• Royaume-Uni : communiqué du collectif 325, à propos de l’attaque répressive contre la contre-information internationale
    https://infokiosques.net/spip.php?article1823

    Le 29 mars 2021, la police néerlandaise a fait une descente dans le data center qui héberge le serveur nostate.net et a carrément saisit le serveur, dans le cadre d’une enquête criminelle pour « terrorisme ». Nostate.net est un collectif qui fournissait une plateforme pour des sites web subversifs, au niveau international, comme des groupes de solidarité avec les prisonnier.e.s, des collectifs de différentes campagnes, des sites liés à des contre-sommets et des sites de contre-information (...) #ailleurs

    https://attaque.noblogs.org/post/2021/03/31/pays-bas-la-police-saisit-le-serveur-de-nostate-net
    https://actforfree.noblogs.org
    https://attaque.noblogs.org/post/2020/01/30/des-mises-a-jour-sur-gabriel-et-des-nouvelles-de-la-repression-en-i
    https://attaque.noblogs.org/files/2021/04/La-joie-armee.pdf
    https://attaque.noblogs.org/files/2021/04/325-12-net.pdf
    https://attaque.noblogs.org/post/2021/04/30/automatisation-robotique-et-travail-dans-les-4eme-et-5eme-revolutio
    https://bristolabc.wordpress.com/2015/02/20/operation-grhone-and-the-badger-hunt
    https://attaque.noblogs.org/post/2020/02/17/bristol-uk-une-carte-des-incendies-dantennes-relais-solidarite-avec
    https://attaque.noblogs.org/post/2021/03/22/bristol-uk-burn-baby-burn
    https://attaque.noblogs.org/post/2021/04/10/uk-communique-du-collectif-325-a-propos-de-lattaque-repressive-cont

  • #Montpellier : des tags sur la porte de l’avocat qui défend neuf maires de la métropole
    https://actu.fr/occitanie/montpellier_34172/montpellier-lettre-saurel-tags-sur-porte-lavocat-defend-neuf-maires-metropole_3

    Dans la nuit de jeudi à ce vendredi, la porte du cabinet de la SCP d’avocats CGCB, sur la place du Marché aux Fleurs, en face de la préfecture de l’Hérault, dans l’Ecusson, à Montpellier, a été taguée à la peinture rouge.

    Un des avocats de cette SCP n’est autre que Maxime Rosier, l’avocat des neuf maires de la métropole de Montpellier, qui ont déposé deux plaintes en avril dernier visant Philippe Saurel, maire de Montpellier, au titre de président de la métropole, visant une lettre envoyée deux mois plus tôt aux habitants des communes concernées -onze en tout- dans laquelle il dénonçait leur refus de voter le budget 2019.

  • #Saint-Etienne : Vous étiez filmé·e·s, vous serez bientôt écouté·e·s attaque.noblogs - 15 Février 2019
    https://attaque.noblogs.org/post/2019/02/15/saint-etienne-vous-etiez-filme%c2%b7e%c2%b7s-vous-serez-bientot-ecoute%c2%b7e%c2%b7s/#more-24472

    Saint Etienne Metropole et Serenicity, une filiale du marchand de mort Verney Carron, sont heureux de vous annoncer l’installation prochaine de micros dans le quartier Beaubrun Tarentaize.

    
Une expérimentation grandeur nature de la Smart City.

    Cela va permettre d’appeler directement les pompiers s’il y a un accident sur la route, et ainsi la mamie du 3e n’aura plus à composer le 18. Quelle révolution !
    
Ce n’est pas pour fliquer, c’est pour améliorer nos vies. Nous rendre joyeux en quelque sorte. On pourra même enregistrer le chant des oiseaux, enfin s’il en reste encore…

    



    La Smart City, quel merveilleux filon pour ces villes à la recherche d’un développement économique infini et ces startuppers en mal de reconnaissance.
    La ville va être intelligente, car nous sommes trop cons. Alors il y a des gens bien intentionnés qui ont tout prévu pour nous rendre la vie facile et heureuse.
    
Eduquer ces pauvres qui gaspillent l’eau et l’électricité, en les équipant de mouchards. Imposer le numérique dans notre quotidien, en le rendant incontournable.

    En attendant le tram, tu te reposais sur un vulgaire banc en bois. Maintenant tu poses ton cul sur un siège design connecté. Merci la smart city, merci la vie.

    La Smart City est un vrai projet politique.
    Le déploiement massif des technologies numériques permet d’asservir et contrôler davantage la population.
    C’est aussi extraire des matières premières rares, polluer la Terre et consommer toujours plus d’énergie.

