SPIP

SPIP un jour, SPIP toujours ... Une part de manuel, une part de totomatique sur ce compte de short-blogging.

  • SPIP - Le droit à la décompilation des logiciels - « Le livret du petit goûteur » ⋆ Cause Commune - Paris - 93.1 FM
    https://cause-commune.fm/podcast/libre-a-vous-123

    SPIP – Le droit à la décompilation des logicielsdécouvrir, en savoir plus sur SPIP (logiciel libre destiné à la création de sites web) avec Arnaud Martin (de 23Forward), Anne-lise Martenot (touti) et Jean Galland (chankalan), qui a contribué à la mise en place des sites Libre à vous ! et Libre à lire !

    #spip_blog et bravo @touti @arno et @chankalan :)

  • Dis voir @seenthis, depuis hier l’authentification me fait des hoquets sur firefox : je saisis user et mdp, et au bout de deux secondes la page d’accueil s’affiche de nouveau, sans message particulier, juste un dièse ajouté au bout de l’url.

    Sur chromium ça marche sans souci.

    Mon firefox est réglé assez agressivement contre le pistage et autres, mais tout de même...

  • Cartographie radicale - Nepthys ZWER, Philippe REKACEWICZ - Éditions La Découverte
    https://www.editionsladecouverte.fr/cartographie_radicale-9782373680539

    La première information que je retiens du livre est le fait qu’il est possible de se révolter contre la politique des géants du numérique.

    Prologue

    À l’orgiine de ce bouleversement, il y eut un « carambolage » historique et technique. À la fin des années 1980, deux sociétés américaines se partageaient l’essentiel du marché des logiciels de dessin vectoriel que les cartographes utilisaient pour la cartographie de presse et d’édition Adobe (Illustrator) et Macromedia (Freehand).

    Il existait quelques autres applications, beaucoup moins pratiques et performantes pour le design, utilisées surtout dans le monde de la recherche scientifique. Dès 1990, alors que l’essentiel des designers, cartographes, illustratrices et illustrateurs avaient adopté Adobe, nous avions fait te choix de numériser nos idées cartographiques » avec le logiciel Freehand, que nous trouvions plus ergonomique. Mais, en 2005, un accord fut signé entre les deux géants, et la société Adobe devint propriétaire du logiciel Freehand, auquel elle fit subir une lente agonie pour finalement le faire disparaître en 2008.

    Cela signifiait la perte d’années d’investissement et d’apprentissage et un retour à la case départ, avec la perspective de réinvestir du temps dans un apprentissage technique. Nous étions en colère d’être soudain victimes du phénomène que nous avions justement à coeur de cartographier : le grand jeu des fusions-acquisitions et ses conséquences désastreuses !

    Nous avons donc décidé de boycotter les produits Adobe, ce qui signifiait reprendre les crayons de couleur et le papier puisque, dans cette situation monopolistique, les alternatives étaient quasi inexistantes. C’est ainsi que nous avons redécouvert l’acte fondamental de la création cartographique : le dessin.

    Les personnes formées à la cartographie géographique avant l’avènement de l’ère du dessin numérique avaient déjà pris l’habitude de dessiner leurs icées cartographiques, de produire ce qu’il est convenu d’appeler ces « minutes » sous la forme d’esquisses, habitude perdue avec l’arrivée des écrans, des souris et des premières tablettes graphiques.

    Le retour aux crayons et au papier s’avérait finalement être un retour aux sources.

    Est-ce l’écriture « à la main » de code #HTML tel qu’on le pratiquait avec #SPIP constitue un résistance efficace ? Qu’est ce qu’il faudrait entreprendre pour rendre la maîtrise de sa ville au chauffeur de taxi désormais obligé par la loi de suivre les itinéraires imposés un système de navigation peu fiable ? Est-ce qu’on peut se servir partout de l’approche de Pièces et Main d’Oeuvre (@pmo) ? Comment faire que le progrès technologique serve à l’épanouissement de la personne ? Où est-ce que le retour au technonologies anciennes devient réactionnaire ? Où est-ce que le progrès nous rend vulnérables ?

    Je pense qu’il faudrait poser ces questions dans tous les domains dont nous sommes experts tout autant que là où nous avons besoin de reconquérir du terrain perdu dans les batailles du passé.

    P.S. Voici la traduction allemande de l’extrait.

    Prolog

    Die Ursache für diesen Umbruch war ein historischer und technischer „Unfall“. Ende der 1980er Jahre teilten sich zwei amerikanische Unternehmen den größten Teil des Marktes für Vektorzeichensoftware, die von Kartographen für die Druck- und Verlagskartographie verwendet wurde: Adobe (Illustrator) und Macromedia (Freehand).

    Es gab noch einige andere, weitaus weniger praktische und leistungsfähige Anwendungen für Design, die hauptsächlich in der Welt der wissenschaftlichen Forschung eingesetzt wurden. Bereits 1990, als die meisten Designer, Kartographen und Illustratoren auf Adobe umgestiegen waren, entschieden wir uns dafür, unsere kartographischen Ideen mit Freehand zu digitalisieren, da wir dies ergonomischer fanden. Aber 2005 wurde ein Vertrag zwischen den beiden Giganten unterzeichnet. Der Adobe-Konzern wurde Eigentümer der Freehand-Software, und verordnete ihr eine langwierige Agonie, und liess sie schließlich im Jahr 2008 sterben.

    Dies bedeutete für uns den Verlust jahrelanger Investitionen und Lernprozesse und eine Rückkehr zum Startpunkt verbunden mit der Aussicht, erneut Zeit in technisches Lernen investieren zu müssen. Wir waren wütend darüber, dass wir plötzlich Opfer des Phänomens wurden, das wir zu kartieren versucht hatten: Das große Fusions- und Übernahmespiel und seine katastrophalen Folgen!

    Also beschlossen wir, die Produkte von Adobe zu boykottieren, was bedeutete, dass wir zu Papier und Buntstift zurückkehrten, da es nach der Machtübernahme durch die Monopole so gut wie keine Alternativen gab. Auf diese Weise haben wir den grundlegenden Akt der kartografischen Schöpfung wiederentdeckt: das Zeichnen.

