/storyF.asp

    • « LA DETTE, UNE SPIRALE INFERNALE ? » #Dette_publique #Documentaires
      http://www.arte.tv/guide/fr/048762-000/la-dette-une-spirale-infernale
      #Vidéos
      « Voyage au bout de la crise » http://rutube.ru/video/5696dd70668de863d5fd6ae6ca749144

      CADTM - Solutions émancipatrices au problème de la dette publique, par Didier Epsztajn
      http://cadtm.org/Solutions-emancipatrices-au

      #DataGueule S4E11 - Le PIB, cette fausse boussole IRL
      http://irl.nouvelles-ecritures.francetv.fr/datagueule-S4E11-1.html

      Ça va pas, la dette ?! S1E1 - Le Bebé IRL
      http://irl.nouvelles-ecritures.francetv.fr/ca-va-pas-la-dette-475.html

      La dette, c’est bien ou c’est pas bien ?
      http://www.alternatives-economiques.fr/la-dette--c-est-bien-ou-c-est-pas-bien_fr_art_1432_75682.ht

      En Italie et en Turquie comme ailleurs, les gouvernements cèdent aux marchés
      L’investisseur ne vote pas. par Renaud Lambert & Sylvain Leder
      https://www.monde-diplomatique.fr/2018/07/LAMBERT/58816

      Face aux marchés, le scénario d’un bras de fer
      https://www.monde-diplomatique.fr/2018/10/LAMBERT/59131

    • « Centre d’actualités de l’ONU - L’ONU décide de créer un cadre juridique de restructuration de la dette souveraine »
      http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=33262
      http://www.un.org/News/dh/photos/large/2011/September/483666-ga-911.jpg

      « Dettes publiques : une résolution de l’Onu pour les restructurer »
      http://www.politis.fr/Dettes-publiques-une-resolution-de,32337.html

      « Résolution des Nations Unies pour restructurer les dettes des Etats »
      http://www.pressenza.com/fr/2015/09/resolution-des-nations-unies-pour-restructurer-les-dettes-des-etats

      -"À l’instar du représentant des États-Unis, qui s’est inquiété des incertitudes qu’un tel texte pourrait faire peser sur les marchés financiers, ceux de l’Union européenne, du Japon, de l’Australie et de la Norvège ont dit qu’ils ne pouvaient l’appuyer compte tenu de la précipitation avec laquelle il a été présenté à quelques jours de la fin de la session de l’Assemblée générale. Ils ont rappelé que le Fonds monétaire international (FMI) et le Club de Paris se penchaient déjà sur cette question d’un cadre contractuel relatif à la question de la dette."

      –"« Une initiative comparable avait échoué en 2003 au FMI. Cette fois encore, le doute plane sur la position des Etats européens. Celle-ci est pourtant fondamentale pour la mise en application de cette résolution. Jusqu’ici, ils sont restés à l’écart du processus, ne soutenant pas la mise en place du comité »"

      –"Jeudi 10 septembre 2015, l’assemblée générale des Nations Unies (ONU) a voté une résolution de 9 principes fondamentaux [1] concernant l’encadrement de la restructuration de la dette souveraine des États. Le texte a été adopté par 136 voix pour, 6 contre (Allemagne, Canada, États-Unis, Israël, Japon et Royaume-Uni) et 41 abstentions."

      –"« Voulez-vous savoir pourquoi ces 11 pays ont voté contre ? Car ils détiennent moins de 10 % des voix à l’Assemblée générale, mais possèdent 45 % des voix au Fonds monétaire international »"

      –"Extrait de la résolution du 09/09/2014 [5] :

      […] Considérant que tout État a le droit souverain de restructurer sa dette souveraine, droit dont nulle mesure émanant d’un autre État ne saurait contrarier ou gêner l’exercice"

      –"Un comité spécial est créé dans lequel tous les États Membres et observateurs des Nations Unies sont invités à participer. Surprise, à la première réunion de la nouvelle commission aucun pays de l’UE n’était présent."

      –"Revenons au 10/09/2015, que dit le texte ?

      1) Tout État a le droit, dans l’exercice de son pouvoir discrétionnaire, d’élaborer sa politique macroéconomique, et notamment de restructurer sa dette souveraine, droit dont nulle mesure abusive ne saurait empêcher ou gêner l’exercice. La restructuration doit être un dernier recours et préserver d’emblée les droits des créanciers.[7]

      Les mots ont un sens et cette phrase dans le premier principe fondamentale est très claire.

      Elle annihile le sens que tous les pays du G77 avaient donné à la résolution du 09/09/2014 pour remettre au centre les intérêts financiers. "

      #ONU #Dette #Dette_publique

    • CADTM - L’UE contre l’intervention de l’ONU dans la restructuration des dettes souveraines
      http://cadtm.org/L-UE-contre-l-intervention-de-l
      #UE

      Le Club de Paris marginalisé au bal des créanciers
      Jeu de dupes sur la dette des pays pauvres
      https://www.monde-diplomatique.fr/2020/06/RIVIE/61866

      La dette de l’intégration : Le prêt chinois du Monténégro et les pièges de l’Europe
      13 juillet par Tijana Okić #Balkans
      https://www.cadtm.org/La-dette-de-l-integration-Le-pret-chinois-du-Montenegro-et-les-pieges-de-l
      #UE #Dette

    • La Banque Mondiale à la gauche du Parti Socialiste français ?

      "La Banque mondiale dénonce la “corruption” des grandes entreprises" | BusinessBourse
      http://www.businessbourse.com/2015/10/05/la-banque-mondiale-denonce-la-corruption-des-grandes-entreprises

      "La dette mondiale atteint 286% du PIB de la planète
      http://www.express.be/business/fr/economy/la-dette-mondiale-atteint-286-du-pib-de-la-planete/213518.htm

      -"Le dirigeant a estimé qu’une taxation “plus équitable” permettrait de faire entrer dans les caisses de pays pauvres des sommes qui “éclipseraient” les montants reçus au titre de l’aide au développement."

      –"nous sommes dans une situation bien pire que celle dans laquelle nous nous trouvions juste avant la crise financière, affirme Michael Snyder du blog économique The Economic Collapse."

      –"D’après l’économiste allemand Claus Vogt, auteur du livre « The Global Debt Trap », « La situation actuelle est bien pire que celle de 2000 ou 2007, et avec des taux d’intérêt proches de zéro, les banques centrales ont déjà épuisé leurs munitions. De plus, l’endettement total, en particulier celui des gouvernements, est bien plus élevé qu’il ne l’a jamais été ».

      « Lorsque la confiance dans la Réserve fédérale, la Banque centrale européenne et les institutions similaires commencera à disparaître, il y aura un exode massif hors des marchés d’actions et d’obligations. Je pense que nous sommes très proches de ce moment clé de l’histoire financière », ajoute-t-il.

      Mais pour le moment, les marchés actions poursuivent leur envolée, et des sociétés de l’Internet qui n’existaient même pas il y a 10 ans sont supposées valoir des milliards de dollars, alors qu’elles ne réalisent parfois aucun bénéfice. De nos jours, Wall Street récompense même les entreprises qui enregistrent régulièrement des pertes conséquentes."

      #IFI #Banque_Mondiale #Dette #Politique_monétaire #Finance

    • CADTM - Le nouveau piège de la dette
      http://cadtm.org/Le-nouveau-piege-de-la-dette
      #Finance

      « Les crises de la dette sont devenues considérablement plus fréquentes dans le monde entier, depuis la déréglementation des prêts et des flux financiers internationaux intervenue dans les années 70. Une cause sous-jacente à la dernière crise financière mondiale qui a débuté en 2008, a été la montée des inégalités et la concentration des richesses. Plus de gens et de pays ont été rendus dépendants de l’endettement, ce qui a provoqué une augmentation des fonds affectés à la spéculation sur des actifs financiers risqués. »

    • CADTM - Deux ou trois choses que je sais de la dette publique, par Michel Husson
      http://cadtm.org/Deux-ou-trois-choses-que-je-sais

      -"C’est pourquoi on dit que l’on fait « rouler » la dette (roll over en anglais) et c’est une différence fondamentale avec la dette d’un particulier ou d’un ménage. La dette d’un Etat est potentiellement éternelle, et ce constat a deux implications importantes :

      – le fait de transposer à la dette de l’Etat les préceptes applicables à un individu (« il faut payer ses dettes », « l’Etat doit gérer son budget en bon père de famille », etc.) est un argument idéologique qui ne correspond pas à la réalité. Ce genre d’argument relève de l’ignorance ou de la tromperie.

