CEPED_MIGRINTER_ICMigrations_santé

Fil d’actualités Covid19-Migration-santé (veronique.petit@ird.fr) relié à CEPED-MIGRINTER-IC MIGRATIONS.

  • Des Marocains bloqués dans l’enclave espagnole de Melilla bientôt rapatriés
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/09/30/des-marocains-bloques-dans-l-enclave-espagnole-de-melilla-bientot-rapatries_

    Des centaines de Marocains bloqués dans l’enclave espagnole de Melilla, depuis la fermeture de la frontière avec le Maroc en raison de la pandémie de Covid-19, vont être rapatriées dans leur pays, ont annoncé mardi 29 septembre les autorités espagnoles. Un premier groupe de 200 personnes doit l’être dès ce mercredi dans le cadre de cet accord signé entre Madrid et Rabat. « Toutes les personnes qui nous ont fourni leurs coordonnées et nous ont communiqué leur désir de retourner au Maroc pourront le faire », a annoncé Sabrina Moh, la préfète de Melilla, dans un message retransmis à la télévision. Afin de freiner la propagation du Covid-19, le Maroc a fermé ses frontières mi-mars, laissant des centaines de ses ressortissants bloqués à Melilla et à Ceuta, deux enclaves espagnoles situées dans le nord de son territoire et qui constituent la seule frontière terrestre européenne avec l’Afrique. En mai, un premier groupe de 500 personnes avait pu retourner au Maroc depuis les deux enclaves.
    Après le premier groupe rapatrié mercredi, deux autres groupes doivent quitter Melilla vendredi puis dimanche. Ce délai de 48 heures doit donner le temps aux autorités marocaines de réaliser des tests de Covid-19 sur ces personnes.La mesure concerne tous les Marocains voulant rentrer dans leur pays, a expliqué à l’AFP un porte-parole de la préfecture de Melilla, sans préciser le nombre exact de personnes qui allaient être rapatriées. En raison de la fermeture des frontières marocaines, l’Espagne ne peut expulser les migrants marocains entrés à Melilla ou Ceuta de manière clandestine. Une cinquantaine de migrants marocains illégaux entrés à Melilla ont récemment reçu des ordres d’expulsion, selon le porte-parole de la préfecture. Cette démarche est habituelle dans ce genre de cas et en pratique : ils ne peuvent être reconduits à la frontière tant qu’elle n’a pas été rouverte par le Maroc.
    Début septembre, le Conseil de l’Europe a demandé à l’Espagne d’améliorer la situation de centaines de migrants regroupés dans des arènes « surpeuplées » de Melilla, où il était difficile de « respecter les mesures » de sécurité sanitaires, selon Dunja Mijatovic, la commissaire pour les droits humains de l’organisation.

    #Covid-19#migrant#migration#maroc#espagne#sante#rapatriement#crisesanitaire#frontiere#droit#test

  • Au moins six navires humanitaires bloqués par les autorités italiennes - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/27648/au-moins-six-navires-humanitaires-bloques-par-les-autorites-italiennes

    Le Sea Watch 3 a transféré le 21 juin sur un navire italien plus de 200 migrants secourus en mer Méditerranée. L’équipage avait ensuite dû subir 14 jours de quarantaine pour éviter la propagation de la pandémie de coronavirus. L’an dernier, le navire a été bloqué cinq mois après avoir été saisi par la justice italienne.

    #Covid-19#migration#migrant#mediterranee#ong#sante#quarantaine

  • Le Covid-19, accélérateur des tensions mondiales
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/09/30/le-covid-19-accelerateur-des-tensions-mondiales_6054157_3210.html

    La crise sanitaire a partout renforcé le repli sur le pré carré national et le retour des frontières. « La rapidité avec laquelle le virus s’est répandu dans le monde montre la nécessité d’une réponse globale. Mais, alors que le multilatéralisme serait plus nécessaire que jamais, il se détériore aussi bien au niveau international, en témoigne la crise du système onusien, que régional avec l’Union européenne qui a réagi, au moins au début, en ordre dispersé », note Bertrand Badie, professeur émérite à Sciences Po.

    #Covid-19#migrant#migration#crisesanitaire#frontiere#reponseglobale#onu

  • No lost generation : can poor countries avoid the Covid trap ? | Kristalina Georgieva | Business | The Guardian
    https://www.theguardian.com/business/2020/sep/29/covid-pandemic-imf-kristalina-georgieva
    https://i.guim.co.uk/img/media/bd9b0a0f48ea95280aa2c3f594fe75e0192cd936/0_317_4928_2956/master/4928.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Just as people with weak immune systems are more vulnerable to the virus, so low-income countries with weak fundamentals are more prone to its economic effects. More than half of these countries were already at high risk of – or actually in – debt distress before the crisis began.The pandemic has exacerbated this with a poisonous cocktail of external shocks: sharply falling exports and commodity prices, collapsing trade, evaporating tourism and less capital inflows. Remittances, which are the main source of income for many poor families, have been hit hard – by almost 20% in countries such as Bangladesh.It is urgent that we act now to prevent “scarring” – long-term loss of human and economic capacity – in the poorest countries. Most importantly, we must secure access to opportunities – education, jobs, financing to start businesses – for the generation of young people upon whom the future of these countries depends. What needs to be done?
    First, governments must prioritise health for a durable exit from the pandemic. Saving lives and saving livelihoods are two sides of the same coin. Given that lockdowns are difficult to sustain, this means combining investments in treatment capacity with targeted measures such as social distancing and contact tracing, and with an emphasis on the most vulnerable, including elderly people. Vietnam and Cambodia are examples of where this is happening.
    Second, economic measures – especially fiscal ones – should be even more focused. The quality and effectiveness of domestic resource mobilisation and spending are at a premium. For example, protecting education is critical to avoid permanent damage to young people’s prospects. And there must be zero-tolerance of corruption. The crisis has exposed structural weaknesses in social protection systems and offers an opportunity to build stronger systems that can reach vulnerable populations.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#transfert#paysendeveloppement#vulnerabilite#systemesante#protection#economie#FMI

  • L’Australie coupée du monde pour endiguer la pandémie de Covid-19
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/09/29/l-australie-coupee-du-monde-pour-endiguer-la-pandemie-de-covid-19_6054117_32

