Tout va trés bien

En hommage à Paul Misraki, l’auteur de la chanson : « Tout va très bien madame la marquise »

  • « Safaris humains » : des « touristes » italiens auraient payé pour tuer des civils pendant la guerre de Bosnie - Geo.fr
    https://www.geo.fr/geopolitique/safaris-humains-des-touristes-italiens-auraient-paye-pour-tuer-des-civils-pendan

    Les accusations du parquet de Milan sont glaçantes. Durant la guerre qui a ravagé la Bosnie dans les années 1990, des citoyens italiens auraient payé pour aller passer des weekends de « chasse » à Sarajevo, la capitale bosnienne, relate le quodidien espagnol El Pais. Assiégés par les forces serbes de 1992 à 1996, ses civils étaient systématiquement pris pour cibles par leurs tireurs d’élite, notamment sur l’avenue principale de la ville, surnommée à cette occasion Sniper alley.

    « Des citoyens ordinaires, liés à des milieux d’extrême droite et passionnés d’armes, auraient eu recours à ce service comme à une sorte de safari humain dans la ville assiégée », raconte le journal. « Selon la plainte, ils se rendaient de Trieste à Belgrade à bord d’un vol de la compagnie serbe Aviogenex, qui opérait alors depuis l’aéroport italien. Pour jouer les snipers le week-end, ils auraient déboursé l’équivalent de 80 000 à 100 000 euros, selon les premières hypothèses de l’enquête. Tirer sur des enfants coûtait plus cher. »
    Réticence des justices locales

    Parmi les suspects figure notamment un le propriétaire milanais d’une clinique de chirurgie esthétique, ainsi que des habitants de Turin et de Trieste. La plainte a été déposée par le journaliste et écrivain Ezio Gavazzeni, soutenu par l’ex-magistrat italien Guido Salvini et l’ancien maire de Sarajevo Benjamina Karic. Les accusations, qui circulent depuis plusieurs années et ont fait l’objet d’un documentaire du réalisateur slovène Miran Zupanic, Sarajevo Safari (2023).

    « Il s’agit de personnes fortunées, jouissant d’une bonne réputation – des hommes d’affaires – qui, pendant le siège de Sarajevo, ont payé pour tuer des civils non armés », accuse Ezio Gavazzeni dans le journal La Repubblica. « Ils ont quitté Trieste pour une chasse à l’homme, puis sont retournés à leur vie quotidienne respectable. »

    Selon le journaliste, la justice bosnienne s’est montrée réticente à poursuivre les suspects en raison de la difficulté d’enquêter dans un pays divisé et marqué par la guerre. Quant aux juges serbes, ils considèrent que les allégations relèvent d’une « légende urbaine ». D’où le choix d’une plainte en Italie. Le procureur italien Alessandro Gobbis a déjà listé plusieurs personnes à faire témoigner. Ezio Gavazzeni estime qu’une centaine de"touristes" se sont rendus à Sarajevo, mais ne pense pas que la justice pourra en identifier plus de dix.
    Services de renseignement

    « Parmi les témoins, Gavazzeni cite un agent des services de renseignement bosniens, E. S., qui était au courant des événements et affirme que les services de renseignement italiens – qui avaient du personnel à Sarajevo – ont reçu des informations à leur sujet en 1993 et ​​que des dossiers classifiés sur l’affaire pourraient exister », poursuit El Pais.

    L’espion bosnien aurait signalé la présence d’au moins cinq Italiens dans les collines autour de Sarajevo, venus accompagnés pour tirer sur des civils. Un officier de renseignement slovène et d’autres témoins e ont évoqué, lors du procès de Slobodan Milosevic, la présence de « touristes tireurs », dont les armes et les tenues étaient distinctes de celles des snipers serbes.

    « Nous sommes impatients de découvrir la vérité sur cette affaire cruelle et de régler nos comptes avec le passé », a déclaré Dag Dumrukcic, consul bosnien à Milan, qui a assuré le parquet de Milan de son entière coopération. « Je suis au courant de certaines informations que je communiquerai à l’enquête. » Trente ans après les faits, justice sera peut-être faite.

  • Cartouche de VU DU DROIT N° 52 13 novembre 2025 Régis de Castelnau

    Histoire de se détendre, petit exercice d’ouverture de la boîte à gifles.
    Avec le cas particulier de Charline Avenel (mais pas que) qui me poursuit de ses assiduités judiciaires.
    Les procédures bâillon encore et toujours.
    https://www.youtube.com/watch?v=spiOI3gqGZw


    Sommaire :
    • les aventures de Charline Avenel 1:32
    • la guerre du XXIe siècle 9:39
    • corinne machado prix nobel de la peste 15:09
    • les fake news de madame bouilhaguet 18:32
    • motion de Sancerre au Sénat 27:19
    • pécresse et la disparition des LR 31:04
    • ruffin le ruffian 34:43
    • quand philippot patauge 52:28
    • hubert bonneau réactive le « carnet B » 56:12

  • Des vélos volés sont démontés, puis transformés en armes, affirme la police Radio-Canada

    La police de Winnipeg demande l’aide de la population concernant un nouveau fléau qui se répand dans la ville : la transformation de vélos volés en armes.

    “Nous avons trouvé des preuves que les vélos volés et leurs pièces sont démontés et transformés en objets pouvant servir d’armes... Certains d’entre eux ayant exactement la taille idéale pour être transformés en objets pouvant servir d’armes à feu”, explique l’inspectrice Helen Peters du Service de police de Winnipeg.

    Certaines parties du vélo ont même “la bonne taille pour contenir une cartouche de fusil de chasse”, lance-t-elle au micro d’Information Radio, une émission de radio de CBC Manitoba.

    Pour le moment, la police de Winnipeg est incapable d’affirmer si de telles armes ont été utilisées pour commettre des crimes dans la ville et depuis quand ce phénomène a commencé. “Ce que je peux dire, je pense qu’on en voit de plus en plus”, déclare Helen Peters.

    Elle espère que le Service de police de Winnipeg recevra l’aide du public pour faire avancer ses enquêtes. Helen Peters explique que la plupart des gens ne signalent pas le vol de leur vélo, ce qui peut nuire à certaines enquêtes.

    Elle précise que deux enquêtes sont en cours portant sur deux possibles ateliers de démontage de vélos.

    Dans deux endroits différents, 15 et 30 cadres de vélos ont été retrouvés, sans toutefois que la police puisse établir qu’il s’agissait de matériel volé.

    Helen Peters espère que les personnes qui volent les vélos pour les échanger contre de la drogue mèneront les enquêteurs jusqu’aux ateliers de démontage. “C’est ce qui alimente réellement cette industrie” et “le problème plus large de la réutilisation de ces pièces de vélo pour fabriquer des armes”, indique Helen Peters.

    Elle encourage les gens à inscrire leur vélo sur l’application Garage 529, dont l’objectif est de prévenir le vol et la revente de vélos. C’est un outil “extrêmement utile pour nous”, dit Helen Peters.
    . . . . .
    Source et suite : https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2207039/vol-velo-piece-arme-winnipeg

  • « Rendez-vous dans des banques alimentaires » Ce message de l’armée américaine fait polémique en Allemagne

    Le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, a déclaré à CBS News : « À compter du 15 novembre, nos militaires qui risquent leur vie ne percevront plus leur solde ».