      – puisque le dette « tourne », elle est l’héritière de tous les dérapages du passé et c’est pourquoi toute procédure d’audit doit remonter loin dans le temps." ;

      –"La première piste à examiner était suggérée par le discours dominant qui répète que « nous avons vécu au-dessus de nos moyens », un peu comme un ménage surendetté. Mais ce n’est pas le cas, comme le montre le graphique 3 : les dépenses publiques (hors intérêts) n’ont pas augmenté en proportion du PIB, la tendance étant au contraire à la baisse. La tendance est la même pour les recettes, mais avec un « retard » systématique " ;

      –"Autrement dit, la stratégie néolibérale de réduction des dépenses de l’État fonctionne de la manière suivante : une récession provoque une augmentation temporaire du ratio dépenses/PIB ; les recettes chutant du fait de la récession, on laisse se gonfler le déficit. Dans un second temps, on justifie le freinage des dépenses par la nécessité de les ajuster aux recettes." ;

      –"Les idéologues invoquent souvent la dette « que nous laissons à nos enfants ». C’est doublement absurde : d’abord « nos enfants » hériteront aussi les fruits de l’investissement public, par exemple des hôpitaux, des écoles et des universités, etc. Ensuite les enfants ne naissent pas égaux et certains héritent de titres financiers, parmi lesquels ceux de la dette publique. Ces arguments démagogiques servent à dissimuler la signification sociale de la dette publique : ce sont les mêmes catégories sociales qui bénéficient à la fois des cadeaux fiscaux et d’une sorte de rente d’Etat à des taux d’intérêt longtemps exorbitants." ;

      –"La crise dans la zone euro

      La crise ouverte en 2008 a rapidement pris la forme d’une crise des dettes souveraines dans la zone euro. Ce phénomène n’est pas apparu, ni aux Etats-Unis, ni au Royaume-Uni, ni au Japon. Il s’explique par deux particularités essentielles de la zone euro.

      – Les banques centrales n’ont pas le droit de financer le déficit public. Le financement public doit passer exclusivement par les marché financiers.

      – Il n’y a pas de mutualisation des dettes publiques au sein de la zone euro. Autrement dit, il existe des dettes allemande, française, portugaise, grecque, etc. mais pas de dette publique européenne.

      C’est l’application de ces règles qui a déclenché la crise des dettes. Les marchés financiers ont exigé des taux d’intérêt exorbitants aux pays qui ne leur inspiraient pas confiance" ;

      –"L’objectif de ces politiques est double : il s’agit d’abord de « profiter » de la crise pour faire passer en force les « réformes structurelles » visant en pratique à alléger le « coût du travail » et à rétablir la rentabilité des entreprises, même si cela passe par une phase de faible croissance. Mais, plus fondamentalement, le principe essentiel de cette gestion de la crise est de préserver le capital fictif et les droits de tirage sur la richesse produite qu’il incarne . Et cela s’est fait notamment par le transfert des dettes privées vers les dettes publiques.

      Le résultat est que les « aides » aux banques et aux entreprises, destinées à préserver ou rétablir leur bonne santé sont en fin de compte payées par la majorité des citoyens d’un pays sous forme de réduction des dépenses sociales ou d’augmentation des impôts, sans parler des effets de l’austérité salariale." ;

      –"il faut que le déficit public soit couvert autrement que par les marchés financiers. Ces derniers disposent en effet d’une arme redoutable pour sanctionner des mesures qui ne leur conviendraient pas : il leur suffit d’augmenter leurs taux d’intérêt. Il n’est pas besoin d’inventer de nouveaux dispositifs pour échapper à leur emprise : ces dispositifs existent ailleurs ou ont été mis en oeuvre par le passé, avant que l’Europe néo-libérale les interdise. Citons un quota de titres publics imposé aux banques privées ou tout simplement le financement par la Banque centrale. Mais le recours à ces instruments impose de désobéir aux règles du jeu actuellement en vigueur dans la zone euro.

      Reste l’encours de dette qu’il est nécessaire d’annuler en tout ou partie. Là encore, il existe toute une gamme de procédés (...).

      Les enjeux sont importants et on peut les résumer ainsi : accepter l’héritage de la dette revient à obérer l’avenir en prolongeant indéfiniment l’austérité"

      #Dette #Dette_publique #Austérité #Dette_publique_France #Grèce #UE #Zone_euro #Discours_orthodoxes #Réformes_structurelles #Orthodoxie #FMI
      http://zinc.mondediplo.net/messages/3965

      Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la dette (sans jamais oser le demander)
      https://www.franceculture.fr/economie/tout-ce-que-vous-avez-toujours-voulu-savoir-sur-la-dette-sans-jamais-o

      "Ces mêmes hauts fonctionnaires qui ont mis en marché la dette, vont être aussi ceux qui vont penser l’architecture européenne. Ils considèrent que se mettre dans les mains des marchés financiers revient à rechercher la vertu, parce que ces marchés vont sanctionner les États s’ils décident de mener une politique « déraisonnable » de relance budgétaire."

      « Tenir le marché revient à tenir l’État. Il y a une forme de jeu de donnant-donnant, de services rendus entre l’État et les banques. Ces banques tiennent le marché de la dette. L’État doit rendre service à ces banques, il doit les ménager. »

      « Les gouvernements nous expliquent que ce ne serait pas bon qu’on connaisse les détenteurs finaux de la dette, parce qu’on risquerait d’affoler les marchés. »

      « Si un pool d’investisseurs décident collectivement de vendre la dette publique française, la France ne pourra s’endetter de nouveau qu’en promettant un taux d’intérêt nettement supérieur, Il faut se prémunir contre des investisseurs étrangers qui décideraient de saborder la dette publique française, parce qu’ils ne seraient pas d’accord avec notre politique publique. »

      « Les investisseurs n’aiment pas révéler leurs positions, pour des raisons de stabilité financière et de secret commercial. Je ne veux pas que la dette française soit positionnée avec un désavantage compétitif par rapport aux autres dettes. »

      L’État vit au-dessus de ses moyens ! - Les argumentaires contre les idées reçues
      http://argumentaires.lilas.org/dette/letat-vit-au-dessus-de-ses-moyens

      "Ces baisses d’impôt ont, de plus, entraîné une véritable « redistribution à l’envers ». En s’endettant auprès des ménages riches qu’il défiscalisait, l’État a ainsi opéré un transfert à leur profit, et leur a permis de gagner deux fois : en payant moins d’impôts, et en se voyant offrir un placement sûr"

      Comment récupérer 200 milliards d’euros sans imposer aux Français une cure d’austérité - Basta !
      http://www.bastamag.net/Comment-recuperer-200-milliards-d-euros-sans-imposer-aux-Francais-une-cure
      #Alternatives

      "La fraude fiscale représente un manque à gagner de 60 à 80 milliards d’euros par an, soit l’équivalent du déficit public annuel (75,9 milliards en 2016)"
      "Un contournement de l’impôt parfois réalisé avec la complicité des autorités : l’UEFA, qui a organisé le championnat d’Europe des nations en 2016, n’a payé aucun impôt en France. « C’est en quelque sorte une double peine en termes de finances publiques : les investissements réalisés par les pouvoirs publics français pour l’organisation du tournoi auraient coûté 2 milliards d’euros"

      "Au nom de la rigueur budgétaire, on a créé ainsi les conditions d’un maintien à haut niveau de la fraude fiscale"

      "Fillon s’était, en tant que député, prononcé contre le renforcement de la TTF. L’ensemble des parlementaires LR et UDI avaient voté contre"

      "La France compte... 451 niches fiscales ! Elles constituent un manque à gagner total de 89,9 milliards d’euros pour les finances publiques."

