https://www.facebook.com

  • Hervérifie - Suppression des lits à l’hôpital : vrai ou faux ?
    https://www.facebook.com/herverifie2.0/posts/pfbid0XszaAYi3KkvcWsM5s8twVTshdFKuoVUVvwA3Voxef3gFj3taTZAg51MozTbkgoVdl

    Eh bé oui mais non, en fait même le discours « de gauche » sur « oui les méchants gouvernements ont supprimé plein de lits » n’est pas aussi vrai que ça. Ya aussi des raisons médicales très normales.

    (Et encore une fois c’est pas redit là mais il ne devrait PAS y avoir besoin de plus de lits pour des choses qu’on sait parfaitement prévenir ou guérir en amont, sans passer par la case réanimation proche de la mort à l’hôpital, personne ne devrait avoir à atteindre ce stade quand on a les cartes pour s’en sortir avant.)

    🧠 Comme promis, 1000 abonnés sur la nouvelle page, une publi… Avec un argument que l’on entend tous les jours depuis deux ans.
    ⚠️ Préambule :
    ❶ Je ne suis pas chirurgien, anesthésiste ou plombier. Donc les exemples que je donne sont ceux de ma pratique quotidienne, avec les limites que cela implique. Je ne doute pas qu’un spécialiste de tel ou tel domaine y trouvera à redire, et je me mettrai à jour avec lui avec plaisir 👍
    ➜ Au demeurant, l’idée générale reste là.
    ❷ Les chiffres sont ceux d’un article de la DREES. Comme je suis un psychopathe et que je voulais vérifier moi-même (et avoir le détail des lits ambu par secteur), j’ai téléchargé leur base de données. Et puis j’ai déchiffré le truc comme j’ai pu. C’est chaud. Et avant 2013, cela relève de l’exploit (enfin c’est un métier quoi). Bref, j’y ai passé la journée, et je n’ai pas appris grand chose d’intéressant à part les chiffres de réa, pour une prochaine infographie.
    ➜ On s’en fout, qu’on parle de +1000 ou -2000 lits par ci par là, les ordres de grandeur et surtout le raisonnement demeurent.
    ❸ J’ai écrit tout ça d’une traite comme toujours, donc voilu 🥸
    ________________________________________
    1️⃣ C’est vrai.
    ■ Ont été supprimés, de 2003 à 2019 [1] :
    □ ∼ 34 000 lits d’hospit. complète court séjour
    □ ∼ 49 000 lits d’hospit. complète long séjour
    ➜ La vache, c’est scandaleux, et ça continue malgré la COVID, alors qu’on a tellement besoin de lits !
    ________________________________________
    2️⃣ C’est faux.
    ■ Ont été créés, de 2003 à 2019 [1] :
    □ ∼ 30 000 lits d’hospit. partielle (ambulatoire)
    □ ∼ 13 000 lits d’hospit. complète moyen séjour
    □ ∼ 10 000 « lits » d’hospit. à domicile
    □ ∼ 100 000 places d’EHPAD (parfois médicalisées)
    ➜ Ah. D’un coup ça change un peu tout en fait. Comprends plus rien là.
    ________________________________________
    3️⃣ C’est normal, c’est plus compliqué que ça.
    📎 La demande de soins :
    ○ La population française augmente (nous sommes de vrais petis lapins n’est-ce pas).
    ○ La population française vieillit (OK boomer, ce n’est pas juste une expression : les enfants du baby-boom arrivent massivement à la retraite, et la pyramide des âges ressemble de moins en moins à une pyramide).
    ○ L’espérance de vie augmente constamment (bon, elle a pris un coup derrière la cafetière en 2020, mais globalement elle augmente) [2].
    ○ Les vieux, ça tombe malade. Et ça tombe tout court d’ailleurs. Bref, dans les deux cas, ça se finit à l’hôpital.
    ➜ Donc on a plus de malades, ok. Donc il faut plus de lits non ? Pas forcément.
    📎 La médecine :
    ◉ Les techniques chirurgicales évoluent :
    ○ Quand je suis arrivé à la fin des années 1990, la coelioscopie était relativement rare, on ouvrait tout ce qui bougeait, et on retirait tout ce qui passait. Je plaisante, mais par exemple en chir pédiatrique il était courant de faire une appendicectomie « de principe » quand on ouvrait l’abdomen d’un enfant pour une autre raison.
    ○ Aujourd’hui la coelioscopie est la première intention quand elle est possible, et elle l’est de plus en plus souvent. On pratique les hysterectomie par voie basse (on accouche l’utérus, littéralement), etc. Les suites opératoires sont beaucoup plus simples, il y a beaucoup moins de complications, le séjour est raccourci.
    Etc.
    ◉ Les techniques anesthésiques évoluent :
    ○ L’objectif est par exemple d’éviter les anesthésies générales, dans la mesure du possible, et de les remplacer par des procédures moins risquées, plus simples (rachianesthésie, bloc à la racine d’un membre, anesthésie locale), qui occasionnent moins de complications, des suites plus simples et surtout beaucoup plus courtes.
    Etc.
    ◉ Les recommandations évoluent :
    ○ Quand j’était petit, trouver un appendice en place dans une classe de 6e relevait de l’exploit, aujourd’hui la chirurgie est parfois évitée par une antibiothérapie [3].
    Etc.
    ◉ La vaccination progresse (germes, et couverture) :
    ○ En 2e année, on m’enseignait que l’épiglottite de l’enfant était une urgence absolue, que des gamins allaient me claquer dans les pattes aux urgences… 2 ans plus tard, je me pointe aux urgences ped… Et 25 ans plus tard, je n’ai toujours jamais vu d’épiglottite. Le vaccin contre Haemophilus influenzae B (celui que l’on fait à vos enfants) était passé par là et avait quasiment éradiqué cette saloperie en 2 ans. Vaccinez vos gosses, merci pour eux.
    ○ Je n’ai jamais vu de rougeole de ma vie. Je touche du bois. La génération qui m’a précédé ne peut pas en dire autant.
    ○ Quand tous les ados seront vaccinés contre le papillomavirus (filles ET garçons !), nous pourrons dire adieu au cancer du col de l’utérus, qui tue plus de 1000* femmes par an (une toutes les 8h en gros…) et en envoie trois fois plus en chirurgie et en oncologie…
    Etc.
    ◉ L’imagerie progresse :
    ○ Plus on repère une tumeur à un stade précoce, plus on a de chances de pouvoir la traiter ou l’extraire avant qu’elle n’ait pu envahir les tissus adjacents ou pire, métastaser. Exit dans ce cas les chirurgies délabrantes nécessitant des semaines d’hospitalisation et sources de complications lourdes, exit dans ce cas la chimiothérapie et/ou la radiothérapie et toutes les joyeusetés que cela implique…
    ○ IRM cardiaque, écho-dobutamine (…) permettent de dépister les coronaropathies de façon bien plus efficace, réduisant d’autant le risque de voir un infarctus bloquer un lit de réa pendant une semaine, puis un lit de moyen séjour pendant 4 semaines.
    ○ Idem pour les AVC avec les progrès de l’imagerie cérébrale.
    Etc.
    ◉ Le matériel évolue :
    ○ La bétadine a été peu à peu totalement supplantée par les solutions hydro-alcooliques dans les blocs, plus efficaces, plus pratiques (et finies les allergies cutanées des soignants). Un soignant peut se laver les mains n’importe où, sans point d’eau…
    ○ Ces évolutions ont favorisé l’essor de l’hospitalisation à domicile, par exemple… (fin de vies, maladies chroniques…) Et ça fait autant moins de monde à l’hôpital.
    Etc.
    ◉ Les traitements évoluent :
    ○ Aujourd’hui, beaucoup de femmes ayant été opérées d’un cancer du sein suivent une chimiothérapie pendant plusieurs mois ou années qui consiste à prendre quelques comprimés tous les jours. Chez elles. En vivant leur vie normalement.
    ○ Des patients autrefois traités par plusieurs injections d’insuline par jour n’ont aujourd’hui besoin que d’une injection de BIIIIP (pas de pub) par semaine, avec des résultats parfois spectaculaires.
    ○ Certaines molécules ont révolutionné la qualité de vie des patients atteints de spondylarthropathie, avec d’hospitalisations en rhumato et de dizaines d’heures de kiné en moins.
    ○ Les nouveaux traitements antiviraux permettent de contenir les hépatites B, évitant ou retardant autant de cancers du foie (qui requierent foultitude d’hospits, sans parler de la greffe et de ses suites…).
    Etc.
    ➜ En gros on soigne mieux les gens, plus vite, et plus tôt. Donc on a moins souvent besoin de les coller dans un lit pendant 1 mois.
    ________________________________________
    4️⃣ Bon, bref…
    ■ Vous l’aurez compris, la médecine de 2022 (2019 dans cette infographie) n’est plus celle de 2003, qui n’était plus celle de 1980, etc.
    □ On opère moins les appendocs, on ne reste plus 7 jours à la mater après un accouchement simple (ou même une césar), on ne retire plus un sein à toutes les femmes qui ont un diagnostic de cancer du sein, certaines chirurgies se font dans la journée, et vous rentrez chez vous à 17h (…)
    □ Moins un patient reste à l’hôpital, moins il court le risque de contracter une infection nosocomiale, qui rallongerait encore son séjour.
    ➜ De plus en plus de patients relèvent de l’hospitalisation ambulatoire (on ne dort pas à l’hôpital), de l’hospitalisation à domicile, voire de plus d’hospitalisation du tout. Cela porte même un nom, le « virage ambulatoire ».
    ■ Illustration avec la durée moyenne de séjour en hospitalisation courte :
    □ 1980 : supérieure à 10 jours
    □ 2019 : inférieure à 6 jours [4]
    ________________________________________
    4️⃣ Purée, c’est long ! Et les lits alors ? Ma lecture de ces chiffres est la suivante :
    ■ Les lits de court séjour ont diminué (↘︎ 34 000)
    □ Parce que certains patients n’ont plus besoin de dormir à l’hôpital : ils relèvent de lits ambulatoires (↗︎ 30 000 lits).
    □ Parce que certains patients n’ont plus besoin d’être hospitalisés : ils relèvent d’un traitement médical simple, ou d’une hospitalisation à domicile (↗︎ 10 000 places).
    ■ Les lits de long séjour ont diminué (↘︎ 49 000)
    □ Parce que certains patients relèvent désormais du moyen séjour, plus court (↗︎ 13 000 lits)
    □ Parce que certains peuvent désormais rester chez eux en hospitalisation à domicile (↗︎ 10 000 places).
    □ Et enfin parce que 100 000 places ont été crées en EHPAD (↗︎ 100 000 places) [5,6].
    ________________________________________
    5️⃣ Si vous voulez un VRAI scandale, Steph Curry est actuellement 10e (DIXIEME PUT1 !!!) dans la course au MVP, alors qu’il est à plus de 32PPG, 7APG, 6RPG et surtout à 90/53/45, le tout à 35 ans… MAIS NOM DE DIEU !!! [7]
    [1] https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/.../Vue%20d...
    [2] https://www.nature.com/articles/s41562-022-01450-3.pdf
    [3] https://www.fmcgastro.org/.../appendicite-aigue...
    [4] https://www.irdes.fr/.../nombre-de-lits-journees-et...
    [5] https://www.senat.fr/questions/base/2003/qSEQ030909077.html
    [6] https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/sites/default/files/2021-01/Fiche%2017%20-%20Les%20établissements%20d’hébergement%2
    [7] https://www.statmuse.com/nba/player/stephen-curry-787

    #statistique #santé #hôpital #hospitalisation #lits

  • Olivier Cyran / mastodon
    https://piaille.fr/@OlivierCyran/109393914253640391

    On aurait fait comment, pour s’initier au pur jus #rock'n'roll, sans les épiques tournées de Dr. Feelgood dans les MJC des patelins les plus paumés du Nord ou de Picardie dans les années 80-90 ? Éternelle gratitude à eux et à leur guitariste, #Wilko_Johnson, qui vient de calancher après 10 années de résistance héroïque au crabe.

    https://www.theguardian.com/music/2022/nov/23/wilko-johnson-obituary
    https://www.youtube.com/watch?v=m1CdgJquNNM


    https://www.allmusic.com/artist/wilko-johnson-mn0000959997

  • Historique de la lutte victorieuse contre le projet de carrière à St Nazaire en Royans
    https://ricochets.cc/Historique-de-la-lutte-victorieuse-contre-le-projet-de-carriere-a-St-Nazai

    Voici un résumé de la lutte victorieuse contre un projet de carrière qui a été écrit par des personnes en lutte à St Nazaire en Royans. Avec plein d’infos intéressantes et de quoi se motiver pour d’autres combats, en dépassant les peurs (peur de l’autre, de l’institution, des pouvoirs politique et économique) et les individualités hétérogènes, en sortant de la position d’observateur qui déplore les désastres. Ce résumé avait été affiché lors du très sympathique (et très bien organisé) Festival Sous les (...) #Les_Articles

    / #Saint-Nazaire-en-Royans, #Ecologie

    https://plmvrv.fr/le-festival-sous-les-cailloux-la-plage
    https://pulp-films.fr/project/des-cailloux-dans-la-chaussure
    https://www.facebook.com/DesCaillouxDansLaChaussure
    https://ricochets.cc/IMG/distant/html/560917815-3737c1-a021fb8.html

  • Danger : Les Prix de l’Essence vont de Nouveau Exploser (Draw my economy)
    https://www.crashdebug.fr/danger-les-prix-de-l-essence-vont-de-nouveau-exploser-draw-my-economy

    Soyez prévenus, merci à notre Contributeur anonyme.

    Malgré la pression des États-Unis pour augmenter l’approvisionnement en pétrole, une alliance de pays de l’OPEP et d’alliés (dont la Russie) a décidé mercredi de réduire la production de pétrole de 2 millions de barils par jour. Il s’agit de la plus importante réduction de la pandémie de COVID-19 à ce jour. Objectif : un pétrole plus cher.

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    Sources (...)

