vazy

L’espace d’un instant, et inversement.

  • Les abstractions noires de Cali Rezo
    https://www.laboiteverte.fr/les-abstractions-noires-de-cali-rezo

    Cali Rezo est peintre, basée en région parisienne. Dans cette vidéo documentaire réalisée par Marilyn Mugot & Camille L’Hermite, on rencontre une artiste sensible au processus créatif fascinant, dans son atelier.
    Cali explique comment elle est passée du figuratif à l’abstrait, dans ces formes graphiques noires qu’elle étudie sans relâche. La vidéo met bien en valeur le travail de textures qui est le sien, les principes de reflets et de rendus qui la guident.

    https://www.laboiteverte.fr/wp-content/uploads/2020/07/calirezo-01-1536x864.png
    https://youtu.be/lAa7-65TmkU

    • Macron et Darmanin, d’homme à homme
      15 juillet 2020
      https://www.arretsurimages.net/chroniques/le-matinaute/macron-et-darmanin-dhomme-a-homme

      Mais si ce n’est pas une provocation, c’est presque pire. Cela signifie qu’il n’a pas mesuré à quel point cette expression, « d’homme à homme », a changé de sens depuis #Metoo, et est devenue justement excluante pour la moitié de l’humanité. ""Nous avons eu une discussion de dominant à dominant, et nous en avons conclu que notre domination était juste". « Nous avons eu une discussion de Blanc à Blanc, et nous avons conclu que l’esclavage était une nécessité économique »". Comment faut-il vous l’expliquer ?

    • « Tout d’un coup, il n’est plus question de présomption d’innocence et encore moins de grande cause du quinquennat. On parle de solidarité masculine, de cet entre-soi qui est au coeur du combat pour l’égalité femmes-hommes. Et c’est tout le problème »

    • C’est de l’#entre-couillisme à l’état pur. Rappelons que Bayrou n’avait pas été condamné, que Sarnez n’avait pas été condamnée, que Goulard n’avait pas été condamnée, que Rudy n’avait pas été condamné et qu’ils et elles ont dû malgré tout rendre leur portefeuille. Parce qu’ils et elles étaient accusé·es de choses bien plus graves (abus de biens sociaux) que de baiser des femmes sous chantage, menace ou contrainte. Comme si le viol, tellement accepté, donnait des allures d’acte normal à la corruption.

      « Le gouvernement assoit l’impunité des hommes violeurs » - Page 1 | Mediapart
      https://www.mediapart.fr/journal/france/160720/le-gouvernement-assoit-l-impunite-des-hommes-violeurs

      Selon la militante féministe Valérie Rey-Robert, la formule d’Emmanuel Macron sur sa conversation « d’homme à homme » avec Gérald Darmanin renvoie à un imaginaire où les hommes sont solidaires et loyaux, et les femmes manipulatrices et vicieuses.

      Darmanin : 167 parlementaires de la majorité défendent la présomption d’innocence du ministre de l’Intérieur
      https://www.lefigaro.fr/politique/darmanin-167-parlementaires-de-la-majorite-defendent-la-presomption-d-innoc

      « Lorsqu’un individu, quel qu’il soit et quel que soit son statut, n’a jamais été condamné, il a le droit, comme tout citoyen, à la présomption d’innocence. Le ministre de l’Intérieur, qui de surcroît n’est ni mis en examen ni placé sous contrôle judiciaire, ne fait pas exception », concluent les signataires du texte. Avant de rappeler l’engagement de la majorité présidentielle pour la lutte contre les violences sexuelles et sexistes, et le principe d’égalité entre les femmes et les hommes, dont Emmanuel Macron a fait la « grande cause du quinquennat ». « Dans les pays où la présomption d’innocence est bafouée, les victimes de violences sexuelles, et plus généralement les femmes, ne sont jamais mieux protégées. Au contraire », soulignent-ils.

      Interrogé sur TF1 et France 2 mardi, le président de la République avait déjà réagi à la polémique autour de la nomination de Gérald Darmanin à la Place Beauvau. « Garant de la présomption d’innocence », le chef de l’État a refusé de basculer « dans une démocratie d’opinion », où « les jugements de rue ou de réseaux sociaux » feraient la loi. Et ce même s’il « respecte » et « partage » les combats de la cause féministe.

    • Je tiens quand même à préciser que je ne remets pas le recyclage en question : dès lors que l’objet a eu une utilité et une vie longue, il est tout à fait normal de vouloir le recycler ! Le problème, c’est l’instrumentalisation de ce processus. Une partie de la responsabilité pèse sur les acteurs économiques qui ont fondé leur modèle sur le jetable et qui, logiquement, mettent en avant le recyclage. Les premières campagnes de sensibilisation sur le tri ont d’ailleurs été menées par des industriels de la boisson aux États-Unis, mais aussi en France. Leurs intérêts économiques sont tellement liés au jetable que le recyclage est pour eux le seul moyen de préserver leur fonctionnement. Aujourd’hui, la marque H&M donne non seulement des bons d’achats pour chaque ancien vêtement rapporté afin de pousser à la consommation, mais elle déculpabilise sa clientèle en expliquant que ces vêtements seront recyclés. Or, à l’échelle globale, moins de 1 % des vêtements sont recyclés pour devenir de nouveaux vêtements. Enfin, il y a en effet ce biais, expliqué dans les travaux de Monic Sun et Rémi Trudel, deux chercheurs de l’université de Boston, qui ont fait des expériences sociales pour montrer que le recyclage avait une connotation tellement positive qu’elle pouvait nous amener à surconsommer une ressource qui nous était proposée.

