• Message solidaire. N°903 - Radio Univers
    http://www.radio-univers.com/message-solidaire-n903

    On peut dire du patrimoine amérindien qu’il est essentiellement immatériel. Savoir faire un canot d’écorce est plus important que l’embarcation elle-même. Comprendre la nature n’est pas la mater à coups de technologies ravageuses. Par tradition, on sait bien que la connaissance a la vie plus longue que les réalisations qu’elle permet. Mais encore faut-il que l’histoire lui laisse la parole…

  • Albert Camus sur Hiroshima, « La civilisation mécanique à son dernier degré de sauvagerie. » - Radio Univers
    http://www.radio-univers.com/albert-camus-sur-hiroshima-le-dernier-degre-de-la-barbarie-de-civilis

    Déjà, on ne respirait pas facilement dans un monde torturé. Voici qu’une angoisse nouvelle nous est proposée, qui a toutes les chances d’être définitive. On offre sans doute à l’humanité sa dernière chance. Et ce peut-être après tout le prétexte d’une édition spéciale. Mais ce devrait être plus sûrement le sujet de quelques réflexions et de beaucoup de silence.

    En « une » du Monde la froideur du sur-titre est épouvantable.

  • « Brigande ! », Marion du Faouët. N°898 - Radio Univers
    http://www.radio-univers.com/brigande-marion-du-faouet-n898

    Après une dernière tentative d’évasion ratée, elle fut exécutée le 2 août 1755, à l’âge de trente-huit ans. » écrit Brice Evain – La seconde vie de Marion du Faouët.

    Ce qui fera d’elle une figure emblématique bretonne, haute en couleur, qui alimente encore aujourd’hui l’imaginaire, c’est qu’à une époque de misère et de famine, elle redistribuait aux pauvres ce qu’elles volaient aux riches – ce qu’omet de dire l’auteur du texte ci-dessus qui s’en prend au mythe sur la base de rapports de police.

    Sans quoi comment des complaintes et des récits de l’époque auraient pu contribué à entretenir sa légende si longtemps ? Comme brigande de l’époque moderne : audacieuse, courageuse, généreuse et séduisante. Très rusée et foncièrement fine – d’où son surnom en breton : Marie Finefont. Connue pour ses cheveux roux qui plus est.

    « Bandit social en jupons » comme aiment à la présenter la dessinatrice Laëtitia Rouxel et le scénariste Roland Michon dans leur BD « Brigande ! », Marion du Faouët, à la fois icône féministe et aventurière au grand cœur, a ainsi fait l’objet d’une recherche documentaire par les auteurs, qui retrace scrupuleusement ses aventures jusqu’à sa mort en 1755 sur la potence de Quimper.

    Ceci dans la foulée de leur précédent livre « Des graines sous la neige ». Qui parlait de Nathalie Lemel, une communarde d’origine brestoise.

  • Entre le domestique et le sauvage. N°894 - Radio Univers
    http://www.radio-univers.com/entre-le-domestique-et-le-sauvage-n894

    Comme le confirment les industriels de l’alimentation eux-mêmes à qui Dieu a accordé de gros portefeuilles. Qui se félicitent du nouveau « programme alimentation et nutrition » du gouvernement, qui vient de retoquer le lancement d’une étude sur les risques pour la santé des aliments ultra-transformés.

    Qui se félicitent aussi à n’en pas douter de l’arrivée de la FNSEA, il y a trois ans, à la tête de la région Bretagne dans le domaine agricole : accélération de la concentration porcine (Plan porcs en avril 2016 de 32 millions d’euros), accélération du nombre de méthaniseurs, poulaillers géants et stabulations libres pour bovins, bassines d’irrigations, installation de fermes usines, pesticides … Rien que ces trois années, et c’est trente ans de lutte contre les algues vertes qui ont été anéantis. Et c’est pas la faute à pas de chance ! Ainsi ce week-end, à l’unité de valorisation organique (UVO) des déchets de Launay-Lantic (22), ont été recueillies 2000 tonnes d’algues vertes échouées. 6 000 tonnes d’algues vertes pour toute l’année 2018. Et déjà 5 000 tonnes ramassées en baie de Saint-Brieuc, alors que la saison commence à peine. Une situation hors norme catastrophique et scandaleuse, nous assure-t-on. Pas si étonnant quand ce sont les chambres d’agriculture à qui, par débilité (ou faveurs répugnantes) des crétins patentés ont confié la mise en œuvre des plans algues vertes. Pendant ce temps, le double discours sur l’environnement des élus régionaux et de la FNSEA marche à bloc, et les contribuables continuent de payer le coût des dépollutions.


