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  • Andorre. Il pète sur un homme et provoque une bagarre générale dans les vestiaires du spa | Actu Toulouse
    https://actu.fr/occitanie/l-hospitalet-pres-l-andorre_09139/andorre-il-pete-sur-un-homme-et-provoque-une-bagarre-generale-dans-les-vestiair


    Sinon, nous pétons tous tout le temps  : c’est le fonctionnement normal du corps.

    Lundi 11 octobre, une rixe impliquant une dizaine de personnes a éclaté dans les vestiaires du centre thermal Caldea en Andorre. Le motif futile ? Un pet lâché d’un peu trop près.

  • Montpellier. Crimes : "Le Grêlé" trahi par son ADN était un motard de la police
    https://actu.fr/occitanie/montpellier_34172/montpellier-crimes-le-grele-trahi-par-son-adn-etait-un-motard-de-la-police_4532

    Un assassin et violeur en série surnommé « Le Grêlé » a été trahi par son ADN, 35 ans après : François Vérove, motard de la police nationale à Montpellier s’est suicidé dans le Gard.

    […]

    A l’époque où il était policier national à Montpellier, il résidait à Prades-le-Lez, au nord de Montpellier, où il avait été élu conseiller municipal, avant de tomber malade et de faire valoir ses droits à la retraite, puis, de s’installer avec sa femme à la Grande-Motte. Tous ses voisins sont unanimes : il était très serviable.

    « Il était très serviable » est donc la phrase finale choisie par notre presse locale pour conclure son article sur un flic tueur/violeur en série. Classieux.

    Du coup, face à tant d’amabilité, je suppose que le Préfet de l’Hérault n’aura pas besoin cette fois de menacer de poursuites les celles et ceusses qui auraient remarqué que le tueur/violeur en série était un policier.

    M’enfin ça la fout mal, juste le lendemain de ceci : « Montpellier : la police critiquée pour son accueil des victimes de violences sexuelles, le préfet de l’Hérault nie »…
    https://seenthis.net/messages/931396

  • Bidonvilles de Montpellier : des gros bras incendient, le préfet expulse, le maire se tait - Rapports de Force
    https://rapportsdeforce.fr/pouvoir-et-contre-pouvoir/bidonvilles-de-montpellier-des-gros-bras-incendient-le-prefet-expuls

    Incendies volontaires à répétition, hommes rodant cagoulés avec des armes, coups de feu tirés en l’air, insultes, depuis cet été, les actes délictueux visant plusieurs bidonvilles se sont multipliés aux dires de leurs habitants et d’associations. Les expulsions préfectorales aussi. Le nouveau préfet de l’Hérault qui ne fait pas mystère de sa volonté de supprimer les bidonvilles reste par contre silencieux à propos des intimidations que leurs habitants disent subir.

    • Incendies criminels et bulldozers de la préfecture : les bidonvilles de Montpellier harcelés
      https://revolutionpermanente.fr/Incendies-criminels-et-bulldozers-de-la-prefecture-les-bidonvil

      Dès sa nomination, il se trouve un allié de choix lorsqu’il rencontre Michaël Delafosse, maire PS de Montpellier. Les deux hommes s’entendent à merveille et ont la même priorité : "on se l’est dit les yeux dans les yeux. Il faut nettoyer la ville". Dans ce contexte, le préfet exprime aussi sa volonté de démanteler tous les bidonvilles de Montpellier, c’est-à-dire 15 sites qui comptent presque 1000 personnes.

      Loin d’une quelconque considération pour les habitants de ces camps qui vivent parfois dans des conditions d’insalubrité dramatiques, l’objectif du préfet consiste à faire régner l’ordre et chasser les populations stigmatisées. Les démantelements et expulsions se font alors même que tous les dispositifs d’hébergement d’urgence de Montpellier sont saturés depuis des mois, que le 115 ne propose pas plus de 4 ou 5 places pérennes aux 250 personnes qui appellent chaque jour. Des familles, des femmes enceintes, des personnes en situation de handicap, des femmes victimes de violences, personne n’est pris en charge par le 115 faute de places.

      « La semaine dernière encore, j’ai du expliquer à une enfant de 12 ans qu’elle dormirait dans la rue cette nuit. On a passé l’été à voir des familles avec des gosses de moins de 10 ans qui dorment dehors. » témoigne Lucas, travailleur social au SAMU Social.

      Cette saturation des dispositifs d’aide sociale n’empêche pas le préfet de jeter des gens à la rue par dizaine. Le 31 août, il joint les actes à la parole et expulse les deux camps du Mas Rouge, se servant comme prétexte d’un incendie ayant eu lieu début août. Près de 150 personnes dont plusieurs dizaines de mineurs se retrouvent à la rue. Des gens qui travaillent, des enfants scolarisés, des familles qui vivent là depuis des années sont prévenus la veille qu’ils seront expulsés le lendemain matin.

      Le même jour, un autre camp prenait feu, au niveau du Zénith. Une semaine après, le 8 août, ce camp est à son tour détruit à grands coups de bulldozers et ses habitants expulsés, dans des scènes de chaos dénoncées par les associations. Encore une fois, les habitants ont été prévenus la veille seulement. La mairie, propriétaire du terrain, a complètement laissé faire et s’est même opposée à la demande de suspension de l’expulsion.
      Comble de l’horreur, l’opération s’est faite dans une telle violence et une telle précipitation que la SPA a retrouvé plusieurs cadavres d’animaux domestiques écrasés par les pelleteuses.

