Suske

Dans LapSuske, il y a Lapsus et Suske, tu saisis ?

  • Les #agences_immobilières_sociales dans la tourmente | by Les #analyses du #RBDH | Nov, 2020 | Medium
    https://inforbdh.medium.com/les-agences-immobili%C3%A8res-sociales-dans-la-tourmente-bea05fc320

    La conclusion :

    La décision de contenir la progression des AIS intervient alors que le secteur est convoité par des investisseurs et #promoteurs qui lui confient du #logement neuf en masse. Des logements pas trop chers, construits, pour la plupart, dans des communes où le prix du terrain reste relativement bas. Des occasions qui se raréfient aussi. En imposant un plafond strict aux AIS, elles ne pourront simplement plus s’engager pour ces grands ensembles. Des opportunités supplémentaires pour le #logement_social, engagé dans une politique d’acquisition de logements neufs, clés sur porte ? La secrétaire d’état fait du renforcement de la politique d’acquisition une ligne forte et prioritaire du futur plan d’urgence. C’est probablement une des données de l’équation, tant la production de logement social public est pénible à Bruxelles.

    #bruxelles

  • « Pourquoi les anti-autoritaires sont diagnostiqué·es malades mental·es

    Au cours de ma carrière de psychologue, je me suis entretenu avec des centaines de personnes ayant été diagnostiqué·es par d’autres professionnels comme souffrant d’un trouble oppositionnel avec provocation, d’un déficit de l’attention avec hyperactivité, d’un trouble anxieux et d’autres maladies psychiatriques, et je suis frappé de voir (1) à quel point les personnes diagnostiquées sont essentiellement des anti-autoritaires, et (2) à quel point ces professionnels qui les ont diagnostiqué·es ne le sont pas.

    Les anti-autoritaires se posent la question de savoir si une autorité est légitime avant de la prendre au sérieux. Évaluer la légitimité des autorités consiste entre autre à déterminer si oui ou non les autorités savent réellement de quoi elles parlent, si elles sont honnêtes, et si elles se préoccupent de celleux qui respectent leur autorité. Et quand des anti-autoritaires estiment qu’une autorité est illégitime, iels contestent et résistent à cette autorité – de façon parfois agressive et parfois passive-agressive, parfois sagement et parfois non.

    Certain·es activistes se lamentent du peu d’anti-autoritaires qui semble exister aux États-Unis. Une des raisons à cela pourrait être que beaucoup de gens naturellement anti-autoritaires sont maintenant psychiatrisé·es et mis·es sous médicaments avant de parvenir à une prise de conscience politique concernant les autorités les plus oppressives de la société. »

    #psy #psychologue #psychiatre #anti_autoritaire #autorité #activiste #politique

    http://www.zinzinzine.net/anti-autoritaires-diagnostique-es-malades-mental-es.html

  • Police : un responsable syndical excédé envoie sa lettre de démission à Darmanin - France - Le Télégramme
    https://www.letelegramme.fr/france/police-un-responsable-syndical-excede-envoie-sa-lettre-de-demission-a-d


    Alexandre Langlois, DR

    Alexandre Langlois est originaire du Morbihan, policier à Paris mais aussi secrétaire national du syndicat Vigi. Il a fait savoir au ministère de l’Intérieur qu’il désirait démissionner de la police. Il s’en explique.

    Pourquoi cette volonté de claquer la porte ?
    J’ai 38 ans, je suis policier depuis 2006. Aujourd’hui, on a franchi un cap parce qu’il n’y a plus de contrôle citoyen de la police possible. La loi « Sécurité globale » va faire que les vidéos que l’on voit aujourd’hui, ne pourront plus être tournées demain. Les comportements inadmissibles et minoritaires que l’on voit vont pouvoir se généraliser et se faire dans l’impunité la plus totale. Moi, je n’ai plus ma place dans une institution qui s’auto-contrôle, et qui va engendrer ce type de comportements. Sans la vidéo de l’agression du producteur de musique, cette victime aurait fini en prison et ses tortionnaires médaillés ou encore primés.

    Vous parlez aussi de missions de plus en plus liberticides. Quelles sont-elles ?
    Je me suis engagé pour défendre les libertés individuelles, pour que le fort ne puisse pas opprimer le faible. Des valeurs nobles de la Police nationale. Aujourd’hui, on nous demande de faire appliquer des textes de plus en plus liberticides et autoritaires. Depuis la covid, nous sommes exclusivement affectés au contrôle social et non plus au respect du Code pénal. On nous demande d’interdire des manifestations, d’opprimer. En Italie, nos collègues distribuaient des masques aux gens, nous, c’est les contraventions ! Je pense que dans le contexte difficile dans lequel nous vivons, on a un rôle majeur à jouer. On prend des mesures sécuritaires pour résoudre un problème sanitaire, c’est aberrant. Et ça nous détourne de nos vraies missions, qui sont de poursuivre les délinquants et les criminels et d’assurer la paix et la sécurité de nos concitoyens. La délinquance et le crime organisé peuvent prospérer.

