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Santé publique France - InVS / Accueil

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  • @touti
    vide @touti 13/05/2019
    3
    @odilon
    @monolecte
    @kassem
    3

    La première partie du rapport de l’étude de Santé publique France sur le #bassin-de-lacq est sortie depuis peu.
    ▻https://www.santepubliquefrance.fr/Actualites/Analyse-des-attentes-et-du-contexte-local-autour-du-bassin-indus

    Rien vu encore sur seenthis, pas beaucoup plus sur la toile (surtout des contrefeux de promotion du bassin industriel) concernant ce scandale sanitaire et la #surmortalité causée par les industries du gaz.

    On a tout de même trois points de perception tout à fait impressionnants. (L’#IFOP est prestataire de l’étude)

    – Les professionnels de santé perçoivent un excès de pathologiesrespiratoires, digestives, hématologiques, thyroïdiennes touchant plus particulièrement les enfants et les travailleurs. Ils souhaiteraient être mieux informés par les autorités sanitaires et les industriels sur la question des polluants et de leur impact sur la santé et collaborer davantage avec les représentants de la médecine du travail ;

    – Les syndicats et les médecins du travail perçoivent un excès de tumeurs solides et de leucémies chez les salariés du bassin industriel de Lacq. Ils rapportent une sous-déclaration des salariés eux-mêmes, craignant de perdre leur emploi ;

    – Les industriels évoquent une amélioration globale de la situation par rapport aux premières années d’exploitation du site, avec l’arrêt des rejets (effluents liquides) dans les sols, l’amorçage d’opérations de dépollution et une diminution des rejets dans l’atmosphère. Pour eux, les résultats des mesures de qualité de l’air ne présentent aucun signe inquiétant.

    Mais faudra encore attendre pour savoir et éventuellement agir …

    Les deux études épidémiologiques (étude de mortalité et étude exploratoire de morbidité) sont en cours et feront l’objet d’une prochaine publication.

    Article de 2016 sur Reporterre

    À Lacq, le scandale sanitaire que couvrent élus et autorités
    ▻https://reporterre.net/A-Lacq-le-scandale-sanitaire-que-couvrent-elus-et-autorites

    https://reporterre.net/IMG/arton9324.jpg

    Pendant plus d’un demi-siècle, les habitants de Lacq, dans le Béarn, ont été intoxiqués par l’exploitation des champs gaziers voisins. Une étude sanitaire a prouvé la surmortalité ainsi provoquée, explique l’auteur de cette tribune, mais les autorités refusent de poursuivre les recherches épidémiologiques.

    • #Lacq
    • #France
    vide @touti
    • @touti
      vide @touti 13/05/2019

      PDF du rapport
      ▻http://invs.santepubliquefrance.fr/content/download/155672/571448/version/5/file/rapport-analyse-attentes-contexte-local-bassin-industriel-l

      1. CONTEXTE La zone industrielle (ZI) de Lacq (Pyrénées-Atlantiques) se caractérise par des activités d’extraction de gaz naturel, de désulfurisation, de thiochimie, de chimie fine avec un total de 43 installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) dont 15 sont classées « Seveso seuil haut » et 6 « Seveso seuil bas ». Dans le cadre du Plan régional de la qualité de l’air, cette zone industrielle a fait l’objet d’une étude épidémiologique en 2002 menée par l’Isped [1].

      L’étude mit en évidence une mortalité dans la zone inférieure à la mortalité régionale ainsi qu’une surmortalité dans la zone à proximité du bassin industriel de Lacq comparée aux zones témoins plus distantes, chez les personnes âgées de moins de 65 ans, pour toutes causes de décès confondues et par #cancer. Compte tenu du type d’étude conduite (descriptive), ces résultats « ne permettaient toutefois pas de conclure en terme de causalité par rapport aux émissions de polluants » selon l’#Isped.

      Isped : Institut de Santé Publique d’Epidémiologie et de Développement

      Ce cirque morbide dure donc depuis près de 20 ans à quelques kilomètres de Pau et 2h de Bordeaux ou Toulouse.

      vide @touti
    • @cy_altern
      cy_altern @cy_altern CC BY-SA 13/05/2019

      à mettre en relation avec la situation autour de l’étang de Berre où il y a suffisamment de raffineries pour que les émissions toxiques soient à peu près du même type : ▻https://www.liberation.fr/futurs/2017/02/14/pollution-industrielle-deux-fois-plus-de-cancers-autour-de-l-etang-de-ber

      #Lacq #Berre #pétrole

      cy_altern @cy_altern CC BY-SA
    • @touti
      vide @touti 13/05/2019
      @cy_altern

      Oui @cy_altern, c’est effectivement la même situation mais au niveau des associations et du traitement médiatique, je ne vois aucun relais journalistique. En tout cas, je n’en ai pas trouvé.

