Tout va trés bien

En hommage à Paul Misraki, l’auteur de la chanson : « Tout va très bien madame la marquise »

  • Economique ou social, il faut choisir !

    https://vimeo.com/500497240

    Le témoignage de Céline Nieuwenhuys, Secrétaire générale de la Fédération des services sociaux, sur son expérience au sein du GEES.
    Son vécu au sein de ce groupe d’experts chargés de conseiller nos responsables politiques pour gérer au mieux la stratégie de déconfinement durant les premiers mois de l’épidémie.

    Un témoignage qui égratigne les ministres.

    le déroulement des réunions entre les experts du GEES et les ministres en charge du premier déconfinement.
    Les questions des ministres étaient totalement décalées […]. Chaque ministre arrivait avec ses questions et je ne suis pas certaine qu’ils avaient lu nos rapports. Leurs préoccupations étaient liées à leur entourage, aux pressions qu’ils avaient, au lobby qui était là derrière. C’était presque sans aucune décence de demander quand on pourra rouvrir Francorchamps ou quand les courses hippiques allaient pouvoir reprendre ou les parcs d’attractions. On était totalement décalés parce que nous étions totalement concentrés sur les points liés à la santé et sur la population et eux étaient concentrés sur les groupes de pression et les lobbies. Et c’était sans emballage".

    À aucun moment on évoque la difficulté de ce confinement pour toutes les personnes précarisées. Qu’au moins, si le gouvernement n’annonce rien, nommer qu’il prend la mesure de ce que c’est que de vivre dans un 30 mètres carrés. Qu’il prend la mesure de ce que c’est que de rester derrière la caisse du supermarché. Qu’il prend la mesure de ce que c’est que d’être sur le terrain quand on est mal équipé et qu’on a peur pour sa santé. Et rien".
    Ça faisait trois semaines que j’étais autour de la table et à aucun moment la population n’a pu ressentir qu’il y avait les enjeux du social et de la santé mentale dans les rapports et que le groupe d’experts les portait de manière solidaire à bout de bras. Et donc, j’ai dit à Sophie Wilmès que j’allais devoir parler. J’ai ressenti qu’il fallait que la population sache qu’on pensait à toutes leurs préoccupations dans les rapports […]".

    « Quand on regarde la situation aujourd’hui, il faut se rendre compte qu’on est face à un virus qui nous dit de déplacer nos cadres et d’agir. Et pourtant rien ne se passe. Quand entamera-t-on le changement ? Actuellement on n’imprègne pas dans la population les raisons pour lesquelles nous sommes arrivés là. Il n’y a pas de réflexion. C’est inquiétant. Tout le monde continue de défendre son petit bout de steak. Que ce soit les politiques, les experts et même la population tombent dans les mêmes travers. Rien ne change et c’est inquiétant ».

  • éric zemour, Agnès Verdier-Molinié, mac kinsey, argent magique, décryptage. BCE, leurs Bons Calculs Economiques

    L’émission de radio est ré écoutable en ligne, sur le site de Radio Campus Lille.

    Le lien : https://www.campuslille.com/index.php/entry/eric-zemmour-agnes-verdier-molinie-mac-kinsey-argent-magique-decryptage

    – éric zemour, Agnès Verdier-Molinié sur Cnews, l’affrontement des néants !
    
- mckinsey & company, conseil en stratégie, et ses prestigieuses condamnations.

    – À propos d’une ré industrialisation de la France. Rappel, Roubaix bourse mondiale de la Laine.
    
- Covid : les variations des titres des journaux, l’information en continu. La vie financière n’est pas « rose.

    – Argent et Capitalisme magiques. Le point à fin février 2021 sur les indicateurs disponibles au niveau mondial.

    #covid #Dunkerque #Roubaix #zemour #agnès_verdier-molinié

  • Comprendre le confinement de Dunkerque : 350 soldats américains viennent d’y débarquer

    À partir de ce 23 février 2021, les troupes américaines, venant d’un pays le plus endeuillé par la pandémie au monde, selon l’université Johns Hopkins, ont commencé de manière officielle à débarquer sur la ville pour s’installer dans la région pour plusieurs semaines sous la forme de plusieurs vagues.
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    Alors que les soldats américains circulent dans la région, le ministre français de la Santé, Olivier Véran, a décidé de reconfiner localement. 

    Silence des média français.


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    Le débarquement militaire de soldats anglophones : « Des centaines de soldats transitent actuellement par Marck-en-calaisis pour l’opération Mousquetaire qui aura lieu en Allemagne », titrait le 24 février France 3 Hauts-de-France, indiquant que depuis le 23 février « des véhicules de militaires et des conteneurs ont traversé les rues de la ville » car « ils viennent préparer l’aéroport de Calais-Marck pour accueillir dans les jours à venir, 280 soldats de l’armée américaine ainsi que des tonnes d’équipement et de ravitaillement ».

    Encore ce 24 février lors de la visite du ministre français de la Santé, Olivier Véran, à Dunkerque, nous avons obtenu un silence radio sur les incidences de cette arrivée de centaines de militaires venant des Etats-Unis sur le risque de contamination au variant anglais mais aussi américain.
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    Des milliers de membres des forces armées américaines disent non au vaccin contre la Covid-19 et que la Covid-19 a tué plus que les trois dernières guerres aux Etats-Unis . . . .
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    Comment est-il donc possible de faire circuler des troupes venant d’un pays si lointain sur une zone où les habitants, eux, n’ont plus le droit de circuler librement et ont même l’interdiction de prendre l’air le week-end ?
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    En outre, comme l’indique Ouest-France, « avant Dunkerque, le roulier Endurance [venant du port de Beaumont au Texas et arrivé le 24 février au port d’Alexandroupolis ] livre en Grèce une partie des hélicos de la 1st Combat Aviation Brigade », « cela concerne l’arrivée d’une trentaine d’hélicoptères de la 1st Combat Aviation Brigade, unité qui appartient à la 1st Infantry Division, basée à Fort Riley, au Kansas » et « il s’agit principalement de Black Hawk qui seront déployés en Europe pour une période de 9 mois dans le cadre de l’opération Atlantic Resolve ».
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    Ainsi en pleine pandémie mondiale et en plein reconfinement local avec d’énormes restrictions, des soldats américains vont venir de Grèce à Dunkerque pour joindre l’opération Mousquetaire qui transitera par le port de Dunkerque et l’aéroport de Calais-Marck et qui se déroulera dans les Hauts-de-France du 23 février au 31 mars.

    Philippe Rosenthal
    Source : http://www.observateurcontinental.fr/?module=articles&action=view&id=2481
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    https://www.nordlittoral.fr/108594/article/2021-02-24/marck-les-premiers-soldats-americains-debarquent

  • Tropicalia, un non-sens écologique - Etait le thème de l’émission d’Angle d’ATTAC sur Radio-Campus -

    Avec pour invitée, Martine Minne - Présidente du Comité local ATTAC-Flandres https://france.attac.org/auteur/comite-local-attac-flandres

    Pour écouter l’émission  : https://www.campuslille.com/index.php/entry/tropicalia-un-non-sens-ecologique

    Le projet tropicalia : un véritable zoo tropical sous cloche plastique, un « rêve d’enfant » !

    Près de #Berck-Sur-Mer dans le Pas-de-Calais (62), deux promoteurs, Cédric Guérin et Nicolas Fourcroy, rêvent de construire la plus grande serre du monde : 20.000m2, 10 hectares de terrain, avec un dôme transparent dont le sommet culminerait à 60 mètres de hauteur, et qui permettrait de reconstituer avec animaux d’élevage et plantes élevées en pépinière un environnement tropical où la température avoisinerait les 28 degrés toute l’année.

    #Tropicalia, c’est le nom de ce projet pharaonique, serait « une porte ouverte vers la compréhension et le respect d’un #écosystème fragile » où les visiteurs entreraient « dans un monde animal et végétal en parfait équilibre pour le plaisir des sens ». L’infrastructure serait en autonomie énergétique, « l’intégralité de la chaleur produite par l’effet de serre sera recyclée et stockée », et l’énergie excédentaire permettrait d’alimenter un réseau de chaleur urbain proche, dont un hôpital.

    Malgré ses atours verts, Tropicalia est bien un #des_grands_projets..._inutiles_ et imposé, la folie des grandeurs estampillé « #écoresponsable » ! . . . . . .

    La réalisation de Tropicalia est estimée à 73 millions d’euros, c’est un projet privé financé aux deux tiers par l’emprunt. Il bénéficie également d’un apport d’argent public, notamment un prêt de 2 millions d’euros de la région des #Hauts-de-France, et une subvention de 400.000 euros de la Communauté d’agglomération des Deux Baies en Montreuillois. Plus inquiétant, le projet Tropicalia postule à une aide de 10 millions d’euros de l’#ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) et du fonds européen #Feder. Le tout pour la création de ... 50 emplois directs. . . .

    • Non à Tropicalia (la plus grande serre tropicale du monde) sur la magnifique Côte d’Opale, pour signer la pétition : https://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/tropicalia-grande-serre-tropicale-monde-magnifique/41521

      Le cabinet Coldefy & Associés Architectes Urbanistes https://coldefy.fr/news en partenariat avec Dalkia https://www.dalkia.fr/fr (groupe #EDF) ont imaginé Tropicalia, la plus grande serre tropicale au monde construite sous un seul dôme. D’un montant de 50 millions d’euros, le projet d’une surface de 20 000m² sera réalisé à Rang-du-Fliers dans le Pas-de-Calais.

Ce projet complètement fou pose de nombreux problèmes : 


      ◦ La Côte d’Opale est régulièrement sujette à des pollutions accidentelles sur son littoral, mettant en danger la faune, la flore mais aussi l’ensemble des activités culturelles et traditionnelles de la région (dernier exemple en date : les boulettes de paraffine en juillet 2017 https://www.lasemainedansleboulonnais.fr/art/fait-divers/pollutio n-des-plages-sur-la-cote-d-opale-pas-de-danger-ia680b0n216095 ). 

      ◦ Jours après jours, les habitants constatent  un déclin spectaculaire de nombreuses espèces. Ce déclin lié à la #surpêche industrielle, au réchauffement climatique globale, à la pollution des grands sites sauvages et à la fréquentation croissante de ses nombreux sites d’intérêt touristique, a des répercussions directes sur les métiers et les loisirs traditionnels de ses habitants. Aujourd’hui, c’est eux qui pâtissent directement de ce déclin.

      ◦ La baie d’Authie située tout proche de Berck/mer est  un trésor inestimable très préservé, une incroyable mosaïque de couleurs avec une #diversité faunique exceptionnelle. Personne ne peut croire que l’entreprise d’une gigantesque serre tropicale n’aura pas d’impact sur l’intégrité des paysages et la richesse de ses habitants, qu’ils soient humains ou pas.(quelques clichés magnifiques de la baie d’Authie http://papyrazzienvoyage.blogspot.com/2014/04/escapade-entre-baie-dauthie-et-baie-de.html ).


      La baie de l’Authie et les plans d’eau.

      ◦ A l’heure où 20 % des espèces sont en danger direct d’extinction (26 000 espèces disparaissent chaque année dans le monde) et où la plupart des autres se raréfient, certains hommes d’affaires préfèrent pousser encore plus loin  le paroxysme de la surconsommation  en construisant des écosystèmes artificiels en rupture totale avec l’environnement dans lequel ils sont implantés. Cet #environnement est pourtant en danger, et il semblerait plus judicieux de tout mettre en œuvre pour le préserver et le transmettre dans le meilleur état possible à nos enfants et nos petits-enfants.

      
Pour défendre le projet, ses concepteurs et ses partenaires parlent d’«  un voyage stimulant pour l’esprit et les sens  ». Pourtant, tous les amoureux de la Côte d’Opale vous le diront :  tous les ingrédients sont déjà là pour s’émerveiller des paysages, de la biodiversité, de l’écosystème unique et de la culture locale. Mais pour combien de temps encore ?



      Réagissons ! La création d’#emplois potentiels (par ailleurs de plus en plus dénués de sens et déconnectés des savoirs traditionnels) ne doit pas justifier tous les projets ! Non à l’artificialisation de la "nature" !



      Collectif Monsieur Renard https://www.facebook.com/MonsieurRenard.fr - www.monsieurrenard.fr

  • Un cadre de Cdiscount suspecté d’avoir dérobé les données de 33 millions de clients
    https://www.lemonde.fr/pixels/article/2021/02/08/un-cadre-de-cdiscount-suspecte-d-avoir-derobe-les-donnees-de-33-millions-de-

    Au moins une partie des données dérobées, qui ne comportent pas d’informations bancaires, semblent avoir été proposées au téléchargement sur des sites spécialisés. Le haut responsable suspecté a été mis en examen. Un haut responsable de Cdiscount, travaillant sur le site de Cestas (Gironde), a été mis en examen lundi 1er février à Bordeaux. Il est soupçonné du vol de données personnelles de potentiellement 33 millions de clients, dont au moins une partie ont ensuite été proposées à la vente sur des sites (...)