      "le crédit impôt recherche accordé aux entreprises dépasse 5 milliards d’euros, « alors que son efficacité n’a pas été démontrée et qu’il sacrifie la recherche publique »"

      (CICE) "une subvention indirecte de… 400 000 euros par emploi ! Pourtant, 40 milliards, c’est l’équivalent de 600 000 emplois au salaire moyen (un salarié payé 2200 euros nets)"

      Comment trouver 50 milliards sans casser les protections sociales ni taxer les classes moyennes : notre plan alternatif - Basta !
      http://www.bastamag.net/Comment-trouver-50-milliards-sans-casser-les-protections-sociales-ni-taxer

      http://zinc.mondediplo.net/messages/3965

      CADTM - La dette comme outil de domination et de transfert des richesses : est-ce un phénomène nouveau ? par Nathan Legrand
      http://www.cadtm.org/La-dette-comme-outil-de-domination

      L’épouvantail de la dette publique, par Bruno Tinel & Franck Van de Velde (Le Monde diplomatique, juillet 2008)
      https://www.monde-diplomatique.fr/2008/07/TINEL/16109
      #PS

      "Une connaissance même rudimentaire de la comptabilité obligerait les redresseurs du « bilan de l’entreprise France » à ne pas tenir compte du seul passif."

      "De plus, il convient de ne pas confondre l’endettement des administrations avec celui du pays pris dans son ensemble"

      "l’Etat est une entité économique et financière différente des autres. Il ne meurt pas, il ne fait pas faillite. On ne peut le comparer ni à un ménage ni à une entreprise"

      "entre 1991 et 1996, où le ratio gagne plus de 20 points en cinq ans, passant de 36 % à 58 % (M. Nicolas Sarkozy fut ministre du budget entre 1993 et 1995...)"

      "Plus l’économie stagne, plus la dette publique rapportée à la production nationale s’accroît."

      "L’accroissement de l’endettement public donne effectivement lieu à des transferts — non pas entre générations, mais au sein d’une même génération."

      "Autre monstre fantasmatique, le mythe de l’explosion des dépenses publiques"

      "Lorsque l’Etat s’endette pour financer des dépenses supplémentaires, il évite que cet excès d’épargne ne trouve un débouché stérile ou spéculatif. D’une certaine façon, il s’endette à la place des entreprises, qui n’investissent pas assez, pour dépenser cette épargne, utilement, dans la production de biens publics.

      En définitive, l’endettement public vient répondre à la demande de bons du Trésor découlant de l’accroissement de l’épargne placée. "

      "Depuis 1997, à l’initiative de M. Dominique Strauss-Kahn, alors ministre des finances, il existe même des obligations d’Etat indexées sur l’inflation (les OATi) : le gouvernement à direction socialiste a accordé aux rentiers l’assurance anti-inflation qu’il avait lui-même retirée aux salariés "

      "Les investisseurs institutionnels, qui interviennent sur les marchés financiers pour le compte des épargnants, raffolent des titres de la dette publique. Ils n’accordent d’ailleurs aucun crédit aux discours ambiants sur la « faillite » imminente de nos administrations"

      " la financiarisation, laquelle requiert pour préalable un ensemble de dispositions légales et institutionnelles, comme, par exemple, la libéralisation de la circulation des capitaux mise en place par l’Acte unique européen, signé en 1986, sous la houlette de M. Jacques Delors"

      "Ce qu’autrefois l’Etat obtenait de la part des ménages aisés sous la forme d’un prélèvement fiscal, il ne peut désormais l’escompter qu’en échange d’un taux d’intérêt payé par l’ensemble des contribuables"

      "Les riches bénéficient alors d’une double récompense : le cadeau fiscal d’un côté, et le paiement d’intérêts de l’autre"

      Commentaires sur la dette publique (Le Monde diplomatique, juillet 2008)
      https://www.monde-diplomatique.fr/2008/07/A/16078

      « Le constat [de la commission Pébereau sur la dette] n’est ni de gauche ni de droite. Il s’impose à tout gouvernement. »

      « incapacité de l’Etat à se réformer ; la préférence française pour la dépense. »

      La " servitude volontaire " de la dette
      https://www.franceculture.fr/emissions/le-journal-des-idees/le-journal-des-idees-du-mercredi-31-octobre-2018

      "Bel effet paradoxal de l’intervention de la troïka – BCE, Union européenne et FMI. Derrière l’inefficacité des mesures imposées aux populations pour « sortir de la crise » et l’injonction à résorber les déficits publics se cache peut-être un projet : que l’État se désengage des politiques sociales. « La dette de la sécurité sociale sera bientôt remboursée et les taux d’intérêts actuels sont l’occasion pour l’État de mettre plusieurs milliards de côté. La dette n’est donc pas ce que l’on en dit. Elle sert d’arme de dissuasion sociale massive » conclut Jacques Rigaudiat."


      Pourquoi la dette publique française explose alors que les dépenses de l’Etat n’augmentent pas ? PAR RACHEL KNAEBEL - Basta !
      http://www.bastamag.net/Pourquoi-la-dette-publique-francaise-explose-alors-que-les-depenses-de-l-E

      -"La dette publique est alors l’ennemi n°1. Car l’explosion de la dette française, bien réelle, sert depuis dix ans à couper dans les dépenses publiques. Si les nouveaux choix politiques du gouvernement inversent la tendance pour les dépenses de sécurité, les dépenses sociales restent, elles, bel et bien soumises à une ligne claire d’austérité. L’hôpital ou l’université peuvent bien être étouffés par les coupes budgétaires, leur utilité ne semble pas suffisante pour remettre en cause l’austérité." ;

      –"« Le discours dominant sur la montée de la dette publique fait comme si son origine allait de soi : elle résulterait tout simplement d’une croissance excessive des dépenses publiques. Ne reste plus alors qu’à en déduire un discours qui semble relever du sens commun : on ne peut durablement dépenser plus qu’on ne gagne, et, par conséquent, il faut dépenser moins et ajuster les dépenses aux recettes », analysent les auteurs de l’Audit citoyen de la dette française [5].

      Le problème, rappellent les auteurs de l’audit, c’est que les dépenses de l’État français ont en fait régressé en proportion du PIB depuis les années 1980. Les dépenses de l’État sont certes passées de 101 milliards d’euros en 1980 à 463 milliards en 2014 [6]. Mais, en part du PIB, elles sont en fait restées stables, avec même une tendance à la baisse ces dernières années. Ainsi, en 1985, les dépenses de l’État représentaient 24,8 % du PIB. En 1990, la proportion était de 22,2 %, et de 22,5 % en 2000. Et en 2012, elles redescendent à 21,6 % du PIB. Elles sont restées au même niveau en 2014. La part des dépenses de l’État dans le PIB français a donc baissé de trois points en trente ans"

      Hérésie (encore), le "bon sens" ne peut tolérer ce qui suit :

      -"Plus que du côté des dépenses, c’est vers les recettes que l’audit citoyen de la dette publique nous pousse à regarder. « Si le montant des déficits – et, par conséquent, [celui] de la dette – augmente, c’est tout d’abord parce que l’État s’est privé de recettes importantes, en allégeant la fiscalité des ménages aisés et des grandes entreprises », soulignent les auteurs." ;

      –"« Entre 100 et 120 milliards d’euros de recettes fiscales ont ainsi été perdues pour le budget général de l’État entre 2000 et 2010 », souligne le député communiste Nicolas Sansu dans un rapport parlementaire réalisé au printemps dernier." ;

      –" Selon les estimations de l’économiste Gabriel Zucman [9], cette pratique serait responsable d’un manque à gagner de 17 milliards d’euros pour l’État français en 2013. Sans l’évasion fiscale, la dette publique de la France s’élèverait à (seulement) 70 % du PIB, au lieu de dépasser les 90 %. Ce qui veut dire que près de un cinquième de la dette de l’État serait à mettre sur le compte de l’évasion fiscale. « Chaque année, l’État, parce qu’il a été privé des impôts évadés depuis les comptes cachés, a dû s’endetter davantage », souligne l’économiste. Les derniers rapports parlementaires évaluent même le manque à gagner entre 60 et 80 milliards d’euros par an (lire ici)." ;

      –"De fait, la France dépense chaque années des dizaines de milliards d’euros pour payer les intérêts de sa dette. En 2015, l’État a ainsi déboursé plus de 44 milliards d’euros rien que pour le remboursement des intérêts de sa dette. À titre de comparaison, le budget de l’Éducation nationale, hors cotisations retraites, oscille autour des 47 milliards d’euros. Les intérêts de la dette sont autant de milliards qui ne peuvent pas être investis dans l’éducation ou la transition écologique.