    Vous critiquez également les arguments mis en avant par Gérald Darmanin quand il défend la loi « Sécurité globale ». Pourquoi ?
    Parce qu’il existe déjà des textes qui prévoient des sanctions supérieures à celles de la loi aujourd’hui présentée. Mais elles ne sont jamais appliquées. De plus, les violences faites aux policiers ces dernières années ne sont pas réellement en rapport avec des vidéos. Quand des collègues CRS ont reçu des menaces de mort à leur domicile par courrier, c’était suite à la publication de leur nom et affectation au Journal officiel. Quand nos deux collègues ont été assassinés par des terroristes à Magnanville, c’était suite à des données de ressources humaines qui se baladaient sur une clé USB, non sécurisée, qui ont fuité. En aucun cas, des vidéos étaient à l’origine de ces affaires.

    La police est secouée par des affaires depuis quelques mois. Et la gendarmerie ?
    Je pense que pas mal de choses sont étouffées parce que la gendarmerie, et donc l’armée, n’autorise pas l’expression libre de ses membres et la représentation syndicale. Au vu des taux de suicides, on peut estimer qu’il y a aussi un malaise. Après, il y a une différence : les gens qui dirigent la gendarmerie ont commencé comme lieutenant. Ils sont donc sur le terrain et savent de quoi ils parlent. Chez nous, on peut commencer commissaire à 23 ans sans avoir jamais participé à des opérations. Un ancien directeur de la Police nationale, Éric Morvan, était même passé de la préfectorale à la police. Pour moi, ça n’est pas normal.

    • Quelles sont les conséquences de ce lock-in, comme on l’appelle dans le jargon technique, qui nous attache à un seul fournisseur ? Et comment les gouvernements peuvent-ils gérer cela ? L’équipe de journalistes d’Investigate Europe s’est lancée pendant trois mois dans une mission d’exploration pour établir des faits et interviewer des économistes, des responsables informatiques, des experts en sécurité et des politiciens dans douze pays européens, ainsi qu’à la Commission et au Parlement européens. Les résultats sont inquiétants.

      La dépendance des États envers Microsoft :

      • engendre des coûts en hausse constante et bloque le progrès technique au sein des autorités publiques ;
      • contourne systématiquement les lois européennes en matière de passation des marchés et de règles de concurrence ;
      • introduit une influence politique étouffante de la part de cette entreprise ;
      • crée pour les systèmes informatiques étatiques, ainsi que pour les données de leurs citoyens, un grand risque technique et de sécurité politique.

  • Les vidéos de la partie faite en ligne du festival du numérique en bibliothèques #NumOK https://bibliotheques.paris.fr/numok sont maintenant sur PeerTube :

    Hervé le Crosnier « Traçage numérique : peut-on encore dire non ? » :
    https://peertube.nogafa.org/videos/watch/c7dd2cd9-3bac-438a-a672-4c71f0f1075d

    Olivier Ertzscheid, auteur de « Le monde selon Zuckerberg » : https://peertube.nogafa.org/videos/watch/ee5a4d0f-1718-4b9b-901d-ef20b1d6d4fe

    Un utilisateur de SeenThis : https://peertube.nogafa.org/videos/watch/e73773ea-2ab1-4ffb-976d-8f9686852b3d

  • David Perrotin sur Twitter
    9:07 AM · 26 nov. 2020
     : « Michel, un producteur de musique, a été tabassé par trois policiers samedi dernier à Paris. Ils l’ont ensuite accusé à tort d’avoir voulu prendre leurs armes et de rébellion. Mais les policiers ignoraient une chose : tout a été filmé. https://t.co/PTo71fzJzP » / Twitter
    https://twitter.com/davidperrotin/status/1331872160445587460

    Michel, un producteur de musique, a été tabassé par trois policiers samedi dernier à Paris. Ils l’ont ensuite accusé à tort d’avoir voulu prendre leurs armes et de rébellion.

    Mais les policiers ignoraient une chose : tout a été filmé.

    https://video.twimg.com/amplify_video/1331691821399990272/vid/720x720/zb99zSkabAmx6aIB.mp4?tag=13

    Contactée mardi, la préfecture de police de Paris a d’abord dit ne pas trouver d’éléments sur cette intervention de police. Elle a ensuite contacter Loopsider hier pour préciser qu’elle ne ferait aucun commentaire mais que l’IGPN était saisie.
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    Les policiers ont ensuite accusé la victime d’avoir voulu subtiliser leurs armes et de violences.

    Le parquet (après avoir reçu les vidéos) a classé sans suite les poursuites contre la victime. Et a ouvert une enquête contre les 3 policiers pour violences et faux en écriture
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    Michel, la victime principale qui a d’abord eu 6 jours d’ITT a dû être hospitalisé hier soir après avoir fait un malaise.

    La préfecture n’a pas souhaité préciser si les policiers du 17e en cause avaient été suspendus.

    #violences_policières

    • David Perrotin
      @davidperrotin
      11:01 AM · 26 nov. 2020

      https://twitter.com/davidperrotin/status/1331900775203827712
      Précisions : La victime a d’abord fait 48h de garde à vue. L’IGPN a été saisie seulement lorsque les vidéos ont été consultées (grâce à l’avocate). C’est après cela que le parquet a classé les poursuites contre Michel et a en effet ouvert une enquête contre les policiers mardi.

      Gérald DARMANIN
      @GDarmanin
      · 30 min
      [Intervention à Paris 17ème]
      Je me félicite que l’IGPN ait été saisie par la justice dès mardi.
      Je demande au préfet de police de suspendre à titre conservatoire les policiers concernés. Je souhaite que la procédure disciplinaire puisse être conduite dans les plus brefs délais.

