• Les masses de travailleurs boudent la mobilisation syndicale du 16 novembre
    http://www.wsws.org/fr/articles/2017/nov2017/mobi-n20.shtml

    Depuis que les syndicats organisent les #manifestations d’une journée et les #grèves par roulement contre Macron, les mobilisations vont en diminuant. Après l’abandon par la CGT et ses alliés politiques de la lutte contre la loi travail l’année dernière face à la répression organisée par le gouvernement PS, les appels des syndicats ne suscitent guère d’enthousiasme parmi de larges masses de travailleurs. En plus, les appareils syndicaux évitent d’organiser des grèves dans plusieurs branches industrielles qu’ils tentent traditionnellement de mobiliser.

  • En lançant la force G5 Sahel, la France intensifie sa #guerre en Afrique
    http://www.wsws.org/fr/articles/2017/nov2017/sahe-n18.shtml


    Pour tous ceux qui se demandent pourquoi il y a tellement de #migrants qui viennent de cette zone-là

    Déjà dévasté par l’intervention impérialiste en Libye en 2011 et au Mali en 2013, le #Sahel est menacé d’une nouvelle escalade militaire, alors que les grandes puissances et notamment la France intensifient leur intervention dans cette région stratégique riche en matières premières.

    La nouvelle force régionale organisée par la France, le G5 Sahel – qui regroupe le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad – a lancé sa première opération Haw Bi (« Vache noire ») du 27 octobre au 11 novembre dans la zone frontalière entre le Mali, le Burkina Faso et le Niger. Cette force opère en coordination avec les troupes françaises et la MINUSMA, mission de maintien de la paix de l’ONU au Mali (12.000 soldats). Ses patrouilles étaient dirigées contre des combattants islamistes ou touaregs locaux hostiles à Paris et au pouvoir central malien à Bamako.

    « C’est une opération en forme de test », affirme le commandant de la Force, le général malien Didier Dacko. Selon l’armée française, cette opération de « contrôle de zone » a réuni 350 soldats du Burkina, 200 soldats nigériens et 200 militaires maliens.

    Depuis son élection, le Président Emmanuel Macron promet d’intensifier la guerre lancée par son prédécesseur dans l’ancien « pré carré » colonial français, sur fond de profondes tensions géostratégiques entre l’Europe, les Etats-Unis et la Chine. Le 2 juillet, Macron a participé à un sommet extraordinaire des chefs d’État du G5-Sahel à Bamako. Le sommet a lancé la nouvelle force, qui comprend environ 5.000 soldats fournis par les pays de l’alliance.

    Macron a confirmé que la France restera en Afrique et gardera ses 4.000 soldats déployés dans le cadre de l’opération Barkhane au Mali malgré le lancement de la force G5. Il a dit que la France resterait engagée au Mali « aussi longtemps qu’il le faudra » dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Il n’a donné aucune indication de quand Paris pourrait retirer ses troupes.

    #colonialisme #ressources
    https://seenthis.net/messages/645624
    http://www.defense.gouv.fr/operations/operations/sahel/dossier-de-presentation-de-l-operation-barkhane/operation-barkhane

  • Macron radie en masse les chômeurs de listes de Pôle Emploi
    http://www.wsws.org/fr/articles/2017/nov2017/chom-n13.shtml

    Les nouvelles mesures de #contrôle des chômeurs ont surtout pour but d‘aider à « flexibiliser » les salariés et à ancrer dans l‘#économie une masse de travailleurs qui doivent travailler à des conditions n‘ayant plus aucun rapport avec ce qui est jugé acceptable par la majorité des salariés jusqu’ici. Il s‘agit de les faire rivaliser avec les #salaires et les conditions d‘exploitation des travailleurs en Europe de l‘Est, en Afrique du Nord ou en Asie du Sud-est.

    La classe dirigeante entreprend l‘extension massive du marché du travail à bas salaire alors que le niveau de #pauvreté atteint déjà des proportions catastrophiques. Le 9 novembre, l‘organisation caritative Secours Catholique, qui s‘est occupée en 2017 de près d‘un million et demi de pauvres, a publié son rapport annuel où elle analyse la pauvreté et reprend les chiffres de l‘Insee, selon laquelle à 9 millions de personnes, soit 14 pour cent de la population, ceux qui vivent sous le seuil de pauvreté (un peu plus de 1000 euros mensuels).

    Les gens accueillis par le Secours Catholique avaient un revenu mensuel moyen de 548 euros, qui n‘avait augmenté que de 3 euros en 6 ans ; 19 pour cent n‘avaient aucune ressource, 42 pour cent ne pouvaient payer leur loyer, 41 pour cent l’électricité ou le gaz, 22 pour cent étaient à découvert avec leur banque, 17 pour cent ne pouvaient pas payer leur eau, 56 pour cent avaient du mal à se nourrir. Le rapport souligne « une #précarisation croissante des familles ». 53 pour cent étaient étrangers sans statut légal stable, n‘ayant donc pas le droit de travailler ni de toucher des aides sociales.