      Or l’évolution des taux d’intérêt a largement contribué à l’explosion de la dette publique française depuis trente ans." ;

      –"« Au début des années 1990, la politique de désinflation compétitive (ou du « franc fort ») menée par le gouvernement Bérégovoy pour préparer l’entrée dans l’euro, puis la crise monétaire due à la spéculation financière contre les monnaies européennes, se traduisent par une envolée inédite des taux d’intérêt », détaille l’audit citoyen de la dette publique." ;

      –"Ces taux élevés ont évidemment profité aux créanciers de l’État français. Qui sont-ils ? Impossible de le savoir exactement. La Banque de France fournit simplement des informations sur la part des résidents et des non-résidents parmi les détenteurs d’obligations de la dette publique française" ;

      –" Des taux d’intérêt qui repartent à la hausse signifieraient de facto une nouvelle augmentation en flèche de la dette publique française. « Il y a cette épée de Damoclès », analyse l’économiste Michel Husson. « Avec cette menace, les marchés financiers ont, de fait, un droit de contrôle sur les politiques publiques. »

      L’audit citoyen réalisé l’an dernier a conclu que 59 % de la dette publique, à son niveau de 2012, provenaient des cadeaux fiscaux et des taux d’intérêt excessifs, et étaient donc illégitimes. « Si l’État n’avait pas réduit ses recettes et choyé les marchés financiers, le ratio dette publique sur PIB aurait été en 2012 de 43 % au lieu de 90 % », conclut l’audit. Et ce chiffre ne prend pas en compte le poids du sauvetage des banques par les pouvoirs publics après la crise financière de 2007-2008. Pour mémoire, le seul sauvetage de la banque Dexia a coûté 6,6 milliards d’euros aux contribuables français." ;

      –"« Économiquement, ce serait tout à fait possible pour la France de ne plus financer sa dette sur les marchés financiers, fait remarquer Michel Husson. C’est un choix politique de ne financer sa dette qu’auprès des marchés financiers. Mais on peut faire autrement. Ce serait par exemple possible de demander aux banques privées d’avoir des quotas de dette publique. Et aussi, comme ça se fait aux États-Unis et Royaume uni, de faire financer la dette publique par la banque centrale. »"

      http://zinc.mondediplo.net/messages/9538
      http://zinc.mondediplo.net/messages/10678
      http://zinc.mondediplo.net/messages/11053
      #Dette_publique_France #Fraude/évasion_fiscale

      « Dire que les Etats sont surendettés, c’est un argument purement idéologique » - Libération
      http://www.liberation.fr/monde/2015/10/06/dire-que-les-etats-sont-surendettes-c-est-un-argument-purement-ideologiqu

      -"Selon le dernier rapport de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement, un ralentissement de l’économie ne pourra être évité si les pays riches continuent de faire de l’austérité budgétaire."

      –"que ce soit en Europe ou ailleurs, nous voyons que la majorité des dirigeants politiques ont tenté de compenser l’insuffisance de leur demande intérieure en misant sur les marchés extérieurs. Or, cette tentative de reconquête d’une croissance interne par le biais des exportations peut fonctionner pour un pays, ou même un petit nombre de pays, et cela à condition que d’autres augmentent leur demande."

      –"Augmenter les dépenses budgétaires, et ce d’abord dans les pays riches. N’en déplaise à ceux qui ne cessent de nous affirmer le contraire. Même le FMI en convient désormais, le multiplicateur budgétaire est très élevé."

      –"L’argument qu’on nous oppose est toujours le même : « les Etats sont surendettés, ils n’ont plus la moindre marge d’endettement ». Ceux qui nous rebattent les oreilles avec ce genre d’argument purement idéologique oublient une chose. A côté des Etats, certes endettés, les ménages le sont tout autant. Idem pour les entreprises. Dans une telle situation d’endettement généralisé, qui d’autre que les Etats pourrait jouer le rôle de moteur de la relance ?"

      –"Ce qui fait l’insoutenabilité des dettes, c’est le manque de croissance et non pas un quelconque niveau de pourcentage de dette. Il faut penser la dette publique non pas avec un chiffre magique du genre « on peut pas dépasser 90% de la dette par ce qu’ensuite c’est l’apocalypse économique »…"

      Il faut gérer la dette de l’État comme un bon père de famille - Les argumentaires contre les idées reçues
      http://argumentaires.lilas.org/dette/faut-gerer-dette-de-letat-pere-de-famille

      « L’État doit gérer en bon père de famille », par Bruno Tinel (Le Monde diplomatique, septembre 2016)
      https://www.monde-diplomatique.fr/publications/manuel_d_economie_critique/a57207

      "Les discours publics sur la dette opèrent la réconciliation du lointain et du familier. D’ordinaire abscons et jargonneux, les raisonnements s’exposent alors dans la langue du quotidien : « budgets à boucler », « ceintures à serrer » et « bon sens ménager » invitent chacun à se reconnaître dans la figure de l’État endetté. Et à mieux consentir aux efforts que sa situation rendrait « nécessaires »…"

      "Bien que communément utilisé, le ratio dette publique/PIB s’avère trompeur : il compare un stock (la dette) à un flux (le PIB, qui se renouvelle chaque année). Il serait plus logique de mesurer les créances de la France par rapport à un autre stock : le patrimoine des Français, par exemple, un montant dont la dette ne représente que 10 %…"

      Lundi, la France va emprunter entre 4,3 et 5,5 milliards d’euros... et gagner de l’argent
      http://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/lundi-la-france-va-emprunter-entre-4-3-et-5-5-milliards-d-euros-et-gagner-
      #Finances_Publiques

      « La France emprunte à des taux négatifs sur des échéances à court terme car les investisseurs, qui cherchent à tout prix des placements sûrs, sont prêts à perdre de l’argent en prêtant à la France. Cette situation n’est pas nouvelle, elle dure depuis l’été 2014. »

      Les banques sont plus endettées que les Etats | AlterEco+ Alterecoplus
      http://www.alterecoplus.fr/chronique/christian-chavagneux/les-banques-sont-plus-endettees-que-les-etats-201502130700-00000809.htm

      « La dette publique française s’approche des 100 % du PIB et les austéritaires de tous poils nous promettent la fin du monde. Mais, bizarrement, les fourmis de la fable n’ont rien à dire sur le fait que nos banques sont bien plus endettées : selon les derniers chiffres de la Deutsche Bank, le montant total du stock des obligations émises par les institutions financières françaises s’élevait à 5 000 milliards d’euros à la fin 2014. Soit environ 250 % du PIB français ! Mais pas un mot là-dessus. Alors que les risques portés par cette dette sont bien plus importants pour notre économie »

      Dette publique, dette publique... Et la dette privée alors ? Par Pierre Polard Membre du Conseil National du Parti Socialiste - Rue89 - L’Obs
      http://rue89.nouvelobs.com/2010/05/10/on-parle-beaucoup-de-la-dette-publique-et-la-dette-privee-alors-150
      #Médias #Austérité #Dette #Discours_orthodoxes #Orthodoxie #Dette_publique

      Quand la dette fissure la gauche française
      https://www.monde-diplomatique.fr/2021/06/LAMBERT/63176

    • Gilles RAVEAUD : Baisses d’impôts, déficits et dette : ce que dit le rapport Carrez (2010)
      http://alternatives-economiques.fr/blogs/raveaud/2013/06/17/impots-deficits-et-dette-ce-que-dit-le-rapport-carrez-2010/#comment-25052

      Faut-il vraiment payer toute la dette ?, par Jean Gadrey (Le Monde diplomatique, octobre 2014)
      http://www.monde-diplomatique.fr/2014/10/GADREY/50853

      CADTM - Une commission d’enquête parlementaire sur la dette publique française mise en place !
      http://cadtm.org/Une-commission-d-enquete

