Public Senat | actualité politique et parlementaire, vidéos replay des émissions

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  • Nouvelle ponction de l’État sur l’Assurance chômage
    https://www.publicsenat.fr/actualites/emploi/nouvelle-ponction-de-letat-sur-lassurance-chomage-letat-pique-largent-qu

    « Je ne pensais pas qu’on allait reponctionner à nouveau les demandeurs d’emploi. Car en fait, quand on dit que le gouvernement prévoit une ponction de plusieurs milliards sur l’Unedic, au bout de la chaîne, ce seront les demandeurs d’emploi qui seront ponctionnés. Ce n’est plus possible », dénonce la sénatrice PS des Landes. Elle rappelle qu’« il y a déjà eu d’énormes ponctions sur le dos des demandeurs d’emploi. On réduit la durée d’indemnisation, en modifiant le mode de calcul. On réduit le pouvoir d’achat des demandeurs emploi, on les culpabilise au maximum. [...] La socialiste craint qu’il ne s’agisse en réalité d’un stratagème pour mieux réformer à nouveau, ensuite, le régime d’Assurance chômage. « On rend déficitaire les comptes de l’Unedic. Et que dit alors le gouvernement ? Qu’on doit faire des économies. Et pour ça, on va amoindrir la couverture des demandeurs d’emploi. On touche à la durée, au calcul des indemnisations, qui vont baisser. C’est automatique. C’est comme ça que ça va se passer », pense Monique Lubin, pour qui « on crée la carence au niveau de l’Unedic ».

  • Masculinisme : « Le mode de radicalisation est exactement le même que lorsqu’on radicalisait des gens pour les faire partir en Syrie », alerte Dominique Vérien
    https://www.publicsenat.fr/actualites/politique/masculinisme-le-mode-de-radicalisation-est-exactement-le-meme-que-lorsqu

    Les sénatrices de la délégation aux droits des femmes appellent à faire de la lutte contre le masculinisme « une priorité de politique publique ». Après sept mois d’enquête, elles décrivent un mouvement politique structuré, alimenté par les réseaux sociaux, qui menace l’égalité entre les femmes et les hommes et constitue, selon elles, un risque croissant pour « la démocratie ». Source : Relevé sur le Net...

  • « Un mépris pour le territoire et la jeunesse » : en Bretagne et ailleurs, la coupe sévère dans le budget de l’apprentissage passe mal | Le Télégramme
    https://www.letelegramme.fr/economie/formation/un-mepris-pour-le-territoire-et-la-jeunesse-en-bretagne-et-ailleurs-la-

    La coupe budgétaire de 88 % dans l’apprentissage suscite l’indignation des Régions. Une décision qui menace l’avenir de la formation professionnelle, assurent ses promoteurs.

    « Une décision brutale et unilatérale ». À travers l’association Régions de France, qui les représente, les présidentes et présidents de conseils régionaux fulminent. Vendredi 29 mai dernier, ils apprenaient par le ministère du Travail que les dotations affectées à l’apprentissage pour 2026, après une diminution initialement programmée de 50 % par rapport à 2025, seront en réalité réduites de… 88 %. Soit une enveloppe passant en un an de 268 à 33 M€ !

    Un coup dur pour les CFA (centres de formation d’apprentis), partout en France, en particulier pour ceux qui sont situés dans des villes petites et moyennes, où les financements sont difficiles à trouver. « Ce matraquage budgétaire est de nature à remettre gravement en cause l’équilibre de l’ensemble de la filière de formation par l’apprentissage, qui constitue pourtant l’un des grands succès de ces dernières années », a de suite commenté l’organisation professionnelle U2P, qui représente les dirigeants de TPE et PME, dont de nombreux artisans.

    4 M€ en moins en Bretagne
    Portée en 2018 par l’ex-ministre Muriel Pénicaud, la loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel avait retiré aux Régions la gestion de l’apprentissage, tout en leur octroyant une enveloppe pour les CFA. Un véritable enjeu d’aménagement du territoire. En Bretagne, où l’on compte 200 organismes de formation par apprentissage et 49 400 apprentis, le budget s’est monté à 11,7 M€ en 2025, pour financer plateaux techniques et autres machines dans des filières aussi diverses que la soudure, les travaux publics, la conduite de lignes industrielles ou encore le paysage. La dernière mouture budgétaire prévoyait déjà de passer cette enveloppe à 5,4 M€ pour cette année. Mais avec la dernière annonce du gouvernement, ce sera en réalité 1,4 M€. Intenable quand on sait que la Bretagne a déjà engagé, pour les premiers mois de l’année… 2,7 M€.

    « C’est un mépris pour le territoire et la jeunesse, quand on sait en plus qu’un jeune homme ou une femme sortant d’un CFA est immédiatement employable à l’issue de sa formation », s’emporte le président (divers gauche) de Région Loïg Chesnais-Girard.

    Avec cette coupe sévère dans les dépenses, le gouvernement tente de répondre à la crise iranienne. Mais c’est un mauvais choix, selon l’élu breton. « Bien sûr que l’armée et la Défense sont prioritaires, mais la jeunesse, c’est la puissance future du pays. La préserver me paraît essentiel. »

    « Aucun apprenti sur le bord de la route »
    Face à cette saignée, Régions de France, présidée par la patronne de l’Occitanie, Carole Delga, a demandé au Premier ministre, Sébastien Lecornu, d’organiser en urgence une réunion. Mais, à cette heure, rien ne laisse penser que sa demande sera entendue. « Les aides aux apprentis, notamment à l’embauche, ne sont nullement remises en cause. Une cellule interministérielle a été mise en place afin de garantir la continuité des parcours. Aucun apprenti n’est laissé sur le bord de la route », précise-t-on dans l’entourage du chef du gouvernement. Tout en ajoutant qu’il n’y a pas d’alerte sur la situation financière globale des CFA. « Leur nombre a été multiplié par quatre depuis 2018. Le Gouvernement a, par ailleurs, décidé de faire confiance aux branches professionnelles en leur donnant des moyens de modulation pour soutenir leurs priorités. »