    #algues_vertes #agro_industrie

  • Résonance… N°878 | Radio Univers | Radio Univers
    http://www.radio-univers.com/resonance-n878

    Ce ne sont pas des balades comme l’ont été les manifs passées. Qu’ils puissent y laisser leurs yeux, leurs mains et même leur vie…, devrait amener tout un chacun à se poser des questions. Ou quand, samedi après samedi, sont absorbées des quantités inouïes de gaz dont la composition non-dévoilée par les autorités ressemblerait selon des médecins à un empoisonnement à l’acide cyanhydrique – terme qui vient de cyanure, qui lui-même vient du grec kuanos qui veut dire couleur bleu foncé.

    (...)

    Ce qui du coup, me ramène par le col de chemise à cet ouvrage de 531 pages, positionné en attente de reprise de lecture sur mes étagères depuis sa parution il y a quelques mois : Résonance : une sociologie de la relation au Monde. Dont l’auteur, Hartmut Rosa, philosophe et sociologue, est reconnu pour être le spécialiste des phénomènes d’accélération et de leurs conséquences sur notre mode de vie.

    (...)

    Le constat de Hartmut Rosa repose sur le fait que nous traversons une crise de relations : avec nous-même, avec la nature et avec les autres.

    « Ma thèse est la suivante : tout, dans la vie, dépend de la qualité de notre relation au monde, c’est-à-dire de la manière dont les sujets que nous sommes font l’expérience du monde et prennent position par rapport à lui, bref : de la qualité de notre appropriation du monde. Mais dans la mesure où les modes d’expérience et d’appropriation du monde ne sont jamais déterminés de façon purement individuelle, et sont toujours médiatisés par des modèles socioéconomiques et socioculturels, je nomme sociologie de la relation au monde le projet que je souhaite développer. La question centrale – savoir ce qui distingue une vie bonne d’une vie moins bonne – peut alors se reformuler comme suit : quelle est la différence entre des relations au monde réussies et non réussies ? Quand notre vie est-elle une réussite et quand est-elle un échec dès l’instant où nous ne voulons pas la mesurer à l’aune de nos ressources et des options qui s’offrent à nous ? »

    « On peut supposer de fait avec Albert O. Hirschman que les sociétés capitalistes ont une tendance inhérente à développer des traits pathologiques tant sous l’espèce de la peur que sous celle du désir : toutes les positions que les sujets peuvent adopter à l’égard du monde sont livrées l’une après l’autre aux forces érosives de la dynamique concurrencielle, de sorte que la crainte de rester sur le carreau, de se faire distancer, de ne plus être à la page, de ne plus pouvoir suivre ou d’être exclu devient un véritable mode d’existence : en ce sens, ces sociétés sont animées par la peur. Mais parce qu’elles sont aussi structurellement contraintes de produire en chaîne des désirs marchandisables qui ne peuvent jamais être assouvis à long terme (sous peine d’entraîner une diminution de l’intensité de la demande) et ne peuvent pas non plus être déçus ou transformés au point de quitter la sphère marchande, ces sociétés sont également poussées par le désir – sous cette forme douteuse du désir d’objet inhibiteur de résonance. Déçu, le désir de résonance cristallise en un désir accru d’objet (et, parallèlement, en un désir de position sociale, qui n’est jamais exempt de peur). Tel est, semble-t-il, le cœur secret du mécanisme, aussi complexe que stupéfiant, de la production capitaliste du désir. »

  • Joëlle Zask, « La démocratie aux champs. » | Radio Univers | Radio Univers
    http://www.radio-univers.com/joelle-zask-la-democratie-aux-champs

    « On a l’habitude de penser que la démocratie moderne vient des Lumières, de l’usine, du commerce, de la ville. Opposé au citadin et même au citoyen, le paysan serait au mieux primitif et proche de la nature, au pire arrièré et réactionnaire.