    • France : berceau du néolibéralisme - Michel Santi
      http://www.michelsanti.fr/?p=6483
      #Monnaie
      La loi de 1973 et la légende urbaine, Par Pierre-Cyrille Hautcoeur, directeur d’études à l’EHESS, et Miklos Vari, étudiant à l’Ecole d’économie de Paris en analyse et politique économiques

      http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/04/18/la-loi-de-1973-et-la-legende-urbaine_1686805_3232.html

      Loi de 1973, critique du livre de Pierre-Yves Rougeyron - Lior Chamla et Magali Pernin ContreLaCour
      http://www.contrelacour.fr/loi-de-1973-critique-pierre-yves-rougeyron
      #Monnaie #Loi_de_1973 #UE #Banque_centrale

    • Brouillon :
      (Evasion fiscale ; surcoût des médocs ; audit citoyen de la dette ; financement par une banque centrale en cas de besoin pour ne pas se maintenir délibérément sous la « discipline » des marchés (qui ont montré toute l’étendue de leurs compétences avec les subprimes et Lehman Brothers ) ; il y a des marges sur le coût du capital, et sa place grandissante dans la valeur ajoutée ; taxe « Tobin » ; promouvoir la coopération plutôt que l’organisation de la compétition de tous contre (presque) tous organisant les dumpings fiscal et social au niveau de l’UE, ce qui est incompatible avec le maintien dans cette même UE...)

  • ONU Info - Yémen : l’aide humanitaire doit pouvoir atteindre 22 millions de personnes dans le besoin - ONU
    http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=40708&Cr=Yemen&Cr1=

    4 grues américaines, 22 millions de personnes dans le besoin...

    M. Lowcock s’est toutefois dit encouragé par les informations faisant état des premières importations commerciales de carburants depuis le 6 novembre via le port de Hudaydah, tandis que celles de produits alimentaires qui ont repris ces dernières semaines se sont poursuivies.

    Le Yémen importe environ 90% de sa nourriture et presque tout son carburant et ses médicaments. « Le flux constant de ces importations est une bouée de sauvetage pour des millions de civils », a souligné le Secrétaire général adjoint.

    https://bx1.be/depeches/des-grues-americaines-livrees-au-yemen-pour-accelerer-laide-humanitaire
    Quatre grues achetées par les Etats-Unis ont été livrées lundi dans le port d’Hodeida au Yémen, contrôlé par les rebelles Houthis, ont indiqué les Nations unies, pour faciliter le déchargement de l’aide humanitaire. L’acheminement de ces grues a été retardé plusieurs mois par la coalition commandée par l’Arabie saoudite, engagée dans un conflit armé avec la rébellion.

    #yémen faut-il risquer #génocide ?

  • #ONU Info - #Arabie_saoudite : des experts de l’ONU déplorent l’utilisation des lois anti-terroristes contre des militants pacifiques
    http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=40733

    « Bien qu’ayant été élue membre du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies à la fin de l’année 2016, l’Arabie saoudite a continué à réduire au silence, arrêter arbitrairement, détenir et persécuter les défenseurs des droits de l’homme et les #dissidents », ont-ils ajouté.

    #syndrome_obama

  • #ONU Info - Dans sa résolution annuelle, l’Assemblée générale souligne la nécessité de lever l’#embargo américain contre #Cuba
    http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=40455

    La résolution a bénéficié des votes favorables de 191 des 193 États membres de l’ONU. Les #États-Unis et #Israël se sont opposés au texte.

    L’année dernière, ces deux pays, pour la première fois depuis 25 ans, se sont abstenus au lieu de rejeter le texte.

    S’exprimant avant le vote d’aujourd’hui, le Ministre cubain des affaires étrangères, Bruno Rodriguez Parrilla, a rappelé que l’ancien Président américain Barack Obama a cherché à utiliser ses pouvoirs exécutifs et à travailler avec le Congrès américain pour lever l’embargo.

    « Cette volonté a été reflétée par le vote d’abstention des États-Unis en 2016 concernant la résolution qui, année après année, est adoptée massivement par cette Assemblée et appelle à la fin de cette politique », a-t-il déclaré.

    Cependant, la politique américaine annoncée par le Président Donald Trump concernant Cuba « a pour but de ramener les relations à un passé de confrontation », a-t-il déclaré.

  • ONU Info - L’UNESCO « regrette profondément » la décision des Etats-Unis de se retirer de l’Organisation
    http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=40350&Cr=UNESCO&Cr1=

    « Au moment où la lutte contre l’extrémisme violent appelle à un renouveau des efforts pour l’éducation et le dialogue des cultures, il est regrettable que les États-Unis se retirent de l’agence des Nations Unies chargée de mener ce combat », a souligné la Directrice générale de l’UNESCO. « Au moment où les conflits continuent de déchirer les sociétés à travers le monde, il est regrettable que les États-Unis se retirent de l’Organisation des Nations Unies chargée de promouvoir l’éducation pour la paix et la protection de la culture ».

  • En 40 ans, les cas d’obésité chez l’enfant et l’adolescent ont été multipliés par 10, selon l’OMS
    http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=40342

    Selon le professeur Ezzati, ces tendances inquiétantes reflètent l’impact de la commercialisation des produits alimentaires et des politiques dans ce domaine à l’échelle mondiale, avec des aliments sains et nutritifs trop chers pour les familles et les communautés défavorisées. « La tendance laisse entrevoir une génération d’enfants et d’adolescents grandissant en étant obèses et exposés à un plus grand risque de maladies comme le diabète », a-t-il ajouté. « Il nous faut les moyens de faire en sorte que les aliments sains et nutritifs soient davantage disponibles, dans les foyers comme dans les écoles, en particulier dans les familles et les communautés défavorisées, et des règlements et des taxes pour protéger les enfants des aliments nocifs pour leur santé ». Source : ONU (...)

  • Centre d’actualités de l’ONU - En #Crimée occupée, l’ONU dénonce de sérieuses violations des #droits_de_l'homme
    http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=40243

    La situation des droits de l’homme « s’est considérablement détériorée » en Crimée depuis l’occupation, puis l’annexion russe, selon un rapport du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (#HCDH) publié lundi.

    #Russie #Ukraine

  • Centre d’actualités de l’ONU - Gaza : un rapport de l’ONU souligne la détérioration des conditions de vie ces dix dernières années
    http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=39812&Cr=Palestine&Cr1=

    Une fille palestinienne dans la maison partiellement détruite de sa famille, regarde à l’extérieur le quartier détruit de Shejaiya dans la ville de Gaza. Photo : UNICEF

    11 juillet 2017 – Les conditions de vie des deux millions d’habitants de la bande de Gaza se détériorent « davantage et plus vite » que prévu, alerte un nouveau rapport des Nations Unies publié mardi.

    Contrôlée par le Hamas depuis 2007 dans un contexte de conflit politique intra-palestinien, la bande de gaza est de fait administrativement séparée de la Cisjordanie. Israël a cherché à isoler le Hamas en limitant les mouvements de biens et de personnes à l’intérieur et hors de l’enclave palestinienne.

    Produit par l’équipe-pays des Nations Unies dans le territoire palestinien occupé, le rapport fait le point sur certains indicateurs clés identifiés par une précédente étude de l’ONU de 2012 qui prévoyait que Gaza deviendrait « inhabitable » d’ici 2020 si aucune des tendances sous-jacentes n’étaient inversées.

    Intitulé ’Gaza – 10 ans après’, le rapport montre que « la bande de Gaza a poursuivi sa trajectoire de « dé-développement », dans certains cas de manière plus rapide que nous ne l’avions prévu à l’origine », a déclaré le Coordinateur humanitaire et pour les activités de développement dans le territoire palestinien occupé, Robert Piper, dans un communiqué de presse.

    Le manque d’approvisionnement en énergie – 90 mégawatts disponibles ces derniers jours contre les 450 mégawatts nécessaires - est le signe le plus évident et récent de la détérioration des conditions de vie à Gaza, qui s’est ajouté à toute une série de problèmes chroniques et aigus qui font depuis partie de la vie « normale » quotidienne des Gazaouis.

