• Les droits de l’homme (3/4) : …Et des femmes ?

    https://www.franceculture.fr/emissions/les-nouveaux-chemins-de-la-connaissance/les-droits-de-l-homme-34-et-des-femmes

    C’est assez souvent bien France Culture, dommage qu’ils se sentent obligés de donner une antenne à Finkielkraut

    Le droit a-t-il un sexe ? Geneviève Fraisse retrace aujourd’hui la longue histoire de la conquête féminine des droits, véritable incorporation de l’universel.

    #droits_humains

    • C’est très dur de porter plainte, les SDF ne sont pas les bienvenues dans les commissariats. Ce sont les hôpitaux qui m’ont reçue qui ont souvent porté plainte à ma place.
      Anne Lorient

      Les centres d’hébergement d’urgence, qui accueillent ces femmes pour une courte durée, ne sont pas sans risque pour les femmes sans-abri.

      "Elles refusent d’aller dans des centres d’hébergement mixtes, car elles ne se sentent pas en sécurité. Il y a eu des viols à l’intérieur même de ces ’refuges’."
      Agnès Lecordier

      Certains centres sont réservés uniquement aux femmes. “Mais il y en a très peu. Seulement quatre où cinq à Paris", accuse Agnès Lecordier. Pourtant, cela semble à certains travailleurs sociaux indispensable pour se reconstruire. "Retrouver confiance, pour ces femmes, passe par le fait qu’il n’y ait pas de menace. Et l’homme, pour une femme victime d’agression, est forcément une menace", argue Samuel Coppens.

      Il y a 38% de femmes parmi les SDF et 5 centres pour elles à Paris. Je vais allé voire combien il y a de SDF à Paris et combien de centres mixtes ou réservés aux hommes.

      Pourtant, pour Karine Boinot, la reconstruction de ses femmes passe par la fixation dans un lieu de vie et le suivi psychologique. « C’est un long processus, souffle-t-elle, certaines sont aidées par les rencontres qu’elles peuvent faire, des bénévoles et des professionnels. » Mais toutes n’ont pas les moyens d’être prises en charge dans ces structures. « La prise en charge, quand il y en a une, n’est pas la même partout, nuance une source anonyme. Certains centres se contentent de fournir des lits sans considération aucune de la dimension psychologique. » Les centres d’hébergement sont gérés par des associations, elles-mêmes financées par l’Etat ou les dons.

      « Au Samu social, vu le budget qui nous est alloué par l’Etat, on ne peut pas financer des groupes de paroles ou un suivi psychique. On est obligé de se tourner vers des dons », regrette Samuel Le Maguer. Il déplore que cette reconstruction après les agressions ne soit pas la priorité de l’Etat. « Tous les efforts ont été faits sur le bâti au détriment du cadre humain », abonde Samuel Coppens. Pourtant, difficile de s’en sortir pour ces femmes « abîmées », « en morceaux » sans que leur souffrance soit prise en compte.

      Et sur les 5 centres d’hébergement l’accès à des psy et gyneco semble rare... Sur 5 centres ca laisse songeuse.

      #viol #SDF #femmes #domination_masculine #police #injustice


    • https://www.francebleu.fr/infos/societe/le-nombre-de-sdf-augmente-de-50-en-10-ans-denonce-la-fondation-abbe-pierr

      28.800 SDF à Paris dont 41% de femmes soit 11808 femmes SDF à Paris. Pour 4 ou 5 centres qui ne font pas tous du suivi psy ou médical. (source Insee donné plus bas)

      En 2012 il y avait 2555 places d’hébergement pour les femmes et seulement 650 places sont dites « déstinées aux femmes victimes de violences ». Ce sont les chiffres pour l’Ile-de-france, Paris représente 40% de ces places. Soit 1022 places pour 11808 femmes SDF. Et c’est des chiffres qui concernent l’hivers, donc il y a beaucoup moins de places que ca en vrai.

      http://www.drihl.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/femmes-a-la-rue-plus-de-2-500-places-d-hebergement-a1443.html
      La rethorique gouvernemental est un vrai poème :

      A ces places, s’ajoutent les places mobilisables dans les centres mixtes (près de 11 000 places). Comme pour l’ensemble des publics fragiles, l ’Etat veille à ce qu’aucune femme ne reste à la rue .