      Hugues Moutouh, lui, justifie avec un cynisme puant sa politique inhumaine au micro de la Gazette de Montpellier : « C’est évident que si vous évacuez les gens et que vous laissez intactes les roulottes et les cahutes, c’est sûr qu’ils reviennent dans les semaines qui suivent. Donc il faut détruire. »

      Dans la réalité, ces familles se retrouvent souvent sans aucune solution et doivent dormir sur le trottoir. « Avant-hier, j’ai rencontré deux familles qui ont été expulsés, et qui dorment depuis près des rives du Lez. Six enfants scolarisés qui ne peuvent plus aller au collège et à l’école, des parents désespérés qui ne savent pas quoi faire. » nous explique Lucas.

      L’horreur de la situation a encore grimpé d’un cran entre mardi et mercredi.
      Mardi, le 115 a reçu des appels de familles vivant sur des camps qui signalaient le passage d’hommes cagoulés, armés de barres de fer, venus les menacer "d’être les prochains". Vers 5 heures du matin, un autre camp a été victime d’un incendie. S’il n’y a pas encore de preuves formelles de l’origine criminelle, un motard a été aperçu près du camp quelques minutes avant le début du sinistre.

      De plus, Metropolitain révélait hier dans la journée une autre tentative d’incendie criminel dans un autre camp, la même nuit, la aussi perpétré par un motard..
      Les habitants des bidonvilles font également état de nombreuses intimidations, coups de feu tirés devant les campements pendant la nuit, menaces reçues. La situation est déjà dramatique et se dégrade, avec la complicité silencieuse de la préfecture et de la mairie.

    • Delafosse est membre de l’équipe de campagne Hidalgo. C’est leur boulot de jouer le discours humano / travail social tout en faisant performer la rente foncière et le commerce, ce qui exige l’emploi de la police (et si il le faut d’hommes de main dans un cadre extra légal : ici, les incendies, ça marche, ils sont suivis d’expulsion « pour le bien des habitants »). La confiance n’est guère de mise.

      edit l’article de rapports de forces est du 17/9, la déclaration du maire du 21/9

    • Sinon, oui, le camp du Mas rouge était situé à un endroit très particulier : entre le quartier Port Marianne (le nouveau quartier très chic de Montpellier, qui continue de s’étendre vers la mer, Odysseum (le grand centre divertissement/commercial), et surtout le prochain quartier Cambacérès, sur lequel la métropole mise beaucoup, et en bordure duquel il y a déjà la toute nouvelle gare TGV de Montpellier (140 millions d’euros tout de même).

      J’ai cerclé le camp du Mas rouge en bleu, on voit qu’il est immédiatement adjacent à la zone rouge foncée du futur quartier Cambacérès :

      (Après, ça ne prouve rien, mais oui c’est un camp dont l’emplacement est particulièrement sensible en plein dans des quartiers en plein développement et plutôt chics.)

    • Bidonvilles expulsés à Montpellier : la politique « bulldozer » du préfet détruit tout sur son passage, NEJMA BRAHIM
      https://www.mediapart.fr/journal/france/220921/bidonvilles-expulses-montpellier-la-politique-bulldozer-du-prefet-detruit-

      Au cours des derniers mois, à Montpellier, plusieurs bidonvilles ont été touchés par des incendies, puis évacués sur décision du préfet de l’Hérault, sans préavis, réduisant à néant le travail social mené par les associations auprès des populations vivant sur place. Après la dernière évacuation, jugée « illégale » par les associations, le préfet a pointé du doigt les habitants, déclarant qu’ils ne vivaient « que de rapines et d’agressions ».

      Montpellier (Hérault).– Devant la préfecture de l’Hérault, à Montpellier, Cosmin reste d’abord silencieux, attentif au discours de l’un de ses amis. Vendredi 17 septembre, ils sont une trentaine de jeunes adultes, accompagnés de leurs enfants et de divers représentants du monde associatif, à s’être déplacés place du Marché-aux-Fleurs pour dénoncer l’évacuation du bidonville Zénith 2, dans lequel ils vivaient depuis plusieurs années. « À Montpellier, les Roms sont expulsés par le feu », lâche d’emblée Sophie Mazas, avocate et présidente de la Ligue des droits de l’Homme (LDH) de l’Hérault, tandis que les anciens habitants du bidonville acquiescent de la tête.

      Cosmin s’écarte de la foule, le regard vide. « J’ai tout perdu dans l’incendie », raconte-t-il en sortant son smartphone de la poche de son jean. La vidéo qui s’enclenche montre des caravanes en feu, dont la sienne et celle de son beau-frère. Plusieurs hommes courent et crient dans tous les sens, sans pouvoir empêcher les flammes de tout emporter sur leur passage. « Après l’expulsion, on n’a eu aucun hébergement. Rien du tout. Le 115 n’arrête pas de nous dire qu’ils n’ont pas de place. Ça fait cinq jours qu’on est à la rue, avec femme et enfants, sous la pluie », poursuit-il, incapable de maîtriser les larmes qui lui montent aux yeux. Il s’isole, inquiet que sa famille puisse le voir ainsi.


      L’incendie au bidonville du Zenith 2, à Montpellier, filmé par un habitant. © NB.

