Stephane M

Antiraciste

  • Au cœur de l’été, l’État a prévenu les associations parisiennes gérant l’hébergement d’urgence d’une baisse, allant jusqu’à 10 %, de leurs financements . Elles sont inquiètes pour les publics vulnérables et des mises à la rue à venir.

    https://www.mediapart.fr/journal/france/060826/des-milliers-de-places-d-hebergement-d-urgence-menacees-paris-pour-des-rai

    .

    La CGT CASVP et la CGT SSCAAT, affirment leur soutien total à la grève des salariés du Samu social de Paris , entamée depuis le 23 juin 2026, ainsi qu’à l’action d’occupation démarrée le 15 juillet 2026, conjointement avec des personnes sans-abris organisées avec Utopia 56.

    120 personnes dorment depuis sur le parvis du 15 rue Jean Baptiste Berlier - Paris 13ème, siège du Samu social. Parmi elles, une cinquantaine d’enfants, dont de nombreux bébés.

    Des militantes et militants de nos syndicats sont engagés physiquement sur l’occupation, en plus du soutien financier et de la participation aux actions revendicatives.

    Car cette lutte nous concerne ! A la direction des solidarités nous connaissons bien le manque de moyens au SIAO et dans toutes les structures du Samu social. Nous connaissons nous-même dans nos services des problèmes similaires : manque de places d’hébergement, sous-effectifs et turn-over des collègues, souffrance au travail et perte de sens.

    https://cgt-casvp.blogspot.com/2026/07/soutien-la-greve-et-loccupation-du-samu.html

  • Entretien avec Michel Feher, « Redevenir juif – La fin d’un pacte de blanchiment réciproque »
    https://www.youtube.com/watch?v=Wnd64gX4SxA

    L’extrême droite occidentale est devenue sioniste jusqu’au bout des ongles, au point de se prétendre la nouvelle meilleure amie des juifs. Ceux-là même dont les ancêtres ont perpétré l’un des plus grands crimes de l’histoire de l’humanité, à savoir la Shoah. Voilà l’apparent paradoxe que le dernier livre du philosophe Michel Feher permet d’éclaircir.

    L’idée centrale est celle d’un « pacte de blanchiment réciproque » : les juifs sortis de leur condition de paria historique en échange d’un pardon plus ou moins tacite pour les crimes occidentaux à leurs égards. Engrenage dans lequel s’engouffrent les extrêmes droites du monde, logiquement, pour se délester de leur salissure. Et ce en réagrippant aussitôt d’autres minorités : homosexuels, femmes et bien sûr musulmans.

    Tout en constatant le piège, Michel Feher trace la voie d’une contre-offensive, simple autant que radical : redevenir juif. Retrouver la « condition diasporique » qui structure l’histoire de ce peuple, sortir de l’injonction à l’appartenance ethno-nationale posée par Israël, pays que le philosophe désigne, avec un brin de malice, comme « le moins juif du monde ». Car, rappelle-t-il encore : le sionisme est, in fine, une forme d’antisémitisme.

  • La Presse Libre, c’est l’accès à 8 médias indépendants à petit prix
    https://reflets.info/articles/la-presse-libre-c-est-l-acces-a-8-medias-independants-a-petit-prix

    Et ce mois-ci, Reflets et LPL vous proposent une offre spéciale : 5 € par mois pendant 4 mois Marre de la presse détenue par des milliardaires ? Fatigués d’entendre ou de lire les têtes d’affiche de la droite la plus extrême dans tous les médias, comme si leur parole était équivalente à celle des autres politiques ? Navrés des angles retenus par la presse mainstream ? Nous avons la solution. A petit prix ! Offre spéciale La Presse Libre - ! Depuis les débuts de Reflets en 2011, nous fustigeons une forme de journalisme qui, nous en sommes convaincus, égratigne chaque jour un peu plus l’image que se fait la population des journalistes. Et ce n’est pas anecdotique. Le rôle de la presse est de fournir aux citoyens les outils pour (…)

  • Le grand remplacement n’existe pas
    https://reflets.info/articles/le-grand-remplacement-n-existe-pas

    Les chiffres de l’Opération IRINI en Méditerranée en donnent une nouvelle preuve L’extrême droite a réussi à imposer sa théorie du « grand remplacement » dans le paysage politico-médiatique. Du centre au RN, de la Bollosphère à la presse mainstream, le terme est repris partout. Pourtant, les réfugiés « irréguliers » arrivant en France représentent 0,2% de la population française. Les chiffres issus des #MedSeaLeaks de l’opération IRINI éclairent cela d’un nouveau jour. Ils laissent surtout transpirer l’inhumanité de l’Europe vis-à-vis des réfugiés. Des chiffres qui parlent En 2025, il y avait en France, selon l’Insee, 7,7 millions d’immigrés (personnes nées à l’étranger et vivant en France) sur 68,1 millions d’habitants, soit (…)

  • Link-ed.info : un outil pour les lier tous
    https://reflets.info/articles/link-ed-info-un-outil-pour-les-lier-tous

    La galaxie d’extrême droite qui veut porter le RN au pouvoir enfin cartographiée Est-il possible d’avoir une vision complète de toutes les entités à l’œuvre pour faire entrer le Rassemblement national à l’Élysée ? Peut-on, avec un seul outil, comprendre ce qu’est cette galaxie, qu’il s’agisse de politiques, de militants, de groupuscules violents, d’entreprises, d’influenceurs, etc. ? Nous avons tenté de répondre à cette problématique. Vue de la cartographie de Link-ed.info - CC Depuis longtemps, nous faisons le constat qu’une « galaxie d’extrême droite » puissante existe désormais en France et qu’elle dispose de moyens efficaces pour parvenir à ses fins : l’arrivée au pouvoir du Rassemblement national. Cette galaxie comprend des (…)

  • L’Arabie saoudite a proposé un pacte de non-agression entre l’Iran et d’autres pays du Moyen-Orient, inspiré des accords d’Helsinki de 1975, afin de réduire les tensions dans la région, rapporte le Financial Times, citant des sources.

    Selon ces mêmes sources, de nombreux pays et institutions de l’Union européenne soutiennent l’initiative saoudienne, la considérant comme « le meilleur moyen d’éviter un futur conflit ». Ils ont également appelé les États du Golfe à appuyer la proposition, arguant que le pacte proposé garantirait à l’Iran qu’il ne serait plus attaqué.

    https://tass.com/world/2131027
    #Iran

  • C’est tout de même curieux : lorsque quelqu’un plaisante sur celles ou ceux qui soutiennent un état génocidaire, de belles âmes prétendent qu’il « dérape » ...

    Les propos de Pierre-Emmanuel Barré sur Gabriel Attal et Sophia Aram soulèvent un tollé
    https://www.20minutes.fr/arts-stars/medias/4223122-20260512-propos-pierre-emmanuel-barre-gabriel-attal-sophia-aram-so

    https://www.youtube.com/watch?v=PuD73p5Mmvk

    #Eurovision #France_génocide

  • Hezbollah tries to shoot down air force fighter jet with surface-to-air missile | The Jerusalem Post
    https://www.jpost.com/israel-news/defense-news/article-895906

    L’état terroriste génocidaire sioniste s’indigne : notre droit à la jouissance extatique de massacre de civils pourrait-il être nous être retiré ?

    Avec un chapeau absolument fantastique :

    Until now, the air force has had complete air supremacy, and even beyond that, with essentially no threats to the safety of fighter jets.

  • « Des choses que je n’aime pas trop » : voir Lamine Yamal avec un drapeau de la Palestine en pleine parade n’a pas trop plu à Hansi Flick - Le Parisien
    https://www.leparisien.fr/sports/football/des-choses-que-je-naime-pas-trop-voir-lamine-yamal-avec-un-drapeau-de-la-

    Le "Pharisien" n’a même pas la photo !

    « Des choses que je n’aime pas trop » : voir Lamine Yamal avec un drapeau de la Palestine en pleine parade n’a pas trop plu à Hansi Flick
    Après avoir tendu un maillot anti-madrilène, Lamine Yamal a brandi un drapeau de la Palestine lors de la parade du FC Barcelone pour fêter le titre. Un comportement pas au goût de son entraîneur Hansi Flick.

  • Exclusif : L’UE sanctionne quatre colons et trois organisations, la France propose d’aller plus loin pour « accroître la pression sur Israël » Par Meriem Laribi pour l’Agence Média Palestine, le 12 mai 2026
    https://agencemediapalestine.fr/blog/2026/05/12/exclusif-lue-sanctionne-quatre-colons-et-trois-organisations-la

    Lundi 11 mai, les ministres européens des Affaires étrangères auraient pu se positionner sur la suspension, totale ou partielle, de l’accord d’association entre l’Union européenne (UE) et Israël. Mais dès le début de matinée, la cheffe de la diplomatie de l’UE, Kaja Kallas, avait donné le la en expliquant que les 27 n’envisageaient qu’un « accord politique sur les sanctions visant les colons violents ». Comprendre : cibler quelques individus qui sèment la terreur en Cisjordanie pour se donner bonne conscience tout en continuant de faire bénéficier Israël d’avantages commerciaux et académiques colossaux, y compris en inondant le marché européen de produits issus des colonies.