  • Bruno Le Maire sur France Inter :
    https://twitter.com/franceinter/status/1283660166475505664

    https://video.twimg.com/amplify_video/1283660102948589570/vid/1280x720/yTWbKNc_wWZVZPwg.mp4


    « Nous sommes l’un des pays européens où l’on travaille le moins longtemps, où le volume global de #travail n’est pas suffisant pour renforcer la prospérité des générations qui viennent » #réforme #retraites #le69inter @LN_Roussel44

    Réponse des Économistes Atterrés :
    https://twitter.com/atterres/status/1283764454228926465

    Non, non et non toujours pas ! Contre les #FakeNews quelques chiffres

    ⤵️⤵️⤵️

    Sur le temps de travail en 2018 (source eurostat) :

    – France : 37,3h de travail par semaine
    – Moyenne européenne : 37,1h
    – Grande Bretagne : 36,5h
    – Allemagne : 34,9h

    Et surtout, la « particularité » française c’est notre productivité (l’efficacité de la main d’œuvre) :

    – Référence productivité UE à 28 : base 100
    – France : 114,8 (près de 15 points de plus !)
    – Allemagne : 106,3
    – Royaume-Uni : 100,2
    – Italie : 107
    – Pays-Bas : 111

    Les français sont donc parmi les plus productifs d’Europe (8e sur 28). C’est d’ailleurs le « problème » français... Comme le dit @TheEconomist :

    « Les français pourraient être en congés le vendredi, ils produiraient encore davantage que les Britanniques en une semaine »

    Si nous étions aussi « improductifs » que les allemands, avec le même PIB, nous aurions (avec les chiffres de 2018), 2,8 millions d’emplois en plus (3,4 millions si nous étions comme les britanniques)

    Pour aller plus loin :
    – Pourquoi le temps de travail en France n’est pas un handicap
    https://www.alternatives-economiques.fr/temps-de-travail-france-nest-un-handicap/00089165
    – Non, les salariés français ne travaillent pas moins que leurs voisins
    https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2019/04/29/non-les-salaries-francais-ne-travaillent-pas-moins-que-leurs-voisins_5456229

  • Bricolez vos aliens génétiques vous-mêmes (DIY)
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1325

    Vous voulez bricoler un génome dans votre salle de bain ? Expérimenter un virus plus performant ? Fini les commandes de séquences génétiques auprès de fournisseurs trop lents, grâce à l’imprimante génétique personnelle. Ce n’est pas de la blague, mais le prospectus de Codex DNA, boîte de biologie synthétique qui vend aussi des clones synthétiques du SARS-CoV2 (lire « Un virus d’origine scientifreak ? »). Voyez vous-mêmes :

    Permettez-moi de vous contacter, il semble en effet que vous pourriez être intéressée par notre technologie. Chez CodexDNA nous commercialisons un instrument – le BioXp 3200™ – qui peut être considéré comme une imprimante génétique personnelle. Est-ce que cela pourrait vous être utile ? Le BioXp 3200™ vous permet de synthétiser dans votre laboratoire et en une seule nuit jusqu’à 32 gènes (ou (...)

    #Service_compris

    • Ces deux textes du 3 avril 2020 publiés au Journal Officiel du 5 avril constituent les deux volets d’un même projet qu’on doit bien considérer comme un dispositif général rendant l’anglais obligatoire dans l’enseignement supérieur. Le premier, un décret du premier ministre, subordonne l’obtention du BTS à une certification du niveau en anglais. Le second, un arrêté de la ministre de l’Enseignement Supérieur, porte sur les certifications en langue dans le cadre des licences, licences professionnelles et DUT. Ils imposent une mise en place dès l’année 2020/2021 pour les licences spécialisées en langues (LEA, LLCER et Lettres Langues) — c’est un comble ! puis pour l’ensemble des licences professionnelles et pour cinq spécialités de DUT. Les autres licences et DUT seront tous concernés l’année suivante, le dispositif étant généralisé.

    • Si j’ai bien compris, non seulement l’anglais devient obligatoire (adios l’espagnol, même les profs en lycée français à Madrid vont devoir prouver qu’ils et elles parlent bien anglais) mais en plus le cadre est celui fourni par des entreprises privées qui vendent de la certification, d’abord aux institutions françaises qui y passeront un petit budget, ensuite aux personnes à qui on dit qu’un #TOEFL #TOEIC est invalide après deux ans (ce qui est assez éloigné de notre connaissance des apprentissages de langues).

      J’ai déjà passé un TOEIC au labo de langues de Paris Diderot à tarif préférentiel (soutenu par la fac ?), je ne suis pas contre ces certifications privées, puisqu’elles sont bien faites et reconnues internationalement et que le public n’en fait pas (et n’a pas vocation à en faire), mais les imposer pour des parcours universitaires ou professionnels nationaux...