    #criminalité #données

    ##criminalité

  • Traité de Bave et d’Éternité - Isidore Isou / Pierre Alexeiévitch #Kropotkine.

    https://www.youtube.com/watch?v=H-Yp9MZXGV4&feature=share

    Il y a un tout juste un siècle, le 8 février 1921, mourait à Dimitrovo, près de Moscou, le prince anarchiste, Pierre Alexeiévitch Kropotkine.
    Géographe, explorateur, zoologiste, anthropologue, géologue et théoricien du socialisme libertaire, Kropotkine, est issu de la haute noblesse moscovite.

    Né le 9 décembre 1842, il acquiert une formation scientifique de haut niveau à l’école du corps des pages du tsar Alexandre II. Affecté comme officier de Cosaques en Sibérie, il quitte l’armée en 1867 pour faire des études de mathématiques et de géographie à l’université de Saint-Pétersbourg. Il publie plusieurs travaux sur l’Asie septentrionale.
    Emprisonné en 1874 pour son activité de militant clandestin, il s’évade deux ans plus tard.

    Réfugié en Grande-Bretagne, puis en Suisse, Kropotkine reprend son activité militante et publie plusieurs ouvrages politiques. Il fonde en 1879 le journal Le Révolté. Il est détenu à Lyon et amnistié en 1886, grâce à l’intervention, en particulier, de Victor Hugo. Il s’installe alors en Angleterre où il publie le mensuel "Freedom" et différents ouvrages de géographie et de politique : "Paroles d’un révolté", "La morale anarchiste", "L’Entr’aide, un facteur de l’évolution". Il collabore notamment à la Géographie Universelle d’Élisée Reclus.

    De retour en Russie en 1917, il refuse une poste de ministre dans le gouvernement Kerensky et se montre critique vis-à-vis du pouvoir bolchévique, notamment de la personnalité de Lénine, et des méthodes autoritaires de la nouvelle URSS.

    En 1919, l’insurrection anarchiste menée par Nestor Makhno en Ukraine se réclamera des principes exposés dans « l’Entraide ».

    On a souvent opposé les travaux de Kropotkine à ceux de Darwin. En réalité, son ouvrage ‘L’Entraide, un facteur de l’évolution’ (1902), qui expose des exemples de coopérations inter ou intra espèces, ne s’oppose qu’à ce qu’on appellera plus tard le darwinisme social, et qui n’est qu’une perversion fascisante du darwinisme, sans réel rapport avec le pensée de Darwin. Concernant l’apport de la coopération et de l’entraide dans l’évolution du vivant, Darwin et Kropotkine tiennent sensiblement le même propos.

    Kropotkine décède le 8 février 1921, ses funérailles ont lieu le 13 février. Sous la pression des libertaires, des prisonniers anarchistes sont relâchés pour leur permettre d’assister aux obsèques. Une foule de cent mille personnes accompagne le cercueil au cimetière. Des drapeaux noirs sont déployés, ainsi que des banderoles proclamant : ‘Où il y a de l’autorité, il n’y a pas de liberté’.

    Source : https://www.facebook.com/groups/batiamourtsou/permalink/10158927777546125/?__cft__[0]=AZXdcqlkTiBqmU2fQwohurco6wa3X4yaNhBEPLAww9dO3UJlJZwHXn1OrqgX4X

     #kropotkine #pierre_kropotkine #révolution #anarchie #révolution_russe_1917-1921 #socialisme #anarchisme

  • « Ceci n’est pas un complot »…
    L’exploitation politicienne d’une “crise sanitaire”

    Pendant 9 mois, le réalisateur Bernard Crutzen a observé ce que des médias belges disent – ou taisent – à propos du Covid. Avec, pour résultat, un documentaire qui dérange. Celui-ci peut être visionné gratuitement via le lien repris à la fin de cet article.

    https://vimeo.com/504845318

    Initialement, l’avant-première mondiale du film était programmée pour la 11e édition du Tournai Ramdam Festival dont on sait qu’elle a, comme tant d’autres activités, été, elle aussi, sacrifiée sur l’autel des mesures imposées dans le cadre de la crise sanitaire.

    La sortie sur grand écran se fera attendre mais tout un chacun peut désormais visionner le docu sur la Toile, via les plateformes Youtube ou Vimeo. Il serait dommage de s’en priver car la qualité de la réalisation est à la hauteur du travail déployé durant 36 semaines par le journaliste-réalisateur.

    Le verviétois Bernard Crutzen connaît bien la ville de Tournai pour avoir étudié à l’IHECS, alors que l’école avait encore ses quartiers à Ramegnies-Chin. Il y effectua deux années entrecoupées, de 1981 à 1982, par sa participation à la Course autour du monde qui l’amena à découvrir de nouveaux horizons et à s’ouvrir à d’autres cultures.

    Comme beaucoup d’Ihecsiens à l’époque, c’est dans la Cité du Doudou qu’il a terminé ses études.
    Depuis, il n’arrête plus de tourner, autour du monde toujours, mais aussi avec sa caméra qui reste son moyen d’expression de prédilection. Il a réalisé un nombre assez impressionnant de films et documentaires dont l’un d’entre eux – « Malaria Business » – avait été présenté lors d’un précédent Ramdam Festival à Tournai, il y a quatre ans.

    L’idée de son dernier documentaire lui est venue alors qu’il projetait d’aller rendre visite à ses parents fin mars, lorsque la pandémie était déjà à la une de tous les médias. Sa maman lui avait adressé u
    n message l’incitant à renoncer à son projet de l’emmener, elle et son mari, faire le tour du quartier à pied car « cela pourrait être dangereux et… incivique ».
    « Incivique, un mot qu’elle a dû entendre à la télé… » , pensa Bernard. Celui-ci s’est aussi inquiété de constater à quel point son père – médecin à la retraite – perdait tout sens critique face au matraquage médiatique opéré par la télévision. Il décida alors d’écrire une lettre ouverte à ses amis et connaissances journalistes. C’est suite à la réponse de l’un d’eux, ironisant sur un possible complot, qu’il s’intéressa à la manière dont certains médias disqualifient toute pensée critique en la qualifiant de complotiste.

    Durant 9 mois, il a observé la manière dont des médias belges francophones « racontent » la crise du Covid : ce qu’ils disent, comment ils le disent, mais aussi ce qu’ils taisent. Des silences que met en exergue le réalisateur dans ce documentaire entièrement financé sur fonds propres mais aussi grâce à une opération de crowdfunding lancée en octobre et à laquelle ont répondu plus de 1480 contributeurs.

    « À travers ce film, je voudrais donner la parole à celles et ceux qu’on n’entend pas, ou plus, explique Bernard Crutzen. Ouvrir le débat sur les plateaux et dans les rédactions. Interpeller les juristes sur les entorses à l’état de droit. Réveiller nos élus pour remettre de la démocratie là où je ne constate plus qu’autoritarisme, menaces, chantage. J’aimerais aussi partager cette inquiétude, trop lourde à porter seul : le coronavirus ne serait qu’un écran de fumée qui masque une crise beaucoup plus systémique, à laquelle les gouvernements nous préparent sous couvert de crise sanitaire. »

    Le réalisateur n’hésite pas à tendre le micro à des personnalités qui, parce qu’elles ont osé ouvrir le débat en tenant des propos (trop) différents des discours officiels, ont été purement et simplement écartées des antennes. Bernard Crutzen a également retrouvé le papa de « la plus jeune victime du Covid en Belgique ». Un père qui, dans le documentaire, explique, de quoi est réellement décédé son enfant…

    Bernard Crutzen ne cherche pas à convaincre et ne verse pas non plus dans les thèses « complotistes ». À l’issue de 9 mois d’observation, et d’investigation, il s’interroge et nous invite, si nous en sommes encore capables, à faire de même. ..

    Ceci n’est pas un complot produit par la srl ZISTOIRES est diffusé sur Vimeo et YouTube : https://linktr.ee/CNPC_2020

    #complot #complotisme #théorie_du_complot #politique #censure #médias
    #covid-19 #coronavirus #santé #sante #confinement #quarantaine #pandémie

  • Un maire accuse macron

    C’est en tant que maire que je m’adresse à vous comme je l’avais déjà fait le 31 décembre 2018. Deux millions et demi de personnes m’avaient soutenu sur les réseaux sociaux, mais vous n’aviez rien entendu. Aujourd’hui, je vous accuse, face à l’épidémie, d’avoir failli à votre devoir de bienveillance et de protection de la population, pour mieux servir vos intérêts et je vous adresse, comme l’aurait dit Georges Brassens, une supplique.

    En tant que maire, parce que les maires sont des témoins au quotidien de la détresse du peuple de France. Alors que l’Etat méprise cette fonction de maire depuis longtemps, baisses des dotations, suppression des domaines de compétences et des moyens pour agir, absence de soutien et de considération… Les Présidents de la République successifs se souviennent soudain et lâchement, chaque fois qu’une crise survient, que ces maires leurs sont nécessaires. Ce fut déjà le cas avant les attentats du Bataclan. Puis, vous-même, lorsque vous ne saviez pas résoudre la crise des gilets jaunes, ou encore face à cette épidémie, chaque fois, vous comptez sur les maires, pourtant démunis et spoliés par les déviances de la République, pour trouver des solutions dans la proximité et surtout transférer sur leur dos les responsabilités…
    Aujourd’hui, je suis atterré par l’état dans lequel vous avez précipité la France.


    Je porte à votre encontre plusieurs accusations publiques.
    Je ne crains pas les représailles ou les sanctions, que j’ai d’ailleurs déjà connues. Parce que ma force est que je m’appuie sur les valeurs de la République qui légitiment mon propos. Mais il faut que les gens sachent que lorsqu’un Maire se permet d’exprimer la moindre critique, il risque de se voir supprimer des subventions par les services de l’Etat ou par les grandes collectivités. Les Maires aujourd’hui se doivent de n’être plus que de dociles exécutants, ce qui explique souvent leur silence…

    Oui, je vous accuse d’avoir affaibli la République, par votre entreprise, de l’avoir démantelée, sur le plan démocratique, économique et social.
    Vous annonciez une République en Marche, on ignorait alors qu’il ne s’agissait que de la marche arrière.

    Assis sur une improbable légitimité, puisque vous n’aviez été élu que par défaut. 47 millions de français n’ont pas voté pour vous, et sur les 43,6 % d’électeurs qui se sont exprimés, 43% ont déclaré avoir voté pour vous pour faire obstacle à Marine Le Pen…

    Votre mandat avait bien mal débuté, vous avez très vite réformé l’Impôt Sur la Fortune, à l’avantage des plus nantis, vous avez imposé et donc diminué les retraites, vous vous êtes attaqué aux jeunes et aux plus pauvres par la baisse des APL et des ALS (Allocations de Logement Sociales).

    Vous auriez pu lutter contre l’évasion fiscale qui coûte chaque année à la France 60 à 80 milliards d’euros, vous n’en avez rien fait. Vous auriez pu porter la TVA à 30% sur les produits de luxe, vous n’en avez rien fait. Vous auriez pu diminuer la TVA a minima sur les produits de première nécessité, vous n’en avez rien fait. Vous auriez pu lutter contre le diktat de l’Europe qui contraint la France à emprunter aux banques privées, plutôt qu’à la Banque de France, vous n’en avez rien fait. Quand la dette publique avoisine les 100% du PIB, vous avez surtaxé les français pour payer des intérêts aux banques privées, alors que le remboursement de ces intérêts est le quatrième poste budgétaire de l’Etat…

    Puis, dans ce contexte de précarité galopante est survenue la crise des gilets jaunes.

    Elle vous a servi d’alibi, alors que c’est vous-même qui l’avez déclenchée ! Et la France a pris feu, parce que vous avez refusé le dialogue, vous avez préféré saisir l’occasion des dérapages et de la violence, que je ne cautionne pas, Bien sûr, pour diaboliser tous les gilets jaunes, les décrédibiliser, les opposer aux commerçants, aux policiers… Diviser pour régner… Des braves gens ont été gazés, tabassés, on leur a tiré dessus et vous avez justifié cela en faisant l’amalgame avec les voyous.

    Déjà à cette époque, vous avez démontré tant d’incompétence et d’irresponsabilité.
    Puis est venue l’épidémie… Tout le monde a un avis sur ce virus et la façon dont il faudrait le combattre, je ne suis ni expert, ni médecin et je ne veux pas en rajouter au concert cacophonique des sachants et des bien pensants.

    Par contre, je souhaite apporter mon analyse et mon expertise d’élu de proximité…

    En ce qui concerne la démocratie, vous êtes intervenu une dizaine de fois en 2020 à la télévision, squattant toutes les chaînes pour imposer votre discours aux français… Aucun Président n’avait agi comme cela dans l’histoire de la République. Vous avez instauré un climat de terreur par vos errements et par le discours unique et la pensée unique.

    La stratégie est évidente : avant chacune de vos interventions télévisées, les médias préparent et formatent l’opinion publique, puis vous apparaissez tel un sauveur, dont le discours serait attendu, bien que terriblement vide de sens. Par la suite, vos ministres devront en préciser les conséquences sur le quotidien des français, dans les jours qui suivront, par de nouvelles interventions télévisées, interminables et souvent si contradictoires.

    Ainsi, vous polluez en permanence le paysage audiovisuel français par vos approximations, vos erreurs et par la pensée unique. Sur la chienlit de ce climat anxiogène installé, vous imposez des contraintes insupportables, car insensées, vous empêchez les français de vivre. Votre nouvelle arme s’appelle « le complotisme », toute personne qui s’aventurerait à penser autrement serait immédiatement qualifiée de complotiste ! Vous avez inventé là une forme de terrorisme intellectuel, dont la stratégie est redoutable.