    Et c’est exactement ce qui s’est produit. À l’issue des discussions, une décision mineure a été prise : quatre colons et trois de leurs organisations seront visés par un gel de leurs avoirs dans l’UE et une interdiction d’entrer dans l’espace européen. Ces sanctions annoncées ce 11 mai étaient en fait prévues de longue date, mais systématiquement bloquées par le véto hongrois sous Viktor Orban. Le gouvernement de Péter Magyar, fraîchement élu, a levé ce véto. (...)

  • Violations persistantes : quatre Palestiniens tués à Gaza en 24 heures
    12 mai 2026 | - IMEMC News
    https://imemc.org/article/ongoing-violations-four-palestinians-killed-in-gaza-in-24-hours

    Les forces d’occupation israéliennes ont poursuivi leurs violations de l’accord de cessez-le-feu pour le 215ee jour consécutif dans plusieurs zones de la bande de Gaza, tuant quatre Palestiniens et en blessant d’autres au cours des dernières 24 heures.

    Des sources médicales ont rapporté que Mohammad Annaba, père de deux enfants dont la femme est enceinte, a été tué lundi soir lorsqu’un obus israélien l’a touché près du rond-point de Bani Suheila, à l’est de Khan Younis, dans le sud de Gaza.
    À Gaza, le ministère de la Santé a confirmé la mort de Mohammad Khader Totah, qui a été abattu par des soldats israéliens dans le quartier de Zeitoun, à l’est de la ville.
    (...)
    À l’aube mardi, des navires de guerre israéliens ont tiré des obus au large de Khan Younis, dans le sud de Gaza, tandis que d’autres unités navales ont ouvert le feu en direction du littoral de la ville de Gaza. L’artillerie israélienne a également bombardé des zones au nord-est du camp de réfugiés d’al-Bureij, dans le centre de Gaza.
    (...)
    Depuis le « cessez-le-feu » annoncé le 11 octobre 2025, le nombre total de Palestiniens tués s’élève à 856, auxquels s’ajoutent 2 463 blessés, tandis que les équipes de secours ont repêché 770 corps sous les décombres.
    Depuis le début du génocide à Gaza le 7 octobre 2023, le bilan total s’élève à 72 742 Palestiniens tués et 172 565 blessés, selon les autorités médicales de Gaza.

    Une frappe de drone israélien tue un Palestinien à Nuseirat
    13 mai 2026 | - IMEMC News
    https://imemc.org/article/israeli-drone-strike-kills-a-palestinian-in-nuseirat

    Des sources médicales du centre de Gaza ont confirmé qu’un Palestinien a été tué et que plusieurs autres ont été blessés mardi soir par un drone militaire israélien qui a tiré un missile sur un groupe de civils dans le camp de réfugiés de Nuseirat, au centre de Gaza.

    Selon ces sources médicales, un Palestinien, Ibrahim Awni an-Naji, a succombé aux blessures graves qu’il avait subies lors d’un précédent bombardement israélien sur la ville de Gaza.

    Le personnel de l’hôpital Al-Awda à Nuseirat a indiqué que le corps d’un Palestinien et plusieurs Palestiniens blessés, dont certains gravement, avaient été amenés aux urgences à la suite de la frappe.

    Al-Jazeera a rapporté que des drones militaires israéliens avaient tiré au moins deux missiles sur une maison du camp de réfugiés, projetant des fragments dans les environs et causant d’autres blessés, dont plusieurs ont été gravement touchés avant d’être transférés à l’hôpital Al-Awda.
    La chaîne a ajouté que d’autres explosions avaient été entendues dans la partie est du camp de réfugiés voisin d’Al-Boreij après que l’armée israélienne eut fait exploser des maisons et des bâtiments, ainsi que des munitions supplémentaires larguées par des drones militaires.

    Les équipes d’urgence présentes dans le camp ont déclaré avoir eu des difficultés à atteindre le site en raison des routes endommagées et de la présence continue de drones israéliens au-dessus de leurs têtes, qui ont mené une surveillance constante et des frappes répétées tout au long de la journée. (...)

    #Bilan #Génocide

  • Jérusalem-Est. À Silwan, des milliers de Palestiniens menacés d’expulsion
    Monica Cillerai > 13 mai 2026 > Orient XXI
    https://orientxxi.info/Jerusalem-Est-A-Silwan-des-milliers-de-Palestiniens-menaces-d-expulsion

    Kayed Rajabi montrant une carte des expulsions.

    Dans le secteur de Batn Al-Hawa et Al-Bustan, des centaines de familles sont concernées par des décisions de justice qui ouvrent la voie à leur éviction au profit d’organisations de colons israéliens. Au sud-est de la Vieille ville de Jérusalem, sur les pentes de Silwan, la pression foncière et juridique s’intensifie, transformant progressivement la composition du quartier.(...)

    • Nouvelle « Nakba » à Jérusalem : Israël intensifie les démolitions à Silwan, près d’Al-Aqsa
      Lubna Masarwa, 11 mai 2026 - ISM-France - Article original en anglais sur Middle East Eye / Traduction MR
      https://ismfrance.org/index.php/2026/05/12/nouvelle-nakba-a-jerusalem-israel-intensifie-les-demolitions-a-silwan-pre

      Désignant du doigt l’endroit où il prenait autrefois le thé avec sa mère, Fakhri Abu Diab se tient au milieu des ruines de sa maison, visiblement angoissé.

      « Je me souviens, enfant, d’aller travailler la terre avec ma mère, puis de revenir ici pour prendre le thé », raconte ce père palestinien de cinq enfants, en désignant les vestiges de ce qui fut la maison familiale. Située dans le quartier d’al-Bustan, à Jérusalem-Est occupée, la maison a été démolie par les autorités israéliennes en 2024.

      Elle faisait partie des dizaines de maisons palestiniennes rasées au sud de la mosquée Al-Aqsa, dans le cadre d’un projet d’expansion des colonies israéliennes et de la création de parcs à thème biblique.

      « Ils ont détruit mon enfance, mes souvenirs, et même l’odeur de ma mère », a déclaré Abou Diab, militant anti-occupation de longue date, à Middle East Eye.

      Al-Bustan est l’un des trois principaux quartiers de Silwan, un district palestinien qui borde les murs sud de la mosquée Al-Aqsa, dans la vieille ville d’Al-Qods-Jérusalem.

      Depuis des décennies, Silwan et d’autres quartiers palestiniens entourant la vieille ville sont au cœur des campagnes de démolition et des opérations de déplacement menées par Israël. (...)

      https://www.middleeasteye.net/news/new-nakba-jerusalem-israel-steps-up-silwan-demolitions-near-al-aqsa

  • 7-Octobre : un nouveau rapport documente l’ampleur des violences sexuelles commises par le Hamas
    https://www.lemonde.fr/international/article/2026/05/12/7-octobre-un-nouveau-rapport-documente-l-ampleur-des-violences-sexuelles-com

    Décryptage

    L’enquête menée auprès de 400 témoins et experts, la plus complète à ce jour, corrobore de précédents rapports sur les exactions commises par le mouvement islamiste le 7 octobre 2023, puis sur les otages détenus durant des mois dans la bande de Gaza. Ce nouveau travail conclut que le Hamas a recouru « de manière délibérée et systématique à la violence sexuelle et sexiste ».

    Un nouveau rapport, publié mardi 12 mai par la Commission civile, une organisation privée israélienne, documente la gravité des violences sexuelles commises par des combattants du Hamas le 7 octobre 2023, puis pendant la période de captivité des otages détenus à Gaza. Pour réaliser cette enquête de 280 pages, cette organisation non gouvernementale (ONG) spécialisée dans l’étude des violences faites aux femmes et aux enfants explique avoir recueilli plus de 400 témoignages de survivants, de sauveteurs, de militaires, d’anciens otages ou d’experts. Elle s’est également appuyée sur plus de 10 000 photos et vidéos prises au moment de l’attaque terroriste lancée par l’organisation islamiste palestinienne contre l’Etat hébreu.

    • On suppose que l’autre est un contre-feu à l’un :

      Une enquête du « New York Times » décrit des « violences sexuelles généralisées » israéliennes contre les détenus palestiniens – franceinfo
      https://www.franceinfo.fr/monde/israel/une-enquete-du-new-york-times-decrit-des-violences-sexuelles-generalisees

      Dans un message posté sur X, le ministère des Affaires étrangères israélien a dénoncé une « campagne anti-israélienne mensongère et soigneusement orchestrée ».

    • Cette « commission » et sa fondatrice avait été largement critiquée à l’époque par beaucoup de médias alternatifs. Elle était notamment présentée par les MSM comme une humanitaire alors que  :

      https://www.wsws.org/en/articles/2024/01/19/smen-j19.html

      Elkayam-Levy is an Israeli state asset. As the legal counsel for the Israeli government’s Human Rights Division, she crafted arguments justifying the force-feeding of Palestinian prisoners who had gone on hunger strike, a practice that is widely regarded as torture.

      Par ailleurs sa «  commission  » n’avait aucun mandat officiel et on l’a accusée d’avoir utiliser ce mot pour soutirer du pognon au maximum de donateurs.

      Je n’ai pas accès à l’article du Monde, mais mon petit doigt (et le nom de l’auteur) me laissent penser qu’il a oublié de préciser que certains éléments avancés par notre enquêtrice étaient largement frauduleux .

