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  • Montpellier : plus que jamais, la ville aux 100 fontaines
    https://actu.fr/occitanie/montpellier_34172/montpellier-plus-que-jamais-la-ville-aux-100-fontaines_61236766.html

    Ce vendredi aura lieu l’inauguration des nouvelles fontaines de l’esplanade Charles de Gaulle. L’occasion de se rafraîchir la mémoire sur l’un des emblèmes de la ville.

    Étonnamment : une longue page, très intéressante, avec une présentation historique des principales fontaines de la ville.

    • À 100 ans, André conduit sa voiture tous les jours et sans lunettes
      https://actu.fr/hauts-de-france/rue_80688/a-100-ans-andre-conduit-sa-voiture-tous-les-jours-et-sans-lunettes_60360862.htm

      Vain dieu ! moi à 59 ans avec des lunettes, au bout d’une heure de route au volant, j’ai qu’une envie c’est de descendre de mon cercueil à roulettes. J’ai le souvenir de mon vieux qui a abandonné la conduite à 70 ans passé suite à un accident heureusement sans victimes ; à la fin il faisait que quelques kilomètres pour aller boire des coups dans les bleds alentour. Du fait qu’il était unijambiste, il avait oublié de mettre sa boite automatique en marche avant et sûrement aussi avec en plus un coup dans les carreaux. Son copain à la place du mort à côté de lui a eu la peur de sa vie quand la voiture à défoncé la vitrine du bar qu’ils venaient de quitter. Son pote en avait pissé dans son froc en pleurant dans l’airbag. Ce n’était pourtant pas par manque de tentative de mon frère et de mes sœurs d’essayer de le convaincre d’arrêter de conduire. Comme il avait longtemps été chauffeur de bus, entre autres, sa réponse était buttée jusqu’à cet accident : « non de dieu de bordel de merde ! C’est pas vous qui allez m’apprendre à conduire ». Maintenant que mes parents sont décédés tous les deux, il paraît qu’il a accueilli ma mère, au ciel, en lui disant que c’était lui le champion à la marelle. Forcément, avec une jambe de bois, à ce jeu là c’est plus facile.

    • Je sais que je ne conduirai pas toute ma vie. J’ai 69 ans cette année, j’envisage d’arrêter de conduire bien avant mes 80 ans . Se posera la question de mes déplacements. Mon médecin est à 15 km. Je n’en ai pas trouvé un plus près. Je ferai livrer mes courses je le sais déjà. Ce ne sera pas facile mais je ne veux pas tuer quelqu’un en conduisant.

    • Ma fille a décrété qu’elle était trop distraite pour envisager de conduire un jour. Pour ma part, je pense qu’il faut pousser fort pour qu’on arrête de consacrer autant de pognon à la bagnole, qu’il faut faire de la place aux vélos et aux piétons, aux moyens de transports autres et ça va se faire tout seul.

      Ce qui tue, c’est la bagnole partout et donc de la sécurité nulle part.

      On accuse l’âge, la gnôle, la testostérone, mais ce qui tue, c’est la bagnole partout.

  • Au bout d’un moment, tu es bien obligé d’admettre qu’il y a un certain charme au cop-speak de la PQR… « cruellement », « bien que souffrants ».

    Montpellier : deux agents municipaux blessés, dont une policière mordue, par une trottinettiste
    https://actu.fr/occitanie/montpellier_34172/montpellier-deux-agents-municipaux-blesses-dont-une-policiere-mordue-par-une-tr

    Le ton est vite monté lors d’échanges verbaux et la pilote de l’engin électrique a soudain décoché un violent coup de tête à une des agents, avant de la mordre cruellement au cou et à un bras.

    Un des collègues de la patrouille est aussitôt intervenu à son secours, mais lors de l’interpellation très agitée de l’auteure des coups, qui s’est rebellée, il s’est blessé à un poignet avec suspicion de fracture. Mais les agents, bien que souffrants, ont réussi à la maîtriser et à la menotter, jusqu’à l’arrivée de renforts, sous les yeux de badauds.

    (Et non, contrairement à ce que tu crois, mon aînée n’a pas de trottinette électrique pour aller mords-y-l’oeil la municipale.)

  • « Cela pourrait même devenir dangereux » : interdire totalement les écrans aux enfants, fausse bonne idée ? | Actu
    https://actu.fr/societe/cela-pourrait-meme-devenir-dangereux-interdire-totalement-les-ecrans-aux-enfant

    "Cela pourrait même devenir dangereux" : interdire totalement les écrans aux enfants, fausse bonne idée ?

    Une commission d’experts a rendu à Emmanuel Macron un rapport sur les écrans et les jeunes. Sont préconisés plusieurs paliers pour l’usage des écrans. Des interdictions en somme.
    Interdire les écrans aux enfants de moins de trois ans est une solution préconisée par un rapport d’experts.
    Interdire les écrans aux enfants de moins de trois ans est une solution préconisée par un rapport d’experts. (©Suzi Media / Adobe Stock)
    Par Maxime T’sjoen Publié le 2 Mai 24 à 11:14
    Voir mon actu

    29 propositions devant être appréhendées dans un ensemble. Mais une logique implacable revendiquée par la commission d’experts sur l’impact de l’exposition des jeunes aux écrans dans un rapport rendu à Emmanuel Macron ce mardi 30 avril 2024 et qu’actu.fr a pu consulter : « organiser une prise en main progressive des téléphones », des paliers donc. Avec des interdits.

    Pas d’écran avant trois ans, déconseillé avant six, pas de téléphone avant 11, pas de smartphone avant 13 et pas de réseaux sociaux « éthiques » avant 15.

    Si ce n’est pas sous le coup de la loi, il s’agit uniquement des recommandations d’une dizaine d’experts, cela interroge. L’interdiction est-elle une solution ? Pourquoi pas.

    En revanche, elle doit être complétée par d’autres mesures, parfois au-delà du numérique et surtout un apprentissage des usages du numérique.

    « On met des digues et des digues »

    « Le choix du rapport est de préconiser des interdictions diverses et variées », insiste Anne Cordier, professeure des Universités en Sciences de l’Information et de la Communication, à l’Université Lorraine, sollicitée par actu.fr.

    Dès lors se pose la question de l’appréhension d’un univers numérique inaccessible. « Si l’enfant n’a pas les codes, il va prendre des risques », abonde Thomas Rohmer, directeur et fondateur de l’Observatoire de la Parentalité & de l’Éducation Numérique (Open).

    Interdire (quasi) tous les usages, c’est prendre le risque d’avoir un enfant sans « compétence », ni « culture », pour « maîtriser les usages » du numérique, détaille Anne Cordier. « On met des digues, des digues et des digues, où cela va se relâcher. Le risque, c’est le far-west. »

    Et là, cela peut être « dangereux », notamment pour les adolescents qui vont chercher « le risque dans leur construction », décrit Thomas Rohmer. Violences, pornographie, etc. Des contenus inadaptés, en somme, pourront alors être consommés par des jeunes utilisateurs en manque de repères.

    De plus, selon Anne Cordier, interdire les écrans serait « inapplicable ».

    Les écrans entraînent-ils des comportements dangereux ?

    Emmanuel Macron a demandé ce rapport le 16 janvier dernier, afin de « déterminer le bon usage des écrans ».

    Il estimait d’ailleurs que « les écrans ont eu un rôle » dans les émeutes de l’été, survenues après la mort du jeune Nahel et « ayant suscité une forme de mimétisme ».