    On n’a donc plus le droit, dans ce pays, ni de penser autrement, ni de dire autrement, ni d’écrire autrement.
    Vous avez aussi mis en place un système par lequel l’Assemblée Nationale n’est plus consultée… Vous vous êtes rendu coupable d’un terrible lapsus d’État, lorsque pendant de nombreuses semaines, vous avez, face à l’épidémie, imposé la notion de distanciation sociale !… Jusqu’à ce que vous remplaciez cette expression, pour le moins maladroite, par « la distanciation physique ». C’était là certainement votre plus belle gaffe, car en prônant la distanciation sociale, vous mettiez à jour votre réelle intention d’empêcher la voix du Peuple, de l’empêcher de réfléchir, de le contraindre à tout accepter sans rechigner, par la peur, d’empêcher les manifestations, les rassemblements, la culture qui parfois dénonce, dérange, invente, propose… Aujourd’hui, la France ne pense plus, elle se soumet.

    Vous avez pris en otage le ras-le-bol des personnels soignants, ils demandaient des effectifs en renfort, des embauches, des moyens, vous n’en avez rien fait. Même après le premier confinement. Au contraire, vous avez récupéré l’immense mouvement de sympathie témoigné par le peuple pour les personnels soignants, en utilisant la parole de médecins, de spécialistes, d’experts, tous plus alarmistes qu’urgentistes, qui ne sont pas représentatifs des personnels soignants en souffrance, qui font leur numéro tous les soirs à la télévision pour entretenir le climat anxiogène et porter votre rêve, celui d’une société hygiéniste, aseptisée, une société où on ne débat pas, mais où on obéit.

    On n’ose plus allumer la télévision, car elle ne nous propose que des infos angoissantes, le nombre des morts, jamais le nombre des vivants…

    Quand le journaliste tousse, on a envie d’éteindre sa télévision, de peur d’être contaminé. 
    Vous vous fâchez aujourd’hui et vous perdez votre sang froid quand on vous demande ce que vous avez fait des préconisations des membres de la Convention citoyenne pour le climat, que vous aviez vous même instaurée et alors que vous vous étiez engagé… Personne ne croit un instant à votre nouveau Conseil Citoyen bidule, fait de citoyens tirés au sort pour surveiller la campagne de vaccination… Soyons sérieux ! Votre gestion de la crise sanitaire aura été catastrophique… Petit inventaire à la Prévert…

    Vous aviez connaissance de ce nouveau virus depuis l’automne 2019, vous n’avez rien fait pour prévenir.
    Votre directeur Général de la Santé Jérôme Salomon, nous a donné des leçons quotidiennement pendant des mois, il nous était la figure imposée, c’est lui qui décidait tout de notre mode de vie, technocrate de la santé, sans une once d’humanité… Jusqu’à ce qu’une commission d’enquête du Sénat dévoile qu’en août 2019, ce monsieur aurait tenté de modifier un document de recommandations sur les différentes contre-mesures médicales à prendre en cas de pandémie grippale et en particulier en ce qui concernait une nécessaire réserve d’un milliard de masques… et c’est à lui que vous avez confié pendant des mois notre destin au quotidien ! Tiens ? C’est étrange, on n’entend plus parler de lui aujourd’hui…

    Vous avez fourni un parachute doré à Agnès Buzyn à l’OMS, après ses résultats catastrophiques en tant que Ministre de la Santé…

    Vous avez permis les élections de mars 2020, juste pour le premier tour, pour de basses raisons de stratégie politique. Le lendemain, vous annonciez le confinement.

    Vous avez justifié l’absence de masques en disant qu’ils n’étaient pas nécessaires… Les mensonges et les contradictions se sont succédé pour masquer vos dramatiques erreurs.

    Vous avez interdit les festivals et grands rassemblements estivaux, mais vous avez autorisé tout l’été le fonctionnement du Puy du Fou à votre ami Philippe de Villiers…

    Il me semble que les deux plus gros scandales sont 
    1) le déficit structurel, c’est à dire organisé, de l’hôpital public, qui ne nous permet pas de combattre cette épidémie, par manque de moyens, de lits, de personnels. Cette dégradation est survenue grâce aux réformes engagées en leur temps par la Ministre de la Santé Roselyne Bachelot. Et voilà que vous l’avez nommée Ministre de la Culture pour venir au chevet des acteurs de la Culture. On peut sincèrement se demander si ce n’est pas là de la provocation… Et même après le premier confinement, vous n’avez pas donné en urgence les nouveaux moyens nécessaires à l’hôpital public…
    2) Les masques : vous n’en aviez pas en stock, puis, vous n’en avez pas commandé, puis vous n’en avez pas commandé assez. Or, la première des choses à faire aurait été de doter la population entière de masques pour la protéger. C’était une évidence. Lorsque, trop tard, vous avez annoncé que l’État financerait une partie des masques achetés par les collectivités pour distribuer à la population, vous mentiez en direct à la télévision. Les gens ne savent pas que la plupart des Communes n’ont rien vu de ces aides. Que les Communes qui avaient commandé des masques avant votre déclaration n’étaient pas éligibles à cette aide. Qu’un mois et demi plus tard, cette aide n’existait plus… Vous avez abandonné les Maires et leur population.

    Les gens ne savent pas qu’en septembre 2020, alors qu’on ne cessait de nous annoncer une deuxième vague épidémique, les ARS ont écrit à tous les professionnels de santé et à tous les établissements médico-sociaux que les dotations de masques cesseraient dès le 30 septembre ! Quel scandale. Et puis, la casse sociale qui en a résulté fait que, si début 2020, il y avait 9 millions de personnes qui vivaient en France en dessous du seuil de pauvreté, fin 2020, il y en avait 10 millions ! Or, un masque doit être changé toutes les quatre heures. Tous ces pauvres et bien d’autres encore n’ont pas les moyens de s’acheter des masques en suffisance, quand souvent ils ne font même plus trois repas par jour… Ça, c’est la vraie vie, monsieur le Président, celle que vous et vos conseillers ignorent, mais celles que les Maires côtoient au quotidien. Alors, les gens portent mal leurs masques, les enlèvent et les remettent pendant des jours. Et l’épidémie progresse. Vous le savez pertinemment et vous ne faites rien.

    Après cela, il y a eu le sujet des tests, il aurait été efficace et salvateur de proposer à la population des lieux pour tester toute personne qui le souhaiterait et chaque fois qu’elle le souhaite. J’atteste, en tant que maire, que les services de l’Etat n’ont toujours rien fait (nous sommes en janvier 2021) pour que nous puissions organiser la possibilité de tests massifs et réguliers pour la population. Il y a un mois et demi, il m’a été demandé si je pouvais mettre à disposition des locaux pour cela. J’ai répondu oui, En proposant des locaux municipaux pour des tests et même du personnel. J’attends toujours qu’une suite soit donnée. Alors, Monsieur le Président, comprendrez-vous enfin ma colère ? Lorsque j’écris au Préfet parce que j’ai sur ma Commune des situations douloureuses et que j’aurais besoin de son soutien, il ne daigne même pas me répondre, on n’a jamais connu ça avant vous. La directrice de l’ARS, au mois d’avril 2020, au téléphone, m’a dit qu’elle allait répondre à une question que je lui posais et me rappeler dans l’heure qui suivait… J’attends encore son appel ! Ça, c’est la réalité, la vraie information, celle qui ne circule pas.

    Aujourd’hui, on parle du vaccin. Mais le mensonge perdure. La vérité, c’est que vous n’en avez pas acheté. Vous prenez comme alibi que de nombreux français se méfient de ce vaccin et à juste raison, puisque vous leur avez trop menti. Mais vous n’avez pas acheté ce vaccin, pour des raisons économiques, peut-être pour mieux attendre le vaccin Sanofi ? Lorsque vous utilisez cette pauvre dame Mauricette pour surmédiatiser sa vaccination, n’avez-vous pas honte ? Et puis votre armée de technocrates incompétents ne sait pas s’organiser. Alors que les Maires continuent à proposer leurs services pour ce qui concerne la logistique, vous ne savez pas vous organiser, mais vous continuez à mépriser ces maires.

    Vous avez empêché les français de vivre, vous avez maltraité les enseignants, les personnels soignants, les policiers, j’aurais même bien du mal à citer une catégorie socioprofessionnelle qui aurait passé une belle année 2020… Qu’avez-vous fait pour soutenir le moral et améliorer les conditions de travail des enseignants, sinon inventer des protocoles d’accueil incohérents pour les élèves ? Qu’avez-vous fait pour accueillir les étudiants dans d’autres locaux et éviter ainsi la surdensité, quand ils étaient entassés à 500 dans des amphis prévus pour 350 personnes et quand les maires proposaient de mettre à disposition des locaux municipaux ? Vous avez sacrifié une génération de jeunes qui ont dû interrompre leurs études, annuler leurs stages… Et qui n’ont aucune visibilité aujourd’hui sur leur avenir.

    Le résultat de votre gestion de la crise, c’est aussi une économie dévastée, vous avez ruiné de nombreux commerçants et entreprises. Les aides ? Vos ministres annoncent des sommes considérables qui ne seront pas distribuées réellement, vous le savez pertinemment. Vous multipliez les effets d’annonce. Mais vous inventez des critères d’éligibilité et des tracasseries administratives tels que, la plupart du temps, les gens que vous avez ruinés ne bénéficient pas de ces aides. Et il en va de même pour les aides des Régions… Ça, monsieur le Président, c’est la vraie vie ! Les commerçants ne demandent pas d’aides, il demandent d’avoir le droit de travailler. Pire encore, vous avez consenti de nombreux prêts… Mais vous leur enfoncez la tête sous l’eau ! Lorsqu’ils pourront enfin reprendre le travail et qu’ils seront ruinés, si, en plus, ils doivent rembourser ces prêts à l’État, vous les condamnez irrémédiablement !

    Parmi les décisions stupides que vous avez prises, je citerai : la fermeture des petits commerces, quand vous autorisiez les grandes surfaces. Alors que les petits commerces s’étaient organisés pour garantir les gestes barrières et pour un maximum de sécurité. Il n’y avait donc aucun risque là. 

    La sortie du second confinement, à la veille de Noël, alors que vous aviez cloîtré les français pendant des semaines. Vous avez alors organisé un cluster géant, jamais on n’avait vu autant de monde dans les rues, dans les magasins pour faire des courses de dernière minute…

    L’autorisation de faire du ski dans les stations de montagne, mais sans les remonte-pentes !!! Là, on est dans la caricature de la bêtise absolue !

    Le couvre-feu à 18 heures !!! Qui a comme incidence, un nouveau mauvais coup donné aux commerçants et le fait que les gens sortent du travail à 17h pour se ruer dans les magasins pour faire leurs courses, en créant ainsi de nouveaux brassage de population et des pics de contamination… Et voilà que des élus tentent de se faire valoir, en étant plus royalistes que le despote, ils essaient piteusement de montrer qu’ils seraient plus responsables que d’autres et surtout pour détourner l’attention de leur inefficacité… Alors, ils demandent à corps et à cri de nouveaux confinements, de nouveaux couvre-feu… Ils ignorent que les commerçants crèvent, que les gens se meurent de ne plus avoir le droit au travail, aux loisirs, au sport, à la culture, à la vie ! J’émets une proposition : chaque fois qu’un élu hygiéniste et moraliste, un ministre, un président de la République, un expert, un technocrate proposera un nouveau couvre-feu ou un nouveau confinement, qui aura comme conséquence la perte de revenus pour de nombreuses personnes et en particulier les commerçants, je propose que ces élus hygiéniste et moralistes, ces ministres, ce Président de la République, ces experts, ces technocrates abandonnent leurs indemnités ou salaires pour toute la période du confinement qu’ils auront demandé, pour qu’ils puissent ainsi tester l’efficience des dispositifs d’aides qu’ils pourraient toujours tenter de solliciter… Chiche ? 

    Parce qu’il faut remarquer aussi que tout le monde n’est pas logé à la même enseigne… Alors que tous les coiffeurs de France étaient empêchés de travailler, même à domicile, on a pu constater, lors de vos passages à la télévision, le 11 novembre que le coiffeur de l’Elysée avait pu continuer à travailler, pour vous et votre épouse… Lorsque vous nous avez annoncé être positif au Covid, comment comprendre que vous interdisiez aux français de se réunir et que vous aviez organisé des repas à l’Elysée ? Comment comprendre que vous recommandiez de ne pas se déplacer, alors que vous êtes allé vous confiner sept jours à Versailles, à la Lanterne (en référence peut-être à la chanson « ah ça ira, ça ira… »), puis vous êtes partis en vacances au Fort de Brégançon à 880 km de Paris…

    Je vous accuse d’avoir mis à mal le lien social des français, de les avoir emprisonné en morosité et pessimisme et d’avoir pour cela verrouillé toute possibilité de vie sociale et d’activité culturelle.
    La Culture vous dérange, elle ne vous intéresse pas. C’est pour cela que vous avez fermé les théâtres, les salles de concerts, les librairies, les musées, les cinémas. Vous ignorez que l’industrie culturelle est, les chiffres le démontrent, une industrie majeure en France, créatrice de nombreux emplois directs et indirects, essentielle pour le développement local et l’aménagement du territoire. La Culture aide à vivre, éveille les consciences, dénonce les injustices, libère l’imagination, elle instruit et propose de l’intelligence à partager.