    Source : https://www.lalibre.be/international/europe/2025/11/09/ce-message-de-larmee-americaine-fait-polemique-en-allemagne-rendez-vous-dans

    #shutdown #allemagne #usa #banques-alimentaires

  • Des députés français vent debout contre l’interdiction de l’alcool à la buvette de l’Assemblée nationale La Libre.be

    Un projet d’interdiction de consommer de l’alcool à deux pas de l’hémicycle met le feu aux poudres, ou plutôt fait mousser les débats.

    Là où l’on s’attendait à croiser de nobles élus investis d’un devoir d’exemplarité, farouches défenseurs de la pondération républicaine, voilà les députés français en ébullition contre une proposition inédite : le grand sevrage à l’Assemblée nationale.

    Au diable l’insécurité, la perte de puissance de la voix de la France à l’international, l’instabilité politique et l’inquiétude des Français, les députés s’inquiètent d’une menace autrement plus grave : le Bordeaux, le Champagne et la bière risquent d’être boutés hors de la buvette du Palais Bourbon !

    https://www.lalibre.be/international/europe/2025/11/08/des-deputes-francais-vent-debout-contre-linterdiction-de-lalcool-a-la-buvett
    #députés #sénateurs #France #alcool

  • [Sans pincettes] Budget de la Sécurité sociale 2026 : « L’argument de la responsabilisation des patients est un leurre », des médecins.

    Alors que sont célébrés les 80 ans de la création de la Sécurité sociale et qu’est discuté, au Parlement, le #PLFSS pour 2026, la ministre de la #santé, Stéphanie Rist, déclarait, le 22 octobre dans Le Figaro : « Il faut rappeler que le tout gratuit dans la santé est une illusion. » Ces propos reprennent l’argument des opposants à la Sécu, selon lequel ce modèle déresponsabiliserait les patients. Il est choquant d’entendre la ministre de la Santé, elle-même médecin, reprendre cet argument fallacieux.

    En réalité, les patients paient quatre fois leurs #soins. Une première fois par la contribution sociale généralisée et la contribution au remboursement de la dette sociale, soustraites automatiquement tous les mois de leur salaire brut. Une deuxième fois par la cotisation volontaire, mais quasi obligatoire, à une mutuelle ou à une assurance privée. Le montant de la cotisation à cette complémentaire santé augmente avec l’âge et avec le niveau de couverture choisie, contrairement au principe d’égalité de la Sécu. Une troisième fois par la taxe sur la valeur ajoutée (#TVA), qui représente aujourd’hui plus de 20 % des recettes de l’assurance-maladie obligatoire, en compensation des exonérations et des diminutions de cotisations patronales décidées par les gouvernements successifs au nom de la défense de l’emploi. La TVA, à l’opposé du principe de solidarité de la Sécu, impacte davantage les personnes ayant de faibles revenus que celles qui bénéficient de hauts revenus. C’est la solidarité à l’envers, du bas vers le haut.

    Enfin, les patients paient une quatrième fois pour les #dépassements_d’honoraires des #médecins_spécialistes, qui peuvent représenter le quadruple, voire le quintuple, du tarif conventionnel remboursé par la #Sécu. Ces dépassements, très variables d’un spécialiste à l’autre pour une même prestation, ne sont régulés ni par la loi ni par le conseil de l’ordre des médecins, pourtant censé faire respecter « le tact et la mesure ». Ils augmentent en moyenne de 5,5 % par an et atteignaient 4,5 milliards d’euros en 2024 Finalement le #reste_à_charge que les assurés paient de leur poche est en moyenne 430 euros par an et de 780 euros pour les personnes prises en charge à 100 % du tarif réglementé au titre des affections de longue durée (#ALD). Ce reste à charge peut dépasser 4 900 euros par an pour 1 % des patients en ALD.

    Accroissement assumé des inégalités

    En réalité, la ministre veut doubler les #franchises et #forfaits, en passant d’un maximum cumulé de 100 à 200 euros par an. « Je n’ai pas l’impression de commettre un crime », avait déclaré le président Macron lors de la conférence de presse du 16 janvier 2024, annonçant déjà un doublement des franchises. Pas un crime, en effet, mais un accroissement assumé des #inégalités_sociales_de_santé qui retardent les prises en charge médicales des patients ayant de faibles revenus et coûtent finalement plus cher que l’économie visée de 2,3 milliards d’euros. L’argument de la responsabilisation des patients est un leurre : ce ne sont pas les #malades qui prescrivent les médicaments, les examens de biologie ou de radiologie, les arrêts de travail ou les bons de transport, mais les médecins. Par définition, la responsabilisation des patients ne peut pas concerner la prescription des #médecins mais seulement l’observance des traitements et des rendez-vous – ce qu’a dû observer la docteure Rist dans sa pratique antérieure de rhumatologue.

    Elle prétend par ailleurs s’attaquer à la « rente », c’est-à-dire aux tarifs très supérieurs aux coûts réels du service rendu. Le PLFSS en discussion vise la radiologie, la radiothérapie, la dialyse rénale et la biologie, mais ne s’attaque ni à #Big_Pharma ni aux chaînes de #cliniques commerciales internationales financiarisées, dont les actionnaires reçoivent des dividendes payés par la Sécu. Elle ne dit rien non plus de la spécificité française d’un double financement pour le même soin, à la fois par l’assurance-maladie obligatoire et par les #assurances complémentaires, en concurrence sur le marché. Si bien que, en matière de frais de gestion du système de santé, la France dépense le double de la moyenne des pays de l’OCDE, 6.9 milliards pour la Sécu et 8.7 milliards pour les complémentaires. Selon les calculs du Haut Conseil pour l’avenir de l’assurance-maladie, la fusion des complémentaires dans la Sécu permettrait d’économiser plus de 5 milliards par an.

    La santé n’est gratuite pour personne. Alors que le reste à charge des patients augmente, conduisant à des renoncements aux soins, et que les cotisations aux complémentaires ne cessent de croître, pourquoi préserver cette rente ?

    Mady Denantes est médecin généraliste ; Anne Gervais est hépatologue ; André Grimaldi est diabétologue ; Olivier Milleron est cardiologue.

    https://www.lemonde.fr/idees/article/2025/10/29/budget-de-la-securite-sociale-2026-l-argument-de-la-responsabilisation-des-p

    #solidarité_à_l’envers #financiarisation #accès_aux_soins #retard_de_prise_en_charge_médicales #renoncements_aux_soins

  • Quand la NASA s’est retrouvée prise dans la guerre des colas The New York Times

    Il y a des guerres dont on parle peu, par exemple certaines guerres commerciales.

    Il y a eut celle de 2 boissons que personnellement je vous déconseilles, le pepsi machin et le truc cola.

    En 1985, Coca-Cola et PepsiCo se sont affrontés jusqu’à la Maison-Blanche pour envoyer le premier soda dans l’espace.

    Dans l’exploration spatiale, ce sont souvent les « premières fois » qui importent le plus : la première femme en orbite, le premier homme à marcher sur la Lune ou, ce qui est moins connu, la première fois qu’un astronaute a attrapé un satellite vacillant à mains nues.

    C’est ainsi que, dans les années 1980, les deux plus grandes entreprises américaines de sodas se sont lancées dans une course pour atteindre un autre jalon historique : la première boisson gazeuse servie en orbite.


    Coca-Cola et PepsiCo ont transporté leur guerre de l’espace jusqu’aux plus hautes sphères de la NASA, et même jusqu’à la Maison-Blanche. Si superviser un vol spatial est difficile, gérer les rivalités terrestres entre les deux entreprises s’est avéré encore plus complexe.