  • #Pierre-Joseph_Proudhon
    https://www.partage-noir.fr/pierre-joseph-proudhon-1173

    Fils d’un tonnelier et d’une cuisinière, il naît à Besançon en 1809 sous le règne de Napoléon Ier. De tous les théoriciens socialistes du XIXe siècle, il est le seul à être d’origine populaire. Il mourra à Paris, en 1865, quelques années avant la Commune. #Itinéraire_-_Agenda_2001
    #Proudhon
    / Pierre-Joseph Proudhon, #Itinéraire_-_Une_vie,_une_pensée, [Source : @narlivres]

    #[Source :_@narlivres]
    https://www.facebook.com/Kontrapatria
    https://www.partage-noir.fr/IMG/pdf/agenda_itineraire2001-2.pdf

  • Covid, inflation, économie - Marc Touati : "Nos politiques ne connaissent rien à l’économie !" (Sud Radio)
    https://www.crashdebug.fr/covid-inflation-economie-marc-touati-nos-politiques-ne-connaissent-rien-a

    C’est l’anniversaire de Maastricht, et Ça fait 16 mn 51 que je suis écroulé de rire, le plus drôle c’est que ma femme écoute.....,

    Bonne vidéo,

    f.

    Avec Marc Touati, économiste et auteur de "Reset II - Bienvenue dans le monde d’après"

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  • Le capitalisme c’est la destruction non créatrice : exemples
    https://ricochets.cc/Le-capitalisme-c-est-la-destruction-non-creatrice-exemples.html

    Selon la théorie économique officielle, le capitalisme produirait de manière accélérée et perpétuelle une « destruction créatrice » du fait de l’innovation technologique, ce qui générerait un progrès (des forces productives et du volume d’argent). Or, le capitalisme semble plutôt accélérer le chaos et les formes de destructions non-créatrices de quoi que ce soit, il crée surtout des pollutions et de la mort en série. Quelques exemples actuels : Plutôt que de livrer son gaz à l’Europe, la Russie le brûle - La (...) #Les_Articles

    / #Le_monde_de_L'Economie, #Catastrophes_climatiques_et_destructions_écologiques

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Destruction_cr%C3%A9atrice
    https://reporterre.net/Plutot-que-de-livrer-son-gaz-a-l-Europe-la-Russie-le-brule
    https://www.facebook.com/1837035587/videos/596054905504278

  • Charles Gave - Russie - Gaz - Europe : "On a élu des lâches et on paye le résultat aujourd’hui !" (Sud Radio)
    https://www.crashdebug.fr/charles-gave-russie-gaz-europe-on-a-elu-des-laches-et-on-paye-le-resultat

    Charles Gave : « La France n’est pas maître de sa monnaie, pas maître de ses taux d’intérêt, pas maître de son budget, pas maître de sa loi.. A quoi ça sert d’être au gouvernement en France puisque vous n’aurez aucun pouvoir ! La perte de souveraineté est monstrueuse. C’est une Trahison des élites !! »

    BB

    Avec Charles Gave, président de l’Institut des Libertés et économiste André Bercoff du lundi au vendredi de 12h30 à 14h sur #SudRadio.

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  • Vercors : le béton coule à flot au col de la Bataille pour industrialiser le tourisme avec le projet « sublimes routes » du département Drôme
    https://ricochets.cc/Vercors-le-beton-coule-a-flot-au-col-de-la-Bataille-pour-industrialiser-le

    D’abord un article de la FAUP, puis quelques remarques : Une toupie à béton, un écogarde et un bus de Liverpool Vendredi 2 septembre, route du Col de la Bataille. Bon allez, on va le voir ce Col de la Bataille ? Tant de bruits courent sur les travaux qui se déroulent, en cet été 2022, dans cet épicentre des aménagements des fameuses « sublimes routes du Vercors »… On passe le Col de Carri, Lente et on arrive au Pas de l’Aubasse. Désert. Des barrières de chantier, des grilles et fers à béton. Ha tiens, (...) #Les_Articles

    / #Catastrophes_climatiques_et_destructions_écologiques, Tourisme, idylle ou divorce ?, Tourisme, sports & loisirs, #Le_monde_de_L'Economie, #Ecologie, (...)

    #Tourisme,idylle_ou_divorce ? #Tourisme,_sports&_loisirs #Drôme
    https://www.facebook.com/ladromeledepartement

  • Au Chili, la nouvelle Constitution massivement rejetée par référendum
    https://www.lemonde.fr/international/article/2022/09/05/au-chili-la-nouvelle-constitution-massivement-rejetee-par-referendum-selon-l

    Près de 62 % des Chiliens n’ont pas soutenu, dimanche, le texte qui devait remplacer celui hérité de la dictature de Pinochet. Le président, Gabriel Boric, a aussitôt annoncé sa volonté de relancer « un nouveau processus constitutionnel ».

    • Chili / gauche : faux cancer, et vraie défaite - Par Daniel Schneidermann | Arrêt sur images
      https://www.arretsurimages.net/chroniques/le-matinaute/chili-gauche-faux-cancer-et-vraie-defaite

      À la désinformation des réseaux sociaux s’est ajoutée l’énergie des grands groupes de presse chiliens, naguère fermes soutiens de la dictature de Pinochet, à exploiter toutes les failles de la Constituante et de ses membres, à commencer par l’affaire Vade. En septembre 2021, un vice-président de l’Assemblée constituante, Rodrigo Rojas Vade, est contraint par une enquête du journal « La Tercera » de reconnaître que la leucémie dont il assurait souffrir, inséparable de sa lutte pour une réforme du système de soins (il apparaissait dans les manifestations de 2019 torse nu, exhibant cathéters et cicatrices), est un mensonge. Il était en fait atteint de syphilis. Il se met en retrait de la constituante, aucun mécanisme de démission n’étant prévu. La presse de droite chilienne (lire notre enquête sur sa mise en cause pour comptes-rendus tronqués du mouvement social de 2019) ne va plus lâcher son os.

      On peut avoir une idée ici de l’ampleur du dossier Rojas dans « La Tercera » (groupe Conesa), et encore ici, le jour du scrutin, une idée de la pression des chaînes chiliennes d’info continue sur le personnage. Ce harcèlement médiatique sur un processus démocratique tâtonnant évoquera sans doute quelques parallèles à nos abonnés vigilants. Le jour même du scrutin chilien, ici même, BFMTV dégainait son pistolet à bouchon contre une réunion publique de Jean-Luc Mélenchon à Lille. Tout parallèle entre les deux situations est absolument autorisé.

    • Est-ce qu’il y a des choses sur un éventuel rôle de l’Église catholique ?

      Parce que j’ai lu quelque part que le refus de l’avortement avait été mis en avant par la droite et les évêques catholiques (avec éventuellement des mensonges sur la réalité du texte proposé) :
      https://www.leparisien.fr/societe/a-rebours-des-etats-unis-le-chili-veut-inscrire-lavortement-inscrit-dans-

      Depuis quelques temps, par ailleurs, il apparaît que l’église chilienne est empêtrée dans ses scandales pédophiles, ce qui me semble aussi un élément qui aurait tendance à radicaliser les catholiques (paranoïa et complotisme).

      Bref je me demande si cet angle du rôle de l’Église a été abordé.

    • Le début du texte de DS évoque rapidement l’IVG.

      Et la nouvelle constitution chilienne fut massivement rejetée par référendum. 62 % de rejets contre 38 % d’approbations, le résultat est sans appel, pour cette constitution de 388 articles, qui proclamait dès ses premières lignes : « Le Chili est un État social et démocratique fondé sur l’État de droit. Il est plurinational, interculturel, régional et écologique […] et sa démocratie est paritaire. » Taillée sur mesure pour favoriser les réformes sociales et écologiques promises par le nouveau président Gabriel Boric, élu après le mouvement social de 2019, elle avait tout pour plaire à la gauche européenne, au point que malgré des sondages unanimes, certains n’envisageaient même pas une défaite (voir ce tweet d’Olivier Faure, ou cet article de « Mediapart », à la veille du scrutin).

      Parmi les causes de cette défaite massive, l’AFP pointe ""une campagne baignée dans un climat de désinformation […] sur les articles en train d’être débattus"" par l’assemblée constituante. L’AFP ne précise pas les contours de cette ""désinformation"", mais on peut les déduire en creux de la lecture de ce « vrai/faux » du site chilien « Pressenza »"", manifestement favorable au projet rejeté. ""La Nouvelle Constitution (NC) élimine-t-elle les Carabiniers du Chili ? Non." « Les parents pourront-ils choisir l’éducation de leurs enfants ? Oui. » "Le droit à la propriété privée demeure-t-il ? Oui, le droit de propriété est maintenu comme un droit fondamental." « Est-ce que je pourrai avoir/garder ma résidence secondaire ? Oui. » Une femme peut-elle avorter jusqu’à 9 mois ? Non." « La justice autochtone s’appliquera-t-elle aux non-autochtones ? Non. » "Etc. etc. « Je vous invite à débattre intensément de la portée du texte, mais pas des mensonges, déformations ou interprétations catastrophistes qui sont déconnectées de la réalité », a exhorté Boric avant le scrutin. En vain.

      Au-delà de la désinformation, les reportages français évoquent la crainte d’une partie des Chiliens, devant la perspective de consentir des droits élargis aux populations autochtones, notamment aux Mapuche, dans le Sud du pays, en raison de conflits autour de terres revendiquées par des groupes radicaux Mapuche (lire cet excellent reportage du « Monde »). La Constituante de 154 membres, paritaire et clairement à gauche, était d’ailleurs présidée par une militante et universitaire issue du peuple mapuche, Elisa Loncon Antileo.

    • Le mot d’une camarade franco-chilienne-mapuche (qui prévoit toujours d’y déménager malgré tout) :
      https://www.facebook.com/konkafel/posts/pfbid02ynMC5ZLM7vw7gKdcMGV4q8JTEf6Ee4nDYuGkjpkWqbE9tfqoHJTd1mEvWiBWZSfal

      Nous avons perdu.
      La tristesse est immense car le gâchis est évident, que de temps, argent et espoirs envolés. Le choc ressentis par les forces progressistes doit être encaissé et analysé.
      Pour ma part j’y vois plusieurs facteurs entremêlés qui peuvent expliquer en partie cette catastrophe.

      1/ Cette campagne électorale a été la plus sale que le Chili n’ai jamais subit, même des élus du congrès aux USA ont écrit aux propriétaires des médias et réseaux sociaux pour alerter sur le taux de fake news qui circulaient.
      Les médias, et les journaux répétant matin midi et soir les « mantras » de l’oligarchie qui les possède tous. Pour preuve, le vote des Chiliens à l’étranger est à plus de 65% à faveur del Apruebo.
      Car oui la programmation mentale est effective, réelle et puissante car implicite.
      Je pratique l’hypnose thérapeutique pour aider mes patient.e.s à changer les habitudes qui les rendent malheureuxes, je connais donc bien les effets des suggestions ciblées, répétées qui finissent par devenir des croyances, qui conditionnent les comportements. Les gens ignorent l’effet que cela a sur eux, car nous préférons penser que nous sommes maîtres de nos pensées et émotions... Mais nous les psys nous savons que ceci n’est qu’une illusion, une illusion de contrôle et de liberté... qui flatte et rassure notre ego.

      2/ Le vote a été rendu obligatoire cette fois, une première au Chili, les gens contraints d’aller se prononcer alors que d’ordinaire ils sont au mieux dans une posture critique, au pire dans une dépolitisation extrême ont manifesté leur rejet des processus électoraux en disant fuck.

      3/ Le racisme intrinsèque de la société chilienne, où la colonialité de l’être y est encore centrale, des générations et des générations ayant grandi avec la haine del indio, c’est à dire d’une partie d’eux même. Ce fut un des principaux enjeux de ce scrutin, la place qui fut faite aux peuples premiers par le processus constituant, fut totalement déformé par les médias et les bots. Le chilien moyen n’aime pas être associé à ses origines, car il faut quand même savoir qu’au Chili il y eu des politiques de blanchiment de la race (sic) menées par l’Etat, avec notamment l’accueil de colons européens a qui étaient données, papiers, terres, bétail, et indios... et ette générosité dura plusieurs siècles, aujourd’hui le 1% plus riche est constitué majoritairement par les descendants des colons.

      4/ La dimension antipatriarcale de la proposition a effrayé, comme le racisme structurel, ces 2 pilliers de la matrice capitaliste sont bien solides, à notre grand désespoir.

      5/ Si le peuple chilien a su se soulever en 2019, la pandémie et toutes ses restrictions ont impacté la dynamique insurrectionnelle, canalisée par le processus constituant qui subit d’emblée le sabotage médiatique. Les gens furent dépossédés de leur puissance d’agir, séparés, contraints de retourner chez eux et d’encaisser, le repli sur soi obligatoire finit par faire taire ce « nous avons mis tant de temps à nous retrouver, ne nous lâchons plus » qui était dit et répété durant el estallido.

      J’écris car j’essaie de comprendre, et aussi de vous expliquer, vous que j’ai saoulé avec mes espoirs, je n’ai toujours pas réussi à chialer mais ça va pas tarder, car il faut là maintenant que l’on accepte cette défaite pour comprendre, sentipensar lo que pasó, el daño que le sigue haciendo a mi pueblo el empresariado, l’oligarchie chilienne n’allait quand même pas nous laisser gagner comme ça, le pays où 1% détient les 50% des richesses...

      Et je ne change pas mes plans, j’ai encore plus envie d’aller sur place pour travailler auprès des gens pour faire avancer notre vision, comprendre de l’intérieur les enjeux, blocages et freins au changement, le syndrome de Stockholm monumental qui règne.
      Cette proposition était beaucoup trop belle pour le sens commun chilien, imprégné par la culture de l’oligarchie, des entrepreneurs triomphant, de l’individualisme cher au liberalisme...

      Certes cette proposition tombe à l’eau, tristesse absolue, mais le processus constituant continue... Sous quelle forme ? Les jours qui viennent seront déterminants, pour l’instant l’émotion est palpable, puis viendra le deuxième temps de la pensé, plus rationnel et froid...
      Ce scrutin nous a été volé, le rôle des médias corrompus est central, nous en voyons ici en France aussi les effets, si les pouvoirs exécutifs et législatifs ne freinent pas ce monopole de l’influence sociale, nous sommes tous foutus, là bas et ici.

  • Avec les enfants, on vient de voir le groupe toulousain Oslo Tropique au festival Mama Stock de Montpellier. Très très chouette, grosse énergie sur scène.