    Cela vous dérange-t-il monsieur le Président au point de bâillonner les acteurs de la Culture, quand tout avait été mis en place pour assurer la sécurité de tous dans les salles de spectacles, avec des jauges réduites, avec tous les gestes barrières mis en place et toutes les précautions ? Vous le savez, personne en France n’a été contaminé dans un théâtre dans ces conditions ! Et pourtant, vous les avez fermés et vous vous entêtez à cultiver l’incertitude sur le devenir du spectacle survivant, pour mieux le laisser mourir. Comment comprendre que l’on puisse prendre l’avion, aller dans les lieux de culte ou au supermarché, quand on ne peut plus assister à un spectacle en prenant toutes les précautions nécessaires.

    Ailleurs, il a été démontré que c’était possible.

    Je vous invite à relire Le Rhinocéros de Ionesco, cette pièce du théâtre de l’absurde qui, comme une prémonition, raconte une épidémie de rhinocérite dans une ville imaginaire. La terreur est instituée, tout le monde se transforme progressivement en rhinocéros. Cette pièce a été une métaphore de la montée des totalitarismes avant la seconde guerre mondiale, elle évoque la résistance au pouvoir politique devenu illégitime…

    Voilà ma supplique, monsieur le Président : « protégez la population, commencez à faire ce que vous n’avez pas encore fait, votre devoir. Reprenez tout, point par point, pour organiser en cohérence et bienveillance notre défense et laissez nous enfin vivre, vivre libres !… ou bien partez.

    Hervé Féron
    Hervé Féron, maire de Tomblaine depuis 19 ans a été élu deux fois Conseiller Général puis deux fois député. Il est actuellement Vice-Président de la Métropole du Grand Nancy. Il a été récompensé en 2017 dans la catégorie “Service public de proximité et cohésion sociale”. Il décroche sa deuxième Marianne d’or cette année pour les actions sociales de la municipalité durant le confinement.
Et ce Monsieur n’est pas content du tout.

    Source : http://herveferon.fr/index.php/57-blog/3802-supplique-au-president-de-la-republique

  • Non au démembrement de la cité-jardin de la Butte Rouge
    https://topophile.net/savoir/non-au-demembrement-de-la-cite-jardin-de-la-butte-rouge

    Les habitants constitués en collectif en appellent aux architectes, urbanistes, sociologues, militants écologistes, acteurs engagés de la société civile et simples citoyens, pour les aider à s’opposer à un projet de transformation qui se soldera par la disparition d’un « grand ensemble » témoin d’une conception humaniste exceptionnelle dans l’histoire de l’habitat populaire en région parisienne. La cité-jardin de... Voir l’article

  • Bruxelles : un homme retrouvé mort dans sa cellule au commissariat RTBF
    https://www.rtbf.be/info/regions/detail_bruxelles-un-homme-decede-dans-sa-cellule?id=10677678

    Le parquet de Bruxelles a annoncé ce mardi soir avoir été avisé par la zone de police Bruxelles-capitale-Ixelles qu’un homme était décédé "en cellule". Celui-ci avait été interpellé la veille administrativement.

     » Avisé de ces faits, le parquet de Bruxelles a immédiatement ordonné divers devoirs d’enquête. Il a notamment requis la reprise de l’enquête par le Comité P ainsi que la saisie des images de vidéo-surveillance du complexe cellulaire ainsi que celles de son arrestation" , ajoute un communiqué. Un magistrat du parquet, le médecin légiste, ainsi que le comité P sont descendus sur place.  » Une autopsie sera réalisée demain (mercredi) par le médecin légiste." Objectif : déterminer les circonstances exactes ayant entouré le décès de cet homme.

    Selon le journal La Capitale, la personne serait de nationalité algérienne et âgée d’une trentaine. La cellule est située dans le complexe policier de la rue Royale, où se trouve également la police fédérale.

    #Bruxelles #Belgique #commissariat #violences_policières #police

  • Le gouvernement Legault n’est pas prêt à exempter les sans-abri du couvre-feu Thomas Gerbet - Radio Canada
    https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1764124/couvre-feu-itinerants-exemption-quebec-mort-refuge

    Québec refuse de faire une exception pour les itinérants, malgré les demandes de Valérie Plante et de l’opposition.

    Malgré l’indignation causée par la mort tragique d’un sans-abri caché dans une toilette chimique, le gouvernement du Québec n’est pas prêt à exempter les itinérants de l’interdiction de se trouver dehors après 20 h.

    “Il n’est pas envisagé d’offrir une exception aux personnes en situation d’itinérance”, indique le cabinet du ministre délégué à la Santé et aux Services sociaux, Lionel Carmant. “Cela amènerait une complexité quant à l’application du couvre-feu.”

    " Si on mettait dans le règlement le fait qu’un itinérant ne peut pas recevoir de contravention, n’importe qui pourrait dire qu’il est itinérant."
    François Legault, premier ministre du Québec »

    Québec rappelle qu’il existe déjà “un accompagnement vers les bonnes ressources et il y a collaboration”. Le gouvernement ajoute que “personne ne veut judiciariser les personnes en situation d’itinérance”.

    Raphaël André était originaire de la communauté de Matimekush-LacJohn, près de Schefferville.


    Photo : Courtoisie John Tessier/The Open Door

    Des groupes communautaires réclament plus que jamais l’exemption des itinérants à la suite du décès de Raphaël André, dans la nuit de samedi à dimanche https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1763930/itinerant-montreal-mort-toilettes-nuit-dehors-refuge-ferme . Selon les intervenants, des sans-abri se cachent des policiers après 20 h, de peur de recevoir une contravention.

    L’homme de 51 ans, originaire d’une communauté innue de la Côte-Nord, est mort après avoir passé plusieurs heures dehors, à quelques mètres d’un refuge qu’il avait quitté à 21 h 30 après la fermeture exceptionnelle des lieux en raison de recommandations de la santé publique.

    Le ministre Lionel Carmant a offert ses condoléances aux proches de la victime et à sa communauté. “Il s’agit d’un événement d’une grande tristesse”, indique le cabinet du ministre. “Nous laisserons le coroner faire son enquête afin de faire la lumière sur les événements.”

    Valérie Plante implore Québec de faire une exception
    “ Ça crée trop de stress présentement”, déplore la mairesse de Montréal au sujet du couvre-feu. Valérie Plante affirme même que la mesure augmente l’insécurité des itinérants.
    Même si elle « n’encourage pas les gens à aller dans la rue », la mairesse explique que les refuges « débordent » certaines nuits, malgré le « nombre record » de lits disponibles.

    « Il y a des soirs où il n’y a plus de lits."
    Valérie Plante, mairesse de Montréal »

    La Ville travaille à trouver une nouvelle ressource d’hébergement pour augmenter la capacité d’accueil de 100 lits.
    Ce n’est « pas facile pour le SPVM [Service de police de la Ville de Montréal] », raconte Valérie Plante, alors que les policiers ont déjà interpellé 400 itinérants dehors après 20 h. Ceux-ci n’ont pas été verbalisés, mais plutôt accompagnés vers des refuges.

    L’opposition unie pour demander l’exemption
    “Le couvre-feu est une mesure complètement inadaptée à la réalité des personnes en situation d’itinérance”, dénonce la députée libérale Paule Robitaille, porte-parole de l’opposition officielle en matière de pauvreté et de solidarité sociale.

    « Nous demandons au gouvernement de la CAQ de reconsidérer sa décision et d’exempter les itinérants de ce couvre-feu. C’est une question de dignité humaine. »
    Paule Robitaille, porte-parole de l’opposition libérale en matière de pauvreté et de solidarité sociale.

    “Depuis une semaine, Raphaël André se cachait des policiers durant le couvre-feu”, rappelle la co-porte-parole de Québec solidaire, Manon Massé. “Serait-il encore vivant si les pouvoirs publics connaissaient la réalité de l’itinérance ? Si les intervenants sur le terrain avaient été consultés avant le couvre-feu ? Je crois que oui.”

    Pour sa part, la députée du Parti québécois Véronique Hivon croit que “le couvre-feu dont le gouvernement refuse d’exempter les sans-abri exacerbe la pression déjà énorme qu’ils vivent depuis le début de la pandémie”.

    Elle parraine une pétition signée plus de 10 000 fois pour demander l’exemption des itinérants du couvre-feu.

    #François_Legault #SDF #sans-abri #police #SPVM #couvre-feu #inuits #Lionel_Carmant #canada #québec #quebec #peuples_autochtones #peuples_autochtones #peuples_premiers #nations_premières #premières_nations #autochtones #colonialisme

  • Histoire populaire de la France
    En 1980, l’universitaire Howard Zinn publiait une « Histoire populaire des États-Unis » afin de redonner la parole à ceux qui en avaient été privés — les femmes, les Amérindiens, les esclaves… Trois décennies plus tard, #Gérard_Noiriel s’est lancé dans un projet comparable au sujet de la #France. De la guerre de Cent Ans à nos jours, son ouvrage décortique les relations de pouvoir au sein de la société.
    https://www.monde-diplomatique.fr/2018/08/NOIRIEL/58948
    https://agone.org/memoiressociales/unehistoirepopulairedelafrance
    #histoire


    À paraître le 19/09/2018

  • Tiens Marianne dépassé sur sa gauche.

    Impasses des politiques identitaires, par Stéphane Beaud & Gérard Noiriel (Le Monde diplomatique, janvier 2021)
    https://www.monde-diplomatique.fr/2021/01/BEAUD/62661

    Après la pétition intitulée « Manifeste pour une République française antiraciste et décolonialisée », signée par cinquante-sept intellectuels et diffusée par le site Mediapart le 3 juillet 2020, l’hebdomadaire Marianne a riposté le 26 juillet 2020 en publiant un « Appel contre la racialisation de la question sociale », signé par plus de quatre-vingts personnalités et une vingtaine d’organisations.

    La comparaison des deux pétitions montre comment fonctionne ce que Pierre Bourdieu appelait le jeu des « cécités croisées ».

    • Sur Cuicui c’est la débâcle :

      – Les editions Agone taclent violemment deux militantes antiracistes, pourtant très légitimes et documentées, et les renvoie dos à dos avec l’extrême-droite :

      Comme dans un jeu de rôle en miroir sur les deux bords du spectre politique, le texte de @Noiriel
      & S.Beaud (@Diplo janvier 2021) permet aux uns de s’en revendiquer et aux autres de le vouer aux gémonies, tous sans aucun rapport avec ce qui est écrit
      [2] À droite, @laurentbouvet s’imagine sans scrupules en inspirateur secret des thèses de @Noiriel & S.Beaud – en attendant de découvrir leur critique sans ambiguïté du @printempsrepub, @MarianneleMag et consorts dans leur livre à paraître <https://agone.org/epreuvessociales/raceetsciencessociales> =>
      [3] À gauche, @michtosincere interprète les « sous-entendus » (!?) de @GerardNoiriel & S.Beaud dans le @Diplo <https://twitter.com/michtosincere/status/1344255467229503489> et @Melusine_2 ne cache pas sa joie de la « récupération » fantasmée des deux auteurs par le @printempsrepub <https://twitter.com/Melusine_2/status/1345007548655656962> =>
      [4] Ça serait trop bien de lire ce qui est écrit plutôt qu’imaginer des horreurs pour justifier un « pousse-toi de là que je m’y mette » en triant entre « bons » et « mauvais » antiracistes et en laissant les procès d’intention aux ennemis politiques =>

      https://twitter.com/EditionsAgone/status/1345310856733712384 & https://archive.vn/07cpV

      (je n’ai pas le temps de ramener les critiques initiales ni les réponses de Michto Sincère et Mélusine mais elles sont excellentes, si quelqu’un-e s’en sent le courage, ça peut être chouette de les archiver / #seenthisser)

      – l’Observatoire des inégalité se fend d’un tweet de soutien, tacle une autre militance et nous permet de découvrir que l’un des auteur ... fait partie dudit observatoire !

      Quand la race écrase la classe, ce qui est de plus en plus souvent le cas.

      https://twitter.com/Obs_ineg/status/1345425260523507719 & https://archive.vn/cCe0E

      Merci pour la publicité ! Et non, aucune honte.
      Rokhaya Diallo : Quelle honte de relayer ça !

      https://twitter.com/RokhayaDiallo/status/1345425972594618369
      https://twitter.com/Obs_ineg/status/1345430052532531202 & https://archive.vn/9CJMc

      En même temps....

      https://twitter.com/michtosincere/status/1345438697399984128 & https://archive.vn/amFIx

    • Sur cuicui encore, un point de vue critique par une personne concernée : homme, blanc, ouvrier, anticapitaliste, révolutionnaire... et pas mal vénère par l’article lui aussi : il revient en particulier sur tout le taf de convergence et massification qu’a fait le collectif la vérité pour Adama :
      https://twitter.com/GaetanGracia/status/1346864633311875072 + libéré-archivé : https://archive.vn/HtrfV

      Je me permets de réagir à l’article de Beaud et Noiriel, problématique à plus d’un titre, sur la soi-disant « impasse des politiques identitaires »

      Je ne suis ni chercheur, ni sociologue.