    Dans les années 1980, la NASA était à la pointe de la technologie et collaborait avec de grandes entreprises privées pour lancer leurs satellites et mener des recherches spatiales à l’aide de sa flotte de navettes. Mais lorsqu’il s’agissait de nourrir ses astronautes en orbite, l’agence avait encore du pain sur la planche.

    L’alimentation à bord de la navette avait évolué depuis les cubes et les tubes des premiers vols spatiaux, mais elle reposait toujours sur des aliments lyophilisés et thermostabilisés lors des longues missions. La NASA essayait de rendre l’alimentation dans la navette un peu plus normale.

    Les boissons posaient un problème particulier.
    La NASA voulait que les astronautes s’hydratent davantage dans l’espace, mais l’absence de réfrigération dans la navette rendait les boissons peu attrayantes.

    L’agence s’est donc montrée réceptive lorsque Coca-Cola a proposé de tester des boissons gazeuses en apesanteur afin d’améliorer l’offre de boissons à bord.

    PepsiCo Inc. a joué la carte de Ronald Reagan et son gouvernement.

    De son côté, Coca-Cola a joué la carte, c’est à dire soutenu financiérement Jimmy Carter.

    Consommer des sodas dans l’espace présente de nombreux défis techniques.

    Les astronautes boivent généralement de l’eau ou des boissons en poudre réhydratées à partir de sachets en plastique souple, qui ne sont pas adaptés à la conservation des boissons gazeuses.

    Les sodas ont besoin d’un contenant rigide, muni d’une valve de distribution qui permet aux astronautes de boire sans lancer de jet collant qui pourrait être dangereux à l’intérieur d’un vaisseau spatial fragile.

    Autrement dit, une canette en aluminium spéciale. Le développement de cet emballage a couté 250 000 dolars de 1985.

    Cela ouvrit la voie à PepsiCo. Quatre jours après la conclusion de l’accord entre Coca-Cola et la NASA, PepsiCo a signé un accord identique.

    Après tous ces efforts, les canettes de PepsiCo se sont retrouvées à côté de celles de Coca-Cola dans la même navette.

    L’expérience de boire une boisson gazeuse en apesanteur n’était pas des plus agréables.

    En microgravité, le gaz contenu dans les sodas ne peut pas s’échapper de l’estomac comme il le fait sur Terre, ce qui provoque un phénomène désagréable appelé « rots humides ».

    Burp ! ça bavait.

    Depuis ce test raté, La Nasa a banni les boissons gazeuses des menus des astronautes.
    Source : https://www.ledevoir.com/actualites/science/908527/quand-nasa-est-retrouvee-prise-guerre-colas ?

  • Six millions d’étrangers vivent en France, selon un nouveau décompte de l’Insee Le Figaro avec AFP

    En 1968, près de trois étrangers vivant en France sur quatre possédaient la nationalité d’un pays européen et un sur quatre avait une nationalité africaine. En 2024, près de la moitié des étrangers vivant en France ont la nationalité d’un pays africain et un tiers d’un pays européen.

    Six millions d’étrangers vivent en France, représentant 8,8% de la population française en 2024, « une part inférieure à la moyenne de l’Union européenne (UE) », selon une étude de l’Insee publiée mardi. Les personnes étrangères résidant en France, mais ne possédant pas la nationalité française sont 6 millions. Une majorité d’entre elles (5,1 millions) sont nées à l’étranger et 900.000, principalement des mineurs, sont nées en France.

    Leur proportion (8,8%) dans la population vivant en France est inférieure à la moyenne européenne (9,6%). Cette proportion est également inférieure à celle de l’Italie (8,9%), l’Espagne (13,4%), la Belgique (13,8%) et l’Allemagne (14,5%), explique l’Insee dont l’enquête repose sur des données de l’Agence européenne de la statistique Eurostat.

    La France compte aussi moins d’étrangers extra-européens : 2,3% de la population, contre 2,4% en Italie, 5,3% en Allemagne, 8,4% en Belgique.

    Les pays africains de plus en plus représentés
    « Les nationalités des personnes étrangères vivant en France se sont diversifiées au fil du temps », observe également l’Institut national de la statistique et des études économiques. En 1968, près de trois étrangers vivant en France sur quatre possédaient la nationalité d’un pays européen et un sur quatre avait une nationalité africaine. En 2024, près de la moitié des étrangers vivant en France ont la nationalité d’un pays africain et un tiers d’un pays européen.

    Parmi les personnes de nationalité étrangère vivant en France en 2024, 46% possèdent la nationalité d’un pays d’Afrique, 35% d’un pays européen et 13% d’un pays d’Asie. Dans une classification différente et propre à la France, l’Insee s’est intéressé aux immigrés, c’est-à-dire aux personnes nées étrangères à l’étranger. Elles étaient 7,7 millions en France en 2024, et parmi elles 2,6 millions ont acquis la nationalité française.

    Depuis la fin des années 2000, le nombre annuel d’acquisitions de la nationalité française, parmi les Européens, baisse significativement. La proportion est plus élevée pour les personnes originaires d’Afrique (37%) ou d’Asie (35%).
    Source : https://www.lefigaro.fr/actualite-france/six-millions-d-etrangers-vivent-en-france-selon-un-nouveau-decompte-de-l-in

  • Les boîtes de camembert lactalis feront 800 km, 104 chômeurs de plus en Normandie
    « C’est un drame » : en Normandie, un célèbre fabricant de boîtes de camembert va mettre la clé sous la porte Par Adrien Bez

    Le camembert est aussi indissociable de la Normandie que de sa fameuse boîte en bois agrafée. Mais l’un des fleurons de ce type d’emballage va bientôt disparaître : l’usine Cibem à Saint-Pierre-en-Auge, dans le Calvados. Le groupe Snec a annoncé mardi dans un communiqué son projet de « cessation totale et définitive de son activité » du fait d’une « situation économique déficitaire persistante ». Pas moins de 104 employés sont concernés. Le site était, selon François Aubey, président de l’Intercommunalité Lisieux Normandie, le deuxième employeur privé de la commune.


    Jacky Marie, le maire de Saint-Pierre-en-Auge, n’hésite pas à parler de « drame ». « Sur les 104 salariés, 60 habitent dans un rayon de dix kilomètres autour de l’usine. Humainement, c’est très dur à vivre », explique-t-il. La direction du groupe promet d’« accompagner chaque salarié, en proposant des solutions de reclassement local en interne, et en identifiant des opportunités externes ». Mais le maire craint que pour la plupart, la reconversion soit « difficile », sans parler des problèmes de mobilité. Un cabinet indépendant a été chargé de trouver un repreneur.

    Une institution depuis 1885
    Rachetée en 2011 par le groupe Lactalis alors qu’elle était en liquidation judiciaire, l’usine a bénéficié de « 25 millions d’euros » d’investissements industriels ainsi que de « soutiens financiers réguliers », affirme le groupe. Cela n’a pas suffi à « compenser une perte de compétitivité et une baisse continue des commandes ». « Le prix de toutes les matières premières a flambé : le carton, le bois, etc », avance Jacky Marie, qui a lui-même travaillé dans l’usine pendant dix ans. C’est en tout cas un coup d’arrêt brutal pour cette véritable institution, présente depuis 1885.

    Qu’elles soient « agrafées » ou « collées », toutes les boîtes en bois de l’usine Cibem étaient fabriquées avec du peuplier. Elles s’adressaient principalement aux professionnels de la fromagerie pour le camembert, le livarot, le brie ou encore le fromage de chèvre. En plus des marques de Lactalis telles que Président, Bridel ou Lanquetot, « la Cibem », comme elle était surnommée dans la région, fournissait également Bongrain, Hochland, Isigny Sainte-Mère ou encore Maitre Jacques.

