• </> htmx - high power tools for html
    https://htmx.org

    htmx allows you to access AJAX, CSS Transitions, WebSockets and Server Sent Events directly in HTML, using attributes, so you can build modern user interfaces with the simplicity and power of hypertext

    Une tentative de simplification pour la gestion de toutes les interactions dans les pages HTML : utiliser des attributs de balises (préfixés par hx-) à la place du javascript (open-source licence BSD).
    Voir aussi :
    – la présentation du concept sur : https://htmx.org/docs
    – le Github du projet : https://github.com/bigskysoftware/htmx
    – son prédécesseur : https://intercoolerjs.org

    #htmx #javascript #HTML #attribut_html

  • le choix le plus criminellement irresponsable de sa gestion épidémique par @Minimaliste13
    https://twitter.com/Minimaliste13/status/1374756379626455042

    Fin février 2020, Emmanuel Macron est prévenu de la gravité de l’épidémie. Il a attendu jusqu’au 17 mars pour confiner, ce qui a multiplié par 4 le nombre de victimes de la première vague. Ce n’est pas le choix le plus criminellement irresponsable de sa gestion épidémique.

    Toujours fin février, et bien qu’informé par la cellule de crise dédiée à ce problème de la pénurie, il a choisi de nier la nécessité des masques, sans craindre le ridicule le plus grotesque. Ce n’est pas le choix le plus criminellement irresponsable de sa gestion épidémique.

    Fin juillet 2020 et après une quasi-suppression de la circulation du virus dans l’hexagone, celui-ci a entamé une dynamique de croissance exponentielle avec R=1,3. Emmanuel Macron a alors choisi de ne prendre aucune mesure pour casser cette dynamique.

    Au contraire, il a encouragé une rentrée de septembre normale, aussi bien sur le plan professionnel que sur le plan scolaire. Aucune mesure n’enrayera la circulation de Sars-CoV-2 jusqu’à mi-octobre, ce qui a multiplié par 60 le nombre de victimes de la seconde vague.

    Ce n’est pas le choix le plus criminellement irresponsable de sa gestion épidémique.

    Mi-décembre, il a choisi un déconfinement prématuré, avec un niveau de circulation encore bien supérieur à ce que la capacité de traçage permettait de suivre, au lieu de profiter des vacances. Ce n’est pas le choix le plus criminellement irresponsable de sa gestion épidémique.

    Lorsque fin décembre 2020, il est devenu clair 1) que #B117 et #B1351 étaient nettement plus contagieux , particulièrement chez les jeunes et 2) qu’ils étaient présents en France, il a décidé de les laisser circuler pendant 13 semaines.

    Ceci multipliera le nombre de victimes de la vague #B117 par 60 à 100. Ce n’est pas le choix le plus criminellement irresponsable de sa gestion épidémique.

    Cela fait maintenant 15 mois que Sans-CoV-2 est connu, 13 que l’épidémie fait rage en France. Pendant ces 15 mois, Emmanuel Macron a décidé - j’insiste : décidé - que la France ne conduirait aucune réflexion sur les adaptations nécessaires causées par l’épidémie.

    Il a décidé qu’il n’y aurait aucune réflexion sur comment travailler, enseigner, maintenir les liens familiaux, soigner, se cultiver, voyager, étudier, voter... pendant l’épidémie.

    (Si des bots LREM me lisent, c’est le moment de justifier vos 50 centimes et de dresser la liste exhaustive des plans mis en place depuis 1 an sur l’un quelconque de ces sujets, on attend tous avec impatience)

    15 mois, et nous en sommes exactement au même point qu’au tout premier jour : choisir entre tout interdire, ou faire comme si de rien n’était, compter les morts, les poumons détruits, les opérations annulées, les Covids longs, les arrêts-maladies, et finalement tout interdire.

    Aucune réflexion, toujours au même point. Vous ne voulez qu’un exemple ? Les élections. Calendrier connu et parfaitement fixe, événement ponctuel, fonction essentielle, organisation sinon triviale du moins facile. Mais il faut organiser quelque chose. Faire quelque chose.

    Et ? Et, un Président roi-enfant qui s’amuse à agiter un report, peut-être un report après les présidentielles, mais surtout : rien. Alors on les repousse de mars à juin. De quel droit ? Et on parle de les repousser encore. Qui se rend bien compte de ce que cela signifie ?

    L’exécutif d’une économie majeure, ayant à sa disposition des centaines de milliers d’agents de la fonction publique, s’est jugé incapable d’organiser un roulement de quelques centaines de personnes le long d’une journée pour préserver l’une des bases de notre démocratie.

    Mieux vaut jeter l’éponge, et repousser. Il faut reconnaître qu’ils avaient seulement un an pour se préparer. Un an pour se préparer...

    Cela fait un an que nous sommes des milliers à poser quelques questions évidentes ("comment organisera-t-on la cantine ? comment on fait voter les gens ?") et ce n’est pas seulement qu’il n’y a aucune réponse : nos réponses ont été systématiquement disqualifiées. Hors sujet.