    Depuis que l’île-continent a fait de la fermeture de ses frontières internationales la pierre angulaire de sa stratégie de lutte contre le coronavirus, en mars, des dizaines de milliers de personnes ne parviennent pas à retourner dans leur pays tandis que des dizaines de milliers d’autres n’arrivent pas à en sortir. « En théorie, les Australiens et les résidents permanents peuvent rentrer. Mais il n’y a pas suffisamment de vols, ni assez de places sur ces vols. Impossible de trouver un billet. Ma fille d’un an n’a pas vu son père depuis sept mois », se désole la jeune femme.
    Canberra a fermé ses frontières aux étrangers non résidents le 20 mars et, pour les autres, a mis en place un système de quarantaine obligatoire dans des hôtels. La situation s’est compliquée en juin quand des gardes privés, affectés à la surveillance de ces hôtels à Melbourne, ont contracté le virus et l’ont propagé dans la ville.
    Pour réduire les risques, le gouvernement a alors établi un quota de 4 000 personnes autorisées à entrer dans le pays par semaine, porté, depuis, à 6 000. Les compagnies aériennes ont dû limiter le nombre de passagers à une trentaine par vol. Elles ont, en sus, privilégié les classes affaires, plus rentables. « Il y a actuellement 35 700 Australiens, bloqués à l’étranger, dénonce Joel Clark, membre d’Amnesty International Australie. La législation internationale garantit le droit de chacun de regagner son pays. Ce quota dénie ce droit. »
    Pour quitter l’île-continent, c’est encore plus difficile. « Mes parents sont âgés. Ils vivent à Vence [Alpes-Maritimes]. Je ne peux pas aller les voir », regrette notamment Monique Laura, Franco-Australienne installée à Sydney. Afin de sortir du territoire, les Australiens, les binationaux et même les résidents permanents doivent obtenir une dérogation et pour cela, prouver que leur voyage répond à un besoin impérieux d’ordre familial ou professionnel. Rendre visite à un proche en bonne santé n’est pas un motif valable.
    Seulement 33 % des demandes, dans ce pays où un près d’un tiers de la population est né à l’étranger, reçoivent actuellement une réponse positive. « Sommes-nous devenus un Etat carcéral pour, qu’à moins de pouvoir se justifier auprès du ministère [de l’intérieur], nous ne puissions quitter le pays ? » s’est offusquée, fin août, la députée indépendante Zali Steggall, comparant l’Australie à la Corée du Nord. Le sentiment d’enfermement est d’autant plus prégnant que nombre de frontières intérieures entre Etats sont également fermées. Malgré les privations de liberté, la majorité des Australiens soutient cette politique. Elle estime que c’est grâce à elle que le pays ne déplorait, lundi 28 septembre, que 875 morts depuis le début de la pandémie. « Il serait beaucoup plus difficile de maîtriser cet incendie sanitaire s’il y avait en permanence de nouvelles braises qui arrivaient de l’extérieur », explique Catherine Bennett, épidémiologiste à Melbourne.

    #Covid-19#migrant#migration#australie#sante#immigration#émigration#retour#quota#frontiere#enfermement#santementale#droit#famille

  • Coronavirus : le spleen des Français de Montréal, coupés de leur famille
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/09/29/coronavirus-le-spleen-des-francais-de-montreal-coupes-de-leur-famille_605397

    Montréal est la première ville « française » hors Union européenne : plus de 62 000 Français sont officiellement enregistrés auprès du consulat, mais on estime que la taille réelle de la communauté dans le Grand Montréal avoisine plutôt les 120 000 à 150 000 personnes. Une vie festive renommée, le Mont-Royal au cœur de la ville pour faire des randonnées l’été et du ski l’hiver, une pénurie de travailleurs locaux qui laisse augurer un marché du travail ouvert, une population accueillante, des universités de haut niveau moins dispendieuses qu’aux Etats-Unis et une langue commune : le Québec exerce une telle force d’attraction que près de 4 000 Français viennent tous les ans tenter l’aventure dans la Belle Province sous le statut de la résidence permanente. Auxquels s’ajoutent les étudiants et les détenteurs de permis de travail temporaire. Dans la métropole québécoise, certains quartiers sont devenus des « petites France » (...)
    Mais depuis le printemps, certains de ces émigrants enthousiastes sont frappés de spleen. La fermeture des frontières, les restrictions de circulation liées à l’irruption du Covid-19 ont radicalement changé l’idée qu’ils se faisaient de leur éloignement volontaire.
    Stéphane, arrivé il y a dix-huit mois, se souvient avec nostalgie de son dernier voyage à Paris, un aller-retour de quelques jours en janvier. « Je suis parti de Montréal un dimanche soir avec un seul bagage à main, j’ai passé la douane en express grâce au système Parafe [passage automatisé des frontières] à l’aéroport, le lundi midi, je déjeunais chez mes parents à Reims. » Un périple plus onéreux, à l’empreinte carbone discutable, mais à peine plus long qu’une traversée de l’agglomération parisienne aux heures de pointe, qui laissait accroire que Montréal n’était qu’une station de banlieue un peu éloignée. En cas de coup dur au sein de la famille restée en France, Montréal demeurait à portée de vol. Les liaisons aériennes entre Montréal et Paris ont été maintenues depuis le début de la pandémie, mais l’obligation posée par le gouvernement canadien d’observer une quatorzaine à peine débarqué à l’aéroport Pierre-Elliott-Trudeau a drastiquement réduit les velléités de va-et-vient. Les visites en provenance de l’Hexagone se sont également raréfiées. Irène et Kurt, couple franco-allemand installé au Québec depuis plus de quinze ans, avouent réfléchir pour la première fois à une possible expatriation… dans l’un de leurs pays d’origine. « Nous avons dû renoncer à rentrer cet été, ce sera sans doute la même situation à Noël, le fait que nos enfants ne puissent plus avoir de liens réguliers avec leurs grands-parents nous pèse », expliquent-ils. « On ne s’imagine pas longtemps vivre coupés totalement de nos familles. »
    Thomas, expatrié depuis trois ans à Montréal par son entreprise française, aurait pu « rempiler » deux années supplémentaires. Mais, là encore, la coupure familiale aggravée par la crise sanitaire l’a amené à renoncer. « Je n’ai pas vu ma fille depuis plus d’un an, ma belle-mère âgée vit seule en Bretagne. Je ne sais pas comment la situation peut évoluer, l’éloignement devient trop risqué. » Il rentrera donc au pays à la fin du printemps, sans cacher que la rigueur de l’hiver québécois n’est pas totalement étrangère à sa décision.
    Tous les Français établis à Montréal ne s’apprêtent pas à plier bagage. « Il est trop tôt pour savoir si la crise aura un réel impact sur la présence des Français à Montréal. Mais la pandémie et ses conséquences ont peut-être poussé certaines familles qui y pensaient déjà à accélérer leur retour » Pour les Français arrivés récemment, parfois en insécurité administrative car ne disposant pas encore de papiers canadiens ou en insécurité professionnelle parce que leur entreprise a souffert de la crise, le Covid-19 a servi de catalyseur. « Ceux qui vivaient avec un pied de chaque côté de l’Atlantique se sont retrouvés en situation de déséquilibre, juge Yves Razafindrazaka, gestionnaire de patrimoine en relation avec de nombreux Français de Montréal. Privés de leurs relations sociales à cause du confinement, avec WhatsApp ou Zoom pour seul lien familial et inquiets de l’instabilité aux frontières, pour eux, le mal du pays a été le plus fort. »

