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  • « Bébés Coca » : dans les Hauts-de-France, les ravages méconnus du soda sur les très jeunes enfants
    Médiacités - Virginie Menvielle
    https://www.mediacites.fr/enquete/lille/2022/06/10/bebes-coca-dans-les-hauts-de-france-les-ravages-meconnus-du-soda-sur-les-

    Dans les Hauts-de-France, un certain nombre d’enfants en bas âge ne consomment que des boissons sucrées.

    Des bébés aux dents de lait tachées, noircies, dont il ne reste que les racines. Des bambins de trois ou quatre ans exhibant déjà des prothèses dentaires ou des dents de travers, qui poussent trouées comme du gruyère… Ces enfants, les professionnels de santé et de la petite enfance qui les reçoivent ou les côtoient au quotidien les surnomment parfois « les bébés Coca ». Les descriptions qu’ils en font semblent sorties d’un livre de Dickens. Cela ne se passe pas à l’autre bout de la planète mais bien ici, dans la métropole lilloise et toute la région.


    La dentiste Angéline Leblanc a exercé à Roubaix et soutenu, en 2020, une thèse au CHU de Lille sur les caries précoces portant sur 50 enfants originaires de la métropole européenne de Lille (MEL). « On parle de caries précoces quand elles surviennent chez des enfants de moins de six ans », explique-t-elle. Dans certains cas, les premières taches sur les dents se manifestent bien avant. « Nous voyons parfois des patients d’un an qui ne possèdent que quatre dents, toutes cariées, déplore la professionnelle de santé. Il ne reste alors plus que les racines et nous n’avons pas d’autre solution que les extraire. »

    « On a plutôt tendance à retirer les dents qu’à les soigner »
    Au CHU de Lille, les interventions de ce type sont monnaie courante, constate Angéline Leblanc. « Il est très compliqué de soigner de si jeunes enfants : quand ils arrivent au service d’odontologie, c’est souvent trop tard. Cela fait trop longtemps qu’ils ont mal. On a alors plutôt tendance à retirer la ou les dents en question qu’à les soigner… »

    Les dentistes ne sont pas les seuls à faire ce constat. « On accueille des enfants aux dents tellement fines qu’elles se cassent très facilement », confie Stéphanie Leclerc, responsable du pôle petite enfance de la métropole lilloise au sein de l’Établissement public départemental pour soutenir, accompagner, éduquer (EPDSAE) de Lille. Âgés de quelques mois à six ans, ils subissent des interventions chirurgicales lourdes et enchaînent les rendez-vous médicaux plus ou moins traumatiques. À cela s’ajoutent les craintes des familles, totalement dépassées par les évènements.

    « Nous accompagnons des parents en grande précarité sociale, qui ne savent parfois pas lire. Ils pensent bien faire et n’ont pas conscience que ce qu’ils font consommer à leurs enfants peut être nocif, observe Stéphanie Leclerc. Certains ne reçoivent que des biberons de Coca ou d’Ice tea… » Les équipes de Stéphanie Leclerc, composées notamment d’éducateurs et d’auxiliaires de puériculture, font de la pédagogie. Elles demandent aux parents d’assister aux rendez-vous médicaux pour qu’ils prennent conscience des dangers que ce type de boissons représente pour leurs enfants.

    Pas tous égaux face aux biberons marron
    « On considère que 20 % de la population française concentre 80 % des problèmes de dentition », souligne Angéline Leblanc. Autrement dit, ceux-ci sont très corrélés au niveau de vie. Mais dans toutes les classes sociales, c’est la méconnaissance des dangers liés à l’ingestion des boissons sucrées pour les plus jeunes qui domine. « Les parents s’amusent à voir leurs bébés faire la grimace à cause des bulles. Ils leur en redonnent donc », raconte Stéphanie Leclerc.

    Devant la grille des écoles, des enseignantes interloquées voient passer des bébés avec des biberons marronasses dans leurs poussettes. « La première fois, ça m’a saisie, ça me paraissait assez surréaliste comme scène », se souvient Marie, enseignante en maternelle en REP+ dans le Pas-de-Calais. Elle en parle autour d’elle et découvre une pratique bien plus courante qu’elle ne l’imaginait. « J’ai noué des relations avec plusieurs familles – je suis notamment allée plusieurs fois chez une maman qui faisait goûter du Coca à son nourrisson avec une petite cuillère… »

    « Les familles les plus aisées ne se retrouveront pas avec des enfants en grande souffrance à qui il faut arracher des dents »

    Face à un tel fléau, les professionnels disent se sentir souvent impuissants. Jeune enseignante, Marie s’est retrouvée démunie face à une situation qui ne relevait pas de sa compétence. « J’essayais de créer un lien avec les familles. La meilleure manière de le faire n’était pas de leur tomber dessus en jugeant la façon dont elles élevaient leurs enfants. Mais j’ai quand même fait des allusions lors de voyages scolaires ou rappelé que boire de l’eau était indispensable. »

    Ces notes aux parents avant les sorties scolaires pour leur indiquer que l’eau est la boisson à privilégier pour tous les enfants, les enseignants et animateurs de centres de loisirs ont presque tous l’habitude de les faire. Et pas seulement dans les quartiers prioritaires. L’engouement pour les boissons sucrées touche toutes les classes sociales. Dans les réunions parents-profs, le sujet revient régulièrement sur la table. Parmi ceux qui ne jurent que par le bio, beaucoup oublient que dans les jus de fruits… il y a du sucre et en quantité ! Reste qu’à l’apparition des caries, les incidences ne sont pas les mêmes dans ces familles. « Les plus aisées vont aller chez le dentiste dès la première tache et ne se retrouveront pas avec des enfants en grande souffrance à qui il faut arracher des dents », confirme Angéline Leblanc.

    Vers une meilleure prévention ?
    Au regard de la gravité de la situation, certains professionnels de santé continuent d’enrager en passant dans les rayons de produits infantiles des supermarchés qui proposent notamment de petites bouteilles de concentré de fruits. « Ça devrait être interdit », lâche Angéline Leblanc, agacée. Elle n’est pas la seule à le penser. « On milite pour que des étiquettes “interdit aux moins de 6 ans” soient apposées sur les bouteilles de soda », annoncent les parents les plus impliqués. Mais ces coups de gueule sporadiques ne dépassent pas les conseils d’école et ne peuvent à eux seuls faire bouger les lignes. Ceux des dentistes non plus.

    « On essaye d’expliquer aux parents, mais bien souvent ils nous répondent qu’eux-mêmes ne boivent pas d’eau et ne voient pas où est le problème »

    Lancées en France en 2017, les étiquettes nutri-score pourraient devenir obligatoires fin 2022. Mais ces indications ne semblent pas suffire – d’où l’idée de créer d’autres marqueurs pour signaler les produits « interdits aux enfants », sur le modèle du logo « déconseillé aux femmes enceintes » sur les bouteilles d’alcool. Certains pays se sont déjà emparés du sujet. Deux États mexicains interdisent par exemple la vente de boissons sucrées aux moins de 18 ans depuis le 8 août 2020 https://elpais.com/mexico/2020-08-08/oaxaca-inicia-la-carrera-contra-los-productos-azucarados-con-el-apoyo-del-go . Une première mesure avait déjà été appliquée en 2014, qui imposait une taxe sur les boissons sucrées. Le Mexique est à ce jour le seul pays du monde à avoir pris de telles dispositions, principalement pour lutter contre l’obésité infantile. D’autres, comme le Chili, tentent d’inciter à la précaution au moyen d’ étiquettes choc . 
     