    Ce n’est pas une question d’être débordé, de faire de son mieux, de parer au plus pressé : toutes les initiatives locales ou mêmes individuelles ont été systématiquement rejetées par l’exécutif. C’est un choix, celui d’Emmanuel Macron.

    Le gouvernement est prêt. Des mesures seront prises. Des solutions individuelles seront proposées. Il y aura un plan massif de ceci ou de cela, comme l’a annoncé le Président de la République. La liste exhaustive de ce que l’exécutif a préparé : rien.

    Un an que l’épidémie fait rage, 100000 morts, 100000 séquelles de réanimation, 300000 #LongCovid, 8% de récession, la culture, l’éducation et le tourisme pulvérisés. Des souffrances inimaginables. Pour rien. Le choix le plus criminellement irresponsable de sa gestion épidémique.

  • Sister Rosetta Tharpe, l’âme sœur du rock
    https://pan-african-music.com/black-history-month-rosetta-tharpe

    Inspiratrice méconnue de Chuck Berry ou Elvis, cette chanteuse gospel et guitariste virtuose a longtemps été oubliée par l’Histoire avant qu’un récent revival ne lui rende enfin justice, près de quarante ans après sa mort.

    https://www.youtube.com/watch?v=Y9a49oFalZE

    #musique #Rosetta_Tharpe #rock #gospel #guitare #femmes #Histoire

  • Les nazis et l’argent : au coeur du IIIe Reich | ARTE - YouTube
    https://www.youtube.com/watch?v=QrLpBg2Glcs

    Comment l’Allemagne hitlérienne a-t-elle pu avec peu de devises, un chômage de masse, d’insuffisantes ressources naturelles et un appareil industriel limité déclencher ce cataclysme que fut la Seconde Guerre mondiale et occuper une grande partie du territoire européen ? Étayé par des travaux récents d’historiens et nourri d’archives rares, un passionnant décryptage.

  • #Coronavirus is in the #air — there’s too much focus on surfaces
    https://www.nature.com/articles/d41586-021-00277-8

    This lack of clarity about the risks of #fomites — compared with the much bigger risk posed by transmission through the air — has serious implications. People and organizations continue to prioritize costly disinfection efforts, when they could be putting more resources into emphasizing the importance of masks, and investigating measures to improve ventilation. The latter will be more complex but could make more of a difference.

    #aérosols

  • Dear Reader,

    At ZAM we normally don’t do anti-tech-Silicon-Valley conspiracy theories. But last week this position was put to the test. The reason: a tweet in which we wrote about Bill Gates’ objections to a requested waiver of COVID-19 vaccine patent rights to lower income countries. Twitter’s algorithms promptly blocked our account as ’violating our policy on spreading misleading and potentially harmful information related to COVID-19 ’.

    The same happened the day before to the South African online magazine The Continent. Their reasonable and considered article on Gates’ opinion led to first their account being taken out, then also editor Simon Allison’s. It was his article we had tweeted about.

    It would seem that simply questioning the tech billionaire’s views set off Twitter algorithms’ alarm bells, even if this has nothing to do with ‘misleading and potentially harmful information related to COVID 19’ or to anything at all. But when we appealed the decision, a ‘conversation’ with Twitter delivered this immortal phrase: there is a violation because there is a violation.

    Our tweet is gone now. In order to regain our voice, we may have to do what The Continent did earlier: talk of Gill Bates to escape the algorithm, maybe later to morph to Will Hates, and so on. It would be funny if it wasn’t so scary.

    ZAM Team

    (newsletter de https://www.zammagazine.com de ce matin)

    • Il y a dix ans, saturée des œuvres mâles je ne veux lire, voir et acheter que des œuvres de femmes. J’entre dans une petite librairie au centre de Toulouse, et comme je m’étonne du choix uniquement masculin (pas mauvais d’ailleurs) dans sa vitrine je finis par me moquer carrément du #sexisme_par_omission du libraire. Le libraire me répond que c’est normal car il n’y a pas de femmes écrivains… En fouillant dans sa boutique, je trouve quand même quelques écrivaines. Ma conclusion est que le libraire un poil cynique certes ne s’était même pas rendu compte de son choix genré, c’est juste normal d’éliminer les femmes. Du coup, je me sens moins seule et ça me fait super plaisir cette vague du #lire_les_femmes !
      #male_gaze
      #female_gaze

    • Merci pour le partage @james Le #female_gaze devrait aussi être une affaire d’homme. En découvrant le #male_gaze et le #female_gaze par conséquent, je me suis rendu compte que mon imaginaire – en tant qu’homme cis hétéro – était façonné en grande majorité par la moitié de l’humanité, et donc par conséquent que cette représentation biaisée du monde avait mis de coté le regard de la seconde moitié. L’image que j’ai eu dans ma tête équivaut à une carte de mmorpg, avec quelques zones d’ombre par ci par là, qu’on viendrai dézoomer d’un coup, pour se rendre compte que la carte à échelle 1:1 est à moitié (si ce n’est plus) sombre et inexplorée. Et donc forcément il y a eu un avant et un après puisque je ne pouvais plus me contenter de cette partie visible et me dire « OK, je vais continuer avec ce que je connais, cet imaginaire me suffit ». Bref, j’ai aussi ressenti que je me devait de

      rééquilibrer mon imaginaire et de récupérer toute ces images manquantes.