    #Covid-19#migrant#migration#france#quebec#canada#retour#sante#santementale#famille#economie

  • La réinstallation en Espagne reprend tandis que près de 140 réfugiés syriens arrivent du Liban avec le soutien de l’OIM | Organisation internationale pour les migrations
    https://www.iom.int/fr/news/la-reinstallation-en-espagne-reprend-tandis-que-pres-de-140-refugies-syriens-ar

    En début d’année, l’Espagne a été l’un des premiers pays à envisager et à mettre en place des « missions de sélection virtuelles » au Liban pour identifier les réfugiés éligibles à la réinstallation en cette période de distanciation physique liée à la pandémie. Les activités avant le départ sont un élément clé du programme. L’OIM au Liban a aidé à préparer l’intégration rapide des réfugiés à travers des sessions d’orientation organisées avant le départ dans le respect des mesures de distanciation physique, ainsi qu’à des examens médicaux - notamment des tests PCR pour la COVID-19 - et à la prise en charge et au soutien logistique qui en découlent. Quatre membres du personnel de l’OIM étaient également à bord du vol pour fournir des services d’escorte médicale et opérationnelle. À leur arrivée à Madrid, les réfugiés ont été accueillis par l’équipe de l’OIM en Espagne, en collaboration avec des ONG espagnoles, le HCR et les autorités nationales. Les ONG espagnoles aident les réfugiés récemment réinstallés à se loger dans différentes régions du pays. Des travailleurs sociaux les aideront à s’installer dans leur nouvel environnement tout au long des 18 premiers mois, surtout pendant les six premiers mois. Ils aideront également les réfugiés à accéder à leurs droits et aux soins médicaux, tout en acquérant les outils nécessaires à une intégration réussie en Espagne. L’interruption temporaire des vols de réinstallation - rendue nécessaire par les perturbations et les restrictions imposées par la pandémie de COVID-19 aux voyages aériens internationaux - a retardé le départ de quelque 10 000 réfugiés vers les pays de réinstallation. En 2020, 200 réfugiés ont été réinstallés du Liban vers l’Espagne par le biais du programme national de réinstallation de l’Espagne, financé par le Ministère espagnol de l’inclusion, de la sécurité sociale et de la migration, et mis en œuvre en coopération avec le HCR. Le programme national comprend également la réinstallation de réfugiés depuis la Turquie et l’Égypte.

    #Covid19#migrant#migration#espagne#syrie#liban#sante#reinstallation#oim#politiquemigratoire#restrictionsanitaire

  • Cultural life blossoming in Saudi Arabia amid pandemic - Asia Times
    https://asiatimes.com/2020/09/cultural-life-blossoming-in-saudi-arabia-amid-pandemic

    “Write the bad things that are done to you in sand, but write the good things that happen to you on a piece of marble,” says an old Arab proverb. With only three months of it left, there is no doubt that 2020 will forever be marked as a year that changed the course of history and humanity itself, forcing both governments and individuals to review their role and status.
    In Saudi Arabia, the closing of borders meant citizens and foreign residents were obliged to look closer to home for entertainment and respite from the pandemic – and the search took them on a journey of discovery. For years, Saudi Arabia had been all but closed to the outside world. Much of the country was relatively closed off to many of its own people. Unlike the region’s more established tourist hubs, such as the United Arab Emirates or Oman, Saudi Arabia has always been reticent about marketing itself. But the pandemic has changed all that, producing a massive surge in domestic tourism and a great flowering of the arts and of cultural life. A national campaign, “Saudi Summer,” encouraged people in the country to explore beach resorts, the mountains and archeological sites that are, if not quite on their own doorstep, at least within easy reach. Cruising was previously almost unheard of as a vacation option, but Red Sea cruises have proved to be a big hit, with passengers exploring the unspoiled coast and being entertained by top singing stars – all while remaining safely close to home.The drive to promote home-grown culture by organizations such as the King Abdulaziz Center for World Culture has brought the reclusive “flower men” from the southern provinces of Jizan and Asir to the cities during festivals such as National Day, to demonstrate the ancient art of creating intricate floral headpieces. (...) A more relaxed attitude to women’s dress, with some women venturing out in public minus their abaya, is just another part of the drive to connect the different communities in the country. Culture is a key component of the kingdom’s reform plan, 2030 Vision. “We consider culture and entertainment to be indispensable to our quality of life,” the 2030 Vision website states

    #Covid-19#migrant#migration#arabiesaoudite#sante#loisir#santementale#frontiere#confinement#residentetranger#citoyen

  • Covid-19 skin rash website criticised for lack of BAME examples | World news | The Guardian
    https://www.theguardian.com/world/2020/sep/28/covid-19-skin-rash-website-criticised-for-lack-of-bame-examples
    https://i.guim.co.uk/img/media/69358bc7177a3bc3790e95154fec524189a0c743/122_831_1569_942/master/1569.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Ore Odubiyi, the director of BME Medics, a platform committed to improving diversity and inclusion in healthcare, said the lack of images showing how Covid rashes manifest on people of darker skin tones may mean healthcare professionals are less equipped to diagnose potential cases. “When we consider that certain BAME communities in the UK are disproportionately impacted by Covid-19, it is crucial that visual resources which show how Covid-related skin changes may appear in darker skin tones are made readily available at a similar standard seen in resources exemplifying signs of disease in fairer skin tones.”Around 3,000 images of suspected Covid rashes were uploaded via the app, but although the survey specifically requested images from BAME groups, only 173 were received. “This may be explained, in part, by cultural factors but also because rashes are less visible on darker skin and may have been difficult to photograph,” said a spokesperson for BAD, adding that they had to cull those that were not of sufficient quality or had other issues identified by reviewers. Dr Ifeoma Ejikeme, a cosmetic doctor and founder of the Adonia Medical Clinic in London, said: “At this point, I would rather put up poor quality images than no images. They now need to be speaking to and liaising with GPs to get those pictures.”
    The problem isn’t confined only to Covid-19. “There are so many situations in which black people may not present themselves to medical professionals because they may not recognise themselves in the language or the pictures that we use typically use,” said Margot Turner, a senior lecturer in diversity and medical education at St George’s, University of London, and co-author of a new handbook of clinical signs on black and brown skin.For instance, meningitis awareness posters often talk about looking out for a red rash, which can be difficult to see on darker skin, and bruising is also less obvious, which may result in fewer cases of domestic violence being detected during GP visits, she said.