      C’est à pleuré. Il est sympa le gouvernement de filer 11000 places pour être hébergées et violées aux femmes SDF !

      Depuis 2012 c’est largement pire, et les budgets baissent pour les assos. Le texte sur le site du gouv parle d’ailleurs des fermetures de centres pour les femmes.

      Ce week-end, le centre de la rue du Louvre, géré par Emmaüs, sur un site mis à disposition par la Ville de Paris, a fermé ses portes. Pour accompagner cette fermeture, un hébergement stable a été trouvé pour 39 femmes. Le 115 a pris le relais pour 4 d’entre elles.

      S’agissant du centre Jean Rostand d’Ivry-sur-Seine, 52 places destinées aux femmes y ont été réservées cet hiver. Lors de la fermeture de ce centre, prévue le 31 mai prochain, les femmes qui y seront hébergées bénéficieront d’une proposition adaptée à leur situation personnelle. Elles s’inscriront dans le cadre du plan d’action présenté par le préfet de région le 19 mars dernier, qui prévoit la mobilisation de toutes les ressources disponibles pour trouver des solutions d’accueil et de relogement (hébergement, intermédiation locative, logement social etc.) afin d’accompagner la sortie de la campagne hivernale.

      Je vais voire si je trouve des states plus récentes. @simplicissimus you’re welcome.

    • Paris : un nouveau foyer pour femmes SDF vieillissantes - Le Parisien
      http://www.leparisien.fr/paris-75013/paris-un-nouveau-foyer-pour-femmes-sdf-vieillissantes-06-01-2017-6534081.

      Ouvert depuis le 10 décembre, le foyer, fraîchement relooké — « ça a été fait au pied levé ! On a tous bossé comme des fous ! » — propose ses chambres à 59 femmes, orientées par le SIAO (service intégré de l’accueil et de l’orientation d’Urgence sociale). « Elles ont toutes un lourd passé à la rue et des pathologies physiques et psychiques, précise Marianne Storogenko. Le premier matin, on leur a demandé si elles avaient bien dormi. L’une d’elle m’a répondu : Je n’ai pas bien dormi ! J’étais trop bien, trop heureuse. J’avais bien chaud ! ». Pham, 51 ans, qui a erré de foyer en hébergement précaire, sort de sa chambre et résume souriante son nouveau toit : « Confort et sécurité, tout ce qu’il faut ».

      Le bâtiment en briques, propriété de la ville de Paris, 900 m2, était un immeuble de bureaux vide depuis 18 mois... « Cette visite ministèrielle, insiste Marianne Storogenko, c’est pour dire aussi qu’à Paris, il y a encore des bureaux vacants et que personne ne doit être à la rue ».

      –-------

      Voila l’étude de l’Insee de 2012 sur les SDF de Paris
      Dans l’agglomération parisienne, un sans-domicile sur trois a un emploi - INSEE Ile-de-France à la page
      https://www.insee.fr/fr/statistiques/1294484

      Dans l’agglomération parisienne, 31 % des sans-domicile ont un emploi, 36 % sont au chômage et le tiers restant est inactif. En province, seulement un sans-domicile sur cinq travaille. Ils occupent des emplois peu qualifiés et ont des conditions de travail précaires. La moitié des sans-domicile de l’agglomération parisienne travaille à temps partiel et deux cinquièmes d’entre eux souhaitent travailler plus. Les femmes et les étrangers sont davantage concernés par ces situations. Trois sans-domicile au chômage sur cinq le sont depuis plus de deux ans et un quart n’a aucun revenu. Leurs démarches pour trouver un emploi ne leur permettent pas de décrocher un entretien d’embauche.

      #SDF #hébergement #logement

    • Elles vivent seules. Elles sont pauvres. Dans certains cas, ce sont de nouvelles immigrantes ignorantes de leurs droits. Dans tous les cas, ce sont des femmes qui n’ont ni la force, ni les connaissances, ni l’argent pour empêcher ou fuir une des pires invasions qui soient, celle de leur appartement.