      C’est exactement ça. Cette phrase raisonne. Plus que jamais, il faut que des hommes lisent des livres écrites par des femmes et regardent du cinéma réalisés par femme. Et pareil pour la musique, la peinture, le théâtre, les bandes dessinées, etc.

  • Effets à long terme de #COVID-19

    Une méta-analyse sur plusieurs études déjà publiées, incluant près de 48000 patients, a montré que :

    🔴 80% des malades COVID-19 ont développé au moins un symptôme qui persiste sur le long terme après la guérison (durée de suivi maximale de 110 jours)

    🔴 Au moins 55 symptômes ont été identifiés

    🔴 Les cinq symptômes les plus fréquents sont : la fatigue (58 %), les maux de tête (44 %), les troubles de l’attention (27 %), la perte de cheveux (25 %) et la dyspnée (24 %).

    🔰 https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.01.27.21250617v2.full.pdf

    via Infos Coronavirus Tunisie https://www.facebook.com/groups/218921892639567/permalink/436226764242411
    #long_covid #symptômes_durables

  • Assez historique : un hedge fund a subit des pertes de plusieurs milliards de dollars et risque la faillite, suite à l’action des usagers d’un subreddit.

    Affaire Gamestop : les fonds spéculatifs pris à leur propre jeu par les boursicoteurs américains
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2021/01/28/affaire-gamestop-les-fonds-speculatifs-pris-a-leur-propre-jeu-par-les-boursi

    Trente ans après, la roue a tourné. Cette semaine, le groupe new-yorkais Melvin Capital a perdu sa chemise sur les marchés – sur l’action de la société Gamestop, pour être précis –, le contraignant à mendier 2,75 milliards de dollars (2,27 milliards d’euros) auprès de ses concurrents pour éviter une faillite.

    Ses vainqueurs : une foule de boursicoteurs, saisis par l’ennui pendant la pandémie et qui se sont mis à jouer à Wall Street depuis qu’a éclaté le Covid-19. Ils se sont passé le mot sur le forum Reddit mais aussi sur Twitter ou Facebook, faisant monter, monter, monter l’action de Gamestop pour mieux ruiner Melvin Capital.

    Explication : Gamestop est une enseigne de jeux vidéos aux Etats-Unis. Elle est en difficulté, les clients préférant les jeux en ligne. Résultat, son action ne valait en mars 2020 que 2,57 dollars. Pariant sur une détérioration de sa santé financière, des hedge funds, dont Melvin Capital, l’ont vendue à découvert, c’est-à-dire sans posséder réellement les actions mais en espérant les acheter plus tard moins cher.

    Sauf que les boursicoteurs ont fait le pari inverse et se sont rués en masse sur l’action. Gamestop a pris près de 20 % lundi 25 janvier, a doublé mardi, et a vu son cours multiplié encore par 2,35 mercredi pour atteindre 347,51 dollars en clôture. L’entreprise valait alors 10,3 milliards de dollars, l’équivalent du français Renault. Une envolée irrésistible, irrationnelle, et alimentée par Elon Musk, l’homme le plus riche du monde, qui avait tweeté sur l’affaire mardi soir.

    Si les petits porteurs ont acquis une telle puissance de feu, c’est que les règles du jeu ont un peu changé : jouer en Bourse ne coûte plus rien avec la disparition des commissions de transactions. Mieux, les applications comme Robinhood proposent des produits sophistiqués qui permettent aux particuliers de parier à la hausse ou à la baisse sur une action avec une mise de fond minime. Enfin, les petits investisseurs ont fait masse en se passant le mot sur les réseaux sociaux.

    La vente à découvert est très risquée. Lorsque vous achetez une action Gamestop 2,57 dollars et que l’entreprise fait faillite, vous risquez au maximum votre mise, soit 2,57 dollars. Si vous la vendez 2,57 dollars et qu’elle monte à 347,51 dollars, vous devez la racheter à ce prix et perdez 344,94 dollars, soit 134 fois votre mise initiale ! L’affaire est donc devenue ruineuse pour les hedge funds, qui ont choisi de prendre leurs pertes. « Nous avons fermé notre position », a fait savoir Melvin Capital. D’autres se sont prudemment retirés du jeu, dont Citron Research.

    Melvin Capital, première grande victime de la folie « GameStop » en Bourse, Actualité des sociétés - Investir-Les Echos Bourse
    https://investir.lesechos.fr/actions/actualites/melvin-capital-premiere-grande-victime-de-la-folie-gamestop-en-bou

    Pour le fonds d’investissement spécialisé dans les opérations de « short », ou vente à découvert, l’addition semble lourde, très lourde. Son montant n’est pas évoqué, mais les actionnaires Citadel et Point72 ont dû se contraindre à injecter près de 3 milliards de dollars dans Melvin Capital pour consolider les finances du fonds, rapporte le site de le chaîne de télé américaine.