    Dans l’Hexagone, il n’existe rien de semblable pour le moment. Pourtant, une étude nationale sur l’état de santé des enfants de 5-6 ans dans les différentes régions de France https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/sites/default/files/er250.pdf , commanditée par le ministère de la Santé à l’aube de l’an 2000, faisait déjà état d’une situation d’urgence. Une vingtaine d’années plus tard, rien n’a changé. Désabusés, certains professionnels de la petite enfance finissent par abandonner. D’autres continuent à se mobiliser, avec des initiatives personnelles : des enseignants en maternelle distribuent des flyers sur l’importance de l’hygiène dentaire ou la nécessité de restreindre la consommation de boissons sucrées… « On essaye d’expliquer aux parents, mais bien souvent ils nous répondent qu’eux-mêmes ne boivent pas d’eau et ne voient pas où est le problème. »

    Faute de réponse massive et coordonnée des autorités sanitaires sur le sujet, leurs actions individuelles restent un minuscule pavé dans une immense mare de… Coca.
    #sucre #dents #santé #obésité #enfants #bambins #cola #coca_cola #pepsi_cola #alimentation #caries #dentistes #pauvreté #publicité #multinationales #écoles #ARS #prévention
    J’ai découvert l’existence des « bébés Coca » à l’entrée en maternelle de mon propre enfant. L’institutrice distribuait aux parents des flyers sur l’hygiène dentaire ; j’ai été interloquée par les préconisations qui y étaient imprimées. Il me paraissait évident qu’il ne fallait pas donner de sodas et de boissons sucrées aux plus jeunes avant de dormir, par exemple. J’en ai parlé avec l’enseignante : elle était très surprise que j’ignore l’existence de ces « bébés Coca » et m’a dit ce qu’elle en savait. Au fil du temps, d’autres personnes (éducateurs, auxiliaires puéricultrices…) que j’ai rencontrées lors de différents reportages ont mentionné ce qu’ils désignaient parfois aussi sous le nom de « syndrome du biberon ».

    Ces rencontres ont eu lieu dans l’Aisne, le Pas-de-Calais et le Nord. J’ai compris qu’il y avait un problème de santé publique et décidé d’enquêter. La rencontre avec Angéline Leblanc, dentiste qui a fait sa thèse sur le sujet, a été déterminante. Elle m’a permis de prendre conscience de l’ampleur du phénomène même s’il est impossible d’obtenir des chiffres sur le nombre d’enfants concernés. Pour l’heure, il n’existe pas de données, mêmes approximatives, sur le sujet. Contactée, l’Agence régionale de santé (ARS) Hauts-de-France n’a pas souhaité apporter son éclairage à Mediacités et nous le regrettons, dans une région réputée pour ses indicateurs inquiétants en la matière…

    Au Mexique, depuis début octobre 2020, de nouvelles étiquettes sont apparues sur les emballages alimentaires. Il s’agit de grands octogones en noir et blanc collés sur tous les aliments où il faut signaler un excès de gras, de sucre ou de sel. Une obligation contraignante puisqu’elle concernerait 80 % des produits mis à la vente, d’après l’Institut national de santé publique mexicain. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) est convaincue de l’intérêt d’une telle initiative et a remis un prix au pays pour cette initiative ambitieuse. Le Mexique n’est pas le seul pays à avoir mis en place ce type d’étiquetage. Le Chili l’a fait il y a trois ans et les résultats vont dans le bon sens https://observatoireprevention.org/2020/09/02/le-chili-un-exemple-dintervention-agressive-de-letat-pour-co . Le Pérou, Israël et le Canada travaillent sur des systèmes similaires.

  • Sanidad confirma que los análisis de los siete primeros casos sospechosos de viruela del mono han dado positivo | Sociedad | EL PAÍS
    https://elpais.com/sociedad/2022-05-18/madrid-eleva-a-23-el-numero-de-casos-sospechosos-de-sufrir-viruela-de-los-mo

    La Comunidad de Madrid, por su parte, ha cifrado en 22 el número de pacientes cuya sintomatología hace sospechar que han contraído la enfermedad, además de los siete ya confirmados por PCR. A lo largo de los próximos días está previsto que se conozcan los resultados de las pruebas pendientes.

    Cuatro fuentes hospitalarias consultadas por EL PAÍS elevan a “entre 40 y 50″ los enfermos atendidos en los dos últimos días en los hospitales de la región. Hay 16 pacientes del Hospital Clínico pendientes de la confirmación de resultados, una docena del Doce de Octubre y varios casos en los hospitales Gregorio Marañón, Ramón y Cajal y la Fundación Jiménez Díaz. “Nos llegan informaciones de casos sospechosos en la mayoría de los grandes hospitales de la región”, explica un responsable hospitalario, basándose en los datos compartidos por los canales de comunicación que mantienen los especialistas de dermatología, urgencias, enfermedades infecciosas y microbiología, entre otros.

    • These monkeypox outbreaks are also unique because … well … they’re occurring in the third year of a pandemic, “when the public is primed to be more acutely aware of outbreaks,” Boghuma Kabisen Titanji, a physician at Emory University, told me. “I don’t think that’s necessarily a good thing.” When it comes to epidemics, people tend to fight the last war. During the West African Ebola outbreak of 2014, American experts had to quell waves of undue paranoia, which likely contributed to the initial downplaying of the coronavirus. Now, because the U.S. catastrophically underestimated COVID, many Americans are panicking about monkeypox and reflexively distrusting any reassuring official statements. “I don’t think people should be freaking out at this stage,” Carl Bergstrom of the University of Washington told me, “but I don’t trust my own gut feelings anymore, because I’m so sick of all this shit that I tend to be optimistic.”

  • Les résistants de Mauthausen - Regarder le documentaire complet | ARTE
    https://www.arte.tv/fr/videos/093661-000-A/les-resistants-de-mauthausen

    Comment, par un acte de résistance méconnu, un groupe de républicains espagnols déportés à #Mauthausen, en Autriche, a sauvé de la destruction des milliers de photographies prises dans le camp par les SS, dans le but de révéler au monde l’horreur du système concentrationnaire nazi.

    The eyes of Mauthausen
    https://elpais.com/elpais/2015/05/11/album/1431356745_951078.html

    Les #photographes du camp de concentration de Mauthausen Antonio Garcia (ou Antonio Garcia Alonso) et Francisco Boix (ou Francesc Boix Campo) font partie des milliers de républicains espagnols qui ont été emprisonnés dans les camps de concentration nazis pendant la Seconde Guerre mondiale. Après leur défaite dans la guerre civile espagnole, les républicains espagnols ont fui en France où ils ont été internés. Après l’invasion de la France par l’Allemagne, quelque 30 000 d’entre eux ont été déportés dans des camps de concentration en Allemagne et en Autriche en raison de leur affiliation politique communiste. Environ 8 000 d’entre eux ont été envoyés à Mauthausen.

    Mauthausen à la libération 8 mai 1945
    https://collections.ushmm.org/search/catalog/irn1000698
    https://collections.ushmm.org/search/catalog/pa5632
    https://collections.ushmm.org/iiif-b/assets/772640

    • Je pense qu’aucun des deux n’est réellement équivalent à « emmerder ».

      To piss off permet de transmettre la vulgarité du propos, mais je crois que ça ne retient que la partie « énerver » de « emmerder » (et éventuellement le sens « envoyer chier »), mais pas le fait qu’il s’agit aussi de réellement perturber la vie de quelqu’un. Je vais l’emmerder, outre l’énervement, ça veut aussi dire que je vais lui faire perdre son temps, le harceler, lui pourrir la vie. Ce que, je pense, piss off ne transmet pas aussi explicitement. Or ici, il s’agit explicitement de pourrir la vie des non-vaccinés.

      To hassle, pour le coup, traduit bien le fait qu’on va harceler les gens et leur rendre la vie pénible. Mais évidemment on perd la vulgarité du propos, et le fait qu’il s’agit aussi de se passer les nerfs sur quelqu’un, qu’on va se décharger de ses propres soucis sur cette personne (« je t’emmerde » ne signifie pas qu’on va harceler, ni juste qu’on insulte, mais qu’on se passe les nerfs sur la personne : l’image étant « je t’enduis de ma propre merde »). Or, se passer les nerfs sur les autres, dans l’imaginaire politique macroniste-identitaire, c’est central (au sens : ça parle aux tendances faf de son électorat).

      De toute façon les anglais n’ont aucun moyen de reproduire l’obsession scatologique de l’argot français et ses subtilités. « Se faire chier » a tellement de sens différents par exemple.

