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  • Gaza : Une équipe d’humanitaires décrit l’hôpital Al Chifa comme une « zone de mort »
    Par Reuters le 19.11.2023
    https://www.challenges.fr/monde/gaza-une-equipe-d-humanitaires-decrit-l-hopital-al-chifa-comme-une-zone-d
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    (Reuters) - Une mission d’évaluation humanitaire s’est rendue à l’hôpital Al Chifa, dans le nord de Gaza, qu’elle a décrit comme une « zone de la mort » après y avoir vu des traces de bombardements et de tirs, a déclaré samedi l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

    La mission conduite par l’OMS, dont faisaient partie des experts de santé publique, des spécialistes de la logistique et du personnel de sécurité de plusieurs départements de l’Onu, n’a pu passer qu’une heure samedi dans l’enceinte de l’hôpital en raison de risques de sécurité, a indiqué l’OMS dans un communiqué.

    L’équipe a décrit l’hôpital comme une « zone de mort » et estimé que la situation était « désespérée », alors que l’hôpital ne fonctionne pas comme un établissement médical en raison du manque d’eau propre, de carburant, de médicaments et d’autres produits essentiels.

    « Des traces de bombardements et de tirs étaient évidentes. L’équipe a vu une fosse commune à l’entrée de l’hôpital, et on leur a dit que plus de 80 personnes y étaient enterrées », précise le communiqué de l’OMS.

    Les couloirs et l’enceinte de l’hôpital étaient jonchés de déchets, notamment médicaux, et les patients et le personnel médical ont fait part de leur inquiétude concernant leur santé et leur sécurité, dit le communiqué.

    L’OMS a indiqué que 25 membres du personnel médical et 291 patients, dont 32 bébés dans un état critique, se trouvaient encore à Al Chifa.

    « L’OMS et ses partenaires travaillent dans l’urgence pour élaborer des plans afin d’évacuer immédiatement les patients restants, le personnel médical et leurs familles », a dit l’organisation.

    « Des missions supplémentaires seront mises en place dans les prochaines 24 à 72 heures, si des garanties concernant un passage sûr sont données par les parties au conflit, afin de transporter rapidement les patients » vers d’autres hôpitaux dans le sud de Gaza.

    L’armée israélienne n’a pas immédiatement fait de commentaire sur le communiqué de l’OMS.

    Les 2.500 personnes déplacées qui s’étaient réfugiées dans l’enceinte de l’hôpital sont parties après l’ordre d’évacuation donné samedi par les Forces de défense israéliennes, a dit l’OMS. (...)

    • C’est insupportable de lire ces informations. C’est déchirant. Comment apprendre ça en étant juif‧ves ? Comment supporter ces horreurs ? Profonde tristesse pour elleux .

  • Thierry Breton, le néo-fascisme tranquille - Vu du Droit vududroit.com - Régis de Castelnau

    La France traverse une crise politique majeure. L’État n’est plus en mesure de contrôler son territoire. Et que dire de l’économie. Les deux tiers des Français haïssent Emmanuel Macron. Qui piétine les #libertés_publiques et met en place un #régime_néofasciste. Et pour faire bon poids il fournit à un régime en panique des missiles de croisière pour frapper le territoire de la Russie. C’est-à-dire que tranquillement il déclare la guerre à la première puissance nucléaire du monde. Le gouvernement est muet, l’ensemble de la classe politique représentée au Parlement fait de même. Pas un élu à l’exception de Dupont Aignan aucune autorité intellectuelle ou morale n’élève la voix pour s’inquiéter de l’#abîme vers lequel cet homme emmène le pays.crise-la-solidarit%C3%A9


    Pour la mise en place de ce qui commence à ressembler à un régime #néofasciste (même Julien Dray commence à s’inquiéter) Macron dispose d’hommes de main qui n’ont aucun scrupule. Il faut écouter l’effarant entretien donné par le commissaire européen #Thierry_Breton à France Télévisions, où l’intérressé vient annoncer triomphalement qu’il est arrivé à ses fins avec la mise en place d’une réglementation européenne de #censure a priori sur les #réseaux_sociaux. Rappelons que ce personnage, quintessence du Capital endogame à la française, a été nommé à la Commission européenne en remplacement d’une autre haute fonctionnaire adepte du pantouflage gourmand, choisie par Macron mais refusée par le Parlement européen pour cause de rapports jugés trop élastiques avec la morale publique.

    Breton s’est récemment signalé par des vitupérations contre les réseaux sociaux, qu’il accuse à demi-mot de véhiculer une parole d’opposition politique aux oligarchies en place. Sous prétexte de lutter « contre la haine en ligne », il décrit un dispositif destiné en fait à bâillonner toute parole dissidente. Il n’a d’ailleurs pas hésité à citer comme devant être interdits les « appels à la révolte » ! La tentation néofasciste du personnage saute aux yeux, tant dans l’attitude que dans le choix des mots. Breton, donc, a fait adopter par le Parlement européen un texte qui reprend toutes les mesures proposées naguère par Emmanuel Macron, par l’intermédiaire de l’ex-députée #laetitia_avia et de la loi dite « Avia », votée par le Parlement-Playmobil du premier mandat – et quasi intégralement censurée par le Conseil constitutionnel puisque jugée attentatoire à la Constitution et notamment à la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Notre cour suprême, pourtant fort indulgente en général avec Macron, avait fait sortir l’horreur liberticide qu’était la loi Avia par la porte ; Thierry Breton la fait rentrer par la fenêtre. On en veut pour preuve cet hallucinant entretien passé à décrire tous les moyens administratifs qui permettraient d’instaurer une censure administrative a priori en piétinant tous nos principes.

    ° La censure, nouvelle passion de la « gauche »
    En France, une « gauche » minoritaire et paniquée nourrit une nouvelle passion pour la #censure. Ces jours derniers plusieurs exemples de ce tropsime ont d’ailleurs fait réagir : citons la campagne contre le pluralisme avec l’affaire Geoffroy Lejeune au JDD, les déclarations de Pape Ndiaye sur Europe1 et CNews, médias « clairement d’extrême droite », ou encore les provocations du « philosophe » Geoffroy de Lagasnerie, qui affirme que la pensée de droite n’existe pas.

    Il est malheureusement nécessaire une fois de plus de rappeler que la conflictualité est inhérente au politique et qu’elle s’exprime et se résout dans l’espace public. Le propre d’un cadre normatif dans un système démocratique est justement de permettre le #débat et l’affrontement des #opinions, le juge de paix étant l’élection. L’application de ces principes est de plus en plus problématique pour les blocs oligarchiques au pouvoir dans les pays occidentaux. On y revendique et brandit les « valeurs démocratiques » comme étant universelles, mais on s’efforce par tous les moyens de faire taire les paroles dissidentes. Une tâche rendue plus compliquée par l’existence des réseaux sociaux, plateformes qui ont réalisé une véritable révolution en donnant une parole en temps réel au plus grand nombre, ce qui est quand même, qu’on le veuille ou non, un progrès démocratique. Cette parole charrie comme toujours le pire et le meilleur, et il est quand même inquiétant de voir qu’en France, le pouvoir d’État réagisse comme il le fait avec une succession de lois liberticides. La loi Avia, à juste titre censurée, n’avait été qu’un avatar d’une entreprise d’encadrement mise en œuvre depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron, dont l’absence de culture démocratique impose de rappeler que la démocratie est fondée sur l’égalité de n’importe qui avec n’importe qui. Et que l’accès à l’expression et au débat du plus grand nombre ne devrait pas être considéré comme un danger.