    • #copwatch c’est le fait de savoir qu’ils sont filmés qui fait que les flics arrêtent de tabasser
      « Sans ces images, je serais en prison »

      Et ne trouver aucune trace de l’intervention, c’est toujours et systématique à chaque fois que les policiers vrillent salement, je le sais pour l’avoir vécu, les flics se croient tout permis. Surtout maintenant avec le soutien de nos bons maitres de l’assemblée nationale.

      #les_amis_de_Darmanin
      #racisme
      #impunité

      Attention, la vidéo montre un déchainement de #violences_policières.

    • Ce quinquennat et son casting exceptionnel est un enfer.

      Que le locataire de l’Élysée ne parle plus jamais d’humanisme.

      Il est le président de la violence.

      Dans n’importe quelle grande démocratie, le préfet de police aurait été limogé et le ministre de l’Intérieur aurait proposé sa démission. Une réforme totale de la Police Nationale serait engagée et un débat national ouvert largement à la société civile.
      Au lieu de quoi, on a : #LoiSecuriteGlobale

      L’extrême droite est au pouvoir !

    • Tu as tellement raison @marielle ...

      Dans n’importe quelle grande démocratie, le préfet de police aurait été limogé et le ministre de l’Intérieur aurait proposé sa démission. Une réforme totale de la Police Nationale serait engagée et un débat national ouvert largement à la société civile.

    • Des policiers suspendus et une enquête ouverte après une violente interpellation à Paris

      https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/11/26/violences-policieres-a-paris-des-policiers-suspendus-et-une-enquete-de-l-igp

      Des policiers suspendus et une enquête ouverte après une violente interpellation à Paris

      Samedi soir, trois policiers ont été filmés par une caméra de vidéosurveillance en train de s’en prendre violemment à un homme, sans aucun motif apparent.

    • Quatre policiers suspendus

      Mais quelle enfumage, les flics ne sont pas quatre, ils sont nettement plus nombreux à les tabasser dehors quand les jeunes sortent terrorisés du studio.

      #im_monde

    • À l’air libre (33) Violences policières, racisme : « Un puissant déni »
      26 novembre 2020

      Un homme a été tabassé pendant vingt minutes samedi par des policiers dans le 17e arrondissement de Paris. Les images sont insoutenables. La victime s’appelle Michel, il est producteur et il est noir. Il affirme que pendant son passage à tabac, les policiers l’ont traité de sale nègre. Ces images ont été révélées par le média Loopsider et le journaliste David Perrotin, qui est avec nous ce soir.

      ➡️ Nous revenons également sur cette affaire avec Mame-Fatou Niang, professeure associée à l’Université Carnegie Mellon à Pittsburgh, où elle enseigne la littérature française et francophone. Et avec Lilian Thuram, l’ancien joueur de football qui vient de faire paraître La pensée blanche (éditions Philippe Rey).

      ➡️ Dialogue également avec une actrice et réalisatrice engagée, Aïssa Maïga, rencontrée mercredi 25 novembre.

      https://www.youtube.com/watch?v=ZkBSiSbqtwM&feature=emb_logo

    • Video of Police Beating Black Man in Paris Fuels Debate on Filming Officers

      Footage from security cameras and bystanders suggested the officers had lied about the beating, bolstering critics of a new bill that would restrict circulating videos of security forces.
      Video of police officers beating a Black man in Paris caused an outcry in France on Thursday, fueling criticism of a new bill that would place restrictions on sharing footage of security forces as the French authorities grapple with longstanding accusations of police racism and brutality.

      The beating, on Saturday, only came to light because of a graphic video posted Thursday on social media by Loopsider, a French digital news outlet. By Thursday evening, it had been viewed more than 8 million times — days after video of police forcefully clearing migrants from a protest camp in Paris sparked a similar outcry.

      Prosecutors in Paris have opened an investigation into the beating, and the officers involved have been suspended. The police in Paris also said that an internal inquiry had been opened.

      “They sullied the uniform of the Republic,” Gérald Darmanin, the French interior minister, told France 2 television on Thursday evening, adding that if investigations confirmed the officers had acted wrongly — there was “little doubt,” he said — they would be fired.

      The beaten man, #Michel_Zecler, a music producer, told Loopsider that he had been approaching his recording studio on Saturday evening when he spotted a police car on a side-street in the 17th Arrondissement, an upscale residential area of northwestern Paris.

      Fearing a fine because he was not wearing a mask, which is mandatory in France because of the coronavirus pandemic, Mr. Zecler said he quickly entered the studio. Three police officers exited the car and followed him inside.

      Security camera footage obtained by Loopsider shows that a scuffle began when Mr. Zecler resisted the officers as they grabbed him. The officers pummeled him repeatedly over several minutes, using their fists and feet, as well as a police baton. Mr. Zecler said that the officers also had insulted him and used a racial slur against him.

      Alerted by the commotion and Mr. Zecler’s cries for help, a group of young artists who were attending a recording session in the studio’s basement came upstairs, and managed to push the police out the door, just as reinforcements were arriving.

      The police tried to force their way back into the studio, according to videos filmed by neighbors and obtained by Loopsider, before throwing a tear-gas canister through the window, which quickly filled the small enclosed entrance with gas.