      Différents articles assez critiques  :

      – Israeli propagandist behind Hamas ‘mass rape’ narrative exposed as grifter, fraud
      https://thegrayzone.com/2024/03/25/israeli-propagandist-hamas-grifter-fraud

      – Lawyer behind ’Hamas rape’ claims exposed as fraud
      https://thecradle.co/articles-id/24093

      – Israel media questions awarding prize to fraudulent lawyer behind Hamas ‘mass rape’ allegations
      https://www.middleeastmonitor.com/20240328-israel-media-questions-awarding-prize-to-fraudulent-lawy

      – ‘Inaccurate Research’ – Israeli Officials Slam Lawyer Who Led Oct 7 Sexual Assault Claims
      https://www.palestinechronicle.com/inaccurate-research-israeli-officials-slam-lawyer-who-led-oct-7-

      Et en particulier un média israélien mainstream ! (source de certains des articles précédents)
      – Inexactitudes, dons à une commission qui n’existe pas : la lauréate du Prix Israël – et les interrogations qui entourent cette récompense
      https://www.ynet.co.il/news/article/skt8j03rt

      La traduction Deepl :

      Des sources au sein des ministères ont déclaré à Ynet et à « Yediot Aharonot » qu’au cours des derniers mois, des responsables israéliens avaient décidé de se distancier d’Elkayam-Levy, car selon eux, elle agit de manière non professionnelle. « Les gens se sont détournés d’elle parce que ses recherches ne sont pas précises », a expliqué une source au sein des ministères. « Après tout, tout ce cirque vise à nous accuser de diffuser des fausses informations, et sa méthodologie n’était ni bonne ni précise.

      « Par exemple, l’histoire de cette femme enceinte à qui on aurait ouvert le ventre – une histoire qui s’est avérée fausse, et qu’elle a relayée dans la presse internationale. Ce n’est pas une plaisanterie. Peu à peu, les professionnels ont commencé à prendre leurs distances avec elle parce qu’elle n’était pas crédible. Il y a des chercheurs qui passent des heures dans les archives et analysent des vidéos. C’est le travail des historiens, des juristes et des spécialistes du genre. Tous ceux qui s’y consacrent visent avant tout le professionnalisme et la crédibilité. Car s’il y a des inexactitudes, on crie en un clin d’œil au « fake news » ; il faut donc être le plus précis et le plus fidèle possible à la réalité. Elle voulait également empêcher la visite de Pramila Patten en Israël (envoyée spéciale du secrétaire général de l’ONU pour les questions de violence sexuelle dans les conflits – N.P., A.A.).

      Selon le communiqué annonçant la victoire d’Elkayam-Levy publié la semaine dernière, son engagement et son dévouement l’ont amenée à agir sur la scène nationale et internationale et à mettre en place un groupe de travail intitulé « Cellule de crise sur les crimes de genre », puis à mobiliser la Commission civile pour traiter cette question. « Dans le cadre de son action, le Dr Elkayam-Levi a recruté de nombreuses juristes au sein de la Commission civile pour qu’elles agissent à ses côtés et fassent reconnaître sur la scène internationale que les actes du Hamas à l’encontre des femmes et des enfants relèvent de la définition des crimes contre l’humanité », peut-on lire.

      Mais dans les faits, expliquent des sources au sein des ministères, derrière cette « Commission civile », il n’y a que Kochav, avec un site web hébergé par le « Institut Dvora » dont elle est propriétaire, et des appels aux dons de plusieurs millions de dollars. « Au début, elle était vraiment très active, et c’était très sympathique », raconte l’une de ces sources. « Puis elle a commencé à se qualifier de commission civile. Les gens étaient perplexes, des membres du Congrès ont contacté des personnes travaillant avec Israël et ont demandé : « Qu’est-ce que c’est ? Israël a-t-il créé une commission ? » C’est un nom qui prête à confusion. Et à la question : « Est-ce qu’une telle chose existe vraiment ? Y a-t-il un tel organisme ? », la réponse est : non. Elle est l’organisme. C’est elle la commission civile. »

      D’autres questions ont été soulevées concernant les fonds qu’Elkayam-Levy a gagnés grâce à son action dans ce domaine ces derniers mois. Dans un document visant à obtenir un soutien pour cette commission civile, il est affirmé que le coût total estimé des activités de la commission en 2024 s’élève à 8 millions de dollars, dont 1,5 million est destiné à la direction et à l’administration. « Ram Emmanuel, ambassadeur des États-Unis au Japon, lui a donné de l’argent, elle a reçu des dons de nombreuses personnes et a commencé à demander de l’argent pour des conférences », a déclaré cette même source au sein des ministères.
      Ces allégations font suite à la révélation du journaliste Raviv Drucker sur Channel 13 selon laquelle le « rapport des horreurs » sur les crimes sexuels du Hamas, sur la base duquel Elkayam-Levy a reçu le prix, n’existe pas. Certains membres de la commission qui ont choisi de lui décerner le prix ont confirmé à Ynet et à « Yediot Aharonot » que le rapport en question ne leur avait effectivement pas été présenté.

      La première étude officielle publiée en Israël sur les agressions sexuelles commises dans le cadre du massacre du 7 octobre a été publiée il y a environ un mois par l’Association des centres d’aide aux victimes d’agressions sexuelles. Le rapport analyse des dizaines d’informations confidentielles et publiques, notamment des témoignages oculaires et auditifs, des entretiens avec les équipes de secours et de prise en charge, des informations autorisées à être publiées dans la presse écrite et électronique, ainsi que les demandes adressées à l’association.

      Quelques semaines plus tard, le rapport de la représentante spéciale du Secrétaire général des Nations unies chargée de la question des violences sexuelles dans les conflits a été publié. Ce rapport s’appuyait sur une visite qu’elle avait effectuée avec son équipe dans les kibboutzim du sud et dans les territoires de l’Autorité palestinienne afin de recueillir des témoignages. Une visite qu’Elkayam-Levy aurait tenté d’empêcher, selon une source au sein des ministères. Le rapport de Fattah, qui s’étend sur 24 pages, s’appuie sur les avis d’une dizaine d’experts des domaines médical et juridique. Il a établi que, pendant le massacre, des actes de viol, de viol collectif, de viol de cadavres, de mutilations des organes génitaux et autres ont été commis.

      Ce sont les deux seuls rapports officiels publiés à ce jour sur les crimes sexuels commis par le Hamas dans le cadre du massacre du 7 octobre. « Kook est une juriste, elle a une très bonne formation et c’est une femme très compétente », a ajouté la source. « Et en effet, depuis que j’ai des nouvelles d’elle, elle parle vraiment d’un rapport qu’elle est censée rédiger et publier, mais je n’ai rien vu de tel jusqu’à présent. »

      Le ministère de l’Éducation a déclaré en réponse : « Le Dr Kochav Elkayam-Levi a été choisie pour recevoir le Prix Israël pour son action visant à sensibiliser l’opinion publique nationale et internationale aux crimes commis par le Hamas lors de l’attaque meurtrière du 7 octobre, et non pour un rapport particulier. Elkayam-Levy a été la première à créer une commission civile chargée de documenter les crimes atroces commis par le Hamas contre des femmes, des enfants et des familles israéliennes.

      Dans le cadre des travaux de la commission, le Dr Elkayam-Levy a rédigé le premier rapport sur les crimes commis par le Hamas dès le 20 octobre, environ deux semaines après le massacre, rapport qui a été signé par quelque 180 experts et expertes juridiques d’Israël et du monde entier. Ce rapport a été mis à jour régulièrement en fonction des développements et des nouvelles informations, avec l’accord de toutes les signataires. La Commission civile, dirigée par le Dr Elkayam-Levy, travaille actuellement à la rédaction d’un rapport exhaustif, qui comprendra les informations publiées à ce jour ainsi que des détails supplémentaires non encore divulgués, et à la constitution d’archives historiques contenant des documents sur les crimes commis par le Hamas contre les femmes, les enfants et les familles.

      La rédaction de Ynet et de « Yediot Aharonot » a contacté le Dr Kochav Elkayam-Levi au sujet des allégations présentées dans l’article par des sources au sein des ministères. Elle a renvoyé la question à la porte-parole de l’Université hébraïque qui, après vérification, l’a renvoyée au Dr Elkayam-Levi, puis au ministère de l’Éducation. Aucune réponse n’a encore été fournie.

    • 7-Octobre : des violences sexuelles systématiques et coordonnées - enquête
      Par Jeremy Sharon - 12 mai 2026 - The Times of Israël
      https://fr.timesofisrael.com/7-octobre-des-violences-sexuelles-systematiques-et-coordonnees-enq

      (...) Elkayam-Levy, juriste et lauréate du Prix Israël, a déclaré qu’à la suite des atrocités du 7-Octobre, elle s’était retrouvée à devoir répondre aux dénégations de ces crimes dans différents forums, y compris aux Nations unies.

      « Malheureusement, nous avons été confrontés au silence et au déni – un déni très rapide -, ce qui m’a fait comprendre que nous devions rassembler des preuves aussi vite que possible et constituer des archives selon des normes internationales rigoureuses », a-t-elle déclaré. (...)