  • Stress et maladies cardio-vasculaires : comment les nuisances sonores touchent la santé
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/07/11/stress-et-maladies-cardio-vasculaires-comment-les-nuisances-sonores-touchent

    Le bruit environnemental cause au moins 12 000 morts prématurées par an en Europe. Une forte exposition peut favoriser l’apparition de pathologies. Par Ulysse Bellier

    En Ile-de-France, les habitants des zones densément peuplées perdent en moyenne dix mois de vie en bonne santé en raison du bruit. Ces données sont connues depuis longtemps, mais le confinement, marqué par une baisse du volume sonore inédite pour beaucoup de Français, a fait prendre conscience de l’impact de ce type de nuisances sur la qualité de vie.

    L’Organisation mondiale de la santé identifie ces nuisances sonores comme la deuxième cause de morbidité parmi les facteurs de risque environnemental, derrière la pollution de l’air. Il ne s’agit pas là d’effets directs sur l’audition, comme pourraient le subir un ouvrier travaillant dans le bâtiment ou une personne qui écoute de la musique trop fort. « Ce qui menace la santé dans les bruits qui nous préoccupent, c’est la gêne occasionnée, qui entraîne des difficultés à de nombreux niveaux », note le médecin spécialiste Paul Avan, enseignant-chercheur à l’université Clermont-Auvergne.

    Durant le sommeil, l’oreille est le principal système d’alarme encore actif. Dans ce temps de repos indispensable, l’audition est alors un « gage de survie », explique la responsable du bruit routier à l’Office fédéral de l’environnement suisse, Sophie Hoehn. Un bruit qui se distingue dans la nuit provoque une poussée d’hormones, similaire à l’adrénaline. « Si pendant la nuit, vous avez 50 fois un véhicule bruyant qui passe, détaille cette docteure en biologie, ce n’est pas forcément suffisant pour vous réveiller, mais ça provoque cinquante pics d’hormones de stress. » Ce qui, en cascade, va augmenter le rythme cardiaque et la tension.

    Troubles du sommeil

    Ces poussées de stress « peuvent diminuer la durée du sommeil, mais aussi sa qualité en touchant aux phases les plus profondes », qui sont aussi les plus réparatrices, explique Jean-Claude Normand, maître de conférences en médecine et santé au travail à l’université Claude-Bernard Lyon-I. Ces troubles du sommeil augmentent la survenue de certaines pathologies, au premier rang desquelles les maladies cardio-vasculaires, jusqu’à l’infarctus. Des liens plus faibles ont été établis entre exposition à des nuisances sonores et affaiblissements du système immunitaire ou apparition de diabètes.

    Selon une publication, au début de l’année, de l’Agence européenne de l’environnement, le bruit environnemental provoque environ 12 000 morts prématurées et 48 000 nouvelles maladies cardio-vasculaires par an dans l’Union européenne. A cela s’ajoutent 6,5 millions de personnes soumises à des troubles du sommeil chronique – et l’agence juge ces chiffres « très probablement sous-estimés ».
    Ces troubles du sommeil ne s’estompent pas avec le temps, car les alertes hormonales sont produites « de manière réflexe », note le docteur Paul Avan. L’idée selon laquelle on s’habituerait au bruit est « un mythe », confirme Sophie Hoehn.
    « Si vous arrivez dans une nouvelle maison où il y a du bruit, les premières nuits on se réveille, mais plus au bout d’un moment. Le phénomène physiologique, lui, ne s’arrête jamais. »

    Et le bruit ne nuit pas uniquement au sommeil. En plus des nuisances fortes au travail – 558 cas de surdité ont été reconnus comme maladies professionnelles par la sécurité sociale en 2018 –, « il y a la gêne pour se concentrer », poursuit Jean-Claude Normand. Dans un open space, un centre d’appel, à l’école, la gène par les nuisances sonores « est un modificateur de la vigilance, qui modifie les réactions psychiques et les opérations mentales ». Ainsi ont été prouvés à de multiples reprises (ici ou là) les effets négatifs du bruit sur les apprentissages de l’enfant.

    « L’oreille mesure en permanence »

    « Il ne s’agit pas d’un retentissement pur et dur sur la santé », nuance Jean-Claude Normand. Mais faire répéter dans un open space bruyant, devoir parler plus fort en classe ou refaire des calculs en raison du bruit est pénible. Ce qui peut, en cascade, « avoir un effet indirect sur la santé, par des facteurs de stress ».

    « On ne peut pas séparer la dimension physique du bruit de sa dimension psychique, répète ce médecin, car l’oreille mesure en permanence, mais le traitement est fait au niveau cérébral. » Autrement dit, les mécanismes de déclenchement d’alerte ne se font pas au niveau de l’oreille interne, mais bien du cerveau – ce qui laisse la place à de plus grandes différences entre les individus.

    « On n’est pas égaux face au bruit », estime Valérie Rozec, docteur en psychologie de l’environnement et responsable de projet au centre d’information sur le bruit. Plusieurs facteurs influent ainsi sur la manière dont l’environnement sonore affecte les individus :
    « L’acoustique ne représente que 30 à 40 % de la gêne exprimée, le reste correspond à des facteurs individuels – âge, éducation, etc. – et contextuels : occurrence du bruit, activité en cours, le fait de pouvoir contrôler la source de bruit notamment. »

    S’ajoute enfin une composante sociale : les personnes les plus exposées aux bruits dans leur environnement résidentiel – autoroute, aéroport – ont davantage tendance à être les travailleurs contraints à travailler dans des espaces de travail les plus pénibles, les plus bruyants, note Jean-Claude Normand. « En ce sens, le bruit est un marqueur d’inégalités sociales. »

    #bruit #pollution_sonore #santé #morbidité #villes

    • Après 12 ans avec 50 000 véhicules/jour sous mes fenêtres (supérieur à 70dB en moyenne) je confirme les stress, l’impact sur la vie sociale,etc. Je suis parti avant de devenir fou (enfin j’espère...)