    Réprimer nos libertés et détruire davantage la nature, voilà le vrai visage de la ville numérique.

    Sainté Smart city, non merci !


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    L’Essor / jeudi 7 février 2019

    En mars, le quartier Tarentaize-Beaubrun-Couriot sera équipé d’une vingtaine de micros destinés à détecter les sons liés à des accidents, incivilités ou actes de vandalisme et d’alerter les secours. Il s’agit d’une expérimentation de six mois menée par la start-up stéphanoise Serenicity.

    Un cri, une détonation, une tôle froissée, un pare-chocs embouti… Une vingtaine de micros seront installés dès le mois de mars dans le quartier Tarentaize-Beaubrun-Couriot afin de détecter ces bruits inhabituels. Des « oreilles » qui permettront d’orienter les caméras de vidéosurveillance en conséquence et de donner l’alerte aux services de secours. Il s’agit d’une expérimentation nommée Soft, l’acronyme de Saint-Étienne observatoire des fréquences du territoire, qui consiste à détecter des anormalités sur l’espace public et qui permet d’accélérer l’intervention des secours. Les capteurs développés par le leader mondial Analog Devices « ne capteront pas les conversations des passants ».

    « Nous n’enregistrons rien. La Cnil (Commission nationale de l’informatique et des libertés) a validé le fait que nous détectons seulement la signature acoustique », rassure Fabrice Koszyk. Il est l’un des six associés dans la start-up Serenicity, une société créée en juin 2018 et présidée par le fabricant d’armes et spécialiste de la sécurité stéphanois, Guillaume Verney-Carron. « J’ai croisé la route de G. Verney-Carron dans le cadre de sa démarche de safe city. Nous avons participé à un groupe de travail autour d’applications mobiles et puis nous avons développé une partie “sécurité de la smart city” », ajoute l’entrepreneur. « Notre volonté est de rendre plus efficient l’existant et de rendre moins intrusive la vidéo protection avec des personnes qui contrôlent les écrans. Le but est d’intégrer notre technologie aux systèmes existants au sein des collectivités », ajoute t-on chez Serenicity. Les éléments collectés seront, selon la start-up stéphanoise, la propriété de la collectivité avec laquelle ils travaillent.

    Du côté de la start-up comme de la Métropole, on se défend de développer un système uniquement sécuritaire et à Fabrice Koszyk, de compléter : « Grâce aux sons collectés, peut-être qu’un jour nous serons en mesure de mener un recensement des chants des oiseaux par exemple. C’est aussi ça, la big data ». Non loin de rappeler le Big Brother d’Orwell et la maîtrise absolue, ces micros ne sont que le début d’une longue série de projets numériques co-financés par l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU) dans le cadre du Programme d’investissement d’avenir ville et territoires durables et solidaires qui dote Saint-Étienne Métropole de 2,2M€ pour développer le concept de « ville connectée ». « Le projet de Serenicity, qui nécessite dans un premier temps dans les 150 000 € entre dans ce projet global », explique Jean-Pierre Berger, conseiller de Saint-Étienne Métropole et président d’Épures, l’agence d’urbanisme de la région stéphanoise.

    Commande à distance de l’éclairage public, internet des objets, gestion raisonnée des consommation d’eau des foyers… Autant de projets qui devraient prochainement voir le jour. « Nous nous sommes rapprochés de bailleurs sociaux. Nous comptons sur eux afin de convaincre les habitants des quartiers en difficulté de participer à nos panels. Par exemple, comme avec Serenicity, nous envisageons un partenariat avec Suez pour comprendre la consommation d’eau des foyers et les accompagner dans l’économie des ressources », ajoute l’élu. Jean-Noël Cornut, conseiller municipal délégué à la cité numérique et aux systèmes d’Information et de télécommunications complète : « Les habitants contribueront à la collecte de données utiles à une gestion plus écologique de leur quartier via notamment des applications mobiles tel que “MobiliSÉ”, qui permet aux Stéphanois d’envoyer des images et des informations concernant des travaux ou des incivilités en ville ».

    Serenicity développe un service de cyber-pompiers du numérique. « Est-ce que je sais vraiment si mon adresse mail n’est pas utilisée dans le dark ou deep Web ? ». Ces cyber-pompiers seront à même de répondre à cette question du grand public durant la biennale du Design. « Nous avons déposé un brevet sur la partie acquisition de ces informations », ajoute Fabrice Koszyk. Un concept qui s’appelle Sdis pour Service de défense d’informations et de sécurisation du numérique.