      Ni un « intellectuel » (même si je suis pour combattre la division travail manuel/intellectuel).
      Mais un homme, blanc, ouvrier dans l’industrie (et selon les auteurs, je serais un peu invisibilisé par tous ces antiracistes mdr...)

      J’ai pas creusé tous les débats qui existent avec eux (j’ai vu quelques réactions ici ou là), mais je donne ma vision notamment sur le problème de stratégie que pose ce texte

      Avant de parler stratégie, je trouve que même dans l’analyse, c’est n’importe quoi. Je rejoins Norman Ajari quand il dit que, sur la question antiraciste, ces gens se croient permis de dire n’importe quoi...
      (cf sa réponse ici : https://blogs.mediapart.fr/norman-ajari/blog/040121/impasses-du-reductionnisme-de-classe-sur-un-texte-de-beaud-et-noirie )

      Par exemple, sur les réseaux sociaux, ils expliquent que les RS empêchent « l’analyse raisonnée des problèmes sociaux » (qui forcément mènerait à une analyse de classe), et nous poussent plutôt à « réagir instantanément et instinctivement » (ce qui ... favoriserait la mise en avant de la question raciale).
      Car voyez-vous le racisme serait un sujet plus apte à « mobiliser les émotions »...

      Pourtant, les RS ont en un sens « permis » l’émergence et l’expression d’un mouvement comme les GJ, qui a mis à l’ordre du jour la question sociale.

      (Sur le rapport entre GJ et RS, un chapitre très intéressant dans ce texte de Kouvelakis : https://contretemps.eu/gilets-jaunes-urgence-acte-kouvelakis )

      Sur la question stratégique mnt.

      Déjà, il faut voir de quoi on parle. Je revendique une stratégie révolutionnaire contre le capitalisme. Je parle de ce point de vue là.

      Je revendique une « centralité de la classe ouvrière », qui pourtant n’a absolument rien à voir avec ce texte
      On vise à une convergence des luttes, une politique d’alliances dans la lutte, et qui ne soit pas que la somme des mouvements les uns à côté des autres, mais articulés autour d’une perspective de classe, contre le capitalisme, contre la division des mouvements sociaux.
      Pour penser l’alliance stratégique classe/race, il faudrait d’abord « combattre l’enfermement identitaire » disent N&B

      Déjà, il me semble que tout 1er pas dans une lutte nécessite de se reconnaitre en tant qu’opprimés, et que le mouvement antiraciste qui émerge est donc un ... grand pas en avant, pour les racisés, mais pour la lutte de classe dans son ensemble.

      2) Le facteur le + retardataire pour une alliance entre mouvement ouvrier et antiracisme a été de loin le mouvement ouvrier lui-même.

      Les directions syndicales et politiques de gauche ont quand même des années de cécité et/ou trahison à leur actif (un exemple parmi d’autres :
      2005 —> https://revolutionpermanente.fr/L-explosion-a-venir-Dix-ans-apres-la-revolte-des-banlieues)

      Le rôle des révolutionnaires doit être de combattre durement dans la classe ouvrière tous les préjugés racistes, de faire sentir ... aux prolos blancs ce qu’est l’oppression raciste.

      Dans ce contexte, en France en 2021, on a BEAUCOUP de chance d’avoir le mouvement antiraciste qu’on a !

      Franchement, les auteurs ne pouvaient pas choisir pire moment pour leur thèse qu’aujourd’hui !

      Ils parlent du ... mouvement antiraciste après la mort de Georges Floyd pour se plaindre de « l’enfermement identitaire » et du manque d’alliance.

      Hum, le moment est mal choisi 1) Le comité @laveritepradama
      a été le fer de lance de grandes mobilisations suite à ce meurtre, dont une de + de 100.000 personnes place de la République.

      Manifs où, comme aux US, une des particularités était de rassembler bcp de jeunes, racisés ET non-racisés !

      2) Le comité Adama, qui est devenu un acteur absolument central du mouvement antiraciste fr., se bat depuis 4 ans pour une stratégie d’alliance (cf son rôle dans les GJ par exemple, où on a défendu ensemble le « pôle Saint-Lazare », militants de quartiers et ouvriers convergeant avec les manifs GJ).

      @Youbrak passe son temps, dans différents débats, à défendre cette ligne, je pense qu’il faut être aveugle pour ne pas le voir... C’est pour ça que je dis qu’on a de la chance, vu la situation politique dont la jeune génération de révolutionnaire a hérité, d’avoir un tel antiracisme, qui n’a aucune leçon a recevoir d’universitaires qui ne prennent même pas la peine de creuser un peu...

      J’ai déjà fait archi-long, mais je vous mets ici comment Trotsky abordait la « question noire », expliquant que les ouvriers blancs doivent défendre les droits des noirs, y compris à avoir un Etat séparé si c’est leur revendication : https://www.revolutionpermanente.fr/La-question-noire-aux-US-Relire-Trotsky-a-l-ere-du-Covid

      Si j’avais le temps, j’essaierai de creuser un peu dans un article, mais je l’ai pas là :/

  • UNE OMERTA AU NOM DE L’ART « Tout le monde savait » : Claude Lévêque,
    Par Emmanuelle Lequeux (le Monde) / Suggestion Nicole Esterolle
    https://www.lemonde.fr/culture/article/2021/01/15/tout-le-monde-savait-claude-leveque-une-omerta-au-nom-de-l-art_6066318_3246.

    Alors qu’une partie du milieu artistique est sidérée d’apprendre que le plasticien fait l’objet, depuis 2019, d’une enquête préliminaire pour « viols et agressions sexuelles sur mineurs », d’autres semblent moins surpris…

    Au milieu des années 1980, une artiste – qui préfère rester anonyme – s’était aventurée à demander à un galeriste parisien qui exposait Claude Lévêque pourquoi il ne représentait aucune femme artiste :  « Je n’ai peut-être pas d’artiste femme, mais j’ai un pédophile » , s’était-elle entendu rétorquer. Plaisanterie tordue, aveu, provocation ?  « En tout cas, ça résume bien le contexte, raconte-t-elle aujourd’hui. Je m’étais tue, mais quand je visitais les expositions, je vous assure que je ne lâchais pas mon petit garçon de l’œil. »


    L’artiste plasticien français, Claude Lévêque, le 5 octobre, chez lui à Montreuil (Seine-Saint-Denis). Photo Audoin Desforges

    « Comment une telle carrière est-elle possible, alors que depuis des années “ÇA SE SAVAIT ?” » , interroge la critique d’art Marie Chênel dans un Tweet très relayé https://twitter.com/MaChenel/status/1348523575687475200 . Il résume la sidération du milieu de l’art depuis les révélations du  Monde , le 10 janvier, concernant la plainte du plasticien Laurent Faulon contre l’artiste Claude Lévêque et l’enquête ouverte par le parquet de Bobigny (Seine-Saint-Denis), en mai 2019, pour « viols et agressions sexuelles sur mineurs de moins de 15 ans ». M. Faulon, un sculpteur de 51 ans, dénonce des  « abus sexuels »  subis entre ses 10 et 17 ans de la part de M. Lévêque, assurant qu’il était, comme sa famille, sous son « emprise ». Le site d’information Mediapart a lui aussi publié une longue enquête, le 13 janvier, qui accable l’artiste https://www.mediapart.fr/journal/france/130121/pedocriminalite-plusieurs-temoins-accablent-l-artiste-claude-leveque?ongle .
    L’enquête judiciaire est en cours et la présomption d’innocence prévaut. Mais dans le milieu de l’art, où Claude Lévêque était si connu, chacun s’interroge. Qui n’a jamais aperçu l’artiste entouré d’adolescents plus ou moins jeunes, à un vernissage, un dîner de galerie ? Qui n’a jamais entendu de rumeurs ? 
    « C’était comme un nuage flottant autour de lui, reconnaît une conseillère de collectionneurs qui le connaît, et s’en méfie, depuis trente ans. Tout le monde savait qu’il aimait s’entourer de jeunes éphèbes, et un bon nombre craignait le pire. Mais comment agir contre un homme qui a une telle aura, quand on n’a que des rumeurs, et qu’on n’est pas témoin de ses manœuvres ? Contre un artiste qui exerce une telle fascination, car il a produit une œuvre incroyable ? » _

    Filleuls, neveux, assistants…
    Ces adolescents qui l’entourent, Claude Lévêque les présente comme ses filleuls, ses neveux, ses assistants, voir comme ses « fils ». Ces doudous et nounours qu’il trimballe autour du monde, qu’il sort en plein repas, qu’il déploie dans chaque recoin de ses deux maisons, ont été, selon l’artiste, dans ses interviews,  « donnés par des amis, souvenirs trop intimes pour en parler ».  Son obsession pour le monde de l’enfance est considérée comme une « sublimation artistique », la part de fantasme d’un adulte qui est bien plus à l’aise avec les enfants qu’avec le monde des grands.

    « QUAND J’AI COMPRIS QUE CES DOUDOUS ÉTAIENT SANS DOUTE CEUX DE SES VICTIMES, DES TROPHÉES, J’AI PRIS UNE ÉNORME CLAQUE », JONATHAN LOPPIN, ARTISTE.

    Et puis, comment condamner sur la base de « racontars » ?  « On lui aurait donné le bon Dieu sans confession » , admet l’artiste Jonathan Loppin, dont la compagne, Julie Faitot, a envoyé un signalement à la justice concernant Claude Lévêque en février 2019. Pendant les quinze ans que dura leur amitié, il avoue avoir été subjugué par cette star prête à défendre corps et âme le moindre squat, toujours disposée à prendre fait et cause pour la veuve et l’orphelin :  « Claude apparaît comme un nounours au charisme fort, et un vrai aimant à enfants. En fait, il sait les ferrer. Quand j’ai compris que ces doudous étaient sans doute ceux de ses victimes, des trophées, j’ai pris une énorme claque. »

    « Je l’ai toujours vu bouleversé par la beauté des jeunes garçons, elle le secouait, et il l’assumait, ses premières œuvres en témoignent »,  souligne un habitant de Nevers (Nièvre), proche des Faulon. Enfant, il a connu Lévêque comme moniteur de centre aéré dans les années 1970, sans jamais entendre de rumeurs pouvant l’incriminer. Depuis quelques jours, il fouille dans sa mémoire.  « J’essaie d’analyser le phénomène d’emprise, détaille-t-il. En abordant l’environnement de cet adulte entouré de jeunes hommes, on avait d’abord un sentiment de malaise, mais la situation était ensuite validée par les proches ; familles, amis, tous semblaient acter ce qui se passait. Le trouble ressenti était alors étouffé par cette validation collective. En outre, j’en ai été témoin à deux reprises, Claude entretient aussi une relation très forte avec les mères des enfants, dont je ne sais comment elle s’articule, une relation presque amoureuse. Mécanique qu’il semble, hélas, avoir affinée avec le temps. »

    Collectionneurs, experts, galeristes, conservateurs, critiques, artistes : cette validation a été tout aussi collective dans le milieu de l’art, même si certains tenaient scrupuleusement leurs distances.  « Les institutions lui ont fait confiance, à cause de la fascination qu’exerce son œuvre, mais aussi de son engagement pour les causes sociales, politiques, analyse une directrice de musée. Tout cela était-il un écran de fumée ? Tout comme ces références à l’enfance, sans cesse convoquée, sacralisée, sanctuarisée : elles faisaient la beauté et la pureté de son travail ; désormais, elles peuvent ressembler à un sacrifice. »

    La suite, sans subir les demandes d’enregistrement, les cookies . . . . de le monde  : https://levadrouilleururbain.wordpress.com/2021/01/17/une-omerta-au-nom-de-lart-par-emmanuelle-lequeux-le-

    #Art #pédophilie #culture_du_viol #viol #france #enfants #justice #viols #violences_sexuelles #pédocriminalité #pedocriminalité #grand_homme #impunité

  • L’Empire n’en a pas fini avec Julian Assange – par Chris Hedges
    https://www.les-crises.fr/l-empire-n-en-a-pas-fini-avec-julian-assange-par-chris-hedges

    Source : Scheerpost, Chris Hedges Traduit par les lecteurs du site Les-Crises Comme le montre clairement le livre de mémoires de l’un de ses avocats, Michael Ratner, la fin a toujours justifié les moyens pour ceux qui exigent la mise à mort mondiale d’Assange. Illustration originale pour ScheerPost par M. Fish En octobre 2010, peu après la publication par WikiLeaks des journaux de guerre irakiens, qui ont documenté de nombreux crimes de guerre américains – y compris dans la vidéo Collateral Murder, des images du meurtre par balles de deux journalistes de Reuters et de dix autres civils non armés, la torture systématique des prisonniers irakiens, la dissimulation de milliers de morts civils et le meurtre de près de 700 civils qui s’étaient approchés de trop près des postes de contrôle américains – (...)