      “‘It’s my last day and I don’t know why,’” Mr. Zecler said he was thinking at the time, telling Loopsider that the beating left bruises across his body, a torn tendon and a head wound.

      Several officers pointed firearms toward the entrance. Mr. Zecler came out and was arrested, as were the nine young men from the recording studio, who told Loopsider that they were also held at gunpoint and hit by officers. The nine men were released the same day without charge.

      Mr. Zecler was held for 48 hours, accused of violence against the police and resisting arrest, but the Paris prosecutor’s office dropped the charges after his lawyer brought video of the incident to the police. The prosecutor’s office declined to specify whether the charges had been dropped because of the footage.

      Speaking to reporters in Paris on Thursday, Mr. Zecler said the incident had left him feeling fearful.

      “The people who are supposed to protect me are holding me at gunpoint,” he said, adding that many police officers “did their work well” and that he felt lucky the incident had been caught on video.

      “I would like that it never happen again, for anyone,” he said. “Camera or no camera.”

      Hafida El Ali, Mr. Zecler’s lawyer, told reporters that he was “lucky to have these videos” showing acts of police violence that are “isolated” but “exist.”

      “If we didn’t have that, unfortunately, he would obviously be detained,” Ms. El Ali told reporters in Paris after having filed a formal complaint against the officers. “Because it’s his word against the word of the police officers, and we know perfectly well that it’s the police officers that would win.”

      The beating came amid heated debates over a new security bill pushed by President Emmanuel Macron’s government, which includes a provision that prescribes a penalty of a year in prison and a fine of about $54,000 for anyone who broadcasts “the face or any other identifying element” of police officers in action if the goal is to “physically or mentally harm” them.

      Critics say that language is too open to interpretation and intended to discourage journalists and bystanders armed with smartphone cameras from documenting police brutality, amid growing criticism of aggressive police tactics and resistance from police unions. George Floyd’s death in Minneapolis last summer has also prompted scrutiny of racism within the French police force.

      Opponents of the bill seized upon footage of the beating to argue the bill should be scrapped, even though it was unclear that the provision would have applied in this case. The bill was passed by France’s lower house of Parliament this week and will be examined by the French Senate in January.

      “Without the videos nothing would have come out,” Julien Bayou, the head of Europe Écologie — Les Verts, France’s Green party, said on Twitter. “Videos that you want to ban. To protect police officers who carry out their mission with integrity? Or to guarantee the impunity of this behavior that dishonors the uniform?”

      The French government tried to quell the criticism on Thursday by announcing that it would establish a special commission headed by France’s human rights watchdog to look at ways of rewriting the provision.

      After the incident on Saturday, the officers said in their report that they had been trying to stop Mr. Zecler for failing to wear a mask when, in their telling, he forcefully pushed them into the building, according to Agence France-Presse. The officers also say he hit them several times and tried to grab their weapons, according to the news agency.

      But on the security camera footage, the officers seem to follow Mr. Zecler inside, and he tries to protect his face and body but does not appear violent toward the officers or appear to reach for their weapons.

      The Paris police, citing the investigation, declined to comment.

      Mr. Darmanin argued on France 2 that the “vast majority” of security forces acted professionally, saying that only 9,500 incidents were flagged every year, out of a total of roughly 3 million police operations.

      He also made public a preliminary internal police report on the evacuation of the migrant camp earlier this week, which faulted one officer who had tripped a running migrant for using a “disproportionate use of force.” But the report said more time was needed to review other incidents during the evacuation.

      The outcry over Mr. Zecler’s beating was swift and broad on French social media, even drawing condemnation from French sports stars — who are usually less vocal than their American counterparts on heated social debates — like Rudy Gobert or Kylian Mbappe.

      Valérie Atlan, who works with Mr. Zecler at the recording studio, told Loopsider that she did not understand why he had been targeted so violently.

      “I don’t know if it’s a question of skin color, a question of social status,” she said, or “a question of ‘what is this tall Black man doing in the 17th, this building can’t be his’.”

      https://www.nytimes.com/2020/11/26/world/europe/Paris-police-beating-video.html?smid=tw-nytimes&smtyp=cur

    • Sujet de dissertation sur la liberté d’expression : comparer avec les faits relatés et le contexte politique actuel, l’article du monde et celui du nytimes. Vous noterez ce qui a été omis dans le premier et saurez dégager les principes en œuvre du #déni des violences policières des journaux français à la botte du gouvernement.

    • Je serai curieux de savoir ce qu’ils avaient dit sur la radio-police, pour qu’aucun des policier·e·s en renforts ne s’opposent. Aucun.

      -- « un terroriste dangeureusement armé, prêt à tout faire sauter ? » — « un groupe de migrants armé de tentes explosives ? »

      Ou alors ielles ont aussi peur de se faire eux·elles-mêmes tabasser par leurs collègues ?