    Dans cette affaire « GameStop », les vendeurs à découvert sont à la lutte avec des acheteurs physiques, ou détenteurs de positions à effet de levier, mais haussières. Et le terrain de jeu se déroule sur les forums de discussion, en particulier celui appelé « Wallstreetbets » de Reddit, un site web communautaire américain fonctionnant via le partage de signets permettant aux utilisateurs de soumettre leurs liens et de voter pour les différents posts. On comprend l’emballement et la frénésie qui peuvent naître de telles discussions, par des investisseurs souvent fraîchement arrivés en Bourse et attirés par des gains faciles, sur des dossiers de type « penny stock » tout particulièrement… Ce forum de Reddit regroupe plus de deux millions de membres.

    Selon les données du cabinet S3 Partners, les vendeurs à découvert avaient, lundi soir et avant la dernière poussée de 92% de l’action, donc, mardi, accumulé une perte à la valeur de marché de plus de 5 milliards de dollars depuis le début de l’année dans l’action GameStop, dont une perte évaluée à 917 millions de dollars lundi et 1,6 milliard de dollars vendredi.

    GameStop Stock Jumps to New Record - WSJ
    https://www.wsj.com/articles/gamestop-shares-surge-toward-fresh-record-ahead-of-opening-bell-11611579224

    On Reddit and chat forums, day traders were shouting it from the rooftops: Buy GameStop!

    Lots of people did, sending the shares of the once-moribund mall retailer to new highs in what has become a gladiator match between so-called redditors and Wall Street shorts. GameStop Corp. surged as much as 145% to $159.18 Monday morning, before sinking below Friday’s close only to bounce back up again to close Monday at $76.79, up 18%.

    The move, which extended GameStop’s gains for the year to more than 300%, is the latest sign that frenetic trading by individual investors is leading to outsize stock-market swings.

    The volatility prompted the New York Stock Exchange to briefly halt trading nine times. About 175.5 million shares changed hands Monday, the second-largest one-day total on record, according to Dow Jones Market Data. That compares with the 30-day average of 29.8 million shares.

  • Egypt’s Dystopia Is a Lesson for the World
    https://www.vice.com/en/article/n7v9pd/egypts-dystopia-is-a-lesson-for-the-world


    Protesters fill Cairo’s Tahrir Square in February 2011. Photo: Peter Macdiarmid/Getty Images

    “The narrative that what happened in Egypt was a total failure, that things just returned back to exactly where they started, is pushed by those who are unable to understand or accept the challenge posed by those 18 days,” says Professor Khaled Fahmy, an Egyptian historian now based at the University of Cambridge, referring to the period of revolutionary protest in Tahrir that brought Mubarak’s reign to a close. “It was an effort to imagine an alternative form of society, one that had implications not just for Egypt, but for societies everywhere. It tried to make a space where those conversations could happen, and in that it succeeded. It was possible. And precisely because it was possible, it was dangerous.”


    Tahrir Square, the beating heart of the revolution, pictured in November last year. Photo: Khaled DESOUKI / AFP

    A decade later, with a brief flurry of pro-revolution platitudes now long forgotten – “We should teach the Egyptian revolution in our schools,” remarked then-prime minister David Cameron in February of 2011, shortly before he made an “inspiring” visit to Tahrir Square as part of an arms-sales tour across the region – western leaders have reprised their role as staunch defenders of Egypt’s dictatorship, whose interests are increasingly entwined with their own.

    Sisi, Egypt’s current president and the man who oversaw the massacre of nearly 1,000 protesters during a single day in 2013 (shortly after he deposed Mohamed Morsi, who later died in jail), is a regular presence on the red carpet in European capitals. Considered a bulwark against both violent extremism and mass migration from the region, despite there being scant evidence of his effectiveness on either front, Sisi’s security forces are equipped with French fighter jets, Italian frigates, German submarines and British assault rifles,. Last month, President Emmanuel Macron awarded him France’s highest order of merit, the Légion d’honneur.

    “That year came with so much – so much promise, and so much trauma.”

    But for Sisi, even more vital than cutting-edge weaponry and prestigious photo-calls is the growing entrenchment of his regime in a globalised financial system, which helps ensure that his own stability – and, consequently, the suppression of any future revolutionary challenge – is aligned with the economic concerns of western states and some of the world’s biggest multinational forces. A huge surge in both international loans (Egypt’s external debt has doubled as a proportion of GDP since Sisi assumed power) and foreign direct investment, particularly in the oil and gas sector (BP, Britain’s biggest company, pours more money into Egypt than any other country), has helped drive rising inequality, as ordinary Egyptian taxpayers shoulder a disproportionate strain when it comes to paying back the interest-heavy loans and the related government cuts to social spending. Ten million Egyptians have been newly dragged down into poverty over the past half-decade; meanwhile, the number of “ultra high net worth individuals” in Cairo is rising faster than anywhere else on the planet.