  • Des traces de coronavirus détectées dans les eaux usées de 5 pays avant l’annonce des premiers cas en Chine (Espagne, Italie, Brésil,…)

    Coronavirus : cómo el hallazgo de rastros de covid en aguas residuales de 5 países (antes del brote en China) aumenta el misterio sobre su origen
    https://www.elnacional.com/bbc-news-mundo/coronavirus-como-el-hallazgo-de-rastros-de-covid-en-aguas-residuales-de-

    Investigadores de al menos cinco países, incluyendo Brasil, detectaron la presencia del nuevo coronavirus en muestras de aguas residuales recolectadas semanas o meses antes del primer caso registrado oficialmente en la ciudad china de Wuhan, considerado como el origen de la actual pandemia

    Es un hallazgo que genera muchas preguntas y que podría modificar sustancialmente lo que se conoce hasta ahora sobre el virus causante del covid-19.

    Investigadores de al menos cinco países, incluyendo Brasil, detectaron la presencia del nuevo coronavirus en muestras de aguas residuales recolectadas semanas o meses antes del primer caso registrado oficialmente en la ciudad china de Wuhan, considerado como el origen de la actual pandemia.

    Pero, ¿cómo afectan estos descubrimientos de virus en las heces lo que sabemos sobre el virus SARS-CoV-2?

    Los científicos señalan tres ejes principales:
    • Monitoreo: la detección en aguas residuales puede servir como una herramienta amplia y económica para monitorear el progreso de covid-19. Hay al menos 15 países donde esta estrategia ha sido adoptada o está siendo estudiada.
    • Posible riesgo para la salud: la presencia del material genético del virus en las heces indica que las aguas residuales pueden ser una vía de contagio.
    • Origen de la pandemia: el virus puede haber circulado mucho antes de lo indicado en la cronología oficial.

    En relación con el tercer punto, el estudio que llamó más la atención fue dirigido por investigadores de la Universidad de Barcelona.
    Según ellos, hubo presencia del nuevo coronavirus en muestras congeladas, recolectadas en España, desde el 15 de enero de 2020 (41 días antes de la primera notificación oficial de un contagio en el país) y desde el 12 de marzo de 2019 (nueve meses antes del primer caso reportado en China).

    Pero, ¿cómo un virus con potencial de causar una pandemia podría haber circulado sin llamar la atención o crear una explosión de casos, como sucedió en Wuhan?

    Los expertos citan al menos cinco hipótesis.

    Una es que los pacientes pueden haber recibido diagnósticos incorrectos o incompletos de enfermedades respiratorias, algo que habría contribuido a la propagación inicial de la enfermedad.

    Otra es que el virus no se había propagado con suficiente fuerza como para causar un brote.

    También hay dos posibilidades de problemas en el análisis: una posible contaminación de la muestra o un resultado falso positivo, debido a la similitud genética con otros virus respiratorios o a fallas en el kit de prueba.

    Finalmente, hay quienes hablan de un virus que espera a ser activado.

    Tom Jefferson, un epidemiólogo vinculado al Centro de Medicina Basada en la Evidencia de la Universidad de Oxford, dijo al diario británico The Telegraph que hay un creciente cuerpo de evidencia de que el SARS-CoV-2 estaba muy extendido antes de que surgiera en Asia.

    Tal vez estamos viendo un virus latente que ha sido activado por las condiciones ambientales”, señaló.

    Para Fernando Spilki, presidente de la Sociedad Brasileña de Virología, es necesario esperar más estudios sobre el tema antes de sacar conclusiones sobre la incidencia del virus meses antes del origen conocido de la pandemia, en diciembre.

    Todos estos resultados deben evaluarse con precaución. La característica del SARS-CoV-2 de generar casos de alta gravedad y con una letalidad relativamente alta en la población hace que sea poco probable que este virus circule en una región sin evidencia de casos clínicos“.

    Los hallazgos en Brasil
    En Brasil, un equipo dirigido por investigadores de la Universidad Federal de Santa Catarina (UFSC) analizó seis muestras de 200 ml de aguas residuales crudas congeladas, recolectadas en Florianópolis del 30 de octubre de 2019 al 4 de marzo de 2020.

    El resultado de la investigación se plasmó en un artículo, que aún no ha sido sometido a la revisión de otros académicos, en el que señalan que la presencia del virus se detectó a partir del 27 de noviembre.

    En esa muestra, según ellos, había 100.000 copias del genoma del virus por litro de aguas residuales, una décima parte de la identificada en la muestra del 4 de marzo. Santa Catarina registró oficialmente los dos primeros casos el 12 de marzo, en Florianópolis.

    Según los investigadores, el virus se identificó en las muestras de aguas residuales utilizando la prueba RT-PCR, capaz de detectar la presencia de SARS-CoV-2 a partir de las 24 horas después de la contaminación del paciente. Esta prueba básicamente convierte el ARN del virus (material genético) en ADN para identificar su presencia o no en la muestra examinada.