    Selon le nouveau rapport, le produit intérieur brut réel (PIB) par habitant à Gaza a baissé et l’offre de services de santé a également continué de diminuer. L’accès aux matériaux, qui sont nécessaires pour permettre à l’économie, à l’infrastructure et aux services de base de Gaza de se remettre du conflit de 2014, reste très restreint.

  • Centre d’actualités de l’ONU - Gaza : l’ONU invite toutes les parties à résoudre la crise concernant l’électricité
    http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=39332&Cr=Gaza&Cr1

    19 avril 2017 – Le Coordonnateur spécial des Nations Unies pour le processus de paix au Moyen-Orient, Nickolay Mladenov, s’est déclaré mercredi très préoccupé par la situation tendue à Gaza, qui est affectée par une nouvelle crise concernant l’électricité.

    « La réforme de la Compagnie de distribution de l’électricité de Gaza est essentielle pour améliorer la collecte des recettes et la transparence conformément aux normes internationales. Les autorités de facto à Gaza doivent s’assurer que les taux de recouvrement soient améliorés et que les recettes recueillies à Gaza soient versées aux autorités palestiniennes légitimes afin de maintenir l’approvisionnement en carburant et en électricité », a souligné M. Mladenov dans un communiqué de presse.

    « Tout le monde à Gaza doit contribuer en payant ses factures. Ce sont les Palestiniens de Gaza les plus pauvres qui paient le prix pour les exceptions et les privilèges dont d’autres bénéficient », a-t-il ajouté.

    Selon le Coordonnateur spécial, cette réforme ainsi que les investissements nécessaires pour réduire les pertes d’électricité et améliorer l’état du réseau électrique à Gaza devraient être financés et soutenus par la communauté internationale.

    Mais cela doit aussi aller de pair avec la facilitation par le gouvernement palestinien de l’achat de carburant pour la centrale électrique de Gaza dans des conditions qui allègent temporairement ou réduisent considérablement les taxes sur les carburants.

    Selon M. Mladenov, Israël a également une responsabilité importante et doit apporter son aide en facilitant l’entrée de matériaux pour la réparation et la maintenance du réseau et de la centrale électrique. Les lignes électriques égyptiennes à Gaza doivent également être réparées et améliorées.

    Selon l’ONU, les conséquences sociales, économiques et politiques de cette crise énergétique imminente ne doivent pas être sous-estimées. Les Palestiniens de Gaza, qui sont confrontés à une crise humanitaire, ne peuvent plus être pris en otage par des désaccords, des divisions et des fermetures.

    « Je demande à toutes les parties, y compris à la communauté internationale, de veiller à ce que cette question vitale de l’énergie à Gaza soit résolue une fois pour toutes. Les Nations Unies sont prêtes à apporter leur soutien pour atteindre cet objectif essentiel », a déclaré Nickolay Mladenov.

    #Gaza

  • La #sécurité alimentaire au #Proche-Orient et en #Afrique_du_Nord s’est détériorée ces cinq dernières années, selon la FAO
    http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=39201

    « La région fait face actuellement à des défis sans précédent en matière de sécurité alimentaire, en raison des multiples risques liés aux #conflits, à la pénurie d’#eau et au changement climatique. Les pays de la région doivent mettre en œuvre une gestion durable et intégrale des ressources en eau en vue de réaliser l’Objectif de développement durable consistant à mettre un terme à la #faim d’ici 2030 », a déclaré le Sous-directeur général et Représentant régional au Bureau régional de la FAO pour le Proche-Orient et l’Afrique du Nord, Abdessalam Ould Ahmed. « Un environnement pacifique et stable était une condition préalable indispensable pour que les agriculteurs puissent relever les défis liés à la pénurie d’eau et au changement climatique »

    #guerres #climat #mena

  • La #spéculation financière a conduit à une #crise mondiale insoutenable du #logement, selon une experte de l’ONU
    http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=39061&Cr=logement&Cr1=

    Dans son dernier rapport présenté jeudi au Conseil des droits de l’homme de l’ONU à Genève, Mme Farha a examiné comment le logement est devenu un réceptacle du capital mondial ainsi que les conséquences de la marchandisation sur l’accessibilité du logement et l’itinérance.

    La valeur totale du marché immobilier mondial est de 163 milliards de dollars, selon l’expert de l’ONU, soit l’équivalent de plus du double de l’économie mondiale.

    « Le monde financier a essentiellement agit sans aucune considération du logement comme un droit humain et les États sont complices : ils ont soutenu les marchés financiers d’une manière qui a rendu le logement inabordable pour la plupart des résidents », a déclaré l’experte.

  • Centre d’actualités de l’ONU - L’#OMS publie une liste de #bactéries contre lesquelles il est urgent d’avoir de nouveaux #antibiotiques
    http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=39034

    L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a publié lundi sa première liste « d’agents pathogènes prioritaires » résistants aux antibiotiques, énumérant les 12 familles de bactéries les plus menaçantes pour la santé humaine.

    Cette liste a été établie pour essayer d’orienter et de promouvoir la recherche-développement de nouveaux antibiotiques, dans le cadre des efforts de l’OMS pour lutter contre la résistance croissante aux antimicrobiens dans le monde.

    Elle met plus particulièrement en avant la menace des bactéries à Gram négatif résistantes à de nombreux antibiotiques. Elles ont des capacités intégrées de trouver de nouveaux moyens de résister aux traitements et peuvent transmettre le matériel génétique permettant à d’autres bactéries de devenir elles aussi résistantes.

    « Cette liste est un nouvel outil pour veiller à ce que la recherche-développement réponde aux besoins urgents de la santé publique », indique le Dr Marie-Paule Kieny, Sous-Directrice générale à l’OMS pour le Groupe Systèmes de santé et innovation. « La résistance aux antibiotiques augmente et nous épuisons rapidement nos options thérapeutiques. Si on laisse faire le marché, les nouveaux antibiotiques dont nous avons le besoin le plus urgent ne seront pas mis au point à temps ».

    La liste de l’OMS comporte trois catégories selon l’urgence du besoin de nouveaux antibiotiques : critique, élevée ou moyenne.

    Le groupe le plus critique comporte des bactéries multirésistantes qui représentent une menace particulière dans les hôpitaux, les maisons de retraite ou pour les patients dont les soins imposent d’utiliser des dispositifs comme des respirateurs ou des cathéters sanguins. Il comporte Acinetobacter, Pseudomonas et diverses entérobactéries (dont Klebsiella, E. coli, Serratia, et Proteus). Elles peuvent provoquer des infections sévères, souvent mortelles, telles que des infections sanguines et des pneumonies.

    Ces bactéries sont devenues résistantes à un grand nombre d’antibiotiques, y compris les carbapénèmes et les céphalosporines de troisième génération, les meilleurs produits disponibles pour traiter les bactéries multirésistantes.

    Le deuxième et le troisième groupe de la liste – les catégories de priorité élevée et moyenne – comportent d’autres bactéries de plus en plus résistantes provoquant des maladies plus courantes telles que la #gonorrhée ou les intoxications alimentaires par les #salmonelles.

    La liste a pour but de pousser les gouvernements à mettre en place des politiques incitant les agences financées par le public comme le secteur privé à investir dans la recherche fondamentale et la recherche développement avancée pour découvrir de nouveaux antibiotiques. Elle donnera des orientations pour les nouvelles initiatives telles que le partenariat mondial pour la recherche développement d’antibiotiques de l’OMS et de la DNDi (WHO/DNDi Global Antibiotic R&D Partnership) qui s’engage dans le développement à but non lucratif de nouveaux antibiotiques.

    La #tuberculose – dont la résistance au traitement traditionnel a augmenté ces dernières années – n’a pas été incluse dans la liste, car le problème est pris en charge par d’autres programmes dédiés. D’autres bactéries qui n’en font pas partie, comme les #streptocoques A et B et les #chlamydias, ont de faibles niveaux de résistance aux traitements existants et ne constituent pas actuellement une menace sérieuse pour la santé publique.