    • La version espagnole est plus proche de la sensibilité latine :
      https://elpais.com/sociedad/2022-01-04/macron-dice-que-quiere-fastidiar-a-los-no-vacunados.html

      Macron advierte de que tiene ganas de “joder” a los no vacunados: les limitará la actividad social

      https://fr.wiktionary.org/wiki/joder

      Étymologie
      Du latin futuere (« faire l’amour »), en passant par le castillan ancien hoder. Apparenté à foder en portugais, foutre en français, fottere en italien, fute en roumain et fotre en occitan.

      Verbe
      joder \xo.ˈdeɾ\ transitif 2e groupe (voir la conjugaison)
      (Vulgaire) (Espagne) Faire l’amour : baiser, niquer, foutre.
      (Familier) Importuner, souvent par plaisanterie : enquiquiner, faire chier, emmerder, les casser.
      Entre las paredes que lo ven todos los días se muestra como es : divertido, bromista, « siempre jodiendo », dice él. — (« En casa del ’Kun’ », Diario El Mundo, 2 décembre 2006)
      (Familier) Casser, détruire : péter, niquer, foutre en l’air.
      Los hijos de puta que están jodiendo el país con la especulación inmobiliaria.
      (Familier) Plaisanter, faire marcher : déconner, se foutre de la gueule.

      @george : et en arabe ?

    • En arabe, discours prude dans la presse. Par exemple, la chaîne al-arabiya qui évoque (sans offrir de traduction) "un mot vulgaire pour dire ’ennuyer’ ceux qui refusent la vaccination" :

      كلمة مبتذلة من ماكرون بحق غير المطعمين تثير الغضب بفرنسا
      https://www.alarabiya.net/arab-and-world/2022/01/05/%D9%83%D9%84%D9%85%D8%A9-%D9%85%D8%A8%D8%AA%D8%B0%D9%84%D8%A9-%D9%85%D9%8

      الرئيس الفرنسي في مقابلة صحافية أنه ينوي إزعاج رافضي اللقاح

      Perso, je pencherais pour une version proche de l’espagnol, celle du verbe nāka (repris en français par : niquer). Il faut absolument signaler à #zemmour que le français est apparemment la seule langue européenne (pardon pour les Maltophones) à avoir intégré à son vocabulaire le verbe "niquer" !

      La page Wiki est magnifique !
      https://en.wiktionary.org/wiki/%D9%86%D8%A7%D9%83

      Arabic
      Etymology

      Inherited from Proto-Semitic *nayak-, outside of Arabia only attested by Akkadian 𒈾𒀀𒆪 (nâku). Ultimately from Proto-Afroasiatic ;[1][2] compare Egyptian nk.
      Verb

      نَاكَ • (nāka) I, non-past يَنِيكُ‎‎ (yanīku) (transitive)
      (now vulgar) to fuck
      Synonym : نَكَحَ‎ (nakaḥa, “to penetrate”)
      Descendants
      Egyptian Arabic : ناك‎ (nāk)
      Maltese : niek
      Moroccan Arabic : ناك‎ (nāk)
      → French : niquer

      References
      ^ Orel, Vladimir E. ; Stolbova, Olga V. (1995), “*nukʷ-”, in Hamito-Semitic Etymological Dictionary : Materials for a Reconstruction (Handbuch der Orientalistik ; I.18), Leiden, New York, Köln : E.J. Brill
      ^ Bomhard, Allan R. (2014), “Proto-Afrasian *nakʷ-”, in Afrasian Comparative Phonology and Vocabulary, Charleston, South Carolina, →ISBN, page 148
      Freytag, Georg (1837), “ناك”, in Lexicon arabico-latinum praesertim ex Djeuharii Firuzabadiique et aliorum Arabum operibus adhibitis Golii quoque et aliorum libris confectum (in Latin), volume 4, Halle : C. A. Schwetschke, page 358
      Kogan, Leonid (2011), “Proto-Semitic Lexicon”, in Weninger, Stefan, editor, The Semitic Languages. An International Handbook (Handbücher zur Sprach- und Kommunikationswissenschaft – Handbooks of Linguistics and Communication Science ; 36), Berlin : De Gruyter, →ISBN, page 228

    • Les Libanais jurent beaucoup sur (dans) le vagin de ta sœur, ça doit se rapprocher du truc.

      Après, il y a le problème du niveau de vulgarité. « Emmerder », ce n’est pas extrêmement vulgaire en argot, c’est assez banal. C’est typiquement le genre d’argot de n’importe qui (y compris un président, donc) peut utiliser, sans que ce soit terriblement vulgaire. Macron peut dire qu’il veut emmerder le gens, c’est moche, mais ce n’est pas non plus choquant du point de vue de la vulgarité. Par exemple il ne dit pas qu’il veut « les faire chier », qui serait un peu plus vulgaire. Et je doute qu’il dise qu’il a envie de les niquer, nettement moins utilisable dans les médias. Et évidemment il ne va pas leur niquer leur race, même si c’est bien le même message.

      (C’est ce que j’aime beaucoup dans l’argot : il y a une infinité de niveaux de langage.)

      Du coup, est-ce que les traductions à base d’allusions sexuelles, en espagnol et en arabe, traduisent encore le fait que son « mot vulgaire » n’est pas aussi vulgaire que ça. (Alors que le piss off me semble d’un niveau de langage assez équivalent.)

    • @arno : joder me paraît assez proche d’emmerder et piss off. « Somos/Estamos jodidos » (on est baisés), on peut l’imaginer dans le chaud d’un meeting ou d’un entretien (!) D’accord pour dire que l’arabe est ressenti plus fortement, mais c’est aussi lié je pense au côté « cérémoniel » de la langue officielle dite classique, alors que les dialectes (avec des variations de sensibilité selon les pays/cultures) sont bien plus « directs » je pense...

  • LeDoc / Dʳ Franck Clarot:
    https://twitter.com/Le___Doc/status/1475550686834266119

    C’est très préoccupant, ce qui a été dit ce soir par @JeanCASTEX et @olivierveran, dire que je suis déçu, est un euphémisme

    On annonce une situation grave... et pourtant on prend des mesurettes orientées quasi exclusivement vers la préoccupation première : l’économie #Castex19h

    On soutient les soignants et les acteurs sanitaires de première ligne... et pourtant on laisse faire pour le moment la vague #omicron, et le débordement du système en janvier, ce qui va sécher les soignants, sans compter les cas contacts #Castex19h

    On pointe les incertitudes concernant #Omicron, mais on prie tout de même pour qu’il soit moins dangereux (l’espoir de fin d’année, c’est important) #Castex19h

    Et on diffère au 5 janvier ...

    On nous dit que le virus circule chez les enfants, que cela peut diffuser chez les fragiles... pourtant on nous sort les reco de la SFP, qui a été nulle depuis le début de cette crise, et a qui a eu des positions opposées à TOUTES les autres sociétés savantes su monde. #Castex19h

    On nous parle d’obscurantisme, et d’anti vax, ... pourtant une partie de la com’ du soir reprend leurs arguments, comme la comparaison avec les bronchiolites et les gastro, ce qui d’ailleurs, est aussi contre productif vis à vis de la campagne actuelle de vaccination #Castex19h

    Il est inquiétant de reconnaitre parmi ces arguments des propos tenus ça et là dans Gala, sur LCI et CNEWS, par des gens qui ne voient pas ou plus de patients depuis longtemps, ou qui déjeunent avec la première dame...

    Ce soir, c’est difficile d’essayer de continuer à lutter.

    L’anticipation de la #6emevague aurait mérité d’autres mesures ; les soignants auraient mérité plus, aussi...

  • Elecciones Chile: Una investigación prueba que el padre del candidato chileno José Antonio Kast fue miembro del partido nazi | Internacional | EL PAÍS
    https://elpais.com/internacional/2021-12-09/una-investigacion-prueba-que-el-padre-del-candidato-chileno-jose-antonio-kas

    Le père de Miguel #kast, le candidat de droite au #élections au #chili, opposé au candidat de gauche Gabriel #Boric, était membre du parti #nazi et non pas un simple conscrit.