    • note 1 : Le Télégramme et Ouest-France mentionnent un montant initial de 268 M€, d’autres médias ne parlent que de la moitié, 134 M€. Par exemple, le site du média spécialisé dans la formation Centre Inffo

      Apprentissage : l’État divise par quatre les dotations versées aux Régions - Centre Inffo
      https://www.centre-inffo.fr/site-centre-inffo/actualites-centre-inffo/le-quotidien-de-la-formation-actualite-formation-professionnelle-apprentissage/actualites-2026/apprentissage-letat-divise-par-quatre-les-dotations-versees-aux-regions

      Nouvelle coupe budgétaire pour l’apprentissage. En ramenant de 134 à 33 millions d’euros les crédits destinés aux Régions pour financer l’apprentissage, l’État provoque une levée de boucliers des collectivités et des professionnels du secteur, qui dénoncent une décision contradictoire avec les ambitions affichées en faveur de l’emploi des jeunes.

      #paywall

      note 2 : il s’agit des sommes versées par l’État aux régions. Le coût total de l’apprentissage est de presque 15 Md€

      L’apprentissage en France : Quel bilan pour quels objectifs ? | Direction générale du Trésor
      https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/2025/11/25/l-apprentissage-en-france-quel-bilan-pour-quels-objectifs

      L’apprentissage représente ainsi un coût pour les finances publiques de 14,9 Md€ en 2023, contre6,1 Md€ en 20189. Parmi ces 14,9 Md€, on distingue environ 8,5 Md€ de financements des CFA, 4,3 Md€ d’aides de l’État aux employeurs d’apprentis et 2,1 Md€ d’autres frais (exonérations de cotisations salariales et d’impôt sur le revenu des apprentis, dotation d’investissement des Régions pour les CFA notamment).

    • Par ailleurs, d’autres évolutions sans doute à venir avec le projet de loi de régulation de l’enseignement supérieur privé (le secteur qui a le plus bénéficié de l’explosion de l’apprentissage).

      Parcoursup, apprentissage… que contient le projet de régulation de l’enseignement supérieur privé examiné ce lundi par le Sénat ?
      https://www.publicsenat.fr/actualites/politique/parcoursup-apprentissage-que-contient-le-projet-de-regulation-de-lenseig

      Les sénateurs examinent en séance ce lundi 1er juin le projet de loi sur la régulation de l’enseignement supérieur privé, censé offrir des garanties aux étudiants face aux pratiques douteuses d’une partie du secteur. Un agrément de l’État et une réforme des conditions de l’apprentissage sont prévus dans le texte issu de la commission.

      Les sénateurs s’attaquent à un secteur que d’aucuns jugent en roue libre. Le projet de loi sur la régulation de l’enseignement supérieur privé arrive dans l’hémicycle du Sénat ce lundi 1er juin pour un examen prévu dans la soirée, après avoir été adopté en commission. Présenté en Conseil des ministres il y a près d’un an, le texte a eu du mal à se frayer un chemin dans l’agenda parlementaire, malgré une forte attente tant les scandales sur la gestion d’établissements privés se sont multipliés ces dernières années.

      Au point que le ministre de l’Enseignement supérieur, Philippe Baptiste, en a fait une priorité. L’objectif du gouvernement est d’offrir davantage de garanties et de lisibilité aux étudiants en offrant la possibilité à ces établissements d’apparaître sur Parcoursup moyennant des contrôles plus stricts. Plusieurs dispositions visent aussi à protéger les étudiants, souvent très jeunes et tentés par la promesse d’éviter les processus parfois très sélectifs sur Parcoursup.

      Agrément de l’État
      Car jusque-là, le secteur privé a connu un boom à l’abri de la loi. 26 % des étudiants y sont inscrits, soit 800 000 élèves naviguant au sein d’une galaxie d’établissements très hétéroclites, des grandes écoles de commerce (Edhec, Essec…), Sciences Po, et Instituts catholiques jusqu’aux « simples officines commerciales », à la pédagogie et aux pratiques douteuses, pointe le texte. Des dérives mises en lumières par la publication, en mars 2025, du livre enquête Le Cube de la journaliste Claire Marchal, consacré aux coulisses du groupe Galileo.

      Pour répondre aux inquiétudes, l’exécutif prévoit à l’article 2 la création de deux dispositifs de reconnaissance par l’État. Le premier, l’« agrément d’intérêt général », sera décerné aux établissements à but non lucratif, adossés à une mission de service public, à commencer par les établissements privés d’intérêt général comme les Instituts catholiques de Lille et de Paris.

      Le second, l’ « agrément », est ouvert à toutes les écoles et organismes de formation. Dans les deux cas, il sera délivré après une évaluation du HCERES (Haut Conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur). « Cette évaluation tient compte de la qualité académique de la formation, de la réponse qu’elle apporte aux besoins socio-économiques et de la carte territoriale des formations », précise l’article 6 issu des travaux de la commission.

      « Il faudrait aller plus loin dans la régulation hors Parcoursup »
      Une fois agrémentées, ces écoles auront la possibilité de s’inscrire sur Parcoursup. Elles pourront également demander que leurs diplômes obtiennent la reconnaissance de grade universitaire, licence ou master. Des contreparties incitatives pour encourager le déplacement des « bons » groupes privés vers Parcoursup, gage de qualité et de sérieux pour les élèves.

      « Les contraintes pour les écoles sur Parcoursup, c’est très bien. La plateforme a été bien nettoyée depuis plusieurs années. Mais justement, le risque est que les établissements qui n’utilisent pas Parcoursup aient les mains libres », regrette le sénateur socialiste David Ros, auteur d’une proposition de loi sur le sujet, adoptée en février et reprise partiellement dans le projet gouvernemental.

    • Je dois dire que tout cet argent magique de l’apprentissage, qu’il vienne à manquer, ne m’étonne pas plus que cela.

      Quand je pense qu’on trouvait que les emplois jeunes, ça coûtait cher. J’imagine que ce qu’on leur reprochait surtout, c’était de ne pas favoriser un secteur de l’éducation privée qui prend sa part du magot sans aucun compte à rendre.

