies à la CARSAT et à l’Inspection du Travail. Pour les forcer à réagir.
      Le lendemain, la direction a enfin renouvelé le stock de gel. Ils n’avaient pas vraiment le choix, vu que tout le monde était super flippé. Mais ce n’est pas suffisant, un point de gel pour tout le monde. Déjà il faudrait des flacons pour chaque personne, pour que chacun puisse se protéger et protéger les autres en mêmes temps. Mais il faudrait aussi des gants pour tout le monde. Et surtout, il faudrait désinfecter toutes les zones de contacts et dans un entrepôt il y en énormément : tous les scanners qu’on utilise, les douchettes, tous les engins de manutention, c’est des outils qui passent sans arrêt d’une main à l’autre.

      Mais c’était sûr que ça allait arriver. On est nombreux dans l’entrepôt et il y a plein de points de contacts avec l’extérieur. Il y a de grandes chances que le gars ait chopé le virus sur le site, avec les camions qui viennent de partout. On a des chauffeurs qui viennent tous les jours de l’Oise où il y avait pas mal de cas, mais aussi du Nord, ou de plein d’autres pays d’Europe. Et même après la fermeture des frontières avec l’Italie, les circuits logistiques ont continué de tourner. Les boites faisaient passer les camions par le Luxembourg ou la Suisse. Alors qu’on sait que le virus peut rester plusieurs jours sur une surface, les colis continuaient de sortir des camions et dans les entrepôts personne n’était protégé.

      Dans de nombreux cas on voit que les syndicalistes de base ont réagi bien avant les directions d’entreprises. C’était le cas chez vous aussi ? À partir de quand vous avez commencé à sentir le risque ?

      Dès le 11 mars on a eu des suspicions de cas dans l’entrepôt, mais c’était mis sous le tapis. Il y a deux ouvriers qui ont été renvoyé chez eux, un salarié et un intérimaire, avec des signaux assez clairs, la toux et des poussées de fièvre. Mais la direction n’a rien communiqué là-dessous. Ils ne voulaient surtout pas risquer des droits de retrait ou la fermeture du site. Nous on a eu l’information directement par les personnes malades.

      #ouvrier #logistique #Géodis #crise_sanitaire #travail #économie #premiers_de_corvée #travailleurs_exposés #droit_de_retrait #syndicalisme

  • PETIT Jean-Pierre, Émile, Roger - #Maitron
    https://maitron.fr/spip.php?article227371

    Il fut aussi l’un des créateurs et animateurs de "Souriez-vous êtes filmés", collectif constitué en réaction aux lois Pasqua au début de 1995, avec lequel il multiplia les actions contre la vidéosurveillance et pour lequel il anima l’émission « Les Amis d’Orwell » sur Radio Libertaire à partir de 2007. Il fut, à travers SVEF, à l’initiative de la création de divers intercollectifs (Collectif pour les libertés individuelles face aux technologies de l’information, Coordination antividéosurveillance Île-de-France, Collectif Démocratie et libertés). Il fut très actif dans les combats contre les technologies de contrôle (biométrie, fichage, RFID, nanotechnologies…), et participa ainsi aux cérémonies annuelles des Big Brother Awards (2000-2013), aux actions de la Brigades Activiste des Clowns (période 2005-2008) et aux « prières » de l’Église de la Très Sainte Consommation (2004-2012) et participa à la lutte contre les technologies de contrôle (biométrie, fichage, RFID, nanotechnologies) dans les années 2000-2010.

    Dans les années 2010, il orienta aussi son action sur la critique de l’aménagement du territoire et participa à la contestation des « grands projets » (Notre Dame des landes, Bure, plateau de Saclay, Triangle de Gonesse…) avec notamment la création de la Coordination pour la solidarité entre les territoires d’Île-de-France et contre le Grand Paris en 2012. Il participa encore également à l’organisation du camp antinucléaire VMC à Mure (Meuse), en août 2015.

    Il s’illustra particulièrement dans sa capacité à mettre en réseau divers milieux militants et à renforcer les relations entre les luttes.