    Dans son introduction, le rapport estime que « l’hyperconnexion subie des enfants » peut avoir « des conséquences » sur l’avenir de « notre société, notre civilisation ».

    La question de départ est mal posée. Il n’y a pas de causalité entre l’usage des écrans et la hausse de la violence chez les jeunes.
    Anne Cordier
    Professeure des Universités en Sciences de l’Information et de la Communication, à l’Université Lorraine

    Le rapport reconnait d’ailleurs qu’il « existe peu de données probantes ». « Il y a des choses que l’on sait et d’autres que l’on ne sait pas », rappelle le fondateur de l’Open, Thomas Rohmer.

    Aider les parents démunis

    Si le risque en interdisant tous les usages est connu, les deux experts contactés pour le bien de cet article ont aussi des solutions.

    Il faut un accompagnement éducatif bien formalisé et de façon gradué [...] en aidant les adultes démunis.
    Anne Cordier
    Professeure des Universités en Sciences de l’Information et de la Communication, à l’Université Lorraine

    C’est d’ailleurs une des préconisations du rapport de la commission « Écrans » qui appelle à « déployer une véritable politique d’aide et de soutien à la parentalité en matière d’écrans et de numérique ».

    « Toutes les propositions sont liées. Il ne faut pas sortir l’une du contexte, ce serait contre-productif, il faut avoir une approche systémique », se défend Amine Benaymina, co-président du rapport.

    Réglementer l’accès

    La question de l’accès aux contenus se pose alors forcément dans cette logique. D’autant que Servane Mouton, l’autre co-présidente du rapport, appelle à ne pas « faire porter la responsabilité uniquement aux enfants et aux parents » en pointant du doigt les industriels du secteur.

    « On a l’arsenal juridique pour réglementer l’accès », constate Anne Cordier. « Il faut obliger les plateformes à respecter les lois. » On pense au fait d’avoir 18 ans pour consulter un site pornographique, par exemple.

    Un problème de société ?

    Avec les préconisations d’interdictions, Thomas Rohmer, directeur et fondateur de l’Open voit un mal plus profond à notre société. « C’est plus simple de taper sur les écrans que de s’attaquer aux vrais problèmes », déplore-t-il.

    Globalement, on a l’impression que les réseaux sociaux sont responsables de tous les maux de notre société. [...] On ne parle que du mal, quitte à stigmatiser les plus jeunes. Mais on ne parle jamais des actions caricatives ou pour le climat.
    Thomas Rohmer
    Fondateur de l’observatoire de la Parentalité & de l’Éducation Numérique

    Il n’hésite pas à pointer du doigt les hommes politiques : « Ils disent que les réseaux sociaux, c’est mal, mais ils ne parlent aux jeunes que de cette manière. » Un paradoxe.

    « Les écrans, c’est souvent l’arbre qui cache la forêt »

    Selon Thomas Rohmer, « les écrans, c’est souvent l’arbre qui cache la forêt. Les loisirs sont moins accessibles, il y a de plus en plus de familles monoparentales ».

    « Des fois, certaines familles n’ont pas le choix de mettre les enfants devant Netflix. C’est moins cher qu’un club de foot. »

    Celui qui appelle à une aide financière pour la parentalité, estime aussi qu’il faut « prendre de la hauteur » par rapport aux écrans.

    Au final, le postulat de base fait consensus : « Bien sûr qu’il faut éviter que les petits soient soumis à des écrans. Tout cela nécessite une régulation », conclut Thomas Rohmer. « Mais une fois cela dit, quelles solutions réelles ? »

    #Anne_Cordier #Enfants #Ecrans

  • Mystère à #Montpellier : il gisait dans un musée complètement nu au sol en position foetale
    https://actu.fr/occitanie/montpellier_34172/mystere-a-montpellier-il-gisait-dans-un-musee-completement-nu-au-sol-en-positio

    Que s’est-il passé ce mercredi, vers 17h30, dans une salle de Parcelle 473, quartier Malbosc, à Montpellier ? Un quinquagénaire gisait complètement nu au sol en position foetale.

    Alors je sais bien que plusieurs indices laissent supposer qu’il s’agit de moi. Mais non : hier, je n’étais pas au musée.

  • L’IMAGE. À Nantes, le drapeau d’Israël à côté de celui de la Palestine | Actu Nantes
    https://actu.fr/pays-de-la-loire/nantes_44109/l-image-a-nantes-le-drapeau-d-israel-a-cote-de-celui-de-la-palestine_60979757.h

    Le collectif « Nous vivrons », créé au lendemain de l’attaque du Hamas en Israël le 7 octobre par d’anciens militants de l’Union des étudiants juifs de France (UEJF) et de SOS Racisme, a indiqué, avoir peint, dans la nuit du dimanche 21 au lundi 22 avril 2024, sur les marches de l’escalier de la butte Sainte-Anne, à Nantes (Loire-Atlantique), un drapeau israélien au-dessus de celui de la Palestine.

  • La baudruche des JO commence à se dégonfler

    Sa suffisance 1er vient de casser le morceau, y a un plan B et un plan C pour la cérémonie inaugurale, le Stade de France et le Troca, les flics ont mis la pression, ça a marché, voulaient pas porter le chapeau si ça foire...

    Voir aussi l’infâme Darmanin à la chasse au dahu lors d’un exercice anri-drône qui a lamentablement foiré...

    https://www.marianne.net/societe/terrorisme/apres-un-premier-echec-un-deuxieme-quand-le-systeme-antidrone-des-jo-est-d

    Coté baignades en Seine le couple de seconds couteaux d’Hidalgo, les cadors se planquent, une certaine Brigitte Légaré pour le Cojo et l’illustre Pierre Rabadan pour la mairie, aka « Les égarés du Ramadan » commencent à numéroter leurs abattis.

    Ca commence bien :-)

    • Après un premier échec, un deuxième… Quand le système anti-drone des JO est défaillant
      https://www.marianne.net/societe/terrorisme/apres-un-premier-echec-un-deuxieme-quand-le-systeme-antidrone-des-jo-est-d


      « Nous sommes face à un vrai problème : comment arrêter les drones potentiellement hostiles ? »
      J.E.E/SIPA

      Officiellement, le dispositif de lutte anti-drone est opérationnel pour les jeux Olympiques et Paralympiques de 2024. Telle est la conclusion de l’exercice « Coubertin LAD 2 », qui a regroupé une série de cinq tests effectués du 11 au 15 mars. L’enjeu : déployer le dispositif et éprouver son efficacité. Censé identifier, détecter et neutraliser les drones, le système Parade en est le produit phare. Problème : « Sur deux des sites où Parade a été testé, ça n’a pas fonctionné selon les performances attendues », confie à Marianne un observateur de l’exercice. « C’est-à-dire que Parade arrête les drones mais dans un périmètre bien plus restreint qu’attendu. »

      En clair, Parade n’a pas fait le boulot. C’est d’autant plus problématique que l’un de ces deux tests a eu lieu aux abords d’un ministère, en plein Paris. Réalisé à portée de vol de la place de la Concorde et du Champ-de-Mars, en plein cœur de la capitale, le déploiement du système Parade n’a pas fonctionné, nous assure une source proche du dossier. Ce que nous confirme une huile de l’armée de l’air.

      A LIRE AUSSI : JO de Paris 2024 : un test antidrones confidentiel réalisé au-dessus d’un ministère... a foiré

    • Le joujou dans les mains de Gégé, ce n’est pas Parade, c’est un SkyWall Patron.