    #Covid-19#migrant#migration#grandebretagne#BAME#minorite#race#inegalite#sante

  • France : 4 000 places d’hébergement supplémentaires pour les demandeurs d’asile - InfoMigrants
    https://www.infomigrants.net/fr/post/27604/france-4-000-places-d-hebergement-supplementaires-pour-les-demandeurs-

    Des moyens supplémentaires, soit 37 millions d’euros, seront alloués l’année prochaine pour « financer la création de 4 000 nouvelles places d’hébergement des demandeurs d’asile » afin d’"optimiser l’orientation (...) entre différentes régions", précise le document.Au total, 3 000 places seront créées dans des centres d’accueil pour demandeurs d’asile (Cada) où ces derniers sont hébergés dans l’attente de l’instruction de leur demande d’asile, et 1 000 autres dans des centres d’accueil et d’examen des situations (Caes), sorte de premiers sas permettant l’orientation des personnes en fonction de leur situation administrative. Le but est de « réduire les tensions observées dans les régions confrontées aux flux le plus importants », en premier lieu la région parisienne, explique le PLF 2021.
    En plus de ces 4 000 places, 2 000 autres seront également financées « temporairement sur la mission ’relance’ », « dans un contexte marqué par la crise sanitaire », ajoute encore le document. Il s’agit pour l’essentiel de places créées dans le dispositif de préparation aux retours, le programme de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii), qui permet à un étranger en situation irrégulière de rentrer dans son pays d’origine contre une somme d’argent. Selon un rapport parlementaire présenté mercredi 23 septembre à l’Assemblée nationale, le gouvernement peut faire mieux en termes d’intégration des demandeurs d’asile en France, notamment sur la question du logement, considérée comme « la priorité absolue » par les deux auteurs.

    #Covid-19#migrant#migration#france#sante#CADA#demandeurdasile#crisesanitaire#logement#politiquemigratoire

  • Covid-19 : 1 million de morts dans le monde, 6 millions de cas en Inde, situation « très inquiétante » en Allemagne
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/09/28/coronavirus-1-million-de-morts-dans-le-monde-6-millions-de-cas-en-inde-situa

    Le coronavirus détecté à bord du premier bateau de croisière à revenir en Grèce. Une douzaine de membres d’équipage du premier bateau de croisière à accoster en Grèce depuis le confinement ont été testés positifs au coronavirus, ont annoncé des gardes-côtes grecs. Avec 922 passagers à son bord, le navire Mein-Schiff-6, battant pavillon maltais et opérant pour le géant allemand du tourisme TUI, se trouvait amarré lundi matin près de l’île cycladique de Milos, a indiqué une porte-parole des gardes-côtes

    #Covid-19#migrant#migration#grece#tourisme#sante#contamination#depistage#economie

  • Lesbos, symbole de l’échec de la politique migratoire européenne
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/09/27/lesbos-symbole-de-l-echec-de-la-politique-migratoire-europeenne_6053793_3210

    L’histoire de Moria a été émaillée d’incidents et de violences lié au surpeuplement du camp : files interminables pour accéder à la nourriture et aux services de base, sanitaires insuffisants, rixes, saleté, départs de feu causés par les chauffages de fortune, tentatives de suicide, cas d’automutilation chez les enfants… Les ONG dénonçaient régulièrement les conditions de vie « inhumaines » de Moria. Plus récemment, l’épidémie de Covid-19 a aggravé l’enfermement et le désespoir des migrants. Les mesures de confinement imposées depuis le mois de mars ont été durcies début septembre, à la suite de la découverte d’un cas positif. Les incendies début septembre auraient été provoqués, selon les autorités grecques, par des résidents du camp eux-mêmes, pour protester contre la dureté de l’enfermement. Aucune campagne de tests n’avait auparavant pas été organisée par Athènes dans les camps situés sur les îles de la mer Egée, malgré la promiscuité et l’insalubrité qui les caractérisent.
    Début septembre, plus de 14 500 migrants étaient bloqués à Lesbos, dans le camp de Moria, et dans les structures alternatives mises en place au fil des années par la municipalité et les résidents de l’île, à Kara Tepe et Pikpa, ou encore par le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR). Les migrants ayant le droit de se déplacer en Grèce continentale pendant l’étude de leur demande d’asile restaient bloqués sur l’île, faute de mesures prévues pour leur transfert, et les relocalisations vers le continent organisées ponctuellement par les autorités ont toujours été insuffisantes pour désengorger les structures d’accueil de l’île.

    #Covid-19#migrant#migration#grece#moria#camp#sante#politiquemigratoire#refugie#demandeurdasile#UE#relocalisation

  • Covid-19 : en Inde, les scientifiques dénoncent les « spéculations » sur l’immunité collective
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/09/28/covid-19-en-inde-les-scientifiques-denoncent-les-speculations-autour-de-l-im

    dès le mois de juillet, plus de la moitié des Indiens résidant dans les « slums » surpeuplés, où certains prédisaient une hécatombe, avait déjà rencontré le coronavirus responsable du Covid-19, sans développer la maladie pour la plupart d’entre eux. Le TIFR estime que Bombay s’achemine vers l’immunité collective, car d’ici à décembre 2020 ou janvier 2021, « 75 % des gens des bidonvilles et 50 % des autres » devraient avoir développé des anticorps. NITI Aayog, de son côté, s’attend à ce que « 80 à 85 % » de la population indienne soient contaminés à terme, si les gestes barrières ne sont pas respectés. Parmi les hypothèses avancées pour expliquer la très grande proportion de cas asymptomatiques constatée sur le terrain, les experts évoquent la jeunesse (plus de deux Indiens sur trois ont moins de 35 ans) et la grande résistance aux virus en général, du fait des conditions sanitaires souvent déplorables qui règnent dans le pays.(...)Le jeune trentenaire vit à Dharavi, l’un des plus grands bidonvilles d’Asie avec un million d’habitants en temps ordinaire, 700 000 en ce moment, du fait du retour des travailleurs journaliers dans leur village natal. Seuls 3 123 cas positifs y ont été détectés en tout et pour tout, d’après le dernier pointage réalisé le 26 septembre, tandis que le recensement des morts s’établit à 281 morts – dont plus de la moitié au mois de mai.
    « C’est pure spéculation que de prétendre à l’immunité collective, d’autant qu’en Inde le niveau de transparence des données est sujet à caution. Même si la réponse immunitaire des Indiens au coronavirus semble plus élevée qu’ailleurs, le concept est très suspect et n’a aucune valeur scientifique réelle, puisqu’on ignore à partir de quel seuil l’immunité collective serait atteinte, ni combien de temps dure l’immunité une fois que l’on a guéri », met en garde Prabhat Jha, épidémiologiste d’origine indienne à l’université de Toronto.