    La publication récente des « Paradise papers », qui lève un peu le voile sur le détournement massif de ressources financières par les super-riches, souligne aussi le mépris froid de l’aristocratie financière et de ses serviteurs politiques Les documents montrent comment les lobbys spécialisés dans les affaires « offshore » s‘activent auprès des gouvernements pour empêcher que d‘éventuelles lois destinées à boucher des échappatoires fiscaux ne voient le jour.

    #chômage

  • Des enseignants en grève des collèges communautaires de l’Ontario prennent la parole
    http://www.wsws.org/fr/articles/2017/nov2017/coll-n11.shtml

    En réponse à une question concernant les conditions pour les employés contractuels, un professeur à temps partiel dans le programme de travail social a décrit la situation que subissent 81% des instructeurs qui font partie de cette catégorie. « Nous sommes embauchés tous les quatre mois, ou pas », a-t-il expliqué. « C’est impossible de savoir à l’avance jusqu’au moment où on reçoit le contrat et on le signe. On pourrait être embauché pour le même cours cinq fois de suite, et ensuite quelqu’un d’autre pourrait l’avoir, et il n’y a vraiment aucun recours. Il est possible d’avoir de nouveaux cours chaque session. »

    « Chaque fois qu’on donne un nouveau cours, c’est une courbe d’apprentissage intense pour l’instructeur. C’est un défi. C’est des soirées et des fins de semaine. Il reste très peu de temps pour se reposer. »

    « Ça affecte la classe en fin de compte », a-t-il ajouté. « On doit prendre des raccourcis parfois. Comment pouvons-nous apprendre la matière que l’on veut enseigner de façon à pouvoir maîtriser notre sujet dans la salle de classe, et en même temps faire des commentaires utiles, et tout ça avec une charge énorme ? »

    Chris, un conseiller, a ajouté : « Les employés contractuels ne reçoivent pas beaucoup d’assistance pour la préparation des cours. On leur donne la description du cours et on leur dit “vas-y et développe tout le cours.” Mais ils ne sont payés que pour les neuf heures qu’ils passent en classe.

    « Alors, oui, tu reçois 80 dollars l’heure pour ces neuf heures. Mais c’est rongé par les 20 heures supplémentaires par semaine durant lesquelles tu dois travailler pour préparer les cours. »

    #éducation #précarité

  • Un ex-agent du FBI affirme que les entreprises de technologie doivent « faire taire » les sources de « rébellion »
    http://www.wsws.org/fr/articles/2017/nov2017/watt-n02.shtml

    Les implications de ces déclarations sont stupéfiantes. Les États-Unis seraient en pleine #guerre civile et la réponse nécessaire du gouvernement serait la #censure, ainsi que l’abolition de tous les autres #droits démocratiques fondamentaux. La « rébellion » devrait être réprimée en faisant taire les #médias qui la préconisent.

    Qu’une telle déclaration puisse être faite lors d’une audience du Congrès, sans aucune objection, est une expression de la décadence de la #démocratie américaine. Il n’y a aucune fraction de la classe dirigeante qui maintienne le moindre engagement envers les droits démocratiques fondamentaux.

    Aucun des Démocrates dans la commission n’a soulevé aucune des questions constitutionnelles soulevées par la demandant aux sociétés de technologie massives de censurer le discours politique sur Internet. Un seul Républicain a soulevé des préoccupations sur la censure, mais seulement pour alléguer que Google aurait un parti pris libéral.

    • Une analyse de la main-mise de l’état corporatiste US sur les médias de Chris Hedges :

      https://www.truthdig.com/articles/the-silencing-of-dissent

      In the name of combating Russia-inspired “fake news,” Google, Facebook, Twitter, The New York Times, The Washington Post, BuzzFeed News, Agence France-Presse and CNN in April imposed algorithms or filters, overseen by “evaluators,” that hunt for key words such as “U.S. military,” “inequality” and “socialism,” along with personal names such as Julian Assange and Laura Poitras, the filmmaker. Ben Gomes, Google’s vice president for search engineering, says Google has amassed some 10,000 “evaluators” to determine the “quality” and veracity of websites. Internet users doing searches on Google, since the algorithms were put in place, are diverted from sites such as Truthdig and directed to mainstream publications such as The New York Times. The news organizations and corporations that are imposing this censorship have strong links to the Democratic Party. They are cheerleaders for American imperial projects and global capitalism. Because they are struggling in the new media environment for profitability, they have an economic incentive to be part of the witch hunt.