    Esto demuestra que el SARS-CoV-2 circulaba en la comunidad meses antes de que se denunciara el primer caso” en el continente americano, escriben los autores del artículo.

    La bióloga Gislaine Fongaro, líder de investigación y profesora del departamento de microbiología, inmunología y parasitología de la UFSC, dijo que los primeros resultados despertaron escepticismo en el equipo.

    Por esta razón, se pusieron en contacto con otros departamentos de la universidad para recopilar y repetir todas las pruebas con varios marcadores virales (lo que sirve para para evitar que otros virus similares confundan la detección).

    Según ella, la presencia del virus meses antes del registro oficial puede explicarse, por ejemplo, por el hecho de que las personas pueden o no haberse enfermado o atribuido los síntomas a otras enfermedades.

    Pero, de acuerdo con Fongaro, solo los estudios futuros pueden explicar cómo el virus terminó en la alcantarilla de Florianópolis en noviembre.

    Una secuenciación genética del virus que se encuentra en las aguas residuales podría, por ejemplo, compararse con otras pruebas similares realizadas en todo el mundo para estimar la fecha precisa de origen del SARS-CoV-2.

  • Le Défenseur des droits souligne « l’urgence » de faire évoluer le maintien de l’ordre - France - Le Télégramme
    https://www.letelegramme.fr/france/le-defenseur-des-droits-souligne-l-urgence-de-faire-evoluer-le-maintien


    Jacques Toubon, Défenseur des droits.
    Martin Bureau / AFP

    Alors qu’il quitte ses fonctions au sein du Défenseur des droits dans une semaine, Jacques Toubon a adressé des recommandations au nouveau ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin.

    Un message opportun après le remaniement : dans une décision adressée au nouveau ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin, le Défenseur des droits insiste sur « l’urgence » de faire évoluer le maintien de l’ordre, notamment en interdisant le LBD et le port de la cagoule chez les policiers.

    Jacques Toubon, qui quitte dans une semaine cette autorité indépendante après six ans passés à sa tête, semble vouloir faire entendre sa voix jusqu’au bout. Dans cette décision-cadre consultée par l’AFP, le Défenseur des droits actualise ses recommandations en matière de maintien de l’ordre, à la lumière des presque 200 réclamations qu’il a reçu pendant le mouvement des gilets jaunes.

    Interdiction des LBD dans les manifestations
    L’ancien ministre de Jacques Chirac souligne « l’urgence (…) à ce que les réflexions sur ces thématiques aboutissent », alors que Christophe Castaner a quitté Beauvau sans publier le schéma national du maintien de l’ordre promis pour tirer les enseignements du mouvement social, marqué par une grande violence.

    Avec cette décision, envoyée pour « être jointe à la définition » de ce schéma, Jacques Toubon reprend un bon nombre de recommandations déjà formulées par l’institution depuis début 2018 et son rapport dédié à la doctrine du maintien de l’ordre en France, qui proposait de révolutionner les pratiques policières.

    Le Défenseur des droits réclame ainsi toujours l’interdiction d’utiliser les lanceurs de balle de défense (LBD) dans les manifestations, une arme accusée de provoquer des blessures graves comme l’éborgnement.

    Il recommande aussi de mettre fin aux « nasses », cette technique d’« encagement » utilisée par les forces de l’ordre pour encercler les manifestants, et d’arrêter les « contrôles d’identité délocalisés », qui consistent à interpeller une personne dans la manifestation pour la contrôler ensuite en marge du défilé, parfois dans un commissariat.

    Ces pratiques conduisent « à priver de liberté des personnes sans cadre juridique », résume le Défenseur.

    L’institution s’interroge également sur le « cadre juridique » des « interpellations préventives » effectuées lors des manifestations de gilets jaunes.

    Souvent « motivées par la détention d’objets » comme des masques de protection pour les yeux, des lunettes de piscine ou de simples gilets jaunes, qui « ne représentent aucun danger », elles peuvent « priver un individu de son droit de manifester », estime-t-elle. Elle demande par ailleurs que le « cadre juridique » permettant aux policiers de confisquer des objets « soit clarifié ».

    Identifier les policiers
    Le Défenseur réclame également des mesures pour « garantir l’identification des forces de l’ordre » et proteste contre les « policiers en civil » qui portent des « casques intégraux » ou des « cagoules ».

    Des pratiques adoptées « en dehors de tout cadre légal ou réglementaire », rappelle l’institution, qui constate « une forme d’acceptation, de tolérance de la part de la hiérarchie » policière sur ce sujet.

    « La confiance que la population doit avoir en sa police repose sur la transparence de son action », estime-t-elle, en jugeant « difficilement admissible » que des plaintes soient classées parce qu’un fonctionnaire n’est pas identifié.

    Jacques Toubon préconise enfin que les forces de l’ordre accordent une « vigilance particulière » aux journalistes et aux observateurs associatifs, pour leur permettre d’exercer leurs missions pendant les manifestations, et à « une vigilance accrue » concernant l’emploi proportionné de la force lorsque les manifestants sont mineurs.

    La place Beauvau, où vient d’être nommé Gérald Darmanin, dispose de deux mois pour répondre à ce document consultatif.