    Ancien professeur au National Institute of Immunology de Delhi, Satyajit Rath précise quant à lui que la détection d’anticorps n’est pas un gage d’immunité : « Elle indique simplement que le patient a été précédemment exposé au virus et donne une indication, si elle est répétée, sur la vitesse de propagation de l’épidémie. » En réalité, ajoute-t-il, l’immunité collective « n’est pas un niveau à partir duquel le virus cesse de se propager, mais le niveau qui sera constaté le jour où il aura cessé de se répandre ». Elle relève donc d’une observation « a posteriori » et ne doit pas être considérée comme un outil prédictif.

    A Delhi et Pune aussi, le sujet intéresse les chercheurs. En juillet et en août, l’Indian Council of Medical Research (ICMR) et le National Centre for Disease Control (NCDC) ont conduit des campagnes de tests sérologiques dont les résultats, là encore, ont de quoi surprendre. En plein cœur de l’été, il ressort que 29 % des habitants de la capitale et 50 % de ceux de la ville industrielle du Maharashtra, l’une des plus touchées par le Covid-19, avaient des anticorps.En se basant sur les résultats d’une autre étude sérologique de l’ICMR menée partout en Inde, entre le 11 mai et le 4 juin 2020, Geevan Pappachan, chercheur au Centre for Socio-Economic and Environmental Studies de Cochin, calcule que 60 % des Indiens seraient contaminés d’ici à la mi-février 2021, 70 % à la mi-mars et 80 % début avril. Des scores qui le laissent « très sceptique, compte tenu du manque de transparence des travaux de l’ICMR ».Dimanche, le ministre indien de la santé, Harsh Vardhan, a mis en garde ses compatriotes, en rappelant que l’immunité collective était « loin d’être atteinte ». « Si les gens n’ayant pas encore rencontré le SARS-CoV-2 étaient protégés, on n’enregistrerait pas, à Pune et Bombay, autant de nouveaux cas chaque jour, comme actuellement. En outre, personne n’est sûr de rien concernant le risque de réinfection », pointe Srinath Reddy, président de la Public Health Foundation of India. S’ajoute à cela le fait que les tests sérologiques détectent « environ 10 % de faux positifs, parce que certains individus développent des anticorps contre d’autres coronavirus que celui qui déclenche le Covid-19 ». Enfin, soulignent les scientifiques, la contagion risque de s’envoler à nouveau, dès que les mesures de confinement seront entièrement levées et que les Indiens recommenceront à voyager.

    #Covid-19#migrant#migration#inde#migrationinterne#sante#circulation#immunitecollective#religion#bidonville#test#reinfection

  • En Espagne, le manque de médecins complique la lutte contre le Covid-19
    https://www.lemonde.fr/international/article/2020/09/28/en-espagne-le-manque-de-medecins-complique-la-lutte-contre-le-covid-19_60539

    Alors que Madrid est redevenu l’épicentre de la pandémie de Covid-19 en Europe − avec 25 % des capacités hospitalières de la capitale occupées par des malades et 40 % des soins intensifs de la région −, les soignants font tragiquement défaut en Espagne. Partout devant les portes des centres de santé, là où les médecins de famille et infirmiers reçoivent leurs patients, de longues files d’attente débordent sur les trottoirs. A l’intérieur, où, pour respecter le protocole, l’accès aux salles d’attente est limité à deux ou trois patients à la fois, le téléphone ne cesse de sonner. Pour obtenir un rendez-vous, il faut parfois insister pendant trois jours. Les malades non atteints par le Covid-19, dont le cas n’est pas considéré comme urgent, sont priés d’attendre des jours voire des semaines avant d’être pris en charge. Ils le sont la plupart du temps par téléphone, tout comme les patients atteints par le Covid-19, qui sont testés ici et suivis ensuite à distance. Epuisés et démoralisés, en sous-effectif et en colère, les médecins de famille de la région de Madrid ont finalement obtenu, dimanche 27 septembre, d’être déchargés des « activités non cliniques en lien avec le Covid-19 », telles que la communication des résultats des tests et le traçage des malades et de leur famille. Ils avaient menacé d’entamer une grève indéfinie lundi… En revanche, ils réclament toujours 750 nouveaux médecins de famille et 250 pédiatres de manière urgente dans la capitale, de façon à renforcer les effectifs, minés par des années de coupes budgétaires durant la dernière crise, et à remplacer tous ceux qui se trouvent en arrêt maladie de longue durée. Ils sont environ 350, selon les syndicats, les uns convalescents du Covid-19 − qui a frappé plus de 20 % de la profession −, les autres effondrés psychologiquement. Depuis des jours, cependant, la réponse de la présidente de la région, Isabel Diaz Ayuso (Parti populaire, droite), sonne comme un aveu d’impuissance : « L’Espagne manque de médecins et d’infirmiers, nous ne pouvons pas le nier », a-t-elle encore déclaré lundi 21 septembre. Pour faire face à cette pénurie, la région a demandé au ministère de la santé, jeudi 24 septembre, l’autorisation d’embaucher exceptionnellement trois cents médecins non européens bien que leur diplôme n’ait pas encore été homologué. L’Andalousie a fait de même le lendemain.
    Mais, pour les professionnels, une telle réponse ne fait qu’entériner un système défaillant qui écarte tous les ans des milliers de professionnels précarisés vers le chômage, vers d’autres régions d’Espagne ou d’autres pays d’Europe, qui offrent de meilleures conditions de travail et souvent des salaires plus élevés. Sur Twitter, les témoignages de soignants se sont multipliés sous le hashtag #porquénohaysanitarios (« pourquoi il n’y a pas de soignants ») : les contrats de vingt-quatre heures enchaînés pendant trois ans, les internes payés 700 euros par mois, les intérims qui durent quinze ans, avec licenciement avant chaque période de vacances…

    #Covid-19#migrant#migration#espagne#sante#personnelmedical#medecin#immigration#émigration#migrationqualifiée#diplome