    • apprentissage : les chiffres 2025 de la DARES sont là (février 2026)
      ne cherchez pas les tableaux, téléchargez le fichier

      Séries longues : le contrat d’apprentissage | DARES
      https://dares.travail-emploi.gouv.fr/donnees/series-longues-le-contrat-dapprentissage

      du coup, ce graphique qui me titille depuis un bout de temps


      en évolution
      Bac+3 : multipliés par 12 depuis 2013
      Bac+5+ : par 3
      Brevet : +80 %
      CAP : +30%

  • Mobil-homes, cabanes, maisons sans permis : le Sénat veut armer les élus face à la prolifération des constructions illégales pour mettre fin au « business » de la cabanisation
    https://www.publicsenat.fr/actualites/parlementaire/mobil-homes-cabanes-maison-sans-permis-le-senat-veut-armer-les-elus-face

    Dans certaines communes rurales comme sur le littoral méditerranéen, les #cabanes ne sont plus seulement des abris de fortune. Elles deviennent, peu à peu, des habitations à l’année. En Pyrénées-Orientales, les services de l’État recensent plus de 500 procédures en cours contre des constructions illégales. Des caravanes transformées en résidences permanentes, des cabanons devenus maisons, des terrains agricoles morcelés et revendus sur Leboncoin comme « terrains de loisirs » : le phénomène de cabanisation, longtemps cantonné au pourtour méditerranéen, gagne désormais l’ensemble du territoire national. Face à ce qu’ils décrivent comme une situation « devenue endémique », cinq sénateurs Les Républicains ont déposé, le 23 mars dernier, une proposition de loi visant à donner aux acteurs locaux les moyens d’agir. Le texte, porté par Jean-Marc Boyer (Puy-de-Dôme), Daniel Laurent (Charente-Maritime), Anne Ventalon (Ardèche), Lauriane Josende et Jean Sol (tous deux des Pyrénées-Orientales), sera examiné [et a été adopté, ndc] en séance publique le 6 mai, après son passage en commission des affaires économiques, où la sénatrice Pauline Martin (Loiret) a été désignée rapporteure. Le texte (...) part d’un constat partagé : l’arsenal juridique actuel ne permet pas d’agir suffisamment tôt face à des installations illégales qui, une fois enracinées, deviennent difficiles à résorber.

    Des procédures qui s’étirent sur dix à quinze ans

    « Dans les Pyrénées-Orientales, les exécutions d’office interviennent habituellement dix à quinze ans après les premiers faits », déplore Lauriane Josende, auteur du texte. La sénatrice décrit un engrenage bien rodé : « Au départ, des installations qui se veulent provisoires deviennent pérennes. Des gens qui n’ont pas les moyens d’accéder au logement finissent par s’installer dans ce qui s’apparente à une cabane et peut facilement devenir une maison ». Le phénomène prospère sur un terreau de précarité, mais pas seulement. « À côté, il y a des gens qui savent que, du fait de la longueur des procédures, cette illégalité aura du mal à être poursuivie », poursuit-elle. « Certains ont fait de la cabanisation un véritable business, revendant des terrains agricoles à une valeur supérieure à celle du terrain inconstructible ». Les risques sont multiples : installations en zones inondables ou exposées aux feux de forêt, difficultés d’accès pour les secours, impossibilité d’identifier les occupants lors des incendies. « Les pompiers sont très favorables à ce texte, car ils voient les dégâts au niveau des massifs », souligne la sénatrice [_au nom du bien du commun, ndc].

    Le cœur de la proposition de loi réside dans son article premier : permettre au préfet d’ordonner directement l’évacuation et la démolition d’installations illégales, sans passer par le juge judiciaire , lorsqu’aucune régularisation n’est envisageable. Le délai d’exécution serait ramené à un mois après constatation des faits, contre plusieurs années actuellement. « Le but, c’est d’éviter d’être obligé d’attendre une décision du juge », résume Lauriane Josende.

    Le contradictoire comme luxe nuisible.

    #habitat_léger #droit #préfet #expulsion #logement

  • Histoire d’un voyage en train et de ses protagonistes :
    - une fillette de 3 ou 4 ans
    - un adulte grincheux avec un sac Vuitton
    - la maman et le papa de la fillette
    - une dame « d’un certain âge » aux cheveux blancs

    L’objet du litige : une souris verte

    https://la-bas.org/la-bas-magazine/textes-a-l-appui/lettre-ouverte-a-la-jeune-fille-qui-chantait-la-souris-verte-dans-le-train-d

    Le train entre en gare de Paris-Lyon. Le passager aux lunettes hexagonales range bien ces affaires dans son sac Vuitton, son portable, son étude du site pour Don Quichotte. Il s’entoure le coup d’un foulard de bon goût et explose d’un seul coup :

    -- Y’en a marre de cette môme avec sa chanson, il faut les tenir, les mômes, j’ai des enfants, moi aussi, jamais ils ne feraient ça, gâcher le voyage des gens pendant des heures, c’est une époque monstrueuse, c’est la fin, on ne respecte plus rien, pas d’excuses bien sûr, ce pays est foutu, foutu, foutu !

    (A)moralités :
    – tout n’est pas foutu
    – les comptines enfantines ne sont pas si enfantines qu’on voudrait nous le faire croire
    - il faudrait interdire les sacs Vuitton et les ordinateurs portables dans les trains de voyageurs.

  • Rappel : en avril 2022, Macron supprimait le corps diplomatique. À part la Macronie, tout le monde prédisait une perte totale de compétences et que ce serait une catastrophe. Curieusement, c’est une catastrophe.

    https://www.lemonde.fr/international/article/2022/04/18/reforme-de-la-haute-fonction-publique-la-suppression-du-corps-diplomatique-a
    https://www.publicsenat.fr/actualites/politique/suppression-du-corps-diplomatique-c-est-le-massacre-d-un-outil-que-le-mo

    (Après, politiquement, l’alignement des décisions politiques sur les lubies pro-israéliennes, ça remonte déjà à Sarkozy. Mais là, on a vraiment l’impression qu’aux décisions politiquement néfastes, on ajoute un amateurisme et une incompétence crasses.)