      « Hier, il a beaucoup plu. On a dû dormir par terre, dehors. Nos vêtements étaient tout mouillés », complète Clauda, l’épouse de Cosmin, entourée de leurs quatre enfants. Près d’eux, la sœur de Cosmin, ainsi que son mari Viktor, trois enfants, disent être dans la même situation. « Notre voiture a brûlé dans l’incendie du camp, et ce qu’il restait de nos affaires a été détruit pendant l’expulsion. On ne comprend pas : pourquoi certains ont eu une place en hôtel et pas nous ? », interroge le jeune couple, suppliant qu’on leur trouve une solution d’hébergement. Leurs enfants, scolarisés, n’ont pas pu se rendre à l’école depuis l’évacuation du Zénith 2, le 8 septembre. « Les miens ont aussi raté l’école depuis l’évacuation », témoigne un trentenaire venu réclamer une solution pérenne « pour tout le monde ». Lui et sa famille ont perdu leur « baraque », détruite lors de l’expulsion, et sont depuis hébergés à l’hôtel. « Mais pour combien de temps ? »

      Si on n’a rien d’ici mardi, on quittera Montpellier.
      Cosmin, un habitant expulsé du Zénith 2

      Selon plusieurs associations, la moitié des personnes occupant le bidonville a été mise à l’abri. « Le reste des personnes s’est rabattu soit sur un ancien bidonville, soit sur un nouveau. Quatre nouveaux bidonvilles se sont constitués depuis les évacuations du Mas Rouge [le 31 août dernier] et du Zénith 2 », souligne Catherine Vassaux, directrice d’Area, association qui intervient, en lien avec les services de l’État, sur les bidonvilles de Montpellier depuis cinq ans. Au total, 250 personnes vivaient sur les deux bidonvilles. Certaines auraient, selon elle, également trouvé refuge chez des proches ayant obtenu un logement ou un hébergement en hôtel, créant ainsi une sur-occupation des lieux. « 65 personnes appellent chaque jour le 115 et n’obtiennent pas de solution. D’autres ont lâché l’affaire, comme la famille de Cosmin. »

      Une « casse » du travail social

      Vendredi soir, sur le parking situé près du cimetière au niveau du Zénith, Cosmin et ses proches (2 familles et 12 personnes au total) décident d’appeler de nouveau le 115, en vain. C’est ici qu’ils dorment depuis plusieurs jours, trouvant refuge sous l’abri de bus lorsqu’il pleut trop fort. « Cet après-midi, j’ai demandé à une famille installée sur un terrain tout près si nous pouvions rester avec eux pour la nuit. Ils ont accepté, mais c’est temporaire. Si on n’a rien d’ici mardi, on quittera Montpellier », lâche le père de famille, désabusé. Depuis l’évacuation du Zénith, Cosmin ne s’est plus rendu sur le chantier de BTP où il travaillait.


      Clauda, Cosmin, Eleonora et Viktor, entourés de leurs enfants, sur un parking près du Zenith. © NB.

      Pour les associations présentes sur le terrain, ces évacuations – menées sans concertation avec les acteurs locaux et les populations vivant sur place – ne font que « renforcer » la précarité des habitants. Christian Paillard, président de la LDH Montpellier, dénonce une décision « brutale » et une solution « non viable », conduisant à une perte de confiance chez les personnes suivies depuis plusieurs années. Sans compter celles et ceux qui ont simplement disparu, sans doute partis se reconstruire ailleurs. Selon Antoine, co-secrétaire départemental du syndicat Solidaires, de nombreux projets encore en cours au moment de l’évacuation, tels que la création d’une maison commune [type MJC – ndlr] ou la « sanitation » des lieux, ont été mis à mal.

      Pour justifier l’évacuation du Zénith 2, le préfet de l’Hérault a mis en avant des raisons de sécurité et d’hygiène, et, en toile de fond, la non-insertion des populations vivant dans ce bidonville. En conférence de presse, il évoque une « situation de danger révélée par la survenance mardi 31 août dernier d’un incendie particulièrement grave dont l’origine tient vraisemblablement à la grande vétusté des installations électriques et à des comportements à risque de la part des habitants, comme l’entreposage de détritus à proximité immédiate des habitations et le stockage sans aucune précaution de bonbonnes de gaz » et ajoute que l’action de l’État « n’est pas d’organiser des villages de Roms dans l’agglomération de Montpellier ».

      Est-ce qu’en vivant de rapines et d’agressions, on démontre sa bonne insertion sociale ?
      Le préfet de l’Hérault, Hugues Moutouh

      Interrogé sur la brutalité des événements, sans prise en compte du calendrier fixé par les associations en accord avec la ville et les autorités de l’État dans le cadre de la stratégie de résorption des bidonvilles baptisée « Territoire zéro bidonville », Hugues Moutouh rétorque : « Il faut être efficace. J’aimerais que le monde associatif vous donne des chiffres sur l’insertion. Je remarque que 49 personnes sur 75 [interrogées par les services de préfecture – ndlr] sont connues des services de police et de justice (...). Est-ce que les mineurs sont scolarisés ? Très peu. Y a-t-il une véritable insertion professionnelle ? La réponse est non. Y a-t-il des phénomènes de délinquance ? La réponse est oui. Est-ce qu’en vivant dans un bidonville, en vivant de rapines et d’agressions, on démontre non seulement sa bonne insertion sociale mais d’autre part la capacité de faire vivre sa famille sur le territoire national ? »

      [L’Intervention du préfet de l’Hérault à la suite de l’évacuation du bidonville Zenith 2] est un discours extrêmement stigmatisant, réagit Damien Nantes, coordinateur régional de Médecins du monde. On parle de personnes qui vivent dans des situations d’extrême précarité, je ne nie pas qu’il puisse y avoir des systèmes de débrouille. Mais certains sont connus des services de police pour avoir simplement pratiqué la mendicité. Le préfet fait une généralisation scandaleuse et véhicule quelque chose de l’ordre du préjugé. » Christian Paillard y voit quant à lui un « important retour en arrière sur l’image des Roms ». « Il interprète les chiffres pour dire que le travail socioculturel réalisé par les associations ne va pas assez vite. Il ne peut pas tenir de tels propos en étant un représentant de l’État », déplore le président de la LDH Montpellier.

