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  • Nombre de décès quotidiens | Insee
    https://www.insee.fr/fr/statistiques/4487854

    Depuis le 1er mai et jusqu’au 29 juin, selon les chiffres provisoires enregistrés à la date du 10 juillet 2020, 91 852 décès sont survenus en France, contre 93 881 à la même époque en 2019 (soit - 2 % par rapport à 2019) et 91 353 en 2018 (soit + 1 %). Le nombre de décès par jour s’établit ainsi à 1 570 en moyenne sur le mois de mai et à 1 480 sur le mois de juin (entre le 1er et le 29 juin), contre 2 560 sur la première quinzaine d’avril, au plus fort de la crise.

    En Guyane, département actuellement concerné par la circulation active du virus, le nombre de décès enregistrés entre le 1er mai et le 29 juin est inférieur de 6 % par rapport à 2019, mais il est supérieur de + 12 % par rapport à 2018, avec une accélération des décès depuis mi-juin.

    En considérant la phase d’expansion puis de repli de l’épidémie, le nombre de décès totaux enregistrés à la date du 10 juillet 2020 et survenus entre le 1er mars et le 29 juin 2020 est supérieur à celui enregistré sur les mêmes périodes en 2019 ou 2018 : 221 625 décès ont été enregistrés en 2020 en France, contre 196 669 en 2019 et 202 196 en 2018. Entre le 1er mars et le 29 juin, le nombre de décès en France est ainsi supérieur de 13 % à celui enregistré à la même époque en 2019 et de 10 % à 2018.

    #épidémie #covid

  • Coronavirus : les immigrés deux fois plus atteints que les personnes nées en France
    https://www.lemonde.fr/societe/article/2020/07/07/coronavirus-les-immigres-deux-fois-plus-atteints-que-les-personnes-nees-en-f

    C’est la première fois que cette inégalité face au virus est mise en lumière en France alors que plusieurs pays ont révélé des situations similaires. Ainsi, en Suède, dès le mois d’avril, l’agence de santé publique du pays avait révélé que les résidents suédois nés en Somalie étaient surreprésentés parmi les personnes nécessitant des soins face au Covid-19 – suivis par ceux nés en Irak, en Syrie, en Finlande ou encore en Turquie.
    Des études similaires ont été publiées au Canada par la ville de Toronto, indiquant que les nouveaux immigrants étaient plus susceptibles d’être atteints par le virus et hospitalisés. De même, il est apparu qu’aux Etats-Unis, selon les données de plusieurs Etats, les Noirs sont trois à quatre fois plus touchés par le virus, et au Royaume-Uni, selon l’Institute of fiscal studies, le nombre de décès dans la population noire et issue de minorités est bien plus élevé que parmi les Blancs.
    En France, l’Insee révèle que « la hausse [de la mortalité] a été plus forte pour les personnes nées en Afrique ou en Asie » : elle a atteint 54 % pour les personnes nées au Maghreb, 91 % pour les personnes originaires d’Asie et 114 % pour les personnes nées en Afrique (hors Maghreb). A l’inverse, la hausse des décès des personnes nées en Europe a été « proche de celle observée pour les personnes nées en France », évoque l’Insee.

    #covid-19#migrant#migration#sante#surmortalite#minorite#diaspora#immigration

    • Une hausse des décès deux fois plus forte pour les personnes nées à l’étranger que pour celles nées en France en mars-avril 2020 - Insee Focus - 198
      https://www.insee.fr/fr/statistiques/4627049

      Pendant la crise sanitaire liée à la Covid-19, le nombre de décès a fortement augmenté en France, avec des différences marquées selon le pays de naissance des personnes décédées. Toutes causes confondues, les décès en mars et avril 2020 de personnes nées à l’étranger ont augmenté de 48 % par rapport à la même période en 2019, contre + 22 % pour les décès de personnes nées en France. La hausse a été la plus forte pour les personnes nées en Afrique (+ 54 % pour les décès de personnes nées au Maghreb, + 114 % pour celles nées dans un autre pays d’Afrique) ou en Asie (+ 91 %).

      Le pic des décès a été atteint fin mars-début avril, au même moment quel que soit le pays d’origine des personnes décédées.

      Pour toutes les origines, la hausse des décès a été plus forte pour les personnes âgées. Mais les décès ont aussi nettement augmenté avant 65 ans pour les personnes nées à l’étranger. En Île-de-France et dans le Grand Est, régions particulièrement touchées, la hausse des décès a été très marquée, aussi bien pour les personnes nées en France que pour celles nées à l’étranger.

  • Écarts de rémunération femmes-hommes : surtout l’effet du temps de travail et de l’emploi occupé - Insee Première - 1803
    https://www.insee.fr/fr/statistiques/4514861

    Les inégalités professionnelles entre les femmes et les hommes prennent des formes multiples. En premier lieu, les inégalités de volume de travail, les femmes étant bien plus souvent à temps partiel que les hommes. Pour les plus jeunes, les moins diplômés, les parents d’enfants en bas âge, ces inégalités de volume de travail sont le principal facteur pesant sur l’écart de revenu salarial.
    S’y ajoutent les inégalités de salaire pour un même volume de travail, qui sont faibles au début de la vie active mais s’accroissent tout au long de la carrière. Elles proviennent principalement du fait que les femmes et les hommes ne travaillent pas dans les mêmes secteurs et n’occupent pas les mêmes emplois.
    Les écarts de salaire entre les femmes et les hommes pour un même volume de travail se réduisent régulièrement depuis quarante ans. Ils ont diminué d’un quart sur les vingt dernières années. Les écarts de volume de travail se réduisent aussi, mais moins rapidement.
    Les femmes accèdent moins aux emplois les mieux rémunérés, ce qui explique une grande partie de l’écart de salaire. Ces inégalités d’accès aux emplois les mieux rémunérés sont particulièrement élevées parmi les salariés ayant des enfants, si bien que les écarts de salaire entre les pères et les mères sont nettement plus importants qu’entre les femmes et les hommes sans enfant.

    le pdf d’Insee Première
    https://www.insee.fr/fr/statistiques/fichier/4514861/ip1803.pdf

    • Je ne sais pas ce que tu comprends au titre, mais il me semble qu’il naturalise l’écart. Pourquoi de pas avoir retenu le début du dernier paragraphe du résumé qui est nettement plus limpide ?