      #agressions_sexuelles #voyeurisme #exhibitionnisme #intimidation
      http://www.lapresse.ca/le-nouvelliste/actualites/201706/26/01-5110961-quand-le-proprio-sinvite-dans-la-douche.php
      source : http://sisyphe.org/spip.php?article5391
      come from : https://sisypheinfo.wordpress.com

  • Des consultations à 46 et 60 euros vont faire leur apparition chez les médecins généralistes
    https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/des-consultations-a-46-et-60-euros-vont-faire-leur-apparition-chez-les-me

    Dès le premier novembre, de nouveaux tarifs, plus élevés, feront leur apparition lors de certaines consultations chez les médecins généralistes. Ils seront appliqués à des consultations « complexes », et concerneront par exemple les enfants obèses ou les jeunes filles qui souhaitent une contraception.

    Le premier novembre prochain, les consultations complexes ou très complexes, facturées 46 et 60 euros, feront leur apparition chez les médecins généralistes.

    #vie_privée #secret_médical #santé

    via https://mamot.fr/@epyfro https://mstdn.fr/web/statuses/1175153

    Des consultations à 46 et 60 euros vont faire leur apparition chez les médecins généralistes
    Une grippe ? 25€
    Une MST, ou un renseignement sur la contraception ? 46€
    Un cancer ? 60€
    Non seulement c’est un scandale, mais le simple montant de la consultation permettra de deviner son motif, permettant une violation facile du secret médicale.


    • Au fait, non seulement vous allez crever, mais en plus, ça va vous coûter un bras ! Et une mineure à la recherche d’infos pour la contraception qui consulte sans les parents… paf, ça va être compliqué !

      Les consultations très complexes seront facturées 60 euros. Ces consultations rares concernent par exemple « la préparation à des greffes rénales, les consultations d’annonce de cancer, qui restent très délicates, ou encore les consultations des gynécologues concernant des malformations fœtales, qui sont également compliquées à annoncer », explique le Docteur Jean-Paul Hamon, généraliste et président de la Fédération des Médecins de France à franceinfo.

    • Non, pas du tout, il te fera revenir le lendemain pour t’annoncer la mauvaise nouvelle. Du coup 25 + 60 = 85 € dans la fouille. Quid du remboursement par l’assurance maladie ?
      parce que j’ai rien vu passer dans les différents articles que j’ai lu.

    • Quand le mot cancer est prononcé ...

      Ne l’oublions pas, ce sont souvent nous, les médecins généralistes, qui prononçons pour la première fois le mot « cancer » face aux patients.
      Nous le faisons même parfois avant un diagnostic de certitude, en évoquant une possibilité parmi d’autres, ne serait-ce que pour inciter les patients à faire les examens complémentaires.

      Nous savons tous qu’au moment où nous prononçons ce mot, les patients basculent dans leur imaginaire (les visages de proches touchés, les images des médias, les pensées de mort, les conséquences de la chimiothérapie ... et tout ce que nous n’imaginons pas). Le mot prononcé, nous percevons ce mouvement vacillant du corps ou du regard et nous nous préparons à écouter avec empathie et à tenter de répondre aux questions.

      Nous prenons donc le temps et les précautions auprès de ces patients que nous connaissons peut-être de longue date. Nous nous adaptons au mieux à ce que nous savons d’eux et nous nous projetons avec eux dans le parcours qui va suivre le diagnostic. Durant cette consultation, nous leur témoignons de notre présence et nous leur assurons de notre disponibilité future.

      Cette consultation porte un peu pompeusement le nom de « consultation d’annonce » à l’hôpital. Preuve en est de l’importance de cette consultation, quand elle n’est pas un peu trop directe et courte. Pour nous, elle aura lieu entre des soins de pathologies infectieuses, des renouvellements de traitement, le suivi d’un nourrisson …
      MG France a obtenu que cette consultation d’annonce puisse être faite par le médecin traitant et rémunérée à hauteur de l’intensité et de la difficulté de ce type de consultation (article 28.4).

      Pour les patients, viennent ensuite les bilans complexes, les gestes invasifs, les allers-retours à l’hôpital ... Parfois, nous les voyons peu durant cette période, parfois pas du tout ... Cependant, il n’est pas rare qu’ils se tournent vers nous pour évoquer leurs soins, pour poser des questions qu’ils n’ont pas pu formuler à l’hôpital, pour exprimer leurs inquiétudes. Le temps d’une consultation, ils retrouvent la médecine de proximité qui probablement les rassure et ce lieu du cabinet où ils ont eu d’autres moments médicaux moins difficiles.