  • Coronavirus: 178,000 people given the all-clear in mass test sparked by asymptomatic port workers | South China Morning Post
    https://www.scmp.com/news/china/society/article/3103171/coronavirus-178000-people-given-all-clear-mass-test-sparked

    The programme was initiated after two male workers at Qingdao port tested positive for Covid-19 in a routine test arranged by their company on Thursday. Neither of the men – identified only as Dong, 40, and Chen, 45 – had shown any symptoms of the disease but were now in quarantine in hospital and receiving treatment, the health authority said. They had both tested negative in a routine nucleic acid test on September 8, but the positive results came after they had worked a night shift unpacking frozen food.As of 8am Saturday, 209 of the pair’s close contacts had been traced and tested for the coronavirus. All of them returned negative results but would still undergo a period of quarantine, the authority said.A further 232 people known to be close contacts of the 209 had also been identified and quarantined, it said. As well as people, about 21,000 frozen products and environmental samples collected from two Russian ships at the port were also tested for the coronavirus, and 51 positive results were returned.
    All of the affected items and others from the same batches had been isolated and not been released onto the market, the health authority said.
    As a result of the positive results, China would not accept import declarations from the two ships for a period of four weeks, the General Administration of Customs said on Saturday. Pets may be more susceptible to Covid-19 than first thought, study says. The customs authority last week suspended seafood imports from two firms – one from Brazil, the other from Indonesia – for a week after their fish products tested positive for the coronavirus.More than 12,000 workers at Qingdao Port, China’s second-largest for foreign trade, had been tested for the coronavirus since Thursday and more tests would follow, the health authority said.

    #Covid-19#migrant#migration#chine#sante#port#circulation#travailleur#russie#indonésie#bresil#test#quarantaine

    • As well as people, about 21,000 frozen products and environmental samples collected from two Russian ships at the port were also tested for the coronavirus, and 51 positive results were returned.
      […]
      The customs authority last week suspended seafood imports from two firms – one from Brazil, the other from Indonesia – for a week after their fish products tested positive for the coronavirus.

  • Coronavirus infections spike as seasonal farmworkers are blocked from testing - The Washington Post
    https://www.washingtonpost.com/business/2020/09/24/seasonal-farm-workers-coronavirus

    In Yakima County, Wash., some fruit orchard owners declined on-site testing of workers by health departments at the height of harvest season even as coronavirus infections spiked. In Monterey, Calif., workers at some farms claimed foremen asked them to hide positive diagnoses from other crew members. And in Collier County, Fla., health officials did not begin widespread testing of farmworkers until the end of harvest, at which point the workers had already migrated northward.At the height of harvest season, growers supplying some of America’s biggest agricultural companies and grocery store chains flouted public health guidelines to limit testing and obscure coronavirus outbreaks, according to thousands of pages of state and local records reviewed by The Washington Post.
    The pandemic redefined where essential work happens in America and brought recognition to seasonal agricultural workers under the H-2A visa program.
    At the same time, state agencies and growers were slow to determine how and when to test workers, what protocols to adopt when workers tested positive, and how to institute contact tracing, advocates say. They say that there should have been mandatory personal protective equipment and clear guidance on worker safety at the federal and state levels.Worker advocates say the failures put millions of workers at greater risk of contracting and spreading the virus among themselves and to other Americans as they crossed state lines to move with the harvest season. The struggles to contain the virus among migrant farmworkers are documented in internal state and county agriculture and health department records, as well as email exchanges with farm bureaus, grower associations, and public health and worker advocacy groups that were obtained by the Documenting COVID-19 project at Columbia University’s Brown Institute for Media Innovation through public records requests and shared with The Post. These documents and additional interviews by The Post show a pattern that extended across more than a dozen agricultural counties in 10 states — and that largely withstood officials’ attempts to stop the spread of the virus among agricultural workers.

    #Covid-19#migrant#migration#etatsunis#mexique#travailleurmigrant#saisonnier#agriculture#test#contamination#visa#politiquemigratoire

  • Coronavirus : en Tunisie, une centaine de travailleurs confinés dans une usine de masques
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/09/24/coronavirus-en-tunisie-une-centaine-de-travailleurs-confines-dans-une-usine-

    A leur poste de travail, musique mezoued en fond sonore, des ouvrières assemblent sans relâche les élastiques et la toile bleue des masques jetables que tous les Tunisiens ont déjà pu acheter en pharmacie pour se protéger de l’épidémie de Covid-19. Elles en produisent jusqu’à 100 000 par jour. « Nous avons été réquisitionnés pour fournir l’armée au début de la pandémie. C’est pour ça que nous avons fait le choix du confinement. Il ne fallait prendre aucun risque », explique Mohamed Alouini.A l’origine, les produits phares de Consomed sont plutôt des équipements médicaux tels que les trousses chirurgicales ou les housses à usage unique pour les hôpitaux. Mais le masque s’est rapidement imposé comme une nouvelle priorité. Le frère de Mohamed Alouini, Hamza, se souvient du salon de l’Arab Health Medical Exhibition de Dubaï, en janvier, quand des clients peu communs ont commencé à le démarcher : « Un premier Chinois est venu me demander si je faisais des masques. J’ai cru que c’était une blague, jusqu’à ce que ce que deux, trois, quatre Chinois viennent me demander la même chose. » Hamza Alouini entend finalement parler de ce mystérieux virus apparu à Wuhan, en Chine. Très vite, il réfléchit à une stratégie pour produire davantage de ce produit soudainement très convoité. Reste alors le plus difficile : convaincre les employés, à l’époque tous effrayés par la propagation du coronavirus dans le monde, d’accepter de rester à l’usine pour éviter le risque de fermeture en cas de contamination. Sonia Chaarabi, 32 ans, cheffe de zone originaire de Hajeb El Ayoun, à 60 km de Kairouan, se souvient des premiers jours. Jeune mariée, elle a dû faire des compromis entre sa vie de famille et l’usine. « Nous n’avions aucune relation avec l’extérieur et il fallait beaucoup travailler pour répondre à la demande. C’était un effort collectif », raconte-t-elle.