    Diejenigen, die vor dem Aufkommen des digitalen Zeichnens in der geografischen Kartografie ausgebildet wurden, waren es gewöhnt, ihre kartografischen Ideen aufzuzeichnen, und sogenannte „Protokolle“ in Form von Skizzen anzufertigen. Diese Praxis ging mit dem Aufkommen von Bildschirmen, Mäusen und den ersten Grafiktabletts verloren.

    Die Rückkehr zu Papier und Bleistift erwies sich schließlich als Rückkehr zu den Wurzeln.

    @nepthys @reka #cartographie #technologie

  • Mes premières grenouilles dans le ventre vous saluent. Que vous vous renseigniez et solidarisiez avec les tag #FaimAuxFrontieres et #AbolishFrontex leur fera beaucoup de bien...
    https://www.flickr.com/photos/valkphotos/51622119134

    Flickr

    ValK. a posté une photo :

    Grève de la faim à Calais pour l’arrêt de la maltraitance des personnes exilées
    Infos : « faim aux frontiere » sur facebook, instagram et twitter
    Pétition : https://www.change.org/p/emmanuelmacron-gr%C3%A8ve-de-la-faim-%C3%A0-calais-arr%C3%AAt-de-la-maltrait
    .
    Retrouver les multiples enquêtes et articles qui renseignent sur les violences, tortures et marchés financiers juteux autour de #Frontex, l’agence européenne de « protection des frontières », dirigée par un diplomate français, Fabrice Leggeri :
    Sur @bastamag https://basta.media/spip.php?page=recherche&recherche=frontex et sur le réseau #Seenthis : https://seenthis.net/recherche?recherche=frontex
    .
    ¤ autres photos : vu.fr/valkphotos
    .
    (i) infos : twitter.com/valkphotos
    ¿ audios : frama.link/karacole
    ☆ oripeaux : frama.link/kolavalk
    ◇ rdv locaux : 44.demosphere.net
    ♤ me soutenir : liberapay.com/ValK

  • Nom, nom_site et bio etant des champs librement modifiables par les utilisateurs, on les protege comme des forums, via safehtml · a111edc67f - spip - SPIP on GIT
    https://git.spip.net/spip/spip/commit/a111edc6

    SPIP : exemple d’une bonne pratique pour instituer au niveau de la déclaration d’une table une protection automatique des données envoyées par les utilisateurs

    #SPIP #safehtml #filtrage #déclaration_table #injection_SQL

  • On group #communication channels | Imagico.de
    http://blog.imagico.de/on-group-communication-channels

    What is interesting is of course to look at what the future might bring. Will there be platforms and channels that can compete with the old school techniques (NNTP and mailing lists) that came out as winners in my analysis regarding the criteria i looked at? At the moment nothing is visible in that direction i think. Focus in development in group communication technology has for quite a few years been in the real time synchronous domain but as i tried to explain above this is of relatively little importance for highly multicultural use cases like we have them in OpenStreetMap.

    À propos des moyens de communication dans la communauté #openstreetmap => @spip pourrait partager avec cette communauté l’expérience de la bascule de ses listes vers discourse :)

  • Sécurité des échanges et bonnes pratiques client/serveur ?

    De plus en plus, je constate sur les réseaux d’entreprise, la présence d’antivirus ou de proxy transparents surchargeant la chaine de certification des navigateurs, indiquant par là qu’il y a un « men in the middle » sur le réseau, c’est à dire un tiers qui peut analyser tout le trafic, en toute impunité et légalité.

    – Impunité : on ne peut rien y faire
    – Légalité : c’est le réseau d’entreprise, pas moyen de râler

    La théorie veut que le https, c’était pour assurer que les données circulent entre le serveur et le navigateur sans pouvoir être déchiffrées par un tiers. Et donc, désormais, sur la plupart des réseaux d’entreprise, ce n’est plus le cas.

    Sur SeenThis, et SPIP en général, il me semble, il y a ce type de protection pour le mot de passe à l’authentification... même si le mot de passe est envoyé en clair dans un mail à l’origine... en somme, il y a un bout de protection.

    Mais vous, dans vos applications, vous faites comment ?

    Dans nos applications Web, on tente de lutter contre ces dérives du chiffrement en chiffrant des éléments, les mots de passe en particulier. On utilise un chiffrement asymétrique à base de clef privée et publique pour envoyer les données du navigateur au serveur. Et on se rend compte qu’il va falloir aussi le faire dans l’autre sens, à ce rythme... pour aussi protéger certains échanges dans l’autre sens.

    Sommes-nous les seuls à envisager ces options que j’ai envie de qualifier d’extrêmes ?

  • #ApariciónConVidaZapatistas ! Ceci n’est pas un autoportrait. C’est une exigence solidaire : desde #Nantes, #Francia : #DondeEstaJoseAntonio ? #DondeEstaSebastian ? Stop #ORCAOParamilitares !
    https://www.flickr.com/photos/valkphotos/51493775825

    Flickr

    ValK. a posté une photo :

    :star : Avec les zapatistes nous exigeons l’apparition en vie des deux compagnons zapatistes, José Antonio Sánchez Juárez et Sebastián Núnez Pérez, enlevés par l’ORCAO depuis le 11 septembre 2021. Nous exigeons que cesse la terreur organisée par les narcos et autres business contre les communautés indigènes du Mexique et de l’ #Abya Yala.

    Pour en savoir plus sur l’enlèvement des deux membres du Conseil de bon gouvernement du caracol 10, mais aussi prendre conscience des actions de plus en plus violentes des narcos et des mafieux contre les communautés zapatistes ainsi que contre toutes les populations indigènes qui tentent de s’organiser, lire le communiqué traduit : cspcl.ouvaton.org/spip.php ?article1585

    Pétition (...)

  • Le site de désinformation « FranceSoir » démonétisé par Google
    https://www.europe1.fr/medias-tele/le-site-de-desinformation-francesoir-demonetise-par-google-4065927#utm_term=

    Un autre site de désinformation démonétisé par Google. Et c’est probablement la conséquence d’un numéro de Complément d’enquête, diffusé jeudi dernier. Ce site, c’est FranceSoir, régulièrement épinglé pour ses articles complotistes ou de désinformation. Il n’affiche plus de publicités acheminées par Google. Il semblerait donc que la firme américaine l’ait démonétisé. Ce qui implique une perte de revenus conséquente qui pourrait fragiliser le site. C’est Aude Favre, journaliste et coréalisatrice du Complément d’enquête sur le business des fake news qui l’annonce.