    À la fin du XIXe siècle, lorsque la IIIe République fut suffisamment bien établie, et afin de garantir le respect de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, fut adoptée une loi de protection de la liberté d’expression. Parmi ses principes figurait celui que cette liberté fondamentale pouvait être limitée si nécessaire par la loi, mais dès lors que les restrictions étaient strictement proportionnées à l’objectif d’intérêt général poursuivi et que le contrôle de ce nécessaire équilibre n’appartenait qu’au Juge. La loi sur la presse de 1881 fonctionne depuis presque 140 ans, et jusqu’à présent, on pouvait considérer que la liberté d’expression existait dans notre pays. Malheureusement, depuis le mandat de François Hollande et maintenant d’Emmanuel Macron, la France a dégringolé dans les classements internationaux de la liberté de la presse, « la patrie des droits de l’homme » se trouvant aujourd’hui à la 34e place sur 180…

    Thierry Breton, autocrate assumé
    Après la Deuxième Guerre mondiale, un encadrement juridique destiné à garantir l’indépendance, le pluralisme et la transparence de la presse nationale avait été adopté. Il a été soigneusement détruit, et aujourd’hui la presse audiovisuelle et écrite est entièrement entre les mains de l’#oligarchie. L’îlot du service public n’y échappe pas, puisqu’il est au service du pouvoir politique mis en place par cette même oligarchie avec le coup d’État judiciaire de 2017. L’existence d’une expression dissidente via les réseaux sociaux est donc considérée comme insupportable, et les agents du pouvoir multiplient les tentatives pour la faire taire.

    Le texte présenté par Thierry Breton contient un certain nombre d’horreurs et la première d’entre elles est relative au fait que c’est l’autorité administrative qui désormais décidera de ce que l’on peut dire ou ne pas dire sur les réseaux. Une équipe de flics de la pensée aux ordres de ce nouveau ministre de la Vérité pourra sommer n’importe quel site, quelle que soit sa taille, de supprimer dans les 24 heures des textes qu’elle juge contraire à la loi. La défaillance dans la suppression immédiate pourra être sanctionnée, par l’interdiction dans le pays considéré et pour ce qui nous concerne la France. Il est clair que les grandes plates-formes comme Facebook, YouTube ou Twitter vont non seulement poursuivre leur censure a priori qui existe déjà, mais pourraient aussi, par précaution, déférer à toutes les demandes de suppression émanant des officines européennes opaques. Elon Musk souhaite faire de Twitter, qu’il a racheté, un espace de libre expression ; Thierry Breton, tout à sa pulsion #néofasciste, en a fait une de ses cibles principales. Le système d’intimidation ainsi adopté n’est pas destiné à « lutter contre la haine », mais bien à réprimer la liberté d’expression en ligne. Le commissaire européen a tranquillement assimilé à des messages de haine les appels à la révolte. Rappelons encore une fois qu’il s’agit là des mesures contenues dans la loi Avia, démantibulée par la décision du Conseil constitutionnel, dont le projet de Breton est un décalque.

    Toute cette entreprise n’est que le prétexte pour mettre les réseaux au pas. ° Et n’oublions pas que le pouvoir d’Emmanuel Macron est dès le départ un pouvoir minoritaire. Cette minorité est parfaitement assumée, mais a pour conséquence – indispensable à son propre maintien – d’avoir conduit à une dérive autoritaire qui a pris des proportions plus qu’inquiétantes. L’usage de la police et de la justice contre les Gilets jaunes et les autres #mouvements_sociaux, les grands médias complètement enrégimentés et la destruction méthodique de la liberté d’expression sont les armes utilisées par Emmanuel Macron pour mettre en œuvre sa feuille de route. Et cette fois-ci, face aux principes fondamentaux de la République française qui s’y opposent, on utilise l’#union_européenne et la violation de notre souveraineté pour les contourner et mettre en place un système autocratique dont Thierry Breton est l’un des gardes-chiourme. *

    S’y opposer est un devoir. Avant qu’il ne soit trop tard .

    Source : https://www.vududroit.com/2023/07/thierry-breton-le-neo-fascisme-tranquille

  • La décharge des #autolib d’#anne_hidalgo @ #Bolloré en #Sologne, à #Romorantin francetvinfo

    Depuis leur retrait des rues de Paris, Lyon et Bordeaux, ces voitures électriques peinent à entamer une seconde vie. A Romorantin-Lanthenay, plus d’un millier d’entre elles sont entreposées sur un parking et un terrain vague de la ville, en attendant d’être revendues.

    Pourtant, les activités d’Atis Production à Romorantin ont attiré à plusieurs reprises l’attention de la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal) du Loir-et-Cher. Deux arrêtés préfectoraux de mise en conformité ont été pris à l’encontre de l’entreprise en juillet dernier.

    « Début 2020, on s’est rendu compte qu’il y avait un bâtiment sur l’ancien site Matra, dans lequel des véhicules étaient démontés puis destinés à la casse », détaille Fabien Martin, adjoint au chef d’unité de la Dreal. « C’est une activité particulière qui nécessite d’être enregistrée. » Sommée de régulariser sa situation ou d’arrêter ce démantèlement dans un délai de six mois, la société Atis Production ne s’est pas soumise à cette requête et se trouve actuellement « dans une procédure contradictoire avec la préfecture », explique Fabien Martin. Quant aux voitures du terrain vague, celles qui « ne peuvent plus être considérées comme des véhicules d’occasion » pourraient être « sorties de ce site », assure-t-il.

    Interrogée sur le stockage de véhicules et le défrichage du terrain, la communauté de communes du Romorantinais (CCRM), propriétaire de la parcelle, estime qu’il n’y a « rien eu de choquant. C’était une friche dans une zone industrielle, que nous louons à la société de monsieur Aouizerate », martèle Jeanny Lorgeoux, président de la CCRM et maire de Romorantin-Lanthenay depuis 35 ans. « Il fait ce qu’il veut sur son terrain, à condition de respecter les règles de sécurité. »
    . . . . .

    #déchets #décharge #pollution #voiture #Paris #anne_hidalgo #PS #écologie #escrologistes #éco-responsabilité #casses_auto #ferraille #alignements fabrique de la #mort #Paris #Lyon #Bordeaux

    Source partielle : https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/autolib/reportage-que-vont-devenir-les-encombrantes-autolib-entassees-dans-le-c

  • Climat : quand les prévisions de sécheresses inquiètent à tous les niveaux - Challenges
    https://www.challenges.fr/idees/climat-quand-les-previsions-de-secheresses-inquietent-a-tous-les-niveaux_


    Les riches s’inquiètent quand ça tape leur larfeuille.