    • Et je re-rebondis en voyant la manière donc c’est couvert par la presse et en particulier 20 mn qui fait fait plus ou moins passer cette «  enquête  » par une ONG pour une véritable commission, même si c’est plus confus dans la suite de l’article  : https://www.20minutes.fr/monde/israel/4223088-20260512-7-octobre-apport-israelien-accuse-hamas-violences-sexuell

      «  Des crimes de guerre et crimes contre l’Humanité. » Le Hamas et d’autres groupes palestiniens se sont rendus coupables de « violences sexuelles systématiques, à grande échelle » lors de l’attaque du 7 octobre 2023 sur Israël et pendant la captivité des otages à Gaza, selon le rapport d’une commission d’enquête israélienne publié ce mardi.

      ... mais le plus intéressant est quand même  :

      Compte tenu de leur nature, ces documents ne sont pas disponibles au public mais consultables par des experts, sur demande, indique la commission.

      Peu importe pour les médias qui sont nombreux à taire cette information, pourtant de première importance après toutes les manipulations passées, et à présenter ce rapport comme symétrique par rapport à l’enquête du NYT, par ex dans ces deux articles  :
      – Deux enquêtes pointent des violences sexuelles généralisées commises par Israël et le Hamas contre des détenus
      https://www.letemps.ch/monde/moyenorient/un-rapport-israelien-accuse-le-hamas-d-avoir-commis-des-violences-sexuelles-
      – Les violences sexuelles sont généralisées du côté israélien et palestinien, selon deux enquêtes
      https://www.rts.ch/info/monde/2026/article/les-violences-sexuelles-sont-generalisees-du-cote-israelien-et-palestinien-selon

      Le plus incongru étant sans doute que la meilleure comparaison vient d’une tribune dans un journal israélien ! Ça en dit long sur la déliquescence de nos médias...
      – ’Where Is the World ?’ Can’t Apply Only When Victims of Sexual Violence Are Israeli
      https://www.haaretz.com/opinion/2026-05-12/ty-article-opinion/.premium/wheres-the-world-cant-apply-only-when-sexual-violence-victims-are-israeli/0000019e-1ca2-d618-adde-1cf20ef60000
      Traduit ici  :
      https://blogs.mediapart.fr/yves-romain/blog/130526/ou-est-le-monde-noa-epstein-et-les-violences-sexuelles-du-hamas-et-d

  • Chez GRDF, Enedis et RTE, les syndicats mobilisés contre la chasse aux salariées portant un voile | StreetPress
    https://www.streetpress.com/1777563656-grdf-enedis-rte-entreprise-gaz-energie-syndicats-cgt-mobilis

    Avertissements, menace de licenciement… Depuis six mois, les entreprises de l’énergie et du gaz instaurent des clauses de neutralité. Parmi les femmes ciblées, l’élue CGT à GRDF Nadia Kabassine, figure syndicale soutenue par ses camarades.

    Le 15 janvier 2026, Nadia Kabassine se rend au siège de GRDF , à Saint-Denis (93). Elle doit rencontrer Pierre-Guy Martin, son nouveau directeur des ressources humaines ( DRH ), pour discuter des conditions de son détachement syndical. Son site du Kremlin-Bicêtre (94) vient de changer de direction pour être rattaché non plus à l’Île-de-France, mais aux fonctions centrales. Cette élue CGT , salariée du gaz depuis 15 ans, a l’habitude de ces échanges formels avec les dirigeants du groupe. Sauf que cette fois, à la fin de l’entretien, le DRH entouré de deux membres de la direction lui lance :

    « Je vois que vous avez un voile religieux, donc vous ne respectez pas le règlement intérieur. Aujourd’hui je tolère mais dorénavant, il faudra venir sans. »

    #discrimination #islamophobie #lois_séparatisme #France_racelarde

    Je ne savais plus trop si GRDF et Enedis avaient à remplir des « missions de services publics » ...

  • François Burgat sur X :

    « Pour commenter #Gaza #Beyrouth sur #france_info il n’y a pas que le militant extrémiste du Tagar Frédéric #Encel. Pour "débattre" avec lui (vive le pluralisme) il y a aussi Antoine #Basbous, héritier direct des milices chrétiennes d’extrême droite alliées à Israel pendant la guerre civile libanaise. Merci "les informés". Merci le #service_public :-) »

    https://x.com/frburgat/status/2048688312701861991

    #complicité

  • Les forces israéliennes intensifient leurs incursions en Cisjordanie
    28 avril 2026 | - IMEMC News
    https://imemc.org/article/israeli-forces-intensify-invasions-across-west-bank

    Les forces d’occupation israéliennes ont intensifié mardi leurs opérations militaires dans toute la Cisjordanie occupée, y compris à Jérusalem occupée, en multipliant les incursions, en procédant à des arrestations à grande échelle, en faisant irruption dans des habitations et en imposant de sévères restrictions de circulation, tandis que les colons paramilitaires israéliens illégaux ont multiplié les attaques dans plusieurs zones.

    Dans la nuit et jusqu’à mardi matin, les forces israéliennes ont intensifié leurs incursions dans plusieurs districts, menant notamment des opérations à grande échelle dans les villes d’Anata et de Kafr Aqab, ainsi que dans les camps de réfugiés de Qalandia et de Shu’fat, au nord de Jérusalem occupée.
    Les troupes ont déployé d’importants renforts, ont fait irruption dans des dizaines de domiciles et ont transformé plusieurs immeubles résidentiels en postes militaires après avoir contraint des familles à évacuer.
    La préfecture de Jérusalem a signalé que l’invasion en cours du camp de réfugiés de Qalandiya s’était encore étendue, les soldats ayant arrêté de nombreux Palestiniens et continuant d’occuper des habitations.

    Une activité de drones et une forte présence militaire ont été observées tout autour du périmètre nord de la ville.

    Dans le nord de la Cisjordanie , les forces israéliennes ont envahi le camp de réfugiés d’Askar al-Qadim (Vieux Askar), le camp de réfugiés d’Askar al-Jadid (Nouveau Askar), le quartier des logements sociaux à Naplouse et la ville de Beit Iba à l’ouest de la ville, faisant irruption dans des maisons et arrêtant six anciens prisonniers politiques : Assem Bishakar, Mustafa Abu Salem, Husam Qatanani, Abdul-Aziz Abu Sa’da, Bahauddin Dabbous et Adnan Abu Shousha.

    Dans le centre de la Cisjordanie, les forces israéliennes ont pris d’assaut le camp de réfugiés de Jalazone, au nord de Ramallah, faisant irruption dans plusieurs habitations et arrêtant Medhat Saleh Abu Sharifa, âgé de 33 ans.

    Les troupes ont également envahi le village de Shuqba, à l’ouest de Ramallah, saccagé plusieurs habitations et arrêté au moins cinq Palestiniens pour les interroger sur place.

    Dans le même district, les forces israéliennes ont envahi les villes de Kafr Ni’ma, Beit Liqya et Shibtin, déployant des véhicules militaires dans leurs rues dans le cadre d’une escalade plus large.
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2026/04/ShuqbaR.mp4?_=1


    Lors de l’invasion de Kafr Ni’ma, les soldats ont pris d’assaut et saccagé de nombreuses maisons avant d’arrêter deux frères, Ahmad, 20 ans, et Mohammad Mofid Abu’Aadi, 22 ans.

    Les forces israéliennes ont également envahi le village de Rantis, à l’ouest de Ramallah, où les troupes ont empêché l’ouverture d’une école locale et interdit aux élèves d’entrer dans l’enceinte, perturbant ainsi la journée scolaire dans le cadre des opérations militaires en cours dans la région.

    Dans le district de Bethléem, les forces israéliennes ont envahi la ville de Beit Fajjar, au sud de la ville, et ont arrêté Hamada Hisham Deeriyya après avoir fait irruption et fouillé le domicile de sa famille.

    Dans le cadre d’une opération connexe, les troupes ont pris d’assaut plusieurs maisons dans le village de Husan, à l’ouest de Bethléem , et ont arrêté une trentaine de Palestiniens dans la cour de la mosquée Abu al-Siddiq, dans le quartier d’al-Matina. Elles les ont soumis à des interrogatoires sur le terrain et en ont agressé plusieurs avant de les relâcher.

    Dans le sud de la Cisjordanie , un adolescent palestinien a été blessé et un enfant a été arrêté lors d’affrontements qui ont éclaté après que les forces israéliennes ont envahi le camp de réfugiés d’al-‘Arroub, au nord d’Hébron.
    Les soldats ont tiré à balles réelles pendant les affrontements. Des sources locales ont également rapporté que les forces israéliennes ont agressé plusieurs Palestiniens et entravé la circulation des véhicules dans la zone sud d’Hébron dans le cadre d’une intensification des opérations sur le terrain..

    Parallèlement, des paramilitaires israéliens illégaux, placés sous protection militaire, ont marché de la région d’Ein Abu Saif vers l’avant-poste colonial d’Avigayil, à l’ouest de Dura, dans le sud de la Cisjordanie, dans un contexte d’intensification notable de l’activité coloniale.

    Depuis plus de 24 heures, les forces israéliennes poursuivent leur invasion du camp de réfugiés de Qalandia et des villes d’ar-Ram et de Kafr Aqab, au nord de Jérusalem occupée , procédant à de nombreuses perquisitions domiciliaires, causant des dégâts matériels et arrêtant plus de 35 Palestiniens.
    Des dizaines d’autres ont été arrêtés et soumis à des interrogatoires sur le terrain à l’intérieur de leurs domiciles. L’armée a également fermé plusieurs routes et accès, perturbant gravement la circulation dans toute la zone.

