• Facebook removed seven million posts in second quarter for false coronavirus information
    https://www.reuters.com/article/us-facebook-content/facebook-removed-seven-million-posts-in-second-quarter-for-false-coronaviru

    #Facebook Inc (FB.O) said on Tuesday it removed 7 million posts in the second quarter for sharing false information about the novel #coronavirus, including content that promoted fake preventative measures and exaggerated cures.
    [...]
    The company removed about 22.5 million posts with #hate speech on its flagship app in the second quarter, a dramatic increase from 9.6 million in the first quarter. It attributed the jump to improvements in detection technology.

    #censure

  • DotSPIP. Conversion de fichiers divers (docx, odt) au format #SPIP
    https://github.com/Fil/DotSPIP

    Une application drag-drop pour macOS, qui convertit des textes de divers formats vers les {{raccourcis SPIP}}.

    Ce petit utilitaire bien pratique n’avait pas été mis à jour depuis 2012… la version 2 est désormais compatible 64 bits, ce qui lui assure un avenir radieux pour les prochains millénaires. le #développement est sur passé sur github plutôt que dans un recoin de mon disque dur, ce qui n’est pas plus mal. (On utilise toujours #Platypus.)

    L’ancienne documentation est sur http://zzz.rezo.net/DotSPIP.html ; n’hésitez pas à jouer de la pull-request.

    #DotSPIP

    (ah et pour la compatibilité Linux il y a une possibilité cachée ici https://github.com/Fil/DotSPIP/blob/master/src/linux-gnome.txt — si quelqu’un·e arrive à le faire marcher, ce serait super)

    • Dans cette même assemblée, il voudrait que les jeunes en prison prennent pour référence les militaires plutôt que les terroristes.
      Je ne sais pas si les djeunes font bien la différence, en ce moment, entre un militaire et un terroriste ? moi le premier et j’ai 4 ans de moins que le garde des sceaux.

    • C’est dingue comment ce type est à côté de la plaque. "Il y a aura peut-être un jour les droits de l’homme et de la femme, mais pour l’instant je dis « droits de l’homme » et puis quand je dis ""français, j’entends français et françaises" .
      C’est curieux, parce que j’ai beau le répéter plusieurs fois mais moi j’entends pas du tout « françaises » dans « français » pas plus que « femme » dans « droits de l’homme ».
      On est prévenu, un homme à ce stade qui arrive à entendre des mots au féminin sans les dire, va continuer à omettre les femmes et à dire « droits de l’homme » en place de « droits humains » et « français » en place de « françaises et français ».
      D’autre part, arriver à devenir garde des sceaux sans connaitre les chiffres des non condamnations pour viol ou tentatives, je retournerai au bac à sable garder les sots.
      #femmes #viols

    • Pour 100 viols et tentatives, une seule condamnation : Dupond-Moretti a-t-il raison de douter de ce chiffre ?

      Bonjour,

      Vous nous interrogez sur l’échange qui s’est tenu lundi 20 juillet, en commission des lois de l’Assemblée nationale, entre Hervé Saulignac, député socialiste de l’Ardèche, et le ministre de la Justice, Eric Dupond-Moretti. Le premier interroge le second sur la réponse pénale apportée aux viols et tentatives de viol. Le député a publié sur Twitter une vidéo de son intervention. Et la réponse du garde des Sceaux est visible en intégralité dans un tweet de LCP.

      Voici la retranscription de leur échange :

      Hervé Saulignac : Je voudrais vous interroger sur les 93 000 femmes subissant un viol ou une tentative de viol chaque année, d’après une enquête qui a été menée par votre ministère il y a trois ans de cela […] 1 000, c’est le nombre de condamnations qui sont prononcées chaque année pour ces crimes-là. Si seulement 1% des viols et tentatives mènent à une condamnation, cela pourrait signifier que 99% ne mènent à rien. Et il y a là, vous en conviendrez, une belle marge d’amélioration pour votre ministère. Je pourrais aussi évoquer ces 20% de victimes déclarées qui portent plainte. Ou bien encore un dixième de ces plaintes qui aboutissent à une condamnation pour viol. Alors, Monsieur le ministre, vous avez dit à plusieurs reprises vouloir réconcilier les Français avec leur justice. Ma question est extrêmement simple : comment comptez-vous réconcilier les Françaises avec leur justice ? [Comment] leur redonner confiance quand 99% des viols et tentatives n’entraînent aucune conséquence pour leurs auteurs ?

      Eric Dupond-Moretti : _Monsieur Saulignac, je ne sais pas d’où vous tenez ces chiffres. […]

      HS : C’est une enquête de votre propre ministère.

      EDM : D’accord. Je souhaiterais savoir comment on les obtient, ces chiffres. Parce que c’est au fond assez curieux, de pouvoir dire qu’autant de faits ont été avérés sans que des plaintes aient été déposées. Je n’ignore pas qu’un certain nombre de plaintes n’aboutissent pas, ça, c’est une évidence. Ces chiffres-là me paraissent effrayants. S’ils correspondent à une réalité. Effrayants. […] Ces chiffres-là me paraissent quand même… je ne dis pas « infondés ». Mais je vais revoir ce que vous venez d’évoquer, je vais le regarder dans le détail, et je vous fais la promesse qu’on en reparlera la fois prochaine. Je veux voir comment 99%, selon vous, des viols ne seraient pas traités. Et si c’est le cas…

      HS : Viols et tentatives…

      EDM : Oui, ça reste un crime, la tentative est punie comme le viol. Et si 99% de ces crimes ne sont pas traités, il y a quelque chose qui ne marche pas, mais alors pas du tout. Et il faut immédiatement remédier à cela. Je ne peux pas vous en dire plus. Je suis circonspect sur ces chiffres. Je veux les regarder. Je veux voir comment ils ont été obtenus. Parce que comment peut-on savoir qu’un viol a été perpétré s’il n’y a pas de plainte ? Et s’il y a des plaintes enregistrées, je voudrais vérifier qu’à 99% elles ne sont pas traitées. Alors là, ça tient à quoi : à l’inertie des parquets ? A l’inertie de la police ? Je le dis, si ces chiffres sont avérés, je suis extrêmement inquiet. Et comptez sur moi pour le vérifier. Dès demain, on va faire cette vérification.

      CheckNews avait déjà effectué cette vérification fin 2017, puis début 2019. Quoique légèrement mal sourcés, les chiffres avancés par le député Saulignac sont globalement exacts. Quant au raisonnement qui le mène à estimer que « seulement 1% des viols et tentatives mènent à une condamnation, [ce qui] pourrait signifier que 99% ne mènent à rien », il est compréhensible, quoique discutable.

      Selon plusieurs médias, Eric Dupond-Moretti, à la suite d’une suspension de séance, serait partiellement revenu sur ses propos : « J’avais mal compris : c’est 99% des viols supposés commis qui ne font pas l’objet d’une dénonciation. » Nous n’avons pas pu l’entendre dire cela dans la vidéo disponible sur le site de l’Assemblée (l’échange avec le député a lieu autour d’1h30, et la suspension de séance a lieu peu de temps après).

      Au moins 94 000 viols et tentatives par an en France

      Le chiffre de 93 000 viols et tentatives de viols chaque année, avancé par Hervé Saulignac, est un chiffre que l’on retrouve dans la lettre annuelle de 2017 de l’Observatoire des violences faites aux femmes, rattaché à la mission interministérielle pour la protection des femmes et la lutte contre la traite des êtres humains (Miprof), qui dépend du ministère (à l’époque secrétariat d’Etat) chargé de l’Egalité entre les femmes et les hommes.

      Le chiffre est même supérieur dans l’édition la plus récente de cette lettre (novembre 2019) : on y lit que « 94 000 femmes majeures déclarent avoir été victimes de viols et/ou de tentatives de viol sur une année. » Et plus loin : « 0,4% des femmes de 18 à 75 ans, soit environ 94 000, ont déclaré avoir été victimes de ces faits. »

      Précisons que ce chiffre émane de l’enquête Cadre et de vie et sécurité (CVS), que mène annuellement l’Institut national des statistiques et des études économiques (Insee), en partenariat, notamment, avec l’Institut national des hautes études de la sécurité et de la justice (INHESJ), qui dépend du Premier ministre, et l’un de ses organismes indépendants, l’Observatoire national de la délinquance et de la réponse pénale (ONDRP).