  • Coronapolice, vos papiers ! | les Amis d’Orwell
    http://souriez.info/Coronapolice-vos-papiers

    Dans cette émission, après une petite revue de détail des derniers exploits de la Coronapolice, on vous propose trois regards croisés sur l’assignation à résidence. Meissa témoigne d’une arrestation brutale dont elle a été victime pendant le confinement à Paris. L’avocat Florian Regley (Lille) fait un tour d’horizon des mesures urgentes votées suite à l’état d’urgence sanitaire. L’assignation à résidence, Kamel Daoudi la subit nuits et jours depuis douze ans. Durée : 1h54. Source : Radio Libertaire

    http://lambda.toile-libre.org/orwell/2020-04-24-Coronapolice-vos-papiers.mp3

  • Émeutes après la blessure de Villeneuve la Garenne : Les gouttes policières font déborder le vase populaire
    https://desarmons.net/2020/04/21/emeutes-apres-la-blessure-de-villeneuve-la-garenne-les-gouttes-policieres

    #Villeneuve-la-Garenne s’est enflammée depuis ce dimanche soir. La révolte a éclaté après qu’un habitant de la ville, Mouldi, a percuté la portière d’une voiture Passat banalisée de #police, arrêtée au niveau d’un feu, samedi soir vers 22 heures sur l’avenue de Verdun.

    Dans la voiture de police se trouvaient quatre agents de la #BAC des Hauts-de-Seine, qui avaient remarqué Mouldi alors qu’il circulait sans casque sur une moto-cross. Lorsque Mouldi est arrivé à hauteur du véhicule pour la dépasser par la droite en emprunter la piste cyclable, l’un des passagers, qui l’observaient pourtant dans leur rétroviseur et ne pouvaient avoir manqué son arrivée à pleine vitesse, a ouvert la portière, projetant Mouldi sur un poteau du trottoir. Précisons que la voiture n’était pas sérigraphiée, Mouldi ne pouvant pas savoir qu’il s’agissait d’un véhicule de police.

    Des témoins directs présents sur les lieux ont filmé les minutes suivantes et publié les vidéos (deux angles différents) sur Snapchat. On y voit Mouldi crier de douleur, tandis qu’un policier lui fait un bandage à un mètre du poteau sur lequel il a atterri. Sa moto est quelques mètres plus loin sur le trottoir, tandis que trois autres policiers font des allers-retours entre Mouldi et leur véhicule. L’un des témoins affirmera que l’un des policiers était alcoolisé, affirmant que la portière a été ouverte volontairement à l’arrivée de la moto. Les témoins pensent dans un premier temps que Mouldi a perdu sa jambe. Pris en charge à l’hôpital, il souffre d’une fracture ouverte de la jambe gauche, mais n’a heureusement pas été amputé.

    Le lendemain matin, une autre vidéo prise depuis la station essence qui jouxte le lieu de l’accident, montre des policiers emporter le poteau sur lequel Mouldi a été projeté la veille. Le parquet affirme qu’aucune enquête #IGPN n’a été pour l’heure diligentée, mais la presse prétend qu’une enquête a été ouverte contre Mouldi pour « rodéo urbain » et « mise en danger d’autrui ». L’enquête est menée par le SAIP local, c’est à dire les collègues directs des policiers de la BAC impliqués dans l’accident.

    On s’en fout bien de savoir si Mouldi avait un casier judiciaire. Avec cet Etat répressif, nous sommes des dizaines de milliers à avoir un casier judiciaire, pour des raisons diverses. Cela ne justifiera jamais que des policiers frappent, mutilent et tuent un-e seul-e d’entre nous.

    Dans la nuit de dimanche à lundi, ce ne sont pas seulement les quartiers de Villeneuve-la-Garenne qui ont explosé de colère, mais aussi certains quartiers de #Nanterre, #Suresnes, #Aulnay-sous-Bois, #Egly, #Gennevilliers, #Epinay, #Grigny, #Fontenay, #Saint-Ouen, #Villepinte, #Neuilly-sur-Marne, #Amiens Nord, #Rueil-Malmaison, #Noisiel, #Mulhouse, #Sevran, #Evry, #Strasbourg, #La_Courneuve, #Chanteloup, #Bordeaux, #Toulouse : feux de poubelles, artifices et barricades contre gaz lacrymogènes, balles de caoutchouc et grenades. Et arrestations violentes de journalistes indépendants, pratique devenue coutume chez des policier-es qui ont très clairement quelque chose à se reprocher…

    Ces explosions de colère ne sont pas seulement le résultat de l’accident de Mouldi, mais font suite aux contrôles, humiliations et violences incessantes subies par les habitant-es des quartiers populaires, notamment depuis le début du confinement. Cette colère est politique.