    Il se murmure que Lactalis pourrait se tourner vers les emballages du groupe Lacroix, basé dans le Jura. C’est un concurrent de poids du groupe Snec puisqu’il possède 31 sites répartis partout dans le monde. Contacté à ce sujet, un porte-parole de Lactalis affirme que certaines marques travaillent déjà avec ce fournisseur.

    Source : https://www.lefigaro.fr/societes/c-est-un-drame-en-normandie-un-celebre-fabricant-de-boites-de-camembert-va-
    #Lisieux camembert livarot brie fromage de chèvre

  • La France des honnêtes gens PETIT RÉCAPITULATIF

    Nicolas Sarkozy a été condamné à ce jour dans 3 affaires distinctes. Son nom apparaît également dans de nombreux autres dossiers, dont certains sont toujours en cours…

    
– Affaire Sarkozy-Kadhafi : Nicolas Sarkozy a été reconnu coupable d’association de malfaiteurs en première instance et condamné à 5 ans de prison ferme.

    – Affaire des écoutes : Nicolas Sarkozy a été définitivement condamné pour corruption et trafic d’influence à 1 an de prison ferme. Il a porté un bracelet électronique à partir du 7 février 2025, avant d’en être libéré le 14 mai dans le cadre d’une libération conditionnelle.
    
– Affaire Bygmalion : Nicolas Sarkozy a été condamné en appel pour financement illégal de sa campagne présidentielle de 2012, avec la dissimulation aux autorités d’un dépassement de 20 millions d’euros grâce à un système de fausses factures.

    – Affaire russe Reso Garantia : une enquête préliminaire est en cours pour trafic d’influence et blanchiment concernant ses activités de conseil en Russie. La justice s’interroge notamment sur un virement de 500 000 € reçu début 2020.

    – Affaire du « Qatargate » : une information judiciaire est ouverte sur un possible pacte de corruption conclu en novembre 2010 lors d’un déjeuner à l’Élysée, en présence notamment de Michel Platini, alors président de l’UEFA, qui avait une semaine plus tard voté en faveur du Qatar pour l’attribution de la Coupe du monde 2022.
    
– Affaire de la rétractation de Ziad Takieddine : l’opération autour de cette fausse interview présumée, relayée par BFMTV et Paris Match, a conduit à la mise en examen de Nicolas Sarkozy en octobre 2023 pour recel de subordination de témoin et participation à une association de malfaiteurs en vue de préparer des escroqueries au jugement en bande organisée.

    NDLR : C’est ce que Retailleau, président de « Les Républicains », appelle sur ses affiches « La France des Honnêtes gens ».

    #Libye, #écoutes, #Bygmalion
    Source : l’asymptomatique https://www.asymptomatique.be/cest-vous-qui-le-dites-par-toi-lui-vous-et-elles-2

  • Les JO de #Paris 2024, le grand #mensonge économique

    La #Cour_des_comptes a publié un #rapport définitif sur le coût et l’#impact_économique des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024. Et c’est peu dire que le #bilan est peu reluisant… contrairement à ce qui avait été promis.

    L’effervescence populaire créée par les Jeux olympiques et paralympiques (#JOP) de Paris 2024 étant passée, il est temps de faire les (vrais) comptes de l’événement. Hélas, force est de constater que l’impact économique et financier des JOP de Paris 2024 est largement insuffisant.

    Dans un rapport (https://www.ccomptes.fr/sites/default/files/2025-09/20240929-rapport-JOP-2024_0.pdf) publié lundi 29 septembre 2025, la Cour des comptes remet sérieusement en cause le narratif idyllique autour des #retombées de l’événement, savamment entretenu par l’Élysée et le comité d’organisation de Paris 2024 pour le faire accepter à toutes et tous.

    D’abord, les magistrat·es de la rue Cambon expliquent que le coût des JOP de Paris 2024 pour les #finances_publiques aura in fine été de 6,6 milliards d’euros – 3,02 milliards pour l’organisation et 3,63 milliards pour les infrastructures –, soit 3,3 fois plus que le coût initialement prévu. Mais, surtout, son impact sur la #croissance_économique aura été « limité », à seulement 0,07 point de PIB (produit intérieur brut).

    Une activité trop faible pour générer des #recettes_fiscales. Ainsi, à partir de l’estimation de la #TVA pour l’année 2024, rappelle la Cour des comptes, la Direction générale des finances publiques a constaté que « l’organisation des Jeux olympiques et paralympiques de Paris ne semble pas avoir particulièrement stimulé les recettes de TVA, pas même pendant la période restreinte des Jeux ».

    En annexe du rapport de la Cour des comptes, on peut même lire que les JOP de Paris 2024 sont, à ce stade, un #gouffre_financier : au 30 juin 2025, « les revenus directs produits par les Jeux » ne couvraient que « 40,6 % du montant total des dépenses d’organisation et d’infrastructures », secteurs publics et privés confondus. Clairement, le compte n’y est pas.

    Le patron de Paris 2024, #Tony_Estanguet, expliquait pourtant peu avant l’événement que l’un des principaux succès des JOP serait de « réussir à créer un impact d’un point de vue économique ». Le président de la République Emmanuel Macron s’était même risqué de son côté à dire que « les #investissements [pour les JOP de Paris 2024] [allaient] être rentables car ils ser[aient] pérennisés, [ayant] généré de l’activité ».

    Il évoquait aussi quelques semaines avant le début de l’évènement le chiffre de « 2 milliards [de dépenses de l’État] qui ont généré plus de 6 milliards d’activité ». « On a fait travailler 2 000 entreprises, on a créé de l’emploi, on a permis à des jeunes de s’insérer par l’emploi », avait-il encore avancé.

    Étude bancale

    Pour étayer leurs dires, les promoteurs des JOP de Paris 2024 s’appuyaient principalement sur une étude du Centre de droit et d’économie du sport (CDES) de Limoges, financée par le comité de candidature Paris 2024, sur les retombées pour l’économie de l’Île-de-France.

    Celle-ci montrait qu’en additionnant les estimations des effets de la construction, de l’organisation et du tourisme, les retombées économiques des JOP de Paris 2024 se chiffreraient à 9 milliards d’euros selon un scénario central.

    Las, le rapport de la Cour des comptes estime, à mots à peine couverts, que cette étude était en fait très peu crédible, au motif d’une part qu’elle a été financée par le comité d’organisation de l’événement, et d’autre part qu’elle a retenu pour avancer ces chiffres une méthode – la même que tous les autres comités d’organisation de grands événements sportifs – qui favorise des résultats « exagérément optimistes ».

    Trivialement, la méthodologie habituellement utilisée par les comités d’organisation pour vanter les Jeux olympiques et autres Coupes du monde de football ne prend pas en compte les ajustements comportementaux des agents économiques lors de la tenue des compétitions.

    Or, pour Paris 2024, les effets comportementaux ont été importants. L’Insee a ainsi constaté que les évolutions annuelles des dépenses en services de transport, en hébergement et restauration au troisième trimestre 2024 ont été comparables à celles de 2023, voire un peu moins fortes, « ce qui peut suggérer un effet de substitution avec des dépenses qui auraient eu lieu sans les Jeux ».

    L’Insee a notamment réajusté à la baisse de 0,1 point de PIB l’impact des JOP sur la croissance en décembre 2024 du fait d’effets d’éviction auprès des touristes habituels, qui « s’observent dans le recul de la fréquentation touristique en 2024, malgré les Jeux ».

