Les primaires dans les griffes du pouvoir médiatique « François Cocq

/les-primaires-dans-les-griffes-du-pouvo

  • Les primaires dans les griffes du pouvoir médiatique « François Cocq
    https://cocq.wordpress.com/2017/01/30/les-primaires-dans-les-griffes-du-pouvoir-mediatique

    Le scrutin est passé mais la comédie médiatique va continuer pour mettre le story-telling de la primaire au service du projet Macron. Prochains épisodes en date ? Les débauchages de cadres du PS pour rejoindre Macron. Il faut dire que Benoît Hamon est un bon client pour conforter la candidature Macron : quand ce dernier cherche par tous les artifices à échapper au bilan gouvernemental qu’il a pourtant insufflé depuis les alcôves de l’Elysée jusqu’à Bercy, Hamon est lui de fait le candidat officiel du PS puisque tel était l’objet de la primaire qui l’a vu le désigner. Et il revendique cette filiation et l’héritage qui va avec : ne s’est-il pas précipité à Solférino dès le soir des résultats pour une photo souvenir sur l’air du « Retrouvons-nous tous ensemble » avec Manuel Valls ? Avant d’aller dès le lendemain chercher consignes à Matignon auprès de Bernard Cazeneuve et faire allégeance à l’Elysée chez François Hollande ? A moins que ce ne soit l’inverse.

    • La primaire est rentrée dans une nouvelle ère qui allie désormais le pouvoir décisionnaire à la raison pécuniaire. Elle doit faire de l’audience et permettre de soigner l’audimat et le portefeuille à coups de rentrées publicitaires. Chez ces gens là, tout se monnaye : la vie démocratique elle-même devient source de profits.

      On comprend mieux la colère de Mélenchon envers la médiocrité des médias. Jamais il n’acceptera de se rallier au « gentil » Hamon. Ce que j’attends des « frondeurs » du PS y compris de Gérard Filoche c’est qu’ils quittent ce parti moribond pour lequel il ne faut plus rien attendre car on ne peut rien réformer de l’intérieur tout comme les traités européens seule la sortie s’impose.
      #comédie_médiatique

    • @nicolasm
      1) Il faut s’entendre sur le mot « crédibilité ». J’ai aussi utilisé « notoriété ». Les votes sont beaucoup basés sur ces deux critères, notoriété et crédibilité. Être crédible, dans mon discours, je ne l’utilise pas pour dire « être bon ». Je l’utilise pour signifier « paraître raisonnable ». C’est sans doute une mauvaise façon d’exprimer la chose. C’est le même processus qu’on observe pour la consommation : « si c’est passé à la télé dans les émissions sérieuses, c’est plus raisonnable d’acheter ce produit plutôt qu’un autre, dont je n’ai jamais vu la marque nulle part ».
      2) Je ne dis pas ce qui est. Je dis ce que je vois, ce à quoi j’assiste.

    • Jean-Luc Mélenchon et le dégagisme
      http://www.europe1.fr/emissions/l-edito-politique2/jean-luc-melenchon-et-le-degagisme-2966468

      Ça marche parce que c’est séduisant, c’est subversif, c’est les ringards d’un côté les modernes de l’autre. Et surtout ça permet de masquer un projet, ou plutôt l’absence de projet. Emmanuel Macron, on n’a toujours pas le programme. Le FN n’a toujours pas tranché son programme économique. Jean-Luc Mélenchon Insoumis est contre à peu près tout, et son programme se résume à 10 mesures, un peu court pour une présidentielle.

      Pure malveillance désormais... Les Insoumis éditent un livre-programme qui se diffuse à des dizaines de milliers d’exemplaires, mais...

      D’ailleurs, à ma connaissance, pas de réponse officielle de Mélenchon au sujet d’un éventuel rapprochement...

    • Il semblerait que Macron semble devenir le nouveau chouchou des médias. Ce mouvement composé par 85 % d’hommes.

      Emmanuel Macron a annoncé une procédure de désignation inédite. L’ancien ministre de l’Économie, qui promet de « renouveler » le monde politique, ne peut de toute façon pas compter sur l’infrastructure et le réseau d’élus d’un parti installé dans le paysage. Tous les adhérents d’En marche peuvent donc se porter candidats, en remplissant un formulaire disponible en ligne. « Mon souhait est que toutes celles et ceux qui veulent s’engager puissent le faire », a indiqué Macron le 19 janvier, lors d’une conférence de presse à son QG, intitulée « Construire une majorité de projet », un enjeu crucial pour gouverner. Mais pour l’instant, les « ceux » écrasent les « celles ». 85 % des 2 800 candidatures émanent d’hommes. Ce déséquilibre est le reflet de notre société...

      « Chez Macron, comment se délivrer du mâle ? »

      Voir aussi : le candidat du PS qui prend les terroristes pour des démocrates
      http://le-blog-sam-la-touch.over-blog.com/2017/01/m.hamon-le-candidat-qui-prend-les-terroristes-pour-d

    • Jean-Luc Mélenchon, l’homme qui avançait à contre-courant

      Résumé : Jean-Luc Mélenchon est perçu par les uns comme l’héritier de Jaurès et le sauveur de la gauche, par d’autres comme la réincarnation de Robespierre. Mais surtout, il montre une grande méfiance à l’égard des médias. Gérard Miller est allé le trouver pour lui proposer un marché : l’écouter vraiment en échange d’une totale transparence. C’est ainsi qu’il a réalisé son portrait et l’a suivi pendant plusieurs mois. Il a pu l’interroger, le regarder agir et montrer tout ce qui séduit ou inquiète. Un portrait accompagné de nombreuses interventions de proches de l’homme politique ou de personnalités ayant l’habitude de le côtoyer.

      https://www.youtube.com/watch?v=6DzoC-ZNofo