    #smart_city #surveillance #ville_intelligente #smart_cities #nécrotechnologies #smartcity #villes #smart-cities #serenicity #Sdis #cyber-pompiers #start-up

  • L’extraction de sable dans la baie de Lannion est provisoirement stoppée
    http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/09/13/segolene-royal-soutient-les-opposants-a-l-extraction-de-sable-dans-la-baie-d

    Les opposants ont eu gain de cause, au moins provisoirement : l’exploitation de la dune de #sable_coquillier immergée dans la baie de #Lannion (Côtes-d’Armor) est stoppée. « Dans un souci d’apaisement », la Compagnie armoricaine de navigation (CAN), une filiale du groupe Roullier, a annoncé, mardi 13 septembre, qu’elle « décidait de suspendre » jusqu’en novembre ses prélèvements. Elle venait tout juste de les commencer, les 5 et 6 septembre, dans la nuit.

    Ce début d’exploitation avait redoublé la #colère des habitants de la Côte de granit rose. Dimanche, à Lannion, ils étaient entre 4 000 et 5 000 à manifester bruyamment leur rejet de cette #exploitation_industrielle avec l’intention de faire entendre leur concert de casseroles « jusqu’à Rennes et Paris ».

    • Les marchands de #sable s’attaquent au #littoral

      Face à la colère des milliers d’opposants à l’exploitation du sable coquillier en baie de Lannion (Côtes d’Armor), qui ont manifesté dimanche, la Compagnie armoricaine de navigation (CAN), a décidé, mardi 13 septembre, de suspendre jusqu’en novembre ses prélèvements, qu’elle venait tout juste de lancer. La victoire, cependant, n’est que provisoire. C’est le 4 juillet 2016, que le préfet des Côtes-d’Armor, Pierre Lambert avait annoncé que le projet d’extraction en baie de #Lannion allait vraisemblablement se concrétiser dès septembre. Et cela a effectivement été le cas, puisque l’extraction a commencé, en pleine nuit, entre mardi et mercredi 7 septembre. Un camouflet pour les deux associations et les treize communes qui, depuis plus de cinq ans, défendent âprement le fragile écosystème littoral. Cette annonce fait logiquement suite à la décision prise en septembre 2015 par le Premier ministre Manuel Valls et le ministre de l’Économie Emmanuel Macron d’accorder pour vingt ans à la CAN — filiale du groupe international Roullier — une concession sur cette côte du nord de la Bretagne, afin notamment de fournir aux agriculteurs de quoi amender leurs terres pour en atténuer l’acidité. De fait, les navires aspirateurs de sable — appelés « mariessalopes » du fait de leur travail jugé « sale » — ont commencé à prélever le précieux matériau d’une dune sous-marine située à moins de dix kilomètres de la côte et à une quarantaine de mètres de profondeur. Problème : cette accumulation de débris de coquilles est une zone de reproduction et de naissance des jeunes poissons et d’anguilles des sables, bien connue des pêcheurs. D’où leur inquiétude : avec la mise en route du projet d’extraction, tous les organismes vivant au sein de la dune sont condamnés à être déchiquetés. Cette frayère alimente également les colonies de fous de Bassan et de macareux moines de la réserve naturelle nationale des Sept-Iles, situées à proximité.

      http://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/developpement-durable/20160912.OBS7880/les-marchands-de-sable-s-attaquent-au-littoral.html

    • Lannion (Côtes-d’Armor) : Contre l’extraction de sable, le local PS incendié
      https://attaque.noblogs.org/post/2016/09/14/lannion-cotes-darmor-contre-lextraction-de-sable-le-local-ps-incendie/#more-10104

      À #Lannion, la permanence du Parti socialiste a été la cible d’un engin incendiaire qui a sérieusement endommagé la porte d’entrée. Les faits remonteraient à la nuit de dimanche à lundi durant laquelle une inscription en breton contre l’extraction de sable en baie de Lannion a aussi été taguée sur la façade.

      C’est un passant qui a alerté le maire, Paul Le Bihan (PS), ce mardi matin vers 8 h. Il venait de constater que la porte d’entrée de la permanence du Parti socialiste, rue de Kergariou, en plein centre-ville de Lannion, avait été endommagée par une explosion ou un engin incendiaire. Ce matin, on découvrait un trou au bas de la porte noircie par les flammes. Il n’y a pas de dégâts à l’intérieur mis à part des projections de verre.

      Il semblerait que les faits remontent à la nuit de dimanche à lundi, où vers 3 h 30 du matin, plusieurs habitants de la ville ont entendu un bruit d’explosion. Il pourrait s’agir de l’explosion du double vitrage de la porte sous l’effet de la chaleur. Mais personne n’avait donné l’alerte avant ce mardi matin. Il est vrai que bon nombre de voisins de la permanence reconnaissaient, ce matin, n’avoir rien entendu.