      Les femmes accèdent moins aux emplois les mieux rémunérés, ce qui explique une grande partie de l’écart de salaire.

  • Conditions de vie pendant le confinement : des écarts selon le niveau de vie et la catégorie socioprofessionnelle - Insee Focus - 197
    https://www.insee.fr/fr/statistiques/4513259#consulter

    Le confinement sanitaire lié à l’épidémie de Covid-19 a duré près de deux mois, du 17 mars au 11 mai 2020, et a profondément modifié les conditions de vie. Un tiers des personnes en emploi a subi une restriction d’activité susceptible de réduire le revenu du travail, dont 27 % une période de chômage technique ou partiel. 34 % des personnes en emploi ont télétravaillé tandis que 35 % ont continué à se rendre sur leur lieu de travail. Par ailleurs, 35 % des parents avec un enfant de moins de 14 ans ont eu des difficultés à assurer leur suivi scolaire.

    20 % des personnes disent que la situation financière de leur ménage s’est dégradée. Les conséquences négatives du confinement ont été plus fréquentes pour les personnes aux revenus modestes, qui ont aussi perçu cette période comme plus pénible et pour les femmes. Celles-ci ont, plus que les hommes, réduit leur activité professionnelle et consacré du temps à leurs enfants mais aussi cumulé quotidiennement plus de 4 heures de travail et plus de 4 heures avec leurs enfants.

    Sommaire
    Davantage de restrictions d’activité professionnelle pour les ouvriers
    Davantage de télétravail pour les cadres
    Peu de sorties hors du logement, un temps passé sur écran important
    Les femmes ont assuré une grande part de la prise en charge des enfants
    La situation financière des plus modestes s’est plus souvent dégradée
    Les personnes seules jugent le confinement plus pénible

    #travail #revenu #confinement #télétravail

  • France décès quotidiens - MàJ hebdomadaire du 05/06/2020 - Insee

    Les données pour les deux derniers jours disponibles (24 et 25 mai) montrent un déficit de mortalité…

    source : https://www.insee.fr/fr/statistiques/4487854

    (note : à cette heure, le commentaire sur l’évolution du nombre de décès depuis le 1er mai est toujours celui de la semaine dernière, daté du 29/05, dernière donnée affichée au 18/05)

    https://www.insee.fr/fr/statistiques/4487861?sommaire=4487854

    copie d’écran

  • Point de conjoncture du 26 mars 2020 | Insee
    https://www.insee.fr/fr/information/4471804
    (y télécharger le pdf)
    https://www.insee.fr/fr/statistiques/fichier/version-html/4471804/Point_de_conjoncture_INSEE_26mars2020_7h30.pdf

    Introduction de Jean-Luc Tavernier, directeur général de l’Insee
    Il y a dix jours, l’Insee a fait savoir par communiqué de presse que la Note de conjoncture de mars était ajournée et que l’Institut se donnait pour objectif de faire une évaluation de la situation économique toutes les deux semaines.
    C’est aujourd’hui jeudi 26 mars que nous publions une première évaluation, en même temps que nous publions, comme chaque mois, les résultats des enquêtes de conjoncture.
    Ces enquêtes sont en forte baisse, mais elles ne suffisent pas à prendre la mesure de la chute d’activité puisque les réponses des entreprises ont été pour la plupart collectées avant le début du confinement.
    Nous avons donc eu recours à d’autres sources d’informations, parfois quantitatives, parfois uniquement qualitatives, et à des méthodes inhabituelles.

    […]
    Première estimation de la perte d’activité économique liée à la crise sanitaire en cours
    La perte d’activité économique est actuellement estimée à 35 % par rapport à une situation « normale »
    L’impact de la crise sanitaire en cours peut être assez hétérogène suivant les branches d’activité (tableau 1).
    (écart entre l’activité économique estimée pendant la dernière semaine de mars et l’activité d’une semaine « normale »)
    […]
    La consommation des ménages serait également inférieure de 35 % à sa « normale »
    A partir des mesures mises en place pour le confinement (liste des commerces pouvant restés ou- verts), des remontées des fédérations professionnelles ainsi que des données quotidiennes liées aux transactions par cartes bancaires, il est aussi possible d’estimer l’évolution de la consommation des ménages, en instantané par rapport à une période « normale ».

    La consommation des ménages se replierait ainsi très fortement, de l’ordre de -35 %
    […]
    Comptablement, un confinement d’un mois aurait un impact de l’ordre d’une douzaine de points de PIB trimestriel en moins (soit 3 points de PIB annuel)

  • Coronavirus : tension sur Belle-Ile-en-Mer avec les résidents secondaires - Confrontés au coronavirus, des Bretons témoignent - Le Télégramme
    https://www.letelegramme.fr/dossiers/confrontes-au-coronavirus-des-bretons-temoignent/coronavirus-tension-sur-belle-ile-en-mer-avec-les-residents-secondaires


    L’arrivée massive de résidents secondaires crée un certain émoi à Belle-Île-en-Mer, où aucun cas de coronavirus n’a encore été confirmé.
    Photo Le Télégramme/Soisick Boulch

    L’arrivée massive de résidents secondaires crée un certain émoi à Belle-Ile-en-Mer, où aucun cas de coronavirus n’a encore été confirmé. Le maire de Palais « appelle chacun à la retenue et au civisme ».

    « En chômage technique, nous sommes avec deux enfants dans un appartement de 60 m². Nous préférons nous isoler à Sauzon, où nous avons une résidence secondaire », confiait ce mardi matin un couple de Parisiens sur la place du marché resté ouvert. Comme eux, de nombreux résidents secondaires ont fait le choix de quitter leur résidence principale, anticipant les restrictions de déplacements et faisant fi des alertes sanitaires. « Il serait dommage que cet afflux de visiteurs aggrave la situation plutôt bien contenue jusqu’ici dans le territoire », s’alarme un médecin du pays d’Auray, qui constitue l’un des premiers foyers épidémiques apparus en France, et où les établissements scolaires sont fermés depuis déjà 15 jours.