    Dans la semaine précédent l’accident de #Mouldi, le 15 avril, #Malik_Zar_Mohammad, 25 ans, a été tué de trois balles dans la tête par les policiers d’une brigades cycliste dans le parc de la Courneuve. Les policiers ont été appelés en renfort par une brigade équestre durant sa ronde, après que Malik aurait refusé de quitter les lieux et se serait rué sur les chevaux avec un couteau. Repoussé à l’aide de gaz lacrymogène, les policiers affirment qu’il serait revenu à la charge avant d’être abbatu (NB : Malik était demandeur d’asile et non francophone).

    Dans la nuit du 14 au 15 avril, un homme de 60 ans est mort dans une cellule du commissariat de #Rouen, après avoir été arrêté pour conduite sous l’emprise d’alcool. Le médecin l’ayant vu au moment de son placement en cellule l’avait jugé apte à la garde-à-vue.

    Le 10 avril, la police de #Bruxelles a tué Adil, 19 ans, pour avoir enfreint le confinement, en percutant son scooter en voiture dans le quartier d’Anderlecht.

    Dans la nuit du 9 au 10 avril vers 1 heures, Boris, 28 ans, est mort noyé dans la Charente à #Angoulême, après avoir tenté d’échapper à un contrôle de la BAC. Pris en chasse par la police, il se serait trouvé bloqué à contre-sens sur le pont Saint Antoine et serait descendu de son véhicule avant d’enjamber la balustrade et de se jeter dans l’eau.

    La même nuit vers 4h30, un automobiliste de 28 ans est mort dans un accident de voiture sur la route départementale 643 à hauteur d’#Estournel, après avoir esquivé un contrôle à #Cambrai et été poursuivi par la police. Son passager, âgé de 20 ans, a été hospitalisé entre la vie et la mort et placé en coma artificiel.

    Toujours la même nuit, un homme de 49 ans est mort dans sa cellule de dégrisement à #Sorgues, après avoir été interpellé en raison d’une rixe avec son colocataire. Il est constaté mort dans sa cellule lors de la reprise de service par les gendarmes le matin.

    Le 8 avril, la police municipale de #Béziers a tué #Mohamed_Gabsi, 33 ans, lors d’une arrestation violente pour avoir enfreint le confinement (alors que Mohamed dormait à la rue).

    Le 4 avril, la police de #Chanteloup-les-Vignes a tiré au LBD dans la tête d’une fillette de 5 ans, en marge d’échauffourées faisant suite à un contrôle de scooter. 14 tirs de LBD et 9 grenades lacrymogènes ont été recensés. Elle a été plongée dans un coma artificiel à l’hôpital Necker, souffrant d’une fracture et d’un important traumatisme crânien.

    De nombreuses images de contrôles violents ont également circulé dés le début du confinement, dont l’agression de Sofiane, 21 ans, le 24 mars aux #Ullis ou celle de #Ramatoulaye, 19 ans, le 19 mars.

    Six morts entre les mains de la police française en deux semaines !!

    Nous nous associons à la colère des émeutiers, qui ne font que réagir à cette #violence systémique et raciste qui inonde notre paysage quotidien, les réseaux sociaux permettant aux témoins de diffuser instantanément les preuves en images des agissements policiers dans les quartiers populaires. Ces images ne rendront pas #justice, mais elles permettent au moins d’établir la vérité et de prendre une distance critique par rapport à la version officielle servie par les auteurs de ces actes et les procureurs qui organisent systématiquement leur impunité.

  • L’urgence de santé publique, ce n’est pas la surveillance massive mais le dépistage de masse !
    https://reflets.info/articles/l-effet-placebo-du-tracage-informatique

    Tracking GSM, GPS ou Bluetooth ? Aucun système ne pourra répondre à l’urgence sanitaire

    Quand bien même les applis Bluetooth seraient assez précises, un autre contre-argument n’est jamais pointé du doigt : les ondes passent à travers les cloisons, portes et fenêtres, ou tout simplement à travers une vitre ou une plaque en plexiglass ! Ainsi, être à moins d’un mètre derrière un guichet protégé (conforme aux « gestes barrières ») pourrait être identifié, à tort, comme « contact à risque »… Comme de côtoyer tous les jours un voisin très proche... derrière un mur mitoyen. Tout autre système de géolocalisation (antennes relais comme GPS) possède le même inconvénient.