    Lors de la passation de pouvoirs mardi, Christophe Castaner a indiqué que le nouveau schéma national de maintien de l’ordre, qui devait initialement être dévoilé en janvier, était « à disposition » du nouveau ministre. Il doit « placer la médiation et la baisse du conflit au cœur même de la gestion de l’ordre public », a-t-il promis.

    Gérald Darmanin doit mener à bien ce chantier dans un contexte délicat, alors que la recrudescence du débat sur les « violences policières », terme réfuté par l’exécutif, a poussé son prédécesseur à annoncer la fin de l’enseignement d’une méthode d’interpellation dite de la clé d’étranglement, provoquant la colère des policiers.

    Lors de son premier discours comme ministre de l’Intérieur, il a assuré mardi les forces de l’ordre de son « soutien total ».

    • En résumé, Toubon flingue l’ensemble des pratiques de la police auxquelles tout manifestant a été confronté depuis au moins 4 ans.

      Pour le nouveau ministre : soutien total aux FdO. Pas un mot sur l’illégalité des pratiques ou le recours aux armes moins létales. On peut donc s’attendre à ce que la «  doctrine  » ne bouge pas d’un iota.

  • La spoliation financière : les paysans,
    « associés » du Train maya

    Violeta R. Núñez Rodríguez

    https://lavoiedujaguar.net/La-spoliation-financiere-les-paysans-associes-du-Train-maya

    Le projet baptisé « Projet de développement Train maya », principal projet d’infrastructures de l’actuel gouvernement fédéral mexicain (présidence de la République, 2019), annonce que, pour la première fois, les terres des paysans ne seront pas expropriées pour mener à bien un projet de « développement », contrairement à ce qui s’est produit à d’autres moments de l’histoire ; que ne seront pas élaborés de projets (barrages, centrales hydroélectriques, exploitations minières, routes, ponts, aéroports, entre autres) sans respecter la propriété sociale. À ce sujet, l’un des premiers documents qui présentait le Train maya de façon très générale indique que, « dans le cas des constructions des gares, les propriétaires individuels ou communautaires pourront céder leurs terrains et devenir des associés du développement local » (Fonatur, 2019). Mais pourquoi cette affirmation est-elle importante ?

    Selon le Registre agraire national, dans les États où il est prévu de mettre en place le Projet de développement du Train maya, 52 pour cent de la propriété de la terre correspond en moyenne à la propriété sociale ; même si dans quelques États, comme le Quintana Roo, cette propriété atteint plus de 60 pour cent. Ce qui signifie que plus de la moitié de la superficie ne correspond ni à la propriété privée ni à la propriété publique mais à un type de propriété qui date de l’époque préhispanique et que le Mexique a institutionnalisée après la Révolution mexicaine : les ejidos et communautés agraires (noyaux agraires). Ce régime de propriété, constitué de 5 375 ejidos est fondamentalement géré par des paysans indiens. (...)

    #Mexique #mégaprojets #Train_maya #propriété #peuples_originaires

  • À Perpignan, le RN a aussi conquis la bourgeoisie
    https://theconversation.com/a-perpignan-le-rn-a-aussi-conquis-la-bourgeoisie-141941

    Il y a bien eu à Perpignan une fusion des droites idéologiquement, sociologiquement, et électoralement. La rencontre des classes populaires locales et des classes aisées métropolitaines construit un bloc social qui devrait peser dans le futur proche du Rassemblement national, puisqu’aux précédentes élections départementales et régionales il avait obtenu d’excellents scores au premier tour par captation des voix populaires, mais avait été incapable d’attirer au-delà pour obtenir la majorité au second tour. La victoire à Perpignan n’est pas un accident, et la possibilité d’une ligne désenclavant le RN est posée.

    (Ça m’a l’air très éclairant, cet article.)

    • Le schéma qui apparaît est l’inverse de celui des tenants de la thèse de la « France périphérique ».

      Le vote RN ne s’est pas construit dans les quartiers populaires par conséquent de la société multiculturelle, mais autour d’eux, avec des sommets dans des zones aisées, contre la société multiethnique estimée responsable du gaspillage financier et de l’insécurité, tandis que l’épuisement du système clientéliste a désaffilié les zones populaires et a empêché la surmobilisation d’opérer cette fois-ci.

    • Ça n’invalide rien du tout, à mon sens, le cas de Perpignan étant pour le moins particulier. L’effondrement clientéliste a aussi pu voir les gitans et les pieds-noirs, votant traditionnellement à droite, voter RN. Sans compter le degagisme envers Pujol. Sans parler de l’abstention indeed.
      Quand au ralliement des notables, c’est aussi un effet d’opportunisme entre les 2 tours. Selon Mediapart, une partie du monde culturel de la ville avait commencer à faire allégeance à Alliot à ce moment là.
      Surtout faire des projections au niveau national d’elections très esprit de clocher est un exercice que les media devraient éviter de faire.

  • L’impôt sur le revenu est-il sexiste ?
    https://www.moneyvox.fr/actu/80061/impot-sur-le-revenu-est-il-sexiste

    « Les femmes séparées doivent déclarer des pensions au titre de leurs revenus et payer des impôts dessus, alors que les hommes débiteurs les déduisent au contraire de leurs revenus imposables. La raison d’être de cette fiscalité est mystérieuse : pourquoi un père séparé déduirait-il de ses impôts sur les revenus sa contribution à l’entretien (alimentation, logement, autres frais) de ses enfants, alors que ce n’est pas le cas des parents qui vivent avec leurs enfants ? », s’interrogent-elles. Il s’agit d’un « impensé sexiste » qui renforce les inégalités, mais aussi fait perdre des recettes aux finances publiques.