    « On culpabilise et on fait profil bas »
    Les personnels de la compagnie Océane, qui exploite les liaisons maritimes avec le continent pour le compte de la Région Bretagne, ont constaté depuis dimanche une hausse massive du nombre de passagers sur leurs navires. Les bateaux taxis sont sollicités pour contourner la limitation du nombre de voyageurs, « mais nous refusons, car nous ne sommes pas équipés sanitairement », témoigne l’un d’eux. Les entreprises de gardiennage de véhicules sont débordées, les loueurs de voitures ont fermé et des files d’attente sont rapidement apparues devant les commerces du port de Palais.

    De quoi créer de vives tensions sur la plus grande des îles bretonnes (quelque 5 500 résidents à l’année), qui ne compte officiellement aucun cas coronavirus. « C’était déjà tendu sur le bateau, lundi après-midi… On est passé in extremis. Et l’accueil des Bellilois est glacial : ils nous reprochent d’apporter le virus, de vider les rayons des supermarchés et de risquer de prendre les rares lits d’hôpital », résume Mathilde, venue se réfugier à Locmaria avec sa fille. « Mon voisin m’a fait la morale derrière sa haie, alors que je déchargeais mes valises… Du coup, on culpabilise et on fait profil bas, en se promettant d’appliquer au mieux les mesures de confinement, sans quitter la maison, où il y a de quoi faire au jardin ! ».

    « Risque de saturation » de l’hôpital local
    Dans un communiqué annonçant la limitation des rotations vers le continent, Frédéric Le Gars, président de la communauté de communes de Belle-Ile-en-Mer, demandait dès lundi aux résidents secondaires de ne pas venir, « eu égard aux capacités de l’île ». « Il y a clairement un risque de saturation de notre hôpital local, qui n’a pas de salle de réanimation, et donc d’engorgement des évacuations sanitaires vers le continent », alerte Thibault Grollemund, nouveau maire de Palais et président du conseil de surveillance de l’hôpital de Belle-Ile. Il appelle ses concitoyens « à la retenue et au civisme. L’île continuera d’être approvisionnée normalement, pas la peine de se précipiter dans les magasins ». Il demandait depuis plusieurs jours une limitation du nombre de passagers et de rotations, réduites à deux par jour à partir de ce mercredi et peut-être à une seule dans les jours qui viennent. Trop tard pour beaucoup d’îliens, qui se sentaient jusqu’ici protégés par l’océan.

    • On peut souligner, ce que ne fait pas l’article, que Belle-Île, 5500 habitants, a réussi à préserver son hôpital en le reconstruisant intégralement l’année dernière.

      Santé en Morbihan. Avec son nouvel hôpital, Belle-Île-en-Mer soigne son offre (article du 15/06/2019)
      https://www.ouest-france.fr/bretagne/le-palais-56360/belle-ile-en-mer-avec-l-hopital-belle-ile-soigne-son-offre-6399572


      Le Dr Stéphane Pinard, Françoise Bruneaud (directrice déléguée) et Nicole Mathieu (cadre de santé) devant le nouvel équipement de télé échographie.
      OUEST-FRANCE

      Patients, soignants, et résidents d’Ehpad ont pris leurs quartiers dans l’hôpital neuf de Belle-Île-en-Mer, début juin. Le nouveau complexe tranche avec la situation antérieure : il y a quelques années, l’île était considérée avant l’heure comme un désert médical.

      Après deux ans de chantier, le nouvel hôpital Belle-Île-en-Mer, placé sur le même site que l’ancien, Yves-Lanco, est désormais opérationnel. Les derniers patients ont pris leurs quartiers, mardi 4 juin 2019. Les consultations ont repris dès la veille.
      La construction du nouvel hôpital, exceptionnelle sur un territoire insulaire, en France, répond à un besoin d’amélioration des conditions d’hébergements des malades, dégradées dans les anciens locaux. Elle répond aussi au besoin d’améliorer les conditions de travail des soignants, selon la direction de l’hôpital.
      Pourquoi avoir construit un nouvel hôpital ?

      L’ancien hôpital Yves-Lanco était devenu complètement obsolète, pour les soins et pour les résidents , raconte la directrice déléguée de l’hôpital, Françoise Bruneaud. Ascenseur dysfonctionnant, manque de douches pour les résidents de l’Ehpad La Vigne (2 pour 30) et de postes de dialyse, services différents trop éloignés…
      Décidée en 2014, la construction de ce nouvel hôpital en arc de cercle et à 4 étages, dont François Hollande avait posé la première pierre en 2017, a été bouclée dans les temps pour un budget de 26 millions d’euros. Il reste à démolir les anciens bâtiments, puis construire les zones de parkings, l’héliport et l’espace vert. Le tout sera terminé à la fin de l’année.

      Qu’est-ce qui change ?
      L’hôpital regroupe donc maintenant les deux Ehpad (68 places), autrefois hors-les-murs, à côté d’un service de soins longue durée (USLD, 15 lits) qui était jusqu’alors dans la même unité d’hospitalisation que le secteur de médecine.
      Celui-ci comprend toujours une unité de soins palliatifs (2 lits), un service de soins non-programmés (des urgences sans le nom) et l’activité de soins de suite et de réadaptation (SSR), précédemment incluse dans l’Ehpad La Vigne.
      L’activité de médecine a perdu huit lits sur quinze du fait de cette réorganisation. Surtout, le secteur accueille une maison de santé pluridisciplinaire (8 généralistes, 15 spécialistes pour huit spécialités) : Les parcours de soins sont facilités et il y a un continuum complet de la prise en charge , explique François Bruneaud.

      La situation était-elle si grave ?
      Au début des années 2010, Belle-île a connu une pénurie de son offre de soins. Les généralistes désertaient, ceux qui sont restés étaient assommés de travail, contraints après leur activité libérale de faire des gardes. La situation était critique, surtout l’été. Une solution temporaire a été trouvée en 2012, à travers le système des « médecins volants », vacataires payés plus de 1 000 € la journée.