    En somme, avec la tenue des JOP de 2024, Paris s’est privé d’une saison touristique estivale. Celle-ci ayant été marquée « par une baisse significative du nombre de nuitées, à la fois pour les visiteurs résidents et non résidents ». En fait, « compte tenu de la forte attractivité touristique de Paris, indépendamment de la tenue des Jeux, une partie des visiteurs habituels semble avoir évité la capitale durant l’événement », écrit la Cour des comptes.

    Un autre exemple concret : entre juillet et septembre 2024, « la fréquentation des musées du Louvre et d’Orsay, du Quai Branly et du Centre Pompidou a baissé de 16 % par rapport à la même période en 2023 ». Par conséquent, « le ministère de la culture estime l’impact financier global pour 24 établissements à 34,9 millions d’euros ».

    Outre les impacts nuls sur le #tourisme, l’organisation des Jeux s’est aussi traduite par « des perturbations des activités des résidents et des acteurs économiques dans les zones accueillant des compétitions et des cérémonies ». En effet, « pour certains acteurs, les mesures de restriction de circulation et d’accès à certaines zones ont eu des conséquences directes sur leur activité ».

    La Confédération des commerçants de France avait notamment publié un communiqué s’alarmant de la baisse de la fréquentation à cause de la tenue des JOP. Au point qu’en juin 2024, une commission d’indemnisation des préjudices économiques subis par les acteurs économiques a été créée.

    Ainsi, conclut la Cour des comptes, « les retombées économiques indirectes durant l’année 2024 apparaissent faibles, voire négatives, en raison notamment des effets d’éviction auprès des touristes habituels ».

    Un #échec prévisible

    À ce stade, un argument des défenseurs des JOP 2024 pourrait être de dire que les retombées économiques arriveront lors des prochaines années, particulièrement en ce qui concerne l’exploitation des infrastructures construites ou rénovées.

    Mais, dans son rapport, la Cour des comptes coupe l’herbe sous le pied des plus optimistes : « Bien qu’un impact significatif sur l’activité lié à l’utilisation de ces équipements ne puisse être exclu, il apparaît peu probable que leur exploitation produise des rendements économiques positifs. »

    Pour étayer son scepticisme, la Cour des comptes s’appuie sur des études sur les grands événements sportifs internationaux passés. Celles-ci montrent que les bénéfices économiques ne sont observés que lorsque ces événements étaient organisés dans les pays émergents – les Coupes du monde de football de 2002 en Corée du Sud et de 2010 en Afrique du Sud. Ce qui suggère, du reste, que le faible impact économique des JOP de Paris 2024 aurait pu être largement anticipé.

    Pourquoi de telles conclusions ? Parce que l’effet global de ces grands événements sportifs sur l’économie « dépend également de la situation générale de l’économie, notamment du degré d’utilisation des capacités de production ».

    La Cour précise : « Si celles-ci sont sous-utilisées en raison de l’insuffisance de la demande, l’organisation d’un grand événement, en augmentant la demande, peut stimuler l’économie sans augmenter les prix. À l’inverse, lorsque les capacités de production sont déjà pleinement utilisées, l’organisation de l’événement risque de se traduire par des tensions sur les prix sans augmenter d’une manière significative l’activité globale. »

    Ainsi, dans une économie mature comme la France, a fortiori celle de l’Île-de-France, où des secteurs comme le tourisme ou la construction étaient déjà au taquet, il est peu surprenant de voir l’économie sous-performer du fait de la tenue d’une compétition comme les JOP de 2024.

    Plus gênant en cette période de vache maigre budgétaire, l’événement a eu des conséquences néfastes sur les finances publiques car celles « engagées pour l’organisation des Jeux auraient pu être allouées à d’autres priorités économiques ou sociales, ou elles auraient aussi pu être économisées, pour limiter le creusement du déficit public, laissant ainsi une marge de manœuvre budgétaire pour des dépenses futures », estime la Cour des comptes.

    Un constat à avoir en tête alors que se profile un nouvel événement sportif de portée mondiale en France : les Jeux olympiques d’hiver de 2030 dans les Alpes françaises.

    https://www.mediapart.fr/journal/economie-et-social/300925/les-jo-de-paris-2024-le-grand-mensonge-economique
    #jeux_olympiques #JO2024 #économie

  • Le stockage de CO₂, la « solution miracle » moins efficace qu’espéré Foued Boukari/edel

    Longtemps présenté comme une solution miracle à la crise du réchauffement climatique, le stockage du CO₂ dans le sol semble perdre du crédit. Dernier revers en date, une récente étude a revu fortement à la baisse la quantité de CO₂ que la terre peut stocker en toute sécurité.


    Le stockage du CO₂ est au cœur de la stratégie climatique de nombreux pays. Le principe de cette technologie est simple : installer des filtres sur les cheminées des usines d’industrie lourdes, comme les cimenteries, les raffineries ou les hauts-fourneaux, pour capter une partie du CO₂ avant qu’il ne soit rejeté dans l’atmosphère, pour ensuite l’enfouir à des centaines de mètres sous terre.

    On compte à ce stade une quarantaine de sites de stockage de CO₂ à travers le monde. Mais jusqu’à présent, les différents sites n’arrivent à enfouir qu’environ 50 millions de tonnes de CO₂ par an, alors que l’activité humaine rejette dans l’atmosphère chaque année au moins 36 milliards de tonnes de CO₂. Cela correspond à environ 0,1% des émissions annuelles mondiales . Les résultats sont donc plutôt mitigés, pour ne pas dire très décevants.

    Système coûteux
    Le stockage de CO₂ présente surtout une longue liste de problèmes sans solutions : risques de fuites ou de pollution, très énergivore ou encore très coûteux. "Sur une usine, il y a un surcoût à mettre une technologie de captage pour récupérer le CO₂", explique dans La Matinale de la RTS Thomas Le Guenan, géo-ingénieur spécialisé dans le stockage du carbone.

    « Ce n’est pas tellement que c’est cher, c’est que personne ne veut payer pour obtenir le bénéfice qui est essentiellement de la décarbonation », ajoute-t-il. A ce stade, il n’existe aucun modèle économique rentable sans subventions publiques.

    Selon une étude commandée par le Conseil fédéral en 2023, la construction d’un système suisse de captage et de stockage du carbone coûterait plus de 16 milliards de francs, dont 1 à 2 milliards de coûts d’exploitation annuels.

    Utilisation de l’industrie fossile
    Le stockage de CO₂ peut également avoir des utilisations problématiques. Certaines industries fossiles enfouissent par exemple du CO₂ dans des poches souterraines à moitié vide où se trouve du pétrole. Elles prolongent ainsi l’exploitation pour extraire encore plus de pétrole.

    « Dans les pays où l’on produit des hydrocarbures, on peut injecter le CO₂ pour pousser le gaz ou le pétrole qui reste dans les pores pour qu’ils ressortent », précise Lyesse Laloui, professeur de géo-ingénierie de séquestration de CO₂ à l’EPFL. "Donc on extrait plus d’hydrocarbures et en même temps, on met plus de CO₂".

    Les lobbies de l’industrie fossile poussent d’ailleurs fortement le captage et le stockage de CO₂ comme une solution miracle, ce qui leur permet aussi d’avoir une étiquette « verte » sans réduire leurs émissions de CO₂.

    Potentiel de stockage revu à la baisse
    Malgré tout, certains scientifiques et pays, dont la Suisse, soutiennent encore cette solution. Cela peut s’expliquer par le fait que ces projets étaient au départ motivés par l’idée que les coûts finiraient par baisser et que le potentiel d’enfouissement était illimité.