    • https://www.instagram.com/p/CIIptm2D10R

      Le producteur de musique Michel Zecler sur une photo publiée le 29 novembre 2020. (MICHEL ZECLER / INSTAGRAM)

      mimich_music
      Je m’en tiens le plus souvent à peu de mots. Je vais rester fidèle à cette règle. Les images qui tournent en boucle depuis 2 jours parlent d’elles-mêmes. Je remercie tous ceux qui m’ont témoigné du soutien : proches, collègues, voisins, artistes, célébrités ou simples anonymes.
      Je sens bien que mon cas est peut-être la goutte de trop pour beaucoup d’entre vous. Je réclame qu’aucune violence ni aucun amalgame ne soit fait en mon nom. Les faits sont graves. Ma réponse sera froide mais résolue. Les entailles les plus profondes ne sont pas forcément celles qui se voient. Elles mettront du temps à se refermer. Merci de respecter l’intimité de mes proches et de ma famille. La justice passera. J’y veillerai.

  • « Le Ministère de l’Intérieur, par l’intermédiaire du site permettant la génération d’attestations de déplacement dérogatoire COVID-19, est en mesure d’assurer un pistage nominatif des citoyens, en usant de procédés comparables à ceux qu’emploient les régies publicitaires et d’autres spécifiques aux services de renseignement. »

    https://www.broken-by-design.fr/posts/attestation-covid-19

    L’article intéressera les développeureuses Web car il est très bien expliqué. Leçon : il n’y a pas que les cookies pour pister.

    #vie_privée #TousAntiCovid #pistage_Web #SOP #localStorage

  • Une transaction pénale de 5.000 euros pour la « #maladresse » de Di Antonio - Belgique - LeVif
    https://www.levif.be/actualite/belgique/une-transaction-penale-de-5-000-euros-pour-la-maladresse-de-di-antonio/article-normal-1361683.html

    L’ex-ministre wallon CDH a payé 5 000 euros de transaction pénale pour enterrer une enquête judiciaire concernant l’expropriation, signée en tant que ministre, de terrains appartenant à une société dont il était actionnaire. Il n’y aura donc jamais de vérité judiciaire.

    #éthique #poli #tique

  • Covid et aérosolisation - Le Monolecte
    https://blog.monolecte.fr/2020/09/30/covid-et-aerosolisation

    Si vous ne devez savoir qu’une seule chose utile sur le #covid, n’en retenir qu’une seule pour guider votre comportement, faire vos choix et en tirer les conséquences, c’est qu’il se diffuse essentiellement par #aérosolisation.

    Bien sûr, dit comme cela, je ne vous aide en rien  : qu’est-ce que cela veut dire, quelles en sont les conséquences pratiques  ?

  • Budoryu - Politique vie privée
    http://www.budoryu.be/rgpd

    Rarement vu une assoc qui a une page intelligente et intelligible en lien avec le RGPD. Quelques PME font des efforts aussi me semble-t-il. Les grosses boites, en général le but est qu’on ne comprenne rien, c’est simple.

    Todo : chercher des infos/études/réflexions sur ce sujet...

  • Naufrages en Méditerranée : six morts dont un bébé de 6 mois - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/28469/naufrages-en-mediterranee-six-morts-dont-un-bebe-de-6-mois

    L’Open Arms est le seul navire humanitaire en opération actuellement en Méditerranée, ceux des autres ONG étant retenus pour diverses raisons dans les ports italiens.

    L’année 2020 est marquée par une recrudescence de la présence d’embarcations en Méditerranée centrale, route migratoire la plus meurtrière au monde pour les candidats à l’exil vers l’Europe venus pour l’essentiel de Libye et de la Tunisie voisine.

    Plus de 20 000 migrants ont péri en sept ans, selon le Haut commissariat aux réfugiés des Nations unies (UNHCR).

    #migrants #méditerranée #noyades

  • Pétition · L’incendie du camp de Moria : mobilisons nous pour une évacuation immédiate · Change.org
    https://www.change.org/p/european-commission-l-incendie-du-camp-de-moria-mobilisons-nous-pour-une-%C3

    Mettre en oeuvre des politiques migratoires qui assurent la protection des personnes et non pas leur exclusion. Cela implique une solidarité accrue et un partage des responsabilités entre les pays européens, ainsi que la fin des violations systématiques des droits de l’Homme aux frontières.

    #migrants #méditerranée #noyades

  • Pierre-Yves Jeholet sur les mesures prises ce vendredi : « La déresponsabilisation politique c’était dire : on ferme tout »
    https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_pierre-yves-jeholet-justifie-les-mesures-prises-ce-vendredi-il-y-a-une-s

    On est vendredi 23 octobre 2020, les chiffres sont tels que je ne vois pas comment il est possible d’envisager autre chose qu’un reconfinement (je ne parle pas de mon idéal politique mais de ce qui semble être la seule mesure qui permette d’espérer qu’on continue à soigner les malades). La décision n’est pas prise et on s’étonne de la relative « légèreté » des mesures annoncées (qui font déjà mal à celleux qui sont visés mais bon...).

    Explication : si on avat confiné et qu’il y avait eu 8 suicides on nous l’aurait reproché.