      Si par exemple je cherche depuis 1994 dans les archives de libé le terme « Bassin de Lacq + pollution » il y a 5 résultats contre 43 pour « étang de Berre + pollution ». Le premier pour Lacq est un article sur la Dépakine datant de juillet 2018, rien sur l’étude ni sur la surmortalité des habitants de cette région.

      Après une crise sanitaire majeure, le géant pharmaceutique français doit maintenant faire face à une véritable alerte rouge environnementale provoquée par les rejets toxiques provenant de la fabrication de cette même Dépakine dans son usine de Mourenx, en plein bassin pétrochimique du Lacq, dans les Pyrénées-Atlantiques.

      Que s’est-il passé à l’usine Sanofi de Mourenx ?

      C’est l’association France Nature Environnement (FNE), qui a tiré la sonnette d’alarme lundi en faisant état de rejet de « matières dangereuses à des taux astronomiques » sur le site Sanofi de Mourenx. Et ce dans le sillage d’un article de Mediapart, qui révélait que cette pollution atmosphérique avec des solvants chimiques potentiellement cancérogènes était connue depuis des mois. Tout comme les « écarts hallucinants » entre les concentrations autorisées et celles constatées à la sortie des cheminées de l’usine : 7 000 fois la norme pour les principaux composés organiques volatils recensés dans le processus de fabrication et jusqu’à…190 000 fois le maximum autorisé pour le #bromopropane, l’un des composants chimiques entrant dans la composition de la #Dépakine.

      #pétrochimie

      vide @touti
    • @monolecte
      Monolecte 😷🤬 @monolecte CC BY-NC-SA 13/05/2019

      Si tu cherches Lacq sur Seenthis, tu auras bien plus de références que sur Libé : ►https://seenthis.net/recherche?recherche=Lacq

      Monolecte 😷🤬 @monolecte CC BY-NC-SA
    • @touti
      vide @touti 15/05/2019
      @monolecte

      Effectivement merci @monolecte, heureusement qu’il y a seenthis !

      vide @touti
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  • @reka
    Phil Reka docs & archives @reka CC BY-NC-SA 26/01/2019
    3
    @fil
    @vraiment
    @monolecte
    3

    Santé publique France - Cartographie des cancers : premières estimations régionales et départementales de l’incidence et de la mortalité pour 24 cancers en France

    Étude très exhaustive, tous les tableaux téléchargeables, les dossiers régionnaux contiennent des cartes, mais je me demande : pouvons-nous exploiter ces données et appliquer des traitements statistiques et graphiques qui pourraient potentiellement nous en dire plus ?

    ▻https://www.santepubliquefrance.fr/Actualites/Cartographie-des-cancers-premieres-estimations-regionales-et-dep

    ▻http://invs.santepubliquefrance.fr/Dossiers-thematiques/Maladies-chroniques-et-traumatismes/Cancers/Donnees-par-territoire

    ▻http://invs.santepubliquefrance.fr/Publications-et-outils/Rapports-et-syntheses/Maladies-chroniques-et-traumatismes/2019/Estimations-regionales-et-departementales-d-incidence-et-de

    IMG/distant/json/Capture20dE2537e.json https://dl.dropbox.com/s/th7bhok11pmpu4p/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202019-01-26%20%C3%A0%2009.57.30.png?dl=0 https://dl.dropbox.com/s/u0bj2zdso4rrg0e/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202019-01-26%20%C3%A0%2009.55.31.png?dl=0 IMG/distant/json/Capture20dE2fa8a.json https://dl.dropbox.com/s/uzpfw53hoyor381/Capture%20d%E2%80%99%C3%A9cran%202019-01-26%20%C3%A0%2009.53.36.png?dl=0

    Cartographie des cancers : premières estimations régionales et départementales de l’incidence et de la mortalité pour 24 cancers en France

    Quelles sont les spécificités régionales et départementales ? Quels sont les principaux cancers par région ? Derrière les grandes tendances nationales se cachent des disparités parfois importantes sur le territoire français. C’est pourquoi, le réseau français des registres des cancers (réseau Francim), le service de Biostatistique-Bioinformatique des Hospices Civils de Lyon, l’Institut national du cancer et Santé publique France publient pour la première fois des estimations d’incidence et de mortalité à une échelle régionale et départementale pour 24 cancers en France.