    Le gouvernorat a confirmé que plusieurs Palestiniens ont été blessés par des tirs à balles réelles, que d’autres ont été battus et que des dizaines ont inhalé des gaz lacrymogènes alors que les forces israéliennes tiraient à balles réelles et lançaient des grenades lacrymogènes à l’intérieur de quartiers résidentiels.

    Parallèlement aux opérations militaires, les forces israéliennes ont émis des ordres de démolition visant des dizaines de structures résidentielles et commerciales dans les zones environnantes, marquant une nouvelle escalade de l’offensive sur le nord de Jérusalem.

    Le gouvernorat de Jérusalem a déclaré que l’invasion se poursuit, avec l’arrivée de renforts et une intensification des activités militaires aux abords nord de la ville. Il a mis en garde contre de graves conséquences et a appelé à une intervention internationale urgente pour mettre un terme à l’escalade des violations.

    Cette escalade survient dans un contexte de recrudescence des violences perpétrées par l’armée israélienne et les forces coloniales en Cisjordanie occupée.

    Au cours de la semaine écoulée, 103 enlèvements et 175 incursions de villes ont été recensés, ainsi que la destruction de 26 bâtiments et un renforcement des contrôles aux barrages militaires.

    Rien qu’en mars, 1 819 attaques ont été enregistrées, dont 1 322 menées par les forces israéliennes et 497 par les forces coloniales, témoignant d’une forte augmentation des violations systématiques visant les Palestiniens et leurs biens.

    #Bilan_Cisjordanie

  • Des militants accusés d’avoir mené une opération dans une usine d’armement israélienne vont être jugés en Allemagne
    Cinq ressortissants européens, connus sous le nom des « Cinq d’Ulm », auraient pris pour cible un site lié à Elbit, le plus grand fabricant d’armes d’Israël.
    Par Karim Natour | Publié le 27 avril 2026| Al Jazeera
    https://www.aljazeera.com/news/2026/4/27/germany-activists-elbit-raid

    Berlin, Allemagne – Le procès de cinq ressortissants européens accusés d’avoir attaqué une usine liée au fabricant d’armes israélien Elbit Systems en Allemagne doit s’ouvrir lundi.
    Cette affaire est considérée par certains comme une escalade majeure de la répression menée par l’Allemagne contre le mouvement de solidarité avec la Palestine.

    Selon l’accusation, tôt le matin du 8 septembre 2025, les militants ont pénétré dans l’usine située dans la ville d’Ulm, dans le sud du pays, et ont commencé à détruire du matériel de bureau tout en se filmant.
    Elbit Systems est le plus grand fournisseur privé du secteur de la défense en Israël et joue un rôle central dans la guerre à Gaza. On estime qu’il fournit environ 85 % des drones de combat et des équipements terrestres utilisés par l’armée israélienne. L’usine d’Ulm est exploitée par une filiale à 100 % d’Elbit Systems.

    Des attaques similaires contre des installations d’Elbit ont également eu lieu dans d’autres pays européens, notamment en République tchèque et au Royaume-Uni, où a été fondé le groupe de protestation Palestine Action, dont la cible principale est Elbit Systems.

    Dans l’affaire dite des « Cinq d’Ulm », le parquet de Stuttgart poursuit les activistes pour dommages matériels et les considère comme membres d’une organisation criminelle. Réclamant de longues peines de prison, le parquet demande au tribunal de prendre en compte les « motivations et objectifs antisémites » du raid contre le fabricant d’armes, selon l’acte d’accusation obtenu par Al Jazeera.

    Les avocats des militants soutiennent que l’incident présumé était « un acte de désobéissance civile » visant à mettre fin à des actions qui violent le droit international.
    « Personne n’a été blessé », ont-ils déclaré dans un communiqué récent. « Aucun des accusés n’a de casier judiciaire. Aucun n’a recouru à la violence contre qui que ce soit. »

    Matthias Schuster, l’avocat de Vi Kovarbasic, l’un des militants, a déclaré à Al Jazeera que tous les accusés avaient participé à des manifestations en faveur de Gaza et avaient « été témoins de la tentative infructueuse de tenir les gouvernements israélien et allemand responsables de leur rôle dans le génocide, tant au regard du droit international que du droit allemand ».

    Un lourd tribut psychologique : sept mois d’isolement
    Depuis plus de sept mois, les militants – qui possèdent la nationalité irlandaise, britannique, espagnole et allemande – sont détenus dans des centres de détention de haute sécurité à travers l’Allemagne.

    En prison, ils passent jusqu’à 23 heures par jour en isolement, et les visites sont strictement limitées, selon leurs avocats. Chaque appel téléphonique et chaque visite sont surveillés.
    Le groupe comprend Daniel Tatlow-Devally, un ressortissant irlandais de 32 ans ; Zo Hailu, une Britannique de 25 ans ; Crow Tricks, également britannique et âgé de 25 ans ; Kovarbasic, un citoyen allemand de 29 ans ; et Leandra Rollo, une ressortissante espagnole de 40 ans.

    Selon des documents juridiques consultés par Al Jazeera, les autorités pénitentiaires ont refusé à Tatlow-Devally l’accès à des livres d’auteurs tels que Nelson Mandela. Un tribunal a par la suite annulé cette restriction.
    Tatlow-Devally, qui a récemment obtenu un master à Berlin, a fait part de ses inquiétudes concernant sa santé dans une lettre lue à haute voix lors d’un événement à Berlin fin mars. Sa mère a déclaré à Al Jazeera qu’elle s’inquiétait des conditions de détention et de l’isolement cellulaire, affirmant que « cela ressemble à de la torture ».
    « Pendant cinq mois, Daniel n’a eu aucun contact physique avec un autre être humain », a-t-elle déclaré.

    L’avocat de Tatlow-Devally, Benjamin Dusberg, estime que la décision de détention provisoire était illégale dès le départ.
    « Il n’y a jamais eu le moindre risque de fuite. Nos clients ont attendu sur les lieux l’arrivée de la police, alors qu’ils auraient facilement pu s’enfuir », a-t-il déclaré. Mais selon M. Dusberg, le véritable problème est plus profond : « Nos clients ont touché un point sensible de la raison d’État allemande. À présent, l’État veut faire d’eux un exemple. »

    L’Allemagne fait depuis longtemps l’objet de critiques internationales pour ses exportations d’armes vers Israël, qui la placent en deuxième position derrière les États-Unis. Le Nicaragua a saisi la Cour internationale de justice contre l’Allemagne pour ses exportations d’armes vers Israël pendant la guerre à Gaza.

    Préoccupations « importantes » : Amnesty

    Les dommages matériels – notamment les traces de peinture rouge sur le bâtiment, ainsi que la destruction d’ordinateurs et d’installations sanitaires – étaient initialement estimés à 200 000 euros (234 000 dollars). Ils s’élèvent désormais à plus d’un million d’euros (1,17 million de dollars). Elbit Systems a refusé de commenter.

    Les militants sont poursuivis en vertu de l’article 129, une loi relative aux « organisations criminelles » dont les origines remontent aux troubles politiques de l’époque prussienne. Généralement réservée aux « terroristes » et aux groupes criminels organisés, cette loi a récemment été appliquée à des militants politiques et écologistes. L’accusation soutient que les militants sont membres de « Palestine Action Germany », une classification qui justifie les conditions juridiques sévères auxquelles ils sont confrontés.

    Amnesty International s’inquiète « des graves violations des droits humains et de l’État de droit », a déclaré Paula Zimmermann, experte en liberté d’expression et de réunion au sein de l’ONG, à Al Jazeera.

    En poursuivant les manifestations politiques en vertu de cette loi, « l’engagement légitime de la société civile est assimilé au crime organisé », a-t-elle déclaré, soulignant que les actions des services de sécurité ont un « effet dissuasif » et empêchent les citoyens d’« exercer leurs droits à la liberté d’expression et de réunion ».

    Les militants sont également accusés d’« utilisation de symboles d’organisations anticonstitutionnelles et terroristes ».

    Par le passé, certains tribunaux allemands ont jugé que le slogan « Du fleuve à la mer – la Palestine sera libre » constituait un symbole du Hamas. L’acte d’accusation interprète en outre l’utilisation des termes « meurtrier d’enfant » et « 48 » en référence au territoire officiellement reconnu d’Israël comme antisémite.

    Le bureau du procureur général de Stuttgart a déclaré à Al Jazeera qu’il « présume qu’il existe des soupçons suffisants quant au mobile antisémite de ce crime ». Il a toutefois ajouté qu’une évaluation des preuves aurait lieu « une fois celles-ci présentées au procès ».

    Le ministère de l’Intérieur du Bade-Wurtemberg a transmis à Al Jazeera des déclarations générales sur l’antisémitisme et Elbit Systems, tout en précisant que « les graffitis sur les lieux du crime suggèrent un mobile politique ».

    Le ministère a également cité l’inscription de Palestine Action sur la liste des organisations « terroristes » interdites au Royaume-Uni, sans tenir compte de l’arrêt de la Haute Cour britannique de février 2026 jugeant cette désignation disproportionnée et illégale.