    A l’automne 2021, avec sa publication « Impact du changement climatique sur l’assurance à l’horizon 2050 », la Fédération française de l’assurance poussait un cri d’alarme. Sécheresse, ennemi n°1, surcoût direct de dix-sept milliards d’euros, triplement annuel du montant des sinistres, soit 43 milliards d’euros en trente ans. On se demande ce que feront les parlementaires.

  • Le métier de data scientist attire aussi peu les femmes que le métier de chauffeur routier
    Insee sur Twitter
    https://twitter.com/InseeFr/status/1656944431352762369

    Notre secrétaire générale Karine Berger a ouvert la 1ère édition du Sistemic_stem : « Le métier de data scientist attire aussi peu les femmes que le métier de chauffeur routier. L’écart dans les compétences en #mathématiques se creuse entre les filles et les garçons dès le CP »

    #data_scientist (grrr…, au moins, en anglais, c’est épicène)

    • Sistemic, un projet pour féminiser les métiers scientifiques - Challenges (11/07/2022)
      https://www.challenges.fr/femmes/sistemic-un-projet-pour-feminiser-les-metiers-scientifiques_819373


      Trois générations se sont retrouvées pour ramener les femmes vers les disciplines et les métiers scientifiques.
      LAURENCE LABORIE

      EXCLUSIF - Aude de Thuin, Angélique Gérard et Léna Touchard ont décidé de briser le plafond de verre qui décourage les femmes de s’engager dans les sciences, la technologie, l’ingénierie et les mathématiques (Stem). Leur projet se décline en formations, plateforme de recrutement et organisation d’un forum.

      « Nous voulons faire en sorte que les femmes participent à la 4ème révolution industrielle ! » Figure emblématique du groupe Free/Iliad, Angélique Gérard connaît bien l’univers de la technologie, dans lequel elle baigne depuis plus de vingt ans. Et c’est elle qu’Aude de Thuin, fondatrice du Women’s Forum for the Economy and Society, a appelée quand elle a eu l’idée de lancer une initiative pour renforcer la présence des femmes dans le monde nouveau qui se construit en grande partie sans elles. « Il n’y a pas assez de femmes dans la tech, elle ont été progressivement exclues d’un secteur où, dans les années 1960-1970, elles avaient leur place », se désole-t-elle.

      Les deux femmes, qui appartiennent à deux générations différentes, ont trouvé en Léna Touchard, une X-HEC de 26 ans, le profil idéal pour compléter le trio dont elles rêvaient et lancer leur projet sous le nom de Sistemic, une société à impact doublée d’un fonds de dotation, pour inciter les jeunes femmes à se tourner vers les métiers de l’innovation. Toutes trois partagent la même analyse : il y a urgence à susciter une nouvelle génération de talents féminins en les mobilisant dès le collège, et à les orienter vers les « STEM », acronyme utilisé par les Américains pour désigner les sciences, la technologie, l’ingénierie et les mathématiques.

  • Italie, Afrique du Sud, Taïwan... Le Quai d’Orsay fait son mercato - Challenges
    https://www.challenges.fr/france/taiwan-inde-italie-jeu-de-chaises-musicales-au-quai-dorsay_854936


    Camarade de promotion d’Emmanuel Macron à l’ENA, le diplomate Franck Paris est pressenti pour prendre ses fonctions au bureau français de Taïwan, a appris Challenges.
    LUDOVIC MARIN / AFP

    Le traditionnel mercato des ambassadeurs bat son plein. Si l’actuel turn-over au sein du troisième réseau diplomatique mondial - la France compte 163 ambassades - s’annonce plus calme que ces dernières années, plusieurs postes diplomatiques et directions emblématiques du Quai d’Orsay vont changer de titulaires. C’est notamment le cas de l’Italie où vient d’être nommé un poids lourd, Martin Briens, ancien directeur de cabinet de Florence Parly au ministère des Armées. Homme de dossiers passé par la DGSE, il devra gérer la crise ouverte entre Paris et Rome sur la question migratoire. Autre nomination d’importance : l’ex « Sarko-boy », David Martinon, ambassadeur de France en Afghanistan (2018-2023), arrive en Afrique du Sud.

    Le Monsieur Afrique de l’Élysée en approche à Taïwan
    […]

    #paywall
    mais la légende de la photo explicite la suite immédiate

    • Franck Paris est resté un très discret #Monsieur_Afrique – Monsieur #France-Afrique ?– depuis sa nomination en 2017 au cabinet du président.

      Qui est Franck Paris, le "Monsieur Afrique" de l’Elysée ? – Nofi média
      (article de juin 2018)
      https://www.nofi.media/2018/06/qui-est-franck-paris-le-monsieur-afrique-de-lelysee/54895

      Peut-être n’avez-vous jamais encore entendu parler de Franck Paris ? Il est pourtant le conseiller Afrique qu’a choisi Emmanuel Macron après son élection à la présidence de la France. Alors, qui est Franck Paris, le nouveau « Monsieur Afrique » de l’Elysée ?

      Frank Paris est considéré comme un homme « discret » et « brillant » par ses proches collaborateurs. En 2017, âgé de 39 ans et munit d’un CV bien fournit en terme d’expérience diplomatique avec le continent, il est choisi comme conseiller Afrique du président Emmanuel Macron, nouvellement élu.

      [Afrique-France] Des hommes de réseau (1/12) Franck Paris : l’homme du « nouveau paradigme » – La Tribune Afrique
      (article de décembre 2018)
      https://afrique.latribune.fr/decideurs/2018-12-03/afrique-france-des-hommes-de-reseau-1-12-franck-paris-l-homme-du-n

      D’une prudence de sioux, l’homme affiche une volonté de sortir du système de « banque des faveurs » instauré par ses prédécesseurs, tout en ménageant certaines présidences dont il connaît le rôle prescripteur. Franck Paris, le très discret « Monsieur Afrique » au sein du Château de l’Élysée, premier visage de la seconde partie de notre dossier spécial Afrique-France.