    À l’opposé de cette vision, ce livre examine ce qui, dans les relations entre les cultivateurs et la terre cultivée, favorise la formation de la citoyenneté. Défile alors sous nos yeux un cortège étonnant d’expériences agricoles, les unes antiques, les autres actuelles ; du jardin d’Éden qu’Adam doit « cultiver » et aussi « garder » à la « petite république » que fut la ferme pour Jefferson ; des chambrées et foyers médiévaux au lopin de terre russe ; du jardin ouvrier au jardin thérapeutique ; des « guérillas vertes » aux jardins partagés australiens.

    Cultiver la terre n’est pas un travail comme un autre. Ce n’est pas suer, souffrir ni arracher, arraisonner. C’est dialoguer, être attentif, prendre une initiative et écouter la réponse, anticiper, sachant qu’on ne peut calculer à coup sûr, et aussi participer, apprendre des autres, coopérer, partager. L’agriculture peut donc, sous certaines conditions, représenter une puissance de changement considérable et un véritable espoir pour l’écologie démocratique. »


    www.editionsladecouverte.fr/catalogue/index-La_d__mocratie_aux_champs-9782359251012.html
    #agriculture

  • Juste comme ça, « Notre-Dame-des-landes ou le métier de vivre. » N°873 | Radio Univers | Radio Univers
    http://www.radio-univers.com/juste-comme-ca-notre-dame-des-landes-ou-le-metier-de-vivre-n873

    Ce Notre-Dame-des-Landes ou le métier de vivre livre un témoignage inédit sur les constructions et les modes d’habiter qui y ont été expérimentés. En rassemblant outre les dessins et photographies, des textes et témoignages recueillis en 2016.

    #nddl #architecture

  • Tim Ingold, « Sur l’extinction. » N°868 | Radio Univers | Radio Univers
    http://www.radio-univers.com/tim-ingold-sur-lextinction-n868

    L’extinction est pour les autres, pas pour nous. On ne saura jamais
    Quels mots se sont avérés être nos derniers, quelles mesures nous avons prises
    Dans l’abysse. Pour qui dira des humains :
    ‘Tu te souviens d’eux ? Ils ont disparu « ,
    Comme on dit maintenant des mammouths laineux ou des Néandertaliens ?

    (...)

    Car voici la question : si toute la vie est mélangée,
    Ensuite, rien ne s’éteint, de peur que tout ne disparaisse.
    Il n’y a donc pas d’extinction sans distinction.
    Cette histoire d’extinction est une histoire que nous sommes seuls à ne pas raconter.
    Une histoire d’un monde divisé, chaque espèce pour elle-même,
    En concurrence avec le reste pour des ressources limitées.
    Pour que l’un s’en aille et l’autre pour survivre,
    Ils doivent être mis à part.

    #poésie #anthropologie

  • Gilles Clément, « Le grand B.A.L. » N°866 | Radio Univers | Radio Univers
    http://www.radio-univers.com/gilles-clement-le-grand-b-a-l-n866

    Or, en dépit de sa puce, Zéphirine a disparu des radars du B.A.L. (banques-assurances-laboratoires), le consortium en charge des recherches scientifiques sur le patrimoine biologique mondial. Qui contrôle la planète et qui s’ingénie à remplacer toutes les espèces animales et végétales par des OGM dociles.