    • À quand la même chose pour Sud Radio maintenant… mais beaucoup plus compliqué, car là c’est pub radio, patron millionnaire (d’extrême-droite), et reconnu comme médias par le CSA (avec pourtant 99% de fake news et de trucs de facho, surtout avec Bercoff). C’est the radio mainstream d’extrême-droite depuis plusieurs années.

    • Mais ça va jamais, si c’est l’État/la justice qui fait la police sur le contenu, ça va pas, si c’est Google/FB qui arrête de financer des sites de merde ça va pas, au final c’est quoi la solution concrètement ?

      Ya pas de solutions miracles, et compter uniquement sur « il faut éduquer les prochaines générations blablabla » c’est super génial et il faut absolument le faire, mais c’est un projet sur 15 ans, 30 ans, au moins. En attendant ces sites gagnent concrètement des millions (oui millions) d’euros/dollars, en publicité, car leur concept c’est le clash, le buzz, la polémique, en attirant des millions de gens avec de la merde et 4 pubs par page. Taper dans le portefeuille, c’est un des moyens les plus efficaces pour réduire leur portée, voire les inciter à arrêter car beaucoup font ça juste pour le fric, et si ça vient plus autant…

      Et par ailleurs c’est pas « Google qui fait la police » : c’est le résultat d’un rapport de force. Si personne ne fait d’enquête, et que personne ne gueule, que personne ne montre du doigt, en un mot si personne « ne fait honte », bouuuh regardez Google finance des sites horribles, et bien Google continue de les financer hein, ils en ont pas grand chose à foutre, personne n’est dupe. S’ils ont arrêté d’aider à financer ces deux sites de merde, c’est parce que des journalistes se sont acharnés et les ont affiché.

    • Je reste tout de même assez peu enthousiaste :

      – si France Soir était encore un journal imprimé, je suis relativement persuadé que son site Web échapperait à la démonétisation de Google, « au nom de la liberté d’expression ». D’ailleurs la façon de systématiquement qualifier France Soir de « simple blog » était déjà une façon d’introduire la légimité par ce biais : si c’est sur papier c’est un « vrai » journal, si c’est seulement sur le Web, non ;

      – d’ailleurs, dans la même logique, l’excellente enquête qui a « pesé » sur la décision de Google, c’est passé sur une grosse chaîne de télévision (média légitime) alors que les faits sont archi-connus sur l’internet, et que c’est pourtant déjà sur l’internet que ces publicités sont affichées – ce qui fait que d’une certaine façon ce n’est pas rapport de force entre le bien et le mal sur le Web (je veux dire : les gens sur l’internet étaient déjà massivement indignés par les merdes de FS), mais entre les médias légitimes (hors Web) et les médias Web ;

      – je crains toujours que ce soient les « petits » sites progressistes, militants, anticoloniaux, antimpérialistes, propalestiniens… qui fassent l’objet prioritairement de ces démonétisations et campagnes de rapport de force. Sur Twitter et Facebook, ça me semble assez évident. Le « déplatforming », chaque jour, ce sont les gentils qui le subissent, parce que les fafs et les complotistes sont largement plus structurés qu’eux pour lancer des campagnes et « gagner » ce rapport de force que tu évoques. Je crois bien qu’absolument tous les gens que tu/nous suivons sur Twitter qui font le job contre les escrocs du Covid ont vu leur compte bloqué au moins une fois.

      – la « modération » des contenus monétisés par Google est systématiquement problématique, parce que largement liée aux gros joueurs de la propriété intellectuelle (YouTube, les démonétisations systématiquement problématiques), mais aussi parce qu’elle est relativement arbitraire pour les petits sites. Seenthis a commencé avec une pub Google dans la colonne, ce qui à un moment me payait l’hébergement ; jusqu’au jour où Google m’a fait savoir qu’il fallait faire le ménage, me signalant notamment le hashtag #porn de Seenthis, où pourtant on ne trouvait rigoureusement rien de porno, et uniquement des dénonciations de l’industrie concernée. N’importe quoi, donc, et comme la pub Google pose évidemment d’autres problèmes, à ce moment je l’ai totalement désactivée. Mais ça nous condamne à nous héberger par nos propres moyens, et donc mine de rien à renoncer à grossir (certes on n’est pas un truc ultra-grand-public pour 1000 autres raisons, mais tout de même ce manque de possibilité de financement nous empêcherait de grossir « au cas où »).

    • Ce type de militantisme (contre le financement) ça ne vient pas des médias légitimes. Aude au départ elle est connue par le web et YT. Et ses actions sont plutôt dans cette mouvance là :
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Sleeping_Giants

      Avec des si on peut refaire le monde c’est sûr. Est-ce que tu penses que les moyens (juridique/politique/financier) de « combattre » un média papier (ou radio) et un média en ligne devraient/peuvent être les mêmes, utiliser les mêmes leviers ? Il ne me semble pas (cf Sud Radio). Il y a forcément différentes stratégies suivant le type d’ennemi.

      Est-ce que les médias indé (aussi bien physique, radio ou papier, comme Fakir, CQFD, que « les médias web », Acrimed, Mediapart, toussa), ou la mouvance des debunkers que l’on suit (les vulgarisateurs YT, ou les gens sur TW), est-ce que tout ça, depuis 20 ans, a changé quoi que ce soit à la montée des fake news, à leur audience massive dans toutes les couches de la société, et au fait que, encore plus de puis un an, ça fait basculer des gens forts sympas sur des médias liés à des fachos ?
      Non, pas trop.

      Et donc ? (question sarcastiquement ouverte :p)

    • Je ne mets pas sur le même plan les atteintes à la liberté d’expression (blocage ou invisibilisation des contenus par les opérateurs de plateformes) et la démonétisation de ces mêmes contenus. Je trouve même problématique au plus au point d’entretenir la confusion entre les deux. Quand les deux convergent dans l’esprit des producteur.ice.s de contenus, c’est qu’il y a une grave mécompréhension de ce qu’est fondamentalement une plateforme (ou un usage très cynique). Ce que pointe aussi @rastapopoulos depuis d’autres angles.