    Una cédula de identidad obtenida del Archivo Federal de Alemania revela que Michael Kast, padre del candidato presidencial chileno José Antonio Kast, se afilió meses antes de cumplir los 18 años al partido nazi. El documento está fechado el 1 de septiembre de 1942, en el apogeo de la guerra de Adolf Hitler con la Unión Soviética. La cédula contradice las declaraciones de líder de la ultraderecha y ganador de la primera vuelta electoral del 21 de noviembre. José Antonio Kast enfrentará el domingo 19 de diciembre al izquierdista Gabriel Boric, quien marcha primero en los sondeos.

    El documento con el nombre del padre de José Antonio Kast fue descubierto y publicado en redes sociales por el periodista chileno Mauricio Weibel. La agencia AP ha tenido acceso directo a la cédula, tras obtenerla del Archivo Federal en Alemania. El hallazgo contradice las declaraciones de Kast, quien siempre sostuvo que su padre había peleado como un simple conscripto (recluta del servicio militar obligatorio) en el Ejército alemán, algo que no lo convertía en nazi. En 2018, durante una entrevista televisiva, rechazó las acusaciones. “¿Por qué usa el adjetivo nazi?”, preguntó Kast a su interlocutor. “Cuando hay una guerra y hay un enrolamiento obligatorio, un joven de 17 años o 18 años no tiene opción de decir ‘yo no voy’ porque le hacen un juicio militar y lo fusilan al día siguiente’’, acotó.

    • https://news.yahoo.com/fathers-nazi-past-haunts-chilean-152600873.html

      The German-born father of Chilean presidential frontrunner José Antonio Kast was a member of Adolf Hitler’s Nazi party, according to a recently unearthed document obtained by The Associated Press, revelations that appear at odds with the far-right candidate’s own statements about his father’s military service during World War II.

      German officials confirmed this week that an ID card in the country’s Federal Archive shows that an 18-year-old named Michael Kast joined the National Socialist German Workers’ Party, or NSDAP, on Sept. 1, 1942, at the height of Hitler’s war on the Soviet Union.

      While the Federal Archive couldn’t confirm whether Kast was the presidential contender’s father, the date and place of birth listed on the card matches that of Kast’s father, who died in 2014. A copy of the ID card, identified with the membership number 9271831, was previously posted on social media on Dec. 1 by Chilean journalist Mauricio Weibel.

      The ID card’s emergence adds a new twist to a highly charged presidential runoff billed on both side as a battle of extremes — between communism and right-wing authoritarianism — and marked by a steady flow of disinformation that has distorted the record and campaign pledges of Kast’s opponent.

  • Una filtración de millones de documentos destapa las riquezas ‘offshore’ de los poderosos de México
    https://elpais.com/pandora-papers/2021-10-03/una-filtracion-de-millones-de-documentos-destapa-las-riquezas-offshore-de-lo
    Los ‘Papeles de Pandora’ revelan los negocios ocultos de más de 3.000 mexicanos. Entre ellos figuran los nombres de Julio Scherer, el secretario Jorge Arganis, el senador Armando Guadiana y los magnates Germán Larrea y María Aramburuzabala

  • La #Guardia_Civil de #Alicante ordena a sus agentes que no compartan información con #Frontex

    Un documento interno insta a no acceder “en ningún caso” a cualquier solicitud de la Agencia Europea de Fronteras

    La Guardia Civil de Alicante se niega a facilitar información de cualquier tipo al equipo que la Agencia Europea de Fronteras (Frontex) tiene desplegado en la provincia en el marco de sus operaciones conjuntas contra la inmigración irregular. Así lo ha hecho constar a todas las unidades de la comandancia de Alicante el teniente coronel #Francisco_Poyato_Sevillano en un oficio al que ha tenido acceso EL PAÍS. Fuentes del instituto armado confirman la veracidad de esta instrucción, pero la achacan a que unos agentes al servicio de la agencia intentaron recabar información directa sin pasar por los canales oficiales y eludiendo el procedimiento establecido de acceso a datos.

    En la circular, el alto mando de la comandancia alicantina se dirige a todas las compañías y unidades a su cargo. “Esta jefatura”, indica, “ha tenido conocimiento de que en la provincia de Alicante existe un equipo desplegado de Frontex compuesto por personal de Policía Nacional”. “Cabe la posibilidad”, continúa Poyato, “de que este equipo pueda dirigirse directamente a alguna de las unidades de esta comandancia solicitando algún tipo de información sobre inmigración irregular, o cualquier otro tipo”. Ante esa eventualidad, prosigue el teniente coronel, “no se accederá en ningún caso a dicha solicitud, debiendo contestarle que no se dispone de autorización para dar ninguna clase de información”. La instrucción señala que cada petición de información será comunicada a la jefatura, la unidad de Operaciones a cuyo frente está Poyato. La circular está firmada y validada el pasado 2 de julio.

    Los rifirrafes entre el personal que trabaja para Frontex y la Guardia Civil no son raros. Suceden a nivel operativo, como en este caso, pero también en los despachos. El pulso constante es un reflejo de las relaciones entre el instituto armado y la Policía Nacional, de donde salen los agentes españoles que sirven a la agencia. Pero es también una muestra de la desconfianza ante un organismo que tiene presupuestados 5.600 millones de euros para los próximos siete años y que busca cada vez más poder.

    Fuentes oficiales de la Guardia Civil aseguran que el “detonante” que motivó esta orden fue “una llamada” en la que agentes de la #Policía_Nacional al servicio de Frontex “pidieron datos que no se pueden facilitar por no estar autorizados”. El equipo de Frontex en Alicante, destino de la ruta migratoria desde #Argelia, es parte de la #Operación_Índalo, una de las tres operaciones de la agencia en España que controla la inmigración irregular a través del Estrecho y el mar Alborán. En esta misión, en teoría, la agencia trabaja conjuntamente con la Guardia Civil y la Policía Nacional. En el marco de esta operación, explican las mismas fuentes, “hay una base de datos en la que los integrantes de ambos cuerpos graban toda la información” recabada, y la llamada de los agentes policiales que trabajan para la agencia se saltó este procedimiento. Después, añaden, tuvo lugar una reunión “en la que se les explicó que el acceso a información se tiene que gestionar a través del centro de control” de Madrid.

    Para la Asociación Unificada de Guardias Civiles (AUGC), se trata de una muestra más del “recelo” y la “falta de colaboración y cooperación” entre las Fuerzas y Cuerpos de Seguridad del Estado. A juicio de AUGC, es “perentoria” la “necesidad de reformar el modelo policial” con el fin de “sincronizar y homogeneizar la cooperación”.

    A principios de este año, Frontex amagó con retirarse de España tras una tensa negociación sobre los términos en los que se renovarían las tres operaciones en las que trabajan cerca de 200 oficiales a sueldo de la agencia. Frontex reclamaba a España mayor control sobre la inteligencia, las investigaciones y el acceso a los datos de carácter personal en las fronteras españolas, algo que los negociadores españoles no ven con buenos ojos. Las fuerzas de seguridad españolas, especialmente la Guardia Civil, no quieren ceder espacios de su competencia y existen recelos acerca de la operatividad, la capacidad y eficiencia de los oficiales la agencia. La pugna se saldó con la aceptación por parte de España de la propuesta de Frontex, pero las tensiones se mantienen.

    La agencia, además, afronta la peor crisis reputacional desde que se creó en 2004. A las críticas que lleva años recibiendo por su opacidad, se ha sumado en los últimos meses las investigaciones por su supuesta colaboración en devoluciones ilegales de inmigrantes en el mar Egeo. También la amonestación del Tribunal de Cuentas de la UE y del Parlamento Europeo por su ineficacia, por las dudas que genera su función operativa y por la falta de transparencia que envuelve a sus cuentas.

    https://elpais.com/espana/2021-07-15/la-guardia-civil-de-alicante-ordena-a-sus-agentes-que-no-compartan-informaci
    #résistance #Espagne #asile #migrations #réfugiés #frontières #gardes-frontière #Méditerranée #Méditerranée_occidentale #données #échange_de_données

    –—

    #Operation_Minerva (#Indalo) :

    The area stretching between Spain and Morocco, known as the Western Mediterranean route, has long been used by migrants. For many years, it has also been the main route used by criminal networks to smuggle narcotics into the EU.