    Il y a un live sur youtoube, mais depuis ils ont visiblement bien tourné, sorti leur premier album, et je pense qu’ils ont maintenant bien plus de présence, et le chanteur se lâche carrément. (D’ailleurs l’album ne rend pas bien l’énergie de sa voix.)

    Oslo Tropique - live stream El Mediator
    https://www.youtube.com/watch?v=vAH26_qpxrQ

    Dates de concert sur leur page Fesebouque :
    https://www.facebook.com/OsloTropiqueRock

    Je vois qu’ils seront le 2 au Lollipop de Marseille, entrée gratuite (« adhésion annuelle de 2 euros… »).

  • The First Video of an Extremely Rare Jellyfish Captures Its Striped Tentacles and Spotted, Pulsing Body | Colossal
    https://www.thisiscolossal.com/2022/08/spotted-jellyfish-papua-new-guinea

    There have been only two documented sightings of the elusive Chirodectes maculatus, a large, soccer ball-sized jellyfish with distinct spotted markings, the second of which was captured late last year by divers from Scuba Kavieng. In what is believed to be the first recording, the video shows the extremely rare animal, which has four clusters of striped tentacles, rings covering its body, and a pulsing patch of red on its bell that’s likely a digestive cavity, as it swims near the coast of Papua New Guinea.

  • Non à la fermeture du musée de la résistance en Drôme et de la déportation !
    https://ricochets.cc/Non-a-la-fermeture-du-musee-de-la-resistance-en-Drome-et-de-la-deportation

    Cette pétition fait suite à la décision unilatérale de la municipalité de ne pas rouvrir, et de façon complètement arbitraire, le Musée de la Résistance en #Drôme et de la Déportation de Romans-sur-Isère après la pandémie de COVID-19 que nous avons subi. Le 19 mai 2021, jour de réouverture post-confinement des édifices publics, plusieurs membres du Comité de Défense du Musée qui s’était constitué après l’annonce de la municipalité de déplacer le Musée aux archives municipales, se sont présentés devant les portes (...) #Les_Articles

    / Drôme, #Romans_sur_Isère

    https://www.change.org/p/mairie-de-romans-sur-is%C3%A8re-maintien-de-notre-mus%C3%A9e-de-la-r%C3%A9si
    https://www.facebook.com/CDDMRDD
    https://chng.it/cftCXKBfwB

  • 50 réfugiés bloqués sans secours sur une île d’Evros
    Παραμένουν αβοήθητοι σε νησίδα του Εβρου

    Καμιά κίνηση από την κυβέρνηση για τους 50 πρόσφυγες που έχουν εγκλωβιστεί στον ποταμό μετά τη βίαιη απόπειρα επαναπροώθησής τους από τις ελληνικές αρχές, παρά την εντολή που έδωσε το Ευρωπαϊκό Δικαστήριο ● Καμιά έρευνα για τους τρεις Σύρους που πέθαναν ο ένας έπειτα από ξυλοδαρμό και οι άλλοι δύο όταν εξαναγκάστηκαν να πέσουν στο ποτάμι χωρίς να ξέρουν κολύμπι

    Εγκαταλειμμένοι σε νησίδα του Εβρου παρέμεναν, τουλάχιστον μέχρι αργά χθες το απόγευμα, για όγδοη ημέρα 50 πρόσφυγες που κατήγγειλαν μέσω των οργανώσεων Ελληνικό Συμβούλιο για τους Πρόσφυγες και HumanRights360 τον θάνατο ενός Σύρου έπειτα από ξυλοδαρμό της ομάδας στην ελληνική όχθη και τον πνιγμό άλλων δύο Σύρων, οι οποίοι εξαναγκάστηκαν να πέσουν στο ποτάμι για να κολυμπήσουν προς την τουρκική όχθη ενώ δεν ήξεραν κολύμπι. Σύμφωνα με νεότερες πληροφορίες, πρόκειται για δύο Σύρους, 17 και 23 χρόνων, από το Χαλέπι, τα ονόματα των οποίων βρίσκονται στη διάθεση της « Εφ.Συν. ».

    Παρά τη σοβαρότητα των καταγγελιών, που απαιτούν ανεξάρτητη και αξιόπιστη έρευνα, η κυβέρνηση εξακολουθούσε να τηρεί σιγή ιχθύος μιάμιση μέρα μετά την αποκάλυψή τους από την « Εφ.Συν. », ενώ δεν έχει έχει γίνει γνωστή καμία αντίδραση των Αρχών, ούτε η έναρξη ποινικής ή πειθαρχικής διαδικασίας.

    Οπως έγινε γνωστό σε νεότερη επικοινωνία με τους πρόσφυγες και άλλες πηγές, το πτώμα του άνδρα που πέθανε στην ελληνική όχθη δεν ξεβράστηκε τελικά στην Τουρκία, όπως ανέφεραν οι πρώτες πληροφορίες, αλλά βρέθηκε στην Ιατροδικαστική Υπηρεσία του Εβρου, ενώ οι συγγενείς ζητούν να τους παραδοθεί για να ταφεί στην Τουρκία. Σε επικοινωνία της « Εφ.Συν. » με τον ιατροδικαστή του Εβρου Παύλο Παυλίδη την Τετάρτη, ο κ. Παυλίδης σημείωσε ότι υπάρχουν πολλοί μετανάστες νεκροί, αλλά δεν έφτασε στην υπηρεσία κανένας μετανάστης νεκρός την περασμένη εβδομάδα.

    Οι πρόσφυγες, ανάμεσά τους μια 70χρονη με πρόβλημα σακχάρου, τρεις έγκυοι και δώδεκα παιδιά, παραμένουν εγκλωβισμένοι στη νησίδα παρά το γεγονός ότι το Ευρωπαϊκό Δικαστήριο για τα Δικαιώματα του Ανθρώπου, ανταποκρινόμενο σε κατεπείγον αίτημα ασφαλιστικών μέτρων μέσω των δύο οργανώσεων, έδωσε εντολή την Πέμπτη στην ελληνική κυβέρνηση να μην απομακρυνθούν από την Ελλάδα, αλλά να διασφαλιστεί ότι έχουν νερό, τρόφιμα και φάρμακα και να καταγραφεί το αίτημά τους για άσυλο. Παρά την επείγουσα εντολή, μέχρι χθες το απόγευμα δεν είχε γίνει γνωστή καμία κινητοποίηση των Αρχών για τον εντοπισμό και τη διάσωση των προσφύγων.
    Αντίδραση ΣΥΡΙΖΑ

    Την αποκάλυψη της « Εφ.Συν. » ακολούθησε η άμεση αντίδραση του ΣΥΡΙΖΑ-Π.Σ., που ζήτησε άμεση ενημέρωση και σε βάθος διερεύνηση των πολύ σοβαρών καταγγελιών. « Λίγες μόνο ημέρες μετά την καταδίκη της χώρας για το αποτέλεσμα της βίαιης επαναπροώθησης στο Φαρμακονήσι το 2014, άλλη μία έρχεται να προστεθεί στον μακρύ κατάλογο των καταγγελιών », σημειώνει και υπογραμμίζει ότι ο υπουργός Μετανάστευσης και Ασύλου Νότης Μηταράκης, αντί να απολογηθεί για τη στάση της κυβέρνησης και παρά τις συνεχείς εκκλήσεις για θέσπιση ανεξάρτητου φορέα διερεύνησης, επέλεξε να συστήσει εντός του υπουργείου κυβερνητικά ελεγχόμενη επιτροπή για τον έλεγχο των καταγγελιών.

    « Επί του παρόντος, οι βίαιες επαναπροωθήσεις παραμένουν ανεξέλεγκτες στα σύνορα της Ελλάδας και ατιμώρητες, ενώ η ποινικοποίηση των ομάδων βοήθειας συνεχίζεται » σημειώνει σε ανακοίνωσή της η Διεθνής Αμνηστία, ζητώντας να διασωθούν επειγόντως οι 50 εγκαταλειμμένοι πρόσφυγες.

    Την αντίδρασή της στη θέσπιση κυβερνητικά ελεγχόμενης επιτροπής στο υπουργείο Μετανάστευσης για τη διερεύνηση των επαναπροωθήσεων εκφράζει η Ελληνική Ενωση για τα Δικαιώματα του Ανθρώπου, κάνοντας λόγο για προσχηματική και επικίνδυνη επιλογή που « δυναμιτίζει εξ ορισμού κάθε ελπίδα για αξιόπιστη διερεύνηση των σχετικών καταγγελιών και μαζί αποτελεί απρόσφορη απόπειρα πολιτικού αποπροσανατολισμού, που δυστυχώς ενισχύει τις διάχυτες πλέον υπόνοιες περί παντελούς ελλείμματος διαφάνειας και λογοδοσίας για τα ζητήματα αυτά στη χώρα μας ».

    –—

    Aucune intervention du gouvernement pour les 50 réfugiés bloqués dans le fleuve après la violente tentative des autorités grecques de les repousser, malgré l’ordre donné par la Cour européenne de droits de l’homme ● Pas d’ enquête ouverte sur le décès des trois Syriens morts après que l’un a été très violemment battu tandis que les deux autres ont été noyés après avoir été forcés de se jeter à l’eau alors qu’ils ne savaient pas nager
    Abandonnés sur une île de l’Evros sont restés, au moins jusqu’à hier en fin d’après-midi, pour le huitième jour, 50 réfugiés. C’est ce groupe qui a signalé par l’intermédiaire des organisations Hellenic Council for Refugees et HumanRights360 la mort d’un Syrien après que le groupe ait ete battu sur la côte grecque et le noyade de deux autres Syriens qui ont été forcés de tomber dans la fleuve pour nager jusqu’au rivage turc alors qu’ils ne savaient pas nager. Selon les dernières informations, il s’agit de deux Syriens de 17 et 23 ans, originaires d’Alep, dont les noms sont à la disposition de « Ef.Syn ».

    Malgré la gravité des allégations, qui nécessitent une enquête indépendante fiable, le gouvernement a continué à garder le silence un jour et demi après leur révélation par « Ef.Syn. », alors qu’aucune réaction des autorités, ni l’ouverture d’une enquête criminelle procédure, ni d’une procédure disciplinaire.

    Comme on l’a appris par une communication plus récente avec les réfugiés et d’autres sources, le corps de l’homme décédé sur la côte grecque n’a finalement pas été échoué en Turquie, comme l’indiquaient les premières informations, mais a été retrouvé au service médico-légal d’Evros. , tandis que ses proches demandent qu’il leur soit remis pour être enterré en Turquie. En communication avec « Ef.Syn. » avec le médecin légiste d’Evros Pavlos Pavlidis mercredi, M. Pavlidis a noté qu’il y avait de nombreux migrants morts, mais qu’aucun mort n’est arrivé au service la semaine dernière.

    Les réfugiés, dont une femme de 70 ans atteinte de diabète, trois femmes enceintes et douze enfants, restent bloqués sur l’île malgré le fait que la Cour européenne des droits de l’homme, répondant à une demande urgente de mesures provisoires des deux organisations, a ordonné jeudi au gouvernement grec de ne pas les expulser de Grèce, mais de veiller à ce qu’ils aient de l’eau, de la nourriture et des médicaments et d’enregistrer leur demande d’asile. Malgré l’ordre urgent, jusqu’à hier après-midi aucune mobilisation des autorités pour localiser et secourir les réfugiés n’était connue.
    Les réfugiés ont été obligés de filtrer l’eau boueuse du fleuve avec des serviettes en papier et des cailloux, pour obtenir une eau un peu plus propre.

    https://www.efsyn.gr/ellada/dikaiomata/353036_paramenoyn-aboithitoi-se-nisida-toy-ebroy

    #limbe #zone_frontalière #île #Evros #asile #migrations #réfugiés #frontières #fleuve_Evros #Turquie #Grèce #Thrace #îlots

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    ajouté à la métaliste sur #métaliste sur des #réfugiés abandonnés sur des #îlots dans la région de l’#Evros, #frontière_terrestre entre la #Grèce et la #Turquie :
    https://seenthis.net/messages/953343

    • Διεθνής Αμνηστία - Ελληνικό Τμήμα

      Η Διεθνής Αμνηστία ανησυχεί βαθύτατα για την ασφάλεια και την ευημερία 50 προσφυγισσών και προσφύγων που βρίσκονται σε επικίνδυνες και άθλιες συνθήκες από την περασμένη Πέμπτη σε νησίδα του Έβρου. Ανάμεσά τους, 12 παιδιά, τρεις έγκυες γυναίκες και μια 70χρονη γυναίκα με σάκχαρο.

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      Amnesty International est profondément préoccupée par la sécurité et le bien-être de 50 réfugiés qui se trouvent dans des conditions dangereuses et inhumaines depuis jeudi dernier sur l’île d’Evros. Parmi eux, 12 enfants, trois femmes enceintes et une femme de 70 ans atteinte de diabète.
      Selon les informations reçues par le Conseil grec pour les réfugiés (GCR)cet
      HumanRights360, les réfugiés n’ont pas accès à la nourriture, à l’eau, aux soins médicaux et aux moyens de se réchauffer pendant la nuit.
      Dans des mesures provisoires rendues hier, la Cour européenne des droits de l’homme a sommé les autorités grecques à ne pas expulser les réfugiés de Grèce et à leur fournir de la nourriture, de l’eau et des soins médicaux adéquats, selon les besoins, jusqu’à nouvel ordre.
      Actuellement, les refoulements violents restent endémiques à la frontière grecque et restent impunis, tandis que la criminalisation des groupes d’aide se poursuit.

      https://www.facebook.com/amnestygreece/posts/pfbid0AcB7XB9QHL9Pe3BnuYQmNKgikuRWGTXdxJLDAm8Fh5aLPvEpi1umE45TNXrc1CZRl

    • Συγκαλύπτουν το έγκλημα στον Έβρο με νέα εγκλήματα
      Les autorités grecques couvrent le crime à Evros avec de nouveaux crimes

      Λίγο μετά τις 2 μμ τη Δευτέρα, οι 50 πρόσφυγες που παραμένουν 11 μέρες εγκαταλελειμμένοι σε νησίδα του Έβρου ανατολικά του χωριού Κισσάρι, συγκεντρώθηκαν στην όχθη της νησίδας που βλέπει προς την ελληνική πλευρά και φώναξαν όλοι μαζί με μια φωνή, με την ελπίδα να ακουστούν από απέναντι και να υπάρξει κινητοποίηση.