      Au Mas Rouge, tous les enfants étaient scolarisés, 70 % des adultes avaient un emploi et 80 % avaient des droits santé ouverts.
      Damien Nantes, coordinateur régional de Médecins du monde

      « Sur quoi se base le préfet pour donner ces chiffres ?, interroge Damien Nantes. Il a envoyé la police aux frontières au Zénith 2 la veille de l’évacuation. Ont-ils des services sociaux que l’on ne connaît pas ? C’est un peu surréaliste. » Toutes les associations agissant sur le terrain s’accordent à dire qu’une majorité d’enfants vivant au Mas Rouge et au Zénith 2 sont scolarisés. « L’accompagnement social des personnes, construit sur cinq ans, fonctionnait sur tous les plans. Au Mas Rouge, tous les enfants étaient scolarisés, 70 % des adultes avaient un emploi et 80 % avaient des droits santé ouverts, ce qui est favorable à la santé de tout le monde », détaille Damien Nantes. « On avait un rapport de confiance avec les services de l’État, on se sent trahis. Le préfet mène une politique bulldozer et une casse du travail social », constate, amère, la directrice d’Area.

      Une plainte déposée auprès du procureur après plusieurs incendies et menaces

      Si le préfet affirme que « toutes les conditions légales étaient réunies pour qu’[il] décide de l’évacuation du campement du Zénith », évoquant des décisions de justice qui datent de 2 ou 3 ans, les associations jugent l’évacuation « illégale » et pointent le rôle ambigu de la ville, propriétaire des lieux, qui a démenti le fait d’avoir demandé l’expulsion de ce bidonville. « Quel est le rôle de la mairie dans tout ça ? Elle aurait pu bloquer l’expulsion jusqu’à la dernière minute mais ne l’a pas fait », note Christian Paillard. « Le maire a clairement dit qu’il continuerait à s’opposer [au préfet] de manière bilatérale, mais pas frontale », complète son camarade Antoine. Dans un communiqué, la ville affirme qu’elle « n’a pas formulé de demande d’expulsion de bidonvilles [au sujet du Mas Rouge et du Zénith 2 – ndlr] et demeure extérieure à ces opérations initiées par la préfecture, en application d’une décision de justice et sur la base d’une demande formulée sous le précédent mandat ».

      Notre orientation politique n’a pas été prise en compte.
      Une source proche du dossier à la ville

      L’avocate Me de Foucauld, qui envisage de déposer plusieurs recours pour contester la légalité de ces évacuations, assure de son côté que la décision de justice visant l’expulsion du Zénith 2 datait en réalité de 2013, ce que confirme une source proche du dossier à la ville. « L’expulsion a un statut juridique central, qui suppose que le propriétaire du terrain saisisse justice, que celle-ci se prononce et que le préfet exécute la décision de justice. Ici, la préfecture s’est appuyée sur une demande d’évacuation remontant à plus de six ans. Pour nous, le Zénith 2 et le Mas Rouge n’étaient pas des bidonvilles où il y avait un critère d’urgence : des chantiers étaient en cours et des subventions avaient été versées aux associations. Notre orientation politique n’a pas été prise en compte », relève cette même source, qui redoute que le préfet poursuive les évacuations avec l’aide de la procédure d’urgence et de mise en danger d’autrui.

      Samedi 18 septembre, avenue Nina-Simone, à l’est du centre-ville de Montpellier, une jeune fille se glisse entre les arbres pour rejoindre le campement en contrebas. Cheveux tirés en arrière, tee-shirt rose et grand sourire, elle prend place sur une chaise près d’Elvis* et d’autres proches. Face à eux, les corps carbonisés de leurs caravanes, véhicules et affaires personnelles, détruits dans l’incendie qui a touché le camp le 16 septembre au petit matin. « En six ans de vie ici, on n’a jamais connu d’incendie comme ça », souffle le trentenaire, qui souligne qu’en trois semaines des « feux » ont touché différents bidonvilles. « C’est bizarre. » Le groupe indique que la caravane ayant pris feu était inhabitée et que l’hypothèse d’un problème électrique ne tient pas. « On est sortis de nos caravanes à 4 h 30, on a vu les flammes et on a entendu des coups de feu près du camp. Puis on a vu une voiture blanche s’éloigner. C’était un avertissement », poursuit Elvis.