    #Covid-19#migrant#migration#tunisie#sante#economie#dubai#chine#circulationthérapeutique#masque

  • Avec le coronavirus, « tout s’est arrêté d’un coup » : l’Afrique pleure ses touristes disparus
    https://www.lemonde.fr/afrique/article/2020/09/25/avec-le-coronavirus-tout-s-est-arrete-d-un-coup-l-afrique-pleure-ses-tourist

    Les vols internationaux ont beau avoir repris mi-juillet au Sénégal, les touristes continuent de se tenir à distance, échaudés par l’évolution imprévisible de la pandémie de Covid-19 à travers la planète. Le pays connaît les mêmes déboires que ses pairs africains. Du Maroc à l’Afrique du Sud, du Cap-Vert à l’Ethiopie, le tourisme a connu un coup d’arrêt brutal et prolongé sur l’ensemble du continent. Selon le Conseil mondial du voyage et du tourisme (WTTC), la crise du secteur pourrait entraîner la destruction de 7 à 17 millions d’emplois, sur l’année 2020, dans une région du monde déjà frappée par un chômage très élevé.
    Au premier semestre, les arrivées de voyageurs internationaux en Afrique ont chuté de 57 %, selon l’Organisation mondiale du tourisme (OMT). Et la débâcle est loin d’être terminée : début septembre, la moitié des destinations africaines n’avaient toujours pas rouvert leurs frontières. « L’industrie a été décimée », s’afflige Naledi Khabo, la directrice de l’Association du tourisme africain, une agence de promotion du continent basée aux Etats-Unis : « La banqueroute menace de nombreuses PME qui constituent l’essentiel des acteurs du secteur. Elles n’ont pas les fonds pour faire face et doivent souvent se débrouiller sans aides publiques. » Le constat est d’autant plus amer que l’Afrique était, avant la pandémie, de plus en plus demandée par les touristes internationaux. Les arrivées étaient en forte hausse (+ 6 % en 2019). Le secteur représente aujourd’hui 10 % des recettes d’exportation du continent (contre à peine 5 % dans les années 1980) et plus d’un emploi sur cinq dans certains pays comme le Cap-Vert ou l’île Maurice.« La dynamique était excellente et tout s’est arrêté d’un coup », résume Sisa Ntshona, le patron de la Fédération du tourisme en Afrique du Sud : « C’est particulièrement regrettable pour une économie comme la nôtre, qui essaie de se diversifier dans les services pour moins dépendre des matières premières. » Le professionnel garde un souvenir traumatisant du premier coup de semonce : l’annulation en janvier d’un congrès international sur l’ophtalmologie censé se tenir en juin au Cap. L’événement, en préparation depuis cinq ans, devait accueillir 15 000 participants venus du monde entier. Soit 15 000 billets d’avions, 15 000 chambres d’hôtel et tous les à-côtés, dont il a fallu se passer.
    L’Afrique du Sud, qui rouvrira ses frontières le 1er octobre après avoir été durement touchée par le coronavirus, pleure ce tourisme de conférence dont elle était l’un des piliers continentaux. Elle s’interroge aussi sur l’avenir des safaris proposés aux amoureux de la faune sauvage dans les réserves du pays telles que le célèbre parc Kruger. « Rien ne permet de penser que les clients types – des Occidentaux fortunés et en général un peu âgés – vont se précipiter pour revenir tant que la situation sanitaire ne sera pas complètement sous contrôle », indique M. Ntshona.

    #covid-19#migrant#migration#afrique#tourisme#sante#economie

  • Une centaine de passagers bloqués à l’Aibd : Ils refusent de payer les tests Covid à 40.000 CFA
    https://www.seneweb.com/news/Societe/une-centaine-de-passagers-bloques-a-l-ai_n_329625.html

    Encore les tests Covid que rechignent à passer les voyageurs au départ du Sénégal ou à l’arrivée. Selon des informations de Seneweb, une centaine de passagers sont présentement bloqués à l’aéroport international Blaise Diagne de Diass. Ils refusent de se soumettre aux tests Covid-19 d’un coût de 40.000 FCfa le test.En effet, en plus des billets d’avion qui leur ont couté 1500 euros, une famille sénégalaise qui est retournée en Espagne, a vivement dénoncé, hier, dans les colonnes de EnQuête, les tests Covid imposés à l’aéroport Blaise Diagne à tout voyageur qui souhaite quitter le Sénégal. La famille qui a refusé de s’exécuter, a finalement dû payer, au niveau de l’aéroport, 180 euros, à raison de 60 euros (40.000 francs Cfa) par test. « Ce n’est ni plus ni moins une arnaque », s’insurge ladite famille qui affirme n’avoir « jamais reçu les résultats desdits tests. C’est quoi si ce n’est de l’arnaque ? Et cela ne repose sur rien. Ce n’est ni la loi ni le décret », fulmine le père de famille dans les colonnes du quotidien.
    Il faut rappeler que le Sénégal, qui exige des documents pour entrer dans son territoire, exige aussi un test Covid à ceux qui sont sur le départ, alors que les pays d’accueil n’en font pas une exigence. Mor Kane, député de la diaspora y voit une nouvelle forme de corruption sur le dos des voyageurs. « Pour moi, c’est une corruption qui ne dit pas son nom. Le 25 août, des collègues ont quitté le Sénégal pour l’Espagne via la compagnie Iberia. On leur a fait payer 50 euros chacun avant l’embarquement sans aucun reçu », dénonce-t-il.Ce matin encore, la problématique des tests Covid fait encore l’actualité à l’Aibd où la centaine de personnes citées qui a débarqué d’un vol en provenance de l’Italie, maintient le bras de fer d’autant que les tests sont requis à l’entrée comme à la sortie du territoire sénégalais, là où nombre de pays de destination, au départ de Dakar, n’en font aucune exigence. Les émigrés en appellent aux autorités sénégalaises pour l’arrêt de ces tests qui disent-ils, ont fini de les dépouiller sur le plan financier.

    #Covid-19#migrant#migration#senegal#diaspora#test#sante#italie#espagne#aeroport#depistage

  • issue_brief_cross-border-mobility_summary.pdf
    https://www.iom.int/sites/default/files/documents/issue_brief_cross-border-mobility_summary.pdf

    The dramatic impacts of the COVID-19 pandemic have further embedded public health concerns in questions of migration and mobility at large, revealing the critical need to rethink policies and practices. •International human mobility has been drastically reduced, with border closures and travel restrictions of unprecedented scale.With a few exceptions, almost all countries have restricted international mobility. As they contemplate removing internal restrictions and reopening borders, states are confronted with a high level of uncertainty and one common challenge: how to resume cross-border mobility while safeguarding global public health? •Given this high level of uncertainty, a range of flexible and innovative public health solutions will need to be implemented at the border, which will need to be adjusted by governments at national and regional levels based on existing and emerging evidence about the pandemic, as well as their ongoing effectiveness. •For governments contemplating selective reopening based on diverse criteria such as infection rates, geographical proximity, regional integration agreements, and high value trade and mobility corridors, they will also need to take into account the measures and capacities in partner countries to manage additional risk. No country can be left behind in the effort to integrate public health concerns into humanmobilityat the border, and beyond.