      Πρόκειται για κραυγή αγωνίας με στόχο να σπάσουν το πυκνό πέπλο σιωπής και εμπαιγμού εκ μέρους της κυβέρνησης και της ΕΛ.ΑΣ. και φαίνεται ότι το κατάφεραν. Σύμφωνα με αξιόπιστες πληροφορίες της « Εφ.Συν. », άτομα που βρίσκονταν στην ελληνική όχθη, απέναντι από τη νησίδα, εκείνη την ώρα, επιβεβαιώνουν ότι άκουσαν από την πλευρά της νησίδας δύο δυνατές κραυγές από ομάδα ανθρώπων στις 2:04 μμ και στις 2:06 μμ. Τα στοιχεία των ανθρώπων που άκουσαν τους πρόσφυγες βρίσκονται στη διάθεση της « Εφ.Συν. ».

      Φαίνεται πως μόνο οι αστυνομικοί της Αστυνομικής Διεύθυνσης Ορεστιάδας και οι συνεργάτες της δεν μπορούν ούτε να ακούσουν ούτε να δουν τους πρόσφυγες, όπως τουλάχιστον ισχυρίζεται σε προφορική ενημέρωση, σε ανθρώπους που επικοινώνησαν για να ενημερωθούν για την τύχη των προσφύγων.

      Την ίδια ώρα, το απόγευμα της Δευτέρας οι πρόσφυγες έστειλαν βίντεο που απεικονίζει ανθρώπους από την όχθη του Έβρου να συστήνονται ως αστυνομικοί, να καταστρέφουν βάρκα σταθμευμένη στην ελληνική όχθη και στη συνέχεια να αποχωρούν.

      Η διασταυρωμένη από πολλές πλευρές παρουσία των προσφύγων για 11 συνεχείς μέρες στη νησίδα και ο συνεχιζόμενος εμπαιγμός της ΕΛ.ΑΣ., που τάχα δεν μπορεί να τους εντοπίσει, δημιουργεί έντονες υπόνοιες για απόπειρα συγκάλυψης τυχόν εγκληματικών ευθυνών της αστυνομίας. Οι πρόσφυγες καταγγέλλουν ότι είναι μάρτυρες του φρικτού θανάτου τριών Σύρων, ενός στην ελληνική όχθη και δύο από πνιγμό, κατά τη διάρκεια απόπειρας επαναπροώθησης την Πέμπτη 14 Ιουλίου. Καμία διενέργεια πειθαρχικής ή ποινικής έρευνας δεν έχει γίνει γνωστή, παρά τις εκκλήσεις του ΣΥΡΙΖΑ-ΠΣ και της Διεθνούς Αμνηστίας, να γίνει αξιόπιστη και άμεση διερεύνηση των καταγγελιών.

      Φυσικά, ο πιο σίγουρος τρόπος να μη διερευνηθούν οι καταγγελίες και να συγκαλυφθούν οι τυχόν ευθύνες σοβαρών εγκλημάτων είναι να μην περάσουν στην ελληνική όχθη οι πρόσφυγες, ώστε να μη χρειαστεί να καταθέσουν επισήμως. Φαίνεται ότι μέχρι στιγμής τουλάχιστον η ΕΛ.ΑΣ. προχωρά σ’αυτό τον δρόμο της συγκάλυψης, προσπαθώντας να σκεπάσει τις καταγγελίες για εγκλήματα με άλλο ένα έγκλημα, αυτό της εγκατάλειψης ανθρώπων που κινδυνεύουν και, χειρότερα, της εξαφάνισής τους από την Ελλάδα και της επαναπροώθησής τους στην Τουρκία.

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      Peu après 14 heures lundi, les 50 réfugiés bloqués depuis 11 jours sur un îlot de l’Evros à l’est du village de #Kissari, se sont rassemblés sur la rive de l’îlot face au côté grec et ont crié d’une seule voix, espérant être entendus et qu’il y ait mobilisation.

      C’est un cri d’angoisse dans le but de briser l’épais voile de silence et de faux-fuyant du gouvernement et de l’EL.AS. -police hellénique -et il semble que les réfugiés aient réussi. Selon des informations fiables de « Ef.Syn. », des personnes qui se trouvaient sur la rive grecque, en face de l’îlot, à ce moment-là, confirment avoir entendu deux cris forts d’un groupe de personnes du côté de l’îlot à 14h04. et à 14 h 06. Les coordonnées des personnes qui ont entendu les réfugiés sont disponibles à « Ef.Syn. »

      Il semble que seuls les policiers du département de police d’Orestiada et ses associés ne peuvent ni entendre ni voir les réfugiés, comme du moins ils avaient affirmé dans un briefing oral, aux personnes qui les ont contacté pour être informées du sort des réfugiés.

      → des personnes qui se sont présentées comme des policiers sont apparues lundi sur la rive grecque en face de l’îlot et ont enlevé un bateau stationné

      Dans le même temps, lundi après-midi, les réfugiés ont envoyé une vidéo montrant des habitants des rives de l’Evros se présentant comme des policiers, détruisant un bateau stationné sur la rive grecque puis repartant. (pour voir la vidéo allez août lien)

      La présence des réfugiés pendant 11 jours consécutifs sur l’île, traversés de plusieurs côtés, et les railleries continues de la police hellénique, incapable de les localiser, créent de forts soupçons d’une tentative de dissimulation d’éventuelles responsabilités criminelles de la police. Des réfugiés rapportent avoir été témoins de la mort horrible de trois Syriens, un sur la côte grecque et deux par noyade, lors d’une tentative de rapatriement le jeudi 14 juillet. Aucune enquête disciplinaire ou pénale n’a été faite, malgré les appels du SYRIZA et d’Amnesty International pour une enquête crédible et immédiate sur les faits dénoncés.

      Bien sûr, le moyen le plus sûr de ne pas enquêter sur les plaintes et de dissimuler toute responsabilité pour des crimes graves est de ne pas laisser les réfugiés atteindre la rive grecque, afin qu’ils n’aient pas à témoigner officiellement. Il semble que jusqu’à présent au moins EL.AS. (la police hellénique) s’engage sur cette voie de la dissimulation, essayant de couvrir les plaintes de crimes par un autre crime, celui d’abandonner des personnes en danger et, pire, de leur disparition de Grèce et de leur refoulement en Turquie.

      https://www.efsyn.gr/ellada/dikaiomata/353284_sygkalyptoyn-egklima-ston-ebro-me-nea-egklimata

    • Εξαφάνισαν τους πρόσφυγες, συγκαλύπτουν το έγκλημα
      Les autorités grecques ont fait disparaître les réfugiés, elles dissimulent le crime

      Αντί για επιχείρηση διάσωσης από τη νησίδα των 50 προσφύγων, οι ελληνικές αρχές προχώρησαν σε νέα βίαιη και παράνομη επαναπροώθηση, ρίχνοντάς τους στα νερά του ποταμού προς την τουρκική όχθη, αφού πρώτα εξαφάνισαν τους μοναδικούς αυτόπτες μάρτυρες του θανάτου των τριών την προηγούμενη Πέμπτη. ● Αναφορές στην Εισαγγελία του Αρείου Πάγου για την υπόθεση. ● Ερώτηση 37 βουλευτών του ΣΥΡΙΖΑ στη Βουλή.

      Αργά το βράδυ της Δευτέρας προς Τρίτη, ισχυρή δύναμη αστυνομικών και κομάντο αποβιβάστηκαν στη νησίδα του Εβρου ανατολικά του χωριού Κισσάρι και με τη χρήση βίας συνέλαβαν τους 50 πρόσφυγες που βρίσκονταν εγκλωβισμένοι έντεκα μέρες στη νησίδα, τους μετέφεραν στην ελληνική όχθη και τους έκλεισαν σε χώρο κράτησης.

      Το επόμενο πρωί, τους ξαναπήγαν στην ελληνική όχθη, τους ανέβασαν σε βάρκες και τους μετέφεραν μέχρι τη μέση του ποταμού, όπου τους ανάγκασαν να πέσουν στο νερό και να προχωρήσουν μέχρι την τουρκική όχθη.

      « Ημουν άρρωστη και προσπαθούσα να κοιμηθώ, όταν άκουσα δυνατές φωνές που μας φώναζαν “καθίστε κάτω”. Είδα πολλούς άνδρες που είχαν έρθει από την ελληνική πλευρά. Απ’ όσους μπορούσαν πήραν τα κινητά, μας πέρασαν απέναντι με βάρκα και μας οδήγησαν σε μια φυλακή, όπου μείναμε για λίγες ώρες. Την επομένη, μας ξαναπήγαν όλους στο ποτάμι, μας έβαλαν σε βάρκες και μας κατέβασαν πριν φτάσουμε στην τουρκική πλευρά. Είχαμε τρομοκρατηθεί. Οταν φτάσαμε στην τουρκική όχθη, μας συνέλαβαν Τούρκοι συνοροφύλακες » διηγείται στην “Εφ.Συν.” νεαρή πρόσφυγας που βρισκόταν την περασμένη εβδομάδα στη νησίδα και σήμερα κρατείται σε τουρκικό κέντρο κράτησης.

      Η Αστυνομική Διεύθυνση Ορεστιάδας, αντί για την επιχείρηση διάσωσης που περίμεναν απελπισμένα οι πρόσφυγες, προχώρησε τελικά σε άλλη μια παράνομη επιχείρηση επαναπροώθησης, φροντίζοντας να εξαφανίσει με συνοπτικές διαδικασίες τους μοναδικούς αυτόπτες μάρτυρες του θανάτου τριών προσφύγων την Πέμπτη, 14 Ιουλίου, στα χέρια της αστυνομίας, ενός στην ελληνική όχθη και δύο από πνιγμό στον Εβρο, όταν αναγκάστηκαν να πέσουν στο ποτάμι χωρίς να ξέρουν κολύμπι την ώρα που τους μετέφερε η αστυνομία στη νησίδα.

      Με την επανααπροώθηση, οι ελληνικές αρχές παραβιάζουν με τρόπο προκλητικό την επείγουσα εντολή διάσωσης που έδωσε στην κυβέρνηση την Τετάρτη το Ευρωπαϊκό Δικαστήριο για τα Δικαιώματα του Ανθρώπου (ΕΔΔΑ). Χτες, οι οργανώσεις Ελληνικό Συμβούλιο για τους Πρόσφυγες και HumanRights360, που είχαν προσφύγει στο ΕΔΔΑ, ενημέρωσαν την Εισαγγελία του Αρείου Πάγου για την υπόθεση, ενώ σήμερα έληγε η προθεσμία της κυβέρνησης να απαντήσει στο ΕΔΔΑ, παραμένει όμως άγνωστο ποια στάση θα κρατήσει μετά την τελευταία εξέλιξη.

      Αγνωστη παραμένει και η τύχη των προσφύγων της νησίδας. Σύμφωνα με πληροφορίες από τους ίδιους, η 70χρονη γυναίκα με πρόβλημα στο ζάχαρο νοσηλεύτηκε σε τουρκικό νοσοκομείο, το ίδιο και τα μικρά παιδιά που είχαν αρρωστήσει, όπως και ένας άνδρας που τραυματίστηκε σοβαρά στο χέρι κατά τη διάρκεια της βίαιης επιχείρησης των ελληνικών αρχών.

      Οι υπόλοιποι κρατούνται στην Τουρκία, παγιδευμένοι ανάμεσα στην ακραία αντιπροσφυγική πολιτική της ελληνικής κυβέρνησης στα σύνορα και στην πολιτική των τουρκικών αρχών, που απειλούν τους πρόσφυγες ότι θα τους επαναπροωθήσουν στη Συρία, αν παραμείνουν στην Τουρκία.
      Ερώτηση ΣΥΡΙΖΑ στη βουλή

      Την ίδια στιγμή, ο ΣΥΡΙΖΑ-Π.Σ. φέρνει την υπόθεση στη Βουλή, με ερώτηση που κατέθεσαν 37 βουλευτές με πρωτοβουλία του Νίκου Φίλη προς τους υπουργούς Προστασίας του Πολίτη, Δικαιοσύνης και Μετανάστευσης. Διαπιστώνουν ότι « συνεχίζεται το όργιο επαναπροωθήσεων στον Εβρο και η καταπάτηση των Διεθνών Συνθηκών », όπως και εγκληματική αδιαφορία για το ευρωπαϊκό κεκτημένο, και ρωτούν τους υπουργούς γιατί δεν έχουν ανταποκριθεί στην εντολή του ΕΔΔΑ, όπως και αν έχουν τεθεί σε διαθεσιμότητα οι εμπλεκόμενοι αστυνομικοί και γενικότερα ποια μέτρα έχουν πάρει « για τη διεξαγωγή ενδελεχούς και αποτελεσματικής έρευνας για τις συνθήκες της επαναπροώθησης και του θανάτου των 3 προσφύγων, για τη διερεύνηση των σοβαρότατων δημοσιοποιημένων καταγγελιών των προσφύγων, καθώς και για την απόδοση ευθυνών ».
      Εκστρατεία από τη Διεθνή Αμνηστία

      « Η λογοδοσία για τις εντεινόμενες παραβιάσεις του Κράτους Δικαίου καθίσταται πιο επιτακτική από ποτέ » σημειώνουν σε κοινή ανακοίνωσή τους το Ελληνικό Συμβούλιο για τους Πρόσφυγες και η HumanRights360.

      Επείγουσα έκκληση να διασωθούν οι πρόσφυγες της νησίδας απηύθυνε το πρωί της Τρίτης η Διεθνής Αμνηστία, ξεκινώντας διεθνή εκστρατεία συλλογής υπογραφών σε επιστολή που θα σταλεί στον υπουργο΄Προστασίας του Πολίτη Τάκη Θεοδωρικάκο. « Οι βίαιες επαναπροωθήσεις παραμένουν ανεξέλεγκτες στα σύνορα της Ελλάδας και μένουν ατιμώρητες, ενώ η ποινικοποίηση των ομάδων αρωγής που προσπαθούν να βοηθήσουν τα θύματα των επαναπροωθήσεων συνεχίζεται », αναφέρει η οργάνωση και υπογραμμίζει ότι « οι επαναπροωθήσεις αποτελούν την ντε φάκτο πολιτική της Ελλάδας για τη διαχείριση των συνόρων ».

