Assurance chômage : la « révolution » très libérale d’Emmanuel Macron

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  • « Les réformes envisagées sont dangereuses pour les chômeurs » - L’Express L’Entreprise
    http://lentreprise.lexpress.fr/rh-management/droit-travail/les-reformes-envisagees-sont-dangereuses-pour-les-chomeurs_1888

    "L’attaque la plus dangereuse, explique Marc Moreau, c’est la conversion des jours travaillés en droits. Seuls les jours travaillés seraient pris en compte. Alors qu’aujourd’hui un contrat de travail de quatre mois garantit une indemnisation de 4 mois, il faudrait travailler six mois pour avoir droit à ces mêmes quatre mois ! C’est remettre en cause la « mensualisation » gagnée dans les années 70 ! La baisse du nombre de jours d’indemnisation, la hausse des sanctions et le sort des plus de 50 ans (qui auraient des indemnités pendant à peine deux ans au lieu de trois, ndlr), ne sont également pas acceptables."

    #chômeurs #Unedic

  • L’arnaque Emmanuel Macron de A à Z | ------------------ANTICONS ------------------Observatoire du néo-conservatisme
    https://anticons.wordpress.com/2017/02/27/larnaque-emmanuel-macron-de-a-a-z

    Inconnu il y a peu encore, Emmanuel Macron est sans nul doute une figure importante de la présidentielle 2017. Il est celui que les médias présentent comme l’homme de la situation. Ses meetings sont retransmis par les grandes chaînes d’information en temps réel. Bien que son bilan de Ministre de l’économie et des finances ne plaide pas en sa faveur (600 000 chômeurs de plus), ses partisans voient en lui un modèle d’efficacité.

    Dès ses premiers pas dans le monde politique il a essayé de se présenter comme un leader “anti-système”, alors qu’il est un pur produit du sérail. Il plébiscite la réforme des institutions qui, selon lui, sont un frein à la modernité. Il est en France le chef de file d’une doctrine économique qui prône la déréglementation pour les entreprises transnationales. Il est le grand responsable du « scandale d’Etat Alsthom « . Pour rappel, Alsthom Energie fut cédée en 2014 pour une bouchée de pain à l’entreprise américaine General Electric. Bref, Emmanuel Macron est l’incarnation du Traité constitutionnel (libéral) qu’une majorité de français ont rejeté au soir du 29 mai 2005.

    • Le type que les médias et « l’état profond » veux nous imposer comme nouveau Christ et apparemment il y a quelques secrets sous le masque du bon gendre. Il est un des rares que les médias défendent contre la canaille populaire qui osent lui trouver quelques défauts.

    • Le problème pour notre oligarchie hexagonale au demeurant atlantiste, c’est que le monde est encore en train de changer, et vite. La politique sécuritaire et militaire qu’a menée l’Occident s’est avérée plutôt décevante. Elle affiche un passif meurtrier et dévastateur, et nous pouvons nous risquer à penser que l’OTAN pourrait bien vivre son crépuscule dans les années à venir.

      A partir de ce constat, l’escroquerie Macron ne fonctionne que si elle s’appuie sur une autre escroquerie nommée “Front national”. Grâce à la magie du “rassemblement républicain” qui se profile face à Marine Le Pen, Emmanuel Macron est ainsi pratiquement sûr de remporter l’élection présidentielle. Aussi comprenons bien que la grande force de notre système politique est de favoriser au préalable le monstre FN, de le nourrir afin qu’il soit le plus effrayant possible, et ainsi de nous offrir un chevalier blanc qui abattra la bête au printemps prochain. “Nous sommes en pleine mystique“ nous dit M. Macron. Il est donc décidément très compliqué de lutter efficacement contre Emmanuel Macron. Qui plus est, il est à cette heure difficile d’imaginer comment un candidat de gauche pourrait dépasser Emmanuel Macron sans le concours du Parti socialiste. Or sur le plan de notre politique étrangère, le Parti “socialiste” a toujours été colonialiste et américanisé, et sur le plan intérieur le pouvoir socialiste a favorisé l’émergence d’Emmanuel Macron, tandis qu’il faut bien reconnaître que les différents gouvernements de François Hollande ont sans vergogne trahi leur électorat. Un constat d’autant plus amer que malgré les résultats de la primaire, les apparatchiks Hollande, Valls, Ayrault ou encore Cambadélis, sont toujours les maîtres de la maison socialiste.

    • Assurance chômage : la « révolution » très libérale d’Emmanuel Macron
      http://www.regards.fr/web/article/assurance-chomage-la-revolution-tres-liberale-d-emmanuel-macron

      En défendant une "assurance chômage universelle" financée par la hausse de la CSG, le leader d’En marche ! cherche surtout à alléger les cotisations patronales et à remplacer l’ambitieux système de protection sociale hérité du CNR par un filet de sécurité minimal.

      "Universel" et "nationaliser" sont des mots en apparence bénins, voire de gauche. Ils doivent pourtant déclencher les sonnettes d’alarme, surtout quand ils sont prononcés par Emmanuel Macron. Ainsi lorsque le candidat "de droite et de gauche" à la présidentielle propose dans son programme d’instaurer une "assurance-chômage universelle" sous "gouvernance publique", l’arnaque est d’autant plus pernicieuse qu’elle n’est pas immédiatement détectable : car en théorie, on peut tout à fait applaudir son idée d’ouvrir l’assurance-chômage aux artisans, entrepreneurs, commerçants, agriculteurs et salariés démissionnaires. Il suffirait que les indépendants cotisent au régime général…

      Ce n’est évidemment pas cela qu’il a en tête, puisqu’il entend remplacer les cotisations salariales chômage (2,4% du salaire brut) par une hausse de la Contribution sociale généralisée (CSG) de 1,75%. Car ce qu’il veut, comme il le dit sans détour dans Les Échos, c’est sortir « d’un système assurantiel ou chacun se dit "j’ai cotisé, j’ai droit à être indemnisé" ». C’est-à-dire transformer une assurance sociale contributive (où chaque travailleur cotise pour ouvrir des droits) financée par cotisation, et gérée par les partenaires sociaux, en dispositif universel couvrant toute la population, financé par l’impôt, et donc contrôlé par l’État qui déciderait, sans avoir à consulter les syndicats, du montant et de la durée des indemnisations.