      On notera, à cet égard, que ce n’est pas le ministère d’Eric Dupond-Moretti qui produit cette information, contrairement à ce qu’avance le député Saulignac.

      Ce chiffre de 94 000 est calculé à partir d’une moyenne sur les années 2012 à 2019 – chaque année, au premier trimestre, entre 20 et 25 000 ménages sont interrogés, précisent les auteurs de l’enquête CVS. Aussi, la lettre de l’Observatoire des violences faites aux femmes de novembre 2019 s’attache à préciser que l’enquête CVS est une étude de victimation, c’est-à-dire qui s’appuie sur les déclarations des personnes. Ce qui induit, relève la lettre, que « ces résultats sont des ordres de grandeur s’approchant de la réalité mais s’écartant légèrement de ce qu’aurait donné une interrogation exhaustive de la population. Il s’agit de ce que déclarent les personnes interrogées, certaines violences peuvent donc être sous-déclarées. »

      Et d’ajouter que « l’enquête CVS ne permet pas de rendre compte de manière exhaustive des viols et des tentatives de viol en France puisque certaines catégories de la population ne sont pas interrogées (personnes âgées de moins de 18 ans et de plus de 75 ans, personnes sans domicile ou vivant en collectivité [prisons, foyers…], personnes vivant en outre-mer) ».

      Environ 17% de plaintes

      Le député Saulignac avance également que seulement 20% des victimes déclarées de viol ou d’une tentative portent plainte. Un chiffre peut-être légèrement surestimé.

      D’après le ministère de l’Intérieur (et toujours pas le ministère de la Justice), les services de police et de gendarmerie ont enregistré 22 900 plaintes pour viol en 2019. En augmentation (+19%) par rapport à 2018. Toutefois, cette documentation ne précise pas la part de femmes parmi les plaignants.

      Il faut donc partir des chiffres de 2018. Cette année-là, « 18 800 personnes ont été enregistrées comme victimes de viols par la police et la gendarmerie en France métropolitaine, dont 88% de femmes », écrit le ministère de l’Intérieur. Soit 16 544 femmes « enregistrées », c’est-à-dire ayant porté plainte pour viol. Le service statistique de la place Beauvau reconnaît toutefois que les chiffres des atteintes sexuelles faisant l’objet de plaintes dont il dispose « [sont] affecté[s] par une forte sous-déclaration de ces faits aux forces de sécurité ».

      Si l’on rapporte ces 16 544 plaintes pour viols aux 94 000 viols et tentatives déclarés, on obtient un taux de plainte de 17,6%. Mais ce calcul est discutable. Premièrement, parce que le chiffre de 94 000 est une moyenne sur plusieurs années, alors que le nombre de plaintes ne porte que sur 2018. Deuxièmement, parce que le premier indicateur est déclaratif alors que le second est le résultat de remontées administratives. Cela permet néanmoins de se faire une idée.

      C’est d’ailleurs aussi le choix fait par les auteurs de l’enquête CVS de 2019, qui arrivent au même chiffre : « Les viols restent des atteintes faiblement rapportées aux services de police et de gendarmerie. Sur la période 2011-2018, 17% des victimes d’un viol ou d’une tentative de viol déclarent avoir déposé plainte. »

      Ainsi, moins d’un cinquième des femmes se déclarant victimes de viol ou de tentative de viol porteraient plainte pour ces faits.

      Moins de 1 300 viols sanctionnés en 2019

      Dernière partie du raisonnement : combien de personnes sont condamnées pour ces crimes ? Pour le coup, c’est bien le ministère de la Justice qui fournit la réponse, puisqu’il produit chaque année un document au titre explicite, « Les condamnations ».

      Les dernières données disponibles sont celles de 2018. Cette année-là, 1 269 viols ont été sanctionnés. Ces crimes « constituent 44% des crimes sanctionnés », écrit le ministère. « Ils se composent des viols avec circonstances aggravantes (34,2% des crimes), des viols simples (7,3%) ou des viols commis par le conjoint ou concubin de la victime (2,4%). »

      Cette même année, le ministère de l’Intérieur enregistrait au total 18 800 plaintes pour de tels faits. Soit, pour 100 plaintes pour viol, un peu moins de 7 condamnations pour ce motif. Là encore, la comparaison est discutable, car il est hautement improbable qu’une plainte pour un crime soit jugée (et donne lieu à une condamnation) l’année même où elle est déposée. Aussi, les chiffres de la Justice ne précisent pas le sexe de la personne qui a porté plainte – impossible donc de savoir combien de plaintes de femmes aboutissent effectivement à une condamnation. Mais là encore, cela permet de se faire une idée.

      Correctionnalisation des viols

      Comme nous le rappelions dans nos précédents papiers, les condamnations pour viols sont d’autant moins nombreuses qu’existe la possibilité de « correctionnaliser » ce crime. Par ce mécanisme, le viol, un crime jugé aux assises, est requalifié en agression sexuelle, un délit jugé en correctionnelle. La correctionnalisation intervient lorsque les éléments de preuve sont insuffisants, ou pour éviter aux victimes un procès d’assises parfois difficilement supportable. Ce phénomène de correctionnalisation est critiqué par des associations de défense des victimes, certains de leurs avocats ou encore certains psychiatres. Une étude menée au sein du tribunal de grande instance de Bobigny (l’une des seules fournissant des chiffres sur le sujet) estimait qu’en 2013 et 2014, « 46% des agressions sexuelles étaient des viols correctionnalisés ».

      Avec toutes ces précautions méthodologiques, on arrive tout de même à cet ordre de grandeur : 94 000 femmes entre 18 et 75 ans déclarent avoir subi un viol ou une tentative de viol au cours d’une année (en métropole et en moyenne, entre 2012 et 2019). Or, en 2018, la justice n’a enregistré que 1 269 condamnations pour viol (sans que l’on sache combien ont été commis sur des femmes). Tout « effrayant » que soit le chiffre, on arrive bien in fine à 1,3 condamnation pour viol sur 100 viols ou tentative déclarés.

      Contactés ce mercredi matin pour confirmer, infirmer, ou commenter le calcul menant à ce chiffre, ni la mission interministérielle pour la protection des femmes victimes de violences (Miprof), ni le Haut Conseil à l’Egalité entre les femmes et les hommes, ni le ministère chargé de l’Egalité entre les femmes et les hommes n’ont répondu pour l’heure.

      Fabien Leboucq

      https://www.liberation.fr/checknews/2020/07/22/pour-100-viols-et-tentatives-une-seule-condamnation-dupond-moretti-a-t-il

    • Pour qui s’intéresse un tout petit peu à la situation désastreuse des femmes en france ces chiffres sont criés par les féministes depuis trèèèès longtemps :

      2019
      https://www.liberation.fr/checknews/2019/02/08/combien-y-a-t-il-de-viols-chaque-annee-combien-de-plaintes-combien-de-con

      ça s’appelle du #foutage_de_gueule, mais qu’attendre de plus d’un gvt qui met un Darmanin à l’intérreur ?

      Autre question toujours éludée : et pour regarder les chiffres des viols sur enfants, faudra attendre combien de temps ?

      En France, 165.000 enfants sont victimes de viols et violences sexuelles chaque année

      https://www.francebleu.fr/infos/societe/les-enfants-victimes-de-viol-et-violence-sexuelles-en-france-ont-en-moyen

    • c’est au fond assez curieux, de pouvoir dire qu’autant de faits ont été avérés sans que des plaintes aient été déposées

      Oui, c’est curieux. On le sait parce qu’on fait des enquêtes de #victimation qui permettent d’identifier les failles (les fosses béantes) du système policier-judiciaire.