      Parade, c’est ça (déc. 2022, quand ça marchait…)
      https://www.youtube.com/watch?v=v1UdZ6zkZmI

      et SkyWall, ça
      Drone explosif, attaque de la flamme : Gérald Darmanin inspecte la sécurité des Jeux olympiques | 78actu
      https://actu.fr/ile-de-france/beynes_78062/drone-explosif-attaque-de-la-flamme-gerald-darmanin-inspecte-la-securite-des-je


      À Beynes (Yvelines), Gérald Darmanin s’est essayé au maniement du Skywall, un engin capable de capturer un drone.
      ©François Desserre

      On chassait deux types de gibier sur le camp de la gendarmerie de Beynes (Yvelines), ce lundi 18 mars 2024. D’abord ceux qui pourraient s’en prendre à la flamme olympique. Ensuite ceux qui songeraient à utiliser un drone pour nuire à ce qui s’annonce comme l’événement sportif du siècle en France.
      […]
      Aucun drone ne devra voler, sinon…
      De ce côté-là, le commandant de la section de protection et d’appui drones (SPAD) ne semble pas démuni en solutions. Il dispose de plusieurs pistolets et fusils permettant de brouiller le signal des appareils en les maintenant sur place. Il peut même les renvoyer à leurs expéditeurs. Portée : 1000 mètres.

      En dernier recours il peut dégainer le Skywall ; 80 000 euros l’unité. « Il s’agit d’un engin qui lance un filet jusqu’à 100 mètres. Il capture le drone si le brouillage se révèle inefficace ou si le drone a été trafiqué. Un parachute se déploie pour une récupération sans danger. Nous l’aurons certainement avec nous pour la cérémonie d’ouverture. Rien ne sera autorisé à voler dans le ciel », prévient le lieutenant Nicolas Belec, le patron de la SPAD.

      en démo, il y a 2 ans
      https://www.youtube.com/watch?v=5DkEwVHI9zk

      Openworks Engineering est une société britannique

  • Fin de vie : Entretien avec François Guillemot et Bertrand Riff sur Radio Campus Lille !

    Ce Samedi 13 Avril, une heure avec l’AMD. Pour écouter l’émission en mp3, LE LIEN : https://www-radio-campus.univ-lille1.fr/ArchivesN/LibrePensee/LP240413.mp3

    La fin de vie. C’est un sujet qui fait débat en France en ce moment. La convention citoyenne sur la fin de vie a rendu ses conclusions après 27 jours de débats et d’entretiens avec une soixantaine spécialistes. Dans leur rapport, les citoyens tirés au sort déclarent : « Après en avoir largement débattu, la majorité de la Convention s’est prononcée en faveur d’une ouverture à l’aide active à mourir. »

    Si en France l’aide active à mourir n’est pas encore possible, elle l’est par contre dans un pays tout proche : la Belgique. Pour aider les Français qui souhaitent en bénéficier, l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité (ADMD) propose son aide. Elle dispose d’un local à Lille (Nord), à moins d’une heure de la Belgique. A Lille, c’est Monique et le docteur François Guillemot qui s’occupent des personnes et les accompagnent.

    La suite : https://actu.fr/hauts-de-france/lille_59350/depuis-lille-ils-accompagnent-des-patients-en-belgique-pour-leur-fin-de-vie_589

    Source : http://federations.fnlp.fr/spip.php?article2296

    #AMD #mort #fin_de_vie #aide_à_mourir #aide_active_à_mourir #handicap #Belgique #Santé #liberté #décès #santé #mort #mort_choisie #acharnement_thérapeutique #AMM #souffrances #femmes #radio #Hôpital #soins_palliatifs

  • Le développement de l’éolien au tapis à cause d’une décision du Conseil d’Etat ? | Le Réveil Normand
    https://actu.fr/planete/energies/le-developpement-de-l-eolien-au-tapis-a-cause-d-une-decision-du-conseil-d-etat_

    Le 8 mars, le Conseil d’Etat a rendu une décision historique (1) en rendant illégales les autorisations pour les éoliennes terrestres et les règles de renouvellement des parcs.

    • Selon lui, la moitié des habitants de ce quartier populaire arrive à la retraite invalide. « Ce sont des travailleurs qui ont des conditions de travail difficiles, explique Dominique Tribillac. Jusqu’à 45 ans, ils n’ont pas d’arrêt, et après ça commence.

      L’usure se déclare à cause de mouvements répétitifs qui sollicitent les mêmes membres ou muscles. « On arrive donc à une situation bancale en fin de carrière. Le patient peut-il encore travailler ou non, faire le même job… »

      Le médecin pointe aussi le manque de spécialistes dont les délais d’attente pour un rendez-vous sont de plus en plus élevés : « Les gens ne peuvent donc pas reprendre leur travail sans les avoir vus. »
      Un médecin dans l’illégalité

      Mais tous ces arguments n’ont pas convaincu l’Assurance maladie. Ainsi, le docteur Tribillac a été sanctionné malgré un avis favorable d’une commission consultative pour le laisser exercer sereinement. C’était sans compter sur la direction de la CPAM de Seine-Maritime qui en a décidé autrement. Cette dernière n’a d’ailleurs pas souhaité répondre à nos questions au sujet du médecin du Val-Druel.

    • Quand un membre de l’ordre médical se solidarise avec les patients il est systématiquement réprimandé puis annihilé s’il continue à lutter du côté des patients.

      Unit 731
      https://en.m.wikipedia.org/wiki/Unit_731


      L’exemple historique qui a défini cette logique de classe sont les aides soignants et médecins tués par leurs pairs dans les camps de la mort japonais parce qu’ils ne supportaient plus de participer aux vivisections et expérimentations quotidiennes. Ces médecins trop humains subissaient le même sort que les autres victimes des médecins japonais.


      Shirō Ishii / 石井 四郎, médecin chef et directeur du camp de recherche médicale l’unité 731
      https://en.m.wikipedia.org/wiki/Unit_731
      On traite le sujet des Mengele et Ishii dans le cadre de la documentation des crimes de guerre japonais et du génocide des juifs d’Europe par les nazis.

      https://en.m.wikipedia.org/wiki/Japanese_war_crimes
      https://en.m.wikipedia.org/wiki/German_war_crimes

      C’est faux car la shoa n’était pas un crime de guerre mais une politique d’extermination conçue indépendamment de la stratégie militaire. L’holocauste a été possible à cause du contexte de la guerre. La Endlösung était gérée par une administration indépendante de l’appareil militaire allemand.


      Berlin, Unter den Eichen 135, l’ancien SS-Wirtschafts- und Verwaltungshauptamt

      Elle. constituait un élément clé de l’organisation criminelle nazie sans aucune place dans les actions et stratégies militaires. Dans une logique administrative il faudrait la placer au niveau policier qui est différent du domaine militaire.

      La raison d’être des camps de la mort japonais était la recherche médicale et biologique dans un but et contexte militaire. A la différence des camps nazis ils faisaient partie de l’organisation militaire et les médecins y avaient des grades militaires japonais.

      Pourtant le rôle des médecins dans ces mécaniques meurtrières constitue un sujet particulier qu’on fait disparaître derrière le brouillard idéologique des discussions du racisme et nationalisme. Parfois on évoque même l’idéologie du surhomme nazi et de la race suprême japonaise.

      La vérité cachée du rôle central des médecins dans les organisations de la mort

      L’élément commun à toutes ces horreurs et à l’histoire du gentil médecin de famille qui paie de sa poche les indemnités de.ses patients est le pouvoir de sélection, de triage à la rampe d’Auschwitz comme dans le cabinet ou le médecin accepte ou refuse d’accorder un arrêt de travail pour cause de maladie.