    “The Egyptian government’s fiscal and economic policies are accelerating the transfer of wealth from lower and middle classes to itself and business elites, with likely devastating consequences,” warned Maged Mandour, an analyst for the Carnegie Endowment, in a report last year entitled “Sisi’s war on the poor”. He went on to note that higher levels of deprivation could be detected most clearly in areas like healthcare – where spending as a proportion of GDP has plummeted, leaving less money for doctors, nurses, hospital beds, COVID tests and oxygen tanks. None of this appears to trouble Egypt’s enthusiastic foreign backers; business media giant Bloomberg recently lauded the country as an “emerging market darling”.

    “At best,” says Fahmy, the historian, “we — the Egyptian people — are a nuisance to the regime. At worst, we are a danger. In either case, we are a burden.

    #égypte #révolution #révolutions-arabes #covid-19 #25janvier #sisi #morsi #mubarak #macron

  • Thread by carolinedehaas on Thread Reader App – Thread Reader App
    https://threadreaderapp.com/thread/1353813233354878976.html

    Alors voilà.
    Je ne suis pas favorable à l’imprescriptibilité des crimes sexuels.
    Je ne suis pas non plus favorable à un durcissement des peines.
    Je ne suis pas d’accord avec ces revendications (sur le fond) et je pense que c’est une mauvaise stratégie de les mettre en avant.

    J’exprime ici une opinion personnelle. Nous ne sommes pas toutes d’accord à @NousToutesOrg là-dessus.

    Avis à tous les fachos et trolls : vous êtes déjà bloqués, ne vous fatiguez pas.

    Ce débat politique et stratégique qui traverse les mouvements féministes ne change RIEN à nos très nombreux points d’accords.

    (Et au fait qu’on aimerait savoir comme faire pour que les hommes arrêtent de violer)

    L’objectif prioritaire des politiques publiques devrait être de faire cesser les violences sexuelles.

    Pour rappel, 6,7 millions de personnes ont subi l’inceste en France.
    94 000 viols sont commis chaque année par des hommes sur des femmes.

    Je suis convaincue que l’imprescriptibilité n’est pas une solution pour en finir avec les violences sexuelles.
    Que ce n’est pas en disant aux personnes qui violent qu’elles pourront être poursuivies plus longtemps qu’elles arrêteront de violer.
    Qui peut penser qu’un homme qui commet un viol ignore que c’est un crime très sévèrement puni ?
    Qu’en le rendant encore plus durement puni, on va convaincre des gens d’arrêter de violer ?
    Je pense aussi que la prescription est juste.

    Je pense qu’on ne doit pas pouvoir être poursuivi.e jusqu’à sa mort, même pour des crimes.

    (Je pense aussi qu’il faut abolir la prison - totalement - mais un débat à la fois)

    « Et les victimes alors ? »
    Il me semble que justice ne se construit pas pour les victimes ou à partir de leurs besoins, souhaits (Sinon, on finirait par rétablir la peine de mort je pense ?)

    La justice dit l’interdit pénal, la règle.

    50 ans après les faits, rappeler une règle (si tant est qu’on peut sanctionner des années après, vu la difficulté de rassembler les éléments matériels), est-ce que cela permet de rétablir l’ordre public et de faire reculer les violences, je ne suis pas sûre.
    Penser dans notre société la reconstruction des victimes par le biais de la sanction n’est pas satisfaisant.

    Quand les éléments matériels ne sont pas suffisants pour sanctionner.
    Quand l’auteur est mort.
    La société devrait accompagner les victimes au-delà de la décision pénale.
    Au-delà du fond, je pense que porter cette revendication est une erreur stratégique.
    Cela fait sortir du champ du débat les deux enjeux principaux de la lutte contre les violences : la prévention et les moyens qui lui sont dédiés. Ces deux éléments sont des angles morts absolus des politiques publiques menées aujourd’hui en matière de lutte contre les violences.
    Autre élément : cela place le débat de la lutte contre les violences sur le terrain des réactionnaires et conservateurs.
    Qui va s’engouffrer dans la brèche ? La droite et l’extrême-droite.
    « On s’en fiche, ce débat dépasse les clivages »

    Faux. La lutte contre les violences est clivante. Politiques publiques, politique pénale, rôle de l’école, moyens financiers mis sur la table : ces débats sont clivants.
    Enfin, un processus législatif pour voter cette mesure prendrait du temps. Nous n’avons pas le temps.
    Chaque jour, en France, des enfants sont victimes de violences sexuelles dans leur famille. Nous n’avons pas besoin d’une nouvelle loi.

    Nous avons surtout besoin de politiques de prévention et de moyens.
    Si nous voulons en finir avec les violences, nous avons des moyens beaucoup plus efficaces que durcir les politiques pénales.

    • Non, car il y a un angle mort dans sa réflexion  : le viol est un crime très sévèrement puni en théorie.

      En réalité, l’impunité est pratiquement totale et garantie. C’est même le seul crime où c’est à la victime de commencer par prouver son innocence. Parce que nous vivons encore et toujours dans une société patriarcale où — en permanence — les hommes sont socialement excusés par défaut (« il avait des besoins », « il n’a pas pu contrôler ses pulsions ») et les femmes toujours porteuses de tous les maux (« elle l’a bien cherché », « elle ne s’est pas défendue », « elle était habillé comme ci ou comme ça », « elle n’avait rien à foutre là »). Les gosses, je n’en parle même pas  : par défaut, on ne croit pas ce qu’ils racontent, ce qui est tout de même vachement pratique.