    Une foule d’autres points noirs invalident l’utilité même du contact tracing. Comme la nécessité d’atteindre une certaine « masse critique » d’utilisateurs pour être efficace — comme l’a reconnu le gourou numérique du gouvernement, Cedric O. Cette masse critique, selon divers avis convergents, doit représenter au moins 60 % d’une population. Même à Singapour, État policier — et ultraconnecté — de 7 millions d’habitants, moins de 20% utilisent l’appli. Sans même parler des taux d’équipements en smartphone, très inégalitaires selon les régions ou les classes sociales, et qui excluent en premier les plus de 70 ans.

    • #merci pour cet argumentaire complet et sérieux.

      Une petite remarque, la proposition #DP3T répond à l’objection "il sera plus facile pour le gouvernement de lui ajouter des fonctions coercitives" car elle fonctionne de manière décentralisée.

      Un détail : triangularisation => triangulation

    • Liens vers
      https://www.aclu.org/report/aclu-white-paper-limits-location-tracking-epidemic
      http://news.mit.edu/2020/bluetooth-covid-19-contact-tracing-0409
      https://arxiv.org/abs/2003.13670
      https://www.laquadrature.net/2020/04/14/nos-arguments-pour-rejeter-stopcovid

      La surveillance par satellite ou bornes GSM, on oublie. Blootooth ?

      Si séduisante soit-elle, la solution Bluetooth a ses limites. La précision et la fiabilité des données recueillies dépendent énormément du type de matériel utilisé (composants, antenne, batterie...). Une discrimination technique serait alors à l’œuvre — les modèles bas de gamme étant forcément moins fiables. Devant de telles disparités pratiques, personne ne peut garantir un corpus de données assez fiable pour prendre de bonnes décisions. D’où le risque de produire, là aussi, des milliers de « faux positifs » qui ne manqueront pas d’encombrer davantage les services de santé.

      Tout le monde comprend qu’utiliser des données non fiables serait contre-productif et risquerait de désorganiser davantage les services de santé. En terme statistique, on parle de « faux positifs » : en l’espèce, identifier à tort des personnes comme potentiellement contaminées. Sur une cohorte de plusieurs centaines de millions d’individus, les faux positifs pourraient donc être plusieurs millions… De quoi engendrer d’énormes demandes qui ne pourront pas, à l’évidence, être prises en charge. À commencer par le #dépistage sérologique, dont les capacités mondiales sont déjà sous-dimensionnées. Cela rendrait-il service aux autorités sanitaires de devoir gérer cet afflux massif de prises en charge, alors que la pénurie de #tests est loin d’être résolue ?

      Alors pourquoi doit-on subir cette injonction à lever le pied sur le principe de la protection des données pour les besoins de l’urgence sanitaire ? Lancer un tel débat possède un intérêt majeur dans le processus d’acceptation sociale : profiter de l’état de sidération (cf « La #stratégie_du_choc » de Naomi Klein) pour travailler au corps les plus réticents dans l’intention de pouvoir l’imposer à tous avec un minimum d’opposition et de défiance. Brandir LA solution technologique permet d’occuper l’espace médiatique et prépare le terrain à la « phase d’après », à savoir le contrôle social et disciplinaire de celles et ceux qui ne respecteraient pas les mesures de #quarantaine, de #confinement ou de couvre-feu.

      Le téléphone privé devient alors une sorte de bracelet électronique universel et multi-tâches. Pourquoi ne pas imaginer que le smartphone serve de mouchard pour vérifier l’assiduité d’un « prisonnier » incarcéré à domicile ? D’ailleurs, les premiers cobayes pourraient être les personnes reconnues coupables du nouveau délit créé par la loi sur l’état d’urgence sanitaire, qui réprime les « violations réitérées au confinement » (jusqu’à six mois de prison et 3750€ d’amende). La géolocalisation n’a donc aucun intérêt immédiat en termes de santé publique. Mais c’est un outil de dissuasion parfait pour traquer déplacements interdits ou comportements « déviants ». Il n’est pas impossible, comme le suggère la Quadrature du net, que l’appli Stopcovid, prototype sorti tout droit de la start-up nation, soit détourné de son usage premier, "pour la bonne cause" :

      Ce débat technico-juridique fait figure de diversion, de vaste écran de fumée — en terme médical, on parle « d’effet placebo ». L’heure n’est pas à la surveillance de masse mais au dépistage de masse !