      Lorsque des réunions de concertation pluri-disciplinaires sont organisées à l’hôpital afin de décider des soins pour les patients, ces derniers ne sont malheureusement pas toujours informés. Les médecins généralistes ne sont que rarement conviés ou souvent trop tardivement et il nous est difficile de nous organiser pour y être présents. A l’heure moderne des conférences téléphoniques, cette solution d’appel téléphonique du médecin traitant permettrait enfin une prise en compte globale des patients et éviterait peut-être des décisions inappropriées. Une reconnaissance et une indemnisation de ce temps seraient bienvenues pour les médecins généralistes.

      MG France œuvre pour faire reconnaitre la présence des médecins généralistes auprès des patients atteints de cancer comme idéalement défini dans le plan cancer 2014, qui est peu respecté (information en temps réel des médecins traitants qui sont identifiés comme les interlocuteurs privilégiés des patients dans le parcours de soins ; travail de liaison et de coordination entre les différents professionnels impliqués autour des patients).

      (Article 28.4) : consultation initiale d’information du patient et de mise en place d’une stratégie thérapeutique pour les patients atteints de cancer ou de pathologie neurologique grave ou neurodégénérative, réalisée par le médecin, qui serait valorisée par l’application d’une majoration de 30 euros, dénommée MIS (Majoration pour information Initiale et mise en place de la stratégie thérapeutique), dont la cotation serait réservée aux médecins de secteur à honoraires opposables et de secteur à honoraires différents adhérant aux dispositifs de pratique tarifaire maîtrisée tels que définis aux articles 40 et suivants.

      Sandrine Delemare

      https://www.mgfrance.org/index.php/component/content/category/177-lettre-aux-generalistes

    • C’est du donnant-donnant à la Marcon. On te donne un cancer au carbone, glyphosphate, fiponil ou au nitrites avec ta bouffe de pauvre au lasagne de cheval et toi tu donne ton argent de pauvre que t’a pas en échange.

      Pour le problème que ca pose aux jeunes femmes : http://www.lexpress.fr/actualite/societe/sante/consultation-contraception-a-46-euros-la-majoration-qui-fait-mal-aux-mineur

      et le communiqué de Gyn&co sur #fessebouc

      Communiqué du collectif Gyn&co suite à l’augmentation du tarif des consultations

      Une très mauvaise nouvelle pour la santé sexuelle et reproductive en France : l’Union nationale des caisses d’assurance maladie, en concertation avec les syndicats médicaux, met en place une très forte augmentation des tarifs de consultation pour la prise en charge des infections sexuelles et transmissibles et pour les consultations de contraception pour les jeunes filles mineures (Journal Officiel du 12 septembre).

      Ces consultations considérées comme « complexes » par les syndicats mentionnés seront désormais facturées 46 euros, avec un remboursement identique de la sécurité sociale. En clair, le reste à charge pour les usager.e.s passe de 7.5 euros à 13.80 euros !
      Le collectif Gyn&co est atterré par cette décision qui va à l’encontre des droits des personnes à disposer de leurs corps et qui s’inscrit en totale contradiction avec les maigres efforts des autorités de santé pour lutter contre les infections sexuellement transmissibles et les grossesses non prévues.
      Ces consultations devraient être entièrement gratuites pour faciliter leur accès. Et elles n’ont rien de complexes : il s’agit simplement de délivrer une information claire aux personnes, et de faciliter l’exercice de leur libre arbitre. Une contraception est choisie par un.e usager.e, pas par un médecin !
      Cette mesure est aussi absurde que dangereuse : les personnes mineures, qui ne peuvent pas toujours bénéficier du soutien familial, n’ont pas besoin de difficultés financières supplémentaires. Ces nouvelles « consultations complexes » surtaxées ont de plus de grandes chances de se traduire par une prescription systématique de pilule, sans même évoquer les autres méthodes, comme c’est le cas très fréquemment aujourd’hui.
      Les conséquences probables seront le renoncement à ces soins, la baisse du recours contraceptif chez les personnes mineures, et la baisse des dépistages et prises en charge des IST, devenus trop chers pour les usager.e.s qui réfléchiront à deux fois avant de vérifier leur statut sérologique.