      Il y a une analyse de @tradfem sur les hommes violents qui décrit très bien que les hommes violents sont tout sauf des gens impulsifs ou qui ne savent pas se contrôler.

      Les hommes violent, parce que dans notre société, c’est open bar et qu’ils savent pertinemment qu’ils risquent moins à violer une femme (ou un gosse) qu’à voler un bout de pizza.

      Les hommes violent parce qu’ils le peuvent.

    • Comme elle le dit, c’est une stratégie politique, et ce dans une société qui se moque éperdument des victimes de viols.
      Certes la justice n’est pas là pour plaire aux victimes mais pour assurer l’ordre (patriarcal ?). En Australie la justice est rendue au nom de la société qui se substitue à la victime d’un viol, celle-ci ne subit pas d’interrogatoires abusifs ni (il me semble) n’a à être présente au procès.

      En faveur de l’imprescriptibilité des viols :
      – les victimes perdent la mémoire plusieurs dizaines d’années les empêchant d’agir
      – les violeurs continuent à sévir en toute impunité sans être signalés en tant que tels
      – si on ne peut parfois pas apporter de preuves il reste au moins la possibilité de dire publiquement ce qui est essentiel
      – c’est bien la société qui devrait se substituer à la victime

      Et je trouve les stratégies anti extrême droite assez casse-gueule, comme si c’était le seul diapason.

  • La « vie d’avant » | Didier Lestrade
    https://didierlestrade.blogspot.com/2021/01/la-vie-davant.html

    La pandémie de Covid marque son premier anniversaire. Et 2021 sera encore une année très difficile, il n’y aura pas de sortie de crise au moins avant deux ans - et nous n’avons pas encore subi les pleines conséquences de l’effondrement du marché du travail. La campagne de vaccination en France ne fait que commencer. Source : Relevé sur le Net...

    • On prédit que le variant anglais sera majoritaire dans le pays d’ici la fin du mois de février. D’autres virus mutants sont apparus au Brésil, Afrique du Sud, Californie. Un autre confinement se prépare. Hier, on comptabilisait 70.000 décès dans l’hexagone et 2,12 millions dans le monde.

      Et pourtant, régulièrement, on entend discuter dans les médias de l’espoir de retrouver « la vie d’avant », ou le besoin de « vivre normalement ». La nostalgie de 2019 se diffuse, alors que tant de familles sont affectées par ces décès, alors que tant de malades Covid ne se remettent pas. Les scandales sanitaires s’accumulent, celui des masques, du dépistage, de la vaccination, des magouilles de l’industrie pharmaceutique. Décidément, la société fait tout pour oublier l’expérience acquise dans le sida.

      Parce que dans le VIH, nous avons passé plus de 20 ans à voir notre vie d’avant s’écrouler. (...)

      [...]
      Admettons-le, nous vivons déjà sur un mode survival. Les étudiants bloqués dans leurs chambres qui ont l’impression de vivre en Ehpad, les gens qui économisent au lieu de dépenser, et ceux qui n’ont plus rien alors que les aides se réduisent. On ne voyage plus, des amis me disent qu’ils n’ont pas eu de relations sexuelles depuis un an, l’incertitude d’un nouveau confinement, il faut tenir chaque jour, chaque semaine, chaque mois. (...)

      de nouveau, à l’échelle d’une vie, le #covid-19 est très probablement là pour durer

  • Tunisie, Gafsa : Ces femmes ont été exclues d’un concours régional de recrutement à la fonction publique (Compagnie des phosphates de Gafsa – CPG) parce qu’elles sont mariées et que leurs maris travaillent. Après trois ans de lutte, elles décident de demander le divorce collectivement.

    https://archive.org/embed/20210126_20210126_1412

    D’ailleurs, avez-vous ici eu connaissance du #divorce_collectif comme moyen / action de lutte féministe ?

    #tunisie #gafsa #femmes #cpg #lutte #luttes_féministes #divorce #mariage #sexisme

  • C’est pas la Seine qui passe à Paris, c’est l’Yonne
    C’est ce que ma maman m’a appris aujourd’hui !
    Alors bien-sûr, je vérifie.

    Mais c’est bien l’Yonne selon cette règle que rappelle Yves Boquet, professeur de géographie à l’Université de Bourgogne et secrétaire général de l’association des géographes français. « Quand deux cours d’eau se réunissent, c’est celui ayant le plus petit débit qui se jette dans l’autre. » Et est donc son affluent.

    Or, à Montereau-Fault-Yonne, à leur confluent, « la Seine a un débit moyen de 80 m3/seconde pour un bassin-versant de 10.100 km2, et l’Yonne de 93 m3/sec pour un bassin-versant de 10.836 km2 ».

    C’est donc bien l’Yonne qui « traverse Paris et se jette dans la Manche, à hauteur du Havre ». Et qui mériterait le titre de fleuve usurpé par la Seine, tandis que celle-ci devrait être un simple affluent.