      Le mépris pour les sciences sociales dont témoigne la droite rance prive ces gens de connaissances sur la société où ils vivent... ou qu’ils dirigent.
      #raclure

  • Etats Unis : le FBI surveille de près les réseaux sociaux pour réprimer les manifestations émeutières en cours. Récit d’une filature 2.0 grâce à Instagram, linkedIn et divers sites de vente en ligne | Aux enfermés du confinement
    https://mitarduconfinement.blog/etats-unis-le-fbi-surveille-de-pres-les-reseaux-sociaux-pour-re

    Etats Unis. Le FBI surveille de près les réseaux sociaux pour réprimer les manifestations émeutières en cours. Les messages sont traités et repérés dès lors que des positions en faveur de la mobilisation sont énoncées. Ces éléments servent aussi à cibler des arrestations. Les informations récoltées sur des réseaux comme Instagram et LinkedIn et à partir de sites de commerce en ligne ont servi pour arrêter une manifestante accusée d’être à l’origine de l’incendie de deux véhicules de police. Les informations utiles à la répression sont donc extraites de documents librement accessibles et apparemment anodins mais dont le recoupement et la lecture policière amène à des incriminations et des arrestations. Les personnes se retrouvent facilement identifiées à partir de la reconnaissance faciale sur diverses photos qui permettent de reconstituer leur parcours pendant une manifestation et de les identifier. En l’occurrence l’identification de cette jeune femme commence par une image prise d’hélicoptère sur laquelle la police à remarqué une femme portant un bandana en train de jeter un débris enflammé à travers la vitre brisée d’une voiture de police. Puis la police remonte la piste en recherchant des vidéos publiées sur Viméo ou Instagram ayant capturé la scène sur lesquelles ils repèrent la présence d’un tatouage sur l’avant-bras. Ils arrivent ensuite à identifier un tee-shirt avec l’inscription : « Gardez les migrants. Déportez les racistes » et enquêtent à partir de ce vêtement qui est disponible sur une boutique en ligne ouverte sur le site Etsy. Une personne avait laissé un commentaire sous cet article avec un pseudonyme qui a conduit la police jusqu’à un autre profil sur le site de vente en ligne « poshmark » contenant une partie du véritable prénom de la jeune femme. Grâce à ce prénom composé peu courant, ils ont fait une recherche sur LinkedIn où ils ont réussi à trouver le profil d’une personne portant ce prénom et travaillant dans un cabinet de massage de Philadelphie. Le site internet du cabinet contenant des vidéos montre une personne portant un tatouage apparemment identique à celui identifié sur les premiers clichés. Un numéro de téléphone et une adresse étaient associés au profil, et d’après les informations recueillies auprès de la boutique en ligne d’Etsy, suite à une assignation, un t-shirt identique à celui porté par la manifestante avait récemment été livré à la même adresse. Voilà comment une succession de recherches dont la plupart concernent des informations anodines et publiques a conduit à cette arrestation.

    #data #répression #police

    • https://www.presse-citron.net/le-fbi-a-utilise-les-informations-des-reseaux-sociaux-et-dune-boutiqu
      Avec seulement un profil LinkedIn, une poignée de vidéos Instagram, quelques recherches sur Google et un examen du site Etsy, le FBI a réussi à identifier une manifestante accusée d’avoir incendié deux véhicules de la police. Les faits reprochés se sont déroulés lors d’une manifestation récente à Philadelphie le 30 mai dernier en réponse au meurtre de George Floyd par la police.

      Cette affaire rapportée par The Philadelphia Inquirer met en lumière le process utilisé par les forces de l’ordre pour extraire des informations pertinentes sur des documents librement accessibles en ligne. La personne mise en examen par le FBI est âgée de 33 ans et s’appelle Lore Elisabeth Blumenthal. Si les faits pour lesquels elle est poursuivie sont avérés, elle encourt une peine de sept ans de prison et une amende se chiffrant à 250.000 dollars.

  • La zone du cador. Révolution viriliste chez un « héros » de la gauche critique, Alain Damasio | Leïla Bergougnoux, Nina Faure et Yéléna Perret
    https://lmsi.net/La-zone-du-cador

    Alain Damasio est partout. Il est un invité régulier sur les ondes de France Culture [1] et dans les colonnes des Inrockuptibles [2], tandis que les journaux et revues de la gauche critique lui dressent des éloges panégyriques, de Reporterre à Ballast ou Lundi Matin, dont il est contributeur, en passant par le regretté Article XI. Quiconque s’intéresse aux idées libertaires, aux luttes anticapitalistes, aux ZAD et aux recherches d’alternatives croisera tôt ou tard sa prose enflammée et ses tirades tonitruantes, au détour d’un article ou d’un remix électro. Source : Les mots sont importants

  • « Et je remets le masque… » - Libération
    https://www.liberation.fr/france/2020/06/23/et-je-remets-le-masque_1792097

    Aux Etats-Unis, début mars, les soixante membres d’une chorale qui avaient respecté les distances de sécurité mais avaient répété tous ensemble pendant deux heures et demie dans une salle fermée en ont été victimes. L’un des leurs, patient asymptomatique, a infecté 45 personnes, dont deux sont mortes. On considère ainsi que 90% des contaminations se produisent de manière aéroportée dans des lieux clos et mal ventilés.

    Portez des masques quand c’est nécessaire. Exercez votre droit de retrait si votre entreprise ne prend pas les mesures nécessaires. Portez des masques dans les magasins, dans les transports en commun, dans les endroits où vous ne pouvez respecter les mesures de sécurité parce qu’il y a trop de monde. Certes, vous n’aurez pas l’air aussi cool et rebelle que Bernard-Henri Lévy. Je vous souhaite d’y survivre.

  • Reprise des tirs de missiles au large de la Bretagne
    Fédération Antinucléaire Bretagne | Facebook
    https://www.facebook.com/federationantinucleairebretagne

    Alerte : Tir de missile M51 imminent au large de
    Penmarc’h ! (9 juin 2020)
    A peine la côte du Sud Finistère rendue au public, déconfinée, un tir de Missile 51 est prévu le 9 juin 2020 au large de Penmarc’h ou au plus tard le 10.
    Faut-t-il rappeler que ce nouveau missile mesure 12 m de haut et pèse 50 tonnes, pouvant embarquer une force de frappe 600 fois Hiroshima sur 9000 km ?
    Faut-il rappeler qu’un précédent missile M51 tiré le 5 mai 2013 avait explosé lors de son lancement, interdisant la pêche et autres activés littorales pendant plusieurs mois !
    C’est une obscénité, en ces temps de pandémie : sachant que chaque essai coûte plus de 120 millions d’Euros et que la Loi de programmation militaire augmente son budget de plusieurs milliards ces prochaines années alors que la Santé, la Culture et l’Education manquent cruellement de moyens.
    Vaine et dangereuse, cette reprise des essais ne fait qu’exacerber les tensions et accroît la vulnérabilité de la France . Elle est en contradiction totale avec le TNP (Traité de Non-Prolifération)
    qui reconnaît que certains Etats peuvent détenir l’arme nucléaire mais à condition (article IV) que ceux-ci réalisent de « bonne foi » un processus de désarmement nucléaire.


    #nucléaire

  • Brésil : mémoires ruinées et survie – ACTA
    https://acta.zone/bresil-memoires-ruinees-et-survie

    Le Brésil est désormais le nouvel épicentre de l’épidémie de Covid-19 avec une aggravation dramatique de la situation sanitaire et une augmentation inquiétante du nombre de décès. Dans l’article qui suit, Alexis Munier-Pugin et Victor Bastos éclairent la gestion criminelle de cette épidémie par le gouvernement de Jair Bolsonaro : minimisation voire négation de sa gravité, priorité absolue de la croissance économique sur la santé et la préservation de la vie, mépris des mesures de confinement, sous-évaluation des chiffres. Le Brésil n’effectue que 4 300 tests pour 1 million de personnes (contre 87 000 pour l’Espagne, et 64 000 pour l’Italie, à titre de comparaison), tandis que les autorités ont officiellement permis l’inhumation et la crémation des cadavres sans certificat de décès.

    L’article s’intéresse ensuite au révisionnisme historique qui caractérise le bolsonarisme, en particulier sa réhabilitation ouverte de la dictature militaire et son rapport mythologique au passé colonial, afin d’en identifier la cohérence stratégique. De la persécution des indigènes par les colons européens à celle des opposants sous la dictature jusqu’au régime actuel, une continuité nécropolitique : effacer les traces, faire disparaître les corps.

  • Propos racistes dans la police : six policiers de Rouen devant le conseil de discipline, la justice saisie dans une autre affaire
    https://www.lemonde.fr/police-justice/article/2020/06/05/six-policiers-en-conseil-de-discipline-pour-des-propos-racistes-dans-une-con

    Jeudi, Arte Radio et Mediapart ont diffusé les propos de ces policiers, redonnant de l’écho à cette affaire au moment où la police est accusée de violences et de racisme. Le directeur général de la police nationale (DGPN), Frédéric Veaux, a annoncé à l’AFP que « l’enquête disciplinaire [confiée à la direction départementale de la sécurité publique] qui avait été immédiatement engagée venait » de conclure au « renvoi de ces fonctionnaires devant le conseil de discipline ».