    Frontex supports the national authorities with border control and surveillance, identification and registration and its ships and airplanes contribute to search and rescue operations. The agency has been assisting the Spanish authorities not only at sea, but in various sea ports and at international airports.

    The Western Mediterranean region has also long been a major conduit for drug smugglers seeking to bring hashish, cannabis and cocaine by sea to the lucrative European markets. Frontex vessels and aircraft assist the Spanish authorities to disrupt the drug smuggling operations.

    Frontex currently deploys in Spain more than 180 officers from several European countries who assist with border checks, help register migrants and collect information on criminal smuggling networks, which is shared with national authorities and Europol in support of criminal investigations. They also provide support in identifying vulnerable migrants, such as victims of trafficking, including those in need of international protection. Finally, Frontex also helps Spanish authorities to seize drugs, weapons and cigarettes.

    Officers deployed by Frontex in Spain take part in various joint operations, including three focused on Spain’s sea borders: Hera, Indalo and Minerva.

    https://frontex.europa.eu/we-support/main-operations/operations-minerva-indalo-spain-

  • Undercover Israeli Soldiers Kill A Palestinian In al-Biereh
    May 25, 2021 – – IMEMC News
    https://imemc.org/article/undercover-israeli-soldiers-kill-a-palestinian-in-al-biereh

    Undercover Israeli soldiers infiltrated, on Tuesday at dawn, into Um ash-Sharayet neighborhood in the all-Biereh city, in the central West Bank governorate of Ramallah and al-Biereh, and killed a young man.

    Dr. Ahmad al-Betawi, the head of Palestine Medical Complex in Ramallah, told Palestine Radio that the young man has been identified as Ahmad Jamil Fahed , from the al-Am’ari refugee camp, south of al-Biereh city.

    Eyewitnesses said the undercover soldiers shot the Palestinian and left him bleeding on the ground without any medical attention until he succumbed to his wounds.

    The undercover forces killed the young man after they infiltrated into the area to abduct his brother and his uncle; both are members of the Fateh movement of President Mahmoud Abbas.

    #Palestine_assassinée

    • Special Israeli Force Kills Palestinian in Ramallah
      Date: 26 May 2021 | Time: 11:00 GMT
      https://www.pchrgaza.org/en/special-israeli-force-kills-palestinian-in-ramallah

      In a new crime of extra-judicial execution committed by the Israeli occupation forces (IOF), a special Israeli force directly opened fire directly at a Palestinian male while he was in his car in Um al-Sharayet neighborhood in Ramallah, killing him immediately. The Israeli force looked at his face after killing him and withdrew later. According to investigations conducted by the Palestinian Centre for Human Rights (PCHR), at approximately 04:30 on Tuesday, 25 May 2021, a special Israeli force sneaked into Um al-Sharayet neighborhood from the southern side of al-Bireh city, north of Ramallah, via a Caddy civilian car and parked on a street in the neighborhood. At approximately 04:38, the special Israeli force approached a MG car with a yellow registration plate that was parked on the street, a Palestinian man was inside. Afterwards, three unmasked members of the special force in black clothing stepped out of their vehicle and fired several live bullets at the car, which was parked in the area; the bullets smashed its rear window and damaged its front door. The Palestinian man attempted to open the car door to step out, but he fell on the ground. The members of the special force surrounded him, looked at his face and then fled. Afterwards, a number of Palestinians gathered and took the wounded man to the Palestine Medical Complex, where medicall sources announced his death. The victim was Ahmed Jamil al-Fahd (26) , from Am’ari camp near Um al-Sharayet neighborhood, who was shot with 4 live bullets in his left shoulder, chest and lower limbs, which killed him immediately.

      Later that day, Monte Carlo citied an Israeli source saying, “during an arrest campaign against activists in Ramallah, a Palestinian was killed by a special force of the Israeli border guards.”

      PCHR condemns in the strongest terms the murder of Fahd, which is part of extra-judicial killing crimes committed by IOF in occupied Palestinian territory (oPt), in grave violation of the principles of the intentional humanitarian law (IHL) that prohibit this kind of murder crime.

    • Cisjordania: Un vídeo muestra el “asesinato selectivo” de un palestino por policías israelíes
      Juan Carlos Sanz - Jerusalén - 23 jun 2021 - EL PAÍS
      https://elpais.com/internacional/2021-06-23/un-video-muestra-el-asesinato-selectivo-de-un-palestino-por-policias-israeli
      https://imagenes.elpais.com/resizer/YuVtF20hYImQgHWX2UU_p78HWNg=/1200x0/cloudfront-eu-central-1.images.arcpublishing.com/prisa/TEQJAD2VI5GTFB4XQRW6GKIX2Y.png

      La grabación de una cámara de seguridad difundida este miércoles por la ONG israelí B’Tselem muestra a agentes de una unidad especial de la Policía de Fronteras (cuerpo militarizado) de Israel que abren fuego contra un palestino dentro de su vehículo y lo arrastran malherido al exterior antes de dejarlo abandonado en una calle de Um-a-Shayeret, en las inmediaciones de Ramala (Cisjordania). Los hechos se produjeron en la madrugada del 25 de mayo cuando Ahmad Abdu, de 25 años, iba a arrancar su coche, que estaba aparcado frente a la casa de un familiar al que había visitado. (...)

  • Ceuta : Las reacciones de Santiago Abascal y Vox a la llegada de migrantes a Ceuta | Tremending
    https://www.publico.es/tremending/2021/05/18/las-reacciones-de-santiago-abascal-y-la-extrema-derecha-a-la-llegada-de-migr

    Réaction de l’ultradroite espagnole à l’arrivée massive de migrants suite à la « grève du zèle » de la police marocaine (en protestation contre une position favorable de Madrid aux Sahraouis) :

    Santiago Abscal : le Maroc envahit Ceuta avec des milliers d’assaillants suite à l’inaction lâche et criminelle du gouvernement qui a abandonné notre frontière sud.

    1) On voit l’état du discours politique en Espagne
    2) Après le précédent turc, le Maroc fait usage de l’arme de la pression migratoire...

    #migrants

  • Frontex instruye a Marruecos en el rescate de inmigrantes

    Tras un acercamiento de la agencia europea de fronteras, los marroquíes han participado, desde 2019, en varios cursos y misiones en alta mar.

    La agencia europea de fronteras (Frontex) lleva instruyendo a Marruecos en la interceptación y el rescate de inmigrantes en alta mar hace al menos dos años. Desde septiembre de 2019, los marroquíes han participado en cuatro cursos de formación y en misiones en alta mar en Grecia y Malta, según una respuesta de la propia agencia a la europarlamentaria alemana Özlem Demirel, representante del partido Die Linke en la Eurocámara.

    La participación en las misiones de búsqueda y rescate de los países ribereños de donde salen la mayoría de los inmigrantes es prioritaria para la UE. Lo es también para España, que trabaja bilateralmente en este ámbito con Argelia y Marruecos y financia la capacitación de los guardacostas de países como Senegal y Mauritania hace más de una década. La estrategia de los 27 y su agencia de control de fronteras, sin embargo, no consiste solo en rescatar embarcaciones y reducir la letalidad en estas rutas mortales, sino en reforzar a los países vecinos para que eviten que los migrantes lleguen a costas europeas.

    Frontex no detalla el contenido ni la duración de los cursos, pero sí da algunas pistas. La primera misión llevó a un representante marroquí y otro egipcio hasta la isla griega de Chíos, en septiembre de 2019. Allí participaron como observadores en un ejercicio de búsqueda y rescate. En enero de 2020 se repitió la experiencia en Malta, esta vez con teoría y ejercicios prácticos de abordaje de embarcaciones por parte de los guardacostas.

    Dos meses después, en marzo de 2020, representantes marroquíes y egipcios viajaron a Estonia donde se les presentaron las instalaciones, los recursos y las tecnologías de las autoridades locales. Ya en pandemia, en diciembre de 2020, representantes de la Gendarmería, la Marina Real y del Ministro del Interior marroquí participaron virtualmente de una reunión técnica con expertos de Frontex en la que “se presentaron unos a otros y presentaron las respectivas actividades” de sus guardacostas.