    Liste OMS des agents pathogènes prioritaires pour la recherche-développement de nouveaux antibiotiques :

    Priorité 1 : CRITIQUE

    1. Acinetobacter baumannii, résistance aux carbapénèmes

    2. Pseudomonas aeruginosa, résistance aux carbapénèmes

    3. Enterobacteriaceae, résistance aux carbapénèmes, production de BLSE

    Priorité 2 : ÉLEVÉE

    1. Enterococcus faecium, résistance à la vancomycine

    2. Staphylococcus aureus, résistance à la méthicylline, résistance intermédiaire ou complète à la vancomycine

    3. Helicobacter pylori, résistance à la clarithromycine

    4. Campylobacter spp., résistance aux fluoroquinolones

    5. Salmonellae, résistance aux fluoroquinolones

    6. Neisseria gonorrhoeae, résistance aux céphalosporines, résistance aux fluoroquinolones

    Priorité 3 : MOYENNE

    1. Streptococcus pneumoniae, insensible à la pénicilline

    2. Haemophilus influenzae, résistance à l’ampicilline

    3. Shigella spp., résistance aux fluoroquinolones

    #antibiorésistance

  • Bataille de #Mossoul :
    1. Volet militaire.
    -- http://www.rfi.fr/moyen-orient/20170107-lenteur-reprise-mossoul-ei-inquiete-irak

    Voilà bientôt trois mois que les forces irakiennes combattent pour reprendre Mossoul. Libérer la deuxième ville d’Irak des mains de l’organisation État islamique s’avère plus complexe que prévu. La lenteur de cette avancée inquiète en #Irak, car Mossoul n’est pas le seul front à tenir face au groupe terroriste.

    -- Mossoul : les pertes sévères des troupes gouvernementales ralentissent leur progression face à Daech, http://www.lopinion.fr/edition/international/mossoul-pertes-severes-troupes-gouvernementales-ralentissent-leur-115709
    -- Mossoul : l’armée américaine contrainte de s’impliquer directement dans la bataille, http://www.lopinion.fr/edition/international/mossoul-l-armee-americaine-contrainte-s-impliquer-directement-dans-117310
    -- The Campaign for Mosul : December 20, 2016 - January 3, 2017, http://understandingwar.org/backgrounder/campaign-mosul-december-20-2016-january-3-2017

    2. Volet humanitaire.
    -- Iraq : Mosul Humanitarian Response Situation Report No. 14 (26 December 2016-1 January 2017), http://uniraq.org/index.php?option=com_k2&view=item&task=download&id=2075_48755f9734dbc3724213
    -- Iraq : 13.000 personnes ont fui Mossoul ces cinq derniers jours, selon l’ONU, http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=38737
    --------------
    Irak : UN Casualties Figures for Iraq for the Month of December 2016, http://uniraq.org/index.php?option=com_k2&view=item&id=6611:un-casualties-figures-for-iraq-for

    Novembre 2012–Décembre 2016 : 35 168 civils †, 70 311 blessés au minimum. Moyennes & médianes mensuelles : 703 (†), 1406 (bl.) & 651 (†), 1310 (bl.).

  • Centre d’actualités de l’ONU - Le #HCR exhorte les États membres de l’#UE à respecter leurs engagements de #relocalisation de demandeurs d’#asile
    http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=38747

    Lors d’un point de presse à Genève, le porte-parole du HCR, Adrian Edwards, a précisé qu’en date du 4 janvier 2017, seulement 7.760 #demandeurs_d'asile avaient quitté la #Grèce ou faisaient partie des départs programmés dans le cadre du mécanisme de relocalisation de l’UE adopté fin 2015 pour deux ans.

    « Cela représente environ 12% du chiffre de 66.400 personnes fixé l’année dernière, soit un pourcentage d’un niveau inacceptable », a-t-il souligné, exhortant les États membres de l’UE à respecter leurs engagements antérieurs et à proposer des places supplémentaires sans plus attendre.

    cc @cdb_77

    #migrations

  • Centre d’actualités de l’#ONU - #Irak : le représentant de l’#ONU condamne les attentats à Bagdad
    http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=38733

    19.266 victimes civiles en Iraq pour l’année 2016

    Dans un autre communiqué également publié lundi, la MANUI a indiqué que 386 civils irakiens ont été tués et 1066 autres blessés pendant le mois de décembre 2016 dans des actes terroristes, de violences et de conflits armés.

    « Bien que les chiffres de décembre soient inférieurs aux mois précédents, nous remarquons néanmoins une augmentation des attentats terroristes à la fin du mois et dans les derniers jours, ciblant des civils », a souligné M. Kubiš. « Il s’agit sans doute d’une tentative de #Daesh de détourner l’attention sur leurs pertes à Mossoul et, malheureusement, ce sont des #civils innocents qui en paient le prix », a-t-il déploré.

    En 2016, la MANUI a enregistré un total de 19.266 #victimes_civiles : 6.878 tués et 12.388 blessés. La mission de l’ONU précise que ces chiffres n’incluent pas les chiffres des pertes civiles du Gouvernorat d’Anbar pour les mois de mai, juillet, août et décembre 2016.

  • Ukraine : l’hiver accentue les problèmes d’eau et de santé de millions de personnes, selon OCHA
    http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=38727&Cr=Ukraine&Cr1=

    Les hostilités en cours ont causé des dommages considérables aux infrastructures. 3,7 millions de personnes sont ainsi confrontées à des problèmesbesoin d’eau et d’assainissement.

    Les bombardements survenus à proximité des installations d’électricité et d’eau ont entraîné des interruptions continues des systèmes d’alimentation en eau et de chauffage. En raison des températures glaciales et du manque d’eau propre, certaines écoles ont dû fermer pendant plusieurs jours.

    Outre les interruptions causées par des dommages structurels, des problèmes liées au non-paiement de factures d’eau menacent environ quatre millions de personnes menacées.

    Cependant, plusieurs autorités locales ont annoncé en ce mois de décembre un plan pour fournir une aide financière à l’entreprise d’approvisionnement en eau Voda Donbasa, afin de couvrir les factures impayées des consommateurs et d’éviter les coupures d’approvisionnement en hiver.

  • Centre d’actualités de l’ONU - Territoire palestinien occupé : l’ONU souligne un nombre record de démolitions et une baisse du nombre de victimes en 2016
    http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=38720

    29 décembre 2016 – Le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA) des Nations Unies a annoncé jeudi que 1.089 structures appartenant à des Palestiniens en Cisjordanie, y compris à Jérusalem-Est, ont été démolies ou saisies par les autorités israéliennes durant l’année 2016.

    Ce chiffre est le résultat d’une analyse préliminaire de données recensées par OCHA en date du 28 décembre. L’étude précise que 1.593 Palestiniens ont été déplacés à la suite de ces démolitions ou saisies qui ont également affecté les moyens de subsistance de 7.101 autres personnes.

    Ces démolitions et déplacements en Cisjordanie sont les plus importants depuis qu’OCHA a commencé à les recenser en 2009. La grande majorité de ces structures ont été détruites ou saisies faute de permis de construire émis par les autorités israéliennes.

    Fin novembre, la bande de Gaza comptait environ 51.000 Palestiniens toujours déplacés suite à la perte de leurs foyers en 2014, contre environ 90.000 durant le second semestre de 2015. La plupart des familles déplacées dépendent de l’aide temporaire fournie par des organisations humanitaires.

    #colonisation_de_peuplement

  • #ISRAËL : L’ONU ADOPTE UNE RÉSOLUTION RÉCLAMANT L’ARRÊT DE LA #COLONISATION DES #TERRITOIRES_PALESTINIENS
    http://www.lci.fr/international/israel-l-onu-adopte-une-resolution-demandant-l-arret-de-la-colonisation-des-terr

    La décision des #Etats-Unis de ne pas utiliser leur droit de #veto, contrairement à un précédent projet de texte, a permis l’adoption par le Conseil de sécurité de l’#ONU d’une résolution condamnant les colonies israéliennes vendredi 23 décembre.

    • Against Israel’ at Security Council

      Israel rejects anti-settlement motion out of hand, will work with incoming U.S. administration to ’negate the harmful effects of this absurd resolution,’ Prime Minister’s Bureau says in statement.
      Barak Ravid Dec 23, 2016 11:39 PM

      http://www.haaretz.com/israel-news/1.761011

      Israel said it will impose sanctions on two states that pushed for the UN Security Council resolution against Israeli settlements. Prime Minister Benjamin Netanyahu ordered the Israeli ambassadors in New Zealand and Senegal for consultation. Israel does not have diplomatic ties with the two other states that called for a vote on the resolution – Venezuela and Malaysia.