      « Fais confiance, mais vérifie ». C’est peu dire que le passage de Franck Paris par la DGSE, en tant que N°2 de la Direction du Renseignement, a ciselé la manière dont il se projette et conçoit son rôle de « M. Afrique » au sein du château de l’Élysée. Jusqu’à sa nomination par Emmanuel Macron pour diriger le très stratégique bureau sis au 2, rue de l’Elysée -jadis, occupé par un certain Jacques Foccart- il n’existait pour ainsi dire aucune photo du nouvel homme fort des relations entre la France et l’Afrique.

      pratiquement rien depuis, si ce n’est cet entretien dans la revue des élèves de Sciences Po (article de juin 2022)

      Émile Magazine - Franck Paris : "Nous ne pourrons pas renouveler le lien avec l’Afrique sans prendre en compte la dimension mémorielle"
      https://www.emilemagazine.fr/article/2022/6/17/franck-paris-nous-ne-pourrons-pas-renouveler-le-lien-avec-lafrique-san

      Sa parole est rare. Nommé conseiller Afrique du président de la République en 2017, Franck Paris, qui fut le condisciple d’Emmanuel Macron à l’ENA, a passé le premier quinquennat à mettre en musique la nouvelle politique de la France sur le continent. Quel bilan africain peut-on tirer du premier mandat d’Emmanuel Macron ? Comment envisager l’avenir au regard des troubles internationaux qui jouent également leur partition sur ce continent ? Un entretien exclusif.

  • Nucléaire : A La Hague, l’avenir en suspens du traitement des déchets - Challenges
    https://www.challenges.fr/top-news/nucleaire-a-la-hague-l-avenir-en-suspens-du-traitement-des-dechets_844449

    Nucléaire : A La Hague, l’avenir en suspens du traitement des déchets

    Par Reuters le 03.02.2023 à 08h06 Lecture 5 min.
    L’usine française de retraitement de déchets nucléaires à La Hague
    Du combustible nucléaire usé dans une piscine de stockage de l’usine de retraitement des déchets nucléaires d’Orano à La Hague, près de Cherbourg. /Photo prise le 17 janvier 2023/REUTERS/Stéphane Mahé
    STEPHANE MAHE

    par Benjamin Mallet

    LA HAGUE (Reuters) - Dans un atelier de l’usine Orano de La Hague, en Normandie, des techniciens utilisent des bras mécaniques téléguidés pour remplacer un tube indispensable au traitement des déchets nucléaires français, derrière des hublots de verre et de plomb qui leur permettent de voir à l’intérieur d’une cellule hautement radioactive.

    C’est l’une des multiples interventions nécessaires au maintien en fonctionnement de La Hague, pièce maîtresse de la gestion française des combustibles usés, aujourd’hui confrontée à son vieillissement et à un risque de saturation de ses piscines de refroidissement.

    L’avenir de la filière de traitement-recyclage fait partie des interrogations majeures du projet de construction de nouveaux réacteurs nucléaires en France. Vendredi, le sujet sera abordé lors d’un Conseil de politique nucléaire présidé par Emmanuel Macron, a indiqué l’Elysée.

    Le pays « ne peut pas avoir une politique responsable en matière de nucléaire sans s’occuper de la gestion du combustible et des déchets, c’est un sujet qu’on ne peut pas mettre sous le tapis », estime un conseiller du gouvernement interrogé par Reuters.

    « On a de vraies compétences et une vraie avance technologique, notamment sur les Etats-Unis. La Russie est le seul autre pays à pouvoir faire la même chose que la France en matière de traitement-recyclage », ajoute cette source.

    Concernant le stockage des matières non recyclables, il s’agira d’adapter le projet Cigéo de Bure (Meuse et Haute-Marne), qui ne commencera à accueillir les déchets français les plus radioactifs qu’à partir des années 2080.

    Pour investir dans le renouvellement de ses usines qui atteindront 50 ans d’exploitation au cours de la décennie 2030, voire en construire de nouvelles, Orano demande quant à lui de la visibilité sur les projets de l’Etat au-delà de 2040, date après laquelle la poursuite du traitement-recyclage français n’est pas assurée.

    ORANO VEUT PLAIDER SA CAUSE

    L’ex-Areva défend le maintien du processus, dont il souligne qu’il permet de d’économiser de l’uranium naturel et de réduire les volumes de déchets à stocker.

    Le groupe veut engager des discussions avec l’exécutif dans les mois qui viennent et obtenir des décisions dès 2025 pour programmer et lancer des grands chantiers qui pourraient, pour certains, mettre près de 15 ans à se concrétiser.

    « Orano est prêt à faire des propositions pour aider à cette prise de décisions. On travaille sur des scénarios de l’usine de La Hague post-2040. Il y a plusieurs scénarios possibles, mais ils ne peuvent être travaillés en détail et ne pourront être affinés que si on a une vision un peu stratégique », a déclaré à Reuters Jean-Christophe Varin, directeur adjoint de La Hague.

    A La Hague, en cette journée de mi-janvier, des chutes de neige renforcent l’impression d’un site isolé du reste du monde. A l’horizon, les falaises du bout de la péninsule du Cotentin plongent à plus de 100 mètres dans la Manche. Au loin, on devine la centrale EDF de Flamanville et son réacteur EPR.

    Avec ses bâtiments austères et ses salles de commande tout droit sorties d’un épisode de Star Wars, le site évoque davantage les années 1980 qu’une usine à la pointe des technologies du nucléaire.

    Sans ses quatre piscines d’entreposage, qui permettent de refroidir les combustibles usés avant de les traiter pour en extraire les matières réutilisables et les déchets, les 56 réacteurs du pays ne pourraient pourtant pas évacuer puis remplacer les assemblages d’uranium qui leur permettent de fonctionner.

    RISQUE DE SATURATION

    Dans un scénario catastrophe qui verrait un arrêt des évacuations de combustibles usés vers La Hague, les entreposages au sein des centrales seraient remplis au bout de douze mois et les réacteurs devraient donc s’arrêter, ce qui a conduit la Cour des comptes, en 2019, à qualifier le site de « point de vulnérabilité important du fonctionnement actuel du cycle ».

    Or, les piscines de La Hague risquent d’être saturées à l’horizon de 2030. EDF, qui représente plus de 95% de l’activité de recyclage d’Orano, envisage d’en construire une nouvelle pour un montant de 1,25 milliard d’euros. Mais l’installation n’est prévue que pour 2034, ce qui va nécessiter d’augmenter le nombre d’assemblages de combustibles dans les bassins existants en attendant.

    Le risque de saturation tient au fait que le « cycle » nucléaire à la française ne permet aujourd’hui qu’une seule réutilisation des combustibles issus du retraitement, à savoir le Mox - fabriqué dans l’usine Orano Melox de Marcoule (Gard) - et l’uranium de retraitement enrichi, qui implique des allers et retours de matières avec la Russie.

    Un nouveau recyclage n’est pas envisagé avant la deuxième moitié du siècle. D’ici là, ces combustibles viennent donc remplir les piscines d’Orano, qui y entrepose chaque année davantage de matières qu’il n’en prélève.

    « L’ENVELOPPE DÉPEND DE CE QUE VOUS VOULEZ FAIRE »

    « Si on devait faire du traitement de combustible Mox en grandes quantités, l’usine n’est aujourd’hui pas adaptée », souligne le directeur adjoint de La Hague.

    Jean-Christophe Varin évoque le besoin potentiel de nouveaux investissements « conséquents » sur le site mais se refuse à donner des ordres de grandeur.