    • Toujours faire confiance aux experts de la Macronie : « Où se situe l’Iran ? » : quand « Quotidien » coince ministre et eurodéputés français
      https://www.huffingtonpost.fr/politique/article/ou-se-situe-l-iran-quand-quotidien-coince-ministre-et-eurodeputes-fra

      C’est une séquence qui ne rend pas hommage à plusieurs élus de la République française. Diffusées dans l’émission Quotidien sur TMC lundi 2 mars, ces images - qui n’émergent que ce week-end sur les réseaux sociaux - montrent plusieurs eurodéputés, dans les couloirs du Parlement européen à Strasbourg, ne pas savoir placer l’Iran sur une carte géographique muette du Moyen-Orient.

      Comme on peut le voir dans l’extrait plus bas, c’est même le ministre chargé de l’Europe Benjamin Haddad qui ouvre le bal, lui qui essaye de s’en sortir par une pirouette en montrant uniquement sur la carte tendue par le journaliste de l’émission le détroit d’Ormuz.

  • Sur les interwebz on lit que Trump bat des records d’impopularité. Là il vient d’antteindre « a new low » à 37% d’opinions favorables.
    https://www.gelliottmorris.com/p/ahead-of-state-of-the-union-address

    Faudrait pas perdre de vue que Macron, c’est bien pire :
    https://www.publicsenat.fr/actualites/politique/sondage-emmanuel-macron-reste-un-mauvais-president-pour-77-des-francais

    Seuls 23 % des Français le considèrent comme un bon président de la République, selon le baromètre Odoxa réalisé pour Public Sénat et la presse quotidienne régionale, publié ce 23 février.

    La cote de popularité du président de la République reste durablement, depuis la dissolution du mois de juin 2024, sous la barre des 30 % de bonnes opinions. Emmanuel Macron est toutefois remonté depuis le trou d’air d’octobre, où il était tombé à 20 % de popularité.

    Et attends, ça eut été pire :
    https://www.courrierinternational.com/article/le-chiffre-du-jour-la-popularite-d-emmanuel-macron-desormais-

    C’est “le plus bas jamais vu pour un président, de toute la Ve République”, s’exclame le Daily Telegraph. Selon un sondage Verian réalisé pour Le Figaro Magazine jeudi 30 octobre, la cote de confiance des Français envers Emmanuel Macron est tombée à 11 %.

  • Lutte contre les violences faites aux femmes : audition de Gérald Darmanin
    https://www.publicsenat.fr/emission/100-senat/lutte-contre-les-violences-faites-aux-femmes-audition-de-gerald-darmanin

    Le 19 février, la délégation aux droits des femmes du Sénat auditionnait Gérald Darmanin, ministre de la Justice. Le ministre a tout d’abord rappelé l’importance de la lutte contre les violences faites aux femmes pour son administration et fait deux annonces importantes, à savoir la création prochaine d’une direction des victimes et des usagers... au sein de celle-ci et l’instauration à venir d’un Code des violences intrafamiliales.

  • Vente de LMB aux Américains : « Une fois de plus, c’est une partie de notre souveraineté et une entreprise française qui disparait », se désole le sénateur Cédric Perrin
    https://www.publicsenat.fr/actualites/economie/vente-de-lmb-aux-americains-une-fois-de-plus-cest-une-partie-de-notre-so

    La vente de l’entreprise française LMB Aerospace, qui fournit le Rafale ou nos sous-marins nucléaires, à un groupe américain, fait polémique. « Une golden share n’empêche pas le transfert de technologie », pointe le président LR de la commission des affaires étrangères et de la défense du Sénat. Il souligne cependant que la direction générale de l’armement a finalement « donné son accord » à la vente, grâce aux « garanties importantes », selon Cédric Perrin.

    Pas plus tard que ce matin, je discutais avec une PME qui m’expliquait que Alsthom avait été contrainte de racheter des licences à General Electric, mais que les salariés et les outils industriels devaient être reconstitués ex-nihilo, et qu’en conséquence, les nouveaux salariés, qui arrivent d’autres métiers, ont bien du mal à faire avancer les projets comme ils le devraient...

    Donc, tu vois, on te dit qu’il y a des "garanties importantes". Je te dis que les garanties n’engagent que ceux qui y croient, comme on dit quand on est un vieux politique de droite qu’en a vu d’autres.

  • Fin de vie : le texte sur l’aide à mourir sabordé au Sénat, les raisons de l’imbroglio
    https://www.publicsenat.fr/actualites/parlementaire/fin-de-vie-le-texte-sur-laide-a-mourir-saborde-au-senat-les-raisons-de-l

    C’est une séance animée que les sénateurs ont vécue mercredi lors de l’examen de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. Même si les rapporteurs LR avaient considérablement réduit la portée du texte en remplaçant un « droit à l’aide à mourir » par « une assistance médicale à mourir », cette version de la commission n’a pas eu le soutien d’une partie de la droite qui a rejeté l’article. La gauche y voit l’influence de « la droite catholique » de Bruno Retailleau. La droite demande désormais au gouvernement de suspendre la procédure législative sur ce texte.
    Simon Barbarit

    Par Simon Barbarit

    Temps de lecture :