      Pendant ce temps, on questionne beaucoup moins l’incapacité chronique de l’État à fournir des tests de dépistage, ne serait-ce qu’aux populations les plus fragiles. Ce qui amènerait à remettre en cause les mécanismes économiques de dérégulation et de délocalisations industrielles qui ont fabriqué des champions du médicament comme Sanofi et précarisé nos systèmes hospitaliers — tout en organisant l’incapacité du même marché à répondre à temps à la demande de soins, de protection et de dépistage qu’exigent de telles pandémies.

      En nous incitant à alimenter et à participer à ce débat technologique truqué, c’est un peu notre « système immunitaire politique » que l’on essaye de fragiliser, de corrompre et de compromettre. Notre immunité de groupe, on la gagnera en refusant de choisir avec quel type de chaîne on va nous tenir en laisse.

      #surveillance

  • Autour de l’urgence sanitaire | Les amis d’Orwell
    https://souriez.info/Autour-de-l-urgence-sanitaire

    Dans cette émission bricolée, on a rassemblé trois entretiens réalisés avec les moyens du bord pour aborder trois questions distinctes, la géolocalisation des téléphones, le service public postal et l’école à distance. Avec Arthur et Sylvain, deux militants de la Quadrature du net, Nicolas Galépides, secrétaire général de la fédération SUD PTT, et Magalie, une professeure des écoles (CP). Durée : 1h26. Source : Radio Libertaire

    http://lambda.toile-libre.org/orwell/2020-03-27-Coronapolice.mp3

  • Contre le #COVID-19, la #géolocalisation déjà autorisée

    Face au COVID-19, de nombreux États annoncent leur intention de recueillir massivement des données de géolocalisation auprès des opérateurs de communication. En Chine, aux États-Unis, en Italie, en Israël, en Corée du Sud, en Belgique. En dépit d’un amendement scélérat proposé par l’opposition, une telle ambition est pour l’heure absente du projet de loi français dédié à l’épidémie, actuellement débattu au Parlement. Et pour cause : depuis 2015, la loi renseignement semble déjà autoriser de telles mesures. L’an dernier, nous avons attaqué cette loi devant le juge de l’Union Européenne, dont nous attendons bientôt la décision. Prenons ici un moment pour en rappeler les dangers.

    La loi renseignement adoptée en 2015 permet à l’État de surveiller la population pour une très large variété de finalités, notamment « pour le recueil des renseignements relatifs à la défense [des] intérêts économiques, industriels et scientifiques majeurs de la France ». Si, comme Emmanuel Macron, on admet facilement que « cette crise sanitaire sans précédent aura des conséquences […] économiques majeures », il faut conclure que la loi renseignement autorise déjà l’État à surveiller la population afin de lutter contre l’épidémie. Rien de surprenant au regard de la démesure des pouvoirs que lui a conférés le Parlement en 2015.

    Parmi les mesures autorisées par la loi renseignement, l’article L851-1 du code de la sécurité intérieure prévoit que les services de renseignement peuvent exiger la transmission par les opérateurs téléphoniques des « données techniques relatives […] à la localisation des équipements terminaux utilisés » par leurs clients. En application de l’article L851-4, ces données peuvent même être « recueillies sur sollicitation du réseau et transmises en temps réel par les opérateurs ». Pour exiger ces transferts, l’administration agit seule, sans le contrôle ou l’autorisation préalable d’un juge.

    L’État n’informe jamais la population quant à la façon dont il utilise concrètement la loi renseignement, celle-ci organisant une totale opacité. Nous n’avons à ce stade aucune information permettant de corroborer l’utilisation de ces pouvoirs de surveillance dans le cadre de la lutte contre l’épidémie du virus COVID-19. Mais, en droit, rien n’interdit à l’État d’user de ces pouvoirs, par exemple, pour identifier les personnes se déplaçant de villes en villes ou ayant visité certains lieux sensibles, voire pour s’assurer que les injonctions de confinement soient suffisamment respectées1.

    Si, aujourd’hui, l’administration utilisait la loi de 2015 en ce sens, serait-ce conforme au règlement général sur la protection des données (RGPD) ? En théorie, les données sensibles, telles que les données de santé que révélerait une telle surveillance (par exemple le fait que, en raison de ses déplacements, une personne présente un haut risque d’avoir contracté le virus), peuvent bien être traitées « pour des motifs d’intérêt public dans le domaine de la santé publique ».