      –-

      Au lieu d’une opération de sauvetage depuis l’île des 50 réfugiés, les autorités grecques ont procédé à un nouveau refoulement violent et illégal, les jetant dans les eaux du fleuve vers la rive turque, après avoir d’abord fait disparaître les seuls témoins oculaires de la mort des trois jeudi dernier. ● Appels s au procureur de la Cour suprême d’ouvrir une enquête sur l’affaire.

      Tard dans la nuit de lundi à mardi, une importante force de police et de commandos a débarqué sur l’îlot d’Evros à l’est du village de Kissari et a fait usage de la force pour arrêter les 50 réfugiés piégés pendant onze jours sur l’îlot, ils les a emmenés sur la côte grecque et les a enfermés dans une zone de détention.

      Le lendemain matin, les réfugiés Syriens ont été ramenés sur la rive grecque, mis dans des bateaux et transportés au milieu du fleuve, où ils ont été forcés de tomber à l’eau et de se diriger vers la rive turque.

      « J’étais malade et j’essayais de dormir quand j’ai entendu des voix fortes nous appeler » asseyez-vous « . J’ai vu beaucoup d’hommes qui étaient venus du côté grec. Ils ont pris les téléphones portables, nous ont fait traverser en bateau et nous ont emmenés dans une prison, où nous sommes restés quelques heures. Le lendemain, ils nous ont tous ramenés à la rivière, nous ont mis dans des bateaux et nous ont fait descendre avant d’atteindre le côté turc. Nous étions terrifiés. Quand nous sommes arrivés sur la côte turque, nous avons été arrêtés par les gardes-frontières turcs », raconte-t-il à « Ef.Syn ». une jeune réfugié qui était la semaine dernière sur l’île et qui est aujourd’hui détenue dans un centre de détention turc.
      Le département de police d’Orestiada, au lieu de l’opération de sauvetage que les réfugiés attendaient désespérément, a finalement procédé à une autre opération de refoulement illégal, en veillant à éliminer sommairement les seuls témoins oculaires de la mort aux mains de la police de trois réfugiés le jeudi 14 juillet, un sur la rive grecque et deux de la noyade dans l’Evros, lorsqu’ils ont été forcés de tomber dans la rivière sans savoir nager alors qu’ils étaient transportés par la police vers l’île.

      En les refoulant, les autorités grecques violent d’une façon provocante l’ordre de sauvetage d’urgence donné au gouvernement grec mercredi par la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH). Hier, les organisations Conseil hellénique pour les réfugiés et les droits de l’homme360, qui avaient saisi la CEDH, ont informé le procureur de la Cour suprême de l’affaire, alors qu’aujourd’hui était la date limite pour que le gouvernement réponde à la CEDH, mais on ignore quelle position il prendra après le dernier développement.

      Le sort des réfugiés de l’île reste également inconnu. Selon des informations de leur part, la femme de 70 ans avec un problème de diabète a été hospitalisée dans un hôpital turc, tout comme les jeunes enfants qui étaient tombés malades, ainsi qu’un homme qui a été grièvement blessé à la main lors de l’opération violente. par les autorités grecques.

      Les autres sont détenus en Turquie, pris entre la politique anti-réfugiés extrême du gouvernement grec à la frontière et la politique des autorités turques, qui menacent les réfugiés de les renvoyer en Syrie s’ils restent en Turquie.

      https://www.efsyn.gr/ellada/dikaiomata/353489_exafanisan-toys-prosfyges-sygkalyptoyn-egklima

    • 32 adults and 8 children in urgent situation at Evros river! The people have been exposed to violence from #greek and #turkish border guards since 2 weeks already and reportedly 3 people already died - this needs to stop immediately!

      “At first, we were 50 people, but the Greek police beat us and took us back to Turkey. The Turks booked us in military barracks and then threw us to one of the Greek islands for the second time, without food or water, and three people who have been with us since were killed.”

      “What is our fault, my friend, only because we are Syrians, we are rejected by everyone. Turkey deport us, and Greece beat us, deport us and is throwing us onto the islands. Our situation is miserable here. The situation here is tragic.”

      https://twitter.com/alarm_phone/status/1555886172785844224

    • 32 adults and 8 children in urgent situation at Evros river! The people have been exposed to violence from #greek and #turkish border guards since 2 weeks already and reportedly 3 people already died - this needs to stop immediately!

      “At first, we were 50 people, but the Greek police beat us and took us back to Turkey. The Turks booked us in military barracks and then threw us to one of the Greek islands for the second time, without food or water, and three people who have been with us since were killed.”

      “What is our fault, my friend, only because we are Syrians, we are rejected by everyone. Turkey deport us, and Greece beat us, deport us and is throwing us onto the islands. Our situation is miserable here. The situation here is tragic.”

      https://twitter.com/alarm_phone/status/1555886172785844224

    • 32 adults and 8 children in urgent situation at Evros river! The people have been exposed to violence from #greek and #turkish border guards since 2 weeks already and reportedly 3 people already died - this needs to stop immediately!

      “At first, we were 50 people, but the Greek police beat us and took us back to Turkey. The Turks booked us in military barracks and then threw us to one of the Greek islands for the second time, without food or water, and three people who have been with us since were killed.”

      “What is our fault, my friend, only because we are Syrians, we are rejected by everyone. Turkey deport us, and Greece beat us, deport us and is throwing us onto the islands. Our situation is miserable here. The situation here is tragic.”

      https://twitter.com/alarm_phone/status/1555886172785844224

    • Έγκλημα διαρκείας στον Έβρο

      Το δράμα των προσφύγων σε νησίδα του Έβρου ανατολικά του χωριού Κισσάρι. Ο τραγικός θάνατος του πεντάχρονου κοριτσιού και η συνταρακτική έκκληση για βοήθεια που έστειλε στην « Εφ.Συν. » η Μπαϊντά Α., 28 χρονών από τη Συρία.

      Ενα πεντάχρονο κορίτσι από τη Συρία, η Μαρία A. (τα στοιχεία της βρίσκονται στη διάθεση της « Εφ.Συν. ») βρήκε τραγικό θάνατο από δάγκωμα σκορπιού αργά το βράδυ της Δευτέρας προς Τρίτη σε νησίδα του Εβρου ανατολικά του χωριού Κισσάρι, σύμφωνα με πληροφορίες που έδωσαν στην « Εφ.Συν. » πρόσφυγες που παραμένουν εγκλωβισμένοι στην vνησίδα, όπως και σύμφωνα με καταγγελίες οργανώσεων, μεταξύ των οποίων το Ελληνικό Συμβούλιο για τους Πρόσφυγες και η HumanRights360, που έχουν ήδη ενημερώσει το Ευρωπαϊκό Δικαστήριο για τα Δικαιώματα του Ανθρώπου και την Εισαγγελία Ορεστιάδας.

      Οι πληροφορίες από τους πρόσφγυες αναφέρουν ότι σκορπιός τσίμπησε και ένα εννιάχρονο κορίτσι, την Αγιά, η οποία παρέμενε αβοήθητη στη νησίδα με πυρετό και κάνοντας εμμετό για δεύτερη μέρα χτες. Σύμφωνα με τα όσα συγκλονιστικά αναφέρουν οι πρόσφυγες, το άψυχο σώμα της Μαρίας παραμένει άταφο. Για να το συντηρήσουν όσο μπορούν, οι πρόσφυγες το έχουν βάλει μέσα στα κρύα νερά του ποταμού, στην όχθη του οποίου θρηνεί η μητέρα του.

      Συνταρακτικό είναι το ηχητικό μήνυμα που έστειλε στην « Εφ.Συν. » η Μπαϊντά Α., 28 χρονών από τη Συρία, λίγη ώρα αφότου πέθανε το μικρό κορίτσι. « Ζητάω βοήθεια, όλοι μου λένε ότι είναι δύσκολο. Τι δυσκολία έχει να σωθούν άνθρωποι ; Ποια είναι η δυσκολία ; Μας σκοτώνουν στη Συρία, στην Τουρκία, σ’αυτό το νησί στην Ελλάδα, σε κάθε μέρος του κόσμου. Τι φταίμε ; Το κορίτσι πέθανε γιατί κανείς δεν ακούει τη φωνή μας και την αδελφή της τη σκότωσε σκορπιός. Τι θα απογίνουμε ; Ισως το πρωί να έχουμε όλοι πεθάνει. Το νησί είναι γεμάτο φίδια, σκορπιούς, έντομα και δεν ξέρω τι άλλο... Εκλιπαρώ, εκλιπαρώ. Ζούμε μια επίγεια κόλαση, σας ορκίζομαι οτι είναι επίγεια κολαση και κανείς δε μπορεί να μας βοηθήσει », λέει μεταξύ άλλων η Μπαϊντά ανάμεσα σε αναφυλητά.

      https://soundcloud.com/efsyn-gr/to-ichitiko-minyma-poy-esteile

      Παρεμβάσεις

      Οι εξελίξεις έχουν προκαλέσει το ενδιαφέρον διεθνών μέσων ενημέρωσης και οργανώσεων, που κυκλοφόρησαν την Τρίτη στα μέσα κοινωνικής δικτύωσης την είδηση για το θάνατο της μικρής Μαρίας και για την απελπιστική κατάσταση που βρίσκονται οι πρόσφυγες.

      « Είναι κατάντια για την ανρθωπιά μας να πεθαίνει σε μια νησίδα ένα παιδάκι από τσίμπημα σκορπιού και να μένει άταφο γιατί κανείς δεν πάει να τους σώσει », αναφέρει σε δήλωσή του στην « Εφ.Συν. » ο βουλευτής ΣΥΡΙΖΑ – ΠΣ και πρώην υπουργός Μεταναστευτικής Πολιτικής Δημήτρης Βίτσας.

      Παρέμεβαση στο Αστυνομικό Τμήμα Ορεστιάδας έκανε την Τρίτη κλιμάκιο του ΚΚΕ και την Τετάρτη στα άλλα αστυνομικά τμήματα του Εβρου, όπου, σύμφωνα με τον βουλευτή του κόμματος Νίκο Παπαναστάση, τους δηλώθηκε ότι οι αστυνομικές αρχές βρίσκονται σε γνώση των καταγγελιών αλλά δεν υπάρχει τέτοια ομάδα προσφύγων στην αρμοδιότητά τους. « Υπάρχει το γνωστό πρόβλημα εργαλειοποίησης των μεταναστών κατά την άποψή μας και από την Τουρκία και από την ελληνική κυβέρνηση, οι οποίες εκμεταλλεύονται τα κενά που υπάρχουν στο καθεστώς του Εβρου με νησίδες που βρίσκονται πότε από τη μια και πότε από την άλλη μεριά των συνόρων. Καταδεικνύεται η πολιτική πρόθεση της κυβέρνησης για τη μη στήριξη των ανθρώπων αυτών και τη μη επίλυση των προβλημάτων τους, ακόμα και των πιο ευάλωτων » δηλώνει στην "Εφ.Συν." ο κ. Παπαναστάσης.

      « Ξανά ο Εβρος ! Ανησυχητικές αναφορές για το θάνατο ενός πεν τάχρονου κοριτσιού και επείγουσα ανάγκη για ιατρική βοήθεια για ενιάχρονο κορίτσι ! Η Ελλάδα πρέπει επειτγόντως να διασώσει τους ανρθώπους, να τους δώσει υποστήριξη, περίθαλψη και πρόσβαση στη διαδικασία ασύλου » αναφέρει σε ανάρτησή της στο twitter η Γερμανίδα ευρωβουλευτής της Αριστεράς Κορνήλια Ερνστ.
      Εφιάλτης δίχως τέλος

      Η Μπαϊντά, όπως και η οικογένεια της μικρής Μαρίας και άλλοι πρόσφυγες της ομάδας, ζουν αγκαλιά με το θάνατο από τα μέσα Ιουλίου, αντιμετωπίζοντας το αδιέξοδο των εγκληματικών αντιπροσφυγικών πολιτικών της Ελλάδας και της Τουρκίας. Στις 14 Ιουλίου μεταφέρθηκαν στην ίδια νησίδα που βρίσκονται σήμερα, ενώ, όπως έχουν καταγγείλει, ένας Σύρος πρόσφυγας της ομάδας έχασε τη ζωή του στην ελληνική όχθη του Εβρου ύστερα από βίαιη επιχέιρηση των ελληνικών αρχών και άλλοι δύο βρήκαν τραγικό θάνατο από πνιγμό, όταν έπεσαν στο ποτάμι από τη βάρκα κατά τη διάρκεια της μεταφοράς τους προς τη νησίδα από τις ελληνικές αρχές.

      Παρά το γεγονός ότι, όπως κατήγγειλαν, ήταν μάρτυρες φρικτών εγkλημάτων τα οποία θα έπρεπε να διερευνηθούν για να υπάρξει λογοδοσία των υπεύθυνων, οι ελληνικές αρχές δεν προχώρησαν σε επιχείρηση εντοπισμού και διάσωσης, αγνοώντας την εντολή του Ευρωπαϊκού Δικαστηρίου για τα Δικαιώματα του Ανθρώπου και αδιαφορώντας για τις εκκλήσεις του ΣΥΡΙΖΑ, που έβγαλε ανακοίνωση και κατέθεσε ερώτηση στη Βουλή, αλλά και της Διεθνούς Αμνηστίας, που ξεκίνησε επείγουσα εκστρατεία συλλογής υπογραφών.

      Αντιθέτως, όπως καταγγέλλουν οι πρόσφυγες, οι ελληνικές αρχές τους επαναπροώθησαν στην Τουρκία στις 26 Ιουλίου, αφού πρώτα τους χτύπησαν βίαια και τους κράτησαν παράνομα για ώρες σε χώρο κράτησης στην ελληνική όχθη.

      Σύμφωνα με τις καταγγελίες, οι πρόσφυγες κρατήθηκαν στην Τουρκία σε κέντρο κράτησης. Υστερα από μερικές ημέρες οι τουρκικές αρχές τους πίεσαν να ξαναπεράσουν τα ελληνοτουρκικά σύνορα, διαφορετικά θα τους απέλαυναν στην Συρία. Τους χώρισαν σε δύο ή περισσότερες ομάδες και τους σκόρπισαν σε διαφορετικά σημεία της περιοχής, όπου δεν είχαν τη δυνατότητα να γυρίσουν πίσω, καθώς τους περίμενε η απειλή των τουρκικών αρχών για επαναπροώθηση στη Συρία, ούτε τη δυνατότητα να φτάσουν στην ελληνική όχθη, όπου τους περιμένει η δολοφονική βία των ελληνικών αρχών και το σοβαρό ενδεχόμενο να τους γυρίσουν πίσω.