    "La Seine était considérée comme sacrée par des druides et donc décrétée supérieure aux autres, puis la rivière Sequana (Seine) a été élevée au rang de divinité par les Romains. Pour ceux qui la contrôlaient, imposer la Seine était une manière d’asseoir leur pouvoir."

    #ça_alors #tu_te_coucheras_moins_bête

    https://www.lyonne.fr/auxerre-89000/actualites/riviere-ou-fleuve-pourquoi-l-yonne-a-ete-detronee-par-la-seine_12727535

    • Confluent — Wikipédia
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Confluent

      Difficultés d’application
      Cette définition comporte de très nombreuses exceptions, et il arrive que le cours d’eau le moins abondant soit considéré (à tort) comme la partie amont du fleuve ou de la rivière ; c’est le cas du Mississippi qui devrait s’appeler l’Ohio, du Gange qui devrait être la Yamuna, de l’Yenisei qui devrait être l’Angara, de l’Elbe qui devrait être la Vltava, du Rhin qui devrait être l’Aare, du Danube qui devrait être l’Inn. En France, c’est le cas de la Seine qui devrait être l’Yonne, de la Saône qui devrait être le Doubs, de l’Adour surclassé par les Gaves Réunis, etc.

      Il existe aussi des cas en « cascade ». Exemple : l’Oise est surpassée par l’Aisne qui est elle-même surpassée par l’Aire. Du point de vue hydrologique, la rivière est donc l’Oise-Aisne-Aire.

    • Près de chez mes grand-parents en Normandie coulait la Risle, joli cours d’eau navigable où se pêchaient perches, truites, brochets et anguilles et qu’on s’amusait à appeler fleuve. Le doute subsiste vu qu’elle se jette dans l’estuaire de la Seine et subit l’influence des marées, mais le SANDRE a décidé qu’elle serait rivière.

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Risle

    • Dreiflüssestadt #Passau
      (Basse-Bavière, la direction du photo montre vers l’ouest)

      C’est ama l’importance comme ligne ouest-est qui a servi comme frontière et puis comme moyen pour le transport et des voyage dépuis l’antiquité - ainsi le nom de la Danube (aussi « Ister ») fut maintenu encore après le confluent avec l’Inn.

      À gauche c’est l’#Inn qui arrive du sud, au milieu, plus foncée, c’est la #Danube, puis, arrivant du nord, c’est la #Vilz

      Ister :

      https://de.wikipedia.org/wiki/Ister

      Vue aérienne de Passau

    • Attention, le débit moyen à Paris change quand les quatre barrages-réservoirs construits pour assurer l’étiage relarguent des centaines millions de m3, donc le débit « moyen » de 80m3/ sec à Austerlitz connait des variations importantes, à corréler avec le débit « moyen » de l’Yonne, en été et en hiver...

  • Des macaques aux crabes, les animaux mis en danger par les masques usagés - GoodPlanet mag’
    https://www.goodplanet.info/2021/01/21/des-macaques-aux-crabes-les-animaux-mis-en-danger-par-les-masques-usage

    Les #masques_chirurgicaux qui permettent de sauver des vies pendant la pandémie de coronavirus sont devenus un véritable fléau pour les animaux qui peuvent se retrouver entravés ou étouffés par les masques usagés, abandonnés en grande quantité dans la nature.

  • #Un_pays_qui_se_tient_sage, Lumière du meilleur documentaire 2021
    http://www.davduf.net/un-pays-qui-se-tient-sage-lumiere-du-meilleur

    DINGO. C’était ce soir, sur Canal+. La 26e cérémonie des Lumières du cinéma. #UnPaysQuiSeTientSage obtient le prix du Meilleur documentaire, décerné par 123 correspondants de la presse étrangère en France. Grosses (grosses) pensées aux équipes du Bureau Films et de Jour2Fête, Florent Mangeot, Mélanie Simon-Franza, et tant d’autres, tant d’autres, sans qui... Et pensées, aussi, et en premier lieu, à tous les témoins du film, et plus particulièrement à Gwendal, qui ouvre Un pays. Il y a deux ans, jour pour (...) Un pays qui se tient sage

    / Une, Prix & Récompenses

    #Prix_&_Récompenses

  • #Allo_Place_Beauvau - c’est pour un signalement final
    http://www.davduf.net/allo-place-beauvau-c-est-pour-un-signalement

    Après deux années, 992 signalements, des jours et des nuits, #Allo_Place_Beauvau s’arrête. Place à de nouvelles initiatives ! Quelques explications dans la vidéo ci-dessous et mille mercis chaleureux à tous ceux qui ont œuvré dans l’ombre, victimes, témoins et vidéastes. Source : Violences policières : « Evidemment qu’il y a un problème systémique » (Mediapart) Allo Place Beauvau

    / Une, Allo Place Beauvau, #Gilets_Jaunes, #Maintien_de_l'ordre

    https://www.mediapart.fr/journal/france/120121/violences-policieres-evidemment-qu-il-y-un-probleme-systemique