    Los marroquíes además viajaron a Varsovia en octubre de 2019, en “la primera reunión conjunta del comité Frontex-Marruecos” en la sede de la agencia. En ella participaron representantes de la Real Gendarmería y la Marina Real junto con una delegación más numerosa presidida por el Ministerio del Interior marroquí. En el mismo marco se realizó otra reunión virtual el pasado octubre.

    Acercamiento a Marruecos

    Los países africanos no suelen ser partidarios de negociar con Frontex. Prefieren las relaciones bilaterales con los países, porque de ellas suelen sacar cosas tangibles, como barcos y otros medios, mientras que con la agencia europea los acuerdos suelen implicar solamente formación.

    El director ejecutivo de Frontex, Fabrice Leggeri, sin embargo, ha procurado en los últimos tiempos un acercamiento para tratar directamente con Marruecos. En una visita a Rabat en junio 2019, el francés alabó los “esfuerzos considerables” de un “socio estratégico” de la UE y discutió con los responsables marroquíes en temas migratorios el modo de desarrollar una mayor cooperación, según recogió la Agencia Marroquí de Prensa. Esta visita marcó el punto de inflexión y la nueva estrategia: los cursos de formación a oficiales marroquíes entrarían dentro de este nuevo marco de relaciones entre la agencia europea y el país africano.

    “Frontex ha entrado en Marruecos como un elefante en una cacharrería”, critica un mando de las Fuerzas y Cuerpos de Seguridad del Estado español, con amplia experiencia en asuntos migratorios. Según esta fuente, el alcance de la formación que se le haya podido dar a unos pocos oficiales de Marruecos es escaso, y las contrapartidas para Frontex, de momento, también. Pero Rabat, dice, “se ha dejado querer”.

    Este mando censura el hecho de que que Frontex haya hecho un acercamiento unilateral al país africano, cuando la agencia debería pasar para su interlocución con Marruecos por España, tradicional socio del reino alauí en la lucha contra la migración irregular: “Frontex ha de coordinarse con el Estado miembro que tenga intereses allí, sucede lo mismo en Libia con los italianos”. En su opinión la relación entre Madrid y Rabat, con buenos canales de inteligencia, es hasta la fecha más fructífera que la que haya podido establecer Frontex “haciendo la guerra por su cuenta”.

    La colaboración de Marruecos en el auxilio de migrantes en el Estrecho y el Mar de Alborán, donde Frontex tiene desplegada la Operación Indalo, pasa por altos y bajos. En 2018, cuando llegaron a costas españolas más de 57.000 inmigrantes, un récord histórico, se puso de manifiesto que las dinámicas de los rescates con España no fluían. Las reclamaciones de las autoridades españolas ante la falta de respuesta o la lenta reacción de la Marina Real cuando se les comunicaba que había una patera en apuros eran recurrentes y un tercio de las operaciones de Salvamento Marítimo se realizaron en aguas de responsabilidad marroquí. La cooperación comenzó a mejorar a partir de febrero de 2019, coincidiendo con una visita del rey Felipe VI a Rabat y el empuje financiero y diplomático de la UE y de España en el país.

    “Frontex está cooperando con los guardacostas del norte de África en mayor medida de lo que ha dado a conocer hasta ahora”, afirma la europarlamentaria Özlem Demirel. La alemana ve en estas iniciativas “otra prueba de cómo la agencia se está volviendo cada vez más autónoma e incontrolable” y señala cómo esta cooperación es, en realidad, una forma de comprometer a los guardacostas africanos “en la vigilancia de la Europa Fortaleza”.

    Con este tipo de formación, según un portavoz de la agencia, se pretende compartir las “mejores prácticas” en áreas como la búsqueda y rescate de inmigrantes en el mar. La Oficina Europea de Lucha Contra el Fraude (OLAF) investiga a la agencia europea de fronteras Frontex por sospechas de acoso, mala conducta y también por supuestas devoluciones ilegales de migrantes en aguas griegas.

    https://elpais.com/espana/2021-05-05/frontex-instruye-a-marruecos-en-el-rescate-de-inmigrantes.html
    #Maroc #formation #Frontex #asile #migrations #réfugiés #gardes-frontière

  • Francia devolvió a España casi 16.000 migrantes en solo cinco meses

    Los números se han disparado coincidiendo con una mayor presión migratoria desde Canarias y con el blindaje que los franceses mantienen en los pasos compartidos.

    Los controles que ha impuesto Francia en sus puestos fronterizos con España como respuesta a la amenaza terrorista y a la covid están teniendo consecuencias en materia migratoria. Entre noviembre y marzo, las autoridades galas devolvieron a España 15.757 inmigrantes en situación irregular, más de 3.000 al mes, según datos de la policía francesa de fronteras divulgados por el diario francés Le Figaro (https://www.lefigaro.fr/actualite-france/clandestins-les-frontieres-ont-ete-verrouillees-avec-l-italie-et-l-espagne-) y confirmados a El PAÍS. Los números se han disparado respecto al mismo periodo del año anterior coincidiendo con una mayor presión migratoria desde Canarias, pero también con el blindaje que los franceses mantienen unilateralmente en los pasos compartidos.

    La inmensa mayoría de los inmigrantes, 12.288 personas, fueron devueltos cuando intentaban entrar en territorio francés. La cifra triplica la registrada entre noviembre de 2019 y marzo de 2020. Las restantes 3.469 personas fueron interceptadas en departamentos vecinos, en particular de los Pirineos Orientales, que hacen frontera con Cataluña. En este caso se trata de un aumento del 25%. En esos controles las autoridades francesas han detenido a 108 personas por facilitar el cruce de los migrantes por la frontera. “Pueden ser camioneros o compatriotas, no son necesariamente parte de una organización estructurada”, declaró a Le Figaro el portavoz adjunto de la policía francesa, Christian Lajarrige.

    España y Francia forman parte del espacio Schengen y, en teoría, no hay frontera entre los dos países. Pero, desde los ataques terroristas de 2015, París ha establecido controles fronterizos amparándose en un artículo del tratado europeo que le permite realizarlos por razones de “seguridad nacional”. El pasado mes de noviembre, tras los últimos atentados en Francia, su presidente, Emmanuel Macron, dobló el número de efectivos en las fronteras (https://elpais.com/internacional/2020-11-05/macron-refuerza-los-controles-en-la-frontera-con-espana-e-italia-ante-el-ter) y desplegó 4.800 policías, gendarmes y militares para establecer controles 24 horas al día. Macron, que teme el ascenso de la extrema derecha de Marine Le Pen en las elecciones presidenciales del año que viene, cerró además 19 puestos fronterizos con España.

    El refuerzo de los controles también ha repercutido en la frontera alpina entre Francia e Italia. Entre noviembre y marzo, Francia impidió la entrada a 23.537 personas, el doble que en el mismo periodo un año antes, según las cifras citadas. A ellos se añaden, 2.502 migrantes detenidos en territorio francés, un aumento del 39%.

    Para expulsar a los inmigrantes que entran irregularmente a su territorio, Francia y España se valen de un acuerdo bilateral de 2002 (https://elpais.com/politica/2018/11/02/actualidad/1541179682_837419.html) que les permite la devolución en las cuatro horas siguientes al paso de la frontera. El acuerdo contempla una serie de garantías, como que los inmigrantes sean entregados a la policía española o que se formalice por escrito su devolución. Los datos de la policía francesa no especifican cuántos inmigrantes han sido devueltos sobre la base de este acuerdo bilateral, pero fuentes policiales y los propios inmigrantes han señalado que la mayor parte se realiza sin que medie un solo trámite.

    Las abultadas cifras no significan, en cualquier caso, que todas las personas devueltas se queden en España. Los gendarmes controlan con celo puentes, estaciones, autobuses, coches y trenes, pero la mayoría de los migrantes lo vuelve a intentar tres, cuatro y hasta cinco veces hasta que finalmente consiguen cruzar. Entre marzo y abril EL PAÍS ha estado en contacto con 14 migrantes, la mayoría malienses, que tenían como objetivo llegar a París y a otras ciudades francesas. Todos, antes o después y tras varios intentos, lo lograron.