    • Je ne comprends pas du tout où tu veux en venir avec ce paragraphe :

      Est-ce que les médias indé (aussi bien physique, radio ou papier, comme Fakir, CQFD, que « les médias web », Acrimed, Mediapart, toussa), ou la mouvance des debunkers que l’on suit (les vulgarisateurs YT, ou les gens sur TW), est-ce que tout ça, depuis 20 ans, a changé quoi que ce soit à la montée des fake news, à leur audience massive dans toutes les couches de la société, et au fait que, encore plus de puis un an, ça fait basculer des gens forts sympas sur des médias liés à des fachos ?
      Non, pas trop.

      Si c’est inutile, autant fermer tous les médias indépendants ? Ou les laisser se faire censurer par les prestataires quand le rapport de force leur est trop défavorable ?

      @ktche : ce n’est pas « le même plan », mais l’effet peut-être redoutable (dans mon exemple, si Seenthis avait réellement besoin de la monétisation Google pour exister – rappel : qui est un monopole de fait –, Seenthis n’existerait plus depuis des années ; là on a le luxe de se faire héberger « gratuitement » par un copain – c’est donc désormais lui qui paie, après que pendant les premières années c’était moi –, et donc d’être un petit réseau, et c’est ce qui nous permet de nous passer de toute forme de monétisation).

      Pour revenir à cette question de rapport de force, c’est bien le souci, et je trouve que la réponse de Rasta accentue encore cet aspect problématique : un gros intérêt justement du Web c’est de permettre des expressions qui ne passionnent pas les médias mainstream (notamment parce qu’elles ne sont pas considérées comme les plus rentables par les joueurs habituels). Donc de toute façon, ces expressions-là, que le Web (« web indépendant », que je m’en souvienne) permet, elles sont déjà du mauvais côté du rapport de force, par définition. Donc si on soutient le deplatforming sur internet avec la logique du rapport du force, on se prépare vraiment des jours mauvais.

    • si Seenthis avait réellement besoin de la monétisation Google pour exister...

      Et bien, ce ne serait pas Seenthis (du moins à mes yeux)

      un petit réseau [...] qui nous permet de nous passer de toute forme de monétisation...

      ...est bien plus pertinent que tout autre facteur technique, esthétique, et même politique puisque c’est de cette spécificité que découle la possibilité que les contenus ne soient pas autre chose que le nécessaire (mais parfois encombrant) support de la monétisation.

      Je ne partage pas du tout la confiance que tu accordes au Web comme « autre » (même potentiel) d’un rapport de force. Probablement d’ailleurs parce que je ne situe pas les enjeux fondamentaux de notre monde dans les rapports de force en question.

    • Je ne comprends pas du tout où tu veux en venir avec ce paragraphe

      Ce paragraphe un peu ironique était uniquement dans un but volontairement symétriquement critique à ton message précédent, qui ne faisait que critiquer (avec des arguments entendables hein) les actions entreprises pour freiner les sites de fake news en baissant leurs finances, mais sans jamais que tu n’évoques le but de départ de la discussion, freiner les sites de merde et leur audience énorme. Pour dire : ok ça ça va pas non plus, très bien, mais toi qu’est-ce que tu proposes comme pistes ? Et donc de manière symétrique je ne faisais que critiquer ce que nous on utilise/propose/lit/promeut depuis 15 ans, les médias indé et le debunking, l’éducation des gens. Et qui sur le sujet précis des fake news, n’a pas vraiment eu d’effet majeur il me semble. Et ce n’est pas parce que ces médias (me) paraissent inutiles ou n’avoir pas marché pour tel sujet, que c’est inutile dans l’absolu : ya mille autres sujets.

      Concrètement : est-ce qu’on doit laisser des sites (ou d’autres médias comme Sud Radio) non seulement raconter des choses parfois clairement dangereuses pour la santé de tous, mais aussi dangereuses politiquement (et notamment quand par le truchement de la santé et du bien-être, on fait venir des gens qui étaient loin de ça vers du complotisme et de la droite extrême), mais qui en plus gagnent littéralement des millions en faisant ça ? Est-ce qu’on doit leur laisser tout cet argent ? Et donc très pragmatiquement là dans le monde de tout de suite, la possibilité d’avoir encore bien plus de moyens matériels que nous, de se structurer encore plus, et in fine d’avoir encore plus d’audience et donc d’influence sur le cours du monde. Il faut quand même voir qu’il y a une disproportion énorme de moyens (et donc d’audience et d’influence) entre les outils de gauche et ceux de la fachosphère/complosphère. Que nous on refuse d’être financé par du caca, d’être autant monétisé, etc, c’est assez souvent une bonne chose au regard de nos convictions (cf @ktche plus haut), mais est-ce que dans le même temps on doit laisser l’extrême opposé augmenter de manière énorme leurs moyens à eux ? (Parce que c’est la liberté et que c’est le marché des idées, l’Histoire, qui fera le tri à la fin ?)

    • Et qui sur le sujet précis des fake news, n’a pas vraiment eu d’effet majeur il me semble.

      Ben si, tout de même, puisque s’est par exemple établit un rapport de force qui amène Google a démonétiser un site Web. Les anti-trucs sont tout de même minoritaires, même si nombreux.

      Surtout : on est très nombreux (y compris ici même sur Seenthis) a avoir obtenu des arguments et des convictions, dès l’époque de la chloroquine, grâce aux réseaux bien plus que grâce aux grands médias, aux syndicats ou aux politiciens.

      –-----

      Sinon je n’oublie pas que, sur ce sujet précis, c’est bel et bien une bonne partie de « notre camp » qui a joué contre notre camp : Mucchielli, Franck Lepage, dans une moindre mesure Barbara Stiegler , Mélenchon surjouant le tropisme marseillais, les syndicats qui oublient de promouvoir la vaccination pour assurer la sécurité de leurs propres adhérents, les « antifas » (au moins ceux de Montpellier) qui défilent avec les fafs, etc.