      C’est là l’autre grande inquiétude des habitants et associations : depuis plusieurs semaines, sur différents campements, les habitants ont constaté des tentatives d’intimidation de la part de personnes extérieures, souvent tard le soir. « Dans la nuit du 31 août au 1er septembre, les habitants du Zénith disent avoir vu des personnes cagoulées et armées braquer des projecteurs sur le camp et tirer en l’air. Dans la nuit du 3 au 4 septembre, il y a eu un épisode similaire avec la présence d’un scooter et d’un camion blanc, et des hommes qui ont tiré de nouveau en l’air. Au bidonville de Saporta, un homme s’est aussi présenté un fusil à la main le 13 septembre », énumère Me de Foucauld, avocate des familles. Selon elle, la police se serait déplacée à chaque fois après avoir été prévenue par les habitants. « À ce jour, quatre personnes ont porté plainte à la suite de ces événements », ajoute l’avocate, qui a déposé une plainte auprès du procureur de la République de Montpellier, que Mediapart a pu consulter. Nous n’avons pas pu confirmer auprès du parquet de Montpellier, à l’heure où nous publions cet article, qu’une enquête a été ouverte.

      On a quitté notre pays, la Roumanie, pour avoir une meilleure vie ici.
      Elvis*, un habitant du bidonville de Nina-Simone

      À Nina-Simone, beaucoup sont encore en état de choc. « J’habitais au Mas Rouge et ma caravane avait déjà brûlé là-bas. Maintenant, avec cet incendie, j’ai de nouveau tout perdu », confie une habitante âgée d’une quarantaine d’années, les cheveux tressés et les vêtements teintés de rouge vif. « On vit dans la peur, lance un autre. On a quitté notre pays, la Roumanie, pour avoir une meilleure vie ici, offrir un avenir à nos enfants, qui sont d’ailleurs tous scolarisés. Mais depuis le changement de préfet, il n’y a que des problèmes. » Pourtant, ils l’assurent, ils cohabitent en harmonie avec le voisinage, qui leur a apporté, après l’incendie, nourriture, vêtements et réconfort. L’un des voisins a même été l’un des premiers à avoir alerté les pompiers lorsque le feu a pris.

      Dans un renfoncement, au milieu des baraques, Maria* et Simona*, toutes deux la vingtaine, se disent « fatiguées ». Depuis l’incendie, elles ne dorment plus. « Ça brûle partout, c’est fait exprès ? », interroge la première. « On va aller où, si on est expulsés d’ici ?, s’inquiète la seconde tout en s’asseyant pour allaiter son bébé. Ce serait trop difficile de devoir partir avec les enfants. » La veille, les agents de la préfecture sont venus, disent-elles, leur rendre visite pour un recensement. Un « relevé d’identité pré-expulsion », explique Me de Foucauld. Selon nos informations, le préfet de l’Hérault aurait accordé un délai de trois semaines pour décider d’une éventuelle expulsion de Nina-Simone. « On a tellement peur d’être les prochains », conclut Elvis.

    • Mairie de Montpellier : pas de Valls avec les bulldozers préfectoraux
      https://lundi.am/Mais-Le-premier-juillet-2021-est-publie-au-Journal-Officiel-le-decret-du-30
      Le pedigree du préfet de l’Hérault fraîchement installé m’interpellait il y a 2 mois dans un précédent billet d’arno :
      https://seenthis.net/messages/923918
      https://lepoing.net/troisieme-incendie-dun-campement-rom-en-moins-de-deux-mois
      #bidonville #chasse_aux_pauvres

  • Première à Montpellier : quand les Gitans font leur festival sur les Gitans
    https://actu.fr/occitanie/montpellier_34172/premiere-a-montpellier-quand-les-gitans-font-leur-festival-sur-les-gitans_45055

    Les organisateurs de cette grande première sont fiers d’avoir mené à bien « leur bébé » : du jeudi 30 septembre au dimanche 3 octobre inclus, la Halle Tropisme, à Montpellier accueillera un festival sur les Gitans organisé par des Gitans. L’événement est baptisé « Mosaïque Gipsy Bohème » et ce sont des Gitans de la communauté d’ici qui l’ont créé. Quatre jours de fiesta comme les Gitans savent la faire.

  • #Montpellier : un car de supporters de Bordeaux attaqué, seize blessés
    https://actu.fr/occitanie/montpellier_34172/pres-de-montpellier-les-occupants-d-un-bus-agresses-seize-blesses-legers_451124

    Il s’agit d’un car des supporters du club de football de Bordeaux, en chemin pour assister au match contre le MHSC, au stade de la Mosson. Selon nos informations, le car est tombé dans un guet-apens, tendu par une cinquantaine de supporters de Montpellier. Lors de cette embuscade spectaculaire, la plupart des auteurs étaient encagoulés et armés, notamment de barres de fer.

    What. Ze. Fuck.

  • #Montpellier. Cinemed : Asia Argento présidente du jury
    https://actu.fr/occitanie/montpellier_34172/montpellier-cinemed-asia-argento-presidente-du-jury_44818694.html

    Pour remettre l’Antigone d’or du meilleur long métrage de fiction lors de la cérémonie de palmarès du 43e Cinemed le samedi 23 octobre prochain, Asia Argento, la Présidente du jury, sera entourée de la réalisatrice Claire Burger, du musicien David Carretta, du comédien Pierre Deladonchamps et du réalisateur Camille Vidal-Naquet.

  • Montpellier. Manifestation anti-pass : actes de vandalisme au musée Fabre
    https://actu.fr/occitanie/montpellier_34172/montpellier-manifestation-anti-pass-actes-de-vandalisme-au-musee-fabre_44644358

    La Métropole de Montpellier condamne avec la plus grande fermeté les actes de vandalisme commis contre le musée Fabre, ce samedi 4 septembre 2021, dans le cadre de la manifestation anti-passe sanitaire.