    Une étude publiée début septembre dans la revue Nature montre cependant que ce n’est pas le cas. Les scientifiques estiment que quelque 1460 milliards de tonnes de CO₂ pourraient être stockés en toute sécurité dans des formations géologiques, soit près de dix fois moins qu’estimé auparavant. 

    Et selon l’étude, une utilisation de la totalité des capacités de stockage ne permettrait de réduire le réchauffement que de 0,7°C.

    Remise en question
    Ces nouvelles connaissances risquent de remettre en question la stratégie climatique de nombreux pays ayant misé sur cette technologie.

    Le captage et le stockage de CO2, qui capte surtout des milliards de francs d’argent public et renvoie aux générations futures la responsabilité, le risque et les coûts du stockage, n’est pas la solution miracle longtemps imaginée.

    Plus que jamais, la principale solution efficace face au changement climatique reste la réduction drastique de nos émissions de gaz à effet de serre.

    Source : https://www.rts.ch/info/environnement/2025/article/stockage-de-co-une-solution-miracle-aux-resultats-decevants-29009457.html
    #escroquerie #délire #arnaque #en_vedette

  • Des élus français haussent le ton face à l’exclusion des élèves frontaliers à Genève asch avec ats

    A Genève, la décision du Conseil d’Etat de mettre fin au régime transitoire qui permettait aux élèves frontaliers d’être scolarisés dans le canton continue à être critiquée côté français, sur le fond et sur la forme. Des élus ont annoncé un boycott des instances de coopération transfrontalières.

    « Nous n’avons jamais connu un tel mépris dans le cadre des relations transfrontalières », indiquent dans un communiqué diffusé mercredi les deux députées de Haute-Savoie Virginie Duby-Muller et Anne-Cécile Violland ainsi que le vice-président du Sénat Loïc Hervé et le président de la Communauté des communes du genevois Florent Benoît.
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    Cette réaction courroucée fait suite à une rencontre vendredi dernier entre le Conseil d’Etat genevois, l’ambassadrice de France en Suisse et la préfète de la région Auvergne-Rhône-Alpes au sujet de l’exclusion des élèves frontaliers du système scolaire genevois. L’exécutif avait alors réaffirmé le maintien du dispositif prévu et proposé la mise en place d’un groupe de suivi.
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    Plus de 300 élèves concernés
    La décision d’exclure les élèves domiciliés en France des écoles genevoises avait été prise en 2018, avec une disposition transitoire qui permettait aux élèves ayant commencé leur scolarité à Genève, ou ayant des frères et soeurs scolarisés dans le canton d’y rester. Le Conseil d’Etat a annoncé la fin de ce régime en juin, laissant toutefois la possibilité aux élèves frontaliers de terminer le cycle entamé.

    Dès la prochaine rentrée, 329 élèves frontaliers scolarisés à Genève, dont une très grande majorité de nationalité suisse, seront concernés et devront se répartir dans près de 90 communes françaises. A noter que deux recours ont été déposés devant la Chambre constitutionnelle par un collectif de familles.
    Source : https://www.rts.ch/info/regions/geneve/2025/article/geneve-exclut-les-eleves-frontaliers-la-colere-monte-cote-francais-29009296.html

  • « Les sacs compostables, c’est une fausse bonne idée »

    Outils pour encourager la participation citoyenne à la gestion des déchets, les sacs de plastique dits compostables s’avèrent être un fardeau pour les centres de traitement des matières organiques.

    Faites-vous partie de ceux qui s’efforcent de bien faire le tri de vos matières organiques ? Si vous utilisez des sacs en plastique dits compostables, sachez qu’ils ne se décomposent pas dans le processus de compostage de la Ville de #Montréal. Une situation qui force les centres de traitement des matières organiques de l’île, de même que plusieurs usines du Grand Montréal, à envoyer les sacs reçus à l’enfouissement.


    Dans les centres de traitement, une première machine éventre les sacs, avant que vienne le tamisage. C’est à cette étape qu’on sépare la matière putrescible, qui deviendra du compost, des autres matières. Et les sacs de plastique, compostables ou non, se retrouvent côté déchets. Parfois, avec une partie de leur contenu.

    Non seulement l’utilisation de sacs de plastique dits compostables nuit à la qualité du compost, mais le temps que prend cette matière pour se désagréger est tellement long que son caractère “compostable” peut faire sourciller.

    La seule manière de s’assurer que les matières organiques se retrouvent à l’endroit désiré est de déposer ses résidus alimentaires directement dans le bac brun, bien que cela demande un nettoyage plus fréquent. Il est aussi possible de faire des papillotes de papier journal ou d’utiliser des sacs de papier.

    “L’utilisation [du sac de plastique compostable] n’est d’ailleurs pas encouragée par le ministère de l’Environnement dans les sites de compostage ouverts”, indique le directeur général du Front commun québécois pour une gestion écologique des déchets (FCQGED), Karel Ménard.

    Mais pourquoi la Ville de Montréal – a contrario de la Ville de Laval – n’interdit-elle pas l’utilisation de sacs de plastique dits compostables s’ils terminent leur vie au dépotoir ? Et pourquoi inclut-elle ces sacs dans la liste des contenants acceptés ?

    “Tout simplement parce qu’elle veut favoriser la participation citoyenne”, explique l’expert en gestion des déchets.
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    “Les sacs de plastique, compostables ou non, représentent environ 50 % des sacs récoltés lors de la cueillette des matières organiques”, souligne-t-elle.

    Dits compostables, sans vraiment l’être
    Pour être certifié compostable, un article doit se décomposer en moins de 180 jours dans des conditions d’humidité spécifiques.
    Or, les usines de compostage n’ont pas le luxe d’attendre six mois avant que toutes les matières reçues soient décomposées, car le processus de fabrication du compost prend environ neuf semaines.
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    “C’est du marketing, du " #greenwashing"”
    Une étude britannique sur la “dégradation environnementale” de quatre types de sacs de plastique (compostables, biodégradables, oxodégradables ou recyclables) concluait qu’aucun des sacs ne s’était dégradé complètement en trois ans, que ce soit à l’air libre, sous terre, dans l’eau de mer ou en laboratoire.
    De quoi remettre en question le caractère compostable de certains sacs.

    “Les sacs compostables, c’est une fausse bonne idée. C’est du marketing, du greenwashing, parce que ces sacs ne font pas du tout le travail qu’ils disent faire. C’est un coup d’épée dans l’eau”, martèle M. Ménard.

    Contrairement à la croyance populaire, les matières compostables ne peuvent se transformer en fertilisant une fois envoyées à l’enfouissement, car elles n’ont pas l’oxygène nécessaire. Elles émettent plutôt du méthane, un puissant gaz à effet de serre.

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    Source : https://ici.radio-canada.ca/info/long-format/2187815/compost-sacs-compostage-enfouissement-montreal

    • Ca doit dépendre de la matière des sacs. Ici à Dunkerque, ils sont offerts par la métropole, et ils se décomposent. Et même un peu trop tot, puisque souvent avant même d’avoir pu descendre la poubelle. Ils se fendillent au bout de 3-4 jours. Il faut les fourrer de journal pour éviter cela trop tot.

  • Le ras-le-bol d’un citoyen de Lodève qui envoie 600 préservatifs aux députés pour « qu’ils ne se reproduisent pas » francebleu.fr

    Pierrot le Zygo, trublion de Lodève, a décidé d’envoyer 600 préservatifs aux députés français pour « qu’ils ne se reproduisent pas ». Il dénonce les comportements des parlementaires au sein de l’Assemblée Nationale qu’il juge « pitoyables ».