    « L’enveloppe dépend de ce que vous voulez faire. Pour faire du mono-recyclage, vous pouvez partir sur des briques technologiques qui existent déjà. Pour du multi-recyclage, les briques technologiques ne sont pas les mêmes, donc les enjeux de modernisation ou même de remplacement des installations ne sont pas les mêmes. »

    A court-terme, le premier enjeu consiste à garantir le fonctionnement du site Orano de La Hague jusqu’en 2040. Pour la seule période 2015-2025, il aura nécessité près de 300 millions d’euros d’investissements par an.

    À l’heure où l’on annonce que ce jour-même sera mis à l’ordre du jour la relance de l’industrie nucléaire - confirmation d’un engagement irréversible sur le pire type de sociétés de contrainte, de contrôle, de destruction du vivant, pendant au moins plusieurs générations - on voit qu’ils sont incapables de considérer la problématique du retraitement des déchets en dehors de logiques de #marché, de #compétitivité, de #modernisation, #d’innovation technologique, de #compétences, #d'avance_technologique, de #développement_industriel etc. tous ces concepts surannés, intégrés dans un même bloc idéologique, qui nous ont conduit au désastre.

    #obligation_technologique #contrainte_industrielle #déchets_nucléaire #productivisme #industrie_nucléaire #EPR

  • Grandes Fortunes : Sur Heidi News, la merveilleuse histoire de Patrick Drahi

    Épisode N° 08 : La facture fiscale que Genève voudrait envoyer à Patrick Drahi dépasse tous les records : 7,4 milliards
    https://www.heidi.news/explorations/drahi-par-lui-meme/la-facture-fiscale-que-geneve-voudrait-envoyer-a-patrick-drahi-depasse-tous-

    Épisode N° 01 : Le jour où le milliardaire Patrick Drahi s’est fait flasher par les impôts suisses
    https://www.heidi.news/explorations/drahi-par-lui-meme/le-jour-ou-le-milliardaire-patrick-drahi-s-est-fait-flasher-par-les-impots-s

    Épisode N° 02 : Genève vs. Valais : comment les cantons suisses se disputent les impôts d’un milliardaire français
    https://www.heidi.news/explorations/drahi-par-lui-meme/geneve-vs-valais-comment-les-cantons-suisses-se-disputent-les-impots-d-un-mi

    Épisode N° 03 : Fondation en Valais : quand Patrick Drahi fait du « non lucratif », il y a anguille sous roche
    https://www.heidi.news/explorations/drahi-par-lui-meme/fondation-en-valais-quand-patrick-drahi-fait-du-non-lucratif-il-y-a-anguille

    Épisode N° 04 : Vingt-sept passeports pour six Drahi
    https://www.heidi.news/explorations/drahi-par-lui-meme/vingt-sept-passeports-pour-six-drahi

    Épisode N° 05 : Les tableaux de Drahi sont magiques : ils sont à la fois offshore aux Caraïbes et sur ses murs en Suisse
    https://www.heidi.news/explorations/drahi-par-lui-meme/les-tableaux-de-drahi-sont-magiques-ils-sont-a-la-fois-offshore-aux-caraibes

    Épisode N° 06 : Quand la valeur des tableaux de Patrick Drahi varie en fonction du taux d’imposition, plutôt que du marché de l’art
    https://www.heidi.news/explorations/drahi-par-lui-meme/quand-la-valeur-des-tableaux-de-patrick-drahi-varie-en-fonction-du-taux-d-im

    Bonus : Drahi et la Suisse, si vous avez raté le début
    https://www.heidi.news/explorations/drahi-par-lui-meme/drahi-et-la-suisse-si-vous-avez-rate-le-debut

    Épisode N° 07 : Toi aussi, voyage en jet comme Patrick Drahi
    https://www.heidi.news/explorations/drahi-par-lui-meme/toi-aussi-voyage-comme-patrick-drahi

  • Gérard Wertheimer en tête des plus grandes fortunes de Suisse Théo Jeannet/furr/ats
    https://www.rts.ch/info/economie/13572304-gerard-wertheimer-en-tete-des-plus-grandes-fortunes-de-suisse.html

    Il reste beaucoup de milliardaires en Suisse. Le magazine Bilan sort vendredi son classement des 300 plus grandes fortunes du pays. Les milliardaires ont vu leur fortune varier au gré de la pandémie et de l’invasion russe de l’Ukraine.

    Derrière les murs d’une villa de Cologny, à Genève, la nouvelle plus grosse fortune de Suisse, celle du Français Gérard Wertheimer, propriétaire avec son frère Alain de la maison Chanel, s’élève à 38 milliards de francs, en hausse de pas moins de 9 milliards, selon les estimations du magazine Bilan. https://interactif.bilan.ch/300-plus-riches


    Le luxe ne connaît ainsi pas la crise et vole la première place aux familles Hoffmann-Oeri-Duschmalé, à la tête de l’empire pharmaceutique Roche, avec ses plus de 30 milliards de francs. Sur la troisième marche du podium, on retrouve Klaus-Michael Kühne, du groupe de logistique du même nom, avec plus de 23 milliards de francs (-6 milliards sur un an).

    Domiciliée à Bâle et Genève et active dans la banque, l’immobilier et l’agroalimentaire, la famille Safra conserve son 4e rang, sa fortune restant stable à environ 22 à 23 milliards de francs.

    Santé « insolente » du luxe
    D’après Andrea Machalova, rédactrice en chef adjointe de Bilan, responsable du département « Bilan luxe », le secteur affiche une santé « insolente ». Dans le luxe, il y a en effet beaucoup de « valeurs refuges », explique-t-elle.

    « Il y a aussi de plus en plus de personnes fortunées autour du monde, donc des nouveaux marchés qui s’ouvrent, notamment pour l’horlogerie, comme aux Etats-Unis, au Moyen-Orient et en Inde. Avec le développement du marché de deuxième main, ce sont en plus des objets qu’on peut revendre », développe encore la rédactrice en chef adjointe.

    Classement bouleversé par le Covid-19
    Plusieurs mois d’enquête des journalistes de Bilan ont abouti à un classement bouleversé par la crise du Covid-19. Un exemple frappant est la famille d’armateurs italiens Aponte, géant du fret maritime et des croisières, propriétaire du géant maritime Mediterranean Shipping Company (MSC).

    Elle a gagné 14 places et entre à la cinquième place du top des plus fortunés du pays, à la faveur d’un bond de son patrimoine de 10 milliards à quelque 20 milliards de francs.

    Selon Julien de Weck, rédacteur en chef de Bilan, le Covid a perturbé toutes les chaînes d’approvisionnement et a eu pour conséquence une explosion du prix du transport de marchandises.

    « Les propriétaires du secteur et les armateurs en ont bénéficié avec deux exercices exceptionnels (...) On estime que ces deux dernières années, les Aponte ont gagné autant que sur la dernière décennie », détaille encore Julien de Weck.