    Cette nouvelle production d’indicateurs permet de décrire les variations d’incidence et de mortalité par cancer dans les 13 régions métropolitaines et 3 régions Outre-Mer (Guadeloupe, en Guyane et en Martinique) sur la période 2007-2016. Ces données publiées sous forme de 16 synthèses régionales et départementales proposent une description complète des cancers dans l’ensemble des départements de ces régions.
    Ce qu’il faut savoir :

    Ces travaux ont permis de fournir pour la première fois des estimations régionales et départementales d’incidence pour les cancers de l’estomac, du foie, du pancréas, du rein, du système nerveux central, du lymphome de Hodgkin et pour l’entité « tous cancers ».
    Les données d’incidence et de mortalité de 14 localisations cancéreuses, publiées entre 2015 et 2016 à l’échelle départementale ont été mises à jour (Hommes : Lèvres-bouche-pharynx, œsophage, côlon-rectum, larynx, poumon, prostate, testicule, thyroïde, lymphome malin non-hodgkinien ; Femmes : Lèvres-bouche-pharynx, côlon-rectum, poumon, sein, col de l’utérus, corps de l’utérus, ovaire, vessie, thyroïde)
    Chacun des 16 rapports comporte une page de synthèse des principaux résultats du rapport

    Cette étude a été réalisée pour répondre aux besoins des Agences régionales de santé (ARS) en matière de données de surveillance épidémiologique des cancers. Une attention particulière a été portée à l’interprétation des disparités géographiques de chaque indicateur (incidence et mortalité) afin que les ARS disposent d’informations opérationnelles adaptées à leur propre région pour leur permettre de dégager des orientations de santé publique à l’échelle de leurs territoires (préventions, dépistages ou offre de soins). Ces données seront très utiles pour les hôpitaux et cliniciens qui doivent adapter l’offre de soins aux besoins de santé.

    #santé #france #cancer #statistiques #données #cartographie #analyse_spatiale

    Phil Reka docs & archives @reka CC BY-NC-SA
    • @vraiment
      vraiment @vraiment 14/02/2019

      Peut-être en comparant avec la carte des registres?
      ►https://seenthis.net/messages/754202

      vraiment @vraiment
    • @reka
      Phil Reka docs & archives @reka CC BY-NC-SA 14/02/2019

      Ah merci ! oui c’est une piste. Il faut aussi mutualiser !

      Phil Reka docs & archives @reka CC BY-NC-SA
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  • @kassem
    Kassem @kassem CC BY-NC-SA 13/10/2017
    7
    @monolecte
    @rezo
    @7h36
    @odilon
    @simplicissimus
    @vraiment
    @colporteur
    7

    Un pavé dans la mare d’octobre rose
    ▻https://www.franceinter.fr/emissions/sante-polemique/sante-polemique-12-octobre-2017

    https://cdn.radiofrance.fr/s3/cruiser-production/2017/10/9dc412c9-bc3c-4b6b-9a5d-1e5abce7ffa6/600x337_gettyimages-169153181.jpg

    La réalité scientifique autour du dépistage du #cancer du #sein est beaucoup moins rose que la promotion dont il est l’objet : ce dépistage est loin d’être anodin. Si quelques #femmes sont réellement sauvées par une #mammographie systématique après 50 ans, d’autres, plus nombreuses, sont traitées lourdement pour des tumeurs qui n’auraient jamais évolué. Les femmes ignorent souvent que les petits cancers détectés à la mammographie et confirmés par les biopsies disparaissent souvent sans traitement ou n’évoluent jamais. Cette réalité, qui conduit à un surtraitement, est à l’origine d’une controverse croissante sur le rapport bénéfice/risque de la mammographie de #dépistage. Marisol Touraine avait lancé en 2016, comme pour les vaccins, une grande concertation citoyenne pilotée par l’Institut National du Cancer.

    Le rapport du Comité d’orientation de cette concertation concluait que l’information des femmes sur les bénéfices et les inconvénients de ce dépistage était très insuffisante, et que face aux incertitudes, il convenait de rediscuter le dépistage organisé systématique. Cette recommandation dérangeante n’a malheureusement pas eu de suite. Bien au contraire, les partisans du dépistage organisé avancent que si son bénéfice en terme de vies sauvées est modeste, si le surtraitement est une réalité, un diagnostic précoce permet des traitements plus légers, et notamment un recours moins fréquent à l’ablation du sein, la terrible #mastectomie.

    Or une étude publiée dans le prochain numéro de la revue Médecine et en accès libre depuis ce matin démontre avec beaucoup de rigueur que l’introduction du dépistage organisé en 2004 est à l’origine d’une augmentation et non d’une diminution des mastectomies ! Ce travail a été réalisé par le collectif Cancer Rose qui associe des médecins et des scientifiques qui prônent une meilleure information des femmes incitées au dépistage du cancer du sein. Ils ont utilisé les données de l’Assurance maladie qui comptabilisent les mastectomies réalisées tous les ans depuis 2000.