    Des recettes en moins pour l’Etat

    Déduire les pensions alimentaires des revenus de l’un, pour les ajouter aux revenus de l’autre n’est pas neutre fiscalement. Parce que, plus pauvres en moyenne, les femmes seules avec enfants paient moins d’impôts en proportion de leur revenu. Résultat, ce que l’Etat perçoit en impôts en taxant la pension déclarée par les femmes est inférieur au cadeau fiscal accordé à leur ex-conjoint.

    #fiscalité #sexisme

  • Cancer : L’art de ne pas regarder une épidémie
    http://www.terrestres.org/2020/07/01/cancer-lart-de-ne-pas-regarder-une-epidemie

    Comment se fait-il que, dans une société fondée sur le traitement de l’information et la collecte de données, il soit si difficile d’expliquer la multiplication effrénée de certains cancers ? Célia Izoard en appelle à une refonte des méthodes épidémiologiques pour enfin reconnaitre l’impact de la pollution sur la santé. Source : Terrestres et Revue Z

    • Une artiste « habitée » et les regards de son public montrent bien que tu n’as surement pas été le seul @arno à ressentir ce qu’elle avait le don d’incarner (et j’en suis moi aussi) même si l’enregistrement ne nous en délivre sans doute qu’une faible part.

  • Onfray : fin de partie - Le Grand Continent
    https://legrandcontinent.eu/fr/2020/07/01/onfray-fin-de-partie

    Oui, je rejoins l’approche d’Élisabeth Roudinesco. L’érudition, la précision des connaissances, ne sont pas des détails dans les différends qui nous opposent à Onfray et aux autres falsificateurs. De mon côté, je suis intervenu sur une petite chose, Charlotte Corday, parce qu’elle relevait de ma spécialité, mais aussi parce qu’elle me permettait de poser une question infiniment plus large : au fond, il s’agissait de démontrer par la preuve qu’Onfray, qui se présentait comme un démythificateur, était en réalité un falsificateur qui, au lieu d’émanciper son public comme il prétendait le faire, le manipulait en réalité. Dans un livre paru chez Galilée en 20094, Onfray se travestissait en historien, pour proposer un éloge de la meurtrière de Marat, Charlotte Corday. Au cours de ma thèse, j’avais identifié Corday comme une des figures importantes de la droite conservatrice et royaliste du XIXe siècle, puis de l’extrême droite du XXème siècle. Une figure dont il faut rappeler qu’elle a assassiné un journaliste et député. Quoiqu’on pense de Marat, faire l’éloge de Charlotte Corday, censée représenter « tous ceux qui, aujourd’hui, opposent la vertu à la corruption politique » (p. 81), est d’une violence innommable. Comme Élisabeth Roudinesco, j’ai par ailleurs été surpris par la même tendance à la falsification et à la mystification. Dans son livre, Onfray inventait de toutes pièces des citations de Marat, semblait croire sérieusement que le cannibalisme était une pratique fréquente sous la Révolution… La liste des erreurs et manipulations est interminable. En tant qu’historien de la Révolution française, je possédais les outils pour comprendre immédiatement que rien de ce qu’Onfray écrivait ne provenait d’aucune source ni d’aucune archive, mais qu’il avait puisé dans toute la tradition de la contre-révolution catholique et royaliste, surtout la tradition utilisée par l’extrême droite du XXème siècle, y compris par Drieu la Rochelle. En vérité la Charlotte Corday dont Onfray faisait l’éloge n’a jamais existé que sous la plume des hommes proches de la droite fascisante ! C’est ce dur labeur du métier d’historien, l’érudition dont parlait Élisabeth Roudinesco, qui nous permettait de détecter l’origine de cette pensée, et de dénoncer son caractère profondément dangereux et réactionnaire. Car dans ce projet fondé sur la destruction du régime de la preuve, sur la falsification et le travestissement des sources, c’est tout l’outillage scientifique issu des Lumières qui se trouve balayé : tous les outils et procédés qui nous permettent de débattre en commun à partir des mêmes critères, était radicalement remis en cause.

  • Des taux anormaux de radioactivité détectés en Europe du nord.
    Lassina Zerbo sur Twitter : “22 /23 June 2020, RN #IMS station SEP63 #Sweden🇸🇪 detected 3isotopes; Cs-134, Cs-137 & Ru-103 associated w/Nuclear fission higher[ ] than usual levels (but not harmful for human health). The possible source region in the 72h preceding detection is shown in orange on the map. https://t.co/ZeGsJa21TN” / Twitter
    https://twitter.com/SinaZerbo/status/1276559857731153921
    https://pbs.twimg.com/media/EbdAa9qXQAYji-z?format=jpg&name=small
    Via Criirad
    #nucléaire

  • Recherche. Ce que les vibrations des ampoules trahissent de nos conversations

    Des chercheurs israéliens ont mis au point une technique qui permet de reconstituer une conversation rien qu’en captant, à distance, les vacillements induits par les sons sur la lumière d’une ampoule.