      Comment cela s’est-il amélioré ?
      Un contrat local de santé a été signé en 2013 avec l’agence régionale de santé (ARS), puis renouvelé en 2016 dans le cadre du contrat de santé des îles du ponant qui vise à réduire les inégalités d’accès aux soins et à la prévention .
      Impulsée par le jeune Dr Stéphane Pinard, arrivé fin 2012, la logique d’une pratique mixte (libérale et salariée de l’hôpital) a été pérennisée et a permis d’attirer d’autres médecins qui peuvent exercer de manière polyvalente au sein de la maison de santé et de l’hôpital.
      Les spécialistes ont suivi et les îliens peuvent désormais, au sein de l’hôpital, recevoir des soins dentaires, ophtalmologiques, consulter des gynécologues, cardiologues. Le recours à la télémédecine a aussi été étendu pour les échographies et la psychiatrie.

    • Ici aussi, la tension était palpable hier matin dans les commerces du bourg : «  les Parisiens sont là !  »
      J’ai entendu publiquement ce qui jusque là ne se disait que tout bas : «  les premiers cas - et donc le cluster - sont apparus la semaine qui a suivi la fin des vacances des Parisiens, juste le temps d’incubation. Et pendant que nous étions confinés, il n’y avait rien à Paris._  »

      Les commerces, sauf la boulangerie, n’étaient pas dévalisés, essentiellement parce qu’ils avaient vidé leurs réserves. Mais aussi parce qu’il s’agit de supérettes de centre bourg, commerces de proximité donc, on n’y vient pas en voiture et aussi (surtout !) parce qu’on y est connus…

    • A Belle-Île-en-Mer : un arrêté préfectoral pour interdire la venue des résidents secondaires - France 3 Bretagne
      https://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/morbihan/belle-ile-mer-arrete-prefectoral-interdire-venue-reside

      Ce mercredi 18 mars dans la matinée, un arrêté du Préfet du Morbihan a pris effet pour interdire l’accès de l’île aux résidents extérieurs et aux personnes qui avaient loués des logements dans l’urgence.

      Les îles de Groix, Houat et Hoedic sont également concernées.

    • Coronavirus // Mesures concernant les déplacements et les transports / Le Morbihan face au Coronavirus-Covid19 / Actus / Actualités / Accueil - Les services de l’État dans le Morbihan
      http://www.morbihan.gouv.fr/Actualites/Actus/Le-Morbihan-face-au-Coronavirus-Covid19/Coronavirus-Mesures-concernant-les-deplacements-et-les-transports

      NE SORTEZ PAS EN MER - NE PRATIQUEZ PAS D’ACTIVITES NAUTIQUES
      Information de la préfecture maritime de l’Atlantique
      Afin de prévenir la propagation du coronavirus COVID-19 et de protéger la population, le Président de la République a décrété des mesures de confinement qui sont entrées en vigueur hier, mardi 17 mars 2020, à 12h00, pour au moins quinze jours (décret n° 2020-260 du 16 mars 2020).

      Rester chez soi, c’est sauver des vies. La sienne, celle de ses proches, celle des hommes et des femmes qui luttent H24 contre ce virus.

      Le confinement est une mesure-clef pour limiter la propagation de l’épidémie et préserver ainsi sa santé et celle des autres. Par conséquent, toutes les activités nautiques, quelles qu’elles soient, sont interdites.

      Le mot d’ordre est simple : Il faut rester chez soi ! Reportez vos sorties en mer afin de vous protéger et de ne pas exposer davantage les personnels de secours et de santé qui interviennent déjà, souvent, dans des conditions difficiles.

      Les vecteurs de sauvetage en mer sont comptés et leur mobilisation intempestive peut avoir un impact pour porter assistance à une victime de l’épidémie de COVID-19. Chaque opération de secours en mer peut en effet représenter une victime en plus à prendre en charge par des services hospitaliers déjà très sollicités.

      Les contrevenants seront sanctionnés. Des contrôles seront réalisés par les services de l’Etat pour veiller à la bonne application de ces règles en mer.

  • Être parent : des cadres aux ouvrières, plus de conséquences sur l’emploi des femmes - Insee Première - 1795
    https://www.insee.fr/fr/statistiques/4465360?pk_campaign=avis-parution

    En 2018, en France, les #femmes qui ont des #responsabilités_familiales sont moins souvent en emploi que celles qui n’en ont pas ; l’écart est particulièrement marqué parmi les ouvrières. À l’inverse, le taux d’emploi des hommes ayant des responsabilités familiales est plus élevé.

    Quand elles travaillent, les femmes déclarent deux fois plus souvent que les hommes qu’être parent a des conséquences sur leur situation professionnelle. Ces conséquences concernent principalement le #temps_de_travail ou l’organisation des journées de travail, principaux leviers pour faciliter l’organisation de la vie des #familles. Les femmes cadres réduisent plus souvent que les autres salariées leur temps de travail pour s’occuper de leurs enfants. En revanche, les hommes et les femmes ressentent autant de difficultés de conciliation entre vie professionnelle et vie familiale. Les difficultés sont plus importantes pour les cadres, femmes comme hommes, du fait de leurs longues journées de travail.

    #classes_sociales #parentalité

  • Les #dépenses des ménages en #boissons depuis 1960 - Insee Première - 1794
    https://www.insee.fr/fr/statistiques/4319377?pk_campaign=avis-parution

    En 2018, les ménages consacrent 2,9 % de leur budget aux boissons consommées à domicile. Cette part a fortement baissé en 60 ans ; elle s’élevait à 6,4 % en 1960. Les préférences des consommateurs ont évolué : dans le budget boissons, la part des dépenses en boissons alcoolisées s’est réduite au profit des boissons non alcoolisées. En moyenne, par an, un ménage français dépense 476 euros en boissons non alcoolisées et 707 euros en boissons alcoolisées.

    Les vins, cidres et champagnes ont un poids plus élevé dans les dépenses en boissons alcoolisées dans certaines régions de production viticole. Les plus jeunes se tournent davantage vers la bière et les plus modestes consomment plus de #sodas.