      Les médecins participent à la rentabilisation des investissements dans le capital humain en limitant les arrêts maladie au minimum nécessaire. Ce triage concerne tous les assurés et condamne à la souffrance et la mort un plus grand nombre de travailleurs que celui des pauvres victimes du triage à la rampe d’Auschwitz. Au fond c’est la même chose.

      Il y a une différence remarquable entre les deux systèmes :

      L’extermination des juifs et opposants politiques n’était pas rentable immédiatement. On comptait sur l’effet à long terme dans un monde sans parasites et sous-hommes. La recherche des médecins japonais, plus « sérieuse » et efficace que les sordides expérimentations farfelues du côté allemand, misait sur sa rentabilisation par le succès des armes chimiques dans les guerres á venir. A partir de 1945 les me´decins japonais ont d’alleurs réussi à acheter leur impunité contre la communication de leurs données aux médecins proches du général MacArthur.

      Le médecin dans un pays démocratique par contre exerce un métier qui doit contribuer à la rentabilité immédiate de la coûteuse ressource humaine. Il doit réaliser l’équilibre entre les dépenses pour le bien aller des individus et le profit qu’ils sont censés produire pour la classe économique au pouvoir.

      Les expérimentations meurtrières des Mengele/Ishii ne font d’ailleurs que confirmer la véracité de la définition du médecin comme maître incontesté des décisions sur la vie et la mort des patients.

      #iatrocratie #mafia_médicale #médecine_de_classe
      #unit_731 #Auschwitz #médecine #crimes_de_guerre #armes_biologiques

  • Près de Montpellier. Lattes : "Allo, je viens de couper une tête humaine !"...
    https://actu.fr/occitanie/lattes_34129/pres-de-montpellier-lattes-allo-je-viens-de-couper-une-tete-humaine_60774128.ht

    « Allo, je viens de couper une tête ! » : branle-bas de combat quand l’alerte, prise au sérieux au départ, est tombée, localisant les faits dans un campement sauvage de gens du voyage installé après la sortie numéro 31 de l’autoroute A9 -Montpellier Ouest-, en direction de Lattes.

    Plusieurs véhicules de la police nationale, dont des agents de la brigade anticriminalité -Bac- ont convergé à l’adresse indiquée, ainsi que des sapeurs-pompiers du Sdis 34 et une équipe médicale, pour se rendre compte très vite qu’il s’agissait une blague macabre.

    Sans surprise, l’article glose longuement, avec force reprise de la comm des flics, sur la notion de « swatting ». Mais en dehors de la phrase citée ici, à aucun moment on ne semble s’inquiéter que l’objet de ce « swatting » cible spécifiquement « les gens du voyage ». L’antitsiganisme, c’est un non-sujet.

  • Chasse aux #arrêts_de_travail : des médecins dénoncent « une campagne d’#intimidation générale »

    L’#Assurance_maladie contrôle des centaines de #médecins_généralistes qui prescriraient, selon elle, trop d’arrêts de travail, et leur impose des #quotas au mépris de la situation des patients. Des médecins, « écœurés », contestent la démarche.

    « Ça m’a fait perdre confiance en ma pratique. Je me suis dit : où est le problème, qu’est-ce que je ne fais pas bien ? » Comme d’autres confrères et consœurs, Valérie* [1] fait partie des 1000 médecins généralistes ciblés par l’Assurance maladie, parmi 6000 préalablement identifiés. En cause : leur trop grande prescription d’arrêts de travail. En juin 2023, le ministre de l’Économie, #Bruno_Le_Maire, dénonçait l’« explosion » des arrêts de travail et disait vouloir lutter contre les « #dérives » et « #abus ».

    Selon le gouvernement, les arrêts maladie auraient augmenté de 7,9 % en un an, et de 30 % entre 2012 et 2022, passant de 6,4 millions arrêts prescrits en 2012 à 8,8 millions désormais. Les #indemnités_journalières, versées par l’Assurance maladie pour compenser le salaire lors d’un arrête maladie, coûteraient 16 milliards d’euros par an.

    D’où la #chasse_aux_arrêts_de_travail, initiée par le gouvernement, qui se poursuit avec le projet de loi de financement de la #Sécurité_sociale pour 2024, adopté le 4 décembre dernier. Parmi les mesures que la #loi prévoit : la limitation à trois jours des arrêts de travail prescrits lors d’une téléconsultation, sauf prescription par le médecin traitant ou incapacité de se rendre chez le médecin. « Il y a véritablement eu un changement de politique en 2023 », constate Théo Combes, vice-président du syndicat des médecins généralistes MG France. L’homme voit dans cette offensive « une campagne d’intimidation générale contre la profession ».

    La particularité des patients oubliée

    « Qu’on discute de nos pratiques oui, mais on est dans le #soin, pas dans l’abus », réagit Valérie. Installée en Vendée, elle a eu la surprise de recevoir en juin dernier un courrier recommandé de l’Assurance maladie l’informant de sa trop grande prescription d’indemnités journalières. « En six ans, il y a une personne de 36 ans qui m’a demandé de lui faire un arrêt pour un rhume, que j’ai refusé. Là je suis d’accord qu’il ne faut pas abuser, mais ça m’est arrivé une fois ! » met-elle en avant. Surtout, les critères de contrôles ne tiennent selon elle pas du tout compte des particularités des patientèles.

    Partagée entre son cabinet en libéral et l’hôpital, Valérie est spécialisée en addictologie. « Pour les patients avec des problématiques d’addiction, on sait que les arrêts de travail, pour virus ou autre, sont source de rechute. Donc après, la pente est plus longue à remonter, et les arrêts aussi par conséquent. Pareil pour des patients qui ont des troubles psychiatriques, pour qui c’est vraiment source de décompensation », explique-t-elle. La professionnelle de santé a en effet constaté que ses prescriptions d’indemnités journalières ne font qu’augmenter : « Mais parce que ma patientèle ciblée augmente », précise-t-elle.

    Médecin depuis 30 ans dans le troisième arrondissement de Lyon et membre du Syndicat des médecins libéraux (SML), Laurent Negrello fait le même constat : « Je suis dans un quartier un peu défavorisé, avec 50 % de logements sociaux et plus de difficultés, ce qui impacte probablement mes quotas d’arrêts de travail », appuie-t-il. Contrôlé pour la deuxième fois en cinq ans, il insiste aussi sur le contexte sanitaire global, qu’il a vu nettement évoluer ces dernières années. « L’inflation des arrêts est à mon avis aussi due à des #conditions_de_travail qui sont devenues très difficiles. Les gens sont en #burn-out, ont des #accidents, une pression de rentabilité… ». Les conditions de travail (contraintes posturales, exposition à des produits toxiques, risque d’accidents, etc.) ne se sont globalement pas améliorées depuis 30 ans selon le ministère du Travail.

    Crainte de dépasser le quota

    Et il devient de plus en plus compliqué d’obtenir un rendez-vous chez un spécialiste. « À Lyon, il faut trois mois pour voir un orthopédiste ou un rhumatologue, et je ne parle même pas des psys, avec qui c’est impossible… », explique le généraliste. Plus les délais de prise en charge s’allongent, plus l’état d’un patient peut se dégrader et nécessiter un arrêt de travail. La #Caisse_nationale_d’Assurance_maladie (#Cnam) assure de son côté à Basta ! que ses données sont « standardisées » : « On essaie d’avoir des patientèles comparables. » La limite d’arrêts à ne pas dépasser, c’est plus de deux fois la moyenne du département. « Une approche purement statistique », déplore Théo Combes de MG France, qui pointe une « méthodologie contestable à plusieurs niveaux ».