    https://www.courrierinternational.com/article/recherche-ce-que-les-vibrations-des-ampoules-trahissent-de-no

    Si c’est vrai, le résultat est bluffant (et flippant), écouter par ex Let it be des Beatles :

    https://www.nassiben.com/lamphone

    https://www.youtube.com/watch?v=t32QvpfOHqw

    #Lamphone #espionnage #vie_privée #renseignement #technologie #surveillance

  • Après avoir sauvé des habitants d’un incendie, un agent d’entretien menacé de licenciement
    https://www.bastamag.net/incendie-Paris-Djalega-Gnahore-sans-papier-demandeur-d-asile-licenciement-

    L’acte courageux, le 11 juin, d’un agent d’entretien, sous-traitant de la ville de Paris, a été médiatisé. Son employeur, par peur qu’on découvre que le « héros » et plusieurs de ses collègues sont sans-papiers, menace de les licencier « par peur des contrôles ». C’est d’abord présenté en héros que Djalega Léon Gnahore a fait la une de la presse locale. Cet agent d’entretien de 31 ans a sauvé plusieurs personnes, le 11 juin, lors d’un incendie dans un immeuble du 14e arrondissement de Paris où il travaille. « Si (...) #Résister

    / #Conditions_de_travail, #Discriminations, #Migrations

  • « Fabre dans mon canapé » : la nouvelle plateforme du musée de Montpellier destinée à valoriser ses ressources numériques
    http://www.club-innovation-culture.fr/musee-fabre-dans-mon-canape

    Comme l’explique Anne Le Cabec, Chargée de projet multimédia – Communication numérique, au Musée Fabre : « Il nous semble que cette interface a sa raison de vivre en parallèle du site institutionnel. Et nous sommes assez fiers de son look ergonomique et attractif. L’intention (qui s’est révélée encore plus pertinente depuis le confinement), serait de faire coexister un site estampillé communication, dédié à la présentation du musée, au flux de l’actualité et à événementiel, avec un réceptacle de contenus numériques riches, produits par le musée au fil des événements et vite enterrés dans la sédimentation du site ».

  • #Covid-19 : point sur la situation épidémique et pourquoi rester prudents
    https://www.pasteur.fr/fr/journal-recherche/actualites/covid-19-point-situation-epidemique-pourquoi-rester-prudents

    Que sait-on de l’épidémie de Covid-19 le 16 juin 2020 ?

    En France, la circulation du coronavirus #SARS-CoV-2 (responsable de la maladie Covid-19) est faible, mais pas nulle : entre 500 et 1000 infections par jour ; et 4 à 5 nouveaux #clusters par jour (c’est-à-dire des foyers épidémiques isolés).
    Dans le monde, la circulation du virus a également beaucoup diminué dans les pays ayant contrôlé leur première vague, mais avant tout parce que les mesures de contrôle sur le virus ont été très fortes partout et sont toujours maintenues. L’épidémie s’est depuis déplacée vers l’Amérique Centrale, l’Amérique du Sud, l’Asie Centrale et l’Asie du Sud. 
    Un ralentissement de la circulation du virus en période estivale (hémisphère nord) est attendu car il y a moins de transmission du virus entre personnes en milieu extérieur et le virus pourrait être sensible à la température (il n’y a pas encore de certitude scientifique à ce sujet).

    Le virus SARS-CoV-2 ne va pas disparaître car :

    Si le virus veut bien faire une pause estivale dans l’hémisphère nord, il se déplacera alors dans l’hémisphère sud où les températures baissent avec l’arrivée de l’hiver, comme le font les autres virus respiratoires qui sont saisonniers.
    Et il continuera d’y avoir des hivers en France, donc tant que le virus circulera dans le monde, il peut revenir…
    Il est peu vraisemblable qu’une action conjuguée de TOUS les pays puisse faire disparaître SIMULTANEMENT le virus partout :
    la comparaison avec le SRAS de 2003 (causé par un autre coronavirus) n’est pas valide car la pandémie de Covid-19 est d’une ampleur sans aucune mesure avec celle du SRAS : plusieurs dizaines de millions d’infections Covid-19 comparées à 8000 pour le SRAS ;
    le virus va continuer à circuler chez des personnes pauci-symptomatiques ; sans parler de sa réintroduction éventuelle à partir du monde animal, même si ce risque-là est faible…
    Avec environ 5% de personnes immunisées en France au décours de la première vague, on est loin de l’immunité collective (50 % à 70 % des adultes immunisés, selon les hypothèses), et donc les Français ne sont pas protégés.

    Pourquoi faut-il rester prudents ?

    Il faut donc rester extrêmement prudents en maintenant les gestes barrières et le port du masque en milieu public, et se faire tester si on a des symptômes : c’est le prix de la « liberté » partiellement retrouvée. Le respect de ces mesures de prudence sera d’autant plus vrai à l’automne, si on a bénéficié d’une pause estivale. L’exemple passé des pandémies grippales, y compris celle de la grippe A (H1N1) en 2009, nous a montré qu’en l’absence de mesures de contrôle, il y avait plusieurs vagues épidémiques. 

    L’enjeu est de trouver le niveau de mesures suffisant pour maintenir la circulation du virus sous contrôle tout en retrouvant une activité sociale et économique nécessaires au bien-être de tous.