    Une décision d’une juridiction administrative supérieure relative aux conditions de détention, obtenue par Al Jazeera, laisse présager une peine de plus de deux ans. Le procès devrait s’achever en juillet. Le quartier de Stuttgart-Stammheim, où se déroule l’affaire, est symbolique. Dans les années 1970, des membres de la Fraction armée rouge (RAF), groupe d’extrême gauche, y ont été condamnés lors de l’un des plus importants procès de l’histoire allemande.

    Depuis le 7 octobre 2023, les autorités allemandes répriment violemment les manifestations contre la guerre. Outre les interdictions et les poursuites judiciaires visant les slogans et symboles, des vidéos de violences policières sont devenues virales à plusieurs reprises. Il y a quelques semaines, des manifestations ont perturbé un événement à Berlin où Francesca Albanese, rapporteuse spéciale des Nations Unies pour les territoires palestiniens occupés, devait prendre la parole. Contrairement au Royaume-Uni, l’Allemagne n’a pas connu de vastes manifestations de soutien à des actions telles que les attaques contre des usines d’armement.

    Anas Mustapha, responsable du plaidoyer public chez Cage, a déclaré que ce qui se passe à Stuttgart s’inscrit dans le cadre d’une « répression coordonnée menée par les États occidentaux contre ceux qui refusent de rester passifs face au génocide ».

    « Nous l’avons constaté en Grande-Bretagne, en Allemagne et dans plusieurs pays de l’UE : des lois assimilables au terrorisme, des conditions de détention provisoire punitives, un système judiciaire qui annonce son verdict avant même le début du procès et des responsables politiques qui interviennent pour que cela se produise. Les Cinq d’Ulm ont agi contre un fabricant d’armes contribuant à un génocide. La réponse de l’Allemagne a été de les emprisonner pendant près d’un an. »

    • Die Verteidigung der Ulm 5 geht in die Offensive
      Roser Garí Pérez | 29. April 2026 - etos.media
      https://etosmedia.de/politik/die-verteidigung-der-ulm-5-geht-in-die-offensive

      Das Gerichtsverfahren der Ulm 5 begann gestern in Stuttgart-Stammheim und Journalisten von The Left Berlin waren vor Ort. Roser Garí Pérez berichtet aus dem Gerichtssaal, während Yasemin Özdemir, Compañera Emiliana und Pepe T. draußen bei den Protesten waren.
      Kafkaeske Szenen im Gerichtssaal

      Die Verteidigung der Ulm 5 hat nach einer Farce vor dem zuständigen Gericht eine Erklärung verfasst. Diese ist im Folgenden vollständig abgedruckt.

      Es war seit der Festnahme, den extremen Vorwürfen und der langen, grausamen, über die normalen sechs Monate hinausgehende Untersuchungshaft klar, dass die Verhandlung gegen die Ulm 5 nicht fair sein würde. Und die heutige juristische Shitshow enttäuschte nicht.

      Wir begannen den Tag mit einer Kundgebung vor dem Gerichtsgebäude gemeinsam mit Menschen aus ganz Deutschland und begrüßten die mutigen Ulm 5 auf dem Weg zu ihrem Schauprozess. Die frühe Uhrzeit konnte der Solidarität und der Energie der Anwesenden keinen Dämpfer versetzen und die Ulm 5 wurden mit Sprechchören wie “Free the Ulm 5” und “Free Palestine” begrüßt. Einige Leute setzten die Kundgebung fort, während andere sich in den Gerichtssaal begaben. Einigen wurden ihre Kufiyas abgenommen, als sie das Gericht betraten.

      Der Schauprozess war bereits von Unregelmäßigkeiten zersetzt, bevor er angefangen hatte. Zunächst einmal wurden trotz der Rücksprache mit dem Gericht über die Bedingungen des Grundsatzes der Öffentlichkeit sowie das Recht auf die Bereitstellung von Stiften und Papier diese Anforderungen nicht erfüllt, die Anzahl der verfügbaren Plätze war um sechs geringer als zuvor angekündigt. 62 Mitglieder der Öffentlichkeit wurden von mehr als einem Dutzend hochgerüsteten Security-Kräften überwacht und sogar die Polizei kam einmal herein. Das Verfahren scheint keinerlei Aufmerksamkeit in den deutschen Mainstreammedien erregt zu haben, abgesehen von einer Vertretung der Deutschen Presse Agentur (DPA) und dem SWR. Der Bericht der DPA ist so Staatsräson-beeinflusst wie irgend möglich mit Sätzen, die es wert sind in einer Journalismusvorlesung über voreingenommene Medien wiederholt zu werden. Nichtsdestotrotz wiederholen die deutschen Medien sie kritiklos: Sie markieren die öffentliche Solidarität und das fantastische Anwält*innenteam als problematisch, während sie das Vorgehen einer Richterin verteidigen, die von so einer wichtigen Verhandlung überfordert zu sein schien.

      In dem Moment, in dem die elegant gekleideten Verteidiger*innen der Menschenrechte Vi, Daniel, Zo, Crow und Leandra den Raum betraten, wurden sie mit stehenden Ovationen der solidarischen Öffentlichkeit begrüßt. Sie wurden gefesselt hereingebracht und in einen kugelsicheren Glaskäfig separat von ihren Anwält*innen gesetzt – selbst nachdem ihre Anwält*innen sich vor der Verhandlung dafür eingesetzt hatten, neben ihnen zu sitzen, um eine faire Verteidigung zu bekommen. Es ist glasklar, dass die Richterin und die Staatsanwaltschaft versuchen, sie als gefährliche Kriminelle darzustellen. Auch wenn ihnen die Fesseln abgenommen wurden, war das erste Bild für die deutsche Presse festgelegt.

      Trotz wiederholter Versuche des zehnköpfigen Anwält*innenteams, angehört zu werden und den offiziellen Antrag, dass ihre Klient*innen neben ihnen sitzen dürften, einzubringen, verwehrte ihnen die Richterin nicht nur, den Antrag einzubringen, bis die Anklage gehört worden war, sondern auch den Antrag, einen Antrag einbringen zu dürfen. Währenddessen waren ihre Mikrophone ausgeschaltet, sodass die Öffentlichkeit, inklusive der Presse, nicht in der Lage war, genau zu hören, was passierte. Ihre eigenen Beklagten konnten sie nicht gut hören. Nach beinahe einer Stunde dieses beklagenswerten Spektakels des deutschen Staates und ohne eine respektvolle Anhörung, verließ das Anwält*innenteam in einem Powermove demonstrativ den Raum.

      Die Richterin stotterte etwas von einer 20-minütigen Pause, nur um ihre Meinung innerhalb von Sekunden wieder zu ändern und zwei Stunden anzukündigen. Die 14 Securities eskortieren die Öffentlichkeit nach draußen und drohten uns Gewalt an, wenn wir den Raum nicht schnell genug verließen. Während der Pause kamen die Anwält*innen zur Kundgebung, um mit der anwesenden Presse zu sprechen (die tatsächlich ihre Arbeit machen wollte) und hielten einige Reden, um die Menschen über das Geschehen zu informieren.

      Als die Pause zu Ende war und wir alle wieder hineingehen durften, stellten wir zu unserer Überraschung fest, dass die Anwält*innen einen Powerranger-Move ausgeführt hatten und jetzt selbst in der Sicherheitsglaskiste saßen. Das wurde mit kaum unterdrückter Wut von der Richterin quittiert, die sie nicht sprechen ließ und ihnen fünf Minuten gab, um an ihre vorherigen Plätze zurückzukehren. Sie standen bloß auf und unterhielten sich, bis die fünf Minuten vorbei waren.

      Danach beendete die Richterin den Verhandlungstag und der Schauprozess wird am 4. Mai wieder aufgenommen werden.

      Indem sie sich geweigert haben, sich der Ungerechtigkeit zu beugen und die Würde und das Wohlergehen der Beklagten in den Mittelpunkt zu stellen, spielt das Anwält*innenteam – wenn man sieht, wie gut vorbereitet sie zu sein scheinen – 3D-Schach gegen einen Staat, der nur Verstecken spielen kann und für den das einzige sein Hass auf jegliche Solidarität mit der Selbstbestimmung und dem Recht auf Leben und Land für das palästinensische Volk ist.(...)

  • Le Liban-Sud en 1974, 0,7 % du budget de l’État ? - L’Orient-Le Jour
    https://www.lorientlejour.com/article/1503261/le-liban-sud-en-1974-07-du-budget-de-letat-.html

    Néanmoins, un coup d’œil au budget de 1974 permet de douter de cette estimation et montre au contraire un Liban-Sud très loin d’être aussi négligé qu’on le dit d’habitude. À titre d’exemple, calculons la part de cette région dans deux postes importants de dépenses : l’éducation et le coût de la subvention du tabac.

    C’est amusant de voir que l’autrice de cette lettre de lectrice de l’OLJ cite un de mes articles sur l’électrification du Liban pour montrer que le chiffre mis en avant est très probablement erroné...
    Je me demande ce qu’on pense l’économiste Albert Dagher

  • [Nouvelle enquête] #Pêche bretonne : les dessous d’un modèle à bout de souffle
    https://splann.org/nouvelle-enquete-peche-bretonne-les-dessous-dun-modele-a-bout-de-souffle

    En Bretagne, le milieu de la pêche n’a rien à envier à celui de l’agro-industrie. Même surexploitation des ressources et des travailleurs. Même déséquilibre dans le rapport de force entre les instances représentatives, l’État, l’Europe et les ONG. Dans ce nouveau dossier, « Splann ! » décrit par le menu les coulisses et les conséquences de cette « bataille des mers ». L’article [Nouvelle enquête] Pêche bretonne : les dessous d’un modèle à bout de souffle est apparu en premier sur Splann ! | ONG d’enquêtes journalistiques en Bretagne.