    Buena parte de los migrantes que estos meses se han dirigido a la frontera francesa proceden de Canarias. Tras meses bloqueados en las islas han conseguido llegar a la Península por sus propios medios o, en el caso de los más vulnerables, ha sido la Secretaría de Estado de Migraciones la que los ha derivado a centros de acogida en otras provincias. No se conoce cuántos de ellos deciden quedarse en España, pero siempre hay un porcentaje importante que se marcha a Francia y a otros países europeos para encontrarse con parientes y amigos.

    Estos flujos migratorios, los llamados movimientos secundarios, son una obsesión para París y Berlín que presionan a Madrid para que evite que los migrantes se muevan por el continente. Francia, de hecho, ya ha puesto sobre la mesa una reforma del tratado Schengen para revisar las normas que rigen el espacio de libre circulación en Europa y reforzar el control de fronteras interiores.

    https://elpais.com/espana/2021-04-24/francia-devolvio-a-espana-casi-16000-migrantes-en-solo-cinco-meses.html?ssm=

    #France #Espagne #renvois #expulsions #frontières #asile #migrations #réfugiés #chiffres #statistiques
    #accord_bilatéral #accord_de_réadmission #accords_de_réadmission

    –—

    voir la liste des accords de réadmissions signés par des pays européens et utilisés pour renvoyer (directement sans leur donner la possibilité de déposer une demande d’asile) des personnes à la recherche d’un refuge :
    https://seenthis.net/messages/736091

  • La ley de ‘riders’ obligará a las empresas a informar a los sindicatos sobre los algoritmos que afecten a las condiciones laborales
    https://elpais.com/economia/2021-03-10/trabajo-y-los-agentes-sociales-cierran-el-acuerdo-sobre-la-ley-de-riders-y-a

    Trabajo pacta con los agentes sociales la norma para evitar los falsos autónomos en las plataformas La ley de riders nace con el acuerdo de los agentes sociales. Finalmente, la CEOE ha dicho que sí en una reunión casi nocturna. UGT y CC OO ya habían aprobado la última propuesta del Ministerio de Trabajo. El texto legal definitivo, cerrado unos días atrás, consta de una página —sin contar la exposición de motivos— con un solo artículo. El primer apartado obliga a las empresas a dar información a los (...)

    #algorithme #consentement #GigEconomy #syndicat #travail

  • Frontex y España se enfrentan por las operaciones contra la inmigración irregular

    La pugna por el despliegue en África y el creciente poder del cuerpo europeo llevaron a la agencia de control de fronteras a amenazar con su retirada

    Las relaciones entre España y la Agencia Europea de la Guardia de Fronteras y Costas (Frontex) son más tensas que nunca. La pugna por el despliegue de medios materiales y el control de los operativos ha llevado a Frontex a amagar con suspender su actividad en el Estrecho y las islas Canarias ―además del dispositivo que se despliega en cada operación #Paso_del_Estrecho― , según tres fuentes conocedoras del episodio. La decisión corrió el pasado miércoles por los despachos, llegó a comunicarse hasta a los agentes de la agencia desplegados en el archipiélago y amenazó con convertirse en una crisis política. El pasado viernes, Frontex salió al paso con un comunicado desde su sede en Varsovia para atajar rumores y anunciar que renovaba su presencia en España un año más.

    Las tensiones vienen de lejos y son el reflejo de la disputa entre los cuerpos y fuerzas de seguridad nacionales y una agencia europea de fronteras con un mandato extendido. En los planes operativos para este 2021, que se cierran a principios de año, Frontex reclamaba a España mayor control sobre la inteligencia y el acceso a los datos de carácter personal en las fronteras españolas, competencias en materia de investigaciones transfronterizas (como las mafias de narcotráfico internacional) o el despliegue sobre el terreno del nuevo cuerpo de agentes europeos, un personal armado de cuya profesionalidad recelan las policías españolas. La propuesta no gustó a los negociadores. Un mando de las fuerzas y cuerpos de seguridad del Estado considera que aceptar las propuestas de Varsovia supone una “entrega de soberanía” y cree que el conflicto “estallará cuando haya una desgracia”.

    Influencia en África

    La negociación de estos puntos ha estado marcada por otra de las principales batallas para España: el papel de la agencia en las islas Canarias, un enclave desde el que Frontex quiere ganar influencia en África. Actualmente, la agencia trabaja con un equipo de 26 agentes, españoles y extranjeros, que apoyan a la Policía Nacional en la identificación y las entrevistas a los migrantes con el objetivo de desbaratar las redes que les facilitan el viaje. Pero este despliegue tiene una cobertura limitada y el espectacular repunte de llegadas al archipiélago, que ha recibido casi 25.000 personas en los últimos 13 meses, impulsó nuevas negociaciones entre Varsovia y Madrid para lanzar una operación conjunta con la Guardia Civil en Senegal.

    El objetivo inicial era reformular la operación Hera II, un operativo que Frontex y la Guardia Civil ya habían desplegado de 2006 a 2019 en varios países de origen para cerrar la vía migratoria que se abrió durante la llamada crisis de los cayucos. Pero las diferencias entre unos y otros mantienen la iniciativa bloqueada.

    Por un lado, Frontex ―que aprobó un nuevo reglamento en 2019 que le da más autonomía― alega la necesidad de firmar su propio acuerdo bilateral con Dakar para patrullar sus costas, señalan fuentes españolas conocedoras de la negociación. Por otro, la #Guardia_Civil demanda que no haya condiciones para que la agencia colabore con más medios en origen y lo haga siempre bajo su coordinación.

    La Guardia Civil, que ya tiene acuerdos y agentes desplegados en Mauritania, Gambia y Senegal hace más de una década, siempre concentró el mando de las operaciones, las investigaciones y las relaciones con las autoridades locales y no tiene intención de renunciar a ello. “Hemos trabajado en todos estos ámbitos independientemente del decreciente apoyo de Frontex a lo largo de los últimos años porque consideraba esta ruta cerrada”, afirma una fuente española. En definitiva, la agencia con más presupuesto de la UE quiere más poder del que los agentes españoles están dispuestos a darle.

    España trató de plantarse en la negociación de los planes operativos con Frontex: si no hay ayuda de la agencia europea para un despliegue conjunto en Senegal, no se aceptarían las peticiones de mandato extendido de Frontex en territorio nacional, según otra fuente al tanto de las discusiones. Pero finalmente, tras la presión por una posible cancelación de las operaciones, se han aceptado las exigencias de Varsovia. “Es una lucha entre la realidad del terreno y la de los altos cargos que firman los reglamentos en la oficina”, según esta fuente.

    Frontex, que tiene presupuestados 5.600 millones de euros para los próximos siete años ―frente a los 19,2 millones de 2006―, incorporará 10.000 agentes propios para la vigilancia de fronteras y costas. En este contexto de crecimiento, la agencia empieza a demandar más control e influencia sobre las operaciones y no quiere limitarse a ofrecer barcos y aviones. Los agentes españoles, por su parte, quieren el apoyo de la agencia en los países de origen, pero siempre bajo su mando. No quieren ceder espacio ni competencias en un ámbito en el que llevan años invirtiendo recursos propios y experiencia.

    Fuentes europeas reconocen que la incorporación de guardias de Frontex a las operaciones en España “ha complicado la negociación del programa de trabajo para el nuevo año”. El programa debía renovarse, como en cada ejercicio, para entrar en vigor el 1 de febrero, pero las fricciones retrasaron la negociación: España, según fuentes conocedoras de la negociación, pidió cambios relevantes en los planes operativos; la agencia hizo una contrapropuesta, y las autoridades españolas no la aceptaron. El acuerdo no llegó hasta 29 de enero, al filo de que el plan de trabajo no se aprobase y los dos operativos de Frontex en España se quedaran sin base legal para su continuidad. En Frontex aseguran que las operaciones nunca estuvieron en peligro y que la voluntad de la agencia siempre ha sido mantener su presencia en España.