    Le trublion de Lodève, Pierre Guiraud alias « Pierrot le Zygo », a envoyé 600 préservatifs aux députés français pour « qu’ils ne se reproduisent pas » . Le colis a été envoyé le 11 septembre au Palais Bourbon. Une action symbolique de son S.A.P.U, le Service d’aide Politique d’Urgence, pour exprimer son ras le bol aux parlementaires, « le niveau de l’Assemblée à chaque élection législative descend de plus en plus, là on n’est plus au niveau, on est au caniveau ». 

    Il dénonce les comportements des députés au sein de l’Assemblée Nationale, « quand on voit les élus crier, d’autres à moitié affalés, ceux qui ne se serrent pas la main, qui s’insultent »  et leurs discours démagogiques, « quand j’entends les uns dire que la police c’est des assassins, quand j’entends les autres dire que les Arabes sont la cause de la situation actuelle, quand j’entends les écolos dire qu’il faut plus manger de viande, je trouve que c’est ridicule et que ça n’a pas lieu d’être ».


    Pierrot le Zygo admet « qu’ils ne sont pas tous comme ça, je généralise, mais il y en a une bonne partie. Ce sont des choses qu’on ne voyait pas dans une Assemblée et je trouve ça pitoyable ».

    Cet habitant de Lodève n’est pas tout à fait un citoyen lambda, Pierre Guiraud a été candidat « coluchiste » à plusieurs élections et notamment législatives à Lodève en 2012. Et c’est un habitué des actions symboliques provocatrices, il avait notamment expédié en 2019 un pyjama des Dalton à Patrick Balkany à la prison de la Santé. En 2016, il était monté à Paris pour « pomper les derniers souffles du socialisme » rue de Solférino avant de les mettre en boites de conserve.

    Source : https://www.francebleu.fr/infos/politique/le-ras-le-bol-d-un-citoyen-de-lodeve-qui-envoie-600-preservatifs-aux-depu

    • Mais pourquoi avoir oublié sénateurs, membres du gouvernement ou de partis politiques ?
      Il est probable que cette initiative va se démocratiser au niveau des villes, maires, adjoints au maire, mais aussi dans l’entreprise.
      managers, drh, petits chefs . . . .

  • Cyberattaque contre Jaguar Land Rover : Londres s’inquiète de répercussions sur le secteur

    Le gouvernement britannique et les représentants des constructeurs automobiles du Royaume-Uni se sont inquiétés vendredi de potentielles répercussions pour le secteur de la grave cyberattaque qui a contraint depuis début septembre Jaguar Land Rover à mettre en pause sa production.

    Le cyberincident « a un impact important sur Jaguar Land Rover (JLR) et sur l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement automobile », selon un communiqué conjoint du ministère des Entreprises et du Commerce et de l’association sectorielle SMMT. « Le gouvernement, y compris ses experts en cybersécurité, est en contact avec l’entreprise pour l’aider à rétablir ses activités de production et collabore étroitement avec JLR afin d’évaluer l’impact sur la chaîne d’approvisionnement », est-il précisé dans le communiqué.


    Sollicité par l’AFP, JLR a salué vendredi une initiative qui « permet aux fournisseurs de faire entendre leurs points de vue directement auprès du gouvernement », assurant « continuer de travailler sans relâche pour relancer (ses) activités à l’échelle mondiale, de manière contrôlée et en toute sécurité ».

    L’entreprise britannique avait révélé le 2 septembre être touchée par une cyberattaque qui l’avait contrainte à fermer ses systèmes, perturbant « gravement » ses « activités de vente et de production ». Elle avait reconnu la semaine dernière que « certaines données ont été affectées », sans préciser dans quelle mesure, ni si elles ont été dérobées. Elle ne détaillait pas non plus si celles-ci concernent des fournisseurs ou des clients.

    La marque a indiqué que la production ne reprendrait pas avant mercredi prochain. Mais la presse britannique a récemment évoqué l’hypothèse que la paralysie se prolonge jusqu’à novembre et un impact qui pourrait se chiffrer en dizaines de millions de livres pour le constructeur.

    Source : https://www.rtbf.be/article/cyberattaque-contre-jaguar-land-rover-londres-s-inquiete-de-repercussions-sur-l
    #cyberattaque #hacking #sécurité #internet #cyberattaques #sécurité_informatique #cybersécurité #en_vedette

  • 41 % des boîtes transportées dans le monde sont vides lemarin.ouest-france.fr
    Les analystes de Sea intelligence relèvent une hausse continue du nombre de conteneurs vides transportés dans le monde.
    La conséquence de flux de plus en plus déséquilibrés et de la crise de la mer Rouge.
    Les conteneurs vides représentent près d’un conteneur sur deux, en nombre par milles. | K + N


    On sait, et ce n’est pas un scoop, que l’usine du monde est en Asie et que les consommateurs sont d’abord en Europe et en Amérique du Nord, où la désindustrialisation a sévi fortement depuis deux décennies. La conséquence ? Il y a toujours du fret à charger dans les ports chinois, vietnamiens et d’Asie du sud, moins dans les ports de destination où, pour le retour, on remplit parfois les porte-conteneurs avec des produits à faible coût qui ne voyageraient pas s’il...
    Source : https://lemarin.ouest-france.fr/shipping/en-conteneur-par-mille-41-pourcent-des-boites-transportees-dans

  • Une élite incompétente qui méprise son peuple : voilà le néolibéralisme ! Barbara Stiegler

    Dans cette interview d’Olivier Berruyer pour Elucid, Barbara Stiegler montre que la crise politique majeure que nous traversons est le chant du cygne d’un régime néolibéral intenable et violent.
    Emmanuel Macron, François Bayrou et les autres ne sont que les représentants incompétents et pétris de mépris de ce système qui nous pousse à l’adaptation jusqu’à l’épuisement.

    https://www.youtube.com/watch?time_continue=2&v=W3YkmxBb4gw

    Source : https://elucid.media/democratie/une-elite-incompetente-qui-meprise-son-peuple-voila-le-neoliberalisme-barb

    #stiegler #barbara_stiegler #france #économie #néolibéralisme #ue #santé_publique #capitalisme #culture

  • #Scanners à l’entrée des #lycées : la #région #Auvergne‐Rhône‐Alpes poursuit sa surenchère sécuritaire
    https://www.mediacites.fr/decryptage/lyon/2025/09/02/scanners-a-lentree-des-lycees-la-region-auvergne-rhone-alpes-poursuit-sa-

    Après avoir installé des centaines de #portiques de #sécurité à l’entrée des lycées ces dernières années, la collectivité de Laurent #Wauquiez a testé, ce lundi 1er septembre, un #scanner #corporel similaire à ceux utilisés dans les #aéroports. Elle souhaite aller encore plus loin en déployant de la #vidéosurveillance #algorithmique et des détecteurs à ondes millimétriques, plus performants.

    Par contre, si tu as besoin d’un scanner pour un diagnostic médical, tu permets, va falloir attendre, et payer ta franchise.

  • La triste vérité sur ce pinacle de l’innovation Européenne !  : Les bouchons solidaires

    https://www.youtube.com/watch?v=v4WDAYve38w

    L’UE à pondue une technologie que le monde nous envie.
    Plus impressionnant que les parades militaires Chinoises, plus disruptif que la Tech Américaine, Le pinacle de l’innovation européenne : Le bouchon solidaire !
    On va voir d’où vient cette merveilleuse invention.
    A quoi ça sert ?
    A qui ça profite ?
    Et pourquoi cela ne pourrait pas mieux symboliser l’UE !