    #Covid-19#migration#migrant#OIM#sante#frontiere#circulation

  • HCR - HCR : la lutte contre la surpopulation et la détresse dans les centres d’accueil des îles grecques doit faire partie intégrante de la réponse d’urgence
    https://www.unhcr.org/fr/news/press/2020/9/5f6cbd2aa/hcr-lutte-contre-surpopulation-detresse-centres-daccueil-iles-grecques.html

    Pour soutenir les efforts de décongestion et accélérer les transferts, la capacité d’accueil sur le continent doit être renforcée. Le HCR appelle les autorités grecques à augmenter les places d’hébergement sur le continent, avec le soutien de la Commission européenne. Le HCR appelle également les Etats européens à poursuivre leur soutien envers la Grèce en offrant des places de relocalisation pour les demandeurs d’asile et les personnes ayant obtenu le statut de réfugiés qui sont les plus vulnérables. De même, les politiques et les mesures visant à faciliter l’intégration et l’autonomie à long terme des réfugiés reconnus en Grèce sont une priorité.À Lesbos, les autorités nationales, avec le soutien du HCR et d’autres acteurs humanitaires, s’efforcent d’améliorer les conditions de vie dans le nouveau site d’urgence, en remédiant aux lacunes en matière de soins de santé, d’eau, d’installations sanitaires et d’hygiène. En date du 24 septembre, quelque 250 personnes avaient été testées positives au Covid-19, et le dépistage se poursuit pour tous les nouveaux arrivants sur le site. Selon les autorités sanitaires nationales, toutes ces personnes sont placées en quarantaine avec les membres de leur famille. Des soins médicaux durables et adéquats ainsi que l’accès à l’eau, aux installations sanitaires et à l’hygiène sont donc plus nécessaires que jamais.Pour faire face à l’arrivée de conditions météorologiques moins favorables, le HCR prévoit de fournir des kits d’isolation et des palettes en bois aux familles qui vivent sous tente, à titre de mesure provisoire.

    #Covid-19#migrant#migration#grece#UE#camp#sante#depistage#HCR

  • All Blacks’ quarantine puts New Zealanders offside - Asia Times
    https://asiatimes.com/2020/09/all-blacks-quarantine-puts-new-zealanders-offside

    New Zealand Rugby on Thursday refused to rule out boycotting the end of this year’s Rugby Championship in Australia after organizers unveiled a schedule that would leave the All Blacks stranded in quarantine at Christmas. The row overshadowed plans for a tournament that host Australia described as a “mini-World Cup” over six weeks, with double-header matches each weekend featuring the Wallabies, South Africa, New Zealand and Argentina. “Six unmissable back-to-back double-headers featuring four of the very best Test nations in world rugby – all in our backyard – this really is a once-in-a-lifetime event,” Rugby Australia interim chief executive Rob Clarke said. Southern hemisphere governing body SANZAAR is staging the tournament in one country for the first time due to the Covid-19 pandemic, with the opening round in the Queensland state capital Brisbane on November 7.But it was the final round – which has the Wallabies playing the All Blacks in Sydney on December 12 – that needled NZR. With the New Zealand government enforcing a strict two-week coronavirus quarantine on all international arrivals, the schedule means the All Blacks face being isolated from their families at Christmas even if they fly home straight after the match

    #Covid-19#migrant#migration#nouvellezelande#australie#argentine#rugby#sante#competitionsportive#quarantaine

  • Rio postpones world-famous carnival over Covid-19 - Asia Times
    https://asiatimes.com/2020/09/rio-postpones-world-famous-carnival-over-covid-19

    “We just can’t do it in February. The samba schools won’t have the time or financial and organizational resources to be ready,” he told journalists after a plenary meeting by the group’s directors. Rio’s carnival is an epidemiologist’s nightmare in a pandemic: an extended festival of tightly packed crowds dancing through the streets and flocking to the city’s iconic “Sambadrome” for massive parades featuring scantily clad dancers, small armies of drummers and all-night partying at close quarters. The event draws millions of tourists from around Brazil and the world to the beachside city each year.

    #Covid-19#migrant#migration#bresil#sante#tourisme#epidemiologie#carnaval

  • The rise of the ’half-tourist’ who combines work with a change of scene | Travel | The Guardian
    https://www.theguardian.com/travel/2020/sep/25/the-rise-of-the-half-tourist-who-combines-work-with-a-change-of-scene
    https://i.guim.co.uk/img/media/b05a637a5cc1b0e65e9a20bbf51ac416ea9c61e2/0_167_5760_3456/master/5760.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    Until the pandemic the term “remote worker” conjured up an image of a young hipster lugging a Mac around a co-living space somewhere in Bali or Berlin. But when coronavirus forced half of the UK to work from home back in April, a whole new cohort of people, who had spent their entire careers in an office, realised that working from different locations was a real possibility. Boris Johnson’s announcement on 22 September of a new set of Covid-restrictions that could last up to six months – including advice to work from home wherever possible, in a reversal of previous messaging – could well inspire many more people to adopt a nomadic working life.
    Destinations hit by the global halt in travel have already started to target nomadic workers to make up for the loss of tourist income. Barbados was one of the first to launch a “digital nomad” visa, in July. Since then, a wave of other countries have announced similar programmes, including Estonia, Georgia and Croatia. Most recently, Anguilla launched a visa scheme inviting visitors to live and work on the island for 12 months, “swapping grey skies and jumpers for tropical blues and daily temperatures reaching for the 30s”.
    The downside of these schemes is that they require proof of high earnings – at least €3,504 a month for Estonia, for example; US$50,000 a year for Barbados. Some also charge an application fee, and if you want to rent a villa in Anguilla you’ll need a very hefty bank balance. While the new working visas have garnered a lot of publicity, most remote workers are interested in shorter-term stints abroad, switching between periods at home and abroad – although anyone planning to decamp needs to check the constantly changing travel restrictions.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#travailleurmigrant#travailleurnomade#tourisme

  • Dorm snitches and party bans: how universities around the world are tackling Covid | World news | The Guardian
    https://www.theguardian.com/world/2020/sep/25/universities-respond-to-covid-surge
    https://i.guim.co.uk/img/media/f1ea83bab8910b4b84c3ef09ba609f2b5194855d/0_185_3673_2204/master/3673.jpg?width=1200&height=630&quality=85&auto=format&fit=crop&overlay-ali

    In India, where daily coronavirus cases exceed 80,000, only one state has given approval for universities to reopen for the new term, which typically begins in November. Restrictions overseas have prompted many Indians – 61%, according to one survey – to postpone plans for international study.

    #Covid-19#migrant#migration#inde#sante#etudiant