      The World Socialist Web Site reported in July that its aggregate volume, or “impressions”—links displayed by Google in response to search requests—fell dramatically over a short period after the new algorithms were imposed. It also wrote that a number of sites “declared to be ‘fake news’ by the Washington Post’s discredited [PropOrNot] blacklist … had their global ranking fall. The average decline of the global reach of all of these sites is 25 percent. …”

      #decodex #fake_news #post-vérité (ministère de la )

  • Google renforce la mise sur liste noire des sites Web et des journalistes de gauche
    http://www.wsws.org/fr/articles/2017/oct2017/goog-o21.shtml

    Une recherche par Google News pour un article de l’édition du WSWS du jeudi ne renvoie aucun résultat

    Le journaliste et auteur Chris Hedges, titulaire du prix Pulitzer, a informé le WSWS mercredi que ses articles avaient cessé d’apparaître sur Google News. Hedges a déclaré que le changement est survenu après la publication de son entretien [en anglais] avec le World Socialist Web Site dans lequel il a dénoncé la #censure par Google des sites de gauche.

    « Quelque temps après avoir accordé cet entretien, ils m’ont mis sur liste noire », a déclaré Hedges. « Si vous allez dans Google News et tapez mon nom, il y a six articles, dont aucun n’a un rapport avec moi. »
    Une recherche sur Chris Hedges par le biais de Google News ne renvoie aucun résultat pertinent

    « J’écris constamment. Auparavant, Google News a listé mes articles pour Truthdig et mes contributions à Common Dreams et Alternet, ainsi que des références à mes livres », a déclaré Hedges. « Mais maintenant tout s’est volatilisé. Et je suis certain que c’est parce que je me suis prononcé contre la censure par Google. »

    Google semble avoir conservé une version plus ancienne de son système d’agrégation de nouvelles disponible en ligne, accessible en se rendant sur google.com et en cliquant sur le lien news sous la barre de recherche. Cette version d’agrégation de nouvelles, qui semble être en voie de disparition, répertorie 254 000 résultats pour la recherche « World Socialist Web Site ».

    De même, une recherche pour « Chris Hedges » renvoie 89 600 entrées.

    Les changements apportés à Google News marquent une nouvelle étape dans une campagne systématique de censure et de mise sur liste noire qui a débuté au moins depuis avril, lorsque Ben Gomes, vice-président chargé de l’ingénierie, a déclaré que Google cherchait à promouvoir des médias « fiables » par rapport aux sources de nouvelles « alternatives ».

    Depuis lors, treize principaux sites web de gauche ont vu un effondrement de 55 pour cent de leur fréquentation via le moteur de recherche de Google, de même pour le World Socialist Web Site qui a connu une chute de 74 pour cent de sa fréquentation depuis le moteur de recherche.

    « Rien que du point de vue d’un journaliste, c’est terrifiant », a déclaré Hedges. « Ceux qui essaient toujours de faire du #journalisme, ce sont eux qui en pâtissent ; en particulier les journalistes qui tentent de s’attaquer aux problèmes de pouvoir et de l’intégration entre les grandes entreprises et l’État. »

    « Cela montre non seulement comment l’état est en faillite, mais aussi combien il est effrayé », a déclaré Hedges.

    « Google développe des méthodes de plus en plus intensive de #ciblage visant à bloquer toutes les voix critiques dissidentes », a déclaré David North, le président du comité de rédaction international du World Socialist Web Site.

    « C’est une attaque sans précédent contre la liberté d’expression. Dans l’histoire des États-Unis, la censure à cette échelle n’a jamais été imposée en dehors de la guerre », a-t-il ajouté, soulignant le blocage des publications trotskystes pendant la Seconde Guerre mondiale.

  • Derrière la préoccupation du New York Times pour les « guerres perpétuelles » de Washington : des plans pour l’autorisation d’une nouvelle guerre et la conscription
    http://www.wsws.org/fr/articles/2017/nov2017/gucn-n01.shtml

    « Les États-Unis ont continuellement été en #guerre depuis les attaques du 11-Septembre et ont maintenant un peu plus de 240.000 soldats en service actif et réservistes dans au moins 172 pays et territoires », note le Times. « Alors que le nombre d’hommes et de femmes déployé outre-mer a considérablement diminué ces 60 dernières années, ce n’est pas le cas de la portée qu’a l’armée. Les Forces américaines sont engagées activement non seulement dans les conflits en Afghanistan, en Irak, en Syrie et au Yémen qui ont dominé les nouvelles, mais également au Niger et en Somalie, tous les deux récemment les scènes d’attaques meurtrières, ainsi qu’en Jordanie, en Thaïlande et ailleurs. »

    Cela s’ajoute au fait extraordinaire que le Pentagone liste publiquement les pays dans lesquels, 37.813 soldats sont présentement déployés comme « inconnus », faisant apparemment référence aux unités d’opérations spéciales affectées à des guerres secrètes menées à l’insu du peuple américain.