      Το γεωγραφικό στίγμα που έχει στη διάθεσή της η « Εφ.Συν. » τους απεικόνιζε την περασμένη εβδομάδα σε ελληνικό έδαφος ανατολικά του ποταμού. Την Κυριακή οι πρόσφυγες οδηγήθηκαν ξανά στη νησίδα ανατολικά του χωριού Κισσάρι, στην ίδια νησίδα όπου είχε ξεκινήσει η εφιαλτική τους περιπέτεια πριν από τρεις εβδομάδες.

      https://www.efsyn.gr/ellada/dikaiomata/355170_egklima-diarkeias-ston-ebro

    • Child feared dead on Greek islet where refugees are stranded

      A five-year-old Syrian girl has reportedly died, with her parents and dozens others awaiting rescue following alleged pushbacks.

      A five-year-old Syrian girl, who was among a group of refugees and migrants, is understood to have died on a Greek islet on the Evros River.

      Her parents have submerged the girl’s body in river water in an attempt to keep it cool, as Greek authorities appear unable to locate the group.

      Those still on the islet with the girl’s remains say she died in the early hours of Tuesday after being stung by a scorpion, two days after they were stranded there.

      Another girl, who is nine, remains in critical condition. She is also understood to have been stung by a scorpion.

      They are part of a group of 39 asylum seekers, some of whom are trapped for a second time on this unnamed islet after repeated alleged pushbacks between Turkey and Greece.

      One member of the group, 27-year-old Baida, also from Syria, has been sending frantic messages to lawyers and journalists since the reported death.

      “A girl died. A child. She’s dead. I can do nothing,” she said in a WhatsApp voice note sent to a group including this reporter.

      She posted photos of the girl on her back with her eyes closed, lying on a patch of grass on the islet.

      In another message, she questioned why the children have not received any help.

      “No one hears our voices,” she said.

      “If you hear our voices please help us,” Baida said. “The other girl might die tomorrow.”

      The refugees say they were forced on the islet by Turkish authorities on August 7.

      The Evros land border is a frequent crossing point for those wishing to claim asylum in Europe, but many reports have documented violent Greek pushbacks in recent months, as well as incidents where people have been made to cross by Turkish authorities.

      The stranded refugees and migrants wish to claim asylum in Greece.

      Greek authorities have been notified of their location and activists have made emergency calls on their behalf to police, but officials say that they have not been able to locate the group.

      On Tuesday, the European Court of Human Rights issued an order stating that the trapped asylum seekers should not be removed from Greek territory and that they should be provided with food, water and adequate medical care.

      In their messages, members of the group describe what amounts to a geopolitical ping-pong game, being pushed back and forth across the land border by Greek and Turkish authorities for weeks in the highly militarised border zone in which no lawyer, human rights organisations or journalists can legally enter.

      Some were originally stranded in the same location in late July, having tried to cross the border from Turkey.

      They say they survived on food scraps, nuts and muddy water from the river before being returned to Turkey by Greek authorities.

      Then, they accused Turkish authorities of holding them in military barracks, and later bringing them back across to the river and ordering them — at gunpoint — to cross again into Greek territory.

      Al Jazeera has contacted Greek and Turkish officials in an attempt to verify the details of these alleged incidents but had not received a response by the time of writing.

      Longtime foes, NATO members Athens and Ankara are currently locked in rows on several fronts, including the refugee issue and oil and gas exploration in the Eastern Mediterranean.
      ‘We are very worried … especially for the children’

      The stranded refugees’ position on Greek territory has been verified by a location one of the asylum seekers sent via WhatsApp.

      The Greek Council of Refugees and HumanRights360, which are representing the group of refugees, have also informed the European Union border agency Frontex, the UN refugee agency, the Greek ombudsman and members of the European Parliament of this location in an attempt to secure their rescue.

      “We are very worried about the situation of the 39 refugees and especially for the children,” Evgenia Kouniaki, a lawyer for the Greece-based HumanRights360 and Maria Papamina, coordinator of the legal unit of the Greek Council for Refugees, told Al Jazeera in a joint statement.

      “The violations of human rights at the Greek-Turkish borders are a cruel reality. Deaths, pushbacks, arbitrary detention, enforced disappearances and people left hopeless in the islets. The death of the five-year-old girl proves how irrational and murderous this policy is.”

      The Border Violence Monitoring Network, which documents pushbacks that are illegal under international law, said in a statement that Turkish and Greek authorities were “using people-on-the-move as pieces in a political game”.

      https://www.aljazeera.com/news/2022/8/10/child-feared-dead-on-greek-islet-where-refugees-are-stranded

    • Quatre morts, dont une fillette, dans un groupe de migrants bloqué sur un îlot de l’Evros

      Une petite-fille de cinq ans est décédée, jeudi, au milieu de l’Evros. Elle faisait partie d’un groupe de 40 personnes coincé depuis la semaine dernière sur un îlot de ce fleuve à la frontière gréco-turque. Trois membres de ce groupe étaient déjà morts suite aux violences et au refoulement des gardes-frontières grecs, selon les témoignages recueillis par les ONG et journalistes qui se sont saisis de l’affaire.

      Une petite-fille de cinq ans est décédée, piquée par un scorpion, sur un îlot de l’Evros où un groupe de 40 personnes est bloqué depuis un refoulement par les gardes-frontières grecs. La morsure a eu lieu dans le nuit du 8 au 9 août.

      « C’est vraiment l’enfer ici. Une petite-fille est morte aujourd’hui. Elle a été piquée par un scorpion. Nous n’avons rien pu faire », ont annoncé des membres du groupe au réseau d’activistes AlarmPhone, très actif dans le repérage des situations de détresse et dans la prise de contact avec les exilés passant par cette zone frontalière ultra-militarisée.

      Une seconde fillette, sa grande sœur, est menacée. Celle-ci a également été piquée par le scorpion, et son état est grave. « Nous avons besoin d’un hôpital. Si personne n’agit pour l’aider, elle va mourir comme sa petite sœur », a également alerté le groupe.

      Les témoins, dont un grand nombre de ressortissants syriens, font part de leur impuissance face à cette seconde petite fille « qui se bat contre la mort », et s’inquiètent du choc traumatique subi par la famille.

      « Où est l’humanité dans la mort d’une fille qui n’a pas atteint ses six ans, après avoir vécu la guerre et l’oppression en Syrie et en Turquie, et maintenant à la frontière grecque ? », s’indignent-ils, toujours relayés par Alarm Phone.
      Trois personnes déjà décédées, dont deux par noyade

      Samedi 6 août, les ONG avaient alerté sur ce groupe de 32 adultes et 8 enfants coincés sur l’îlot. Ces derniers rapportent avoir subi une série de violences de la part des garde-côtes grecs et turcs dans les quinze derniers jours.

      D’abord, « la police grecque nous a battus et nous a ramenés en Turquie », ont témoigné les membres de ce premier groupe auprès d’Alarm Phone. Ensuite, les garde-frontières turcs « nous ont mis dans des casernes militaires, puis nous ont jetés sur l’une de ces îles grecques, pour la deuxième fois, sans nourriture ni eau ».

      Trois personnes seraient mortes des suites des violences et du refoulement. La première, un homme syrien, serait décédé suite aux blessures infligées par les coups des garde-frontières sur le sol grec, confirme le média grec Efimerida ton Syntakton qui s’est saisi de l’affaire.

      es deux autres victimes auraient été forcées de nager jusqu’au rivage turc et se seraient noyées, poursuit le média, corroborant les dires du groupe. L’enquête menée par les journalistes leur a permis d’identifier les noms de ces deux personnes : il s’agirait de deux jeunes hommes de 17 et 23 ans, tous deux originaires d’Alep.

      Ces cas de noyades forcées ont déjà été documentées. En 2021, Amnesty International avait recueilli des témoignages en ce sens. Les survivants d’un groupe racontaient qu’ils avaient été forcés « à descendre du bateau et à plonger dans l’eau à proximité d’un îlot situé au beau milieu de l’Evros, (...) Un autre homme, qui ne savait pas nager, a appelé au secours alors qu’il peinait à garder la tête hors de l’eau. Il a finalement été emporté par le courant », relaie le rapport de l’ONG.
      Inaction des autorités malgré la décision de la CEDH

      Les ONG HumanRights360 et Greek Council for Refugees ont saisi la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) sur une demande urgente de mesures provisoires, la semaine dernière. Celle-ci l’a validée dans la foulée. Elle ordonne donc au gouvernement grec de veiller à ce que le groupe ait de l’eau, de la nourriture et des médicaments. Surtout, elle interdit tout refoulement et exige que leurs demandes d’asile soient enregistrées.

      Mais, pour l’heure, les ONG n’ont constaté aucune mobilisation des autorités. Depuis plusieurs mois, les saisines de la CEDH par les ONG sont quasi systématiques lorsque des personnes se retrouvent coincées sur des îlots de l’Evros. Cette stratégie judiciaire s’est révélée efficace pour plusieurs cas successifs. Mais elle semble avoir de moins en moins prise sur les autorités grecques.

      « On voit de plus en plus que, malgré ces décisions de la CEDH, les personnes ne sont pas secourues », alertait déjà mi-juin une membre d’AlarmPhone, auprès d’InfoMigrants. « La Grèce ne respecte pas la législation européenne. Et c’est très inquiétant ».

      Les équipes de Frontex ont également été contactées par Alarm Phone. En vain pour le moment.

      https://www.infomigrants.net/en/post/42511/quatre-morts-dont-une-fillette-dans-un-groupe-de-migrants-bloque-sur-u

    • Greek police @hellenicpolice announced yesterday with great delay that the group of c. 40 Syrians trapped on an Evros islet under inhumane and life-threatening conditions is on Turkish territory. And that Greece have officially asked Turkey to conduct a Search & Rescue op 🧵1/4

      2/ GR authorities at least finally acknowledge the existence of the group, which they had so far denied being able to find, despite knowing the location for days and despite their professed manned & unmanned search ops to locate them.

      3/ The Police announcement raises Qs about the status of the islet where the refugees are. Acc to Google and Greek Cadaster, the official government mapping agency, the islet is Greek.

      Hellenic Army’s Geographical Service also referred us to Google Maps for status of the islet.


      4/ What is of paramount importance now is for the group to be rescued and their rights respected.

      We remind all authorities that the refugees have reported the death of a girl (5) & the critical condition of at least one more child.

      The refugees remain on the islet.

      https://twitter.com/GCRefugees/status/1558056562706751491

      –-

      Tweet de Giorgos Christides :

      Greek authorities need to answer:
      – is the islet Greek? if so, are they willing to concede territory to 🇹🇷 just to avoid rescuing 40 refugees?
      – if Turkish, why did they delay the request for SAR & why did @ECHR_CEDH issue rescue orders to 🇬🇷? Can’t they read maps in Straßburg?

      #dispute_territoriale

    • Migrants Stranded on Islet in Evros River Abandoned to Die

      A group of nearly 40 migrants reportedly stranded on an islet in Evros River, where the borders of Greece and Turkey meet, have continued to plead for help as none of the two countries assumes responsibility for their rescue.

      The islet is not on Greek territory, the Hellenic Police Directorate said on Thursday and Sunday, adding that Turkish authorities have been notified to provide emergency help and evacuation.

      A tweet by Notis Mitarachis, Greek Minister of Migration and Asylum, reaffirmed Sunday afternoon that repeated searches had been conducted by Greek authorities, without detecting human presence on the islet.

      Migrants’ drama on Evros islet

      The dramatic situation of the group has attracted international attention.

      According to Al Jazeera, the migrants are asylum seekers from Syria and say they were forced on the islet by Turkish authorities on August 7 after repeated alleged pushbacks between the two countries.

      27-year-old Baida has been trying to get help from humanitarian organizations and journalists, she says, since a child in their group died from a scorpion bite and at least another is in need of urgent medical help -as is a pregnant woman with them.

      “According to reports received, a child has tragically already died. Unless urgent action is taken, we fear further lives remain at stake,” the UN Refugee Agency’s official account for media professionals wrote Saturday on Twitter.

      It urged the authorities of both countries do “everything possible to rescue the group immediately.”

      “We are also deeply concerned about migrants stranded by smugglers near our borders. The incident however, as reported by the Hellenic Police, is outside Greek territory,” Notis Mitarachis, Greek Minister of Migration and Asylum said in reply.

      Greece notified Turkey for search and rescue

      Hellenic Police had initially stated it was unable to locate the group of migrants.

      In a later statement, it said that the islet coordinates -provided by refugees’ rights organizations which alerted them on the issue- proved the islet was outside of Greek territory.

      Hellenic Police forwarded the coordinates to Turkish authorities at the Evros Trilateral Contact Center at Kapitan Andreevo, notifying them to evacuate the migrants, some of whom are in urgent need of medical attention.

      The center was set up in May 2015 between Greece, Turkey, and Bulgaria, where three borders meet, to help in police and customs coordination and in collaboration during emergencies including natural disasters. Authorities of each country are housed in the same center, but consult their individual databases, and observe their national laws.

      Refugees’ rights organizations and Greek opposition have nonetheless critisized the Greek authorities for indifference as the migrants’ drama on the Evros islet unfolds.

      In a joint announcement, SYRIZA MPs Anastasia Gara, Andreas Xanthos and Giorgos Psychogios, said Greece should put pressure on the highest political level to get both Turkey and the EU activated to rescue the migrants, and demand that Turkey provides immediate healthcare to the group, in the context of the two countries’ cooperation agreement in immigration.

      The latest statement by Hellenic Police, published Sunday, said that the Turkish authorities had indeed been notified twice to help the stranded migrants.

      “Every day and each moment, the Forces of the Hellenic Police protect the Greek and European borders, and certainly the human life, which is the prime value,” it concluded.

      https://greekreporter.com/2022/08/14/migrants-evros-abandoned-die

    • 1/ The group of 39 Syrians at the islet is now 100% on Greek territory.

      They crossed over to the Greek bank of the river today.

      They are now at this location according to metadata from their photos.