  • « Extrémistes » : L’épouvantail des dirigeants pour justifier leur propre pouvoir
    https://www.les-crises.fr/extremistes-l-epouvantail-des-dirigeants-pour-justifier-leur-propre-pouvo

    Source : Consortium News, James Bovard Traduit par les lecteurs du site Les-Crises Le terme a longtemps été emprunté par les politiciens pour justifier leur propre pouvoir, écrit James Bovard. Détail de « Que viene el coco » de Francisco de Goya, ou « Voici le croque-mitaine », 1799. (Galerie nationale d’art. Wikimedia Commons) The Future of Freedom Foundation [La fondation Future of Freedom a été créée en 1989 par le président de la FFF, Jacob Hornberger, dans le but d’établir une fondation éducative qui ferait avancer un plaidoyer sans compromis en faveur du libertarianisme dans le contexte de la politique étrangère et intérieure, NdT]Lire la (...)

  • * Les intellectuels à l’heure des réseaux sociaux - 14 janvier 2021 - #Gérard_Noiriel
    https://noiriel.wordpress.com/2021/01/14/les-intellectuels-a-lheure-des-reseaux-sociaux

    . . . . . . La deuxième raison de ce silence, c’est que je me suis interrogé sur l’utilité de ce blog. La façon dont ont été interprétés plusieurs des textes que j’ai publiés ici m’a fait réaliser l’ampleur du fossé qui me séparait de la plupart des adeptes de #Twitter ou de #Facebook. Comment convaincre des gens quand on ne parle pas la même langue ? Chemin faisant, je me suis rendu compte que j’avais ma part de responsabilité dans cette situation parce que je n’avais pas suffisamment expliqué les raisons qui pouvaient inciter un chercheur en #sciences_sociales, comme moi, à tenir un #blog. Je l’ai conçu non pas comme une revue savante, ni comme une tribune politique, mais comme un outil pour transmettre à un public plus large que les spécialistes, des connaissances en sciences sociales et aussi comme un moyen de réfléchir collectivement au rôle que peuvent jouer les universitaires dans l’espace public quand ils se comportent comme des intellectuels. Ces neuf mois d’abstinence m’ayant permis de mûrir ma réflexion sur ce point, je me sens aujourd’hui en état de relancer ce blog.

    Dans l’ouvrage Dire la vérité au pouvoir. Les intellectuels en question (Agone, 2010), j’avais tenté de montrer (en me limitant au monde universitaire) que trois grands types d’intellectuels s’étaient imposés à l’issue de l’Affaire Dreyfus. Ceux que j’ai appelé, par référence à Charles Péguy, les « #intellectuels de gouvernement » occupent une position dominante dans le champ médiatique (la presse de masse d’hier, les chaînes télévisées d’aujourd’hui). Ils accèdent souvent à l’Académie française et certains d’entre eux deviennent parfois ministre de l’Education nationale ou de la Culture. Ils défendent mordicus la nation française, ses traditions, l’ordre établi, mobilisant leur intelligence pour dénoncer toute forme de pensée subversive. Après avoir vaillamment combattu le « totalitarisme », ils sont aujourd’hui vent debout contre « l’islamisme ». Face à eux se dressent les « intellectuels critiques », qui sont les héritiers des « intellectuels révolutionnaires » de la grande époque du mouvement ouvrier. Certains d’entre eux prônent encore la lutte des classes, mais leur principal cheval de bataille aujourd’hui, c’est le combat contre le « racisme d’Etat » et « les #discriminations » ; les « racisé-e-s » ayant remplacé le #prolétariat.

    Ces deux pôles antagonistes peuvent s’affronter continuellement dans l’espace public parce qu’ils parlent le même langage. Les uns et les autres sont persuadés que leur statut d’#universitaire leur donne une légitimité pour intervenir sur tous les sujets qui font la une de l’actualité. Ils font comme s’il n’existait pas de séparation stricte entre le savant et le politique. Les intellectuels de gouvernement ne se posent même pas la question car ils sont convaincus que leur position sociale, et les diplômes qu’ils ont accumulés, leur fournissent une compétence spéciale pour traiter des affaires publiques. Quant aux intellectuels critiques, comme ils estiment que « tout est politique », ils se sentent autorisés à intervenir dans les polémiques d’actualité en mettant simplement en avant leur statut d’universitaire.

    Le troisième type d’intellectuels que j’avais retenu dans cet ouvrage est celui que #Michel_Foucault appelait « l’intellectuel spécifique ». Il tranche avec les deux autres parce qu’il part du principe que la science et la politique sont des activités très différentes. Le fait d’avoir une compétence dans le domaine des sciences sociales peut certes nous aider à éclairer les relations de pouvoir qui régissent nos sociétés, mais le mot pouvoir n’est pas synonyme du mot politique (au sens commun du terme) et la critique scientifique n’est pas du même ordre que la critique politique.

    Cette conviction explique pourquoi l’intellectuel spécifique ne peut intervenir dans l’espace public que sur des questions qu’il a lui-même étudiées pendant de longues années. Ces questions sont d’ordre scientifique, ce qui fait qu’elles ne se confondent pas avec celles auxquelles les #journalistes et les #politiciens voudraient qu’il réponde. Voilà pourquoi l’intellectuel spécifique doit « problématiser » (comme disait Foucault) les questions d’actualité dans le but de produire des vérités sur le #monde_social qui ne peuvent être obtenues qu’en se tenant à distance des passions et des intérêts du moment.

    Cela ne signifie pas que l’intellectuel spécifique se désintéresse de la fonction civique de son métier. Toutefois, ce qui le distingue des autres types d’intellectuels, c’est qu’il refuse de jouer les experts ou les porte-parole de telle ou telle catégorie de victimes. Il estime que l’intellectuel de gouvernement, mais aussi l’intellectuel critique, commettent un abus de pouvoir en intervenant constamment dans le #débat_public sur des questions qui concernent tous les citoyens.

    Voilà pourquoi, depuis #Max_Weber jusqu’à #Pierre_Bourdieu, les intellectuels spécifiques ont mobilisé les outils que propose la science sociale pour combattre le pouvoir symbolique que détiennent les intellectuels. Mais comme ils deviennent eux aussi des intellectuels quand ils interviennent dans le débat public, ils doivent retourner contre eux-mêmes les armes de la critique. Ce qui caractérise le véritable intellectuel spécifique, c’est donc sa capacité à se mettre lui-même en question, ce que j’ai appelé la faculté de « se rendre étranger à soi-même », alors que chez les autres intellectuels, le pouvoir de la critique s’arrête toujours devant leur porte. C’est cette propension à s’interroger sur lui-même qui a poussé Pierre Bourdieu à écrire, dans l’un de ses derniers ouvrages : « Je ne me suis jamais vraiment senti justifié d’exister en tant qu’intellectuel », ou encore « je n’aime pas en moi l’intellectuel » ( Méditations pascaliennes, Seuil, 1997, p. 16).

    Comme je l’avais souligné dans mon livre, ce malaise chronique de l’intellectuel spécifique tient aussi au fait que, pour être entendu dans l’espace public, il est parfois amené à dépasser la limite entre le savant et le politique qu’il s’était promis de ne pas franchir. Ce fut le cas pour #Durkheim pendant la Première Guerre mondiale, pour Foucault dans les années 1970, et aussi pour Bourdieu à la fin de sa vie.

    Les trois types d’intellectuels que je viens de citer se sont imposés en France au tournant des XIXe et XXe siècles, c’est-à-dire au moment où la presse de masse a restructuré complètement l’espace public en y intégrant la fraction des classes populaires qui en était exclue jusque là. Depuis une vingtaine d’années, l’irruption des chaînes d’information en continu et des « #réseaux_sociaux » a provoqué une nouvelle révolution de la communication à distance. Ces réseaux sont des entreprises privées, gouvernées par la loi du profit, qui mobilisent leurs adeptes en jouant sur leurs émotions. Toute personne peut y intervenir, de façon spontanée et souvent anonyme, en tenant le genre de propos qui s’échangeaient auparavant au « café du commerce », c’est-à-dire dans un espace d’interconnaissance directe, régi par la communication orale. La montée en puissance des réseaux sociaux a donc abouti à l’émergence d’un espace public intermédiaire entre la sphère des relations personnelles fondées sur la parole, et la sphère nationale, voire internationale, structurée par les médias de masse.

    Les #journalistes se sont adaptés à cette nouvelle situation de la même manière qu’ils s’étaient adaptés aux sondages. Ils nous font croire que les réseaux sociaux expriment « l’opinion publique », alors qu’ils sélectionnent, dans les milliards de propos échangés chaque jour sur Twitter ou Facebook, ceux qui peuvent leur servir dans le traitement de l’actualité.

    Les chaînes d’information en continu, dont la logique repose sur ce qu’on pourrait appeler « une économie de la palabre », obéissent aux mêmes principes que les réseaux sociaux : il faut mobiliser les #émotions des téléspectateurs pour booster les audiences, et donc les recettes publicitaires. Voilà pourquoi ces chaînes accordent une place essentielle aux polémiques, aux « clashs », aux insultes qui sont immédiatement relayés sur les réseaux sociaux. Dans le même temps, pour donner un peu de crédibilité à leur entreprise, ils sollicitent constamment des « experts », le plus souvent des universitaires, transformés en chasseurs de « fake news » , qui acceptent de jouer ce jeu pour en tirer quelques profits en terme de notoriété, de droits d’auteurs, etc.

    Les journalistes de la presse écrite . . . . . . . . . . .

  • Souveraineté et démocratie ou mondialisation et régime autoritaire ?

    Allons à l’essentiel pour l’année qui s’ouvre. Les priorités absolues se nomment souveraineté et démocratie contre mondialisation et système autoritaire. Ou autrement dit : Brexit contre Collectivité européenne d’Alsace. On vous explique.


    C’est à la même date symbolique, le 1er janvier 2021, que le Royaume Uni a commencé sa sortie opérationnelle de l’Union européenne et que, de l’autre côté de la Manche, est née la Communauté européenne d’Alsace (CEA). Ainsi, tandis que les Britanniques débutent la mise en œuvre du retour à leur souveraineté, les Français subissent une nouvelle fois un déni démocratique avec la création d’un Ovni institutionnel préfigurant la loi 4D : des lois à la carte ! « C’est une révolution institutionnelle, avec une prise en compte de nos spécificités », affirme l’ancienne présidente du conseil départemental du Haut-Rhin, Brigitte Klinkert, actuelle ministre de l’Insertion.

     
    A première vue il n’y aurait pas de rapport entre les deux et pourtant tout démontre le contraire. Tandis que le Royaume Uni signe (enfin) un accord avec l’Union européenne pour pouvoir en sortir (sic), qu’elle reprend donc sa souveraineté redonnant à son parlement sa pleine capacité à décider de ses lois, voilà que surgit en France un Ovni : « une communauté européenne d’Alsace », décidée à l’écart du peuple, bafouant le résultat du Référendum de 2013 : un non à l’unification des départements du Haut-Rhin et du Bas Rhin…

    
Cette opération a été préparée de longue date mais en toute discrétion médiatique. Elle n’a suscité aucun article dans la presse et pas plus de déclaration du gouvernement, des sénateurs et des députés qui l’ont pourtant votée en 2019 (1). Comme s’il leur avait semblé préférable de faire profil bas pour ne pas s’attirer les foudres des opposants potentiels à cette « innovation » qui, en réalité, s’inscrit dans la droite ligne de la logique des réformes de pseudo décentralisation conduites par Hollande, puis par Macron : réduction du nombre de régions (de 22 à 13), création des métropoles, développement des eurorégions, fusion de communes, etc.

    
La CEA apparaît ainsi comme une étape vers la future loi 4D qui sera présentée en Conseil des ministres début février 2021. On y reviendra. Ne voyez pas là un syndrome de complotisme de notre part : ce sont les promoteurs eux-mêmes qui se réjouissent de la filiation entre la CEA et la prochaine loi 4D (décentralisation, déconcentration, différenciation et décomplexification (2).
    La preuve : « La Collectivité européenne d’Alsace (CEA) préfigure ainsi la loi 4D sur la différenciation portée par Jacqueline Gourault » , se félicite Brigitte Klinkert, ministre déléguée à l’Insertion. Elle précise, au cas où on n’aurait pas compris, que « La Collectivité européenne d’Alsace, voulue par le président de la République, va devenir un laboratoire de la décentralisation et un laboratoire européen pour la France » . D’ailleurs il se dirait que la Bretagne trépigne d’accéder à ce même régime particulier.

    
Le logo de l’Ovni institutionnel (et politique bien sûr) annonce la couleur du qualificatif « européenne » : les étoiles jaunes sur le drapeau bleu scintillent et forment un cœur avec le rouge de l’Alsace et l’adresse internet de la CEA parle d’elle-même : www.alsace.eu
    Dotée de nouvelles compétences (3) particulièrement croustillantes, notamment la coopération transfrontalière, le bilinguisme et l’enseignement de la langue régionale, le tourisme et le développement, le transport et les mobilités (en plus des routes départementales, les routes nationales et les A35 et A36), la culture, le patrimoine régional, la vie associative... la CEA, désormais chef de file de la coopération transfrontalière (Allemagne et Suisse), pourra agir entre autres dans le domaine de la santé, par exemple les EHPAD…

    La CEA qui fera la promotion de la « Marque Alsace » nous fait donc entrer (en douce mais pas en douceur) dans le nouveau « monde » , briseur de nation avec des lois à la carte sur le territoire national. C’est bien l’euro-régionalisme qui poursuit sa percée ! 
Vous avez été consultés, citoyens, citoyennes, pour la création de la CEA ? Non, évidemment puisque vous aviez mal voté en disant non lors du référendum de 2013 à la fusion des départements !