    (pas lu)
    #anticipation

  • Jean-Christophe Bailly, « Le versant animal. » N°864 | Radio Univers | Radio Univers
    http://www.radio-univers.com/jean-christophe-bailly-le-versant-animal-n864-3

    Puisque l’animal partage avec nous le privilège du regard : il voit et nous voit. Et dans ce regard, Bailly perçoit une pensivité proche de ce que nous ressentons quand nous disons ne penser « à rien ».

    C’est-à-dire « un peu comme si en deçà des particularités développées par les espèces et les individus existait une sorte de nappe phréatique du sensible, une sorte de réserve lointaine et indivise, incertaine, où chacun puiserait mais dont la plupart des hommes ont appris à se couper totalement. »

    Pour lui, l’animal, comme l’homme, donne sens à ce qui l’entoure : « il n’y a pas d’exclusivité humaine du sens. » (...)

    il faut « qu’on sorte de l’exclusivité humaine, qu’on en finisse avec ce credo sempiternellement recommencé de l’homme, sommet de la création et unique avenir de l’homme ».

    Si Jean-Christophe Bailly le dit ainsi c’est pour affirmer que la disparition des espèces « se configure en deuil, en absolu du deuil. » « Que serait le monde sans eux ? Ciel sans oiseaux, mer et rivières sans poissons, terre sans tigres et sans loups, banquises fondues avec plus bas des hommes, rien que des hommes se battant autour des points d’eau. Est-ce qu’on peut vraiment vouloir cela ? »

  • Jean Malaurie, « Oser, résister » N°854 | Radio Univers | Radio Univers
    http://www.radio-univers.com/jean-malaurie-oser-resister-n854-2

    Avant qu’il devienne l’avocat indéfectible des Esquimaux polaires, des autonomies inuit, les Hummocks du nord du Groënland « sentinelles de notre planète », rappelons qu’il fut le premier homme au monde, en 1951, à atteindre le pôle Nord magnétique en traîneau à chiens. Et qu’il révéla au monde la vie quotidienne des Inuits dans son célèbre livre Les Derniers Rois de Thulé (1955). Puis en témoin, au cours d’un demi-siècle, de la rapide évolution des peuples de l’Arctique, passés sans transition d’un mode de vie quasi néolithique à l’ère nucléaire, à l’Internet, et à l’avenir des minorités du tiers-monde boréal – plus de 30 expéditions du Groenland à la Sibérie, pour défendre leur culture et leur environnement, de plus en plus menacés par le réchauffement climatique et par les prospections pétrolières et gazières.

  • Carolin Emcke, « Contre la haine. » N°851 | Radio Univers | Radio Univers
    http://www.radio-univers.com/carolin-emcke-contre-la-haine-n851-2

    La philosophe berlinoise et ex-reporter de guerre qui vit dans le quartier multiculturel de Kreuzberg, prend la défense acharnée de la diversité et de l’individualité. Pour elle, clairvoyante, l’heure est à l’engagement. D’où ce livre de combat (best seller en Allemagne) : « Quelque chose a changé en Occident, on hait désormais ouvertement et sans vergogne », constate-elle. Et cette haine qui se répand, elle n’est pas la seule à l’observer. « Mais la haine n’est pas simplement là : elle est fabriquée. La violence non plus n’est pas simplement là. Elle est préparée. »

    (...)

    « On hait indistinctement. Il est difficile de haïr avec précision. Avec la précision viendraient la tendresse, le regard ou l’écoute attentifs, avec la précision viendrait ce sens de la nuance qui reconnaît chaque personne, avec ses inclinations et ses qualités multiples et contradictoires, comme un être humain. Mais une fois les contours estompés, une fois les individus rendus méconnaissables comme tels, il ne reste que des collectifs flous pour destinataires de la haine. On peut alors diffamer et rabaisser, hurler et fulminer à l’envie contre les juifs, les femmes, les mécréants, les noirs, les lesbiennes, les réfugiés, les musulmans, ou encore les Etats-Unis, les politiciens, l’Occident, les policiers, les médias, les intellectuels. La haine façonne son objet. Il est fabriqué sur mesure. »

    (...)