    Chapitres :
    0:00 Nouvelle directive douteuse
    5:36 Un cout énorme pour l’industrie
    8:36 Des consommateurs « ravies » , et presque tout finit en décharge, ou dans la nature.
    10:24 Création de barrière à l’entrée
    11:12 La course à « l’innovation »
    17:56 Les bouchons des bouteilles en verre ne polluent pas
    19:38 Résumés de l’arnaque
    23:41 Cas pratique : Le PET recyclé !

  • Canada : Vol de 4000 balles de golf dans un club de l’Outaouais

    Des milliers de balles de golf ont disparu d’un terrain de golf en Outaouais dans les derniers jours. Et ce n’est pas parce que des joueurs avaient des problèmes de précision avec leurs fers ou leurs cocheurs d’allée.

    Le club Buckingham affirme s’être fait voler environ 4000 balles sur son champ de pratique dans la dernière semaine. “C’est frustrant”, avoue Éric Robillard, qui est le professionnel de l’endroit depuis 30 ans.

    “Ce n’est pas comme si les personnes vont faire une fortune avec ça”, ajoute-t-il en entrevue à Radio-Canada, estimant la valeur de ces balles d’entraînement à 0,60 $ l’unité.


    “Ils vont peut-être les frapper dans un lac ou une chose comme ça. Je ne sais pas ce qu’ils vont faire avec. Ce sont des balles avec des lignes. Ce ne sont pas des balles avec lesquelles tu joues.”

    M. Robillard explique que le club ramasse les balles de son champ de pratique chaque matin. Un employé est affecté à cette tâche.

    “Je ne sais pas si ce sont des jeunes ou des adultes qui viennent la nuit pour ramasser des balles et partir avec elles”, dit-il.

    Le club Buckingham indique qu’il compte une dizaine de milliers de balles pour la saison d’entraînement. Il estime en perdre quelques milliers qui aboutissent dans un lac à proximité.

    Son professionnel souligne que le vol d’une telle quantité est rare. “Il y a quatre ou cinq années passées, quelqu’un était venu en quatre-roues et s’était accroché à notre machine [de ramassage de balles] pour ramasser les balles”, relate-t-il.

    Un autre événement similaire
    Le dossier se retrouve maintenant entre les mains des policiers de la MRC des Collines-de-l’Outaouais. Et ce n’est pas le seul dans la région. Le Service de police de la Ville de Gatineau (SPVG) indique qu’“un événement similaire” a été rapporté dans un autre club de golf se trouvant sur son territoire.

    Ces vols de balles s’ajoutent à ceux de voiturettes de golf survenus dans deux clubs de l’Outaouais cet été. Le Royal Papineau et le Kingsway ont reçu la visite de malfaiteurs dans les dernières semaines.

    Ailleurs au Québec, le club Le Drummond, à Saint-Majorique-de-Grantham, s’était fait dérober 28 voiturettes au début de la saison.

    Éric Robillard a une pensée pour ces propriétaires et dirigeants.
    “Il y a beaucoup de vols de voiturettes de golf. C’est pire que des balles. Une voiturette, c’est 8000 $ à 10 000 $”, souligne-t-il.
    Ce dernier espère retrouver ses balles. Il a lancé un appel à l’aide sur les réseaux sociaux.

    “Contrer ça [le vol], ça serait que je ramasse les balles le soir, que je ferme le driving range [champ de pratique] plus tôt parce que les gens frappent des balles jusqu’à ce qu’il fasse noir.”

    Source : https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2186611/vol-balles-golf-club-buckingham

  • Indonesie en feu : début d’une guerre civile

    Indonésie, ce que les caméras en direct officielles n’ont pas filmé. après une nouvelle déclaration controversée du président indonésien, les rues en Indonésie et Jakarta ont rapidement basculé dans le chaos.
    https://www.youtube.com/watch?v=r8VhW00nMfo


    0:00 C’est la Guerre
    5:15 Police du coté du gouvernement
    5:59 Interdit de critiquer le gouvernement
    6:14 Relations interdites avant mariage
    7:07 Prison si tu manges du porc
    9:26 Le gouvernement se cache
    10:39 Censure total des réseaux sociaux
    13:36 La police casse les caméras de sécurité

  • Comment vont les 500 familles les plus riches de France ? Nicolas Framont | 19/08/2025

    Chaque été, le magazine patronal Challenges publie son classement des 500 familles les plus riches de France. Ce numéro est une petite bible de la lutte des classes : car malgré les efforts, de plus en plus pathétiques, qu’ont les journalistes à légitimer le niveau d’enrichissement de la grande bourgeoisie, les mécanismes de sa domination apparaissent de façon de plus en plus criante.

    Selon l’Insee https://www.insee.fr/fr/statistiques/8562005 , 13% de la population française est en situation de privation matérielle et sociale. Concrètement, cela représente 8,6 millions de personnes qui ne peuvent pas couvrir au moins cinq des treize besoins considérés comme souhaitables, voire nécessaires à un niveau de vie correct (possession de deux paires de chaussures, dépenser une petite somme librement, s’acheter des vêtements neufs, se payer une voiture, avoir un accès Internet à domicile…).

    C’est le double par rapport à 2015. Pendant ce temps, la fortune cumulée des 500 familles les plus riches de France est passée de 600 à 1 500 milliards d’euros : elle a été multipliée par trois. Et attention, on ne parle que de leur fortune professionnelle, c’est-à-dire la valeur des actions qu’ils détiennent. Pour connaître leur niveau total de richesse, il faudrait ajouter à cela leurs placements financiers hors du marché d’actions, leurs placements immobiliers, leurs voitures, leurs œuvres d’art, etc.

    C’est un phénomène nouveau à l’échelle de notre histoire sociale : la classe des parasites n’a jamais été aussi puissante. En 1996, leur fortune représentait 6% du produit intérieur brut (PIB, la somme des richesses produites chaque année par un pays). En 2024, cette proportion atteint 42%. La fortune des 10 plus riches a été multipliée par 24 durant le même laps de temps. Alors, comment s’y prend Challenges pour ne pas faire de son classement annuel un brûlot anticapitaliste ?

    Suite : https://frustrationmagazine.fr/riches-challenges

  • Le nombre de milliardaires explose en Afrique en 25 ans et ce n’est que le début sputniknews.africa

    Le continent compte 25 milliardaires en 2025 et il y en aura 65% de plus d’ici 10 ans, selon un rapport de Henley & Partners.

    Un résultat « remarquable » par rapport à la fin du XXe siècle, lorsque de telles fortunes étaient rares.

    Voici quelques chiffres attestant du bien-être du continent :

    🟠L’Afrique abrite également 122.500 millionnaires et 348 centimillionnaires.

    🟠C’est l’Afrique du Sud qui recense le plus grand nombre de millionnaires, avec 41.100 personnes, soit 34% du total.

    🟠Elle est suivie par l’Égypte (14.800 millionnaires), le Maroc (7.500), le Nigeria (7.200) et le Kenya (6.800).

    🟠Les pays mentionnés totalisent à eux seuls 88% des milliardaires du continent.

    🟠La hausse des grosses fortunes est soutenue par une croissance économique robuste : l’économie de l’Afrique subsaharienne devrait croître de 3,7% en 2025, contre 0,7% pour l’Europe.

    #économie #riches #richesse #exploitation #pauvreté
    Source : https://fr.sputniknews.africa/20250827/1077533785.html