    Kassem @kassem CC BY-NC-SA
    • @rastapopoulos
      RastaPopoulos @rastapopoulos CC BY-NC 13/10/2017

      ►https://seenthis.net/messages/634803

      RastaPopoulos @rastapopoulos CC BY-NC
    • @simplicissimus
      Simplicissimus @simplicissimus 14/10/2017

      À propos de l’article de #Cancer_rose cité,
      Le dépistage organisé permet-il réellement d’alléger le traitement chirurgical des cancers du sein ? (à paraître)
      ▻http://www.jle.com/fr/revues/med/e-docs/le_depistage_organise_permet_il_reellement_dalleger_le_traitement_chirurgical_des_cancers_du_sein__310529/article.phtml

      Je ne suis pas du tout convaincu par l’argumentation développée dans le texte, en particulier par la méthode retenue : constater que la hausse des actes de mastectomie est avérée (significative) sur l’ensemble de la période 2000-2016 permet d’affirmer d’avance que la comparaison entre les 4 premières années (avant dépistage) et les 4 dernières sera elle aussi significative et ne fournit aucun argument sur l’effet éventuel de la rupture qu’aurait créée l’introduction du dépistage systématique par mammographie.
      Puisqu’on suppose rupture en 2004, il serait logique d’analyser les séries en les découpant en une série avant et une série après la date supposée de la rupture. C’est ce que je propose sur le graphique ci-dessous (où j’ai choisi de représenter les deux séries sur une même échelle, ce qui rend moins facile la comparaison avant/après pour les mastectomies totales).

      https://dl.dropbox.com/s/ivctwyiw3458erk/2017_Cancer_Rose1.png

      On constate alors graphiquement que l’introduction du dépistage systématique coïncide avec un ralentissement de la croissance des actes de mastectomie :
      – de +540/an à +120/an pour les mastectomies totales,
      – de +2800/an à +770/an pour les mastectomies partielles.

      Il me paraîtrait plus pertinent de comparer les ratios des nombres d’opérations rapportés aux nombres de cas de cancer. Malheureusement, on dispose de moins de données et la dernière valeur est ancienne (2012). Sur les deux dernières années, on constate alors une hausse sensible des interventions chirurgicales, principalement des mastectomies partielles.

      https://dl.dropbox.com/s/s46ty5stoosbnw0/2017_Cancer_Rose2.png

      ou encore, en les deux types d’opération en pourcentage du nombre de cancers diagnostiqués

      https://dl.dropbox.com/s/whma03619zvezo1/2017_Cancer_Rose3.png

      Simplicissimus @simplicissimus
    • @simplicissimus
      Simplicissimus @simplicissimus 14/10/2017

      Pour être complet, j’ai été chercher les effectifs de femmes dépistées depuis 2003, accessibles année par année sur le site de InVS
      ▻http://invs.santepubliquefrance.fr//Dossiers-thematiques/Maladies-chroniques-et-traumatismes/Cancers/Evaluation-des-programmes-de-depistage-des-cancers/Evaluation-du-programme-de-depistage-du-cancer-du-sein

      L’InVS communique plutôt sur les taux de participation de la tranche d’âge concernée par le dépistage, 51,5% en 2015, dernier chiffre disponible, j’ai préféré représenté le nombre brut à comparer directement avec les nombres de mastectomies.
      Note : 2003 est une année incomplète, un tiers des départements ayant procédé au dépistage pendant moins de 3 mois, 2004 est pratiquement complète.

      https://dl.dropbox.com/s/e477ncajz9vqj74/2017_Cancer_Rose4.png

      Comme l’indique visuellement la comparaison des deux courbes, le rapport entre le nombre de mastectomies partielles et le nombre de femmes dépistées est pratiquement constant depuis 2007, autour de 2%.

      Simplicissimus @simplicissimus
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  • @vazi
    vazy @vazi CC BY 8/12/2016
    4
    @mad_meg
    @monolecte
    @7h36
    @kassem
    4

    Les polluants organiques, tels que phtalates, pesticides et bisphénol A, sont présents chez quasiment toutes les #femmes_enceintes
    ▻http://www.journaldelenvironnement.net/article/perturbateurs-endocriniens-contamination-generalisee-des-fe

    http://www.journaldelenvironnement.net/mediatheque/2/9/3/000016392_5.jpg

    L’étude:
    ▻http://invs.santepubliquefrance.fr/Publications-et-outils/Rapports-et-syntheses/Environnement-et-sante/2016/Impregnation-des-femmes-enceintes-par-les-polluants-de-l-en

    Le volet périnatal du programme national de biosurveillance a permis de décrire pour la première fois l’imprégnation des femmes enceintes françaises par certains polluants organiques de l’environnement et de quantifier, lorsque cela était possible, les déterminants de ces niveaux d’imprégnation.

    #perturbateurs_endocriniens

    vazy @vazi CC BY
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