      2/ They were aware of all the “fake news” narrative circulating these past couple of days in Greece.

      And shared more videos and photos last night and today.

      This pregnant women says:

      “I’m pregnant at my 8th month and I need a doctor because there is bleeding”

      3/ Rescue is needed now.

      @112Greece
      emergency line is alerted

      @GCRefugees @rights360 @Border_Violence are doing everything humanly possible to ensure safety of group and access to asylum.

      This thread will be updated.

      4/ Colleague @lindseyhilsum from @Channel4 also got this video from Baida, the 27-y-o Syrian.

      Apparently the only ones who could not locate the refugees were Greek and (if reports are true) Turkish police.


      https://twitter.com/lindseyhilsum/status/1559166981273780225

      https://twitter.com/g_christides/status/1559165985944379393

    • Έβρος : Βρέθηκαν σε ελληνικό έδαφος οι 39 πρόσφυγες - Μεταφέρονται σε ασφαλές μέρος

      Περισσότερο από μία εβδομάδα απ’ όταν βρέθηκαν στη νησίδα του Έβρου ανατολικά του οικισμού Κισσάρι και αφού περίμεναν μάταια να τους διασώσουν οι Αρχές -με την ελληνική πλευρά να μην τους βρίσκει σε ελληνικό έδαφος και να έχει αποστείλει στην τουρκική πλευρά ενημέρωση- οι δεκάδες πρόσφυγες τελικά πέρασαν στην ελληνική όχθη του ποταμού.

      Σύμφωνα με το ρεπορτάζ της τηλεόρασης του Open και της Σοφίας Φασουλάκη, οι πρόσφυγες εντοπίστηκαν από τις ελληνικές Αρχές, τέσσερα χιλιόμετρα νοτιότερα του σημείου που αρχικά είχαν βρεθεί και πλέον γίνεται η μεταφορά τους σε ασφαλή περιοχή ώστε να τους παρασχεθούν οι πρώτες βοήθειες.

      Ανάμεσά τους και μια έγκυος, η οποία είναι καλά στην υγεία της, όπως καλά στην υγεία τους φαίνεται να είναι και οι υπόλοιποι 38 άνθρωποι.Άμεσα ξεκινά έρευνα προκειμένου να διαπιστωθεί ο χρόνος αλλά και ο τρόπος που πέρασαν στα ελληνικά σύνορα.
      Παρέμβαση και της Εθνική Επιτροπής για τα Δικαιώματα του Ανθρώπου

      Την άμεση εκκένωση των 39 Σύρων προσφύγων, είχε ζητήσει νωρίτερα σήμερα και η Διεθνής Επιτροπή Διάσωσης (IRC), καλώντας Ελλάδα και Τουρκία « να διευκολύνουν την παροχή βοήθειας σε αυτούς τους ανθρώπους, να τους εκκενώσουν από αυτή τη νησίδα με ασφάλεια και να εξασφαλίσουν δίκαιη και πλήρη πρόσβασή τους στις διαδικασίες ασύλου », όπως δήλωσε η Δήμητρα Καλογεροπούλου, Διευθύντρια του IRC Greece.
      Η ανακοίνωση της ΕΛΑΣ

      « Μετά από νεότερες πληροφορίες και εκτεταμένες έρευνες εντοπίστηκε στην παρέβρια περιοχή των Λαβάρων ομάδα παράτυπων μεταναστών, κατά δήλωσή τους από τη Συρία, αποτελούμενη από 22 άνδρες, 9 γυναίκες και 7 παιδιά, ενώ μία από τις γυναίκες είναι εγκυμονούσα. Επισημαίνεται ότι το συγκεκριμένο σημείο είναι περίπου 4 χιλιόμετρα νοτίως, από τις συντεταγμένες εκτός της ελληνικής επικράτειας, που είχαν δηλωθεί ως αρχική θέση προ ημερών.

      Από τη στιγμή του εντοπισμού τους έχουν σπεύσει προς αρωγή τους οι απαραίτητες δυνάμεις της ΕΛΑΣ και όλων των υπόλοιπων κρατικών υπηρεσιών, για την περίθαλψη των μεταναστών, την παροχή τροφής και νερού και τη μεταφορά τους σε χώρο προσωρινής φιλοξενίας ».

      https://www.ethnos.gr/Politics/article/220349/ebrosseellhnikosedafosoi39prosfygesentopisthkanapotisellhnikesarxesmetaferont

    • Police Say Refugees Stuck on Evros River Islet Not On Greek Land

      Several dozen refugees reportedly on an islet on the Evros River which is the border between Greece and Turkey are in limbo and begging to be rescued but Greece says they’re on Turkish territory – which isn’t helping them.

      Aid groups reported their plight with a report that they inside a restricted military zone at the border with Turkey, Greek police saying they are outside their jurisdiction for assistance, said Kathimerini.

      The police said it “repeats that the investigation shows that the point mentioned in the complaints is outside Greek territory and that it has informed the Turkish authorities twice.”

      The statement said that “from the moment that information emerged about the possible presence of immigrants on an islet, the Greek Police conducted successive investigations, using technical means at every opportunity, but did not detect the presence of people” at the location.

      “At the same time, the coordinates were given to the competent services of the armed forces, which pointed out that it is a location outside Greek territory,” not explaining whether there were people there or not.

      The Greek police subsequently briefed the Turkish authorities at the Kapitan Andreevo checkpoint in Bulgaria and said that Greek police “every day and at all times protect the Greek and European borders and, of course, human life, which is a primary value.”

      Greece’s New Democracy government, however, has been facing a barrage of accusations from human rights groups, Turkey and media reports of pushing back refugees and migrants – who Turkey allows human traffickers to keep sending.

      Turkey is housing some 4.4 million refugees and migrants who went there fleeing war, strife and economic hardship in their homelands and is supposed to contain them under an essentially-suspended 2016 swap deal with the European Union.

      The Greek Council of Refugees, said the United States’ CBS News in a special report, told the network that it had lost contact with the group and that a 5-year-old girl among them died after a scorpion bite and her site was also stung, the group’s President Vasileios Papadopoulos said.

      The council called on authorities to help them, the report saying the refugees have been on the islet for some three weeks on a river that’s perilous and where dozens have drowned trying to reach Greece.

      They reportedly were scavenging for whatever they could find to eat and trying to survive although the reports were sketchy about what may or may not be happening there with conflicting messages.

      NO MAN’S LAND

      “I’m saying, help … it’s difficult to survive,” a 28-year-old refugee named Bayda said in an emotional audio recording sent to news and humanitarian groups, the report added about the ordeal.

      “They are killing us in Syria, in Turkey, in this island, in Greece, in every place in the world,” she said through sobs. “What’s our fault? Because no one can hear us?” she also added.

      The Associated Press reported earlier that Greek police had said they were chasing reports about the migrants, but had not been able to locate them due to different coordinates being given for their location.

      The police told the AP that coordinates provided for the migrants were “outside Greek sovereignty,” and that they had asked neighboring Turkey to provide urgent assistance to no avail.

      The refugee council said that maps indicate the islet is in Greek territory but were glad that, “authorities at least finally acknowledge the existence of the group, which they had so far denied being able to find, despite knowing the location for days and despite their professed manned and unmanned search ops to locate them.”

      “What’s going to happen?” Bayda reportedly said in the audio message. “Maybe we all die in the morning. This island is full of snakes, scorpions, and a lot of insects … This is the hell in the earth. I swear, this is the hell in the earth, and no one can help us,” she added.

      The stuck refugees were being ping-ponged back-and-forth between Turkey and Greece, Papadopoulos told CBS News. He said contact may have been lost with them because members of the group’s phones died, or because they’ve been moved.

      But it was also said that his group and HumanRights360, released coordinates for a Google Maps location showing the islet is not in Greek territory as Greek police had said, adding to the contradiction and confusion.

      The European Court of Human Rights earlier issued an order on Tuesday instructing Greek authorities not to move refugees and migrants off Greek territory, and to provide them with humanitarian aid.

      A previous, similar order was issued at the end of July, Papadopoulos said.

      “The last two months especially, since the beginning of June, Greek authorities do not comply with the European court orders,” Papadopoulos said, CBS News saying it couldn’t get reaction from Greek or Turkish officials.

      Papadopoulos said because the islet was in a restricted zone, humanitarian organizations could not travel there to provide assistance unilaterally.

      “Save people. Save people,” he said when asked what his message to both governments would be. “Save this 9-year-old girl,” he further pleaded.

      https://www.thenationalherald.com/police-say-refugees-stuck-on-evros-river-islet-not-on-greek-land

    • Maria’s body has now been buried on the islet in the #Evros. She was killed not by a scorpion sting, but by Greek and EU border enforcement. Some initial (and unfinished) reflections on this horrible case and its wider significance. 1/9

      Greek #pushbacks have clearly become systematic in the regions of the #Evros and the #Aegean. The group on the islet is among tens of thousands who have experienced these cruel practices over the past years, which include acts of abduction, torture and killing. 2/9

      Despite overwhelming evidence of #pushbacks & #Frontex involvement, the EU Commission is largely silent. Unsurprising: von der Leyen even encouraged Greece to be Europe’s anti-migrant ‘shield’. Compared to the previous Commission, the current one clearly shifted to the right. 3/9

      The inconsequentiality of recent German warnings to Greece shows that the supposedly most powerful EU member state doesn’t have much weight in migration issues - ‘sovereign’ claims dominate. It also shows Germany’s unwillingness to put any real force behind the warnings. 4/9

      This current case highlights a weakness of international law. The European Court of Human Rights failed to force Greece to adhere to its rulings. Its important Rule 39 decision in the current case was simply ignored by Greek authorities, and not for the first time. 5/9

      Both Greece and Turkey benefit from staging ‘migration spectacles’. They abuse people on the move to score points in an increasingly anxious (and embarrassing) political conflict over territory, even if Greece seems to oddly concede some territory (the islet) in this case. 6/9

      The case demonstrates the weakness of the #UNHCR. Unwilling to make a clear stance and afraid to antagonise, the UNHCR uses strangely depoliticised language, and basically concedes its inability and unwillingness to really intervene. https://twitter.com/RefugeesMedia/status/1558363463168233473
      7/9

      The case shows how crucial forms of solidarity are. The direct exchanges between activist groups, journalists and the people on the move have amplified the voices of those experiencing border violence, even if they could not prevent such violence and, at times, feel helpless. 8/9

      Finally, in a situation where Greece & Turkey engage in necropolitical border violence, where EU institutions & member states condone such violence, where a human rights court & the UN are toothless, we need direct forms of intervention & disobedience, hopefully rather soon. END

      https://twitter.com/MauriceStierl/status/1559110757341601798

      #scorpion

    • Le long calvaire de 40 migrants syriens, bloqués sur un îlot entre Grèce et Turquie

      A la frontière gréco-turque, 40 Syriens sont restés bloqués pendant des jours au milieu du fleuve Evros. Malgré la mort d’une fillette, Athènes refusait de les secourir. Lundi, le groupe a finalement rejoint la rive grecque et été pris en charge.

      Elle s’appelait Maria, elle avait 5 ans. Piquée par un scorpion, cette Syrienne est morte le 9 août dans l’indifférence sur un îlot au milieu du fleuve Evros (aussi connu sous le nom de Maritsa), qui marque la frontière entre la Grèce et la Turquie. Près d’une semaine plus tard, alors qu’en ce lundi de l’Assomption, fête particulièrement importante dans le pays, les Grecs célébraient la Vierge Marie, la petite Maria, elle, attendait toujours d’être inhumée. Afin de le maintenir au frais, son cadavre a été plongé dans les eaux du fleuve par ses compagnons d’infortune. Pris au piège d’un îlot non identifié et des tensions entre la Grèce et la Turquie, la quarantaine de candidats à l’exil avaient été laissés à l’abandon.

      Ce lundi soir, ils ont finalement réussi à rejoindre la rive grecque de l’Evros, où ils ont été retrouvés et arrêtés. Sur Twitter, le ministre grec de l’Immigration, Notis Mitarachi, indique que la police a localisé un groupe de 38 personnes, qui se trouvaient selon lui « en très bonne santé ». Une « femme enceinte a été emmenée à l’hôpital par précaution », précise-t-il. Dans un communiqué, la police grecque explique que le groupe, « composé de 22 hommes, 9 femmes et 7 enfants », a été localisé dans la région de Lavara. La police et les « autres services gouvernementaux, ajoute le texte, se sont précipités à leur secours pour soigner les immigrés, leur fournir de la nourriture et de l’eau et les transporter vers un lieu d’hébergement temporaire ». Epilogue d’un drame qui aurait pu être évité.
      D’après les renseignements recueillis par des ONG spécialisées dans les questions migratoires, dont HumanRights360, le Greek Council for Refugees (GCR) et les activistes du réseau Alarm Phone, le long calvaire de ce groupe, composé initialement d’une cinquantaine de Syriens, a commencé mi-juillet lorsqu’ils ont traversé une première fois le fleuve Evros pour rejoindre la Grèce, porte d’entrée dans l’Union européenne. Comme tant d’autres avant eux, ils racontent alors avoir subi pendant plusieurs semaines les maltraitances des garde-côtes grecs et turcs. « La police grecque nous a battus et renvoyés en Turquie », ont-ils témoigné auprès d’Alarm Phone, dans une pratique illégale de refoulement (« pushback ») maintes fois documentée.
      Zone surmilitarisée

      D’abord coincée sur un premier îlot, puis de retour en Turquie, une partie du groupe s’est retrouvée enfermée « dans des casernes militaires », puis « jetée sur l’une de ces îles grecques pour la seconde fois, sans nourriture ni eau », au mépris du droit international et de la vie humaine. Entre-temps, au moins trois hommes seraient morts, l’un des suites de blessures infligées par les gardes-frontières grecs, les deux autres de noyade dans la traversée à la nage vers le rivage turc du fleuve. Bloqués au milieu du cours d’eau depuis une dizaine de jours, si près de la terre ferme que des habitants grecs assuraient les avoir entendus crier, les migrants avaient alerté les ONG, qui ont alors prévenu l’agence Frontex, chargée de garder les frontières extérieures de l’UE, le Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR) ainsi que le médiateur grec du Parlement européen. Sans effet.