    Le ministre de l’intérieur, Christophe Castaner, a par ailleurs saisi vendredi 5 juin la justice dans une autre affaire de messages racistes, homophobes et sexistes, publiés sur Facebook dans un groupe privé réunissant des membres des forces de l’ordre, et révélée par le site d’information StreetPress.

    https://seenthis.net/messages/858571
    https://seenthis.net/messages/858492


    – La police vous protège.
    – Mais qui nous protège de la police ?
    #racisme

  • Des milliers de policiers s’échangent des messages racistes sur un groupe Facebook | StreetPress
    https://www.streetpress.com/sujet/1591288577-milliers-policiers-echangent-messages-racistes-groupe-facebo

    Dans un groupe Facebook privé, réservé aux forces de l’ordre et qui compte plus de 8.000 membres, des policiers surtout et quelques gendarmes postent de nombreux montages, messages et commentaires racistes et sexistes.

    Le montage se veut satirique, il fait surtout l’apologie de morts violentes mettant en cause des policiers. Chacun des symboles grossièrement collés sur les visages des 4 porteurs de cercueils ghanéens est une allusion lourde de sens. Le panneau « danger haute tension » pour la mort de Zyed et Bouna en 2005. Un poteau, pour le décès de Sabri à Argenteuil le 17 mai dernier. Une portière d’un véhicule de police en référence à la jambe écrasée d’un homme de 30 ans à Villeneuve-la-Garenne pendant le confinement. Et enfin un train, comme celui qui a enlevé la vie à Kémyl, 18 ans, à Montigny-lès-Cormeilles le 27 mai. Le montage – titré « le karma » – a été diffusé sur Facebook par un fonctionnaire de police parisien et approuvé par plus de 200 membres des forces de l’ordre.


    Ce célèbre mème a été détourné pour se moquer de la mort de quatre personnes. / Crédits : DR

    Sur le réseau social, un groupe Facebook privé, baptisé « TN Rabiot Police Officiel » réunit plus de 8.000 personnes. Des policiers principalement (ou se présentant comme tels), et quelques gendarmes et membres de familles de fonctionnaires. Pour intégrer le groupe, il faut indiquer aux administrateurs sa promotion à l’école de police ou de gendarmerie, son matricule et rédiger quelques phrases en jargon de « la boîte ». Un filtre qui semble efficace : StreetPress a vérifié plusieurs dizaines de profils pris au hasard. Tous ceux dont nous avons pu confirmer l’identité sont bien membres des forces de l’ordre. À l’abri des regards indiscrets, les fonctionnaires se lâchent : dans des posts ou en commentaires, on peut lire des centaines de message racistes, sexistes ou homophobes et des appels au meurtre.

    « TN Rabiot Police Officiel » a été créé le 8 décembre 2015. Il se présente comme un groupe « d’informations et de débats sur la sécurité publique et la réalité du travail et des missions des forces de l’ordre. » . Il est administré par Tony W., policier et Isabelle B., civile et présidente du Collectif Libre et Indépendant de la Police (Clip). Un collectif fondé à Lyon en 2012 par des « policiers en colère » après la mise en examen d’un fonctionnaire pour avoir tué d’une balle dans le dos Amine Bentounsi, rapporte Rue89Lyon, qui a essaimé dans d’autres départements.

    [exemples divers]
    Contacté par StreetPress, le ministère de l’Intérieur n’a pas répondu à nos questions.

    Elle est où la boite à gros mots promise par Castagneur ?
    Article mal fagoté, mais des captures d’écran. Ils ont vu peu de gendarmes dans ce groupe FB, mais ne se demandent pas pourquoi. Les gendarmes n’ont pas de syndicats fachos pour les défendre en toute circonstances. Le devoir de réserve est y est plus strict et plus contrôlé. Ça n’empêche pas de collectionner des armes personnelles (comme nombre de policiers), de voter RN, etc.
    De rares récits de démissions montrent que le poids des effets de milieux, de corps est très fort. Le racisme est une condition d’appartenance à laquelle il est difficile de déroger.

    #police #gendarmerie #policiers #gendarmes #racisme #racistes #Amine_Bentounsi #les_tueurs_à_la_langue_de_fiel

  • En toute impunité | Aude
    http://blog.ecologie-politique.eu/post/En-toute-impunite-1

    Depuis plus de quatre ans, ce cauchemar m’accompagne dans tous mes déplacements. Au commissariat quelques jours après, les policiers refusent de prendre le témoignage de mon ami ou les coordonnées de tous les témoins. Deux leur suffisent, me disent-ils. Plus tard j’apprendrai que dans la procédure l’OPJ aurait dû noter les noms de tous les témoins sans exception et qu’il n’y a aucune trace d’un quelconque appel aux deux témoins. Ça pue. Source : Relevé sur le Net...

  • La #fraude patronale au chômage partiel pendant la crise sanitaire s’élève au moins à 6 milliards d’euros, voilà l’information - FRUSTRATION
    https://www.frustrationmagazine.fr/la-fraude-patronale-au-chomage-partiel-pendant-la-crise-sanitair

    Selon l’enquête en ligne Lutte Virale, 31 % des personnes en #chômage partiel ou en arrêt maladie pour garde d’enfant ont dû continuer à travailler dont 10 % déclarent l’avoir fait souvent ou tout le temps. Une autre enquête, menée par le cabinet d’expertise Technologia, a plus récemment aboutit à des résultats encore plus alarmants : plus de la moitié des élus du personnel interrogés lors de cette étude estime qu’il y a eu des abus. Le chômage partiel a donc été utilisé par nombre d’employeurs comme une façon de faire des économies sur le dos de la crise sanitaire.

  • #Féminisme : des Allemandes présentent la facture de leur #travail_domestique pendant le #confinement | Euronews
    https://fr.euronews.com/2020/05/14/feminisme-des-allemandes-presentent-la-facture-de-leur-travail-domestiq

    Cette initiative a provoqué une polémique très violente sur Twitter. De nombreux utilisateurs ont critiqué ces mères « qui ne veulent pas s’occuper de leurs enfants » et qui voient ces derniers « comme un fardeau qui doit être compensé financièrement ».

    Kai Whittaker, un député de la CDU, le parti d’Angela Merkel, a été beaucoup plus virulent, mettant en doute l’intelligence de ces femmes.

  • La cession du domaine .org est rejeté par l’#ICANN.

    La mobilisation contre cette vente du domaine a payé.

    Ainsi, le danger d’une augmentation débridée du tarif du domaine est écarté. Et la liberté d’expression défendue en évitant une exposition au critère de suspension de « pratiques et conduites commerciales acceptables ».

    https://www.icann.org/news/blog/icann-board-withholds-consent-for-a-change-of-control-of-the-public-interest-

    #savedotorg

  • On aura du mal à se souvenir de tout, par Bob Solo
    https://www.facebook.com/bob.solo/posts/10222814697695940

    Une ministre de la santé qui plaque son ministère avant l’arrivée de ce qu’elle qualifie de « tsunami » sanitaire. Une réunion ministérielle dédiée au virus dont il ne sera pas dit un mot mais pendant laquelle on dégaine un 49-3 sur les retraites. Une ruée sur le papier toilette pour en faire des stocks. Un couple présidentiel qui encourage à « aller au théâtre » en pleine épidémie. Un premier tour électoral maintenu deux jours à peine avant un confinement total.

    L’exode soudain hors de la capitale. Une « communication » gouvernementale qui accumule les injonctions contradictoires, les mensonges, les tâtonnements. Des stocks de masques disponibles, puis absents, puis en fait détruits des années auparavant, non reconstitués, puis commandés, puis livrés, puis renvoyés, puis attendus des semaines durant. Un hôpital public dévasté depuis des années et soudain assailli, débordé, en manque de tout. 9 jours pour monter un hôpital militaire de 30 lits.