    Entre 16 et 17 milliards pour les Bertarelli
    Domicilié depuis vingt ans à Rapperswil, sur la rive saint-galloise du lac de Zurich, Jorge Lemann, binational brésilien et suisse, reste solidement installé au 6e rang de la hiérarchie des fortunes les mieux dotées de Suisse, son patrimoine pesant 16 à 17 milliards de francs.

    Agé de 82 ans, l’homme d’affaires, qui a aussi joué pour la Suisse en Coupe Davis de tennis, détient notamment des participations dans Burger King et le numéro un mondial de la bière AB inBev.

    Jorge Lemann précède la famille Bertarelli, dont le patrimoine se monte à 16-17 milliards de francs, puis l’entrepreneur genevois domicilié à Dubaï, Guillaume Pousaz et sa société de paiements Checkout.com. En l’espace d’un an, sa fortune s’est envolée de 4 milliards, l’une des dix plus fortes croissances, à 15-16 milliards.

    Rôle de la géopolitique
    Ce classement n’est d’ailleurs pas hermétique à la géopolitique mondiale. La guerre en Ukraine et la flambée des matières premières ont fait entrer de nouveaux acteurs dans le classement.

    « On voit que le patrimoine des négociants en matières premières a vraiment explosé. Ils ont eu des résultats astronomiques », conclut Julien de Weck.

    Ce contexte inédit redistribue aussi les cartes pour les proches du Kremlin, comme l’homme d’affaires Andrey Melnickenko, ou l’oligarque arméno-russo-finlandais Guennadi Timtchenko, patron de la société de négoce de pétrole Gunvor. Habitués du haut du classement, ils font aujourd’hui les frais des sanctions économiques envers la Russie.

    Guennadi Timtchenko, 5e en 2021, rétrograde en effet au 9e rang. Estimée à 15-16 milliards et en partie bloquée, sa fortune a fondu de 4 milliards.

    #luxe #fortune #richesse #pauvreté #capitalisme #dividendes #argent #guerre_aux_pauvres #fric #artiche le #flouz le #jonc #la #fraiche #bénéfices #marge #capitalisme #spéculations #Suisse

  • The saddest village in Israel - Twilight Zone - Haaretz.com
    https://www.haaretz.com/israel-news/twilight-zone/.premium.HIGHLIGHT.MAGAZINE-the-saddest-village-in-israel-1.10022771

    Plans to build more than 250 luxury homes on the ruins of the Palestinian village of Lifta are coming to fruition. A tour among the homes of the stunning village with one of its last living refugees

    This is the saddest village in Israel and probably the most beautiful, too. There’s nothing else like it: a ghost village, many of whose homes are still standing, with a hole in the roof, courtesy of Israel, to prevent them for being reused. The 60 or so homes that remain, of two and sometimes three stories, are planted on the slope of the hill and blend masterfully into the natural landscape. Each floor of the buildings, fashioned from stone and graced with arches, tells the story of a different period and a different style of construction. Lifta is a rare architectural gem, a monument to what was once here in this country, mute testimony to a way of life that was abruptly cut off. A mosque, olive presses and a flour mill, remains of picturesque balconies, a tiled path leading to the spring, which was one the village’s throbbing heart and whose waters are now in use by yeshiva students and “hilltop youth” in the “between the times” vacation that follows Tisha B’Av.

    #paywall

  • A vendre : le château de Saint-Exupéry dans l’Hérault
    https://www.challenges.fr/immobilier/immobilier-a-vendre-le-chateau-de-saint-exupery-dans-l-herault_740307

    Le château Sainte-Cécile, qui a appartenu à Antoine de Saint-Exupéry, est mis en vente par Sotheby’s International Realty France.

    À Saint-Thibéry dans l’Hérault, entre Agde et Pézenas, située sur le tracé de la Via Domitia (Voie Domitienne), la voie romaine qui reliait les Alpes à l’Espagne, vient d’être mise en vente une demeure à l’architecture remarquable, qui a appartenu à la famille de l’un des auteurs français les plus célèbres au monde, Antoine de Saint-Exupéry. Son père avait acquis le château Sainte-Cécile en 1933. Construit au XIXe siècle par la famille Andrieu qui avait fait fortune dans la distillation, également propriétaire deux autres châteaux dans le Biterrois, Nadailhan et La Solancière, le château Sainte-Cécile porte le nom de la fille unique du premier propriétaire.

    Zut, le prix est (peut-être) derrière le #paywall. Moi ça m’aurait bien dit, une petite bicoque dans le coin. Après, je me demande s’ils ont la fibre, là-dedans…

  • Vaccin contre le Covid-19 : Poutine demande l’aide de Macron - Challenges
    https://www.challenges.fr/entreprise/sante-et-pharmacie/vaccin-contre-le-coronavirus-poutine-demande-l-aide-de-macron_736652

    De source diplomatique, le chef de l’État s’est montré évasif, se contentant de répondre qu’il faudrait discuter de ce point avec le monde de la recherche. « Depuis plusieurs semaines, les Russes nous demandent si nous voulons travailler avec eux, précise un diplomate français. En réalité, cela traduit leur principale faiblesse : ils n’ont pas de capacités de production ».

    Toute la crétinerie de nos gouvernants. S’ils nous demandent de l’aide, c’est parce qu’ils sont faibles.

  • Covid-19 en Suède : pourquoi le pays scandinave s’en sort-il mieux ?
    https://seenthis.net/messages/870376#message876733

    Le contre-pied suédois semble-t-il donc aujourd’hui payer ? Selon le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC), le total cumulé des nouveaux cas sur 14 jours en Suède était, mardi 15 septembre, de 22,2 pour 100.000 habitants, contre 279 en Espagne, 158,5 en France, 118 en République tchèque, 77 en Belgique et 59 au Royaume-Uni. Des pays qui ont tous, sans exception, imposé des mesures de confinements.

    Où l’on te fait comprendre que le confinement, ça fait repartir les cas à la hausse, alors que sans confinement, comme en Suède, ben c’est trop cool, le virus, il ne se propage tout simplement plus.

    Toi aussi, milite pour l’immunité de groupe sans le dire.
    Et le jour où ça repartira en Suède, tu n’en entendras plus parler.
    Et le jour où on t’expliquera que là bas, ils respectent volontiers les gestes barrières depuis bien plus longtemps que chez nous, que la densité de population est moindre, qu’il y a un certain nombre de différences avec les pays voisins, ce jour-là, il pleuvra des grenouilles.

  • La Ligue arabe refuse de condamner l’accord entre Israël et les Emirats - Challenges
    https://www.challenges.fr/monde/la-ligue-arabe-refuse-de-condamner-l-accord-entre-israel-et-les-emirats_7

    L’Autorité palestinienne n’est pas parvenue à convaincre les Etats membres de la Ligue arabe de condamner l’accord de normalisation des relations entre Israël et les Emirats arabes unis conclu le 13 août sous la houlette des Etats-Unis.

    Lors d’une visioconférence des ministres des Affaires étrangères de l’organisation, les représentants palestiniens se sont pourtant montrés moins fermes dans leur rejet de l’accord, qui doit être signé la semaine prochaine à la Maison Blanche.