      C’est durant cette même nuit de dimanche à lundi qu’a été taguée une inscription en breton sur la façade de la permanence, protestant contre l’extraction de sable en baie de Lannion. Son ou ses auteurs pourraient être à l’origine des dégâts sur le bâtiment.
      Les élus socialistes qui se sont rendus sur place, ce matin, ont, en tout cas fait le lien et fait part de leur indignation. « C’est vraiment scandaleux, on manifestait ensemble le matin même contre l’extraction de sable, et le soir même on nous prend pour cible. »

  • Aurillac (Cantal) : La révolte change le ton de la fête Chronique de la guerre sociale en France : Bfmtv, France3, La Montagne
    https://attaque.noblogs.org/post/2016/08/20/aurillac-cantal-la-revolte-change-le-ton-de-la-fete

    Des échauffourées ont éclaté, ce vendredi en fin d’après-midi, entre les forces de l’ordre et plusieurs centaines de festivaliers du théâtre de rue d’Aurillac.

    Peu après 18 heures, entre 300 et 400 festivaliers ont manifesté contre la présence policière et les mesures de sécurité imposées pour ce festival, notamment contre les fouilles à l’entrée du centre-ville, a précisé la gendarmerie, confirmant une information de La Montagne.

    Pour les manifestants, la présence policière “change le ton” du festival.
    Dans le centre ville d’Aurillac, les protestataires ont installés des barricades, caillassés des voitures, allumé des feux et dégradé des vitrines. Pour l’instant, il n’y eu ni interpellation ni blessé. […]


    ***

    9h00 : Un rassemblement pacifique contre les fouilles à l’entrée du festival international du théâtre de rue d’Aurillac a dégénéré. Une centaine de manifestants a forcé des barrages de police en fin d’après-midi, ce vendredi 19 août, à Aurillac. Les policiers ont répliqué envoyant des bombes lacrimogènes. Ils envisagent même d’évacuer le centre-ville.
    19h45 : La préfecture du Cantal, via son directeur de cabinet, Jean-François Bauvois, fait une mise au point sur la situation : “Pour nous, il n’est pas question d’évacuer la ville. Il s’agit d’un point de crispation impliquant soixante-dix jeunes casseurs, vraisemblablement anarchistes. On ne veut pas stopper le Festival. Il n’en est pas question pour le moment.”
    ***

    […] Une action qui ne semble pas spontanée car un tract a été distribué par les manifestants indiquant que “depuis le début du festival, la tension générée par la présence policière et par les fouilles des vigiles change le ton de la fête”.

  • Aurillac (Cantal) : La permanence du FN saccagée * Chronique de la guerre sociale en France,Le Figaro, France bleu Pays d’Auvergne
    https://attaque.noblogs.org/post/2016/08/18/aurillac-cantal-la-permanence-du-fn-saccagee-pour-la-cinquieme-fois-en-dix-mois/#more-9857

    Après de précédentes dégradations ces derniers mois, selon un responsable du parti.

    “La police a été alertée par des voisins et m’a prévenu qu’un groupe d’individus avait investi les lieux et tout cassé”, a déclaré Gilles Lacroix, secrétaire départemental du FN et conseiller régional en Auvergne-Rhône-Alpes, confirmant une information de BFMTV. “Ils ont commencé par peindre des inscriptions sur la façade du bâtiment puis ont cassé les vitrines, sont rentrés, ont cassé quatre tables, arraché des affiches ; ils ont chié et pissé partout et sont repartis en volant huit chaises, deux extincteurs et tout ce qu’il y avait à boire”, a-t-il détaillé.

    La permanence du FN dans le Cantal, située place des Droits de l’Homme à Aurillac, est assez récente, ouverte en octobre 2015 pour la campagne des dernières élections régionales. “On avait eu des vitrines cassées au moment du scrutin, l’auteur a été arrêté ; et depuis des dégradations à trois reprises, des jets d’œufs, de déjections, de colle à tapisser, et des inscriptions de croix gammées”, a rappelé M. Lacroix. Aurillac accueille actuellement son festival international du théâtre de rue, très réputé. Une enquête a été ouverte et le parti va porter plainte.
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    […] “Ils ont déchiré les affiches, jeté les tracts au sol, également piétiné le drapeau français“, raconte Gilles Lacroix, conseiller régional et secrétaire départemental du FN du Cantal. “C’est déjà la cinquième fois que notre permanence est dégradée depuis le mois d’octobre.” […]