      À un moment, je veux bien qu’on me dise que mes propre actions/propositions ne sont pas très efficaces contre le camp adverse, mais quand c’est une grosse grosse grosse partie de mon propre camp qui a accentué le merdier et s’est allié aux fachos…

    • Je ne vois toujours pas le rapport avec le fait de militer et faire pression (un militantisme existant de longue date) pour assécher les finances de tel ou tel organisme qu’on trouve dangereux. Le fait de bloquer des comptes (donc censure complète), encore plus quand c’est par algorithme donc automatique à la suite de milliers de signalements coordonnées par des trolls, ça n’a rien à voir avec le fait de faire pression militante sur divers pouvoirs (étatiques, grandes entreprises) pour arrêter de financer tel organisme de manière consciente (ce n’est pas une désactivation automatique pour les deux gros sites de fake news mais bien le résultat manuel suite à une pression de l’opinion publique).

      Et ça ne répond pas à la question : est-ce qu’on doit rester les bras croisés pendant que le camp à l’extrême opposé augmente en continu ses moyens matériels ? (avec des sommes folles)

      c’est bel et bien une bonne partie de « notre camp » qui a joué contre notre camp

      Ah mais ça c’est justement un des problèmes majeurs : ça montre possiblement un échec complet de la (notre) critique des médias dominants. C’est-à-dire une critique seule qui n’a pas été une éducation populaire en même temps.

      Depuis quelque temps je me pose régulièrement une question bête : le résultat qu’on voit actuellement, avec un mouvement énorme (minoritaire peut-être mais énorme), bien plus que ce qui a pu avoir dans le camp de l’émancipation, qui reprend totalement les critiques sur les médias légitimes, sur leur financement, sur leurs experts de merde, etc (il n’y a jamais eu autant de diffusion de ces arguments et du graphique du Diplo sur le PPA) mais pour aller dans un sens complotiste ou de facho ou les deux ; est-ce que ce résultat donc, n’est pas le symptôme d’un échec énorme de notre camp, qui a fait cette critique sans dans le même temps faire une réelle éducation à ce que serait de la bonne recherche d’informations, du bon recoupage, de la bonne vérification de ce qu’on me raconte, de la bonne logique (corrélation, conséquence, etc) ?

      Inviter à lire/écouter d’autres médias (consommer d’autres médias en fait donc, mieux à un instant T que LCI ou Le Monde), ou même à soi-même devenir un média, mais sans parler, non pas du contenu (la gauche c’est le Bien etc) mais de méthode, sans éduquer à ne pas faire les fautes les plus importantes… bah ça n’a pas abouti à un résultat si joli que ça on dirait.

      Vraiment : je ne compte plus les connaissances (ou anciens amis vu la mauvaise pente, hu…) qui étaient parfaitement éloignées de tout complotisme, et encore plus de l’extrême droite, qui n’ont jamais trop évoqués la critique des médias ou de la surveillance auparavant, et qui désormais utilisent le vocabulaire et les arguments qu’on a diffusé pendant des années, pour critiquer les médias actuels tout en faisant la pub d’aller voir des sites et médias encore pire, qui font des fautes professionnelles et souvent des mensonges, encore pire que dans les médias légitimes. Où est l’amélioration ? Je me questionne (sincèrement, c’est pas rhétorique).

      Perso je préfère avoir des amis qui regardent sans trop trop broncher France3 ou TF1 ou Le Monde, en n’étant pas d’accord avec ce qu’ils racontent et en pouvant débattre avec eux, que des amis qui relaient avec forte conviction FranceSoir et Sud Radio, et pire encore parfois.

    • J’abonde dans le sens de @rastapopoulos : la critique des médias s’est focalisée sur la critique de l’idéologie des acteurs médiatiques (le « PPA » vu sous l’angle exclusif des intérêts et de la connivence), sans faire réellement la critique des médias en tant que tels c’est-à-dire dans leur fonction spécifique au sein d’une totalité sociale historiquement située. Ni la fonction en question, ni la constitution de cette totalité n’ont jamais été réellement prises en compte par la critique des médias.

      Les médias sont critiquables en deçà et au delà des contenus idéologiques qu’ils véhiculent, que ceux-ci soient explicites ou latents. La « forme-médias » est en soi un problème.

    • @ktche J’abonde, certes, mais en même temps cette forme de critique des médias, c’était notre fond de commerce depuis les débuts du Web indépendant. Mes copains journalistes se foutent toujours de ma gueule du fait que j’ai toujours fait savoir que je n’aimais pas les journalistes (à cause justement de ce qu’est cette « forme-média », pas juste les conflits d’intérêt et connivences).

      Et, oui, j’ai toujours pensé que l’ouverture du Web ne ferait pas miraculeusement émerger une forme nouvelle et idéale, mais que ce serait un travail difficile (et que c’est pour ça qu’il fallait militer/travailler, et que c’est pour ça qu’on a fait SPIP, puis Seenthis, pour parler de notre chapelle). Et ce travail a assez systématiquement été annihilé à la fois par la progression des marchands (« Web 2.0 ») prétendant fournir des outils qui te facilitent cette « forme nouvelle » d’expression, les militants et associations militantes qui se sont, vers 2010, rués sur ces outils marchands (militer sur Facebook, merde alors), faisant le lit d’une forme entièrement putaclic du rapport au monde, mais aussi d’un remplacement des efforts d’écriture collectifs du début des années 2000 (magazines, sites militants, site collectifs, etc.) par le blog personnel servant l’auto-promotion, la projection de l’image de soi, centration sur les considérations petit-bourgeoises des auteurs… (retombant ainsi dans un des problèmes de cette « forme-médias » que l’on dénonçait).

      Mais aussi, je l’ai toujours pensé, toute une partie de notre camp qui cultive le refus techno, néo-luddites et autres, qui ont assez systématiquement laissé le champ libre à l’ennemi, alors que les fachos maîtrisent depuis longtemps tous les outils numériques et y sont omniprésents. Et quand ils se sont rendu compte que les « samizdats » en papier collés à l’arrache sur les murs des villes, c’était certes folklorique mais totalement inefficace par rapport à la déferlante et la maîtrise des nouveaux médias par les fachos, les marchands et les fachos, ils se sont dit qu’il fallait y aller, mais totalement incompétents, et donc au lieu de monter des sites collectifs et bien foutus, allez hop, on va te faire un Facebook, parce que c’est là que les gens ils sont. (Et donc c’est mort.)