      Nous condamnons unanimement cette décision corporatiste, et rappelons à toutes les personnes touchées durement par cette mesure qu’elles peuvent consulter gratuitement au planning familial, dans les CeGIDD (Centre Gratuit d’Information, de Dépistage et de Diagnostic : http://www.sida-info-service.org/?-DEPISTAGE-VIH-sida-). Les consultations contraceptives restent facturées 23 euros chez les sages-femmes, qui au demeurant sont bien mieux formées que les médecins généralistes en contraception (minimum de dix heures d’enseignement dans leur cursus contre 4 pour les médecins généralistes).

      https://www.facebook.com/gynandco/posts/1922612494679135

      Je me demande aussi ce qu’il y a de si complexe dans une premiere consultation au sujet de la contraception. Toutes les consultation sur la contrception demandent des explications claires et détaillées de la part du médecin alors cette histoire veux dire que pour le prix de base tu aura un traitement sans information, sans explications, sans prendre le temps ni rien.

    • C’est un peu ce que j’ai dit quand j’ai appris ce truc… tain mais déjà actuellement il y a de graves manques pour les jeunes, et déjà maintenant yen a plein qui vont pas voir de médecin pour parler de leur début de vie sexuel, et déjà maintenant ya plein de filles qui peuvent avoir un DIU sans avoir d’enfant et on ne le fait pas du tout en France (alors qu’en Angleterre et d’autres pays c’est super courant), et déjà maintenant yen a plein qui font leur contraception à base de pilule du lendemain, parce qu’elles ne parlent pas de ça avec leurs parents et/ou parce qu’elles n’ont pas les 25 euros à avancer et/ou parce que même en en parlant leurs parents n’ont pas 25 euros à avancer… Alors avec ce nouveau truc… ça va être une catastrophe sanitaire dans les années à venir, c’est vraiment dégueulasse rageant :(

    • D’autant que la pilule est classée cancérigène depuis 2005, (mais les gynécos ne veulent surtout pas affoler les femmes, si jamais l’hystérie gagnait la france se mettrait à bruler, l’assemblée nationale en tête) ben oui, 80% des cancers du sein répondent à la progestérone et aux œstrogènes …
      Donc la gamine quand elle a une semaine de retard de règles se bouffe des pilules du lendemain à 19€ le shoot d’hormones durs (ben oui, la pilule du lendemain à 7€ tu ne la trouves que quand tu te tapes 5 pharmacies d’affilée, le pharmacien lui assure que la plus chere est plus sure, de peur de risquer une IVG pour 13 euros de plus, elle nourrit son pharmacien et les labos. Après, à 50 ans, elle est bonne pour la filière cancer, avec le chirurgien pour la mutilation des seins, et des bras, mais ça c’est quand elle sera vieille, donc on en parle pas.
      Et pour l’annonce du cancer, ça se fera par sms, aujourd’hui c’est déjà par téléphone, nettement plus économique que de recevoir la patiente.
      Tout ça parce que des saloperies de médecins gynécos français refusent de poser des DIU au cuivre.
      #sexisme_medical

  • Les biens communs, une réponse à la crise
    https://www.franceculture.fr/emissions/pixel/les-biens-communs-une-reponse-la-crise

    Un dossier très pédagogique sur les communs réalisé par Catherine Pétillon pour France Culture lors du Festival « Le temps des communs » (octobre 2015).

    Des logiciels libres aux jardins partagés, de la cartographie à l’énergie renouvelable, en passant par les connaissances et les sciences ouvertes, les « communs » sont partout. Le projet de loi sur le numérique d’Axelle Lemaire veut leur offrir une reconnaissance juridique, les « biens communs » ont déjà leur Festival. Jusqu’au 18 octobre, Le Temps des Communs met en lumière ces initiatives gérées par des collectifs de citoyens. L’occasion de découvrir des modes de partage à l’opposé de « l’ubérisation » de la société. Dossier de Catherine Petillon avec vos réactions en ligne.

    #communs #Temps_des_communs

  • Le dictionnaire critique du sexisme, par Christiane Taubira

    https://www.franceculture.fr/societe/le-dictionnaire-critique-du-sexisme-par-christiane-taubira

    J’ai beaucoup cherché, en ces temps tragiques où femmes et hommes politiques nous déçoivent tous les jours un peu plus, en ces temps tragiques où elles·ils affichent sans honte toute l’étendue de leur opportunisme racoleur et narcissique. J’ai beaucoup cherché et je n’arrive pas encore à trouver une raison de ne pas aimer ou d’être déçu par Christiane Taubira. J’ai pas envie de faire le groupie et je n’ai pas envie de me complaire dans un sentiment béat d’admiration. Mais j’ai juste envie de dire que pour une fois, une femme politique m’inspire et m’intéresse pour ses positions progressistes, pour ce qu’elle défend, pour les combats pour le droit qu’elle a mené contre des grandes forces très rétrogrades. Dans le concert de médiocrité politique actuelle, c’est une voix importante qu’on entend pas assez.