    Les ménages français restent parmi les plus gros consommateurs d’alcool au sein de l’Union européenne : en 2016, la France est le huitième pays consommateur d’#alcool pur par personne.

  • Le vieillissement de la population française s’accélère
    [et coup de frein sur les gains d’espérance de vie]
    https://www.latribune.fr/economie/france/le-vieillissement-de-la-population-francaise-s-accelere-837112.html


    Reuters

    Le vieillissement de la population s’est poursuivi en 2019. Au premier janvier, plus d’une personne sur cinq en France (20,5%) a 65 ans ou plus (12,8% en 1985). En parallèle, la baisse des naissances a marqué le pas (-0,7% en 2019 contre -2,4% en 2015). L’année dernière, 753.000 bébés sont nés sur le territoire français.

    Le vieillissement démographique n’est pas prêt de s’enrayer. Selon le dernier bilan publié par les services de l’Insee ce mardi 14 janvier, plus de 20% de la population sur le territoire est âgée de 65 ans. Cette proportion a bondi depuis le milieu des années 2010 avec l’arrivée à ces âges de la génération du baby-boom. Ce phénomène est loin de concerner uniquement la France. En Europe, la part des personnes âgées de plus de 65 ans a également augmenté dans l’ensemble des pays de l’Union européenne depuis une quinzaine d’années. La population des personnes âgées de 65 ans et plus est passée ainsi de 16,2% en 2003 à 19,7% en 2018.

    Au moment où la réforme des retraites est toujours contestée même si la mobilisation semble s’éroder, cette nouvelle publication pourrait à nouveau enflammer les débats. En effet, l’allongement des carrières pourrait provoquer des tensions sur le marché du travail. Si le taux de chômage des seniors demeure inférieur à la moyenne, les actifs de plus de 50 ans sont plus souvent confrontés au chômage de longue durée s’ils perdent leur poste. L’emploi des seniors fait actuellement l’objet de concertations au ministère du Travail entre des représentants du gouvernement et des partenaires sociaux pour tenter de trouver des pistes d’amélioration. 

    Coup de frein sur les gains d’espérance de vie
    Les derniers chiffres de l’organisme de statistiques montre que l’espérance de vie a augmenté de 2 ans pour les hommes et de 1,2 an pour les femmes sur les dix dernières années. L’espérance de vie pour les hommes à la naissance est ainsi passé de 77,7 ans en 2009 à 79,7 ans en 2019. Chez les femmes, elle est passée de 83,7 ans à 84,9 ans. « Ces cinq dernières années, ils ont gagné 0,5 an d’espérance de vie et les femmes 0,2 an. L’espérance de vie continue donc de progresser mais les gains ont ralenti » rappellent les experts.

    Pour les individus âgés de plus de 60 ans, la progression des gains d’espérance de vie est moins forte sur la même période. Chez les hommes, le gain est de 1,2 an, passant de 22,2 ans à 23,4 ans. Du côté des femmes, la hausse est de seulement 0,8 année. Ainsi, les gains d’espérance de vie diminue fortement avec l’âge. En outre, l’écart entre les hommes et les femmes s’est réduit. Il était de 6,7 ans en 2009 contre 5,9 ans en 2019. Malgré cette réduction, il reste largement supérieur à celui recensé dans les autres pays situés à l’ouest du Vieux continent à l’exception du Portugal (6,2 ans). En Europe, l’écart moyen est de 5,2 ans.

  • Au sein de l’UE, le progrès social, c’est mal ! — Par Éric Juillot Les Crises
    https://www.les-crises.fr/au-sein-de-lue-le-progres-social-cest-mal%e2%80%89-par-eric-juillot

    En septembre 2017, le quotidien Ouest-France a gratifié ses lecteurs d’un article sidérant [1], qui mérite d’être exhumé aujourd’hui, compte tenu de l’actualité sociale. Cet article dénonçait en effet la réforme des retraites décidée alors par le gouvernement polonais. Qu’on y songe : de 67 ans jusque-là, l’âge de départ à la retraite était abaissé à 65 ans pour les hommes et à 60 pour les femmes.

    « C’est la ruée », vers les bureaux de la Sécu, des personnes concernées par cette réforme, s’inquiète l’auteur du journal, qui peine à comprendre une mesure prise « à contre-courant de l’allongement de l’espérance de vie à 78 ans (+8 ans depuis 1990) et du reste de l’Europe » [1]. Comment est-il donc possible de ne pas se soumettre à la loi d’airain de la démographie ? Car à l’allongement de l’espérance de vie s’ajoute — l’article ne le précise pas — une fécondité parmi les plus basses de la planète, oscillant entre 1,2 et 1,4 enfant par femme de 1999 à 2017 [2]. Comment aller, de surcroît, à contre-courant de ce qui se fait partout ailleurs au sein de l’UE, conformément à la doxa néolibérale, au risque de compromettre « l’équilibre financier du système des retraites, qui pourrait exploser dans les deux ans ? » précise fielleusement le journaliste.


    Pour alimenter son inquiétude et la sourde irritation qui l’accompagne, il aurait pu évoquer d’autres mesures adoptées par le gouvernement polonais [3] : la baisse de l’impôt sur le revenu, l’exemption fiscale pour les moins de 26 ans, l’augmentation de 21 % du salaire minimum entre 2016 et 2019, le versement d’un treizième mois de pension chaque année à tous les retraités du pays, l’augmentation des allocations familiales et l’élimination progressive des contrats de travail précaire [4]. Un tel progrès social, au sein de l’UE ne frise-t-il pas l’indécence ?

    Plus sérieusement, il convient de préciser que ces « réformes » [5] sont mises en place dans un contexte macro-économique tout à fait favorable : inflation contenue, chômage inférieur à 3 %, finances publiques pratiquement à l’équilibre et dette publique limitée à 50 % du PIB.