    « Jusqu’à maintenant, les Américains semblent accepter que ces missions et les déploiements qu’elles requièrent continueront indéfiniment », poursuit l’éditorial. « Néanmoins, on peut se poser la question si, en plus d’accepter ces engagements, qui ont coûté des billions de dollars et de nombreuses vies ces 16 dernières années, ils accueilleront de nouveaux engagements du genre de ceux que le président Trump semble présager avec ses menaces imprudentes et ses décisions discutables sur la Corée du Nord et l’Iran. »

  • Marchands de #mort : les pharmaceutiques, le Congrès et l’épidémie américaine des #opioïdes
    http://www.wsws.org/fr/articles/2017/oct2017/drog-o23.shtml

    Un aperçu de la #corruption et des machinations politiques à l’origine de l’#épidémie mortelle de #drogue aux États-Unis a été fourni récemment par une enquête produite par le Washington Post et l’émission télévisée « 60 Minutes » sur CBS News.

    L’enquête expose les manigances bipartites dirigées par le représentant républicain au Congrès Tom Marion visant à empêcher la Drug Enforcement Administration (DEA) de restreindre la vente illicite d’opioïdes. La vente massive d’analgésiques à base d’opioïdes dans les communautés ouvrières économiquement dévastées a donné des milliards de dollars aux entreprises de distribution de #médicaments tout en tuant des centaines de milliers de personnes à travers les États-Unis et causant la dépendance chez des millions d’autres.

  • Marchands de mort : les pharmaceutiques, le Congrès et l’épidémie américaine des opioïdes
    https://www.wsws.org/fr/articles/2017/oct2017/drog-o23.shtml

    L’enquête expose les manigances bipartites dirigées par le représentant républicain au Congrès Tom Marion visant à empêcher la Drug Enforcement Administration (DEA) de restreindre la vente illicite d’opioïdes. La vente massive d’analgésiques à base d’opioïdes dans les communautés ouvrières économiquement dévastées a donné des milliards de dollars aux entreprises de distribution de médicaments tout en tuant des centaines de milliers de personnes à travers les États-Unis et causant la dépendance chez des millions d’autres.

    La tentative d’éviscérer les pouvoirs de supervision déjà inadéquats de la DEA a commencé en 2014 et a culminé dans la loi intitulée Ensuring Patient Access and Effective Drug Enforcement Act de 2016, qui a été adoptée par une grande majorité au Congrès et ratifiée par le président à ce moment, Barack Obama.

    L’article en anglais :
    https://www.wsws.org/en/articles/2017/10/19/opio-o19.html

    #big_pharma #addiction

  • Dans son interview, Macron maintient le cap de sa politique militariste et anti-ouvrière
    http://www.wsws.org/fr/articles/2017/oct2017/macr-o17.shtml

    Sur tous les sujets abordés par les journalistes, Macron a répondu invariablement qu‘il maintiendrait le cap. Il continuerait à détruire les acquis sociaux parce que, selon Macron, on lui a en avait donné le mandat. Il avait raison de réduire le niveau de vie des retraités, de réduire l‘aide au logement, et de soumettre les chômeurs à des contrôles humiliants. Il donna pour tout des exemples censés prouver ce qu‘il disait.

    Il continuerait de favoriser les riches parce que c‘est eux qui faisaient avancer le pays. Il a défendu l‘élimination de l’impôt sur la fortune (ISF) : « Quel était le résultat de l’ISF ? On a perdu beaucoup de talents, je crois à la cordée. Je veux que ceux qui réussissent tirent les autres » ; mais ces « autres » devaient « s’engager dans la société », c‘est à dire faire ce que les riches leur disent.

    Quand on lui a rappelé ses propos à juste titre mal reçus de « fainéants » et de « ceux qui foutent le bordel » pour attaquer ceux qui s‘opposaient à sa politique et faisaient valoir leurs droits, il les a justifiés : « J’ai toujours essayé de dire les choses et de m’approcher d’une forme de vérité [...] donc je nomme. »

    Il a encore ressorti des tiroirs la vieille idée de la « participation », déjà avancée par un de Gaulle ou un Raymond Barre pour tenter de lier les travailleurs aux intérêts du patronat tout en les divisant. Il voulait continuer son étroite collaboration avec les syndicats : « Je compte sur les chefs d’entreprises, les syndicats et les salariés pour mener le dialogue social. »

    Macron est apparu comme le banquier arrogant qu‘il est en réalité. Ses efforts pour faire croire qu‘il se préoccuperait, au cours d‘une phase de « réflexion » sur la « protection » des employés, de ceux qu‘il est en train de priver de leurs acquis n‘ont fait que souligner son indifférence complète pour les énormes difficultés auxquelles font face la plupart des gens.

    Une indifférence époustouflante lorsqu‘il est en est venu, à la fin de l‘interview, à parler du gouvernement américain. Alors que l‘administration Trump est en train de pousser le monde vers une guerre générale nucléaire, Macron a refusé de prendre ses distances vis-à-vis des déclarations incendiaires, fascistes, de Trump sur l’annihilation de la Corée du Nord. L‘alliance avec les Etats-Unis était inébranlable et Trump n‘était pas dangereux. « Chacun sa personnalité », a-t-il déclaré.