    « Un groupe de manifestants s’est dirigé vers le musée dans l’intention de s’introduire dans l’enceinte même de ce lieu de culture. Fort heureusement, grâce à la réactivité et au sang-froid du personnel, le musée a pu fermer ses portes à temps et le pire être évité, lorsque l’on songe aux œuvres inestimables présentes à l’intérieur. Compte-tenu du nombre de manifestants et de l’arrivée de nouveaux groupes hostiles, le musée a du prendre la décision de ne pas rouvrir de l’après-midi », déplore la Métropole.

    J’étais à côté avec les enfants quand ils·elles sont arrivé·es au Musée Fabre. Une centaine d’anti-truc. On est allés voir un peu ce qu’il se passait : apparemment, pas physiquement bien violents, en dehors du fait qu’ils sont allés « fermer » volontairement le musée en traitant (une fois de plus) le musée de « collabos », sur le thème « la culture pour tous, sinon la culture pour personne » (donc pour personne).

    Une partie d’entre eux se concentrait sur la grande porte, collant et décollant des affichettes. J’ai pas bien compris pourquoi ils grattaient et décollaient certains stickers, j’ai supposé qu’ils n’étaient pas d’accord entre eux sur les slogans acceptables ou pas.

  • Montpellier. Ce dimanche, un petit tour au festival de la tomate ?
    https://actu.fr/occitanie/montpellier_34172/montpellier-ce-dimanche-un-petit-tour-au-festival-de-la-tomate_44623446.html

    L’occasion de découvrir toutes les 250 variétés de tomates anciennes et biologiques à la vente, mais également d’autres fruits et légumes cultivés dans l’Hérault, sans oublier les confitures, vins, pains, fromages et autres huiles d’olive… Au final, une cinquantaine d’exposants étaleront toute la richesse du terroir héraultais.

  • #féminicide #suicide #personnes_agées

    Tarn-et-Garonne. Deux octogénaires morts par balles, découverts dans leur garage par un livreur | Actu Toulouse
    https://actu.fr/occitanie/vaissac_82184/tarn-et-garonne-deux-octogenaires-morts-par-balles-decouverts-dans-leur-garage-

    D’après nos informations, les deux victimes étaient grièvement malades et aucune trace de violences n’a été retrouvée ni sur l’un, ni sur l’autre.

    Selon le substitut du Procureur de Montauban, Emmanuel Ferrand, les enquêteurs privilégient la piste d’un « suicide concerté ». L’homme, un ancien commissaire de police à la retraite, pourrait avoir tué sa femme, avant de retourner l’arme contre lui.

  • Montpellier. Trafic paralysé : des milliers d’automobilistes « pris en otages »
    https://actu.fr/occitanie/montpellier_34172/montpellier-trafic-paralyse-des-milliers-d-automobilistes-pris-en-otages_43931076.html/amp

    Quelle galère : des milliers d’automobilistes, dont beaucoup de touristes, ont été « pris en otages », ce mercredi, dans les quartiers Sud et Est de Montpellier : ils sont restés bloqués des heures dans leurs véhicules. Une circulation paralysée dès 15h en raison d’un afflux inattendu de touristes, fuyant les plages en famille à cause de la pluie et ayant opté pour visiter Montpellier et pour faire des emplettes.

    Les bouchons à Montpellier, je connais depuis que j’y ai terminé mes études il y a (pfiou) 30 ans, ça ne s’améliore pas, mais le coup de la ville totalement bloquée en août parce qu’il pleut sur Palavas les Flots, ça je savais pas.

  • Métropole de #Montpellier : entrée en vigueur du pass sanitaire dans les établissements culturels, sportifs et de loisirs
    https://actu.fr/occitanie/montpellier_34172/metropole-de-montpellier-entree-en-vigueur-du-pass-sanitaire-dans-les-etablisse

    L’ensemble des équipements culturels et sportifs sont concernés par cette mesure sont les piscines du réseau métropolitain, le zoo du Lunaret, les musées et lieux d’exposition (musée Fabre, Pavillon populaire…) et les médiathèques du réseau métropolitain. En raison d’une jauge inférieure à 50 personnes, le cinéma Nestor Burma, l’espace Bagouet et l’espace Saint Ravy ne sont pas concernés par la mise en place du pass sanitaire.

  • Montpellier. Projet DELTΔ : découvrez « ce que la culture montpelliéraine a dans les tripes »
    https://actu.fr/occitanie/montpellier_34172/montpellier-projet-delt-decouvrez-ce-que-la-culture-montpellieraine-a-dans-les-

    Il s’agit probablement du projet le plus fédérateur qu’ait connu le monde de la culture montpelliéraine depuis des mois : 300 artistes ont travaillé sous la direction d’Al Sticking durant 90 jours, au sein de l’espace abandonné de la friche Mimi, à Montpellier. Leurs créations, filmées par le réalisateur David Lachéroy, sont restitués sous forme de chapitre sur le site du projet, dont le douzième et dernier épisode sera publié ce samedi 17 juillet à 18h.

    Et donc :
    https://delta-montpellier.art

  • #Violences_médicales

    Le 23 décembre 2011 je me suis fait vasectomiser. L’anesthésie locale n’a pas fonctionné. Je n’ai jamais eu aussi mal de ma vie, la douleur était si intense qu’aucun son n’arrivait à sortir de ma gorge. Je me cramponnais à la table d’opération, une bouffée de chaleur m’avait envahi tout le haut du corps et le visage.
    Le chirurgien ne s’en est aperçu que quand il m’a regardé après avoir incisé mes testicules, coupé et cautérisé les canaux et refermé l’une des deux ouvertures.