    Des soignants sacrifiés, applaudis de soir en soir, mais matraqués et gazés quelques mois plus tôt, réduits à se protéger avec des sacs poubelles. Un ministre appelant à la charité publique pour l’hôpital. Un autre qui appelle les multinationales à la modération quant aux versements de dividendes, puis ceux-ci qui explosent sans la moindre retenue. Des véhicules personnels de soignants braqués. Des infirmières harcelées par leur voisins et poussées à quitter leur logement.

    Des querelles médicales à rebondissements pendant que les décès s’accumulent. Des banques qui dissimulent leurs stocks de masques. Des labos en guerre pour le profit. Des scientifiques conseillant la présidence par ailleurs payés par ces mêmes labos. Une explosion des ventes en ligne au profit des géants du secteur traitant leur personnel comme des esclaves. Une secrétaire d’état conseillant de profiter du moment pour faire des bonnes affaires en bourse. Des « premiers de cordée » aux abonnés absents. Un état qui « redoute d’avoir des comptes à rendre ».

    Un appel aux « profs qui ne travaillent pas » pour aller aux champs. Une porte-parole du gouvernement se livrant à un stand-up tragi-comique permanent. Des routiers privés d’accès aux toilettes d’autoroute. Des médiacrates critiquant « la pleurnicherie hospitalière ». Des Ehpad face à une véritable hécatombe. Des hôpitaux obligés de déprogrammer leurs activités médicales et chirurgicales dites non-urgentes, et dénonçant « bombe à retardement ».

    Des centaines de milliers de contraventions pour des motifs parfois les plus stupides. Des dizaines de milliards d’argent magique débloqués en urgence. Des informations sans cesse contradictoires. Des soupçons de conflit d’intérêts au plus haut niveau. Des bénévoles, des maires, des élus locaux, des pharmaciens, des médecins, passant outre les consignes officielles et palliant l’incompétence de l’état. Un Conseil d’État saisi par plusieurs syndicats qui dit non à un dépistage massif. Une pluie de décrets massacrant le droit du travail et les libertés individuelles.
    Un confinement qui montre de façon encore plus crue des inégalités sociales scandaleuses. Une spéculation sur les prix des denrées alimentaires. Des allocutions présidentielles surréalistes. Des actes de délation qui augmentent. Des hélicos surveillant les plages. Des rumeurs conspirationnistes. Des exilés fiscaux voulant rentrer en France pensant qu’ils y seront mieux soignés. Un effondrement des places boursières et de l’économie réelle. Un président qualifié de « présence thaumaturge » par son entourage.

    Des menaces de faillites en cascade et d’explosion du chômage. Un refus gouvernemental systématique de nationaliser des entreprises stratégiques. Des poursuites judiciaires contre des ministres. Des appels à la désobéissance civique. Une UE multipliant les retards à l’allumage et plus divisée que jamais. Un MEDEF trépignant de rage pour remettre tout le monde au travail. Une dérive sécuritaire de plus en plus alarmante.

    Des commandes de drones, de LBD, de lacrymos. Des milliards versés en douce à des multinationales polluantes sans contrepartie. Des pénuries qui s’accumulent et qui durent, masques, gants, gel, sur-blouses, oxygène, respirateurs, tests, lits, médicaments, houses mortuaires. Des médecins forcés de faire un tri entre patients à soigner ou pas. Des cendres de défunts dans des sacs plastique. Des milliers de familles endeuillées privées de funérailles.

    Un appel à la création d’un nouveau Conseil National de résistance. Une ruée soudaine vers un McDo ré-ouvert. Des gens qui hier n’étaient « rien » devenus aujourd’hui des « héros ». Un pétrole à prix négatif. Une récession qui ressemble désormais à une « grande dépression » mondiale. Un dé-confinement prévu et une seconde vague de contagion prévisible.

    #OnOubliePas

    (Illustration Yuval Robichek - https://www.facebook.com/yuval.robichek)

    • « La maladie COVID-19 peut toucher les vaisseaux sanguins de tous les organes », résume Frank Ruschitzka, directeur de la clinique de cardiologie de l’USZ, qui suggère désormais de baptiser ce tableau clinique « COVID-endothélite ».

      Il s’agit d’une inflammation systémique des vaisseaux sanguins pouvant toucher le coeur, le cerveau, les poumons, les reins ou encore le tube digestif. Elle entraîne de graves micro-perturbations de la circulation sanguine qui peuvent endommager le coeur ou provoquer des embolies pulmonaires, voire obstruer des vaisseaux sanguins dans le cerveau ou le système gastro-intestinal, souligne l’USZ.

      D’autres recherches publiées dans la revue Science vont dans le même sens, évoquant une maladie systémique et un virus qui agit d’une manière différente de tous les autres pathogènes vus jusqu’ici.

      Des dommages aux reins, au cerveau et au système nerveux central ont été signalés, de même que encéphalites, crises épileptiques et AVC chez des patients ayant récupéré. Les intestins, riches en récepteurs ACE2, sont un autre front d’attaque : la moitié des patients souffre de diarrhée. Les yeux et le foie sont également touchés.

      #coronavirus #covid-19

    • Bien plus qu’une pneumonie, la maladie COVID-19 est une inflammation vasculaire systémique, selon une étude de chercheurs zurichois. Cela explique pourquoi elle provoque autant de problèmes cardiovasculaires et de défaillances d’organes vitaux.

      Les premiers patients présentaient surtout des pneumonies difficiles à traiter, a indiqué l’Hôpital universitaire de Zurich (USZ) dans un communiqué. Par la suite, les médecins ont constaté de plus en plus de cas de troubles cardiovasculaires et de défaillances multiples d’organes sans lien apparent avec la pneumonie.

      L’équipe de Zsuzsanna Varga, à l’USZ, a donc examiné au miscroscope des échantillons de tissus de patients décédés et constaté que l’inflammation touchait l’endothélium - la paroi interne des vaisseaux sanguins - de différents organes.

      Le virus SARS-CoV-2 a pu être détecté dans l’endothélium lui-même, où il provoque la mort des cellules, puis des tissus et organes touchés. Les chercheurs en déduisent que le virus attaque le système immunitaire non pas par les poumons, mais directement par les récepteurs ACE2 présents dans l’endothélium, qui perd ainsi sa fonction protectrice.

      Tous les organes touchés

      « La maladie Covid-19 peut toucher les vaisseaux sanguins de tous les organes », résume Frank Ruschitzka, directeur de la clinique de cardiologie de l’USZ, qui suggère désormais de baptiser ce tableau clinique « Covid-endothélite ».

      Il s’agit d’une inflammation systémique des vaisseaux sanguins pouvant toucher le cœur, le cerveau, les poumons, les reins ou encore le tube digestif. Elle entraîne de graves microperturbations de la circulation sanguine qui peuvent endommager le cœur ou provoquer des embolies pulmonaires, voire obstruer des vaisseaux sanguins dans le cerveau ou le système gastro-intestinal, souligne l’USZ.

      Si l’endothélium des jeunes patients se défend bien, ce n’est pas le cas de celui des groupes à risque souffrant d’hypertension, de diabète ou de maladies cardiovasculaires, dont la caractéristique commune est une fonction endothéliale réduite.

      Au niveau thérapeutique, cela signifie qu’il faut combattre la multiplication du virus et en même temps protéger et stabiliser le système vasculaire des patients, conclut le Pr Ruschitzka, cité dans le communiqué. Ces travaux sont publiés dans la revue médicale britannique « The Lancet ».

      Un virus à nul autre pareil

      D’autres recherches publiées dans la revue « Science » vont dans le même sens, évoquant une maladie systémique et un virus qui agit d’une manière différente de tous les autres pathogènes vus jusqu’ici.

      Des dommages aux reins, au cerveau et au système nerveux central ont été signalés, de même que crises épileptiques, encéphalites et AVC chez des patients ayant récupéré. Les intestins, riches en récepteurs ACE2, sont un autre front d’attaque : la moitié des patients souffre de diarrhée. Les yeux et le foie sont également touchés.

      source : ats

  • Émeutes après la blessure de Villeneuve la Garenne : Les gouttes policières font déborder le vase populaire
    https://desarmons.net/2020/04/21/emeutes-apres-la-blessure-de-villeneuve-la-garenne-les-gouttes-policieres

    #Villeneuve-la-Garenne s’est enflammée depuis ce dimanche soir. La révolte a éclaté après qu’un habitant de la ville, Mouldi, a percuté la portière d’une voiture Passat banalisée de #police, arrêtée au niveau d’un feu, samedi soir vers 22 heures sur l’avenue de Verdun.