    « Les discussions sur ce point ont été intenses. Elles ont été exhaustives et ont pris du temps, mais elles n’ont finalement pas abouti à un accord sur le projet de communiqué proposé par la partie palestinienne », a déclaré Hossam Zaki, secrétaire général adjoint de la Ligue, lors d’une conférence de presse.

    Ramallah redoute que l’accord du 13 août ne remette en question la position des Etats membres de la Ligue, qui ont fait du retrait israélien des territoires occupés et de la création d’un Etat palestinien les conditions de la normalisation de leurs relations avec Israël.

    Sans évoquer l’accord, le prince Fayçal ben Farhan, ministre saoudien des Affaires étrangères, réaffirme dans un communiqué le soutien de Ryad à la création de cet Etat dans les frontières de 1967 avec Jérusalem-Est comme capitale.

    #israël

  • Les « oublis » de la Convention citoyenne pour le climat
    https://www.actu-environnement.com/ae/news/convention-citoyenne-climat-oublis-35690.php4

    Commandé pour réfléchir à l’opportunité d’abandonner ou non la hausse de la taxe carbone, qui avait tant exaspéré les gilets jaunes, le rapport de la Convention citoyenne pour le climat a tout simplement décidé… de ne pas traiter le sujet. C’est ainsi que le rapport ne comporte aucune référence à cette taxe carbone, à l’exception d’un rappel assez mou d’un vieux serpent de mer : la faire au niveau européen plutôt que français, ce qui revient à ne rien dire.

    La taxe carbone n’est pas le seul oubli volontaire de ce rapport : en réalité la quasi-totalité des sujets qui fâchent a été mise de côté. C’est ainsi que le rapport, consacré au climat et à l’énergie en France, réussit le tour de force de ne jamais parler de nucléaire. Pas un mot sur cette énergie qui représente pourtant une large part de notre production d’électricité et dont le coût pèse déjà sur le budget consacré à la transition énergétique.

    De même, la question des freins administratifs au développement des économies d’énergie ou des énergies renouvelables a soigneusement été éludée au profit de quelques considérations générales sur l’intérêt d’associer les citoyens à la production d’énergie. Pas un mot non plus sur la fiscalité qui continue d’encourager la vente des énergies fossiles au profit de quelques considérations sur l’usage de l’avion ou la vitesse des voitures sur autoroute, dont on sait d’avance qu’aucun responsable politique ne les reprendra à quelques mois de l’élection présidentielle.

    Le rapport ne propose pas une révolution mais une série d’adaptations souvent assez tièdes de mesures déjà existantes ou déjà discutées. Toutes les propositions qui sont versées dans le débat public depuis des années pour tenter, non de « rustiner » mais bien de changer en profondeur notre organisation administrative, politique et économique, ont été mises de côté car la priorité était manifestement d’obtenir un consensus parmi les 150 membres de la Convention citoyenne au risque de se contenter du plus petit dénominateur commun. Un exemple ? La mesure phare du rapport consiste à imposer une obligation de rénovation énergétique des bâtiments à leurs propriétaires occupants ou bailleurs. Outre que cette obligation existe déjà dans le code de la construction, les auteurs du rapport proposent pour l’essentiel de renvoyer cette obligation à… 2040 ! D’ici là parions que tout le monde aura oublié la Convention citoyenne pour le climat.

    Même les propositions qui semblent ambitieuses sont toujours tempérées dans le contenu. C’est ainsi qu’au prix d’une vision binaire de l’agriculture, le rapport préfère parler « d’agroécologie » - comme le font généralement les ministres de l’Agriculture pour ne froisser personne, plutôt que d’agriculture bio. Ce qui donne cette phrase d’une grande ambition que les agriculteurs qui font l’effort de la conversion au bio apprécieront : « orienter les comportements des consommateurs vers les produits issus de l’agroécologie voire de l’agriculture biologique ». Tout est bien sûr dans le « voire ».

    #eau_tiède #écologie

    Je rappelle que la conférence de citoyens de 2002 avait proposé des réformes plus ambitieuses que ça.

    • Le rapport ne propose pas une révolution mais une série d’adaptations souvent assez tièdes de mesures déjà existantes ou déjà discutées.

      Même les propositions qui semblent ambitieuses sont toujours tempérées dans le contenu.

      Autre exemple : le rapport propose de réviser la Constitution et reprend courageusement une idée pourtant déjà acceptée par le président de la République dont le Gouvernement a déjà déposé, à deux reprises, un projet de loi constitutionnelle pour modifier la rédaction de l’article 1er. La phrase que la Convention citoyenne pour le climat propose d’insérer à cet article 1er est cependant bien moins ambitieuse que celle que Nicolas Hulot défendait lorsqu’il était ministre de la Transition écologique et solidaire.

      La cause environnementale est ainsi réduite à un simple effort de préservation dont personne, si ce n’est « la République », n’est responsable. Ce qui constitue une régression nette par rapport au texte de la Charte de l’environnement qui, fort heureusement, nous impose un devoir d’amélioration de l’environnement. Enfin, on ne peut que regretter que le rapport ne comporte aucune proposition de réforme de l’État et passe sous silence le rôle des collectivités territoriales. Tout se passe comme si tout devait tomber d’en haut, c’est-à-dire de Paris.

      L’oubli du droit

      Les auteurs du rapport évoluent manifestement dans un monde où le droit n’existe pas. Aucune des 150 propositions du rapport ne rappelle quelles sont les règles de droit (directives, lois, décrets…) qui existent déjà, quelles sont les règles de droit qu’il faudrait adopter pour traduire les propositions en normes, quelles sont les autorités compétentes (Parlement, Gouvernement, élus locaux…) pour y procéder. En outre, il faut attendre la « transcription légistique » des propositions de ce rapport pour vraiment en apprécier l’intérêt. Entre une idée et sa traduction sous forme de règle de droit il y a bien souvent un monde : une proposition peut toujours être interprétée et son sens tout à fait modifié lorsqu’elle est couchée sur le papier de la loi comme tout étudiant en droit de première année le sait parfaitement. Tant que nous ne disposons pas de cette « transcription légistique » il est impossible de vérifier la promesse présidentielle qui est au cœur de l’exercice de la Convention citoyenne pour le climat : ses propositions seront-elles reprises sans filtre ? Pourquoi ne pas avoir publié cette « transcription légistique » plus tôt ?

      Last but not least, cet oubli du droit se double d’un oubli de l’Europe. Lorsque l’on sait que 80 % de notre droit de l’environnement est en réalité du droit européen de l’environnement, il est étonnant que les auteurs du rapport n’indiquent jamais si leurs propositions relèvent de la compétence du président de la République française ou bien des institutions de l’Union européenne.

      Toute personne qui s’intéresse à l’écologie le sait bien : depuis le Grenelle de l’environnement de 2007, les rapports remplis de propositions intéressantes s’empilent mais tous butent sur la même question : quels moyens pour mettre en œuvre toutes ces solutions ? Une question d’autant plus importante à un instant où la crise sanitaire vient de bouleverser l’économie mondiale, de faire plonger le PIB et de gonfler les chiffres du chômage.