    Je hais les médecins, l’un a tué mon père, un autre a faillit tuer 2 fois ma mère.

    Toulouse. Erreur d’anesthésie : paralysé mais conscient, il est opéré de tumeurs sans pouvoir hurler | Actu Toulouse
    https://actu.fr/occitanie/toulouse_31555/toulouse-erreur-d-anesthesie-paralyse-mais-conscient-il-est-opere-de-tumeurs-sa

    On peine à imaginer sa souffrance et son impuissance. Prisonnier d’un corps qui souffre le martyre sans pouvoir se manifester. En avril 2019, un patient atteint de plusieurs tumeurs aux reins se fait opérer à la clinique Croix du sud à Quint-Fonsegrives (Haute-Garonne), près de Toulouse.
    « Je ressentais tout »

    Un anesthésiste se charge de l’endormir. Mais le geste qu’il pratique va se transformer en torture pour la victime. « Tous les muscles de mon corps étaient paralysés, je ne pouvais plus bouger, mais je ressentais tout. J’ai souffert pendant un quart d’heure sans pouvoir hurler », témoigne le patient dans La Dépêche.

    Une horreur absolue. Quand le chirurgien s’est aperçu que le patient était conscient, il a immédiatement cherché l’anesthésiste… qui avait disparu.
    Trois ans d’interdiction d’exercer

    Pour cette faute professionnelle, le docteur Jean-Jacques Charbonnier, 64 ans, vient d’être condamné en appel à 6 mois de prison avec sursis pour « blessures involontaires ».

    La justice a assorti sa décision d’une interdiction d’exercer pendant trois ans. Soit deux de plus qu’en première instance.

    • Jean-Jacques Charbonier, né le 16 mai 1956 à Saint-Gaudens, est un médecin anesthésiste français, référent en réanimation à Toulouse depuis 2004. Il est aussi un auteur connu pour défendre la thèse d’une vie après la mort qui serait palpable lors d’une expérience de mort imminente et révélatrice de l’existence d’une conscience indépendante de l’activité neuronale. Ses thèses sont critiquées par la communauté scientifique. Fin 2018, le Dr. Charbonier s’est vu interdire d’exercice durant trois mois avec sursis pour avoir utilisé son titre de médecin afin de promouvoir ses activités non scientifiques et rémunérées liées à la transcommunication hypnotique.
      (...)
      Fin septembre 2020, Jean-Jacques Charbonier a été condamné à 6 mois de prison avec sursis et à un an d’interdiction d’exercer la médecine par le tribunal correctionnel de Toulouse en raison d’une faute d’anesthésie et de surveillance du patient lors d’une opération en avril 2019. L’avocat de Charbonier à fait appel.

      En mai 2021, Jean-Jacques Charbonier est condamné en appel à 6 mois de prison avec sursis pour « blessures involontaires », assortis d’une interdiction d’exercer pendant 3 ans

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Jacques_Charbonier

  • Montpellier. Déconfinement : coup de gueule du préfet et colère des livreurs
    https://actu.fr/occitanie/montpellier_34172/montpellier-deconfinement-coup-de-gueule-du-prefet-et-colere-des-livreurs_42018

    Pour éviter des contrôles et des verbalisations à outrance, le préfet de l’Hérault veut convaincre les professionnels de la restauration de respecter les règles de réouverture, s’alarmant de la situation actuelle dans le département : “La Covid-19 est toujours là. Mercredi, nous avons ainsi enregistré quatre décès dans l’Hérault, où 269 malades étaient hospitalisés. Personne n’a envie de tout refermer à la mi-juin, parce que l’épidémie se serait remise à circuler. Il faut être raisonnable et bien continuer à marquer les gestes barrières”. Selon des informations parvenues à Métropolitain, aucun établissement recevant du public sur le site commercial d’Odysseum, à Montpellier n’a respecté la jauge de 50% obligatoire sur les terrasses, ce jeudi à l’heure du déjeuner.

    « parce que l’épidémie se serait remise à circuler » (des fois que…)

    Alors après avoir confiné trop tard à cause du pari du Prépotent, et rouvert très très vite sur décision d’Épidémiologiste 1er en snobant ostensiblement le conseil scientifique, les écoles en mode Portnawark depuis plus d’un an, l’absence totale de communication sur les aérosols, on en est déjà à nous préparer sur le thème « Cé la faute aux ceusses qui ne jouent pas le jeu ».

    Mais quelle interminable bouffonnerie.

  • Près de #Montpellier. Officiel : les parkings du Petit et du Grand Travers seront gratuits
    https://actu.fr/occitanie/mauguio_34154/pres-de-montpellier-officiel-les-parkings-du-petit-et-du-grand-travers-seront-g

    Selon nos informations, l’absence de lien juridique entre le Conservatoire du littoral et la commune de Mauguio-Carnon n’autorise pas la mise en oeuvre des parkings payants pour les citoyens. Seul une convention lie le Conservatoire du littoral et l’agglomération du Pays de l’Or. Par conséquence, la Ville de Mauguio-Carnon ne peut pas, règlementairement, établir un stationnement payant sur la zone du Petit Travers. Les 1 000 places du Lido restent donc accessibles sans péage. Ce projet qui devait entrer en vigueur en juin, est donc abandonné, « du mois pour cette saison estivale », confirme t-on à l’agglomération du Pays de l’Or, où on apporte un cinglant démenti sur des informations parues ce jeudi dans la presse, annonçant une tarification du stationnement au Petit et Grand Travers cet été !