    7 min

    Publié le 22/01/2026 à 16:26

    Mis à jour le 22/01/2026 à 16:55

    Il fallait bien être accroché pour comprendre les enjeux des votes qui ont animé l’examen de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. Pour ce deuxième jour de débats, les sénateurs se prononçaient sur l’une des dispositions phares du texte du député Olivier Falorni, adopté au printemps 2025 à l’Assemblée nationale et qui crée un « droit à l’aide à mourir ». Opposés à ce texte, mais ouverts à un compromis pour ne pas laisser le Sénat en marge du processus législatif, les deux rapporteurs LR du texte Alain Milon et Christine Bonfanti-Dossat avaient restreint la portée de ce dispositif en commission, remplaçant le « droit » par une « assistance médicale à mourir ». Très encadré dans l’article 4 de la proposition de loi, appelé en priorité d’examen, le dispositif était réservé aux patients dont le « pronostic vital » est engagé à « court terme » soit « de quelques heures à quelques jours » selon la Haute Autorité de Santé. Le même critère que celui qui autorise la sédation profonde et continue jusqu’au décès dans la loi Claeys-Leonetti. Une version que l’auteur du texte, Olivier Falorni avait jugée « inopérante ».
    « La droite tendance Retailleau a flingué le texte »

    Alors que la plupart des sénateurs s’attendaient à voir cette version adoptée, l’article 4 a finalement été rejeté à 144 voix contre 123. Une trentaine de sénateurs LR et une vingtaine de sénateurs centristes n’ont pas suivi la version des rapporteurs et ont voté contre cette version déjà très encadrée par rapport au texte initial. Pour le président du groupe socialiste, Patrick Kanner, il n’y a pas de mystère. Il s’agit du résultat d’une instance campagne de Bruno Retailleau, le patron de LR auprès des élus de son groupe dans les derniers moments de l’examen. « Les sénateurs LR ont eu beau nous dire qu’ils votaient en conscience. Ils ont quand même réussi à faire battre le président LR de la commission des affaires sociales (Philippe Mouiller) et les deux rapporteurs (LR). La droite tendance Retailleau a flingué le texte. On a retrouvé le clivage qu’on a connu lors de la PMA et du mariage pour tous », observe-t-il.

    Interrogée par Public Sénat, ce matin, Christine Bonfanti-Dossa rappelle qu’elle a toujours été opposée au texte d’Olivier Falorni qu’elle juge « trop permissif ». « Mais j’ai mis mes convictions de côtés pour essayer d’être responsable. Mais ce qu’il s’est passé était inévitable […] En réunion de groupe mes collègues ont dit qu’ils étaient contre ce texte. Ils n’ont pas voté contre le travail des rapporteurs […] Chacun a agi selon ses convictions. Il y a eu cette réaction, peut-être un peu tardive, de mes collègues qui ont dit non », analyse-t-elle.
    « Nous ne faisons pas partie d’une secte menée par Bruno Retailleau »

    Mardi après-midi, l’ancien patron du groupe, Bruno Retailleau avait donné le ton à la tribune en déclarant qu’il ne pouvait « pas souscrire, quelle que soit d’ailleurs l’écriture, à une fin qui serait provoquée, et qui est vraiment une rupture anthropologique dans notre civilisation ».

    « Nous ne faisons pas partie d’une secte menée par Bruno Retailleau. Nous n’avons pas non plus voté par obédience à un dogme. Chacun est libre sur un sujet qui détermine notre société de demain. Je ne voulais pas voter une loi qui autorise une forme d’euthanasie. Quand un pays ne se donne pas, par absence volonté politique, les moyens d’appliquer sur l’ensemble du territoire, la loi Claeys-Leonetti et décide, par contrainte, d’autoriser le droit de donner la mort, je ne pense pas qu’on en sorte grandit », répond la sénatrice LR Anne Chain-Larché.

    Après avoir vidé le texte de sa substance, le Sénat, en adoptant un amendement d’Anne Chain-Larché, a également supprimé le principe de l’aide à mourir. A la place, c’est « un droit opposable au meilleur soulagement possible face à la douleur » que la majorité sénatoriale a voté. « La dignité, ce n’est pas donner la mort, mais c’est dire clairement que la société ne laissera personne souffrir sans réponse », a-t-elle argué.
    « Une partie de la droite catholique veut rejouer le débat de la loi Claeys et Leonetti »

    Pour le sénateur communiste, Pierre Ouzoulias, une telle rédaction va même en deçà de la loi Claeys-Leonetti. « La sédation profonde et continue est obtenue rapidement par l’arrêt de l’hydratation. Avec l’amendement d’Anne Chain-Larché, cette pratique serait interdite. Une partie de la droite catholique veut rejouer le débat de la loi Claeys et Leonetti, au nom d’un principe religieux, selon lequel l’individu n’a pas un total libre arbitre, c’est Dieu qui donne la vie et qui la reprend ».

    « Une caricature », proteste Anne Chain Larché qui soutient que la sédation profonde et continue n’implique pas forcément une absence d’hydratation. Rendue inopérante, la proposition de loi sera-t-elle rejetée lors du vote solennel prévu mercredi 28 janvier ? Anne Chain-Larché, elle-même, ne sait pas encore si elle votera le texte, pourtant largement amendé par ses soins. « J’ai du mal à croire qu’il est cohérent », confie-t-elle.

    « Je ne sais pas comment on peut se ridiculiser à voter un texte aussi grotesque », a fustigé Bernard Fialaire sénateur RDSE mercredi soir. Il dénonce, ce jeudi, « la malhonnêteté intellectuelle » des rapporteurs qui se sont parfois exprimés « en leur nom propre contre l’avis de la commission ».

    Lors des nombreuses explications de vote, hier soir, Emmanuel Capus, du groupe Les Indépendants, a lui relevé « des avis très divergents », à l’image de la « société » et a noté que si l’opposition de gauche s’était « coordonnée » dans ses votes, l’article 4 aurait été adopté. « Nous n’avions pas de rapporteurs sur ce texte. Tous nos amendements ont été rejetés. On est dans l’opposition, donc s’oppose », rétorque Patrick Kanner.

    Les écologistes se sont, eux, abstenus sur le vote de l’article 4. « Il n’y avait pas d’ambiguïté dans notre groupe. Nous nous sommes abstenus parce qu’on voulait avoir un débat jusqu’au bout. Je pense que les socialistes n’ont pas vu la stratégie de Bruno Retailleau qui a lancé sa campagne 2027 et qui a fait de ce sujet, un enjeu politicien », note la sénatrice écologiste, Anne Souyris.