  • Guérir sous occupation : Le Dr Samah Jabr face aux traumatismes, à la résilience et aux limites de la psychiatrie en Palestine
    Dr Christiana Boules | 23 April, 2026 | Article original en anglais sur The New Arab / Traduction MR - ISM-France
    https://ismfrance.org/index.php/2026/04/27/guerir-sous-occupation-le-dr-samah-jabr-face-aux-traumatismes-a-la-resili

    (...) Dans son livre « Radiance in Pain and Resilience : The global reverberation of Palestinian historical trauma » [Irradiation de la douleur et résilience : La résonance mondiale du traumatisme historique palestinien], la Dr Samah Jabr revient sur les séquelles psychologiques du génocide israélien et de la guerre en cours à Gaza, offrant une vision de la résilience qui transcende les contextes. Le coût psychologique des décennies de conflit et d’occupation à Gaza est immense. Adultes et enfants souffrent de dépression, d’anxiété, de stress post-traumatique et du stress chronique lié à la menace constante.

    Les experts qualifient le traumatisme de la région de « stress traumatique continu », un état façonné non pas par des événements isolés, mais par le rythme incessant de la violence, des déplacements de population et des pertes.

    « La situation actuelle à Gaza et en Cisjordanie représente une intensification du stress traumatique colonial atteignant sa forme la plus extrême », explique la Dr Samah au New Arab.

    « À Gaza, où des familles entières sont anéanties par les frappes israéliennes et où la survie est précaire, l’impact psychologique ne peut être appréhendé dans le cadre des modèles de traumatismes conventionnels, conçus pour des événements ponctuels. Il en résulte un état où l’esprit est contraint de s’adapter à la possibilité permanente d’anéantissement », explique-t-elle.

    Le génocide perpétré par Israël à Gaza a fait environ 10 % de morts et de blessés parmi la population du territoire depuis octobre 2023 et a conduit à la destruction de la majeure partie de la bande de Gaza. Selon les derniers chiffres du ministère, au moins 72.562 personnes ont été tuées et 172.320 autres blessées lors de ces offensives. (...)

  • Gaza : un enfant tué alors que les forces israéliennes multiplient les violations du cessez-le-feu
    28 avril 2026 | - IMEMC News
    https://imemc.org/article/gaza-child-killed-as-israeli-forces-intensify-ceasefire-violations

    Les forces d’occupation israéliennes ont tué un enfant palestinien de neuf ans mardi dans le sud de Gaza ; les violations répétées du cessez-le-feu se poursuivent dans toute la bande de Gaza, avec des frappes aériennes, des tirs et des bombardements d’artillerie visant des zones civiles depuis l’annonce du cessez-le-feu en octobre 2025.

    Les attaques ont frappé des quartiers, des abris et des camps de déplacés, aggravant l’effondrement humanitaire sous un blocus étouffant.
    L’enfant, Adel Lafi Najjar, 9 ans, a été tué par des avions de combat israéliens qui ont frappé une zone à l’est de Khan Younis, dans le sud de Gaza.
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2026/04/killed_child_Gaza.mp4?_=1

    Dans le nord de Gaza, une femme de quarante-neuf ans a été grièvement blessée par les forces israéliennes qui ont ouvert le feu près de la zone du Camp égyptien, autour de la zone « 17 », lors d’une attaque visant directement des civils.

    Les équipes médicales ont rapporté que les tirs ont eu lieu au milieu de bombardements intenses et de tirs d’armes à feu dans les quartiers environnants.

    L’artillerie israélienne a continué de pilonner l’est de Khan Younis tout au long de la matinée, tandis que les zones situées à l’est du camp de réfugiés de Jabalia, dans le nord de Gaza, ont été frappées par des bombardements intenses et des tirs soutenus.

    Ces attaques s’inscrivent dans une série de violations quotidiennes documentées ces dernières semaines, notamment de multiples frappes qui ont tué plusieurs Palestiniens ce week-end malgré le cessez-le-feu.

    Al Jazeera English (@AJEnglish) 27 avril 2026
    https://x.com/AJEnglish/status/2048699345214521727
    La jeune Palestinienne Reem Aziz travaille de longues heures à pédaler sur un vélo de fortune pour faire fonctionner la machine à coudre de sa famille à Gaza, alors que le réseau électrique de l’enclave reste en grande partie détruit en raison de la guerre génocidaire menée par Israël.

    Les conditions humanitaires continuent de se détériorer. La circulation via le point de passage de Rafah reste fortement restreinte, aggravant les pénuries de nourriture, de médicaments et de fournitures essentielles.

    Le Réseau des ONG palestiniennes a déclaré que l’occupation israélienne imposait de sévères restrictions à l’entrée de l’aide humanitaire à Gaza et a averti que la récente décision d’Israël de déplacer la « ligne jaune » plus vers l’intérieur avait encore aggravé la situation humanitaire déjà effondrée.

    Le réseau a averti que la dégradation de l’environnement, le débordement des égouts et l’accumulation de déchets ont créé des conditions susceptibles de déclencher la propagation de maladies dans toute la bande de Gaza.

    Il a ajouté que les forces israéliennes ont pris pour cible à plusieurs reprises des travailleurs humanitaires transportant de l’eau vers des familles déplacées, entravant ainsi les opérations humanitaires et mettant en danger les équipes d’aide.

    Mardi, la Société du Croissant-Rouge palestinien (PRCS) a fait état de l’évacuation de 47 Palestiniens, dont 24 patients et 23 accompagnateurs, via le point de passage de Rafah vers l’Égypte, dans le cadre d’opérations d’évacuation médicale coordonnées par l’Organisation mondiale de la santé.
    La PRCS a déclaré que ses ambulances avaient transporté les patients, assuré leur arrivée en toute sécurité et continué à fournir un soutien humanitaire pour faciliter le déplacement des blessés et des malades et garantir leur accès à des soins en dehors de la bande de Gaza.
    Cela s’ajoute aux 189 personnes évacuées lundi par le point de passage de Kerem Abu Salem, dont 81 patients et 108 accompagnateurs, marquant la première évacuation à grande échelle depuis plus de deux mois.

    Les équipes du Croissant-Rouge ont hébergé les patients pour la nuit à l’hôpital de campagne de l’organisation à al-Mawasi avant de les escorter jusqu’au point de passage, réaffirmant ainsi qu’elles continuent à remplir leurs missions humanitaires et médicales malgré des conditions extrêmement difficiles.

    La famille du médecin de Gaza emprisonné, le Dr Husam Abu Safiya, a déclaré avoir reçu une notification des autorités d’occupation israéliennes les informant que sa détention allait être prolongée, une audience devant se tenir aujourd’hui pour officialiser cette prolongation.
    Le Dr Abu Safiya est détenu illégalement et sans inculpation depuis décembre 2024 et se voit refuser l’accès à son avocat depuis plus de deux mois, suite à son transfert à la prison de « Ketziot » dans le Néguev.
    Sa famille fait état d’une détérioration de son état de santé, notamment d’une perte de poids importante, due à la violence, aux conditions de détention difficiles et à la négligence médicale au sein de l’établissement.

    L’occupation israélienne détient actuellement treize autres médecins palestiniens, ainsi que des dizaines d’infirmières et d’ambulanciers, qui subissent des violations systématiques à l’intérieur des prisons israéliennes.

    Les organisations médicales et de défense des droits humains affirment que la détention prolongée de personnel médical sans inculpation paralyse davantage le système de santé de Gaza, déjà effondré, et prive des milliers de Palestiniens blessés de soins essentiels.
    La famille a déclaré que les médecins ont leur place dans les hôpitaux pour sauver des vies, et non derrière les barreaux dans des conditions inhumaines.

    Nizar_Gaza_🇵🇸 (@nizar_almasre) 28 avril 2026
    https://x.com/nizar_almasre/status/2049017317997080755
    Blocus et fermeture des points de passage et des frontières ; Gaza fait face à une nouvelle famine.

    Depuis l’entrée en vigueur du « cessez-le-feu » le 11 octobre 2025, le ministère palestinien de la Santé a recensé 818 Palestiniens tués, 2 301 blessés et 762 corps retrouvés.
    Le bilan cumulé depuis le 7 octobre 2023 s’élève à 72 594 Palestiniens tués et 172 404 blessés. De nombreuses victimes se trouvent encore sous les décombres et sur les routes, les équipes d’ambulanciers et de la protection civile étant toujours dans l’impossibilité de les atteindre en raison des opérations militaires israéliennes en cours.

    #Bilan #Génocide

    • Les hôpitaux de Gaza mettent en garde contre une coupure imminente de l’approvisionnement en oxygène
      28 avril 2026 | - IMEMC News
      https://imemc.org/article/gaza-hospitals-warn-of-imminent-oxygen-shutdown

      Les hôpitaux de la bande de Gaza, déjà dévastée, tirent la sonnette d’alarme face à la fermeture potentielle de la seule usine de production d’oxygène encore en activité à Gaza et dans les gouvernorats du nord, une panne qui, selon eux, mettrait immédiatement en danger d’innombrables patients.