    Comment cela est-il possible aujourd’hui au sein de l’UE ? Pourquoi le printemps rayonne-t-il en Pologne, quand l’hiver règne sans partage sur l’Europe de l’Ouest et du Sud ? La réponse est simple : la Pologne profite de l’UE dans toute la mesure où celle-ci nuit à un pays comme la France :
    • La Pologne bénéficie massivement des aides européennes — 86 milliards d’euros pour la période 2014-2020 (fonds de cohésion, fonds social européen, etc.) auxquels s’ajoutent 32 milliards sur la même période dans le cadre de la PAC [6] — quand l’UE coûte à la France environ 7 milliards par an en tant que contributrice nette au budget de l’UE [7].
    • La Pologne profite à plein du libre-échange et de la liberté de circulation des capitaux intracommunautaires, qui lui ont permis, par le jeu des délocalisations en provenance d’Europe de l’Ouest, de développer grandement sa base industrielle.
    • Elle profite également de la liberté de circulation des travailleurs, qui a occasionné une émigration économique massive depuis quinze ans vers les pays les plus développés de l’UE.
    • Enfin, elle a fait le choix judicieux de ne pas adopter l’euro, préférant conserver, avec le zloty, les moyens d’une politique monétaire conforme à son économie, en lieu et place de la monnaie unique, cote mal taillée pour 19 économies dissemblables [8].

    Les dirigeants polonais conçoivent en fait l’UE comme un moyen au service de leur pays, quand les dirigeants français en ont fait depuis une trentaine d’années une fin en soi, à laquelle il convient, si nécessaire, de sacrifier les intérêts économiques nationaux.

    Le résultat est là : la Pologne profite à plein régime de l’hétérogénéité socio-économique au sein de l’UE, et jouit depuis de nombreuses années d’une croissance économique insolente, de l’ordre de 4 à 5 % [9] par an, alors qu’en France elle ne dépasse pas 1,3 % en moyenne annuelle sur la période 2013-2018 [10]. Il ne faut pas chercher ailleurs la cause de la réforme polonaise des retraites. Les ressources fiscales accompagnant cette croissance soutenue permettent le développement dans de larges proportions de la protection sociale, au moment même où le mouvement inverse s’amplifie en France.

    La lecture qu’offre Ouest-France de cette réforme est stupéfiante à plus d’un titre. La rédaction du journal ne semble pas capable de concevoir autre chose qu’une « Europe » pénitentielle, comme s’il fallait souffrir pour elle afin qu’elle advienne véritablement, indépendamment même de la situation économique des pays concernés. Le progrès social est ainsi spontanément perçu comme irresponsable et non vertueux. Il est même présenté, en l’espèce, comme incompatible avec le progrès « sociétal » : « une mesure de plus […] destinée à cantonner les femmes à la maison » s’offusque l’auteur de l’article. Pour démontrer que le progrès social est une mauvaise chose au sein de l’UE, il est donc légitime de faire flèche de tout bois !

    Peut-être s’agit-il là d’une forme d’aveuglement volontaire, d’incapacité à admettre que la glorieuse « Europe », parée de toutes les vertus, entraîne l’inexorable déclin de la protection sociale en France, effet nécessaire de la mise en concurrence des systèmes sociaux hétérogènes par le libre échange, la libre circulation des capitaux et de la monnaie unique ? Quoi qu’il en soit, il faut déplorer ce manque de lucidité, propre à rendre inintelligible la trajectoire socio-économique de notre pays.

    Éric Juillot
    _Sources :_
    [1] https://www.ouest-france.fr/europe/pologne/la-pologne-baisse-l-age-de-la-retraite-c-est-la-ruee-5275020
    [2] https://data.oecd.org/fr/pop/taux-de-fecondite.htm
    [3] Certaines l’ont été après la rédaction de l’article.
    [4] https://www.tresor.economie.gouv.fr/Pays/PL/situation-economique-et-financiere-de-la-pologne-au-premier-sem
    [5] Le terme est pour une fois adéquat : le réformisme désigne historiquement une branche du socialisme qui, dès le début du XXe siècle, a prôné l’amélioration graduelle de la condition des travailleurs par l’amendement progressif d’un capitalisme originellement exploiteur. Perverti depuis une trentaine d’années, le mot « réforme » signifie aujourd’hui son exact contraire, c’est-à-dire la régression sociale.
    [6] https://www.la-croix.com/Monde/Europe/Etat-droit-Pologne-levier-europeen-aides-agricoles-2018-03-22-1200925618
    [7] https://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/metiers/agriculture/economie-combien-coute-l-europe-a-la-france_3251107.html
    [8] https://www.euractiv.fr/section/economie/news/polish-deputy-finance-minister-euro-in-poland-yes-but-not-yet : où la position très pragmatique de la Pologne au sujet de l’euro est clairement exprimée.
    [9] https://www.tresor.economie.gouv.fr/Pays/PL/situation-economique-et-financiere-de-la-pologne-au-premier-sem
    [10] https://www.insee.fr/fr/statistiques/2121563 et https://insee.fr/fr/statistiques/4161181

    #retraites #femmes #hommes #pologne #ue #union_européenne #Social

    • Il faut dire que la Présidente du Conseil des Ministres de Pologne de l’époque, #Beata_Szydlo, était fille de mineur, quel manque de goût ! et membre d’un parti de droite, quelle horreur ! dont la politique sociale ressemblait à celle de de Gaulle…

      On comprend pourquoi les petits marquis de gauche, et les petites marquises de gauche, qui ont jeté le bébé socialiste avec l’eau du bain soviétique, et qui se font depuis les chantres de la mondialisation heureuse, de la concurrence libre et non faussée,etc…lui crachent dessus.

  • L’espérance de vie par niveau de vie : chez les hommes, 13 ans d’écart entre les plus aisés et les plus modestes - Insee Première - 1687
    https://www.insee.fr/fr/statistiques/3319895#consulter

    Avec ou sans diplôme, plus on est aisé, plus l’espérance de vie augmente

    À niveau de diplôme donné, l’espérance de vie augmente aussi avec le niveau de vie, pour les hommes comme pour les femmes (figures 3a et 3b). L’augmentation de l’espérance de vie avec l’aisance financière ne s’explique donc pas seulement par le niveau d’éducation. Par exemple, chez les non-diplômés, l’espérance de vie à 35 ans des hommes parmi les 25 % les plus aisés est de 46 ans, contre 39 ans pour ceux appartenant aux 25 % les plus modestes, soit 7 ans d’écart. Chez les diplômés du supérieur, l’écart est de 8 ans entre les hommes faisant partie des 25 % les plus aisés et ceux parmi les 25 % les plus modestes. Par ailleurs, les hommes les plus aisés sans diplôme vivent plus longtemps au-delà de 35 ans que les diplômés du supérieur les plus modestes (46 ans contre 42 ans).

