The code I’m still ashamed of – Free Code Camp

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    • When I received the requirements, they contained the questions for the quiz, along with multiple choice answers for each question.

      Missing from the requirements was any indication of what I should do with the answers at the end of the quiz. So what rules determined what treatment the quiz would recommend?

      I spoke to the Account Manager about this. She emailed the client and got me the requirements. With those, I proceeded to code up the quiz.

      [...]

      I wish I could tell you that when I first saw those requirements they bothered me. I wish I could tell you that it felt wrong to code something that was basically designed to trick young girls. But the truth is, I didn’t think much of it at the time. I had a job to do, and I did it.

      http://ktche.ouvaton.org/La%20fabrique%20des%20marchandises%20%C3%A0%20l%27%C3%A8re%20num%C3%A

      L’informaticien fabrique la machine particulière que concrétise chaque logiciel en ignorant totalement les mondes qui peuvent être bouleversés par leurs usages. En effet, son interlocuteur direct et unique est l’informatiseur. Celui-ci lui fournit les éléments requis pour accomplir sa tâche sous la forme de « spécifications ». L’informaticien n’en conteste le contenu que si celui-ci n’est pas suffisamment cohérent pour mener à bien la tâche qui lui incombe. C’est bien souvent d’ailleurs une position revendiquée par l’informaticien qui se voit comme le virtuose d’une technique à la fois spécifique qu’est l’ingénierie logicielle, et très générique puisque la pratique de l’informaticien se déplace de projet en projet en changeant de contexte sans changer de contenu.

      En conclusion de l’article de Bill Sourour

      Since that day, I always try to think twice about the effects of my code before I write it. I hope that you will too.

      Ooohhh oui, j’y pense à deux fois ! Mais l’ethos des informaticiens (le pure formalisme) et les conditions de production des logiciels (SSII, sous-traitance, externalisation, critères d’évaluation d’une carrière) sont des obstacles qui ne peuvent être franchis individuellement qu’à l’occasion (bien trop rare) où le lien entre informaticien et informatisé-e-s est établi en direct comme le relate Bill Sourour