    Nous la trouvons ici dans une série sur France-Culture (qui prouve quand même qu’elle n’a pas qu’à offrir Finkielkraut même si ça fait vraimeent tâche) où elle évoque le sexisme ordinaire et extra-ordinaire, avec de nombreuses références littéraires. C’est utile, important et intéressant. Et c’est plutôt bien que ce soit elle qui se lance dans cette narration.

    https://www.youtube.com/watch?v=WK37mY0qtOw

    https://twitter.com/franceculture/status/839431228222763008

    Le dictionnaire critique du sexisme, par Christiane Taubira
    08.03.2016

    L’ancienne garde des Sceaux est sur France Culture ce mardi 8 mars 2016 de 8h à 20h, pour la Journée internationale des femmes.

  • #Agriculture : quand des terres du Lochois attirent la convoitise de sociétés financières
    https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/agriculture-quand-des-terres-en-indre-et-loire-attirent-la-convoitise-de-

    Pour les organisations professionnelles agricoles, la vente des terres agricoles par la SAFER prend donc aujourd’hui une vilaine tournure. L’UDSEA estime que l’on privilégie le portefeuille des vendeurs au détriment des agriculteurs potentiellement acquéreurs, autrement dit, la #SAFER pencherait du côté des sociétés financières. Le directeur de la SAFER Touraine, Pierre Marnay s’inscrit en faux contre cette accusation. Dans le domaine des rachats de terres agricoles, il renvoie l’#UDSEA à ses propres contradictions.

    Ce qui se passe dans le monde agricole en ce moment, c’est un vrai débat éthique sur l’avenir des #terres.

    ...
    un débat éthique et démocratique... et la fin des arrières-fumures #spéculation

  • Des grilles, un faux marché de Noël et des jeux pour enfants pour dissuader l’installation de migrants à Paris et Saint-Denis
    https://www.francebleu.fr/infos/societe/des-grilles-pour-dissuader-l-installation-de-migrants-paris-et-saint-deni

    Des aménagements « prétextes » qui font « flop » pour une grande partie des riverains croisés. Un vigile d’une société privée, financé par la municipalité surveille les lieux. Des cabanes en bois sont également installés, quelques sapins, donnent l’illusion d’un marché de #Noël, mais elles sont fermées.

    « On nous prend pour des imbéciles. Il n’y a personne, les baraques sont vides depuis deux mois. Ces aménagements sont un tour de passe-passe, un cache-sexe, s’emporte un habitant. »

    [...]

    Le maire du 19ème arrondissement de #Paris, François Dagnaud assume, il n’ y a pas d’alternative à court terme pour empêcher la réinstallation d’un campement. « Ces barrières sont provisoires, une solution par défaut, une solution d’urgence pour permettre la résilience des habitants et commerçants du quartier qui ont connu une période dure, qui ont vécu pendant des mois à proximité d’un bidonville, d’une population en grande souffrance. » Le maire reconnaît qu’il va falloir mener une réflexion pour un aménagement pérenne de ce terre-plein, avenue de Flandre. Il espère que le centre humanitaire parisien du Boulevard Ney dans le 18e absorbera les prochaines arrivées de #migrants pour pouvoir retirer les grilles sans risque de voir revenir des tentes.

    #Anne_Hidalgo #Parti_socialiste

  • Des #autoroutes_à_vélo testées à #Grenoble

    La Métropole de Grenoble teste ses premiers 400 m « d’axes structurants cyclables » de l’agglomération, ce que vous aurez peut-être envie d’appeler plus simplement les « autoroutes à vélo ». Marquages au sol, poteaux de signalisation, station-services font l’objet d’une consultation jusqu’à fin janvier.


    https://www.francebleu.fr/infos/transports/teste-grenoble-les-autoroutes-velo-du-futur-1481725532
    #vélo #France #pistes_cyclables