    #antisocial

  • La #pauvreté et l’#inégalité à la hausse en Espagne à l’approche du vote sur l’indépendance
    http://www.wsws.org/fr/articles/2017/sep2017/rctl-s30.shtml

    En même temps, la redistribution massive de la #richesse et des revenus vers le haut, vers certaines des plus grandes banques et fortunes privées d’Europe, s’intensifie depuis le krach financier de 2008 comme résultat direct de la contre-révolution sociale menée par les deux principaux partis de la bourgeoisie espagnole : le PP et le Parti socialiste (PSOE).

    Une étude basée sur une compilation de déclarations d’#impôt montre que, en seulement quatre ans, entre 2011 et 2015, le nombre de riches – ceux qui possèdent au moins 700.000 € d’actifs – a augmenté de pas moins de 44%, soit de quelque 58.000 personnes. Environ 0,4% de la population possède désormais la moitié de la richesse en Espagne. Ils ont bénéficié du sauvetage bancaire, qui s’élève à 57 milliards d’euros, dont seulement quatre milliards ont été récupérés.

    Le résultat de cette attaque prolongée sur les salaires, les conditions de #travail et les avantages sociaux est que la moitié des ménages en Espagne ont des revenus inférieurs au seuil de pauvreté officiel (8010 € pour les personnes vivant seules et 16.823 € pour ceux qui ont deux adultes et deux enfants) ou sont à risque de sombrer dans la pauvreté ou l’#exclusion sociale. Le nombre de travailleurs et de jeunes dont le revenu est inférieur à 6000 € par an a augmenté de 1,4 million au cours des cinq dernières années pour atteindre 5,4 millions au total.

    Les compressions répétées et le resserrement des conditions d’éligibilité entre 2012 et 2015 pour l’allocation #chômage et la protection sociale ont entraîné une baisse d’au moins 41% des dépenses totales et une réduction de 31% du nombre de chômeurs qui les reçoivent.

    Toujours plus de ménages n’ont presque aucune source de revenus en dehors des retraites des grands-parents. Ces familles dépendent de leurs parents âgés pour les repas, les garderies et autres formes d’aide.

    Le taux de chômage croissant de l’Espagne va de pair avec d’autres politiques de classe dirigeante en cours qui accentuent la misère et les inégalités en Espagne.

    L’une de ces politiques est l’utilisation de contrats temporaires pour maintenir un large bassin de travailleurs dans un état d’existence précaire, comme instruments jetables des employeurs. Par exemple, plus de 92% des contrats signés en août étaient temporaires. Pour un large éventail de la classe ouvrière, en particulier les jeunes, un contrat de travail permanent est devenu une rareté, presque semblable à gagner à la loterie.

    #spoliation #guerre_aux_pauvres

  • Le plan fiscal de Trump : ce que souhaite l’oligarchie américaine
    http://www.wsws.org/fr/articles/2017/oct2017/plan-o11.shtml
    Le fait est que c’est à peu près la même chose en France : le taux d’imposition des plus riches est à présent inférieur à celui qui s’applique sur la première tranche.
    Autrement dit, en France, une femme de ménage est plus imposée que Bernard Arnaud.

    Le 27 septembre, l’administration Trump a présenté une proposition de « réforme » fiscale qui serait l’une des plus grandes redistributions de #richesse vers le haut de l’histoire. Essentiellement, le plan inscrirait dans la loi ce qui est en fait de plus en plus apparent : les États-Unis sont une #oligarchie.

    La proposition réduirait le taux d’imposition maximal sur le revenu individuel de 39,6% à 35%, abaisserait le taux d’imposition des entreprises de 35% à 20%, éliminerait les taxes sur les droits de succession et de donation et permettrait aux personnes fortunées d’établir des « entités intermédiaires » à travers lesquelles leurs revenus personnels, incluant les salaires, ne seraient imposés qu’à 25%.

    La présentation du plan fiscal vient à un moment où des centaines de millions de personnes aux États-Unis sont dans le besoin. Le territoire américain de Porto Rico demeure sans électricité, nourriture, eau, essence ou médicaments. Houston et la Floride sont dévastés à la suite de l’ouragan Harvey et de l’ouragan Irma. Le Midwest industriel fait face à une épidémie d’opiacé qui cause la mort de dizaines de milliers de personnes par année. Partout, des millions de personnes manquent de soins médicaux, d’éducation et d’infrastructures adéquats.