    À condition toutefois de respecter le reste du RGPD, ce qui n’est pas du tout le cas de la loi renseignement : une fois ces données collectées, cette loi laisse l’administration les ré-utiliser ensuite pour des finalités étrangères à la lutte contre l’épidémie (fichage politique, lutte contre la fraude, etc.). Si l’article L822-2 du code de la sécurité intérieure impose une suppression des données brutes de localisation au bout de 4 ans, il n’en est rien pour les « fiches » constituées sur la base de ces données : ni la durée de conservation, ni l’utilisation ultérieure de ces fiches n’est limitée. Cette violation du droit européen est une de nos principales critiques contre le texte dans notre affaire devant la Cour de justice de l’Union européenne – dont la décision devrait être rendue dans les mois à venir.

    Dans cette situation de crise, en dépit des pressions politiques, le gouvernement doit résister à toute fuite-en-avant sécuritaire. Face au risque d’abus engendré par les pouvoirs démesurés que confère d’ores-et-déjà la loi renseignement à l’État, il doit également s’engager à faire immédiatement la transparence sur toutes les mesures de surveillance de la population mises en œuvre pour lutter contre la propagation du COVID-19. En attendant que les pouvoirs exorbitants que lui octroie la loi renseignement soient battus en brèche.

    https://www.laquadrature.net/2020/03/19/contre-le-covid-19-la-geolocalisation-deja-autorisee
    #surveillance #coronavirus
    ping @etraces
    via @isskein

  • Maurice Rajsfus : « Ne jamais baisser la tête » | Les amis d’Orwell
    https://souriez.info/Maurice-Rajsfus-Ne-jamais-baisser

    Notre valeureux complice Maurice Rajsfus est passé nous voir. Cet infatigable militant anarchiste, grand connaisseur de la police française, va sortir un nouveau livre en 2020. Il en a déjà une soixantaine à son actif, dont les fameux « La police hors la loi » (1996) et surtout « Je n’aime pas la police de mon pays » (2012), aime-t-il à le rappeler le jour de Saint Valentin. Pour l’occasion, on a décidé de convier d’autres témoins pour discuter avec Maurice Rajsfus : Farid El Yamni, frère de Wissam, battu à mort par la police de Clermont-Ferrand en 2012, et deux représentants du collectif de familles de victimes de la police, Vies Volées, dont Fatou Dieng, l’une des sœurs de Lamine Dieng, tué par des policiers du 20eme à Paris en 2007. Durée : 1h38. Source : Radio (...)

    http://lambda.toile-libre.org/orwell/2020-02-14-Discussion-avec-M-Rajsfus.mp3

  • Que fait la police ?, août-septembre 2012 (Relevé sur le Net...)
    http://quefaitlapolice.samizdat.net/?p=380

    Nous sommes débarrassés de Nicolas Sarkozy depuis le 6 mai 20I2. En principe, nous devrions respirer un air plus pur, et même afficher notre satisfaction. Nous étions sous la menace, de plus en plus évidente, d’un authentique Etat policier. I1 ne restait, en effet, qu’à perdre les dernières libertés fondamentales dont il était encore possible de disposer. Pourtant, il semble que l’idéologie sécuritaire a toujours droit de cité au pays des Droits de l’homme. Certes, il y a eu, dès l’entrée en fonction de François Hollande, quelques avancées positives comme (...) Source : Relevé sur le Net...

  • Vive la grève !
    https://souriez.info/Vive-la-greve

    Émission du 17 janvier 2020 // Des échos du mouvement social ce soir dans #Les_Amis_d'Orwell... Vendredi, c’était le 44e jour de grève généralisée (à défaut d’être générale) contre la reforme des retraites... On commence par la grève à Radio France, avec Antoine Tchao au téléphone (ex-Là bas si j’y suis, Comme un bruit qui court sur France Inter...), qui nous rappelle ce qui se trame dans la Maison ronde depuis début décembre. Ensuite il nous présente le « podtract » pirate des grévistes de Radio France, Radio (...) Les Amis d’Orwell

    https://soundcloud.com/user-749085144


    http://actualitedesluttes.info/?p=5774
    http://lambda.toile-libre.org/orwell/2020-01-14-Amis-d-Orwell-Vive-la-greve.mp3