      Et le double effet, c’est que nos camarades sont globalement nuls, initialement réfractaires à l’expression en ligne, ont toujours eu mal à produire massivement une expression de qualité en ligne, se sont contenté des outils pourris conçus pour l’expression putaclic et l’indignation à deux balles, où ils se sont fait laminer, et maintenant ils nous refont la critique néo-luddite, parce que désormais tout le monde sait qu’on ne peut pas travailler sur Facebook, et que sur Twitter c’est violent et saturé de cons, et donc à nouveau critique néo-luddite parce qu’on s’est fait doubler (assez volontairement à mon goût) par les fachos. Et le champ est libre pour les fafs.

      Et la version américaine c’est qu’on va militer pour que les GAFA fassent le ménage (en rêvant que les GAFA vont flinguer le camp Sheldon Adelson plutôt que le camp Noam Chomsky).

    • Je ne pense pas que les fachos soient spécialement plus doués pour utiliser (sans parler de comprendre) le numérique. On peut éventuellement leur prêter une attitude plus cynique vis à vis des « marchands du Web » (et encore, cela me parait une hypothèse faible, en tous cas peu déterminante), mais en aucun cas une vision plus affutée.
      Ce qui place les fachos en avant sur le Web, c’est plutôt une plus grande affinité des contenus qu’ils y diffusent avec le stade actuel de la décomposition du sujet moderne, et non pas une suprême compétence de leur part ou les atermoiements d’une posture néo-luddite chez certains camarades.

      Pour saisir cela, il faut envisager le numérique avec la même attitude que la forme-médias, c’est-à-dire quelque chose pour laquelle le contenu est indifférent pourvu qu’il soit saisissable par sa forme, même s’il s’avère par ailleurs incontournable. Cette attitude désamorce la vision du Web comme en-dehors potentiel. Mais elle désamorce aussi la posture néo-luddite qui hypostasie la Technique (ce que ne faisaient d’ailleurs pas les luddites eux-mêmes) au lieu de se pencher sur les spécificités des techniques et le rôle qu’elles jouent, à un moment donné, dans la dynamique sociale du point de vue de la totalité.

    • Faudrait voir à pas amoindrir la capacité de nuisance des milliardaires à la sauce Bolloré, et leur capacité de prescription. Les principaux prescripteurs antivaxxx sont invités H24 sur la plupart des canaux d’information « sérieux », même encore maintenant. Ce sont ces fameux médias que nos « copains » qu’on croyait amis et progressistes préfèrent écouter. Il y a un aller-retour entre ce qu’il se passe sur les RS et les télés... l’un crédibilise l’autre, et sème le chaos.

    • @ktche spécifiquement pour l’histoire des fachos, il est tout de même assez bien documenté que cette mouvance s’est emparé d’internet (de manière massive, coordonnée) très tôt, bien avant la gauche, car justement à cette époque ils étaient quand même moins normalisés qu’aujourd’hui, et c’était un refuge de liberté pour elleux. Et donc ils ont eu le temps de se structurer dessus, etc.

      Mais ce n’est bien sûr pas la seule raison et je suis aussi d’accord que ce qu’ils diffusent correspond à l’état du monde, à la fois en terme de fond (leurs explications racistes et/ou complotistes donnent des réponses basiques à un monde que les gens ne comprennent pas) mais aussi en terme de forme (ils postent bien plus de trucs basés sur l’émotionnel, la polémique et qui prétendent tout dire d’un sujet en 2min, que des analyses argumentées). Je ne crois pas qu’on puisse trop lutter sur ce terrain.

      À une époque, les antifas parcouraient les rues des grandes villes pour chasser physiquement les fachos du terrain, pour ne pas leur laisser une miette de territoire. Ce n’était pas juste produire son propre contenu pour le diffuser autant qu’eux, c’était aussi les chasser, ne pas les laisser s’installer.

      Sur le net ce n’est plus possible de cette manière, on peut difficilement arriver sur un serveur inconnu pour supprimer les trucs fachos. Mais donc faire forte pression un peu partout pour arrêter de financer et les héberger, ça revient bien en partie à ça : ne pas leur laisser autant de terrain sur le net, ne pas leur laisser gagner plein d’argent et avoir pignon sur rue sans rien faire.

    • Si la présence des fachos en ligne est effectivement bien documentée, c’est l’interprétation de ces données de terrain qui permet de statuer sur la portée d’une éventuelle vision de leur part.

      https://seenthis.net/messages/250959
      https://seenthis.net/messages/545903
      https://seenthis.net/messages/902737

      Si chasser les fachos du net ne s’avère pas aussi facile que dans les rues (des années 1980, parce que aujourd’hui, hum hum...), c’est (aussi) que les antifas privilégient la stratégie de la contre-présence, pensant agir sur un terrain par ailleurs neutre... alors que c’est le terrain lui-même qui est à critiquer. Il l’était déjà dans les années 1990, il ne l’est pas devenu parce que les « marchands » ont fait irruption ou qu’un certain narcissisme s’y est niché.

      Je suis bien d’accord que la seule méthode qui paraisse viable dans ce contexte, c’est celle consistant à couper les financements qui assurent et motivent, tout en même temps, cette présence. Il faut que cela coûte mais ne rapporte à personne. Ou pour le dire avec plus d’emphase : il ne faut pas que cela participe à la reproduction du capital. Mais pour être cohérente (et porter réellement ses fruits) cette méthode doit être pratiquée tous azimuts. Toute présence monétarisée sur Internet porte en soi des nuisances potentielles, le contenu diffusé ne fait rien à l’affaire, et ce pour des raisons qui sont historiquement et socialement spécifiques.

  • Sur Flip-Zone, les recherches #SPIP avec le #plugin #FULLTEXT s’effondrent systématiquement : la boucle de recherche prend au minimum 30 secondes.