    #spoliation #impôt #guerre_aux_pauvres

  • Le vote de la #loi antiterroriste prépare un régime autoritaire en France
    http://www.wsws.org/fr/articles/2017/oct2017/anti-o06.shtml

    Les principales mesures de la loi prévoyent le contrôle et l’enregistrement des identités dans n’importe quelle événement susceptible d’être exposé à un risque terroriste ; les préfets pourront mettre en œuvre des périmètres de protection avec des mesures d’inspection et de filtrage pour les gens souhaitant y pénétrer, faites au besoin avec le concours d’agents de #sécurité privée ou de policiers municipaux.

    Ceci fut mis en pratique pendant les manifestations contre la loi travail de 2016. Le gouvernement avait assigné des personnes à résidence et fait des perquisitions de masse arbitrairement pour intimider les jeunes et les travailleurs hostiles à la loi. Plusieurs militants ont été interdit de #manifestation, et lorsque des sections plus large de travailleurs se sont mis en lutte contre la loi travail, le PS a fini par limiter les manifestations sur Paris qu’a un endroit.

    Les personnes jugées hostiles pourront être assignées dans un périmètre qui s’étendra au territoire de la commune. La personne visée devra se présenter à la #police chaque jour. Les personnes ciblées devront « fournir tous leurs numéros de téléphone et identifiants de communication électronique ». Le préfet pourra faire procéder, sur autorisation du juge des libertés et de la détention du TGI de Paris, à des #perquisitions pouvant s’accompagner de saisies de documents ou de données.

    Ce projet de loi prolonge jusqu’en 2020 les écoutes de masse de la population pour détecter des connexions susceptibles de révéler une soi-disant menace terroriste par le recours à des algorithmes sur les réseaux de communication.

    #démocratie #terrorisme

  • Le New York Times fait état des accusations de #censure et de liste noire du WSWS contre Google
    http://www.wsws.org/fr/articles/2017/oct2017/nytg-o03.shtml

    « M. North a fait valoir que la diminution du trafic est le résultat du fait que Google redirige les utilisateurs vers les organismes d’#information traditionnels, y compris le New York Times. Le World Socialist Web Site a affirmé que le trafic en provenance des moteurs de recherche avait chuté depuis avril pour diverses autres publications de gauche, progressistes, socialistes ou anti-guerre comme AlterNet et Consortiumnews. »

    Au cours du mois où il a fait des recherches pour son article, M. Wakabayashi n’a apparemment découvert aucune preuve réfutant les revendications de la censure de Google. Au lieu de cela, ses propres recherches ont permis de confirmer les résultats du WSWS.

    Par exemple, le New York Times a constaté que, tandis que le trafic provenant des moteurs de recherche vers le WSWS avait baissé, le trafic accédant au site directement avait augmenté.

    « Je suis contre la censure sous toutes ses formes », a déclaré North au Times. « Il appartient aux gens de savoir ce qu’ils veulent lire. Cela ne s’arrêtera pas au World Socialist Web Site. Ça va se développer et se propager. »

    La publication par le Times de ce rapport sur les efforts de #Google pour imposer la censure et une liste noire au World Socialist Web Site et à d’autres sites de gauche est un développement important politiquement.

    En réaction à l’article du Times, David North a publié la déclaration suivante :

    « La révélation par le WSWS de l’attaque de Google sur les droits démocratiques est largement suivie et a un impact important. L’article qui a paru dans le Times fut préparé pendant un mois. Ses propres recherches ont confirmé que le trafic vers le WSWS a chuté de façon spectaculaire. Lorsque le Times lui a demandé de répondre à nos allégations, Google a choisi de faire la sourde oreille à son journaliste. Si Google avait pu réfuter le WSWS, il en aurait fourni la preuve à M. Wakabayashi. Il ne l’a pas fait parce que nos accusations sont vraies. Google est engagé dans un complot pour censurer #Internet. »

  • Les routiers entrent en #grève contre les ordonnances de Macron
    http://www.wsws.org/fr/articles/2017/sep2017/rout-s26.shtml

    La grève a été reconduite, et une rencontre aura lieu entre les syndicats du transport et le patronat organisé par le gouvernement. Le but est de mettre fin à la grève en échange de quelques miettes qui permettront à l’Etat et aux syndicats de maintenir la loi travail et les décrets de Macron.

    Les syndicats étaient au courant du calendrier des mesures d’austérités de Macron dès son arrivée au pouvoir. Alors que son gouvernement n’était pas encore stabilisé par les élections législatives, les syndicats ont bloqué la grève des transporteurs de matières dangereuses, ce qui a permis à son mouvement, La République en Marche, d’acquérir une majorité parlementaire. Après la présentation des ordonnances, FO a refusé de se mobiliser avant de changer de position.

    Les manifestations ont été validées par des discussions secrètes entre les syndicats qui ont participé à l’élaboration des ordonnances, Macron et Péricaud comme l’a révélé Le Canard enchainé.