  • Les élevages de visons en Chine à l’origine du Covid-19 ? Les indices s’accumulent | Yann Faure et Yves Sciamma
    https://reporterre.net/Les-elevages-de-visons-en-Chine-a-l-origine-du-Covid-19-Les-indices-s-ac

    Et si la pandémie était née dans des élevages intensifs d’animaux à fourrure en Chine ? Le « chainon manquant » entre la chauve-souris et l’humain pourrait bien être le vison — le chien viverrin est également suspecté. Ceci expliquerait la volonté tenace de la Chine — premier producteur mondial de fourrure — de verrouiller l’information scientifique. Source : Reporterre

  • Why the Dancing Robots Are a Really, Really Big Problem. | by James J. Ward | The Startup | Dec, 2020 | Medium
    https://medium.com/swlh/why-the-dancing-robots-are-a-really-really-big-problem-4faa22c7f899

    Yes, the cynical view is probably right (at least in part), but that’s not what makes this video so problematic, in my view. The real issue is that what you’re seeing is a visual lie. The robots are not dancing, even though it looks like they are. And that’s a big problem.

    Humans dance for all kinds of reasons. We dance because we’re happy or angry, we dance to be part of a community or we do it by ourselves, we dance as part of elaborate rituals or because Bruce Springsteen held out a hand to us at a concert. Dancing, in fact, is one of the things that humans have in common across cultures, geographies, and time — we love to dance, and whenever we do it, it’s because we are taking part in an activity we understand to have some kind of meaning, even if we don’t know what it is. Perhaps that’s the point, how can we even explain dancing? As Isadora Duncan once said, “If I could tell you what it meant there would be no point in dancing it.”

    Robots, though? Robots don’t dance. That’s not some sort of critique of a robot or shade-throwing. I don’t criticize my hammer for not being able to recite Seamus Heaney. Tools serve functions and move in the ways designed or concocted for them — but they have no innerworldly life that swells and expresses itself in dancing. We might like to anthropomorphize them, imbue them with humanness largely because we do that to everything. We talk to our toasters and cut deals with our cars (“Just make it ten more miles!”) because we relate to a world filled with things made by humans as though that world was filled with humans, or at least things with a little humanity. And so when we watch the video, we see robots moving in a way that we sometimes do or wish we could, we experience the music, the rhythmic motion, the human-like gestures, and they all combine to give us an impression of joyfulness, exuberance, and idea that we should love them, now that they can dance.

    But they can’t.

    No, robots don’t dance: they carry out the very precise movements that their — exceedingly clever — programmers design to move in a way that humans will perceive as dancing. It is a simulacrum, a trompe l’oeil, a conjurer’s trick. And it works not because of something inherent in the machinery, but because of something inherent in ours: our ever-present capacity for finding the familiar. It looks like human dancing, except it’s an utterly meaningless act, stripped of any social, cultural, historical, or religious context, and carried out as a humblebrag show of technological might. Also: the robots are terrible at doing the Mashed Potato.

    The moment we get high-functioning, human-like robots we sexualize them or force them to move in ways that we think are entertaining, or both. And this is where the ethics become so crucial. We don’t owe a robot human rights; they aren’t human, and we should really be spending our time figuring out how to make sure that humans have human rights. But when we allow, celebrate, and laugh at things like this Boston Dynamics video, we’re tacitly approving a view of the world where domination and control over pseudo-humans becomes increasingly hard to distinguish from the same desire for domination and control over actual humans.

    Any ethical framework would tell you this is troubling. You don’t need to know your consequentialism from your deontology to understand that cultivating and promoting a view of the world where “things that are human-like but less human than I am get to be used however I want” will be a problem.

    #Robots #Intelligence_artificielle #Danse #Ethique #Culture_numérique

    • voir peut-être aussi Stiegler (2016) :

      https://www.franceculture.fr/emissions/les-nuits-de-france-culture/la-nuit-revee-de-jean-pierre-vincent-2017-69-bernard-stiegler-je-refle

      Je réfléchis au rapport entre la technique et le mal […] Adorno et Horkheimer en 1944 disent que les industries culturelles sont en train de produire une nouvelle forme de barbarie. […] Ils soutiennent qu’à travers les industries culturelles, la raison se transforme en rationalisation, ce qui signifie pour moi la réduction de la raison au calcul, à la calculabilité. Ils montrent comment s’instaure un système qui est apparu dès les années 20 aux Etats-Unis, et qui va considérablement s’étendre avec la télévision. Il s’agit d’un système entre la production automatisée des automobiles, la consommation et la crétinisation qui va s’instaurer, d’après eux, avec les industries dites de programmes.

      Ce processus va bien plus loin encore selon moi avec les technologies numériques, ce qu’on appelle la data économie, mais je pense qu’il faut rouvrir ce dossier sur d’autres bases que celles de Adorno et Horkheimer (…) Nous vivons nous au 21ème siècle une véritable révolution des conditions de la pensée par une exploitation désormais absolument systématique des capacités de calcul artificiel qui est en train de totalement bouleverser notre horizon de pensée.