    Dans la voiture de police se trouvaient quatre agents de la #BAC des Hauts-de-Seine, qui avaient remarqué Mouldi alors qu’il circulait sans casque sur une moto-cross. Lorsque Mouldi est arrivé à hauteur du véhicule pour la dépasser par la droite en emprunter la piste cyclable, l’un des passagers, qui l’observaient pourtant dans leur rétroviseur et ne pouvaient avoir manqué son arrivée à pleine vitesse, a ouvert la portière, projetant Mouldi sur un poteau du trottoir. Précisons que la voiture n’était pas sérigraphiée, Mouldi ne pouvant pas savoir qu’il s’agissait d’un véhicule de police.

    Des témoins directs présents sur les lieux ont filmé les minutes suivantes et publié les vidéos (deux angles différents) sur Snapchat. On y voit Mouldi crier de douleur, tandis qu’un policier lui fait un bandage à un mètre du poteau sur lequel il a atterri. Sa moto est quelques mètres plus loin sur le trottoir, tandis que trois autres policiers font des allers-retours entre Mouldi et leur véhicule. L’un des témoins affirmera que l’un des policiers était alcoolisé, affirmant que la portière a été ouverte volontairement à l’arrivée de la moto. Les témoins pensent dans un premier temps que Mouldi a perdu sa jambe. Pris en charge à l’hôpital, il souffre d’une fracture ouverte de la jambe gauche, mais n’a heureusement pas été amputé.

    Le lendemain matin, une autre vidéo prise depuis la station essence qui jouxte le lieu de l’accident, montre des policiers emporter le poteau sur lequel Mouldi a été projeté la veille. Le parquet affirme qu’aucune enquête #IGPN n’a été pour l’heure diligentée, mais la presse prétend qu’une enquête a été ouverte contre Mouldi pour « rodéo urbain » et « mise en danger d’autrui ». L’enquête est menée par le SAIP local, c’est à dire les collègues directs des policiers de la BAC impliqués dans l’accident.

    On s’en fout bien de savoir si Mouldi avait un casier judiciaire. Avec cet Etat répressif, nous sommes des dizaines de milliers à avoir un casier judiciaire, pour des raisons diverses. Cela ne justifiera jamais que des policiers frappent, mutilent et tuent un-e seul-e d’entre nous.

    Dans la nuit de dimanche à lundi, ce ne sont pas seulement les quartiers de Villeneuve-la-Garenne qui ont explosé de colère, mais aussi certains quartiers de #Nanterre, #Suresnes, #Aulnay-sous-Bois, #Egly, #Gennevilliers, #Epinay, #Grigny, #Fontenay, #Saint-Ouen, #Villepinte, #Neuilly-sur-Marne, #Amiens Nord, #Rueil-Malmaison, #Noisiel, #Mulhouse, #Sevran, #Evry, #Strasbourg, #La_Courneuve, #Chanteloup, #Bordeaux, #Toulouse : feux de poubelles, artifices et barricades contre gaz lacrymogènes, balles de caoutchouc et grenades. Et arrestations violentes de journalistes indépendants, pratique devenue coutume chez des policier-es qui ont très clairement quelque chose à se reprocher…

    Ces explosions de colère ne sont pas seulement le résultat de l’accident de Mouldi, mais font suite aux contrôles, humiliations et violences incessantes subies par les habitant-es des quartiers populaires, notamment depuis le début du confinement. Cette colère est politique.

    Dans la semaine précédent l’accident de #Mouldi, le 15 avril, #Malik_Zar_Mohammad, 25 ans, a été tué de trois balles dans la tête par les policiers d’une brigades cycliste dans le parc de la Courneuve. Les policiers ont été appelés en renfort par une brigade équestre durant sa ronde, après que Malik aurait refusé de quitter les lieux et se serait rué sur les chevaux avec un couteau. Repoussé à l’aide de gaz lacrymogène, les policiers affirment qu’il serait revenu à la charge avant d’être abbatu (NB : Malik était demandeur d’asile et non francophone).

    Dans la nuit du 14 au 15 avril, un homme de 60 ans est mort dans une cellule du commissariat de #Rouen, après avoir été arrêté pour conduite sous l’emprise d’alcool. Le médecin l’ayant vu au moment de son placement en cellule l’avait jugé apte à la garde-à-vue.

    Le 10 avril, la police de #Bruxelles a tué Adil, 19 ans, pour avoir enfreint le confinement, en percutant son scooter en voiture dans le quartier d’Anderlecht.

    Dans la nuit du 9 au 10 avril vers 1 heures, Boris, 28 ans, est mort noyé dans la Charente à #Angoulême, après avoir tenté d’échapper à un contrôle de la BAC. Pris en chasse par la police, il se serait trouvé bloqué à contre-sens sur le pont Saint Antoine et serait descendu de son véhicule avant d’enjamber la balustrade et de se jeter dans l’eau.

    La même nuit vers 4h30, un automobiliste de 28 ans est mort dans un accident de voiture sur la route départementale 643 à hauteur d’#Estournel, après avoir esquivé un contrôle à #Cambrai et été poursuivi par la police. Son passager, âgé de 20 ans, a été hospitalisé entre la vie et la mort et placé en coma artificiel.

    Toujours la même nuit, un homme de 49 ans est mort dans sa cellule de dégrisement à #Sorgues, après avoir été interpellé en raison d’une rixe avec son colocataire. Il est constaté mort dans sa cellule lors de la reprise de service par les gendarmes le matin.

    Le 8 avril, la police municipale de #Béziers a tué #Mohamed_Gabsi, 33 ans, lors d’une arrestation violente pour avoir enfreint le confinement (alors que Mohamed dormait à la rue).

    Le 4 avril, la police de #Chanteloup-les-Vignes a tiré au LBD dans la tête d’une fillette de 5 ans, en marge d’échauffourées faisant suite à un contrôle de scooter. 14 tirs de LBD et 9 grenades lacrymogènes ont été recensés. Elle a été plongée dans un coma artificiel à l’hôpital Necker, souffrant d’une fracture et d’un important traumatisme crânien.

    De nombreuses images de contrôles violents ont également circulé dés le début du confinement, dont l’agression de Sofiane, 21 ans, le 24 mars aux #Ullis ou celle de #Ramatoulaye, 19 ans, le 19 mars.

    Six morts entre les mains de la police française en deux semaines !!

    Nous nous associons à la colère des émeutiers, qui ne font que réagir à cette #violence systémique et raciste qui inonde notre paysage quotidien, les réseaux sociaux permettant aux témoins de diffuser instantanément les preuves en images des agissements policiers dans les quartiers populaires. Ces images ne rendront pas #justice, mais elles permettent au moins d’établir la vérité et de prendre une distance critique par rapport à la version officielle servie par les auteurs de ces actes et les procureurs qui organisent systématiquement leur impunité.

  • The most important technology critic in the world was tired of knowledge based on clicks. So he built an antidote - The Correspondent
    https://thecorrespondent.com/369/the-most-important-technology-critic-in-the-world-was-tired-of-knowledge-based-on-clicks-so-he-built-an-antidote/789698745-92d7c0ee

    You read that right: Morozov, the most prominent critic of Silicon Valley, has started an online service with a mission as megalomaniacal as many tech companies.

    I was there last September as he prepared to share The Syllabus with the world from southern Italy.

    • Le projet en question, tant qu’à faire :
      https://the-syllabus.com

      Bon mais tout ça pour dire :

      I would like him to explain exactly how his system works, but he doesn’t want to divulge the The Syllabus’s secret recipe to me in detail.

      On apprend quand même que ça marche par taxonomies. Chaque sujet important est lié à une liste de mots (des gens, des concepts etc) qui peuvent être à la fois édités manuellement et trouvés par text-mining (à partir de contenus dont ils savent qu’ils sont parfaitement de tel sujet).

  • L’Anses met en garde contre la consommation de compléments alimentaires pouvant perturber la réponse immunitaire | Anses - Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail
    https://www.anses.fr/fr/content/l%E2%80%99anses-met-en-garde-contre-la-consommation-de-compl%C3%A9ments-alimen

    Plusieurs plantes ont été identifiées comme présentant des effets contre-productifs dans la défense contre le coronavirus. Il s’agit des plantes contenant des dérivés de l’acide salicylique (analogues de l’aspirine), telles que le saule, la reine des prés, le bouleau, le peuplier, la verge d’or, les polygalas mais aussi des plantes contenant d’autres anti-inflammatoires végétaux, telles que l’harpagophytum, les échinacées, le curcuma, la griffe du chat (appelée aussi liane du Pérou), les plantes des genres Boswellia et Commiphora (connues pour leurs gommes-oléorésines appelées respectivement « encens » et « myrrhe »).