    En même temps, le Royaume Uni largue les amarres de l’Union européenne
    Pendant ce temps, de l’autre côté de la Manche, un mouvement inverse s’opère. Les Britanniques, qui ont voté par référendum à la sortie de l’UE, entrent dans la dernière phase de libération de la tutelle de l’UE. Certes des compromis ont été concédés par le Royaume Uni, notamment sur la pêche. Plus de 1 200 pages pour ce « deal » après plus de 4 ans de discussion (merci l’article 50 qui « organise » la sortie d’un pays de l’UE…). Mais, Last but not least , l’Union européenne a fléchi devant la détermination britannique et a dû lâcher du lest. Comble de l’ironie, elle a fini par se réjouir du résultat après avoir tant et tant menacé, trépigné, dénigré, moqué…

    Non seulement le processus est concrètement enclenché mais plus rien de permettra de revenir en arrière. L’acte concret des Britanniques démontre qu’un pays déterminé peut aller jusqu’au bout pour se libérer de l’UE supranationale. Oui, bien sûr, me direz-vous, le Royaume Uni n’était pas ficelé par l’euro, car il avait préservé son indépendance monétaire, ce qui n’est pas le cas de la France, toute soumise par la volonté de tous les gouvernements, notamment depuis le Traité de Maastricht (1992) et par l’adoption du Traité de Lisbonne en 2008 par le Congrès (un véritable coup d’Etat parlementaire !). Pour nous, la France, le chemin sera plus escarpé, la bataille âpre nécessitera notre absolu engagement. Et alors ? Est-ce que la difficulté doit nous faire peur ? Nous faire plier l’échine ?

    
Comme l’écrivait René Char, poète, compagnon du Mouvement surréaliste et Résistant les armes à la main pendant l’Occupation allemande, « Le réel quelquefois désaltère l’espérance. C’est pourquoi, contre toute attente, l’espérance survit. » Ironie, en effet, c’est n pleine période du règne de Macron, le meilleur valet de l’Union européenne et le pire destructeur de la nation française que nous ayons jusqu’à maintenant subi, que la première fracture se produit. Les 28 sont désormais 27. Déjà objet de défiance, l’Union européenne pâtit désormais de son absence d’actions pertinentes face à l’épidémie. Envolée la chimère de l’Europe sociale, de la solidarité entre pays…

    La gestion de la Covid-19 qui a percuté la vie de tous les Français, a mis en lumière les effets du choix politique néolibéral, de la mondialisation, privant notre pays de toute capacité à fabriquer et distribuer les produits essentiels pour soigner. Les choix des gouvernements en faveur de la désindustrialisation, des délocalisations, du libre-échange, du low cost ont livré notre sort à des puissances étrangères en matière de médicaments et d’équipements, tandis que se menait tambour battant la réduction des effectifs et des moyens des hôpitaux publics au nom de la doxa moins de dépenses publiques, etc. Nul ne peut aujourd’hui ignorer cette réalité. Et nul ne peut plus défendre cette vision de l’économie et du rôle de l’Etat sauf à être un traitre à la France, à son peuple, à son histoire. Les gesticulations présidentielles hagardes et erratiques, conjuguées à l’autoritarisme et au tout sécuritaire finiront bien par montrer le roi nu ! Et à redonner force et confiance à notre peuple pour relever la tête.
    Déjà les Gilets jaunes avaient montré la voie.

    Macron nous prévient. Il y aura du sang et des larmes avant la fin de son mandat. Il veut aller au bout de sa mission. Comme il l’a annoncé dans son interview sur Brut : « Peut-être que je ne pourrai pas être candidat, peut-être que je devrai faire des choses dans la dernière année, les derniers mois, qui seront dures parce que les circonstances l’exigeront et qui rendront impossible le fait que je sois candidat, je n’exclus rien ».

    Nous non plus n’excluons rien et surtout pas l’essentiel. Il faut choisir. Entre souveraineté du peuple et subordination au supranational. Entre souveraineté nationale et démembrement de la France. Faisons de 2021 l’année de la défense de la nation et de nos libertés et créons les conditions de notre libération commune. Nous pourrons alors prendre les décisions qui s’imposent pour que se rallument les Lumières.

    N’oublions pas. N’oublions rien. Nous avons déjà dit non en 2005 (Traité constitutionnel européen). A contrario de toutes les prévisions sondagières. Le peuple français peut encore dire non si un référendum pour ou contre la sortie de l’Union européenne est organisé. Agissons en ce sens. En regroupant nos forces sur l’essentiel. C’est au peuple de trancher. C’est sa voix qui doit tracer l’avenir. Il est seul légitime à changer nos institutions, notre Constitution.

    Pour que vivent la Liberté, l’Egalité, la Fraternité, et la Laïcité sans laquelle la souveraineté nationale et populaire ne saurait pleinement exister !
    Par Michèle Dessenne, Présidente du Parti de la démondialisation

    Source : https://pardem.org/actualite/1097-souverainete-et-democratie-ou-mondialisation-et-regime-autoritaire

    1. https://www.legifrance.gouv.fr/download/pdf?id=r_Yp2IyiVbVX4dzpuM3MhO-nam6aCtsgM2LdqywZyGE=
    2.https://www.publicsenat.fr/article/parlementaire/decentralisation-transferts-de-competences-jacqueline-gourault-detaille-
    3. La CEA, chef de file en matière de coopération transfrontalière, tourisme et développement, reprend toutes les compétences des départements auxquelles s’ajoutent des compétences spécifiques et acquièrent des compétences nouvelles : https://www.alsace.eu/ma-collectivite/les-competences

  • Affaire Pfizer-Nigeria : les victimes attendent toujours leur dédommagement Jeune Afrique 03 février 2011

    https://www.jeuneafrique.com/31695/economie/affaire-pfizer-nigeria-les-victimes-attendent-toujours-leur-d-dommagem

    L’accord signé le 30 juillet 2009 entre Pfizer et l’Etat nigerian de Kano n’a pour l’instant abouti à aucun versement aux familles des victimes présumées d’un essai clinique pratiqué par le laboratoire pharmaceutique en 1996 sur plusieurs centaines d’enfants. Quelque 35 millions de dollars sont en jeu.

    Des parents avec leurs enfants sourds et muets devant la haute cours de justice de Kano en 2008
    Depuis plusieurs années, Ali Yako assure que les médicaments administrés à son fils de quatre ans par Pfizer, numéro un mondial de la pharmacie, dans le cadre d’essais cliniques destinés à soigner sa méningite, l’ont rendu sourd avant d’entraîner sa mort. Mais dix-huit mois après la signature d’un accord entre le géant américain et l’Etat nigérian de Kano, portant sur plusieurs millions de dollars de dédommagement, Yako et les victimes présumées de cet essai attendent toujours leurs indemnités, bloquées par une bataille judiciaire autour de tests ADN voulus par le laboratoire.

    « Nous nous sentons manipulés et abandonnés à la fois par Pfizer et par le gouvernement de l’Etat de Kano », a déclaré récemment Yako lors d’une cérémonie d’inauguration d’un hôpital pédiatrique financé par Pfizer. « Nous sommes laissés de côté », a-t-il ajouté.

    Certaines familles de victimes accusent la firme pharmaceutique d’avoir volontairement retardé le paiement des compensations. Pfizer s’en défend, en assurant que ces retards sont liés au bras-de-fer portant sur les tests ADN. D’après le laboratoire, ces tests sont nécessaires pour identifier les victimes présumées, le nombre de personnes ayant déposé plainte dépassant de loin celui des personnes concernées par l’essai clinique.

    Garde fou
    « Le recueil des tests ADN est un garde-fou – intégré dans l’accord de dédommagement – pour garantir autant que possible que les fonds soient versés uniquement à ceux à qui ils sont destinés », a indiqué le géant pharmaceutique à l’AFP.

    Pfizer a pratiqué des essais cliniques en 1996 sur plusieurs centaines d’enfants et nourrissons pendant une épidémie de méningite et de rougeole dans l’Etat de Kano, situé dans le nord du Nigéria. Selon le laboratoire, l’épidémie avait tué près de 12.000 personnes et touché plus de 100.000 autres en six mois. Pfizer assure avoir avoir obtenu l’accord des autorités nigérianes pour cet essai et précise qu’environ 200 enfants ont été impliqués dans les tests, dont la moitié ont été soignés avec son antibiotique Trovan (trovafloxacine).

    « Les résultats de cette étude ont clairement prouvé que le Trovan a aidé à sauver des vies », estime la compagnie. Mais Médecins sans frontières (MSF), qui s’était efforcée à l’époque de soigner les victimes de l’épidémie de méningite au Nigeria, a durement critiqué Pfizer. « Quand les employés de MSF ont pris conscience de ce que faisait Pfizer, ils ont été scandalisés par les pratiques de la société », a déclaré l’organisation humanitaire dans un communiqué.

    Un arrangement de 75 milliards de dollars
    Selon les autorités nigérianes, les essais cliniques de Pfizer ont entraîné la mort de 11 enfants et des dommages physiologiques sur des dizaines d’autres, dont des problèmes de surdité, de cécité et de paralysie. En juillet 2009, après deux ans de bataille juridique, Pfizer et l’Etat de Kano avaient annoncé un accord à l’amiable de 75 millions de dollars.

    Cet accord prévoyait un dédommagement de 35 millions de dollars pour les victimes et 30 millions pour la construction d’un hôpital pédiatrique, en échange d’un arrêt des poursuites contre le géant américain par le gouvernement de Kano. Chaque famille de victime devait recevoir 175.000 euros de compensation et les dix derniers millions devaient couvrir les frais judiciaires de l’Etat de Kano.

    En mai 2010, le cabinet d’avocats Streamsowers & Kohn, qui représente les familles de 192 victimes, a toutefois annoncé que celles-ci rejetaient l’offre de dédommagements, en raison de tests ADN de Pfizer. Les avocats font valoir que ces tests ne sont pas accompagnés d’une vérification indépendante.

    #pfizer #niger #Afrique #cobayes #enfants #tests #trovan #cobaye #santé #covid-19 #france #coronavirus #médecine #essai_clinique #big_pharma #vaccin #santé_publique #pharma #essais_cliniques #sante #méningite #fric

  • ÉPIDÉMIE TERMINÉE !

    L’épidémie est terminée en France, mais les médias disent le contraire et la propagande terrorisante est plus active que jamais.
     
    L’imagination au pouvoir : pendant la vague de mars, c’était le décompte journalier morbide des morts, puis en octobre des « cas » ( sur tests non fiables avec 97 % de faux positifs ) et actuellement faute de malades et même de testés positifs, on agite le « variant » anglais dont rien ne prouve la dangerosité ! Nos dirigeants acceptent l’idée, enfin, que les virus mutent, comme le pr Raoult l’a expliqué à la France entière depuis des mois. Si à chaque mutant c’est la panique, notre économie sera morte dans l’année, comme de fait le plan Davos le souhaite et l’organise depuis des années sous le prétexte de cette pseudo peste qui n’a pas tué plus que bien d’autres grippes des années passées.
     
    LE SCÉNARIO ACTUEL

    Depuis plusieurs semaines, le gouvernement et les médias complices agitent à nouveau la peur pour faire accepter des couvre-feux, sans aucun intérêt sanitaire réel[1]. Ils prétendent que le Covid19 revient plus méchant que jamais, revigoré par une mutation anglaise ou sud-africaine[2]. Ils affichent pour nous convaincre un nombre croissant de « cas » PCR positif dont même l’OMS reconnaît la non-fiabilité [3] [4] [5] et les inconvénients[6]. Or les « cas » ne sont majoritairement ni des malades, ni des contagieux, ni des porteurs de virus et ne témoignent donc pas de la réalité de l’épidémie, mais principalement du nombre de tests réalisés et du nombre de séances d’amplifications pratiquées.

    Une épidémie ne se mesure qu’au nombre de malades, individus qui souffrent de symptômes et qui consultent leur médecin pour un diagnostic ou un traitement.
     
    LE RÉSEAU SENTINELLE

    Le réseau Sentinelle est un réseau de recherche et de veille sanitaire en soins de premiers recours en France métropolitaine. Créé en novembre 1984, il est développé sous la tutelle conjointe de l’Institut national de la santé, de la recherche médicale et de Sorbonne Université. Il fédère plus de de 1400 médecins de ville, généralistes et pédiatres. C’est lui qui permet de suivre chaque année les épidémies de bronchiolite, grippe, gastro entérite, rougeole et rhume et leurs virulences. Cette année, il a étendu la surveillance des maladies contagieuses habituelles au Covid19. Ses données sont plus pertinentes que celles de Santé Publique France qui publie principalement les données hospitalières et dépend du ministre qui veille à ce que ses publications ne gênent pas sa propagande terrorisante.

    Car ce qui différencie le Covid19 des épidémies précédentes n’est ni sa virulence, ni sa mortalité, mais le traitement médiatique qui lui est réservé. Lors des épidémies sévères précédentes, le ministère rassurait la population.