    #vie #mort #espérance_de_vie #inégalités

  • 36,6 millions de logements en France au 1ᵉʳ janvier 2019 - Insee Focus - 173
    https://www.insee.fr/fr/statistiques/4263935

    Au 1ᵉʳ janvier 2019, la France hors Mayotte compte 36,6 millions de logements.
    En France métropolitaine, 82 % des logements sont des résidences principales et 56 % des logements individuels. Depuis 35 ans, la part de résidences principales a légèrement diminué tandis que celle des logements vacants s’est un peu accrue. 16 % des résidences principales sont situées dans l’unité urbaine de Paris et 39 % des résidences secondaires dans les communes rurales. La part de ménages propriétaires est stable à environ 58 % depuis 2010.

    #logement #inégalités

  • Quelques documents sur la question de la #pauvreté à #Grenoble (contributions supplémentaires bienvenues...)

    Grenoble-Alpes Métropole : des signes de précarité urbaine dans les plus grandes communes
    https://www.insee.fr/fr/statistiques/1285701

    Pauvreté et revenus dans les quartiers prioritaires de la ville de la Métro
    https://www.ades-grenoble.org/wordpress/2017/09/08/pauvrete-et-revenus-dans-les-quartiers-prioritaires-de-la-ville-de-la

    Comparateur de territoire. Commune de Grenoble (38185)
    https://www.insee.fr/fr/statistiques/1405599?geo=COM-38185

    Cahier thématique #économie et #emploi du Réseau des observatoires de l’agglomération grenobloise :
    http://www.alpesolidaires.org/files/cahierthematique-economieweb.pdf

    #inégalités #précarité #statistiques #chiffres #cartographie #visualisation

  • En 2018, 266 000 personnes vivent en #couple avec un conjoint de même #sexe - Insee Première - 1774
    https://www.insee.fr/fr/statistiques/4215399?pk_campaign=avis-parution

    En 2018, 0,9 % des couples cohabitants sont des couples de même sexe. Ainsi, 266 000 personnes vivent avec un partenaire de même sexe. La part de ces couples a augmenté : elle était de 0,6 % en 2011.

    C’est entre les âges de 25 et 29 ans qu’il est le plus fréquent de vivre avec un partenaire de même sexe pour les femmes (0,9 %), et entre 30 et 34 ans pour les hommes (1,1 %).

    Les couples de même sexe sont plus présents dans les territoires les plus peuplés. La proportion de couples de même sexe est plus élevée en Île-de-France (1,4 %), particulièrement à Paris intra-muros (3,7 %). Ainsi, 15 % des couples d’hommes en France vivent à Paris intra-muros, 7 % des couples de femmes, contre 3 % de l’ensemble des couples.

    Les personnes vivant en couple avec un partenaire de même sexe sont plus diplômées que celles vivant avec un partenaire de sexe différent. Elles appartiennent également à des catégories sociales plus favorisées.

    60 % des couples de même sexe cohabitants ont contractualisé leur union et 14 % vivent avec des enfants, pour l’essentiel des couples de femmes.

    #démographie #homosexualité #pacs #mariage

  • 759 000 nouveau-nés en France en 2018 : seulement 12 000 ont une mère de moins de 20 ans - Insee Première - 1773
    https://www.insee.fr/fr/statistiques/4211194?pk_campaign=avis-parution

    Depuis 2010, moins de 2 % des mères ont un #enfant avant l’année de leurs 20 ans. En particulier en 2018, en métropole, 8 900 bébés sont nés de mères nées après 1998, représentant ainsi 1,2 % des naissances (figure 2). En incluant les départements d’outre-mer (DOM), ils étaient 11 700 (1,5 % des naissances). Ils n’ont jamais été aussi peu nombreux.

    […] Il y a quarante-cinq ans, en 1973, elles étaient encore plus de 60 000 et représentaient 7 % des naissances. La baisse a été rapide ensuite. Depuis 1986, moins de 3 % des naissances sont précoces. Cette baisse intervient à une période où la #contraception médicalisée se diffuse (loi Neuwirth en 1967, dont les textes d’application ont été promulgués entre 1969 et 1972) et l’interruption volontaire de grossesse (#IVG) est légalisée (loi Veil en 1975). En outre, à cette époque, les études supérieures se généralisent et les femmes travaillent plus souvent.

    […] Les naissances précoces sont les plus fréquentes dans les DOM. En 2018, 10,2 % des naissances en Guyane sont précoces et 9,9 % à Mayotte (figure 3). C’est aussi dans ces deux départements que la part des jeunes femmes parmi la population féminine est la plus importante : respectivement 9,4 % et 9,9 % des femmes ont entre 15 et 19 ans. À La Réunion, 5,7 % des naissances sont précoces, 3,9 % en Martinique et 3,1 % en Guadeloupe. Seuls deux départements de France métropolitaine ont un taux légèrement supérieur à celui de la Guadeloupe : l’Aisne et la Nièvre (3,2 %). La part des #naissances_précoces est supérieure à la moyenne nationale dans le nord de la France, et dans une large zone traversant la France depuis la région Grand Est jusqu’à la Charente, et enfin dans le sud, dans les Pyrénées Orientales et l’Aude (2,2 %).

    #démographie #maternité #paternité

  • A La Réunion, la nouvelle route du littoral à l’arrêt
    https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/05/04/a-la-reunion-la-nouvelle-route-du-littoral-a-l-arret_5458257_3234.html

    Comment et quand sera terminée la nouvelle route du littoral ? Ce chantier pharaonique de l’île de la Réunion est désormais à l’arrêt, rattrapé par le choix contesté d’en bâtir la moitié sur une digue.

    quand tu vois cette #photo tu te demandes quels esprits tordus ont pu se dire que c’était une bonne idée.