    Au contraire des avis de nombre de professionnels de la santé, il estime que la décision d’un nouveau confinement aurait été peu responsable. « La déresponsabilisation politique c’était dire on ferme tout. Et demain si on avait eu deux restaurateurs, deux cafetiers, deux étudiants, deux artistes qui se suicident, on aurait dit ’Mais pourquoi vous prenez des mesures comme celles-là ?’ »

    Quelques jours plus tard ces secteurs-là sont tous fermés par des décisions inévitables à d’autres niveau de pouvoir. Les suicidés ne sont pas 8, ils sont 2+2+2+2

  • #Pikpa... la mort annoncée d’une #utopie

    Ce n’est pas un lundi ordinaire en Grèce. Alors que tous les médias sont braqués sur l’annonce des peines encourues par les membres de l’Aube Dorée, PIKPA, le dernier #camp_ouvert pour l’accueil des migrants ferme ses portes, forcé par le gouvernement. Et ses quelques cent résidents du moment seront envoyés à Moria, ou à ce qu’il en reste. Pourquoi Pikpa dérange tant ?

    Le taxi me dépose sur la route côtière à mi-chemin entre Mytilène et l’aéroport, en face d’un hôtel désaffecté. J’avance sur un petit chemin qui s’enfonce dans la forêt de pin et suis rapidement devant le portail de Pikpa. Nous sommes fin juin 2014 et il fait déjà bien chaud à Lesvos. Je cherche #Efi_Latsoudi, l’une des responsables de Pikpa qu’on m’a recommandé de voir à Athènes. Quelqu’un me montre une femme d’une quarantaine d’années du doigt, mais il me faudra presque une heure avant de pouvoir lui parler, tellement elle est sollicitée. Adultes, enfants, volontaires, migrants, tout le monde à quelque chose à lui demander et Efi réponde patiemment à toutes les questions. Je lui explique mon projet de film pour lequel je fais des repérages et elle me pose des questions. A peine a-t-elle appris que je suis iranienne qu’elle me demande si je veux bien aller parler à O. un jeune iranien, qu’elle a réussi à sauver de l’enfer de #Moria. Parce qu’il s’agit de ça. Chaque migrant accueilli à Pikpa est un de moins dans l’enfer de Moria. O. est tellement traumatisé qu’il se méfie de tout, au point même de refuser de parler le persan. C’est un jeune homme grand et fin, avec une étrange allure : mi barbu, mi rasé, mi brun, mi blond, au regard vif et fuyant. Tout en lui est un cri pour affirmer sa différence. Il m’a fallu du temps avant de gagner sa confiance et basculer peu à peu de l’anglais vers le persan. A Pikpa, on avait réussi à lui offrir des cours d’Anglais, de dessin et un suivi psychologique. C’était le premier d’une longue liste de migrants, fragiles et remarquables, que j’ai rencontré à Pikpa à mesure de mes visites.

    La fois d’après, quelques mois plus tard, lorsque je franchis le portail, je trouve tout le monde en larmes. La raison : l’émoi d’une femme syrienne dont le fils de vingt ans alors à Damas, devait être opéré d’urgence, mais bloquée par manque de fonds. Pendant quelques heures, on a remué ciel et terre pour trouver les quelques centaines d’euros manquant et les envoyer par Western Union. Je me souviendrai toujours du visage d’Efi, du traducteur palestinien et des autres membres du bureau de Pikpa qui ayant reçu la nouvelle de la réussite de l’opération, éclatent de nouveau en larmes. Ça n’est jamais fini, disent-ils, jamais... Et c’est vrai. Les malheurs des migrants qui arrivent chaque jour semble ne jamais tarir.

    Une autre fois, ce sera un jeune afghan mutique qui retient mon attention. Il a l’air différent des autres résidents de Pikpa, semble appartenir à un autre espace-temps. J’engage la conversation et j’apprends qu’il vit à Paris depuis dix ans a déjà obtenu l’asile politique en France, mais qu’il reste à Pikpa le temps que le résultat de son test ADN arrive. Lequel prouverait son lien de parenté avec son jeune frère, noyé pendant la traversée. Je dois ramener son corps en Afghanistan, pour que ma mère puisse accepter sa mort.

    L’un des derniers miraculés de Pikpa : A. un petit afghan de cinq ans, ayant arrêté de parler après les traumatismes subis pendant la traversée, puis à Moria. Lorsque je rencontre sa mère en août 2020, ils sont à Moria depuis un mois et le petit ne communique qu’en produisant des sons inintelligibles. Je les revois mi-septembre, quand je retourne à Mytilène après l’incendie de Moria. Le petit a commencé une thérapie depuis peu et prononce déjà quelques mots en me montrant fièrement le sac à dos que tous les enfants de Pikpa ont reçu pour la rentrée des classes.

    Les petites cabanes en bois, les murs des bâtiments communs couverts de peinture d’enfant et les petits maraîchers cultivés par les réfugiés, le terrain de jeu des enfants entouré de pins, le lieu aspire un tel calme qu’on a juste envie d’y rester.

    Combien de personnes y ont retrouvé le sommeil et le calme perdus à Moria ou sur les routes sinueuses d’une migration hasardeuse vers l’Europe ?

    Ancienne #colonie_de_vacances pour enfants handicapés transformée en lieu d’accueil destinés aux migrants fragiles, Pikpa fonctionne avec des dons privés et l’aide des volontaires. Pikpa a accueilli, malgré sa petite taille, plus de 30000 personnes depuis sa création.

    La date de fermeture annoncée par le ministre grec de l’asile et de l’immigration, M. Mitarakis : fixée au 30 octobre initialement, a été avancée au 15, puis au 12 octobre. C’est donc aujourd’hui que Pikpa fermera ses portes et ses habitants seront renvoyés à Moria.