    Depuis le début de la crise actuelle, le ministère et les médias s’efforcent au contraire de paniquer la population afin de faire accepter des mesures pseudo-sanitaires qui n’ont jamais démontré qu’elles pouvaient être utiles, et dont chacun mesure chaque jour la nocivité tant sur la santé globale que sur l’économie, les chômeurs, les salariés précaires, les pauvres, les cafés -restaurants, le monde de la culture et du sport, les petits commerçants.

    Les jeunes adultes sont les premières victimes au profit des grandes chaînes, des GAFA et des super riches, sans que ces mesures ne permettent de sauver nos vieillards poussés également au syndrome de glissement par abandon de la vie qui mérite d’être vécue (entourée des siens, des amis etc..) aidés de plus vers la mort par le Rivotril des décrets de mars et octobre, à injecter en cas de problème respiratoire et de « suspicion » de covid.

    Les traitements précoces qui résoudraient facilement la grande majorité de ces épisodes infectieux sont toujours interdits contre toute logique sanitaire, qui manifestement n’est pas l’objectif. Les médias continuent à ancrer dans les cerveaux des téléspectateurs qu’il n’existe par de traitement, mensonge énorme répété par les ministres et l’argument d’autorité est tragique. Pourtant la mortalité très basse des pays qui utilisent le traitement Raoult, l’ivermectine ou l’artémisine depuis de début de l’épidémie sont des preuves scientifiques bien établies que nos gouvernants ne veulent pas reconnaitre. Le but est évidement de prolonger la crise et la ruine de la classe moyenne et de nous faire consommer du remdesivir, puis les vaccins géniques non testés sur plus de deux mois, et leurs risques majeurs.

    L’ÉPIDÉMIE EST VRAIMENT TERMINÉE

    Réseau sentinelle : où sont les malades Covid19 en fin d’année 2020 ?

    Depuis début septembre2020, 543 patients présentant une Infection Virale Aigue (IRA) ont été vus en consultation de médecine générale et de pédiatrie et ont été prélevés dans le cadre de la surveillance Sentinelle, prélèvements essentiellement nasopharyngés testés pour différents virus respiratoires, dont le SARS-CoV-2 (COVID-19) et les virus grippaux.
    En semaine 52 : aucun n’était positif au SARS-CoV-2 (COVID-19) (0/17 testés) En semaine 53 : aucun prélèvement ne s’est révélé positif au SARS-CoV-2 (COVID- 19) parmi les échantillons prélevés, et 17 patients présentant une IRA vus en consultation 23,1%) étaient positifs au hRV (virus du rhume).

    Cette absence confirmée de malade de Covid19 en consultation de ville dure depuis la semaine 47. Ces données permettent d’estimer qu’en fin d’année 2020, le taux d’incidence des cas d’infections respiratoires aigües dus au SARS-CoV-2 (COVID-19) vus en médecine générale était inférieur à 14 cas pour 100 000 habitants[7], représentant moins de 9 097 nouveaux cas de COVID-19 ayant consulté un médecin généraliste. Cette estimation est stable par rapport aux semaines précédentes.

    La quasi-disparition des malades Covid19 est aussi observée par SOS médecins et aux urgences des hôpitaux. Cette quasi-absence de malades Covid19 vus en médecine générale et en pédiatrie, par SOS médecins et aux urgences hospitalières dément les propos alarmistes du ministère basés sur des tests majoritairement réalisés en dépistage sur des asymptomatiques, qui ne sont ni malades, ni porteurs de virus entiers, ni contagieux. Si l’épidémie était encore active, les médecins généralistes devraient voir de nombreux malades covid19 ; or ils n’en voient plus.
     
    Alors pourquoi cette désinformation gouvernementale permanente ?

    On ne trouve pas d’autre explication que la volonté de prolonger la panique dans la population et l’état d’urgence indéfiniment pour justifier des mesures prétendument sanitaires, alors que rien ne prouve qu’elles puissent avoir le moindre impact sur la propagation d’une éventuelle épidémie.

    La finalité de cette propagande mensongère est vraisemblablement de réaliser le programme de Davos bien détaillé dans le livre de Schwab en supprimant, entre autres, 75% des restaurants indépendants par le maintien des confinements et interdictions de travailler jusqu’en décembre 2021 précisément prévu par le rapport 9 de Ferguson, dont toutes les prédictions se sont révélées fausses [8] ,[9] mais que le gouvernement suit à la lettre.
    Les prophéties sont là pour conditionner la population naive et non pour aider à la sécurité sanitaire. Le déroulement de la gestion de l’épidémie le démontre jour après jour.

    SORTIR DE L’EMPRISE DU GOUVERNEMENT SUR LA POPULATION

    Que peuvent faire les innombrables victimes de ces mesures aberrantes ?

    Cesser d’avoir peur d’un virus qui rend actuellement beaucoup moins de gens malades que les rhumes saisonniers.

    Cesser d’être dupe de la propagande des médias et des promesses gouvernementales : indemnisations et réouvertures prochaines toujours prévues dans 15 jours et toujours reportées à cause de « cas » dont le nombre augmente toujours juste avant une décision pour la justifier (alors qu’elle a été prise en réalité bien longtemps auparavant). Le but de cette politique est de pousser à la faillite un maximum d’établissements pour que les chaînes puissent accaparer le marché.

    Expliquer autour de soi que pratiquer des tests PCR quand on est en bonne santé ne sert à rien, ni pour celui qui les subit[10] , ni pour ses proches[11] mais contribue uniquement à alimenter la propagande gouvernementale pour prolonger l’état d’urgence et les fermetures.

    STOP TESTS !

    Rappeler à tous les résultats catastrophiques de la politique sanitaire française suivie jusque-là et qui nous a placés, avec les pays qui confinent durement, dans le top 5 européen des plus fortes mortalités Covid19.

    STOP POLITIQUE MORTIFÈRE !

    Informer ses élus, maires, députés en leur montrant les données de ce réseau Sentinelle qui montre que l’épidémie est derrière nous, leur rappelant que la prolongation des restrictions tue l’économie, obère l’avenir des jeunes[12] et menace à terme la vie de plusieurs dizaines de milliers de français, sans protéger réellement qui que ce soit.

    Porter plainte en justice contre les responsables de ces mesures pour faire indemniser à leur juste valeur les préjudices subis. Que les responsables paient !

    Manifester pacifiquement pour le respect de nos libertés fondamentales : liberté de travailler, liberté de circuler, liberté d’exprimer ses opinions, liberté de prier, d’aller au restaurant, au théâtre ou au musée, à la faculté, dans les bars ou en discothèque etc. Sans masque, qui n’est que témoin de la soumission que nous impose les dirigeants soumis à l’OMS, sauf en quelques pays plus respectueux de leurs peuples comme la Finlande, l’Islande, la Suède[13], la Norvège[14], la Biélorussie.

    LIBERTÉ !

    Gérard Delépine, le 13 janvier 2021
    https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/reseau-sentinelle-sos-medecins-urgences-ne-voient-plus-de-covid19-stop-co

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    [1] Aucun essai randomisé, ni aucune étude historique n’accrédite l’efficacité du couvre-feu contre une épidémie qui brime surtout les jeunes alors que les seuls qu’il faut protéger sont les séniors déjà malades.

    [2] Coronavirus : pourquoi le variant sud-africain inquiète les scientifiques ? les chercheurs n’ont pas constaté une hausse de la mortalité directement liée à ce variant.

    [3] OMS Avis d’information de l’OMS pour les utilisateurs ivd 15 12 2020 https://www.who.int/news/item/14-12-2020-who-information-notice-for-ivd-users

    [4] Cour d’appel de Lisbonne du 26-08-2020 : Au vu des preuves scientifiques actuelles, ce test ne permet pas à lui seul de déterminer, au-delà de tout doute raisonnable, qu’une telle positivité correspond, en fait, à l’infection d’une personne par le virus SRAS-CoV-2,

    [5] Recommandation du l’agence sanitaire galloise du 20 juillet 2020 : The performance of the existing RT-PCR is isunsuited to the non-targeted screening of asymptomatic individuals, les tests PCR ne sont pas adaptés au dépistage global, non ciblé d’individus asymptomatiques https://gov.wales/technical-advisory-cell-principles-using-rt-pcr-test-detect-sars-cov-2

    [6]E Surkova, V Nikolayevskyy, F Drobniewsk False-positive COVID-19 results : hidden problems and costs www.thelancet.com/respiratory Vol 8 December 2020 https://www.thelancet.com/journals/lanres/article/PIIS2213-2600(20)30453-7/fulltext

    [7] Pour la grippe saisonnière on parle d’épidémie lorsque l’incidence atteint 150 à 200/100000

    [8] N Delépine LES DESSOUS DU RAPPORT CLASSÉ SECRET DÉFENSE DE FERGUSON ET LE CONFINEMENT Economie matin28 4 2020 http://www.economiematin.fr/news-rapport-confinement-ferguson-secret-critique-decision-politique-d

    [9] N Delépine Ferguson ment grossièrement et le journal Nature le publie France Soir 11 1 2021 https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/ferguson-ment-grossierement-et-le-journal-nature-le-publie

    [10] Puisque les cas positifs ne sont pas traités

    [11]L’étude chinoise récente montre que sur 410 cas asymptomatiques recensés après dépistage de près de 10 millions de chinois, aucun n’a fait de maladie, aucun n’excrétait de virus et aucun n’a contaminé ses contacts

    [12] D’après l’OMS : les jeunes sont touchés de façon disproportionnée par les conséquences à long terme des mesures sanitaires : l’interruption de la scolarité, l’incertitude économique, la perte ou le manque de possibilités d’emploi, les effets sur la santé physique et mentale et les traumatismes causés par la violence domestique. Par exemple, des troubles anxieux provoqués par la COVID-19 ont été détectés chez près de 90 % des jeunes, plus d’un milliard d’élèves dans presque tous les pays ont été touchés par la fermeture des écoles et un jeune sur six dans le monde a perdu son emploi pendant la pandémie.

    [13] Qui vient seulement de recommander le masque dans les transports publics

    [14] Qui n’impose le masque que dans les transports publics bondés

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  • Belgique : #N-VA Condamné à 8 ans de prison, Melikan Kucam, a revendu des visas humanitaires pour plus de 500.000 euros
    https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_condamne-a-8-ans-de-prison-melikan-kucam-a-revendu-des-visas-humanitaire

    Le tribunal correctionnel d’Anvers vient de condamner ce mardi l’ancien conseiller communal malinois Melikan Kucam (N-VA) à huit ans de prison et à une amende de 696.000 euros dans le cadre d’une affaire de trafics de visas humanitaires au profit de chrétiens assyriens. L’ancien intermédiaire de l’ex-secrétaire d’État Theo Francken est également privé de ses droits politiques et civils pendant dix ans.

    L’homme était poursuivi pour trafic d’êtres humains, corruption passive et association de malfaiteurs. Neuf coaccusés, dont sa femme et son fils, ont été condamnés à plusieurs années de prison et à de lourdes amendes.

    Visas humanitaires à vendre
    C’est le documentaire Pano (VRT) qui a révélé début 2019 https://www.rtbf.be/info/societe/detail_visas-humanitaires-melikan-kucam-place-sous-mandat-d-arret?id=10120955 ce vaste dossier de trafic de visas humanitaires. Melikan Kucam, qui était toujours au conseil municipal de Malines à l’époque, avait été désigné par le cabinet de l’ancien secrétaire d’État à l’Asile et à la migration Theo Francken (N-VA) pour dresser des listes de candidats à une opération humanitaire de sauvetage des chrétiens assyriens depuis les zones de guerre en Syrie et en Irak. L’intermédiaire jouissait d’une grande confiance du cabinet, il scannait les familles et déterminait qui pouvait figurer sur les listes.

    Le tribunal a estimé qu’il était prouvé qu’il avait abusé de cette position privilégiée pour se faire généreusement payer (plusieurs milliers d’euros) par ceux qui désiraient obtenir pour une place sur ces listes. Le prévenu savait également trop bien, selon le tribunal, qu’un certain nombre de ces candidats n’avaient jamais l’intention de demander l’asile en Belgique, ce qui était contraire aux conditions d’obtention d’un visa. Pour lui, c’était une raison de facturer des montants encore plus élevés. Quelque 522.500 euros, le produit minimal de la fraude pour la famille Kucam, ont été confisqués.

    Procédure en appel
    Melikan Kucam a nié avoir reçu de l’argent, mais a déclaré qu’il « imposait des amendes » ou « exigeait des cautions » pour s’assurer que tout le monde suivait les règles. Le tribunal n’a pas cru ses explications.

    Son fils Emanuël (23 ans) et sa femme Birsen Y. (41 ans) étaient également activement impliqués dans les pratiques. Ils ont été condamnés respectivement à 4 ans et 40 mois de prison. Les sept autres accusés leur avaient présenté des candidats au visa.
    L’avocat de l’accusé, Walter Damen, explique à la VRT https://www.vrt.be/vrtnws/fr/2021/01/12/kucam-condamne-a-8-ans-de-prison-pour-trafic-de-visas-humanitair que son client juge la sentence trop lourde et qu’il va interjeter appel. Le parquet a demandé l’arrestation immédiate du prévenu mais le tribunal n’a pas obtempéré. . . . . . . . . . .

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