  • Hémisphère gauche - Origines de la pandémie : pourquoi faut-il s’abstenir d’accabler la Chine ? - Libération.fr
    http://hemisphere-gauche.blogs.liberation.fr/2020/04/17/origines-de-la-pandemie-pourquoi-faut-il-sabsteni

    Le consensus voulait que la pandémie de Covid-19 ait commencé en Chine, sur le marché d’une grande mégalope industrielle nommée Wuhan. Jusqu’à ce que trois études scientifiques remettent en cause cette hypothèse.

    Au fur et à mesure que les tests se généralisent à travers le monde, de plus en plus de données sont disponibles pour les analyses dites “phylogénétiques”, qui permettent de reconstruire l’évolution temporelle de Covid-19 au sein des populations humaines en analysant les mutations qui apparaissent progressivement dans son génome. Il s’agit en quelque sorte de reconstruire l’arbre généalogique du virus a posteriori, en partant du principe que chaque nouvelle mutation constitue une nouvelle « branche » bien identifiable.

    Or ces nouvelles analyses suggèrent que le scénario n’est probablement pas aussi simple qu’il n’y parut au premier abord, et qu’il est prématuré de faire porter le fardeau moral de l’épidémie sur les épaules de la Chine. Compte tenu des données scientifiques actuelles, les sphères médiatiques et politiques devraient faire preuve de prudence sur cette question sensible, à l’heure où les tensions diplomatiques s’exacerbent.

    #coronavirus #Sars-Cov2

    • Compte tenu de la proximité entre Covid-19 et BatCov-RatG13, l’hypothèse principale reste que la première contagion homme-animal a eu lieu en Chine, peut-être dans la province de Yunnan. Dans ce cas, le patient zéro chinois aurait infecté directement ou indirectement quelques voyageurs de nationalités variées, avant que le virus ne mute et ne se propage rapidement à Wuhan, puis dans le reste du monde.

      Cependant, rien n’interdit d’envisager d’autres hypothèses. En effet, depuis 2002, la possibilité d’une nouvelle épidémie liée aux coronavirus a motivé certains instituts de recherche à travailler sur la menace. La première épidémie de SRAS ayant éclaté en Chine, de nombreux prélèvements ont été effectués afin d’isoler les virus circulant chez les chauves-souris chinoises et de nombreux instituts ont reçu ces prélèvements à travers le monde.

      Une fois dans ces laboratoires, ces virus sont cultivés pour permettre aux chercheurs d’étudier leurs propriétés sous toutes les coutures. En fonction de la question posée, les cultures se font soit sur des cellules pulmonaires de chauve-souris ou d’humains, soit sur des animaux vivants, tels que les primates ou les souris. Dans certains laboratoires de type P3 ou P4, il arrive même que ces virus naturels soient modifiés directement pour les rendre plus agressifs — approche qui a suscité de fortes polémiques il y a quelques années.

      Nonobstant les élucubrations du Pr. Montagnier, relayées volontiers par les médias d’extrême-droite, on sait avec une quasi-certitude que Covid-19 n’a jamais été modifié en laboratoire. En revanche, rien n’exclut qu’il ait pu faire l’objet d’une culture in vitro, l’hypothèse étant admise au rang des possibles dans les publications scientifiques les plus sérieuses (voir par exemple cet article publié dans Nature Medicine). Soit dit en passant, ce genre de recherche peut involontairement aboutir à la sélection de virus mieux à même d’infecter les cellules humaines à travers un mécanisme passif de “sélection par passage”.

      Bien que l’hypothèse reste improbable, il n’est donc pas exclu que Covid-19 soit sorti d’un laboratoire de recherche, suite à une erreur humaine ou à un dysfonctionnement matériel. Et si tel était le cas, le patient zéro pourrait aussi bien être chinois que français ou américain.

      TENSIONS INTERNATIONALES
      A cet égard, c’est évidemment l’institut de virologie de Wuhan — récemment équipé d’un laboratoire P4 grâce au soutien de la France — qui a été l’objet des premiers soupçons. Persévérant dans sa stratégie de stigmatisation de la Chine, Trump vient même de suggérer dans une conférence de presse que son administration explorait actuellement cette piste dont les conspirationnistes sont particulièrement friands.

      Cependant, au vu des évènements récents, l’ambassadeur de Chine en France n’a pas forcément tort, n’en déplaise à ses détracteurs : ce serait plutôt du côté des États-Unis qu’il conviendrait de se tourner si l’on considère l’hypothèse d’une sortie de laboratoire. En effet, au mois d’août 2019, une faille de sécurité majeure a conduit à la brusque fermeture de nombreuses activités sensibles à Fort Detrick, haut lieu des recherches de l’armée américaine en matière de biodéfense. Le processus de stérilisation des déchets produits par ce centre de recherche travaillant sur les virus les plus dangereux au monde aurait en effet dysfonctionné à la suite d’une inondation datant de 2018, ce qui implique qu’une fuite de virus ait pu se produire. Signe de la gravité de l’évènement, la reprise partielle n’a eu lieu que le 7 décembre 2019, juste avant le début de la pandémie. Et le centre n’est redevenu pleinement fonctionnel que ce mois-ci. En d’autres termes, la labellisation P4 n’est pas synonyme d’infaillibilité, et le dernier exemple en date nous vient des États-Unis.

      Quoi qu’il en soit, à l’heure où la tension grimpe et en attendant d’éventuelles données supplémentaires, il serait de bon ton que journalistes et politiques adoptent une perspective plus nuancée sur l’origine du virus. Avec presque un million de citoyens ou d’immigrants d’origine chinoise sur son sol, la France ne peut se permettre de sombrer avec Trump dans la stigmatisation de la Chine. Cette posture est d’autant plus condamnable que les analyses phylogénétiques jettent le doute sur les origines réelles de la pandémie.

    • Je le trouve bien impertinent, ce Maître Renart, de critiquer ainsi le capitalisme d’état de l’Empire du Milieu. Comment maintenant caresser l’espoir de pouvoir « dealer » avec les mandarins de la révolution prolétarienne ? Ceci dit, le nom de l’auteur de l’article ne m’est pas totalement inconnu ici même. Étrange, étrange ...

      Martine Aubry est sans doute tenue par une clause de loyauté qui lui interdit de tenir des propos préjudiciables à l’encontre du pouvoir chinois.

      Acta est fabula.

  • Un laboratoire de Wuhan à l’origine du coronavirus SARS-CoV-2 ? Fort probable selon le Washington Post
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_un-laboratoire-de-wuhan-serait-la-source-du-coronavirus-selon-le-washing

    une enquête menée par les fins limiers du Washington Post met à mal cette thèse officielle. Ils ont dans leur viseur un laboratoire de sécurité biologique de niveau 4, proche du marché de Wuhan.

    Ce laboratoire spécialisé dans les maladies infectieuses, étudiait le coronavirus des chauves-souris. Mais ces recherches étaient considérées comme risquées. Le département d’État américain, préoccupé par la norme de sécurité des laboratoires de Wuhan, leur a envoyé, à deux reprises, des mises en garde. Le Washington Post les a publiées. Elles montrent, clairement dès 2018, les préoccupations américaines concernant la sécurité et la gestion du laboratoire de l’Institut de virologie de Wuhan. Lorsqu’on l’a interrogé au sujet de ces avertissements, le secrétaire d’État Mike Pompeo - qui continue d’appeler le coronavirus le « virus de Wuhan » - ne les a pas rejetés, mais il n’a pas dit, non plus, qu’ils montrent un lien légitime avec le Covid-19.