      Pour justifier son inaction, la police grecque assurait ces derniers jours que l’îlot se trouvait du côté turc, et affirmait n’avoir trouvé, malgré de « multiples recherches », aucun migrant côté grec. « Quand les eaux baissent, certains îlots peuvent être du côté turc, admet le journaliste Antonis Telopoulos, qui connaît très bien la région. Cependant, les localisations envoyées par les migrants prouvent qu’ils sont bien du côté grec. » Dans un contexte de tensions permanentes entre Athènes et Ankara, les environs surmilitarisés de l’Evros font figure de zone interdite. Toute action y est suspendue aux autorisations des gouvernements. Impuissant, le HCR avait reconnu samedi sur Twitter « ne pas avoir accès à la zone », et exhorté « les autorités des deux pays à faire tout leur possible pour secourir le groupe immédiatement ».

      D’après les témoignages – photos, vidéos et messages vocaux – recueillis au fil des jours par la chaîne britannique Channel 4, les migrants pris au piège n’avaient rien à manger et buvaient l’eau du fleuve. « C’est l’enfer sur terre », expliquait une jeune femme. Ils évoquaient aussi les insectes, serpents et scorpions qui peuplent l’îlot. Egalement piquée par un scorpion, la sœur aînée de la petite Maria, âgée de 9 ans, se trouvait ce week-end entre la vie et la mort. Mais les autorités grecques refusaient que des secouristes interviennent. Même le président de la Fédération grecque des médecins hospitaliers, Panos Papanikolaou, qui avait demandé à pouvoir se rendre sur place, afin d’éviter « davantage de morts » dans les jours à venir, s’était vu opposer une fin de non-recevoir. Aucune information n’était disponible, lundi soir, sur l’état de santé de la jeune fille.
      « Où est l’humanité ? »

      Ne craignant pas le ridicule, voire l’indécence, les plus hauts responsables grecs ont rendu lundi un hommage appuyé à la Vierge Marie et aux valeurs humanistes. « Nous, les Grecs, avons associé à son visage l’amour, le souci des faibles, l’empathie. J’espère que ces valeurs continueront à nous inspirer », a déclaré la présidente de la République, Katerina Sakellaropoulou, lors d’un officie religieux sur l’île de Paros, dans les Cyclades. Quant au Premier ministre Kyriákos Mitsotákis (Nouvelle Démocratie, droite conservatrice), il a affirmé « se tenir aux côtés de ceux qui sont le plus dans le besoin ». Dans un message vocal envoyé il y a plusieurs jours à Channel 4, l’une des femmes coincées, une Syrienne de 27 ans, dressait un tout autre constat : « Personne ne veut de nous. Personne ne veut nous aider », déplorait-elle d’une voix tremblante. « Où est l’humanité dans la mort d’une fille qui n’a pas atteint l’âge de 6 ans, après avoir vécu la guerre et l’oppression en Syrie et en Turquie, et maintenant à la frontière grecque ? » s’indignaient d’autres auprès d’Alarm Phone.

      Où est l’humanité ? Aux portes de l’UE, cette question reste tragiquement d’actualité, sur terre comme en mer. Depuis le début du week-end, une vidéo, tournée par le passager d’un ferry à destination de l’île de Paros, fait le tour des réseaux sociaux. On y voit un corps sans vie flottant dans les eaux turquoise de la mer Egée, sans doute celui d’un migrant. Au 10 août, le HCR faisait état d’au moins 945 morts et disparus en Méditerranée. Le 7 juillet, la Grèce a été condamnée par la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) pour non-assistance à personne en danger, à la suite d’un naufrage qui avait coûté la vie à onze migrants en 2014. Huit ans plus tard, l’indifférence tue toujours.

      https://www.liberation.fr/international/europe/entre-la-grece-et-la-turquie-le-trop-long-calvaire-de-40-migrants-syriens

    • Grèce : la police localise enfin les 38 Syriens bloqués sur un îlot de l’Evros

      La police grecque a annoncé, lundi, avoir finalement découvert et mis en sécurité 38 Syriens qui, selon l’ONU, se trouvaient depuis plusieurs jours bloqués sur un îlot du fleuve Evros, à la frontière avec la Turquie. La police n’a pas confirmé la mort d’une fillette, qui faisait partie du groupe, rapportée par différentes sources la semaine dernière.

      Fin du cauchemar pour un groupe de 38 migrants syriens bloqués sur un îlot de l’Evros, en Grèce. Lundi 15 août, la police grecque a annoncé les avoir localisés dans la région de Lavara, à la frontière gréco-turque. Parmi eux, figuraient une femme enceinte et sept enfants.

      Les migrants ont été découverts "à environ quatre kilomètres du point initialement déclaré et qui était hors du territoire grec", a annoncé la police dans un communiqué.

      Selon le ministre des Migrations Notis Mitarachi, les migrants étaient "tous en très bon état" au moment de leur sauvetage. "La femme enceinte a été hospitalisée par précaution", a-t-il écrit sur Twitter, précisant qu’un bateau avait été découvert près d’eux.

      Des alertes concernant “la situation critique” de ces personnes avaient été émises par des organisations ces derniers jours, notamment par l’ONU et Ie Comité international de secours (IRC) qui avait exhorté les autorités à les évacuer de toute urgence.

      La Grèce avait affirmé, dimanche, être dans l’incapacité de les localiser malgré des recherches répétées côté grec, et avoir alerté les autorités turques pour qu’elles lancent des recherches sur leur territoire. Le ministère de l’Intérieur turc avait de son côté décliné tout commentaire.

      "Depuis qu’ils ont été localisés, les forces de police grecques et d’autres services gouvernementaux se sont précipités à leur secours, pour leur fournir des soins de santé, de la nourriture et de l’eau, et pour les transférer dans une zone de logement temporaire”, a encore affirmé la police grecque.
      La police grecque pas en mesure de confirmer le décès d’une fillette

      Selon des médias et des militants, ces personnes étaient coincées sur ce bout de terre situé à la frontière entre la Turquie et la Grèce depuis plusieurs jours. Samedi, le Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR) avait appelé "à la prise de mesures urgentes" pour sauver "une quarantaine de personnes qui seraient bloquées sur un îlot à la frontière entre la Grèce et la Turquie".

      https://gw.infomigrants.net/media/resize/my_image_big/68042b71878f53d09875b1d79ed3e07c8f69ff26.jpg

      Conséquence tragique de l’isolement de ce groupe : une enfant âgée de cinq ans, prénommée “Maria”, est décédée la semaine dernière sur l’îlot, selon différentes sources, dont l’ONU et des médias, après avoir été piquée par un scorpion. La police grecque a affirmé lundi ne pas être en mesure pour le moment de confirmer ce décès.

      "Selon les informations de presse reçues, un enfant est tragiquement déjà décédé. À moins que des mesures urgentes ne soient prises, nous craignons que d’autres vies ne soient en jeu", avait tweeté, la semaine dernière, le HCR.

      Une seconde fillette, la grande sœur de l’enfant décédée, était également menacée. Selon des témoignages des membres de ce groupe collectés par la plateforme d’urgence Alarm Phone, celle-ci était dans un état grave après avoir, elle aussi, été piquée par le scorpion. "Nous avons besoin d’un hôpital. Si personne n’agit pour l’aider, elle va mourir comme sa petite sœur", avait alerté le groupe.

      Des ONG de défense des droits humains et des médias ont rapporté que ces réfugiés auraient été victimes de refoulements illégaux entre la Grèce et la Turquie. Une pratique courante dans la zone : la Grèce a été critiquée à plusieurs reprises pour ce genre de procédé à l’encontre de migrants vers la Turquie sur sa frontière terrestre, au niveau du fleuve Evros, et maritime, en mer Égée, selon des témoignages des victimes publiés par des ONG, l’AFP et d’autres médias. Athènes a toujours nié ces accusations.

      Ce n’est pas non plus la première fois qu’un groupe de migrants se retrouve bloqué au milieu de l’Evros. Dernières occurrences en date : en juin, un groupe de 28 exilés, dont huit enfants, était resté bloqué plusieurs jours sur un îlot du fleuve, après avoir fait l’objet d’un refoulement par la police grecque. Et ce, alors même qu’il se trouvait sous la protection de la Cour européenne des droits de l’Homme. En avril, un autre groupe de 64 personnes avait été secouru par les autorités grecques après être resté plusieurs jours bloqué sur le fleuve.

      http://www.infomigrants.net/fr/post/42648/grece--la-police-localise-enfin-les-38-syriens-bloques-sur-un-ilot-de-

  • COLPORTAGE DE REPRENDRE LA TERRE AUX MACHINES TOUS AZIMUTS
    https://www.latelierpaysan.org/COLPORTAGE-DE-REPRENDRE-LA-TERRE-AUX-MACHINES-TOUS-AZIMUTS

    Les 7 et 8 juin derniers, dans la foulée de l’Assemblée générale de la coopérative qui s’est déroulée en Occitanie, des sociétaires de l’Atelier Paysan sont allés essaimer le projet politique de la coopérative auprès de divers publics dans le Gers et à Toulouse. Ont suivi des interventions à Grenoble et en Bretagne. Tour d’horizon des collectifs avec qui nous travaillons à la transformation sociale de notre alimentation et de l’agriculture qui la produit. Le mardi 7 juin, l’Atelier Paysan s’est rendu dans (...) Actualités

    https://www.saves-climat.fr
    https://ferme-des-mawagits.fr
    https://tactikollectif.org
    https://le100esinge.com
    https://www.ageden38.org
    https://lowtechlab.org/fr/actualites-blog/communique-un-festival-low-tech-du-25-juin-au-3-juillet-a-concarneau
    https://www.facebook.com/Atelier-Z-1208175105890689

  • L’ombre de Lagarde et d’un ex-flic sur la fausse affaire Garrido-Corbière – Libération
    https://www.liberation.fr/checknews/enquete-lombre-de-lagarde-et-dun-ex-flic-sur-la-fausse-affaire-garrido-co

    L’ex-député UDI Jean-Christophe Lagarde est-il impliqué dans la fausse affaire Raquel Garrido-Alexis Corbière ? Dans un article du Point publié mercredi 22 juin, le journaliste Aziz Zemouri affirmait que le couple de députés LFI avait employé durant plusieurs mois, et à « des cadences infernales », une aide-ménagère algérienne sans papier de 36 ans. Plusieurs incohérences dans l’article, relevées notamment par CheckNews, avaient alors conduit la direction de l’hebdomadaire à le retirer, vingt-quatre heures à peine après sa publication. Et à procéder, comme nous l’annoncions vendredi soir, à la mise à pied d’Aziz Zemouri, et à sa convocation à un entretien préalable à un éventuel licenciement. La direction du Point, qui a mis en place une cellule interne pour expliquer ce crash éditorial, s’est depuis convaincue d’une manipulation.

    De son côté, le journaliste Aziz Zemouri a déposé plainte, mardi, pour « abus de confiance » contre Jean-Christophe Lagarde, adversaire malheureux de Raquel Garrido lors des législatives. Une plainte a également…

    #barbouzeries #paywall

    • (...)l’ex-flic reconnaît avoir transmis le dossier au journaliste du Point, tout en réduisant son rôle à celui d’intermédiaire. « Cette affaire est partie d’une information qui était en ma possession au départ. Je collabore avec le Média [site d’information indépendant proche de LFI, ndlr], et quand je suis mis au courant de certaines affaires et que le Média ne les traite pas, je les transfère à certains amis journalistes. Ça fait des années que je fais ça »,explique-t-il. S’il admet désormais que l’information était finalement « pourrie », il se défend d’avoir voulu manipuler le journaliste, imputant la responsabilité de ce fiasco journalistique à un « défaut de vérification d’Aziz Zemouri ».

      [...]
      Qui est à l’origine de cette manipulation ? Qui a donné le numéro de téléphone à Anouar, qui l’a ensuite transmis à Zemouri ? L’ex-policier ne nous a pas répondu sur ce point. Mais un enregistrement obtenu par CheckNews d’une conversation téléphonique, tenue lundi entre les deux hommes, apporte des éléments troublants. L’ex-député de Seine-Saint-Denis Jean-Christophe Lagarde, qui a perdu dimanche 19 juin contre Raquel Garrido au second tour des législatives, est ainsi mentionné plusieurs fois comme source possible de l’affaire.
      Au début de l’échange, alors que Zemouri s’insurge contre Anouar des informations frelatées qu’il lui a communiquées, et lui reproche de ne pas le protéger auprès du Point, Anouar lui dit : « Je te protège, mais je ne protège pas que toi. Tu vois ce que je veux dire ? Moi je veux pas leur dire [à tes collègues du Point] tout ce que je sais… » Zemouri : « Mais pourquoi, tu protèges qui d’autre ? »Anouar : « A ton avis ? Tu sais très bien… »

      (...) Plus tard encore dans l’échange, Anouar suggère que Lagarde a obtenu les informations transmises auprès de policiers : « Sa source à lui, c’est une source policière. Il y a de la flicaille dans le truc. C’est ça en fait le machin. » Zemouri, énervé : « Sa source à qui ? Sa source à Lagarde tu veux dire, j’ai pas compris là ? » Anouar : « Ouais. je pense que c’est une manipulation de flics au départ. » (...) On devine, par la suite, qu’Anouar se doute que la conversation est enregistrée. Et ne met dès lors plus en cause Lagarde.
      Puis Zemouri l’interpelle : « T’es proche de LFI, et t’as été candidat sur une liste UDI en même temps, je comprends rien ! » Anouar : « Je suis proche de LFI, je suis partisan, je suis ami avec eux, mais le problème qui se pose, c’est que ces gens-là, ils ne font rien pour moi. Ils ne m’ont rien proposé. A chaque fois qu’il y a un truc à gagner, à partager, ils ne pensent pas à moi. »
      Interrogé par CheckNews sur la teneur de ces échanges, Noam Anouar nous a expliqué ne pas pouvoir s’exprimer sur le sujet, eu égard au devoir de réserve auquel il serait tenu en qualité de fonctionnaire territorial. Contacté à propos de ces passages le mettant en cause, Jean-Christophe Lagarde, de son côté, ne nous a pas répondu.

      https://justpaste.it/28u1j

      barbouzerie ? y a pas mort d’homme, tout au plus un coup tordu politico-policier mal ficelé
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Barbouze

      #police #Anouar_Bouhadjela dit #Noam_Anouar #LFI #Le_Media