    Pierre Ouzoulias a lui voté pour la version de la commission de l’article 4. « C’était au moins une reconnaissance législative du droit à mettre fin volontairement à ses jours. Même s’il est symbolique et dénué de toute portée pratique ».

    « L’éthique de conviction l’a emporté sur l’éthique de responsabilité. Ça revient à laisser faire l’Assemblée nationale », regrette le sénateur centriste, Olivier Henno qui a, en vain, défendu une ligne visant à encadrer le suicide assisté.

    Le Sénat va désormais examiner, lundi et mardi prochain une proposition de loi sur les soins palliatifs. Le vote solennel sur la fin de vie est lui prévu le 28 janvier. Une seconde lecture sur ce texte devrait se tenir en février à l’Assemblée avant un second passage au Sénat, éventuellement au printemps après les élections municipales.
    « Mourir pouvait attendre »

    A ce stade, il est néanmoins difficile d’imaginer les sénateurs s’accorder sur une version de compromis, ce qui pourrait conduire le gouvernement à laisser le dernier mot aux députés. A moins qu’Emmanuel Macron n’engage voie d’un référendum comme il s’y était engagé en cas « d’enlisement » au Parlement. Christine Bonfanti-Dossat a appelé, ce matin le gouvernement « à suspendre l’examen du texte ». « Avec tout ce qu’il se passe en ce moment, mourir pouvait attendre », a-t-elle lâché. A un an de la présidentielle, ils sont en effet rares à droite, ceux prêts à enrichir le bilan du chef de l’Etat.

  • Santé sexuelle : Sidaction s’alarme de la montée en puissance des discours masculinistes auprès des jeunes - Public Sénat
    https://www.publicsenat.fr/actualites/sante/sante-sexuelle-sidaction-salarme-de-la-montee-en-puissance-des-discours-

    31 % des 16-34 ans « se sentent plus puissants » sans préservatif

    66 % des jeunes hommes âgés de moins de 34 ans connaissent au moins un influenceur dit « masculiniste », et 37 % disent consulter ces contenus. Parmi ceux au fait de ces publications, plus d’un tiers les considère rassurantes sur leur manière « d’être un homme » (38 %), assure qu’elles leur donnent « une autre vision que celle portée par les féministes » (48 %), ou affirme qu’elles les ont inspirés à « mettre en pratique des conseils pour devenir un homme meilleur » (34 %). Plus alarmant encore, la moitié d’entre eux pense que ces discours disent « enfin la vérité » (51 %).

    • Les hommes et le masculinisme : péril sur la santé sexuelle - Sidaction
      https://www.sidaction.org/communique/sondage-opinionway-les-hommes-et-le-masculinisme

      Les résultats de l’enquête montrent que les hommes perçoivent un climat d’hostilité à leur encontre. 52% des hommes (16-59 ans) trouvent que la société s’acharne sur eux et 36% pensent qu’il est plus difficile d’être un homme qu’une femme dans la société française aujourd’hui. Pour 6 hommes sur 10, les médias caricaturent les hommes depuis Metoo (58%). Les répondants adoptent un discours victimaire : plus d’un homme sur 2 considère que les hommes sont trop souvent accusés de #violences_sexuelles exagérées ou mensongères (53%).

      La #virilité reste un marqueur normatif puissant. Un homme sur deux juge important d’être viril (51%) et ils sont autant à déplorer que les hommes ne le soient plus suffisamment (46%).

      Selon Florence Thune, directrice générale de Sidaction, « le sondage nous révèle que la virilité continue de jouer un rôle déterminant dans la construction identitaire des hommes. Et ce n’est pas sans conséquence sur leurs comportements sexuels puisqu’ils sont bien trop nombreux (40%) à penser qu’être un homme, c’est oser prendre des risques, y compris sexuels ».

      La virilité intervient directement dans la décision de porter un #préservatif ou non. 31% des 16-34 ans se sentent plus puissants quand ils ne portent pas de préservatif ou estiment que les femmes doivent respecter les hommes qui refusent d’en porter (32%). 1 jeune sur 6 pense que le préservatif est un signe de faiblesse (16%).

      Plus préoccupant encore : un homme sur dix (11%, et un jeune homme de 25-34 ans sur cinq, 18%) affirme comprendre le “#stealthing”, soit le fait qu’un homme retire son préservatif sans prévenir son/sa partenaire s’il estime qu’on le lui a imposé. Chez ceux qui adhèrent aux théories masculinistes, ils sont 34% à caut cautionner cette pratique répréhensible (+23 points par rapport à la moyenne).

      « Ces croyances envers les discours masculinistes fragilisent la prévention, augmentent les prises de risque, et déstabilisent profondément la culture du consentement, pourtant centrale dans la lutte contre le VIH et les autres infections sexuellement transmissibles » indique Florence Thune. « Il est inquiétant de voir qu’un tiers des jeunes hommes pensent que demander explicitement le #consentement « gâche la spontanéité » (37% pour les 16-34 ans) et ou qu’un homme ne peut être tenu responsable si la femme ne dit pas clairement “non” (35% pour les 16-34 ans) ».

      Les discours masculinistes s’articulent autour d’une #misogynie importante et une #domination violente. Les représentations à l’égard des femmes restent imprégnées de suspicion et de jugements négatifs : 43% des 16-34 ans pensent qu’une femme qui multiplie les partenaires « ne se respecte pas ». 1 jeune sur 4 pense qu’une femme positive au #VIH ou à une autre #IST est une femme qui a eu trop de partenaires sexuels (25%) ou qu’une femme qui exprime ouvertement son désir sexuel ne cherche pas vraiment à être respectée par les hommes (24%).

      Pour contrer l’influence de ces discours toxiques, dans un contexte où les découvertes de séropositivité chez les 15-24 ans ont augmenté de +41 % en 10 ans (selon les dernières données de Santé Publique France), où les IST augmentent et où l’usage du préservatif recule, Sidaction souligne l’urgence de renforcer l’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle (EVARS). Les séances d’EVARS constituent aujourd’hui le levier le plus solide et le plus éprouvé pour lutter contre ces idées reçues, développer l’esprit critique et renforcer la prévention.