    Les services de renseignements n’ont donc pas été en mesure de corroborer la théorie. Néanmoins, ils essaient de déterminer si une personne a pu être infectée dans le laboratoire, suite à un accident ou une mauvaise manipulation des matériaux, et en a ensuite infecté d’autres.
    Six jours cruciaux avant que la Chine ne communique au début de l’épidémie

    Dans son article, le Washington Post souligne aussi le comportement troublant des autorités chinoises dès le début de l’épidémie. Elle a bloqué les informations dans les premiers jours et a rechigné à partager ses données même avec l’OMS (l’Organisation Mondiale de la Santé). Par ailleurs, une enquête d’Associated Press publiée, ce mercredi 15 avril, atteste que les officiels chinois ont retenu l’information pendant six jours cruciaux, permettant ainsi au virus de se répandre sans barrière.

    Un avis les amis ? @fil ?

    • Présenté comme ça, ça ressemble plus aux armes de destruction massive de Saddam Hussein qu’à un semblant de réalité… c’est d’ailleurs la conclusion de l’article que tu cites : l’administration Trump ayant merdé et continuant à merder dans les grandes largeurs, il leur faut un bouc émissaire.

    • Passionnant : https://www.franceculture.fr/sciences/le-laboratoire-p4-de-wuhan-une-histoire-francaise

      De là va naître l’idée de construire à Wuhan, en collaboration avec la France, un laboratoire de type P4. Autrement dit, de très haute sécurité biologique pour l’étude de virus pathogènes inconnus pour lesquels on n’a pas de vaccin. Il existe une trentaine de ces structures dans le monde, dont certaines sont labélisées par l’Organisation Mondiale de la Santé. Mais le projet provoque des résistances. D’abord, des experts français en guerre bactériologiques se montrent réticents. Nous sommes dans l’après 11 septembre. Le SGDSN (Secrétariat général à la défense et à la sécurité nationale) redoute qu’un P4 puisse se transformer en arsenal biologique.

    • https://www.lemonde.fr/sciences/article/2020/04/17/le-sars-cov-2-est-il-sorti-d-un-laboratoire_6036926_1650684.html

      Coronavirus : le SARS-CoV-2 est-il sorti d’un laboratoire ?

      Rien ne filtre des investigations menées en Chine, ce qui laisse la porte ouverte à des hypothèses. En revanche, celle d’une origine synthétique est écartée : s’il est possible de créer de toutes pièces des virus, tous les indices convergent vers une origine naturelle du nouveau coronavirus.

      Le SARS-CoV-2 est-il une création de laboratoire ou s’en serait-il échappé ? Révélé au monde le 7 janvier par les autorités chinoises, ce nouveau coronavirus n’a toujours pas livré le secret de ses origines. Rien ne filtre des investigations menées en Chine à ce sujet, ce qui laisse la porte ouverte à de nombreuses hypothèses, y compris celle d’une erreur de manipulation dans un laboratoire.

      Le sujet a pris un tour diplomatique jeudi 16 avril. « Nous menons une enquête exhaustive sur tout ce que nous pouvons apprendre sur la façon dont ce virus s’est propagé, a contaminé le monde », a déclaré le chef de la diplomatie américaine, Mike Pompeo. « Il y a manifestement des choses qui se sont passées qu’on ne sait pas », a embrayé le président français, Emmanuel Macron, dans un entretien au Financial Times.

      Selon le Washington Post, l’ambassade des Etats-Unis à Pékin avait alerté Washington, il y a deux ans, sur la nécessité d’aider le Wuhan Institute of Virology (WIV) à renforcer ses mesures de sécurité. Réputé pour ses recherches sur les virus de chauve-souris, le WIV est équipé d’un laboratoire de haute sécurité dit « P4 », construit avec l’aide de la France, où sont étudiés les virus les plus dangereux. Les scientifiques chinois ont assuré que la séquence génétique du SARS-CoV-2 ne correspondait à aucun des coronavirus de leur collection. Mais, comme le souligne le Washington Post, nul n’a eu accès à leur biobanque ni aux échantillons prélevés sur les premiers patients chinois.

    • Mike Pompeo est le nouveau Christ et le Washington Post le repaire de ses plus fervents apôtres qui en écrivent l’évangile.
      De là à penser que #Uncle_Donald, le Grand Démiurge de la nouvelle Amérique – cette grande nation démocratique construite sur un génocide par des crapules et des assassins et qui continue à s’enrichir éhontément grâce à l’esclavage – puisse avoir l’inavouable dessein de déclencher un conflit thermo-nucléaire avec l’Empire du Milieu, il y a là un pas que je n’ose franchir. God bless America. (Amen.)

      #coin-coin

    • Les états de service de la crapule sus-mentionnée :

      En avril 2020, Luc Montagnier émet l’hypothèse que le coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère à l’origine de la pandémie de Covid-19, est « sorti d’un laboratoire chinois avec de l’ADN de VIH ». Selon lui une séquence du virus de l’immunodéficience humaine aurait été introduite dans le génome du coronavirus pour tenter de faire un vaccin. Cette thèse est réfutée par la communauté scientifique ; les séquences « sont de tout petits éléments que l’on retrouve dans d’autres virus de la même famille, d’autres coronavirus dans la nature. Ce sont des morceaux du génome qui ressemblent en fait à plein de séquences dans le matériel génétique de bactéries, de virus et de plantes », précise notamment le virologue Étienne Simon-Lorière de l’Institut Pasteur.

      « Aucun emprunt génétique suspect – notamment au virus du VIH comme certaines théories complotistes, relayées entre autres par le professeur Luc Montagnier, le suggèrent – ne permet de dire qu’il y aurait eu intervention humaine. »

      Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Luc_Montagnier#Coronavirus_SARS-CoV-2

    • raa, cette photo d’illustration principal de l’article dont la légende presque invisible (et non reprise ici) semble remplacée par le titre

      Un laboratoire de Wuhan à l’origine du coronavirus SARS-CoV-2 ?

      #sous_entendu_visuel

    • Extrait de l’article de France Culture cité plus haut :

      Une nouvelle occasion manquée

      [...]

      Il est vrai qu’un autre sujet sensible focalise l’attention. La peste porcine est arrivée en France, et les éleveurs font pression pour pouvoir continuer à exporter en Chine. Le bouclier sanitaire sera donc remisé à plus tard…

      Encore un coup du #FNSEA !

  • Une fin du monde aux couleurs de printemps
    Serge Quadruppani - Lundi matin
    https://lundi.am/Une-fin-du-monde-aux-couleurs-de-printemps

    La charge symbolique est puissante.
    L’histoire retiendra que l’une des premières manifestations d’insubordination collective dans la rue en Occident a eu lieu le 11 avril dernier à Rome à l’occasion des funérailles d’un vieux militant qui avait été successivement cheminot syndicaliste, militant de l’autonomie ouvrière, membre des Brigades rouges.

    En cette dernière qualité, Salvatore Ricciardi avait été arrêté en 1980 et la même année avait participé à la révolte de la prison de Trani. Il n’avait retrouvé la liberté complète que depuis quelques années, pour mourir à 80 ans dans cette Italie du confinement où la grande majorité de la population avait soudain un aperçu des conditions de vie qui furent les siennes pendant trente ans. Devenu animateur de l’historique Radio Onda Rossa, défenseur des droits des prisonniers sur son blog, il restait un repère pour beaucoup, au point qu’une cinquantaine de personnes ont bravé l’état de siège sanitaire pour descendre dans la rue et chanter poing levé à la levée du corps. Cette manifestation a provoqué un déploiement invraisemblable de force de l’ordre, avec interpellation de la totalité des présents. Au même moment, le gouvernement mettait en garde contre les « manifestations extrémistes ». Mais on peut dire que, malgré la répression, s’est opéré le passage de témoins entre l’un des derniers beaux moments d’un mouvement ouvrier qui fut deux siècles durant porteur des espoirs d’émancipation et l’insubordination présente un peu partout dans une société où la fusion des crises ne manquera pas de susciter de nouveaux mouvements émancipateurs. Voyons sous quelles conditions ces ils sont appelés à naître.

  • #Canicule, Jean Stern

    Il y a quelques jours, #Jean_Stern, l’auteur de Mirage gay à Tel Aviv, a envoyé un court manuscrit aux éditions Libertalia relatant son hospitalisation à Tenon au cours de l’été 2003.

    Ouvrage écrit à la première personne, plaidoyer sensible en faveur de l’ #hôpital public, semble avoir une telle résonance que qu’iels ont décidé de le publier dès maintenant.
    https://www.editionslibertalia.com/blog/canicule

    libre disposition des fichiers #ePub et #PDF

    #book