  • Montpellier. Cluster dans un Ehpad : 19 cas confirmés, dont 14 vaccinés
    https://actu.fr/occitanie/montpellier_34172/montpellier-cluster-dans-un-ehpad-19-cas-confirmes-dont-14-vaccines_41401461.ht

    Qualifiée de « cluster » par l’ARS, la situation dans cette maison de retraite est préoccupante car intervenant dans un contexte de vaccination (85% des résidents, 60% du personnel), ces nouvelles contaminations prouvent que les personnes vaccinées peuvent être malades et transmettre le virus.

    • 19 cas (au total) sur 90 pensionnaires (et on sait pas combien de personnel)

      l’ARS dit cluster => reconfinement (local)

      Dans l’Hérault, plusieurs centres de ce type sont actuellement touchés par une recrudescence des contaminations.

      on sais pas qui était vacciné avec quoi, ni si y a du personnel dans les contaminés ; on sais pas non plus si les contaminations sont dues à un variant méchant ou « juste » au variant anglais ;

      en comptant que les 19 cas sont tous des pensionnaires vaccinés au pfizz, ça fait 19/90 = 21% d’échec de couverture ; pas pire, vu que le pfizz est vendu pour 90% efficace, soit 10% d’échec de couverture. non ?

    • On ne dit pas, surtout, si les gens vaccinés ont bien été protégés contre les formes graves (j’aurais tendance à penser que oui, sinon je suspecte qu’on le dirait). (On ne dit pas non plus pourquoi 15% des résidents et 40% des personnels ne sont pas vaccinés ce qui, alors qu’on sait le massacre que ça a été dans les Ehpad, est tout de même problématique.)

    • ah, faut écouter la vidéo :
      – 11 résidents
      – 8 salariés

      14 vaccinés sur les 19, tous avec 2 doses, depuis plus de 2 mois.

    • Les gens sont encore libres et peuvent donc décliner (pour des tas de raisons) le vaccin.
      Niveau soignants, il semblerait qu’il y ait une population qui a fusionné l’idée d’être contre le gouvernement (ce qui s’entend) et contre la vaccination.

      Après, il y a eu tellement de conneries monstrueuses proférées de parts et d’autres qu’il est difficile d’en vouloir aux gens de ne plus croire en rien.

    • Hier soir, j’appelle des amis, pas vus depuis l’été dernier (en mode parano  : grillades dans le jardin). Elle est instit en maternelle et continue à penser que le masque l’empêche de respirer. On continue à creuser le fait que cette sensation est peut-être l’expression d’autres oppressions moins visibles.

      Bref, elle me dit qu’elle a réussi à chopper un créneau Pfizzer avec son mari et qu’elle a été tellement soulagée qu’elle s’est rendue compte qu’en fait elle est tendue/angoissée depuis des mois (tu m’étonnes).

      Du coup, ils sont en mode : « Youpi, on va pouvoir voir plein de monde pour l’ascension ! ».

      C’est compliqué à ce moment-là de dire que c’est génial, mais que même après la deuxième dose à la mi-juin, ce ne sera toujours pas le slip sur la tête, parce qu’ils seront au milieu d’une population majoritairement non vaccinée.

      Bref, je hais tous ceux qui continuent à ne pas faire le job sur la pandémie.

  • Montpellier : dans le sac d’un livreur de pizzas, du cannabis et...des cartes de fidélité | Métropolitain
    https://actu.fr/occitanie/montpellier_34172/montpellier-dans-le-sac-d-un-livreur-de-pizzas-du-cannabis-et-des-cartes-de-fid

    Les enquêteurs ont saisi par ailleurs, de petites cartes de fidélité avec des feuilles de cannabis comme logo et des carrés déjà tamponnés, laissant penser à un trafic organisé, mais, selon lui, il s’agissait de ses cartes de visite qu’il remet à chaque transport de repas…

    Là, franchement, les cartes de fidélité pour du chichon… #restecp !

  • Covid-19. Au CHU de Toulouse, l’âge des malades baisse : des formes plus sévères enregistrées | Actu Toulouse
    https://actu.fr/occitanie/toulouse_31555/covid-19-au-chu-de-toulouse-l-age-des-malades-baisse-des-formes-plus-severes-en

    « Aujourd’hui, l’âge médian des malades se situe autour de 60 ans et certains malades sont plus jeunes. Ce sont plutôt des hommes, environ les 3/4 avec généralement de l’hypertension, un surpoids ou du diabète mais certains patients sont plus jeunes, entre 50 et 60 ans, dont certains n’ont aucune comorbidité », décrit Béatrice Riu, responsable de l’unité de réanimation au CHU.
    Formes sévères : plus d’intubés

    Autre observation qui inquiète : « Il y a plus de contamination dans la population active avec des formes plus sévères. On a plus d’intubés que de non-intubés actuellement en réanimation. Et les durées de séjours sont plus longues ».

    L’accroissement de la circulation du virus, même si la région Occitanie est moins touchée que d’autres territoires, y est pour quelque chose. Plus le nombre de personnes infectées augmente, plus le risque de cas graves est grand. Et ce d’autant que le variant britannique, ultra majoritaire dans la région (il représente 85% des tests positifs au CHU de Toulouse, ndlr), est considéré comme plus transmissible.