    « Il y a longtemps que cette haine est préparée et tolérée, justifiée et approuvée par le cœur même de la société, écrit-elle. Cela ne demande pas grand-chose, simplement une petite dévaluation constante — ou la remise en question — des droits de ceux qui de toute façon en ont le moins. »

  • Découverte radiophonique sur la route des vacances :
    Radio Univers
    http://www.radio-univers.com

    Créée en 1981 sous le nom de Radio Chantepleure, #radio historique de la bande FM installée à Cuguen (Ille-et-Vilaine), Radio Univers – FM 99.9 – est un média non-commercial et non-institutionnel. On la capte en FM de Dinan à Fougères, de Saint-Malo à Rennes. Et grâce à Internet, sur ordinateur...

    Programmation musicale originale avec souvent des pépites inouïes et aussi de la #poésie.
    Sur le web des articles traitant de #photo :


    http://www.radio-univers.com/vers-lhorizon-n848
    ou de #littérature
    http://www.radio-univers.com/erri-de-luca-une-tete-de-nuage-n847

  • Causerie à Rennes avec Anselm Jappe autour de « Crédit à mort » (Podcasts et conférences) - Critique radicale de la valeur
    http://palim-psao.over-blog.fr/article-rencontre-avec-anselm-jappe-autour-de-credit-a-mort-pod

    A la fin août de chaque année, la librairie rennaise Planète IO invite un auteur particulièrement en pointe pour penser l’actuel. Les 12ème rencontres de l’été 2011 ont ainsi accueilli le philosophe Anselm Jappe dont le propos tombe au bon moment. Dans son livre « Crédit à mort. La décomposition du capitalisme et ses critiques » (Lignes, 2011), Jappe y développe sa réflexion à partir de la critique marxienne de la valeur.
     
    Voici donc sur Radio Univers, l’intégralité de l’enregistrement de ces rencontres http://www.radio-univers.com/?p=2979 qui se sont tenues à la maison de quartier de Villejean. L’essentiel de la rencontre est une discussion à bâtons rompus, où Anselm Jappe réagit à des questions et interventions dans la salle, des questions sont posées sur la critique de la valeur, n’est-elle pas une forme d’économisme ? Ne pousse-t-elle pas au pessimisme ? Pourquoi la valeur est considérée comme une fait social total (au sens de Mauss) ? La crise du capitalisme est-elle une opportunité pour l’émancipation sociale ? Qu’est-ce que la lutte des classes ? Faut-il vraiment arrêter de revendiquer pour une redistribution des richesses capitalistes (argent et machandises) ? Le capitalisme est-il vraiment en train de s’effondrer ? Quels sont les effets du discours de la critique marxienne de la valeur ?
     
    La discussion collective s’ouvre aussi sur la perspective de l’émancipation sociale (Que faire ? Quoi faire ?), au-delà de la forme de vie sociale capitaliste-marchande structurée par le travail socialement médiatisant, le mouvement de la valeur, l’argent et l’Etat. De nombreuses pseudo-alternatives professées par l’économie sociale et solidaire, la décroissance, ATTAC, la gauche de gauche, la gauche écologiste, etc., y sont discutées de manière critique. Faut-il redistribuer l’argent pour sortir de la société capitaliste ? Faut-il relocaliser l’économie ? Faut-il inventer de nouveaux indicateurs de la richesse (P. Viveret) ? Faut-il développer les circuits courts entre producteurs et consommateurs ? Etc... Et ne faut-il pas aller au-delà de tout cela pour s’arracher à la cage de fer de la forme de vie collective capitaliste ? Quelle autres formes (post-marchande, post-capitaliste, post-économique) de structuration de la vie sociale pourrait on imaginer et concrétiser ? Quelles luttes et quelles formes de coopération en rupture avec le marxisme traditionnel pourront ouvrir l’horizon de l’émancipation collective ?
     
    L’enregistrement est divisé en différents fichiers que l’on peut écouter séparement.
     
    Bonne écoute,
     
    Rémi Dutillon