      The prime minister’s bureau said that Netanyahu has canceled an impending visit of the Senegalese foreign minister to Israel, and ordered the Foreign Ministry to void all planned aid to the country. He also canceled the visits of the non-resident ambassadors from Senegal and New Zealand.

      Netanyahu’s bureau also lambasted United States President Barack Obama for not casting a veto against the resolution.

    • #Obama Allows Toothless UN Resolution Against Israeli Settlements to Pass
      https://theintercept.com/2016/12/23/obama-allows-toothless-un-resolution-against-israeli-settlements-to-pa

      The administration’s abstention reflects a larger reality: President Obama did more to shield Israel from international pressure at the United Nations than any of his predecessors.

      This was the only Security Council resolution calling on Israel to respect international law that Obama ever refused to veto. Under George W. Bush, six similar resolutions were allowed through. Under H.W. Bush, nine resolutions critical of #Israel were allowed through.

    • Représailles diplomatiques d’Israël contre la Nouvelle-Zélande et le Sénégal
      Le Figaro, le 24 décembre 2016
      http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/12/24/97001-20161224FILWWW00024-represailles-diplomatiques-d-israel-contre-la-nou

      Le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou a ordonné samedi « une série de mesures diplomatiques » contre la Nouvelle-Zélande et le Sénégal qui ont obtenu qu’un vote soit organisé vendredi à l’ONU sur une résolution contre les colonies israéliennes.

      La résolution, initialement proposée par l’Egypte et qui devait être votée jeudi, avait finalement été présentée au vote vendredi à l’initiative de la Nouvelle-Zélande, du Sénégal, de la Malaisie et du Venezuela, après une volte-face du Caire. Israël n’entretient pas de relations diplomatiques avec la Malaisie et le Venezuela.

      Netanyahou a annoncé quelques heures seulement après le vote de la résolution, le rappel « immédiat » de ses ambassadeurs en Nouvelle-Zélande et au Sénégal « pour consultations ».

      Il a également décidé d’annuler la visite du ministre sénégalais des Affaires étrangères, prévue en janvier, ordonné l’annulation de tous les programmes d’aide au Sénégal, et l’annulation des visites en Israël des ambassadeurs non résidents du Sénégal et de Nouvelle-Zélande.

      #Sénégal

      Compile #Israfrique :
      https://seenthis.net/messages/685758

    • Colonisation israélienne : le résultat de la frustration d’Obama
      Dave Clark24 décembre 2016
      https://fr.news.yahoo.com/colonisation-isra%C3%A9lienne-r%C3%A9sultat-frustration-dobama-074454

      Mais l’abstention décidée par Barack Obama a été sévèrement critiquée à Washington, des démocrates et des républicains criant à la trahison du plus proche allié au Moyen-Orient.

      Le président élu Donald Trump, qui s’était impliqué personnellement dans le dossier en obtenant jeudi un premier report du vote, a tenu à rassurer les Israéliens. « Concernant l’ONU, les choses seront différentes après le 20 janvier », date de sa prise de fonctions, a-t-il dit sur Twitter.

      Le sénateur démocrate Chuck Schumer, qui a fait pression sur l’administration Obama jusqu’à la dernière minute, a décrit une décision « extrêmement frustrante, décevante et déconcertante ».

      L’AIPAC, puissant groupe de pression pro-Israël à Washington, a estimé que ce vote montrait une fois de plus que « les Nations Unies sont un forum destiné à isoler et délégitimer Israël ».

      Pour beaucoup d’experts, la décision de Barack Obama, prise alors qu’il passe la fin de l’année à Hawaï, s’explique en partie par ses mauvaises relations personnelles avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. C’est une relation « empreinte de méfiance », souligne Jonathan Schanzer, vice-président de la Fondation pour la défense des démocraties, un centre de réflexion de Washington.

    • ONU : pourquoi Obama a « lâché » Israël
      Intransigeance israélienne sur les colonies, relations exécrables avec Benjamin Netanyahu : l’abstention des États-Unis lors du vote à l’ONU était attendue.
      Par Armin Arefi
      Modifié le 24/12/2016
      http://www.lepoint.fr/monde/onu-pourquoi-obama-a-lache-israel-24-12-2016-2092816_24.php#xtor=CS2-239

      Pourtant, un ancien ministre français des Affaires étrangères qui a côtoyé Benjamin Netanyahu affirme que ce dernier a en tête l’idée de finalement déplacer les Palestiniens en Jordanie. Et l’arrivée au pouvoir du gouvernement le plus à droite de l’histoire d’Israël, qui fait la part belle aux colons ultra-orthodoxes et aux nationalistes, ne laisse guère de place au compromis.

    • Le Conseil de sécurité exige d’Israël qu’il cesse ses activités de peuplement dans les territoires palestiniens
      http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=38705

      23 décembre 2016 – Le Conseil de sécurité a adopté vendredi une résolution réaffirmant que la création par Israël de colonies de peuplement dans le Territoire palestinien occupé depuis 1967, y compris Jérusalem-Est, n’a aucun fondement en droit.

      La résolution, présentée conjointement par la Malaisie, la Nouvelle-Zélande, le Sénégal et le Venezuela, a été adoptée avec 14 voix pour, zéro contre et une abstention – celle des Etats-Unis.

      Dans sa résolution, le Conseil exige « de nouveau » d’Israël qu’il arrête « immédiatement et complètement » toutes ses activités de peuplement.

      Les membres du Conseil ont réaffirmé que la création de colonies de peuplement par Israël constitue une violation flagrante du droit international ainsi qu’un « obstacle majeur à la réalisation des deux Etats et à l’instauration d’une paix globale, juste et durable ».

      Aucune modification aux frontières du 4 juin 1967, « y compris Jérusalem », ne sera reconnue, a indiqué le Conseil, à l’exception de celles convenues par les parties par la voie de négociations.

    • Résolution 2334 (2016)
      Adoptée par le Conseil de sécurité à sa 7853e séance,
      le 23 décembre 2016
      http://www.un.org/fr/ga/search/view_doc.asp?symbol=S/RES/2334(2016)

      Le Conseil de sécurité,
      Rappelant ses résolutions sur la question, notamment les résolutions 242(1967), 338 (1973), 446 (1979), 452 (1979), 465 (1980), 476 (1980), 478(1980), 1397 (2002), 1515 (2003) et 1850 (2008),
      Guidé par les buts et principes énoncés dans la Charte des Nations Unies et rappelant notamment que l’acquisition de territoire par la force est inadmissible, (...)

    • Netanyahou organise lui-même le boycott diplomatique d’Israël
      http://www.pourlapalestine.be/netanyahou-organise-lui-meme-le-boycott-diplomatique-disrael

      Une caricature d’Obama a été largement répandue sur les réseaux sociaux par les propagandistes sionistes aussitôt après le vote de la résolution 2334 : le Président des États-Unis poignardant dans le dos un soldat israélien en train de prier.

  • Centre d’actualités de l’ONU - La Conférence de l’ONU sur le #transport durable juge nécessaire d’aider les pays les moins avancés
    http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=38559&Cr=ODD&Cr1=transport

    “Il y a au total environ 1,1 milliard de personnes dans ces pays. Quand on examine les programmes mondiaux, les solutions globales, ainsi que les cadres mondiaux de développement, nous devons regarder ces pays si nous ne voulons laisser personne derrière et faire en sorte d’inclure tout le monde”, a dit M. Acharya.

    Il a ajouté qu’il y avait 1,2 milliard de véhicules, et un milliard de personnes qui n’ont pas une connectivité constante et régulière avec les routes, créant une disparité en termes de transport.

    “Et puis il y a les morts liées à la route et la pollution de l’air qui est généré par le transport. C’est un grand défi auquel ces pays et d’autres pays en développement sont confrontés de manière disproportionnée”, a souligné M. Acharya, rappelant aux panélistes que 92% des victimes de la route se trouvent dans les pays en développement.