    Alors que Michel Chevalier, médecin depuis 36 ans à Ousse, près de Pau, se remémore d’anciens contrôles par « entretiens confraternels », il déplore aujourd’hui « une absence de dialogue ». Après la réception d’un courrier recommandé en juin, il a été convoqué avec deux jeunes consœurs : « L’une exerce dans un quartier très pauvre de Pau et une autre dans un désert médical. Elle a 34 ans et n’en dort plus depuis le mois de juin », rapporte ce membre du Syndicat de la médecine générale (SMG). Valérie confie elle aussi s’être sentie « stressée d’être pointée du doigt » à la réception de ce courrier : « Je trouve la procédure violente en elle-même. Sachant qu’on a des délégués médicaux qui viennent régulièrement nous voir, avec qui ça se passe très bien. Je pense que ça aurait pu être fait autrement », met-elle en avant.

    À la réception du courrier, chaque médecin dispose d’un mois pour répondre et faire ses observations à l’Assurance maladie, qui décidera si les éléments apportés sont « suffisamment probants », nous détaille le service communication de la Cnam. Si ce n’est pas le cas, la procédure prévoit qu’il soit proposé au médecin ciblé une #mise_sous_objectif (#MSO) : pendant six mois, ce dernier doit réduire ses prescriptions d’arrêts de travail de 15 à 20 %. Ce que Valérie a refusé, comme de nombreux autres : « Heureusement, car au sein du cabinet médical où j’exerce, plus personne ne prend de nouveaux patients sauf moi quand ça touche des problématiques d’addiction. »

    Déjà contrôlé il y a cinq alors, Laurent Negrello avait alors accepté « la mise sous objectif » : « Pendant six mois, j’ai réduit mon temps de travail, donc les patients allaient voir ailleurs et j’ai atteint mes objectifs », relate-t-il avec ironie. Cette année, il a refusé ce procédé qu’il juge « très pesant et stressant » : « On travaille toujours dans la #crainte de dépasser le quota qui nous est imparti. Mais on est un peu dans le #flou parce qu’on ne sait pas vraiment quels sont les quotas exacts. On nous dit qu’il faut baisser de 20 %, mais c’est une zone grise, on ne sait pas comment baisser nos arrêts. Quels sont les critères ? On a face à nous des situations concrètes, donc baisser de 20 % c’est absurde », critique-t-il.

    En cas de refus de mise sous objectif, les médecins peuvent être « mis sous accord préalable », procédure pendant laquelle un médecin conseil de l’Assurance maladie doit valider tous les arrêts de travail prescrits par le médecin sous 48 heures. Valérie raconte avoir été convoquée à une commission ayant pour but de statuer sur sa soumission à ce dispositif en novembre.

    Convoqués à des « #commissions_des_pénalités »

    « Ça m’a occasionné beaucoup de stress et pris beaucoup de temps. J’ai préparé un argumentaire, fait des recherches. Sans compter les deux heures de route pour 30 minutes d’entretien prises sur ma journée de repos », relate-t-elle. La commission a voté à l’unanimité le refus de sa « #mise_sous_accord_préalable ». Mais la professionnelle de santé a dû attendre la réception d’un courrier de la CPAM, mi-décembre, pour avoir la confirmation de « l’abandon de la procédure ».

    Le 7 novembre dernier, Théo Combes a participé à l’une de ces « commissions des pénalités », notamment composées de représentants syndicaux et médecins d’un côté, et de représentants des employeurs et salariés de l’autre. « Des médecins sont venus s’expliquer. Ils étaient proches de la rupture d’un point de vue moral et psychologique, avec des risques suicidaires qui transparaissaient. J’aurais pensé que leurs récits auraient ému un mort, même si c’est peut-être un peu fort. Mais après quatre heures d’audition on s’est dit que c’était vraiment une #mascarade. C’est un système pour broyer les gens, les humilier », décrit le vice-président de MG France, écœuré.

    À l’issue des contrôles, des #pénalités_financières de plusieurs milliers d’euros peuvent s’appliquer s’il n’y a pas d’évolution du nombre de prescriptions d’arrêts de travail. « C’est très, très infantilisant. On a l’impression d’être dans la #punition plutôt que dans le dialogue, et de faire ça intelligemment », déplore Valérie, qui craint pour ses patients tout autant que pour sa profession. « On peut très bien imaginer maintenant que les médecins vont sélectionner les patients et ne plus s’occuper de ceux qui leur font faire trop d’arrêts », ajoute Michel Chevalier.

    L’Assurance maladie espère de son côté avoir un bilan chiffré de ces mesures « autour du deuxième trimestre 2024 ». Michel Chevalier, lui, ne sera plus là : « Le côté dramatique, c’est que j’ai décidé de prendre ma retraite à la suite de ces contrôles, ça a été la goutte d’eau. » Comme il n’a pas trouvé de successeur, ses patients n’ont plus de médecin depuis le 1er janvier.

    https://basta.media/chasse-aux-arrets-de-travail-medecins-denoncent-campagne-intimidation

    voir aussi :
    https://seenthis.net/messages/1041346
    #santé #France #humiliation #infantilisation #macronisme

    • Pourquoi ce médecin prescrit trois fois plus d’arrêts de travail que la moyenne à #Dieppe

      Le docteur Tribillac exerce au #Val-Druel, à Dieppe. Sanctionné pour avoir délivré trop d’arrêts de travail, il tente en vain d’expliquer la situation à l’Assurance maladie.

      « Je suis un lanceur d’alerte ! », commence #Dominique_Tribillac. Depuis 35 ans, ce médecin de famille exerce dans le quartier du Val-Druel, à Dieppe (Seine-Maritime). Âgé de 70 ans, il est ce que l’on appelle « un retraité actif ».

      Il devrait prendre bientôt sa retraite, avant l’été, mais un problème administratif l’occupe fortement depuis plusieurs mois : l’Assurance maladie l’a sanctionné car il donne trop d’arrêts de travail.

      La Sécurité sociale a fait les calculs, entre le 1er septembre 2022 et le 28 février 2023 : 4 911 journées indemnisées ont été prescrites.
      Trois fois plus d’arrêts de travail

      « Le nombre d’indemnités journalières versées, rapporté au nombre de patients a été de 16,7 », indique l’Assurance maladie. « En Normandie et au sein du groupe de communes semblables au sens de l’indice de défavorisation de l’Insee, l’institut national de la statistique et des études économiques, pour les praticiens exerçant une activité comparable, le nombre d’indemnités journalières versées par nombre de patients est de 5,90. »

      Le médecin du Val-Druel prescrit donc trois fois plus d’arrêts de travail.

      Une lettre aux médecins de France

      Mais le docteur Tribillac ne se laisse pas faire. Il conteste notamment l’indice de défavorisation mis en place par la Sécurité sociale. Selon lui, il ne reflète pas la réalité. « Il est très mal conçu, souligne-t-il. Il fait le contraire de ce qu’il est censé faire ». C’est-à-dire protéger et prendre en compte les populations les plus fragiles.