  • Les craintes de #guerre #nucléaire s’accroissent après la menace de Trump d’anéantir la Corée du Nord
    http://www.wsws.org/fr/articles/2017/sep2017/corn-s22.shtml

    La tirade fasciste du président américain Donald Trump à l’Assemblée générale des Nations Unies à New York mardi, dans laquelle il a déclaré que Washington était « prêt, disposé et capable » à « détruire totalement la Corée du Nord », a choqué et horrifié des gens autour du monde hier.

    L’« Agence de presse centrale coréenne » du régime nord-coréen (KCNA) a averti qu’elle pourrait maintenant attaquer des objectifs américains si elle détecte que les forces américaines se préparent à la détruire. Le KCNA a déclaré que Pyongyang préparerait une « frappe résolue et préventive, si elles présentaient un léger signe de provocation. Au cas où les États-Unis opteraient pour l’affrontement et la guerre enfin […] ils rencontreront une horrible frappe nucléaire et une ruine misérable et définitive ».

  • L’Espagne suspend la loi d’indépendance catalane et aggrave le conflit avec les séparatistes
    http://www.wsws.org/fr/articles/2017/sep2017/espa-s20.shtml

    Le référendum n’est pas tellement populaire parmi les travailleurs. Alors que la plupart des sondages révèlent l’opposition à la répression de Madrid contre le référendum, que 70 % des Espagnols voudraient voir avoir lieu, le soutien en Catalogne à la séparation est également faible, de 30 % à 40 %. Le soutien à la séparation en Catalogne semble augmenter en raison de la colère populaire contre la répression de Madrid, cependant.

    La question critique dans cette situation explosive est l’intervention politique indépendante de la classe ouvrière en opposition à l’élite dirigeante à Madrid et aux séparatistes bourgeois en Catalogne. Ni la division de l’Espagne par l’émergence d’un nouvel État bourgeois en Catalogne, ni la croissance d’un appareil de police répressif centré sur Madrid, n’offrent quoique ce soit aux travailleurs.

  • Anatomie de l’incendie de la Tour Grenfell
    http://www.wsws.org/fr/articles/2017/sep2017/thom-s16.shtml
    Pour mémoire, on a un président qui se propose d’alléger les normes de construction, particulièrement pour les pauvres.

    Ce qui est essentiel, c’est la compréhension générale que cet #incendie est non seulement une tragédie, mais aussi un #crime.

    Il est le résultat des décisions que tous les acteurs impliqués savaient être potentiellement une mise en danger de la vie des personnes, mais qui ont quand même été réalisées, par #cupidité.

    Les circonstances qui ont abouti à Grenfell sont déjà connues de beaucoup. Si un avocat devait présenter l’affaire dans le cadre de poursuites judiciaires, ce serait le début d’un procès qui s’étendrait sur des mois et qui nécessiterait le soutien d’une équipe de collègues, d’experts et surtout, l’interrogatoire sous serment des accusés.

    Il est politiquement vital d’établir pourquoi cet événement, en lui-même, est un crime perpétré par le #capitalisme, par les grandes entreprises et les banques, par la classe dirigeante et ses politiciens et par la vaste machinerie d’État qu’ils contrôlent au détriment de la classe ouvrière et d’expliquer pourquoi nous avons déclaré que Grenfell était un assassinat social.

    • Oui c’est exactement ce que Macron et ses collombins marcheurs préparent. Dans la presse généraliste les articles sur le sujet sont rares et hallucinant.
      par exemple l’e-monde.fr :

      Troisième volet, le président veut « libérer » la construction dans le parc locatif privé grâce à « une réduction des exigences des normes environnementales et sociales » pour obtenir « une production massive » de logements neufs en quelques années.

      Dans le parc libre, « il faut construire davantage » car « on a besoin de plus de logements », a-t-il poursuivi. « Notre pays en construit trop peu car notre système est bloqué par la surréglementation », a-t-il estimé. Il faut « diminuer cette réglementation pour la rendre plus pragmatique, y compris sur des normes qui relèvent de très bons sentiments, quelques fois environnemental et social ».

      http://www.lemonde.fr/logement/article/2017/09/11/macron-veut-creer-50-000-places-supplementaires-pour-le-logement-d-urgence_5

      Je relève les guillemets à « libérer » qui deviennent « Dans le parc libre » au paragraphe suivant comme si de rien n’était.
      Encore du donnant-donnant à la Marcon, on te donne un clapier et toi tu donne ton râble.