    La requête en cause est :

    SELECT t.id_article, MATCH(t.titre) AGAINST (’lor*’ IN BOOLEAN MODE) 3.1 + MATCH(t.surtitre,t.titre,t.soustitre,t.chapo,t.texte,t.ps,t.nom_site,t.descriptif) AGAINST (’lor’ IN BOOLEAN MODE) 1.1 + IF(SUM(o1.score) IS NULL,0,SUM(o1.score)) + IF(SUM(o2.score) IS NULL,0,SUM(o2.score)) + IF(SUM(o3.score) IS NULL,0,SUM(o3.score)) AS score, t.popularite FROM newflipzone.spip_articles AS t LEFT JOIN ( SELECT lien1.id_objet,MATCH(obj1.nom,obj1.nom,obj1.bio,obj1.email,obj1.nom_site,obj1.url_site) AGAINST (’lor’ IN BOOLEAN MODE) AS score FROM newflipzone.spip_auteurs_liens as lien1 JOIN newflipzone.spip_auteurs as obj1 ON obj1.id_auteur=lien1.id_auteur WHERE lien1.objet=’article’ ) AS o1 ON o1.id_objet=t.id_article LEFT JOIN ( SELECT lien2.id_objet,MATCH(obj2.titre,obj2.titre,obj2.texte,obj2.descriptif) AGAINST (’lor*’ IN BOOLEAN MODE) AS score FROM newflipzone.spip_mots_liens as lien2 JOIN newflipzone.spip_mots as obj2 ON obj2.id_mot=lien2.id_mot WHERE lien2.objet=’article’ ) AS o2 ON o2.id_objet=t.id_article LEFT JOIN ( SELECT lien3.id_objet,MATCH(obj3.titre,obj3.titre,obj3.descriptif) AGAINST (’lor*’ IN BOOLEAN MODE) AS score FROM newflipzone.spip_documents_liens as lien3 JOIN newflipzone.spip_documents as obj3 ON obj3.id_document=lien3.id_document WHERE lien3.objet=’article’ ) AS o3 ON o3.id_objet=t.id_article WHERE t.statut=’publie’ GROUP BY t.id_article ORDER BY score DESC LIMIT 0,500

    Il y a 3200 articles, mais 86000 documents (qui n’ont ici aucun intérêt, ce sont des photos dont le titre et le descriptif ne sont pas pertinents pour la recherche).

    Le problème semble venir des jointures.

    Tout ce que j’ai trouvé pour l’instant, c’est de commenter le paquet de la condition

    if (is_array($jointures[$table]))

    dans inc/recherche_to_array.php

    Ça vire la gestion des jointures dans la création de la requête de recherche fulltext, et la recherche redevient instantanée.

  • SPIP 4.0 tout simplement !

    La belle histoire de SPIP continue ❤️. Pour l’anniversaire de ses vingt ans, nous sommes très heureux de sortir une nouvelle version moderne, agréable et performante.

    Cette version SPIP 4.0 offre un espace privé relooké. En conservant la logique des boucles et des objets éditoriaux, SPIP 4.0 s’accompagne d’un lot de nouveautés à l’instar d’une gestion simplifiée des documents et d’un meilleur support des nouveaux formats d’images du web (SVG notamment).

    SPIP demeure aussi fidèle à ses valeurs de jeunesse, la promotion d’un web libre et indépendant, le respect de chaque personne et la défiance par rapport à l’argent.

    Nous remercions toutes les personnes qui ont fait et qui continuent à contribuer à la petite histoire d’un logiciel libre indépendant des grandes plateformes.

    Retrouvez tous les détails de cette sortie sur l’article du blog :
    https://blog.spip.net/853

    --
    L’équipe

  • J’ai un souci très bizarre avec la réduction d’image avec GD, qui introduit du bruit dans les zones transparentes des images PNG. Et quand on superpose une dizaine d’images de cette façon, le bruit finit par se voir, et ça fait une zone transparente qui n’est plus vraiment transparente (et ça fait un effet assez dégueulasse).

    Sur ce serveur, voici l’horreur (il y a plein de tâches sur le quadrillage du fond transparent) :

    Mais la même chose sur un autre serveur, nickel :

    J’ai bien trouvé des évocations de ce noise provoqué par imagecopyresampled, mais pas de solution. Surtout que pour le coup, ça semble venir d’installations différentes des serveurs (les deux serveurs sont sur des Debian récentes, avec PHP 7.3 activé).

    Est-ce que vous auriez des idées de piste ? (Si je vous dis qu’en plus, ce client, il m’a collé un service informatique totalement indigent, et que la configuration du serveur c’est un peu pour ma pomme et c’est pas du tout ma spécialité ?)

    • Le seul commentaire intéressant évoque des erreurs d’arrondi. Est-ce qu’il y aurait une extension (de PHP ? du serveur ?) qui augmenterait la profondeur des calculs mathématiques ?

      [edit] J’ai installé les mêmes extensions PHP sur le serveur problématique, ça n’a pas corrigé mon problème.

    • Du coup je pousse la version 9.1.0 de mon #plugin #SPIP image_responsive. J’ai ajouté l’option que l’on active ainsi :

      define("_IMAGE_CORRIGER_BRUIT_TRANSPARENT", true);

      (par défaut elle est désactivée) qui force les valeurs de transparence à 127 si elles sont supérieures à 124. Ce qui supprime le bruit des zones transparentes après le imagecopyresampled. (Par contre ça rallonge les temps de calcul copieusement, puisque ça parcourt les images pixel par pixel…)

    • Au passage, ça pousse aussi la version 9.0, qui désactive la réduction sur les images Gif. Parce que la réduction d’un Gif animé supprime l’animation, et qu’après tout ce temps (et un retour à la mode très surprenant), les gens utilisent uniquement le Gif pour faire des animations (si vous avez encore des gens qui font des Gif pour publier des photos, faut leur dire qu’iils sont restés bloqués en 1998).