      « J’ai débusqué une véritable saloperie, ajoute Dominique Tribillac qui a le sentiment qu’on l’empêche d’aller au bout de sa démarche : « L’Assurance maladie essaie d’étouffer l’affaire. »

      Il va même envoyer une lettre ouverte à tous les médecins de France pour raconter son histoire et sa trouvaille concernant le référentiel sécu.
      Une population défavorisée

      Ce docteur, très apprécié de ses patients, ne cesse d’invoquer l’usure de ces derniers, dans un quartier prioritaire de la cité dieppoise. « Un quartier fermé avec une patientèle qui ne bouge pas, précise le professionnel. En tant que médecin de famille, j’ai vu les grands-parents, les parents, les enfants… Les gens qui vivent là y restent. »

      Au Val-Druel, « plus de la moitié de la population vit sous le seuil de pauvreté, indique-t-il. Les #polypathologies sont donc plus fréquentes, en moyenne deux fois plus élevées ». Le secteur dans lequel le médecin évolue est principalement touché par des problématiques psychologiques, de l’obésité, de chômage, de tabac, de cancers…

      Manque de spécialistes

      Selon lui, la moitié des habitants de ce quartier populaire arrive à la retraite invalide. « Ce sont des travailleurs qui ont des conditions de travail difficiles, explique Dominique Tribillac. Jusqu’à 45 ans, ils n’ont pas d’arrêt, et après ça commence.

      L’usure se déclare à cause de mouvements répétitifs qui sollicitent les mêmes membres ou muscles. « On arrive donc à une situation bancale en fin de carrière. Le patient peut-il encore travailler ou non, faire le même job… »

      Le médecin pointe aussi le manque de spécialistes dont les délais d’attente pour un rendez-vous sont de plus en plus élevés : « Les gens ne peuvent donc pas reprendre leur travail sans les avoir vus. »

      Un médecin dans l’#illégalité

      Mais tous ces arguments n’ont pas convaincu l’Assurance maladie. Ainsi, le docteur Tribillac a été sanctionné malgré un avis favorable d’une commission consultative pour le laisser exercer sereinement. C’était sans compter sur la direction de la CPAM de Seine-Maritime qui en a décidé autrement. Cette dernière n’a d’ailleurs pas souhaité répondre à nos questions au sujet du médecin du Val-Druel.

      Il exerce donc sa fonction dans l’illégalité depuis le 1er février 2024, refusant de remplir des papiers supplémentaires permettant à un médecin-conseil de vérifier les prescriptions d’arrêts maladie du docteur Tribillac. On appelle cette procédure une MSAP, une mise sur accord préalable.

      « Pas coupable »

      « Je ne suis pas coupable ! », argue-t-il. « Je ne remplirai pas ces dossiers. Ce médecin-conseil devrait plutôt voir ou appeler lui-même mes patients. »

      Conséquence pour ces derniers : ils ne peuvent plus toucher leurs indemnités journalières versées par la Sécu.

      https://actu.fr/normandie/dieppe_76217/pourquoi-ce-medecin-prescrit-trois-fois-plus-darrets-de-travail-que-la-moyenne-

  • Piratage d’opérateurs de tiers payant : 33 millions de Français concernés par un vol de données | Actu
    https://actu.fr/societe/piratage-d-operateurs-de-tiers-payant-33-millions-de-francais-concernes-par-un-

    Piratage d’opérateurs de tiers payant : 33 millions de Français concernés par un vol de données

    Viamedis et Almerys, sous-traitants s’occupant du tiers payant des mutuelles, ont été frappés par des cyberattaques ces derniers jours.

    Pour savoir si des informations vous concernant sont potentiellement dans la nature, vous pouvez consulter ce tableau sur resopharma.fr pour savoir si votre assurance santé est gérée par l’un de ces deux opérateurs de tiers payant.

    https://www.resopharma.fr/organismesconventionnes.php?g=7c

    • @rod1001 : exact et pourtant c’était visible hier. Ces petits salopards ont donc dépublié l’information.

      Information importante concernant la communication autour des cyberattaques contre Almerys et Viamedis et vos données personnelles
      Après les cyberattaques dont ont été victime Viamédis et Almerys, certains médias ont relayés une fausse information sur le fait qu’il était possible de vérifier sur le site internet de Résopharma si votre assurance santé est gérée par l’un de ces deux acteurs, afin de savoir si vos données à caractère personnel ont été dérobées.
      La société R+ n’a pas accès à ces informations. R+ est une société offrant des services exclusivement aux professionnels de santé et à leurs partenaires.

      Par conséquent, nous vous invitons à vérifier sur votre carte complémentaire d’assuré s’il est fait mention de l’un des deux acteurs ci-dessus, ou à vous rapprocher directement de votre mutuelle afin d’avoir un état des lieux précis de l’utilisation de vos données à caractère personnel.

      Et donc, ils mentent éhontément.

      Je n’ai pas pensé à faire une copie d’écran. C’est ballot.

    • Des données réexploitables par les pirates

      Selon la Cnil, « les données concernées sont, pour les assurés et leur famille, l’état civil, la date de naissance et le numéro de sécurité sociale, le nom de l’assureur santé ainsi que les garanties du contrat souscrit ». Mais elles ne contiennent pas a priori les informations cruciales pour des pirates comme les informations bancaires, données médicales, remboursements santé, coordonnées postales, numéros de téléphone, courriels…

      Par ailleurs, les données volées ne permettent pas à elles seules de monter des attaques et n’ont quasiment pas de valeur en tant que telles sur le marché noir de la donnée. Si elles sont croisées avec d’autres fichiers par des pirates disposant d’un bon niveau d’organisation, elles permettent toutefois de monter des attaques de hameçonnage (phishing). Le pirate aura à sa disposition des informations lui permettant d’asseoir sa crédibilité aux yeux de sa victime.

      https://www.nouvelobs.com/societe/20240209.OBS84303/cyberattaque-contre-viamedis-et-almerys-enquete-apres-le-vol-des-donnees-

      En fait, je me suis fait la réflexion suivante : la « dématérialisation », c’est le pendant « cyber » de la crise climatique : on attend la grosse catastrophe pour se dire que, bah c’est trop tard, on peut plus rien faire, va falloir « s’adapter » ...

  • Désavoué par Amélie Oudéa-Castéra dans sa réforme des classes prépa, le recteur de Paris démissionne | Actu Paris
    https://actu.fr/ile-de-france/paris_75056/desavoue-par-amelie-oudea-castera-dans-sa-reforme-des-classes-prepa-le-recteur-

    « La reproduction sociale caractérise encore beaucoup trop notre système éducatif. Paris en est un exemple, certains diront un miroir grossissant. » Ces termes, forts, ne sont pas de Pierre Bourdieu, mais bien de Christophe Kerrero. Le recteur de l’académie de Paris vient d’annoncer sa démission dans une lettre adressée aux personnels enseignants de l’académie de Paris. Une crise de plus à gérer pour la ministre de l’Éducation Amélie Oudéa-Castéra.

    • Le recteur avait averti à l’automne 2023 de la fermeture de quatre #classes_préparatoires et l’ouverture de trois autres à la rentrée 2024, mais un moratoire sur ces fermetures a été annoncé au Conseil supérieur de l’éducation du 31 janvier par Amélie Oudéa-Castéra, sans que Christophe Kerrero en ait été informé. Le sujet était arbitré « en faveur » du recteur il y a plusieurs semaines. « Cela était clos et entendu avec Matignon. Le recteur de Paris a découvert la décision de la ministre via les réseaux sociaux des syndicats », assure-t-on dans son entourage.