      Sidaction, avec Le Planning familial et SOS homophobie ont saisi le tribunal administratif de Paris pour faire respecter la loi de 2001 qui prévoit trois séances annuelles d’éducation à la sexualité pour les élèves, de l’école au lycée. Leur déploiement complet dans les établissements scolaires, conformément aux obligations légales, n’est plus seulement un enjeu éducatif : c’est un impératif de santé publique.

      Rapport OpinionWay détaillé en pdf :
      https://www.opinion-way.com/wp-content/uploads/2025/11/OpinionWay-pour-Sidaction-Les-hommes-et-le-masculinisme-Decembre-2025.p

    • https://www.ladn.eu/nouveaux-usages/your-body-my-choice-la-guerre-des-sexes-est-ouverte

      En détournant le slogan féministe « my body, my choice », le commentateur d’extrême droite Nick Fuentes, 26 ans, illustre la vitalité des thèses masculinistes aux États-Unis.

      https://www.lefigaro.fr/international/ton-corps-mon-choix-qui-est-nick-fuentes-cet-extremiste-americain-dont-le-s

      Nick Fuentes, de son vrai nom Nicholas Joseph Fuentes, est né le 18 août 1995 dans l’Illinois. Il se fait un nom dans le monde politique américain en 2022 lors d’une de ses conférences, nommée America First, dans laquelle il fait l’éloge d’Adolf Hitler en affirmant que les médias ont comparé Vladimir Poutine à l’ancien dictateur allemand « comme si ce n’était pas une bonne chose », rappelle le magazine Rolling Stone .

      https://rapecrisis.org.uk/get-informed/types-of-sexual-violence/what-is-stealthing

      The key points

      The definition or meaning of the word ’stealthing’ is when someone removes a condom during sex without the other person’s consent or lies about having put one on in the first place.
      Stealthing is rape under English and Welsh law. This means that someone who carries it out can be prosecuted for rape.
      Like all rape, stealthing is a very serious crime that carries a maximum sentence of life in prison.
      ’Stealthing’ is a slang word, not a legal term. The legal term for this act is ’rape’.

  • Des échanges parfois vifs, des questions à plusieurs milliards d’euros, 87 heures d’auditions : la saga de la commission d’enquête sur les aides aux entreprises
    Par Guillaume Jacquot - Publié le 19/08/2025 - Public Sénat
    https://www.publicsenat.fr/actualites/parlementaire/des-echanges-parfois-vifs-des-questions-a-plusieurs-milliards-deuros-87-

    Série – Les enquêtes du Sénat : Durant six mois, une commission d’enquête au Sénat a enchaîné les auditions d’une trentaine de patrons de grandes entreprises, mais également de responsables politiques, de hauts fonctionnaires ou encore d’économistes sur le sujet des aides publiques versées aux entreprises.
    Guillaume Jacquot (...)

  • Les « films de l’été » 6/8 : 50 ans après le remembrement, histoire d’une catastrophe écologique - Public Sénat
    https://www.publicsenat.fr/actualites/politique/les-films-de-lete-6-8-50-ans-apres-le-remembrement-histoire-dune-catastr

    Au lendemain de la guerre, il faut nourrir le pays, et pour produire plus il faut remembrer les parcelles. Les champs doivent être plus grands, les chemins plus larges pour laisser passer les machines. Avec son film Le village qui voulait replanter des arbres, Brigitte Chevet nous alerte sur l’ampleur du remembrement après-guerre et ses conséquences aujourd’hui. Décidé pour favoriser l’agriculture moderne, intensive et mécanisée, il a radicalement transformé la campagne française : trois arbres sur quatre ont été abattus, ainsi que 1,5 millions de haies ce qui équivaut à 37 tours de la terre.

    Arracher les arbres, c’est appauvrir les sols

    La commune de Léa Legentilhomme n’a pas été épargnée par le remembrement. En quarante ans, le nombre de ferme y a été divisé par dix. Pourtant, à l’époque déjà, certains alertaient déjà sur les conséquences néfastes d’un tel changement, comme cette agricultrice que l’on découvre dans les images d’archives du film et qui affirmait avant l’heure qu’« il y a énormément d’inconvénients : pour les abris, pour les bêtes, pour les oiseaux… il y aura beaucoup d’insectes dans les cultures, il faudra utiliser des insecticides, ce qui entrainera la pollution ».

    Aujourd’hui Léa Legentilhomme est donc confrontée à un défi de taille. Désormais il faut replanter des arbres si on veut garder un sol vivant, et des eaux de bonnes qualités. Car si le remembrement a mis en péril la biodiversité, il a aussi dégradé la qualité de l’eau. Sans les haies les phosphores et les nitrates utilisés dans les cultures atteignent les rivières et les polluent durablement

    Planter des arbres un investissement aux retombées futures

    Mais la technicienne bocage, c’est le nom de son métier, se heurte aux réticences de certains agriculteurs, car planter sur des terres cultivables coûte et représente un manque à gagner. Comment leur faire accepter un projet dont ils ne verront les retombées positives que dans trente ans ? Un agriculteur témoigne : « Je le fais parce qu’il faut le faire ». Un autre refuse : « Je n’ai pas spécialement envie d’entretenir, il faut trouver de la main d’œuvre pour faire le travail, le bois c’est un travail à part entière, à la base on est là pour s’occuper de nos animaux et de nos cultures… et si après on n’a pas de débouchés, pour quoi faire ? ».

    Les efforts de Léa rencontrent tout de même un certain succès dans la commune de Martigné-Ferchaud. De plus en plus d’agriculteurs ont compris qu’ils étaient face à un impératif et plantent d’eux-mêmes des arbres et des haies. Cependant, le chemin est encore long, 20.000 kilomètres de haies continuent de disparaitre chaque année en France.