  • La petite fête en mode #shameless_autopromo du jour : on lance ce soir la nouveau site de Documents d’artistes Nouvelle-Aquitaine, réalisé sous la direction artistique de Didier Lechenne :
    https://dda-nouvelle-aquitaine.org

    Évidemment c’est du #SPIP, et donc c’est mon premier site livré en #SPIP_4 parce que pourquoi pas…

    Parmi les choses un peu originales…

    – Il a la reprise de tous les dossiers d’artistes de l’ancien site, à partir d’une base de données en HTML, plutôt complexe, avec beaucoup de tables différentes, et j’ai remis tout ça dans la structure de SPIP.

    Quand on se lance là-dedans, évidemment on ne sait jamais quand et comment on va s’en sortir, mais au final ça s’est plutôt bien passé. Pas mal de moulinettes pour reconvertir des dates au format date de mySQL, extraire le nom du département, etc. Et tant qu’à faire : récupérer les URL des anciens dossiers, pour les conserver dans le nouveau site.

    – Le gros du site (et sa raison d’être, évidemment), ce sont les « dossiers d’artistes », avec les œuvres, des bio-bibliographiques, des textes critiques et parfois des entretiens filmés :
    https://dda-nouvelle-aquitaine.org/benoit-pierre

    – Plutôt que de totalement me reposer sur les Champs extra, pour les fiches des artistes, qui ont énormément d’informations spécifiques, j’ai préféré faire un plugin dédié, avec une interface beaucoup plus compacte. Il y a notamment des cases à cocher en face de chaque champ, pour décider si c’est une information privée ou publique, et avec l’interface standard des champs extra, on se retrouvait avec un formulaire très indigeste. Là c’est relativement compact.

    – Mes habituels longforms, que Didier a relookés à sa sauce :
    https://dda-nouvelle-aquitaine.org/Documents-d-Artistes-Nouvelle-Aquitaine

    – L’interface repose sur un savant système de « cases », dont Didier a conçu une belle variété. Au final, le nombre de fichiers différents est limité, mais il y a pas mal de variantes directement dans les squelettes en fonction des situations et des éléments présents.

    Par exemple les « textes critiques » ont cette présentation, avec l’introduction qui sert à « illustrer » la case :
    https://dda-nouvelle-aquitaine.org/Textes-critiques-27823
    alors que les entretiens ont une vignette, et l’indication d’une durée :
    https://dda-nouvelle-aquitaine.org/Entretiens-27824
    etc.

    – Utilisation relativement importante du #plugin Compositions, pour les rubriques. Par exemple les Cartes postales ont une maquette ajoutée récemment, pour coller à un besoin spécifique :
    https://dda-nouvelle-aquitaine.org/Cartes-postales
    alors que, par exemple, les Tirés à part sont un longform plus classique :
    https://dda-nouvelle-aquitaine.org/Tires-a-part
    et les Entretiens ont une présentation en grille menant à des articles plus classiques (ou articles virtuels) :
    https://dda-nouvelle-aquitaine.org/Entretiens-27824

    – Une carte des œuvres dans l’espace public :
    https://dda-nouvelle-aquitaine.org/OEuvres-dans-l-espace-public

    – Didier m’a fait découvrir le script Swiper, très largement utilisé dans cette interface :
    https://swiperjs.com

  • La carte de la vraie Palestine

    تويتر \ 🇵🇸 أحمد عبيد على تويتر: “تشرفت جدا بتصميمي لخريطة #فلسطين التاريخية التي
    انتشرت على وسائل التواصل الاجتماعي بشكل كبير جدا. شكرا لكل الكُتاب والأدباء والفنانين والمحبين ولكل من تصدى لاستبدال اسم فلسطين بما يسمى (إسرائيل). عشتم وعاشت فلسطين عربية حرة. لتحميل الخريطة بجودة عالية جدا إليكم رابط ميديا فير 👇 https://t.co/onmqOw8lXB

    https://twitter.com/aobaidps/status/1397327711723524098

  • Libera Chat | A next-generation #IRC network for FOSS projects collaboration!
    https://libera.chat

    We’re excited to announce the launch of Libera.Chat, and welcome you to a next-generation IRC network for free and open source software projects and similarly-spirited collaborative endeavours.

    Most of our staff have joined us from #freenode, and we intend to continue its legacy. It was a privilege to provide the FOSS world with a collaborative platform.

    When freenode announced that it was joining with Private Internet Access in 2017, the domain name, as well as unspecified other “assets”, were sold to one Andrew Lee via a holding company. Staff were uncertain but assured that PIA was to have no operational influence.

    In early 2021, that changed. New advertising was pushed onto the freenode website without warning. The head of staff at the time ultimately resigned rather than explain. In the time since, there have been changes to network operations for which we have received no explanation.

    This was the writing on the wall. As a precautionary measure, we began laying the groundwork for what would become Libera.Chat. Our legal home is a non-profit association in Sweden, with all our staff holding equal stakes, and we will never accept corporate control.

    Control of freenode infrastructure will soon be transferred to Freenode Limited and its agents. This means your data will soon be available to their personnel. We don’t know these people; neither do most of you. We can’t claim that this is a good or even acceptable outcome, and are loath to entrust your data to a third party, but it appears that we have run out of options.

    Together we have built and participated in great communities with IRC, and hope to continue that journey with you on Libera.Chat. We have courageous ambitions for the future of IRC and the communities that we cherish. Please join us on this adventure.

  • En ce moment, c’est la multiplication des écrans sur le thème « Soit tu nous refiles tes données personnelles, soit tu n’accèdes pas à notre site ». Comme en plus j’ai activé un bloquer de pubs, c’est la fête du slip en permanence.

    Évidemment, c’est la multiplication des design maléfiques, où le lien « Ne pas accepter » est planqué (désormais en petit en haut à droite du popup), et le lien « Oui, fliquez-moi » est un beau gros bouton bien visible. Ou le classique choix entre « Oui pour tout, z’y va » et « Non, je ne veux pas, mais je vais devoir passer les 5 prochaines minutes de ma vie dans un formulaire à la con pour régler le truc. »

    Mais le pompon, ces derniers jours, c’est :

    – {{Alternatives économiques}}, qui veut bien que je lise son article, mais à condition que je file mon adresse email.

    – {{Jeuxvideo.com}}, soit j’accepte les cookies intrusifs, soit je paie 2€ :

    Je me demande si toutes ces conneries sont vaguement légales…