      Dans son long courrier, le recteur semble regretter le choix de surseoir à cette évolution de la carte des formations parisiennes. Il revient sur le projet de prépa au concours de professeur des écoles, en évoquant un dispositif destiné à « aller chercher des bacheliers pour qui l’enseignement constitue une voie de promotion sociale et pour former des professeurs dont nous manquons cruellement ». Il assume également d’avoir choisi « pour cela [de] fermer, en effet, quelques classes au sein d’une carte parisienne dont l’offre dépasse largement les besoins ».

      Le recteur évoque également le grand chantier de ces dernières années : mettre fin aux « #lycées_de_niveau » et aux ghettos scolaires qui se renforçaient jusqu’alors dans les lycées publics parisiens. Pour réussir ce pari, le recteur d’académie avait lancé dès l’hiver 2020-2021 une réforme de la plate-forme d’Affectation des lycéens par le Net (Affelnet), entrée en application en 2008 et utilisée partout en France pour répartir les élèves de 3e dans les lycées – avec un paramétrage différent pour Paris.

      A l’issue de cette réforme, « en l’espace de deux ans, la ségrégation sociale des lycées publics de la capitale, qui était supérieure de 15 % à la moyenne des autres académies, est devenue inférieure de 26 % à cette moyenne », résumaient Julien Grenet et Pauline Charousset, chercheurs à l’Ecole d’économie de Paris, dans une note d’analyse diffusée le 8 février 2023. L’année suivante, le dispositif est élargi aux prestigieux lycées Louis-le-Grand et Henri-IV, non sans provoquer de polémiques.

      Dans sa lettre de démission, Christophe Kerrero rappelle qu’il a « été l’un de ces élèves en échec ». « Il s’en est fallu de peu que je ne rejoigne la cohorte des exclus si certains professeurs, dans un autre cadre, n’avaient cru à mes capacités révélées plus tardivement », poursuit-il.

      https://justpaste.it/2s9pi

      Le beau geste d’un libéral hostile aux rentes de situation
      https://seenthis.net/messages/852711

      #école #élèves #Paris #éducation_nationale #groupes_de_niveau #ségrégation_sociale #classes_préparatoires #démission

  • « Des risques sanitaires inconsidérés » : l’opposition gronde contre le projet de méga-piscine de surf en Gironde
    https://www.lefigaro.fr/bordeaux/des-risques-sanitaires-inconsideres-l-opposition-gronde-contre-le-projet-de


    Ce projet de « surfpark » est situé à seulement 50 kilomètres de l’océan. OLIVIER MORIN / AFP

    Par Jean Cittone

    Plusieurs associations contestent le permis de construire du « surfpark » de Canéjan, mettant en avant un gaspillage d’eau potable, l’exposition éventuelle des visiteurs à des bactéries et à des substances polluantes.

    Le Figaro Bordeaux

    Le chantier semble prendre l’eau de toute part. En Gironde, un projet de méga-piscine à vagues, qui permettrait de faire du surf dans un milieu aquatique contrôlé à Canéjan, à quelques dizaines de kilomètres de l’océan, est contesté. Dans le cadre d’un recours contentieux contre le permis de construire de ce « surfpark », les principaux opposants ont déposé le 10 janvier un mémoire en réplique, affirmant notamment que la consommation d’eau potable serait dix fois plus élevée que ce qui était annoncé.

    « Selon le discours des promoteurs, un surfpark n’aurait pas besoin d’eau », raille Rémy Petit, du collectif Canéjan en transition, un des trois organismes à l’origine de ce recours, avec la Surfrider Foundation et de la SEPANSO Gironde, laquelle fédère plusieurs associations locales de protection de l’environnement. « Un moyen simple de trancher ce débat serait de disposer de données de compteurs des surfparks existants. » La technologie envisagée pour faire fonctionner cette méga-piscine à vagues (Wavegarden) est en effet déjà utilisée dans plusieurs surfparks, comme au Royaume-Uni et en Suisse.

    Dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux, après de nombreuses attaques dont une pétition réunissant déjà plus de 60.000 signatures, les porteurs du projet affirment en effet qu’un surfpark a besoin d’eau « seulement à son remplissage » et qu’il n’y aurait pas besoin de changer l’eau des bassins, car « elle se purifie d’elle-même ». Une affirmation depuis remise en question. Denis Loustau, chercheur en écologie physique et directeur de recherche à l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae), a réalisé un bilan hydrique du projet de surfpark à Canéjan. Selon plusieurs estimations réalisées à partir de ce rapport, le surfpark ne serait pas autonome en eau, même sous les hypothèses les plus favorables, et sa consommation en eau potable pourrait représenter « 41 à 55% de la consommation de la ville de Canéjan », fustigent les associations.

    À lire aussiLa quasi-totalité des événements climatiques extrêmes de 2023 ont été causés par le réchauffement climatique
    « Leur modèle économique n’est pas soutenable »

    Pour Édouard Algayon, ancien participant de l’émission télévisée « Star Academy » et l’un des surfeurs à l’origine de cette idée, « ce projet est loin d’être anti-environnement et anti-écologique », car il prévoit l’installation de panneaux solaires et la récupération d’eau de pluie. Le surfpark permettrait en outre « d’avoir un centre de formation de haut niveau pour entraîner nos athlètes ». Un argument partagé par Jean-Luc Arassus, président de la Fédération européenne de surf, pour qui « il nous faut absolument des équipements sportifs de ce type-là pour arriver à être performants ».

    Mais les critiques ne s’arrêtent pas là. « Selon les promoteurs, l’effet oxygénant des vagues suffirait à maintenir la qualité de l’eau sur la baignade, sans vidanger, en faisant des économies sur notre santé », déplore Vanessa Balci, de la Surfrider Foundation, pour qui la récupération des eaux de pluie envisagée pour alimenter les bassins soulève « des problématiques sanitaires graves », avec la prolifération éventuelle de nombreux agents pathogènes.

    En plus d’avoir du plomb dans l’aile, le surfpark de Canéjan en aurait également dans le sol, aux côtés de polluants chimiques comme le chrome, le cuivre, le nickel, le zinc et des restes d’hydrocarbures. Installée sur le site de l’ancienne usine de Solectron, qui fabriquait des cartes électroniques jusque dans les années 2000, la méga-piscine pourrait exposer les visiteurs à des restes de polluants. « Une butte d’observation pour le grand bassin est prévue, en utilisant les terres excavées », explique Florence Bougault de la SEPANSO Gironde. Selon elle, « c’est clairement une mise en danger des visiteurs ». Le terrain fait en effet partie des sites et sols pollués répertoriés par le portail Géorisques du gouvernement, qui notait en 2009 « une pollution des sols par des hydrocarbures », « un impact par les métaux dans le réceptacle des eaux pluviales » et « un léger impact sur les eaux souterraines ».

    Pour Rémy Petit, ce projet doit donc être « condamné », car « les risques sanitaires sont inconsidérés ». Selon lui, « on n’a jamais vu une telle accumulation de risques pris au niveau sanitaire ». Avant le site de Canéjan, neuf projets de surfpark ont d’ailleurs été envisagés puis abandonnés, sans parvenir à obtenir un permis de construire. L’examen de ce recours par le tribunal administratif, bien qu’il ne suspende pas la possibilité des travaux, pourrait avoir comme conséquence « une fuite des investisseurs », espèrent les opposants. « Ces complexes ne survivent que grâce à des activités annexes, leur modèle économique n’est pas du tout soutenable », ajoute Vanessa Balci.

    À lire aussiD’où viennent les « larmes de sirène » qui polluent les côtes du Sud-Ouest ?