    Vidéo :
    https://www.publicsenat.fr/emission/documentaire/le-village-qui-voulait-replanter-des-arbres-e0

  • Fin des moteurs thermiques en 2035 : « Si on n’a pas de période de transition, c’est du suicide économique » selon l’eurodéputé belge Benoît Cassart - Public Sénat
    https://www.publicsenat.fr/actualites/politique/fin-des-moteurs-thermiques-en-2035-si-on-na-pas-de-periode-de-transition

    D’ici à 2035, la vente des ventes de voitures thermiques neuves sera interdite. Un objectif remis en cause par la droite européenne et les défenseurs de l’automobile. Un enjeu majeur pour l’Union, où 8 véhicules neufs sur 10 roulent encore à moteur thermique. Voiture thermique stop ou encore on en débat dans l’émission Ici L’Europe présentée par Caroline de Camaret et Alexandre Poussart.

    Je te propose qu’on écrive une loi qui dirait que la période de 2025 à 2035 soit décrite comme "période de transition pour éviter tout suicide économique des députés de droite".

    A moins que le mot période n’ait une définition que j’ignore, à savoir, que le mot ne peut s’appliquer à une durée supérieure à 50 ou 100 ans. Auquel cas, en effet, avec seulement 10 ans, on est effectivement dans le cadre d’un suicide économique manifeste.

  • Un coût annuel de 211 milliards d’euros : la commission d’enquête du Sénat sur les aides publiques aux entreprises réclame un « choc de transparence »
    Par Guillaume Jacquot – Publié le 08/07/2025 - Public Sénat
    https://www.publicsenat.fr/actualites/economie/un-cout-annuel-de-211-milliards-deuros-la-commission-denquete-du-senat-s

    À l’issue de six mois de travaux, la commission d’enquête sénatoriale sur l’utilisation des aides publiques aux grandes entreprises et à leurs sous-traitants a rendu son rapport. Après deux décennies de progression de ces dépenses, les sénateurs appellent à une forme de reprise en main des dispositifs, en particulier au travers d’une meilleure évaluation et la fixation de nouvelles contreparties dans leur octroi.

    L’exercice est inédit au Parlement. Ces cinq derniers mois, une commission d’enquête au Sénat a entendu 33 dirigeants de grandes entreprises, comme TotalEnergies, LVMH, Sanofi, Michelin, Lactalis ou encore STMicroelectronics. Son objectif : mesurer l’ampleur des aides publiques dont elles bénéficient, et s’interroger sur la façon dont elles sont suivies et évaluées. Lancé cet hiver sur l’initiative du groupe communiste, républicain, citoyen et Kanaky (CRCE-K), après l’annonce de plusieurs réductions d’effectifs à Michelin et Auchan notamment, cet organe de contrôle a rendu public son rapport ce 8 juillet.

    « Quelques années après la gabegie qu’a constitué le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE), l’actualité sociale fait ressurgir dans le débat public la problématique de la conditionnalité des aides publiques, ainsi que celle d’un contrôle plus strict et d’une évaluation plus poussée de ces aides », écrit le sénateur communiste Fabien Gay, en préambule de son rapport adopté le 1er juillet, à l’unanimité. (...)

    https://www.youtube.com/watch?v=LDbju5qT22k&t=11s


    #Oligarchie_française

  • Climat : Emmanuel Macron prêt à donner un coup de frein aux objectifs climatiques européens - Public Sénat
    https://www.publicsenat.fr/actualites/environnement/climat-emmanuel-macron-pret-a-un-coup-de-frein-aux-objectifs-climatiques

    Alors que l’Union européenne prévoit une réduction de 90 % des émissions de CO2 d’ici à 2040 avec comme horizon la neutralité carbone, Emmanuel Macron souhaite revenir sur cet objectif, pointant la préservation de la compétitivité.

  • On va à nouveau assister à la démonstration que la « défense » israélienne — le « Dôme de fer » auquel la France revendique de contribuer ouvertement — lui assure de pouvoir génocider Gaza, raser des quartiers et des villages au Liban et bombarder l’Iran dans la plus totale impunité.

  • Flotille de la liberté : Benjamin Haddad dénonce un « coup de com’ » et du « tourisme sur la misère »
    https://www.publicsenat.fr/actualites/politique/flotille-de-la-liberte-benjamin-haddad-denonce-un-coup-de-com-et-du-tour

    Et le ministre de mettre en cause l’attitude de LFI et de l’eurodéputée Rima Hassan : « On ne peut pas faire des coups de com’ ou du tourisme sur la misère. C’est un sujet grave, ce n’est pas un sujet politicien. L’instrumentalisation politique de LFI pour cliver, pour diviser, sans aucune considération pour les résultats réels sur le terrain, c’est déplorable. »

    Ah ah, ce sombre ministre est donc bel et bien « acquis à la politique de M. Netanyahu », mais on va se souvenir que dire cela, c’est « des sous-entendus nauséabonds » [scandale orchestré fin septembre 2024] :
    https://www.lefigaro.fr/politique/sous-entendus-nauseabonds-apres-ses-propos-sur-benjamin-haddad-melenchon-se

    Relayée massivement sur les réseaux sociaux, la déclaration a fait réagir jusqu’au sein du gouvernement. « Les sous-entendus nauséabonds de Jean-Luc Mélenchon à l’encontre de Benjamin Haddad sont indignes d’un responsable politique », a tonné ce dimanche la porte-parole de l’exécutif, Maud Bregeon, accusant l’Insoumis de faire un amalgame entre la confession juive du ministre et sa ligne politique.

  • Gaza : les trois quarts des Français soutiennent la position de la France et des sanctions contre Israël

    Selon le dernier baromètre Odoxa, 74 % des personnes interrogées soutiendraient la prise de sanctions contre Israël en cas de poursuite de l’offensive contre Gaza. 63 % des sondés se disent également favorables à une reconnaissance de l’Etat de Palestine.

    L’article Public Sénat  :
    https://www.publicsenat.fr/actualites/international/gaza-les-trois-quarts-des-francais-soutiennent-la-position-de-la-france-

    Le sondage  :
    https://www.odoxa.fr/sondage/gaza-les-trois-quarts-des-francais-soutiennent-la-position-de-la-france-et-les