      Cette usine est devenue la dernière bouée de sauvetage pour les hôpitaux qui luttent pour maintenir en vie des patients gravement malades, en particulier ceux qui dépendent de respirateurs, d’oxygénothérapie ou d’une assistance respiratoire à long terme.
      Le personnel médical affirme que l’installation a été poussée bien au-delà de ses limites. Elle fonctionne presque sans interruption, souvent 24 heures sur 24, et commence à subir des pannes mécaniques répétées.

      En l’absence de pièces de rechange, de systèmes de secours et de moyen d’importer du matériel de remplacement compte tenu des restrictions actuelles, les techniciens sont contraints d’essayer de maintenir l’usine en marche avec les outils dont ils disposent. Les médecins préviennent qu’une seule panne majeure pourrait interrompre complètement la production d’oxygène.

      Les hôpitaux de toute la bande de Gaza fonctionnent déjà sous une pression extrême. De nombreux services sont surpeuplés, les unités de soins intensifs sont pleines et les équipes chirurgicales travaillent avec des moyens d’anesthésie limités et du matériel endommagé.
      Les patients atteints de maladies chroniques qui dépendent d’un apport constant en oxygène comptent parmi les plus vulnérables, et les équipes médicales affirment qu’elles n’ont aucune source alternative si l’usine tombe en panne. (...)

  • En #santé, la maîtrise des dépenses se fait au détriment des plus démunis
    https://theconversation.com/en-sante-la-maitrise-des-depenses-se-fait-au-detriment-des-plus-dem

    Premièrement, les gains d’efficience – autrement dit une meilleure maîtrise des coûts pour atteindre un certain niveau d’espérance de vie – s’accompagnent d’un creusement des #inégalités de santé. Cet effet n’est toutefois observé que dans les pays où l’offre de soins est majoritairement opérée par le secteur privé. Deuxièmement, la réduction des inégalités de santé produit l’effet inverse. Lorsqu’elle a lieu, elle améliore de façon systématique l’efficience du système, que les soins soient fournis par des acteurs publics ou privés.

    Ces résultats suggèrent donc que, contrairement à ce qui est régulièrement avancé, c’est l’équité qui est un préalable à une meilleure performance globale des systèmes, et non l’inverse.

    #pauvreté

  • Extraction illégale d’or : face à l’inertie de l’État, des Guyanais prêts à « prendre les armes pour régler le problème »
    https://reporterre.net/Extraction-illegale-d-or-face-a-l-inertie-de-l-Etat-des-Guyanais-prets-a

    Pas de carence fautive pour le rapporteur

    Pour autant, malgré cette reconnaissance, le rapporteur a rejeté toute « carence fautive » de l’État dans la lutte contre l’orpaillage illégal, arguant que celui-ci agit en vertu d’une « obligation de moyens » et non de « résultats ».

    #Guyane #orpaillage #écocide
    En cela, les différentes mesures prises par l’État, comme les missions répressives Anaconda (2002-2008) et Harpie (depuis 2008) mobilisant 300 militaires au quotidien, et les différents programmes sanitaires expérimentaux de la stratégie métaux lourds, lancée en 2021, témoigneraient des « efforts conséquents » de l’État dans un contexte géographique défavorable.

    L’idée d’accorder des droits au Maroni, à l’image de ce que la Colombie, la Nouvelle-Zélande et l’Espagne ont pu faire ces dernières années pour des espaces naturels en danger et qui fait écho au rapport « sensible » qu’entretiennent les peuples autochtones guyanais avec leur environnement, a, elle aussi, été rejetée par le rapporteur public.

    Sans surprise, celui-ci a estimé que le tribunal n’était pas compétent pour créer une nouvelle catégorie de droit, et a renvoyé cette « question intéressante » à la « souveraineté nationale ». Un message sûrement entendu par le député guyanais Jean-Victor Castor (gauche démocrate et républicaine), présent dans la salle « en soutien » et très engagé sur la question de l’orpaillage illégal.

  • Quand la guerre au Proche-Orient est racontée dans la langue de ceux qui la mènent - Acrimed | Action Critique Médias
    https://www.acrimed.org/Quand-la-guerre-au-Proche-Orient-est-racontee

    Depuis le 7 octobre 2023, une part importante de la couverture médiatique audiovisuelle française de la guerre israélienne à Gaza, puis de la guerre au Liban, a révélé une incapacité à informer avec justesse, et une crise plus profonde des catégories à travers lesquelles le Proche-Orient est rendu intelligible.

    Ce qui s’est imposé dans une majorité de chaînes de télévision n’est donc pas seulement un biais politique rédactionnel, une asymétrie compassionnelle ou une hiérarchie des urgences. C’est une véritable reconfiguration du regard. Le récit israélien de la guerre et sa terminologie militaire ont été adoptés, puis se sont progressivement soustraits à l’histoire, aux sciences sociales et au droit international.

    Dès lors, les sociétés visées par les « opérations israéliennes » ont cessé d’apparaître comme des mondes habités, traversés par des rapports sociaux, des mémoires, des institutions, des aspirations, ainsi que par des expériences individuelles et collectives. Elles sont devenues des espaces d’interventions « chirurgicales », des terrains de manœuvre, des cartes saturées d’objectifs et de risques. La conséquence d’un tel déplacement fut décisive : en substituant au politique un commentaire froid, cette couverture ne s’est pas contentée d’appauvrir l’analyse, elle a contribué à rendre acceptables des formes extrêmes de violence et de criminalité.

  • l’armée israélienne tue une enfant et un jeune homme à Gaza
    25 avril 2026 | - IMEMC News
    https://imemc.org/article/palestinian-child-succumbs-to-serious-wounds-in-gaza

    Samedi matin, une enfant palestinienne a succombé aux blessures graves qu’elle avait subies quelques jours plus tôt lorsque les forces israéliennes ont ouvert le feu à l’ouest de Deir al-Balah , dans le centre de la bande de Gaza. Son décès est survenu un jour après que des attaques israéliennes ont tué treize Palestiniens dans le nord et le sud de la bande de Gaza.

    Des sources médicales ont confirmé que Dua Mohammad Suleiman Rahim est décédée des suites de ses blessures après plusieurs jours de soins intensifs.
    Elles ont ajouté que l’enfant avait été gravement blessée par les tirs que des soldats israéliens ont tiré par salves de balles réelles sur des familles déplacées à l’ouest de Deir al-Balah.

    À Beit Lahia, dans le nord de Gaza, des soldats israéliens ont ouvert le feu sur des Palestiniens déplacés, tuant un Palestinien, Ala’ Ahmad.
    Par ailleurs, un Palestinien a été blessé lorsque les forces navales israéliennes ont ouvert le feu sur des pêcheurs au large de la côte de la ville de Gaza.

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    Quatre Palestiniens tués samedi lors de frappes et d’échanges de tirs israéliens à Gaza
    26 avril 2026 | - IMEMC News
    https://imemc.org/article/four-palestinians-killed-in-israeli-strikes-and-gunfire-in-gaza

    Des avions de combat et des forces terrestres israéliens ont tué quatre Palestiniens, dont un enfant, samedi lors d’attaques distinctes menées à travers la bande de Gaza, alors que les autorités médicales faisaient état d’un nombre croissant de victimes et avertissaient que de nombreuses personnes restaient coincées sous les décombres en raison de la poursuite des bombardements.

    Trois Palestiniens, dont un enfant, ont été tués et plusieurs autres blessés par un drone israélien qui a tiré un missile près de l’école Dahyan, dans le quartier de Sheikh Radwan, au nord de la ville de Gaza.
    https://imemc.org/wp-content/uploads/2026/04/6N22fWRDutN1_K0e.mp4?_=1

    Les équipes médicales de l’hôpital Shifa, dans l’ouest de la ville de Gaza, ont confirmé que les corps des trois victimes, ainsi que plusieurs habitants blessés, avaient été transférés vers l’établissement à la suite de la frappe.

    Lors d’un autre évènement, l es forces israéliennes ont abattu un Palestinien dans le camp de réfugiés de Jabalia, au nord de Gaza.
    Selon des journalistes locaux, Bahjat Abu Al-Eish a été touché à la tête par des tirs israéliens dans la zone d’Al-Hawja du camp et a succombé à ses blessures peu après.

    Les autorités médicales de Gaza ont indiqué que les hôpitaux avaient reçu les corps de dix-sept Palestiniens et trente-deux résidents blessés au cours des dernières quarante-huit heures.

    Ils ont noté que le bilan réel est probablement plus élevé, car de nombreuses victimes se trouvent encore sous des bâtiments effondrés ou dans les rues, les ambulances et les équipes de la défense civile étant incapables de les atteindre en raison des attaques israéliennes en cours et des routes détruites.

    Depuis le « cessez-le-feu » déclaré le 11 octobre 2025, les hôpitaux de la bande de Gaza ont recensé 809 Palestiniens tués, 2 267 blessés et 761 corps récupérés dans les zones détruites.
    Le bilan cumulé depuis le début de l’offensive israélienne le 7 octobre 2023 s’élève désormais à 72 585 Palestiniens tués et 172 370 blessés, selon les autorités sanitaires de Gaza, qui continuent d’alerter sur le fait que des milliers de personnes sont toujours portées disparues sous les décombres.

    #Bilan #Génocide