    La Fédération française de surf réticente

    Politiquement, ce chantier ne semble pas non plus bénéficier de soutiens probants. Interrogé par les lecteurs de Sud Ouest en décembre, le ministre de la Transition écologique Christophe Béchu a expliqué « comprendre que le projet heurte les populations de proximité au vu de son caractère anachronique, en particulier ses besoins hydriques, alors que nous vivons les premières conséquences du dérèglement climatique ». Le ministre rappelle que « l’eau est impactée dès maintenant », ce qui doit « nous conduire à plus de sobriété », et à interroger « chaque projet sur sa soutenabilité ».

    Quelques jours auparavant, le 29 novembre, quatre parlementaires de différentes obédiences (MoDem, EELV et LFI) ont envoyé un courrier à l’ex-ministre de la Santé, Aurélien Rousseau, lui demandant d’appliquer une norme expérimentale AFNOR pour les piscines de surf, qui permettrait de les classer comme des lieux de « baignade artificielle en milieu fermé », et non simplement en « activité nautique », laquelle permet de déroger à certaines normes obligatoires pour les baignades artificielles. Ils rappellent notamment le décès survenu après une intoxication mortelle à l’amibe dans une piscine de surf aux États-Unis en 2018. Pour ces parlementaires, la volonté des porteurs de projet de « remplir les bassins en partie avec l’eau de pluie issue des toitures de bâtiments industriels voisins, plus instable et pouvant être contaminée, devrait conduire à redoubler de prudence ».

    À lire aussiSurf aux JO 2024 : la fédération internationale approuve la suspension des travaux à Teahupo’o

    Le 8 janvier, les associations de protection de l’environnement ont également reçu un appui inopiné de la part de la Fédération française de surf (FFSURF). Le président de la fédération, Jacques Lajuncomme, a rappelé dans une lettre que « les vagues artificielles sont un équipement sportif qui peut trouver sa place dans le développement de la pratique du surf par des publics éloignés de celle-ci », pour des raisons géographiques ou physiques (personnes en situation de handicap), mais en précisant que ces équipements devraient respecter la norme expérimentale pour les piscines de surf et faire preuve de transparence sur leur consommation d’eau.

    « Aujourd’hui les chiffres annoncés par les promoteurs et par leurs opposants sont très éloignés, des compteurs ne sont pas installés sur les parks de même nature en fonctionnement. » Des éléments qui ne permettent pas à la FFSURF « de se faire une opinion sur la réalité de la consommation d’eau prévisionnelle de l’académie de la glisse de Canéjan ». « Par conséquent nous sommes dans l’incapacité, malgré les annonces initiales à date, de soutenir le projet », conclut Jacques Lajuncomme. Une goutte d’eau supplémentaire dans la liste des entraves à ce projet, qui pourrait commencer à faire déborder le vase.

    • Un projet de surf-park à Canéjan critiqué pour son impact sur l’eau - Rue89Bordeaux
      https://rue89bordeaux.com/2023/06/un-projet-de-surf-park-a-canejan-critique-pour-son-impact-sur-leau

      5 juin 2023

      [...]

      Le collectif Canéjan en Transition et plusieurs associations de défense de l’environnement ont lancé une pétition contre le projet de l’Académie de la glisse. Cette méga-piscine à vagues de 13 000 m3 serait située sur la zone d’activité du Courneau, site de l’ancienne usine IBM. Les associations dénoncent un projet équivalent à 59 piscines olympiques, « aberrant à l’heure où la préservation des ressources et de la biodiversité sont au centre des préoccupations ».

      [..]

      Ses deux bassins d’une superficie totale de 13000 m2, et contenant 20 000 m3 d’eau, pourront accueillir entre 200 et 300 surfeurs par jour. La méga-piscine serait située dans la zone d’activité du Courneau, site de l’ancienne usine IBM qui appartient à la famille Algayon depuis 2010.

      S’il se réalise, ce projet serait une première en France puisque six autres propositions similaires ont déjà été rejetées, en raison de risques pour l’environnement (Magescq, Lacanau, Saint-Jean-de-Luz, Sevran, Saint-Père-en-Retz, Castets et Bordeaux).

      Passionné de surf, Édouard Algayon parle de ce projet comme d’une réponse à « un besoin personnel et sociétal », au vu de l’importante communauté de surfeurs à Bordeaux :

      « Personnellement, je suis à 1h30 de l’océan en voiture, donc c’est compliqué d’aller surfer quand je veux. Ensuite, les spots sont de plus en plus bondés. Je me suis aussi dit que ce type de technologie pourrait servir à ceux qui souhaitent s’initier ou même aux personnes en situation de handicap. Sans courants ou baïne et bien encadrée, la pratique sera moins dangereuse qu’en milieu naturel pour eux. »

      [...]

      Contacté, le maire de Canéjan, Bernard Garrigou (Parti socialiste), campe sur ses positions et voit le projet d’un bon œil :

      « Vous ne voulez pas apprendre le surf ? Si vous aviez la possibilité d’en faire une heure sur Bordeaux sans aller jusqu’à l’océan, vous feriez l’économie du déplacement et donc, un gain de CO2. »

      Alice Gapail

    • Ah mais il y avait eu le même cas de figure en Loire-Atlantique :

      Sept ans après être sorti des cartons par la société Nouvelle vague, basée à Nantes, où en est le projet de surf park de Saint-Père en Retz, en Loire-Atlantique ? Projet clivant de vague artificielle qui divise la population, les élus, jusqu’aux surfeurs eux-mêmes.

      https://actu.fr/pays-de-la-loire/saint-pere-en-retz_44187/surf-park-en-loire-atlantique-le-projet-de-vague-artificielle-est-il-abandonne_

      https://www.openstreetmap.org/relation/93961

  • JO de Paris 2024 : non, Île-de-France Mobilités ne va pas demander la fermeture de Google Maps | Actu Paris
    https://actu.fr/ile-de-france/paris_75056/jo-de-paris-2024-non-ile-de-france-mobilites-ne-va-pas-demander-la-fermeture-de

    JO : la tentation autoritaire... bientôt on apprendra que les système de reconnaissance de visage permettront de mettre des amendes ou pire à ceux qui voudront se déplacer à leur guise plutôt que de suivre les itinéraires décidés par l’Etat olympien (pour ne pas dire jupitérien)

    Quelques jours plus tôt, chez nos confrères, Laurent Prosbt avait émis l’hypothèse d’appeler l’État à la rescousse si les applications d’aide aux déplacements (Google Maps, Citymapper et les autres) ne relayaient pas les itinéraires proposés par Île-de-France Mobilités.

    « On a demandé à Google Maps, Citymapper et les autres) de relayer nos plans de transports pour que le voyageur passe par le chemin qu’on lui a indiqué. « Nous avons confiance dans le fait qu’ils joueront le jeu. S’ils ne le font pas, il faudra que l’État prenne les décisions nécessaires. On leur demandera de fermer leur application. C’est un enjeu de sécurité publique », expliquait-il.

    Une nouvelle application créée par IDFM
    En parallèle, Île-de-France Mobilités proposera également son application pour se déplacer dans la capitale pendant les JO. Elle s’appellera « Transport Public Paris 2024 » et sera mise en service « au printemps 2024 », détaille Île-de-France Mobilités dans son communiqué.

    Quand on sait comment la police a si mal encadré les flux de spectateurs pour la finale européenne de foot il y a un an, leur autoritarisme fait peur...
    #carte #controle #déplacement #liberté #panoptisme numérique
    la France de #Macron