    • v. aussi :
      The Tower

      The burnt skeleton of the #Grenfell tower stands empty and silent in the centre of Europe’s busiest city, a tragic reminder of the fire that occurred in the early hours of 14 June 2017, of the tiers, the screams, the rage, the faces of those who lost everything that night, and of those who are mourning for their family, friends and neighbours, of the questions that are still waiting an answer. The terrible last moments in the tower were captured in text messages and phone calls to family and loved ones. ‘Mamma, I think I’m going to die. Thank you for all you have done for me’, Gloria Trevisan’s apartment was on 23rd floor. She called her mum in Italy several times over the night, these are her last words as flames and smoke crept into their home.


      http://discoversociety.org/2017/08/02/the-tower

  • Aung San Suu Kyi de la Birmanie et la fraude des droits de l’homme impérialistes
    http://www.wsws.org/fr/articles/2017/sep2017/birm-s15.shtml
    Décidément, le prix Nobel de la paiw n’est plus ce qu’il était…

    La victoire de la NLD dans les élections soigneusement orchestrées en 2016 et l’installation de Suu Kyi en tant que de facto chef de gouvernement a été unanimement salué par les médias de l’establishment, les libéraux de la classe moyenne et diverses organisations de pseudo-gauche comme la floraison de la #démocratie. En réalité, les militaires restent les maîtres : ils ont nommé des officiers à un quart des sièges parlementaires et installé des généraux en service aux postes ministériels clés de la défense, des affaires intérieures et des frontières.

    Suu Kyi et la NLD étaient d’accord avec ce simulacre parce que leur préoccupation fondamentale n’a jamais été les droits démocratiques en tant que tels. Plutôt, la NLD représente les sections de la #bourgeoisie birmane dont les intérêts économiques ont été étouffés sous la junte militaire. Alignés sur l’#impérialisme occidental, ils cherchaient à ouvrir le pays à l’investissement.

    En outre, la NLD, Suu Kyi inclus, est tout aussi mêlée que les militaires dans l’idéologie réactionnaire de la suprématie bouddhiste birmane, qui a été à plusieurs reprises exploitée pour semer les divisions religieuses et ethniques entre les travailleurs. À mesure que les espoirs d’un boom économique en Birmanie se sont envolés, les militaires, avec le soutien de la NLD, ont intensifié la #violence contre les Rohingyas musulmans, qui ont longtemps été utilisés comme bouc émissaire pour les problèmes du pays.

    Suu Kyi et la LND n’ont pris aucune mesure pour remédier au manque de droits fondamentaux pour la minorité Rohingyas, qualifiée « d’immigrés clandestins » du Bangladesh. En dépit d’avoir vécu, dans de nombreux cas, depuis des générations en Birmanie, ils n’ont pas la citoyenneté et n’ont donc aucun droit ni accès aux services sociaux.

    Suu Kyi a ouvertement défendu la campagne de nettoyage ethnique de l’armée, justifiée au nom de la « guerre contre le #terrorisme » et la nécessité de supprimer les milices Rohingyas qui ont émergé en réponse aux atrocités de l’armée. Après la critique de la présidente turque la semaine dernière, Suu Kyi a attaqué les « fausses photographies des actualités » et « un énorme iceberg de désinformation » qui crée des problèmes « dans le but de promouvoir l’intérêt des terroristes ».

  • Des menaces à long terme pour la #santé publique dans le sillage de l’#ouragan Harvey
    http://www.wsws.org/fr/articles/2017/sep2017/hrvy-s14.shtml

    En date du 31 août, la Commission texane pour la qualité de l’environnement a signalé 21 usines de traitements des #eaux inutilisables, 52 systèmes de distribution des eaux hors d’usage qui desservent au moins 115.000 personnes, et 18 débordements d’égouts, incluant à Corpus Christi et l’installation manufacturière de Shell à Deer Park. L’agence a aussi diffusé 184 avis d’ébullition de l’eau à près de 189.000 personnes.

    Ajoutées au manque d’accès à de l’eau potable, les pannes de courant empêchent l’air conditionné de fonctionner et exposent les victimes des inondations à la chaleur et à l’humidité de Houston, et favorise les #maladies alimentaires des personnes affamées qui mangent des aliments contenus dans des réfrigérateurs éteints pendant plusieurs heures.

    Trente cas de SARM ont été répertoriés en septembre 2005 parmi les personnes évacuées de la Nouvelle-Orléans vers Houston. Le Vibrio vulnificus, une maladie liée au choléra, a rendu malades deux douzaines de résidents de la Nouvelle-Orléans, en tuant deux. Soixante-quinze pour cent des décès prématurés de Katrina ont été causés par la noyade. En Louisiane, la surpopulation et les conditions de vie insalubres ont entraîné une augmentation des cas de tuberculose dans les abris. L’éclosion de ces maladies est à prévoir à travers le sud-est du Texas.

    Les inondations au Texas ont également transporté des parasites tels que le Cryptosporidium et les Giardias, qui peuvent causer des diarrhées prolongées et le virus de l’hépatite A. Les eaux transportent aussi souvent des leptospiroses, des bactéries transmises par l’urine des souris, des rats, des ratons laveurs et des bovins. Les leptospiroses peuvent infecter les humains et les animaux domestiques à partir de l’eau contaminée et causer une insuffisance hépatique et rénale.

    Les hôpitaux, les cliniques et les patients sont ont tous été à court de nourriture et de médicaments, tant en Nouvelle-Orléans qu’à Houston.

    #catastrophe