    Étrangement, c’est aussi le jour tant attendu de l’annonce des verdicts du procès de l’Aube Dorée sur laquelle tous les médias grecs sont braqués pour des raisons évidentes.

    Les résidents de Pikpa ont déjà ramassé le peu de bien qu’ils possèdent depuis vendredi. Les adultes tentent de garder leur calme mais les enfants ne peuvent pas cacher leur désespoir. K. une femme afghane, mère de deux enfants, me dit que son fils de neuf ans Omid (prénom qui signifie espoir en persan) lui a dit hier, plutôt mourir que de retourner à Moria.

    Au-delà du sort des résidents de Pikpa, pour qui le retour potentiel à Moria représente le cauchemar absolu, reste à savoir si c’est l’existence même d’un lieu d’accueil utopique des migrants, alors qu’on en manque si cruellement, n’est pas ce qui dérange le plus le gouvernement grec.

    Sauvons la dignité des migrants, sauvons Pikpa !

    #SAVEDIGNITY #SAVEPIKPA

    PS. Deux jours de sursis ont été accordés à Pikpa qui prend fin demain. L’équipe se bat comme elle peut. A suivre...

    https://blogs.mediapart.fr/moineau-persan/blog/121020/pikpa-la-mort-annoncee-dune-utopie
    #réfugiés #asile #migrations #camps #Grèce #accueil #Lesbos

    • Grèce : les autorités évacuent le PIKPA, centre pour réfugiés vulnérables à Lesbos

      Les autorités grecques ont commencé jeudi 29 octobre à évacuer le PIKPA, qui a accueilli plus de 30 000 réfugiés vulnérables depuis 2012. Les ONG s’inquiètent de la décision du gouvernement conservateur de regrouper tous les migrants dans une même structure semi-fermée aux conditions de vie difficiles.

      Le PIKPA était un « havre de paix » à Lesbos, dans un environnement de plus en plus hostile aux demandeurs d’asile. Située à 7 km de la capitale de l’île, cette ancienne colonie de vacances transformée en centre d’accueil pour les réfugiés les plus vulnérables en 2012 avait depuis reçu plus de 30 000 réfugiés, des femmes seules, des enfants, des personnes à mobilité réduite, des personnes LGBT et des mineurs non-accompagnés.

      Début octobre, les autorités grecques ont déclaré vouloir fermer ce centre pour satisfaire la municipalité de Mytilène et les associations d’hôteliers et de résidents en colère qui ne veulent plus accueillir de réfugiés sur l’île. Jeudi matin, l’opération d’évacuation a démarré de manière inattendue avec le déploiement de deux véhicules de police et d’un camion de l’armée pour transporter les plus de 70 demandeurs d’asile (dont 21 mineurs non-accompagnés) du PIKPA vers le camp municipal de Karatepe, à une dizaine de kilomètres, près du port de Mytilène.

      Dans une vidéo partagée sur les réseaux sociaux, la fondatrice du centre, Efi Latsoudi, s’est indignée de l’opération d’évacuation qui n’est « ni décente ni humaine » : « Nous avons demandé aux autorités un peu de temps pour informer les gens, dont de nombreux enfants, qui vivent ici depuis des mois ou des années. Mais ils ont débarqué avec la police et l’armée ». Stephan Oberreit, chef de mission de MSF en Grèce, a dénoncé aussi une « décision absurde » : « La priorité du gouvernement devrait être de mettre en sécurité les personnes les plus vulnérables. C’est tristement ironique que 74 personnes vulnérables reçoivent l’ordre de quitter PIKPA, lieu sûr et digne, alors que des enfants atteints de maladies chroniques restent dans l’horrible Moria 2.0 », le surnom donné au nouveau camp.
      Durcissement de la politique d’accueil des réfugiés

      « PIKPA est un domaine public qui depuis des années était squatté et qui fonctionnait sans aucun contrôle », a déclaré le ministère des Migrations pour justifier sa décision.

      Après les incendies, début septembre, qui ont détruit le camp surpeuplé et insalubre de Moria, les autorités grecques ne sont pas revenues sur leur projet de créer des centres fermés pour les réfugiés et d’accélérer les retours de personnes déboutées de l’asile. Le durcissement de la politique d’accueil des réfugiés s’est poursuivi avec l’annonce du recrutement de nouveaux gardes-frontières, la signature d’un accord de retours volontaires avec l’Afghanistan et le lancement d’une enquête contre des ONG dénonçant les refoulements de migrants vers la Turquie.

      Au mois de septembre, un nouveau camp a été construit en quelques jours pour remplacer le camp de Moria, mais déjà début octobre, les premières pluies ont inondé les tentes, tandis que les sanitaires et les douches restent insuffisants pour la population de près de 8000 personnes. Le Haut-Commissariat aux Réfugiés de l’ONU (HCR) a averti dès le début du mois de la nécessité d’« améliorer les conditions de vie » dans le camp en vue de l’hiver et des pluies : des « travaux d’évacuation des eaux » sont nécessaires et de « meilleures solutions d’hébergement pour les familles et les personnes vulnérables » doivent être trouvées.

      https://www.courrierdesbalkans.fr/Grece-les-autorites-evacuent-le-PIKPA-centre-pour-refugies-vulner
      #évacuation

    • À Lesbos, le camp emblématique de Pikpa pour migrants vulnérables contraint de fermer ses portes

      Les autorités grecques ont commencé à évacuer vendredi le camp auto-géré par des bénévoles « Lesvos Solidarity-Pikpa » où vivaient des dizaines de personnes vulnérables, en majorité des femmes et des enfants. La gérante du camp dénonce une action « inhumaine ».
      C’était un havre de paix et de stabilité sur une île devenue célèbre pour les conditions de vie déplorables des demandeurs d’asile. Le camp auto-géré « Lesvos Solidarity-Pikpa » a commencé à être évacué tôt dans la matinée, vendredi 30 octobre. Pour justifier leur action, les autorités ont dénoncé l’occupation illégale des lieux.