      Pourtant les auteurs du rapport soumis au vote de la Convention citoyenne ne se posent jamais la question ni des moyens ni des conséquences de la Covid-19 pour la mise en œuvre de leurs propositions. Tout au plus ont-ils commandé un rapport à part qui contiendra des « pistes de réflexion » sur la question des financements.

      À quoi sert ainsi de défendre l’inscription dans la loi du crime d’écocide lorsque l’on sait que la police de l’environnement et justice pénale n’a absolument pas les moyens d’enquêter, de poursuivre et de sanctionner de telles infractions ? Pourquoi défendre la création d’une « haute autorité des limites planétaires » alors que les agences de l’environnement crient déjà famine ?

      Oublier la question des moyens c’est prendre le risque de se contenter de symboles. Les symboles permettent certes de communiquer mais sont rarement utiles pour réduire nos émissions de gaz à effet de serre.

      Prévue par aucun texte et organisée sans le concours de la Commission nationale du droit public pourtant chargée du débat public dans notre pays, cette Convention n’a bénéficié d’aucune des exigences et garanties du principe de participation du public pourtant inscrit dans notre Constitution.

      Réduits au rang d’influenceurs ou d’observateurs, les représentants de ces associations n’ont pas directement participé au processus de décision qui se résume à un dialogue direct entre le chef de l’État et ses 150 citoyens qui, en aucun cas, ne peuvent prétendre représenter la société toute entière.

      Quant aux entreprises dont l’action est pourtant primordiale pour engager une véritable transition écologique, elles n’ont pas non plus trouvé leur place. Pour mémoire, le Grenelle de l’environnement avait au moins eu ce mérite de permettre à tous les collèges d’acteurs de participer directement à la discussion du texte de propositions et non pas simplement d’envoyer des experts colloquer.

      Alors rappelons qu’organiser un référendum à quelques mois de l’élection présidentielle aura pour seul effet de simplifier un sujet complexe, celui de l’écologie, en le ramenant à un choix oui / non sur des questions ou des textes qui ne sont jamais rédigés par celles et ceux qui votent.

      Plutôt que d’envoyer la démocratie directe aux orties comme il le fait, je trouverais important d’expliquer ses usages manipulateurs...

      Je le trouve assez méprisant dans sa critique du côté peu juridique des propositions mais j’ai une copine juriste qui me dit toujours que les militant·es (parmi lesquel·les elle se met) proposent toujours des mesures qui existent déjà. D’autre part : c’est un problème de mobiliser 150 personnes pour un truc à moitié fini alors qu’on peut mobiliser 15 personnes moins longtemps pour établir des grandes lignes (la preuve, ça s’est fait), arriver plus facilement à un consensus. Et ensuite traduire en droit ensuite.

    • La Convention citoyenne pour le climat rejette les 28 heures - Challenges
      https://www.challenges.fr/france/la-convention-citoyenne-pour-le-climat-rejette-les-28-heures-de-travail_7

      « Le partage c’est beau mais avec la crise actuelle c’est pas possible. J’ai travaillé toute ma vie 50 heures par semaine en élevant seule deux enfants. C’est toujours les mêmes qui travaillent moins, toujours les mêmes qui travaillent plus et pour des salaires minables, » lançait de son côté Marie-Hélène en refusant la mesure. « C’est hors mandat par rapport à la diminution des gaz à effet de serre », jugeait de son côté Lionel, tandis que d’autres abondait : « Il faudrait une convention citoyenne séparée sur le travail ». « Le télétravail avant c’était un ovni, personne n’imaginait ça. Mais l’application de cette mesure ça n’est pas dans six mois, c’est dans dix ans, il faut se projeter et réfléchir », répondait Sylvie pour défendre la mesure.

      « On peut être d’accord ou ne pas être d’accord, mais ça n’est pas à vous de dire qu’on va avoir l’air de guignols », lançait Annie. « On a voulu dire que le modèle et le système ne nous conviennent pas, alors osons ».

      C’est le genre de propos de café du commerce qui fait douter de la capacité qu’ont eue ces personnes de sortir d’elles-mêmes, de se sentir légitimes pour changer les choses... Accablant.

  • La « Silicon Wadi », projet israélien controversé à Jérusalem-Est - Challenges
    https://www.challenges.fr/societe/la-silicon-wadi-projet-israelien-controverse-a-jerusalem-est_713658

    Dans une vidéo, la municipalité de Jérusalem vante la centralité et le « potentiel » du quartier palestinien de Wadi al-Joz, situé en contrebas de la Vieille ville et ceinturé par de grands axes routiers.

    Environ 250.000 m2 seront alloués à des entreprises de la high-tech, 50.000 à des commerces en tout genre et 50.000 de plus à des hôtels, pour un coût total de 2,1 milliards de shekels (538 millions d’euros), explique la municipalité.

    (...)

    Selon la mairie, le projet doit au contraire permettre de réduire les inégalités économiques à Jérusalem-Est, grâce à la création de 10.000 emplois.

    Il « augmentera le taux d’emploi des femmes de Jérusalem-Est » et « accroîtra la confiance entre les habitants de cette partie de la ville, la mairie et le gouvernement », promet la mairie.

    Kamal Obeidat, le président de la Chambre de commerce palestinienne de Jérusalem fustige un projet qui ambitionne selon lui d’"effacer" certains secteurs de la ville pour les « judaïser ».

    Khalil al-Tufakji, chercheur à l’Association des études arabes de Jérusalem, abonde aussi dans ce sens. Sous couvert d’investissements, la « Silicon Wadi » fait la promotion d’une vision « politique », juge-t-il. Et celle-ci s’incarne dans le développement d’un Jérusalem-Est sans ses commerçants palestiniens.

    #palestine #jérusalem

  • Ex hauts fonctionnaires ou patrons : comment Facebook et Google recrutent des super lobbyistes
    https://www.challenges.fr/entreprise/comment-facebook-et-google-usent-et-abusent-du-pantouflage_643483

    L’embauche récente de l’ex vice-Premier ministre britannique Nick Clegg par Facebook a jeté la lumière sur une pratique abondamment utilisée par les géants américains de la tech américaine : le recrutement d’anciens hauts fonctionnaires ou grands patrons pour mieux faire passer leurs idées à Bruxelles. Avec des lois imposant une meilleure protection des données privées, une meilleure rémunération des auteurs, un projet de taxation, et une surveillance accrue des abus de position dominante, l’Europe s’est (...)

    #Apple #Google #Amazon #Facebook #domination #[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données_(RGPD)[en]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR)[nl]General_Data_Protection_Regulation_(GDPR) #GAFAM (...)

    ##[fr]Règlement_Général_sur_la_Protection_des_Données__RGPD_[en]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_[nl]General_Data_Protection_Regulation__GDPR_ ##lobbying