    #gpi #bagnole #littoral #route #mer

    Les justifications sont ici :
    http://www.nouvelleroutedulittoral.re/edito/article/edito

    Tous les experts se sont accordés sur cette solution comme étant la meilleure aux plans technique, financier et environnemental.

  • Le logement dans l’indice des prix à la consommation - Insee Focus - 152
    https://www.insee.fr/fr/statistiques/4126450#consulter

    Depuis 20 ans, les loyers et charges évoluent en général plus vite (1,9 % en moyenne par an de 1998 à 2018) que l’inflation d’ensemble (1,4 % ; figure 1). Toutefois, de 2000 à 2001, les loyers ont crû moins rapidement que l’inflation, surtout du fait d’un gel des loyers dans le secteur HLM à la suite d’un accord avec l’État ; ces loyers représentent un tiers de la masse des loyers. Cette augmentation modérée est rattrapée les années suivantes. À partir de 2006, la hausse des #loyers ralentit, en grande partie grâce à la législation qui met en place un nouvel indice légal de révision des loyers, l’indice de référence des loyers (IRL), directement calculé à partir de l’IPC. En 2011, l’évolution annuelle des loyers est même inférieure à l’#inflation. Depuis 2012, la législation continue de contribuer à ces hausses plus modérées : limitation de l’augmentation du loyer à l’IRL en cas de relocation dans certaines zones tendues, encadrement des loyers, notamment à Paris, entre 2015 et 2017, et en 2018 réduction de loyer de solidarité dans le secteur social pour les locataires touchés par la baisse des aides personnalisées au logement.[...]

    L’indicateur de taux d’effort mesure le poids des dépenses en logement des ménages dans leur revenu (loyers, charges, remboursement d’emprunt, taxes foncières, taxe d’habitation, etc.). Ce faisant, il rend compte de multiples facteurs : la hausse des dépenses, dont une partie provient d’une évolution des prix et une autre de l’amélioration de la qualité des logements, mais aussi la variation des revenus sur lesquels pèsent ces dépenses. Entre 2001 et 2013, le taux d’effort en logement a augmenté de près de cinq points dans le secteur locatif libre, pour s’établir à 28 %. La hausse est de quatre points dans le social (24 %), de trois points pour les propriétaires accédants (27 %) et d’un point pour les propriétaires non accédants (9 %). Il a également augmenté plus vite pour les ménages les plus modestes.

    Sur la même période, les prix des #logements anciens ont été multipliés par 2,3 entre début 2000 et fin 2018 (2,6 en Île-de-France), et ceux des logements neufs par 2,1 (figure 4). Ces hausses pèsent sur le taux d’effort des propriétaires accédants. Elles réduisent aussi les possibilités d’accès à la #propriété des ménages qui ne sont pas déjà propriétaires et ne bénéficient donc pas de l’appréciation d’un précédent logement.

    #data #visualisation

  • En 2017, l’emploi public est quasiment stable malgré la diminution des contrats aidés - Insee Première - 1741
    https://www.insee.fr/fr/statistiques/3747060

    Résumé

    En France, fin 2017, 5,7 millions de salariés travaillent dans la fonction publique. Ces effectifs sont quasiment stables (– 0,1 %), après une légère hausse en 2016 (+ 0,4 %). L’emploi est stable dans la fonction publique de l’État et dans la fonction publique hospitalière, mais diminue pour la deuxième année consécutive dans la fonction publique territoriale (– 0,4 %).

    Le nombre de fonctionnaires se replie. Ces derniers représentent 67,8 % des effectifs de la fonction publique. Le nombre de bénéficiaires de contrats aidés baisse dans les trois versants. Cela est quasiment compensé par une hausse du nombre de contractuels.

    Le volume de travail dans l’ensemble de la fonction publique augmente de 0,3 % en 2017, malgré la quasi-stabilité des effectifs, du fait d’un effet de structure : la durée de travail des emplois aidés est souvent plus faible que celle des contractuels.

    La décélération de l’emploi public résulte surtout d’une augmentation du nombre de sortants, les sorties devenant un peu plus nombreuses que les entrées. Les interruptions temporaires d’activité ainsi que les postes de courte durée sont plus nombreux et concernent surtout les contractuels.

    • Ce qui, pour La Tribune (sous #paywall) donne ceci

      La Tribune - Edition Quotidienne du 16-03-2019 - Fonction publique : le nombre de contractuels a explosé
      https://www.latribune.fr/edition-quotidienne/16-03-2019/focus/fonction-publique-le-nombre-de-contractuels-a-explose-9448.html

      Les derniers chiffres de l’Insee indiquent que le nombre de fonctionnaires sous contrat a bondi de 48.000 en 2017. Ainsi, si les personnes en contrats aidés ont fortement diminué, les effectifs de la fonction publique demeurent quasiment stables, en raison notamment de la forte hausse des contractuels. Ce vendredi 14 mars, le conseil supérieur de la fonction publique se réunit pour examiner le projet de loi du gouvernement qui doit être présenté en conseil des ministres à la fin du mois de mars.

    • version Insee, dans la partie correspondante du texte

      Les effectifs de contractuels continuent de croître vivement
      Fin 2017, le nombre de contractuels accélère (+ 5,0 % après + 2,8 % en 2016). La hausse atteint + 48 000 salariés et concerne tous les versants. Dans la FPE, il augmente principalement au ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche en raison du transfert de contrats aidés en AESH et de l’embauche de contractuels enseignants dans les premier et second degrés. Dans la FPH, la hausse du nombre de contractuels résulte principalement de recrutements d’infirmiers et d’aides-soignants ainsi que du recrutement sous le statut de contractuels de 4 500 personnes précédemment employées sous contrats aidés. Dans la FPT aussi, le nombre de contractuels augmente fortement, notamment avec le transfert en contractuels d’une partie des anciens salariés sous contrats aidés (+ 11 900).

      Soit : on a supprimé les contrats aidés (précaires et ne débouchant pas sur de vrais emplois…) pour les remplacer par des contractuels (tout aussi précaires et dont le renouvellement de contrats est limité à 2)…

      Grosse avancée !