      « Le terrain est public et a été occupé ces dernières années par l’ONG qui fonctionne sans aucun contrôle », selon un communiqué du ministère des Migrations publié jeudi. Ce dernier a demandé aux bénévoles de « coopérer ».
      https://twitter.com/teammareliberum/status/1322088994944000000
      Un cordon policier a été formé autour du camp alors que les 74 personnes qui y étaient hébergées doivent été transférées dans un camp municipal près du port de Mytilène, chef-lieu de Lesbos.

      Pour les bénévoles qui avaient créé en 2012 ce camp et pour Efi Latsoudi, la gérante du lieu, ce démantèlement est une « action inhumaine ».

      « Nous n’avons pas été informés (...) nous avons demandé aux autorités un peu de temps pour informer les gens dont de nombreux enfants qui vivent ici depuis des mois ou des années », a déploré cette figure emblématique de l’aide humanitaire à Lesbos dans une vidéo publiée sur la page facebook de l’ONG.

      Vendredi matin, l’évacuation des résidents du camp se déroulait sans que la presse, des interprètes ou l’équipe psycho-sociale du camp ne soient autorisés à entrer en contact avec les migrants, ont rapporté plusieurs associations et des journalistes sur les réseaux sociaux.

      https://twitter.com/CollavoAC/status/1322083055583068160

      Depuis 2012, le camp bénévole et auto-géré de « Lesvos Solidarity-Pikpa » héberge personnes et familles vulnérables, handicapés ou femmes enceintes. Il a joué un rôle important durant la crise migratoire de 2015, Lesbos étant alors devenue la principale porte d’entrée en Europe de centaines de milliers de demandeurs d’asile. Pour son action, Efi Latsoudi a reçu en 2016 le prix Hansen décerné par le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR).

      Le gouvernement de droite de Kyriákos Mitsotákis a décidé, contre l’avis des ONG et de la population de Lesbos, de créer un camp fermé « d’ici l’été 2021 » pour remplacer celui de Moria. Selon le milieu associatif, la fermeture du camp de Solidarity Lesbos-Pikpa était réclamée par certaines autorités ou habitants de l’île, une manière de tolérer le nouveau camp fermé.

      https://www.infomigrants.net/fr/post/28224/a-lesbos-le-camp-emblematique-de-pikpa-pour-migrants-vulnerables-contr
      #auto-gestion

    • Commentaire de Vicky Skoumbi via la mailing-list Migreurop, le 01.11.2020 :

      Le comble de l’affaire est que le journal pro-gouvernemental Kathimerini, censément sérieux, prétend que la décision du Ministre grec de la politique migratoire Mytarakis fut prise car il y a eu un cas de contamination parmi le personnel du camp de PIKPA. Or c’est exactement le contraire qui est vrai, non seulement il y a eu aucun cas testés positifs ni parmi les volontaires et les solidaires ni parmi les habitants de camp, mais par contre, il y a bien eu le 29 octobre un cas détecté parmi le personnel dans l’ancien camp de Kara Tepe -voir en grec https://www.stonisi.gr/post/12529/o-koronoios-mphke-ston-palio-kara-tepe- où les familles et les enfants isolés du PIKPA ont été transférés de force -voir le dernier paragraphe de l’article
      https://www.ekathimerini.com/258630/article/ekathimerini/news/ngo-condemns-evacuation-of-refugees-from-lesvos-pikpa-camp
      L’intox ne connaît plus de limites......

  • Télécom : 6 citoyens belges sur 10 sont mal informés sur la 5G
    https://www.rtbf.be/info/medias/detail_telecom-6-citoyens-belges-sur-10-sont-mal-informes-sur-la-5g?id=10618149

    Toujours intéresssant quand un graaaand media titre de la sorte (un titre qui annonce une étude tout en n’affirmant rien de démontrable ni de sensé) : il s’agit de la présentation d’une « étude » réalisée pour ou par Ericsson, soit un des acteurs majeurs du « marché de la 5G »... #journaliste_c_est_un_metier

    Un bon feu, une bonne brassée de paille humide par-dessus et in fine, la fameuse menace d’être dans le peloton de queue de l’Europe... Brrrr.

    Le directeur s’inquiète de ne pas avoir de lancement commercial de cette technologie avant la fin 2022, voire 2023, ce qui mettrait la Belgique en queue de peloton européen. « On espère que le gouvernement fédéral comprendra l’urgence de la situation et la débloquera. »

    #5G #lobbying #ça_va_se_debloquer #on_sent_bien_qu_on_en_a_deja_vraiment_besoin