    En una entrevista con EL PAÍS el pasado 4 de enero el propio vicepresidente de la Comisión Europea, Margaritis Schinas, se refirió a los desencuentros entre Madrid y Varsovia.

    –¿Por qué cree que España no ve con buenos ojos la presencia de Frontex?

    – Eso me pregunto yo, por qué Frontex no está en Canarias cuando hay un serio problema y sí está masivamente en el Egeo, con cientos de agentes

    España apoyó desde el inicio, en 2005, la creación y puesta en marcha de Frontex, pero con el tiempo se ha mostrado reticente a implicar a los agentes de la agencia en sus competencias. “España se caracteriza por ser un Estado miembro que ha invertido considerables recursos públicos en operaciones de rescates en el mar además de en el control de sus fronteras exteriores”, afirma el eurodiputado socialista Juan Fernando López Aguilar. “Eso explica que retenga bastante el protagonismo de su papel en fronteras, a diferencia de otros países que han recurrido más a la agencia, como Croacia, Grecia o incluso Italia”.

    La agencia está actualmente bajo una presión sin precedentes, cuando está a punto de convertirse en el primer cuerpo uniformado y armado en la historia de la UE. Las investigaciones cercan a su director, Fabrice Leggeri, sobre el que se han vertido duras críticas por su gestión, la degradación de las relaciones en el seno de la agencia y, sobre todo, por supuesta connivencia con la devolución en caliente de emigrantes en la frontera greco-turca.

    https://elpais.com/espana/2021-02-01/frontex-y-espana-se-enfrentan-por-las-operaciones-contra-la-inmigracion-irre

    Traduction:

    La lutte pour le déploiement en Afrique et la puissance croissante de l’organisme européen ont conduit l’agence de contrôle des frontières à menacer son retrait.
    Les relations entre l’Espagne et l’Agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes (Frontex) sont plus tendues que jamais. La lutte pour le déploiement des moyens matériels et la maîtrise des opérations a conduit Frontex à menacer de suspendre son activité dans le détroit et aux îles Canaries `` en plus du dispositif qui est déployé dans chaque opération au-dessus du détroit du détroit ’’, selon trois sources bien informées de l’épisode. La décision a traversé les bureaux mercredi dernier, elle a même été communiquée aux agents de l’agence déployés dans l’archipel et menaçait de devenir une crise politique. Vendredi dernier, Frontex a publié une déclaration de son siège à Varsovie pour arrêter les rumeurs et annoncer qu’elle renouvelait sa présence en Espagne pour une autre année.

    #Frontex #Espagne #asile #migrations #réfugiés #frontières #contrôles_frontaliers #opération_Paso_del_Estrecho #Canaries #îles_Canaries #Mauritanie #Gambie #Sénégal

  • Corona Aktuell : les programmes allemands et suisses sont liés – Politique
    https://verietyinfo.com/canadafr/corona-aktuell-les-programmes-allemands-et-suisses-sont-lies-politique

    Majorque à partir de dimanche n’est plus une zone à risque

    En raison d’une forte baisse du nombre d’infections coronariennes, le gouvernement fédéral lève les restrictions sur les voyages à Majorque. Depuis dimanche, l’île de vacances la plus populaire d’Allemagne, à l’instar des autres îles Baléares et de certaines régions du continent espagnol, n’est plus une zone à risque, a rapporté vendredi en ligne l’Institut Robert Koch.

    Cela est dû à l’annulation de l’avertissement de voyage émis par le ministère fédéral des Affaires étrangères. Cela signifie que des vacances à Majorque sont à nouveau possibles sans quarantaine et sans obligation de test après le retour. À partir de dimanche, cela s’appliquera à la majeure partie du Portugal, qui a jusqu’à présent été classé comme une zone de variantes virales avec des règles particulièrement strictes.

    La décision du gouvernement fédéral envoie un signal important, notamment en ce qui concerne les vacances de Pâques, qui commencent deux semaines plus tard dans la plupart des États fédéraux. Parce qu’on ne sait toujours pas si des vacances en Allemagne sont possibles. Les hôtels sont toujours fermés dans toute l’Allemagne, la chancelière Angela Merkel et les ministres d’État ne discuteront pas des ouvertures possibles avant le 22 mars. Dans leur dernière décision du 3 mars, les gouvernements fédéral et des États ont appelé « d’urgence » tous les citoyens à « s’abstenir de voyager qui n’est pas absolument nécessaire chez eux et à l’étranger ».

    À Majorque et dans d’autres îles Baléares, telles que Minorque, Ibiza et Formentera, le nombre d’infections est beaucoup plus faible que dans tous les États fédéraux d’Allemagne. Avec un bon 21 nouvelles infections pour 100 000 habitants en sept jours, l’archipel, qui pendant longtemps en décembre et janvier affichait les pires effectifs d’Espagne, est aujourd’hui l’une des régions les plus performantes. La valeur seuil pour la classification en tant que zone à risque est de 50.

    #covid #pandémie #tourisme

  • Article de El País : Globalement, les #femmes ont payé un lourd tribut au #patriarcat avec l’avènement de la #pandémie

    Mujeres : el año de las mil plagas | EL PAÍS Semanal | EL PAÍS
    https://elpais.com/eps/2021-03-06/mujeres-el-ano-de-las-mil-plagas.html?cid=ZWxwYWlzX2NybV9ta3Rjb250ZW50X2JvbG

    Mujeres: el año de las mil plagas
    Perder el trabajo. Tener que dejarlo para trabajar (aún más) en casa o hacer malabares para compaginarlo con el cuidado de los hijos. Encerrarse con el maltratador. Empobrecerse. Retroceder en derechos. La covid impone a la población femenina sufrimientos y retos que se suman al impacto general del virus. Estas son las caras de quienes padecen y combaten las otras pandemias

    • Les femmes : l’année des mille fléaux

      Perdre son emploi. Il faut y renoncer pour travailler (encore plus) à la maison ou jongler avec la garde des enfants. Être enfermé avec l’agresseur. S’appauvrir. Pour régresser en matière de droits. Le Covid impose à la population féminine des souffrances et des défis qui s’ajoutent à l’impact global du virus. Ce sont les visages de ceux qui souffrent et combattent les autres pandémies

      Tatiane est plus pauvre. Comme elle, Joan a perdu son emploi et, comme ses amis, elle vit condamnée à être une femme au foyer. Garazi a dû emménager chez sa mère pour qu’elle puisse travailler et s’occuper de sa fille. Andrea a passé l’enfermement à coups, enfermée dans la même maison que son agresseur. Klementyna est descendue dans la rue pour se battre pour le droit perdu - l’avortement - que le gouvernement polonais a réduit au beau milieu de l’assaut du Covid. Tlaleng a dû intervenir pour que les centres de planning familial de son pays, l’Afrique du Sud, restent ouverts. Six femmes dont la vie pourrait refléter celle de milliers d’autres. Les gains de la moitié de la population mondiale ont subi un grave revers du fait de la pandémie. Ils assument une plus grande part du fardeau du travail précaire et des soins non rémunérés, sont plus exposés à la pauvreté et à la violence, sont moins représentés et moins entendus dans les sphères du pouvoir et ont vu disparaître des droits acquis, comme ceux obtenus dans le domaine de la santé sexuelle et génésique. Le secrétaire général des Nations unies, António Guterres, a mis en garde contre les ravages dès octobre 2020 : « Si nous n’agissons pas maintenant, Covid-19 pourrait effacer une génération de progrès fragiles vers l’égalité des sexes ». À l’occasion de la Journée internationale de la femme, ce 8 mars, nous avons réuni six protagonistes du monde entier qui luttent d’une manière particulière contre les effets que cette première année de crise sanitaire a sur la vie des femmes.

      Elles sont en première ligne pour combattre le virus : 7 travailleurs de la santé et soignants sur 10 sont des femmes, selon l’analyse effectuée par l’ONU à la fin de 2020. Ellels sont en majorité dans l’économie informelle et aussi dans le secteur des services, durement touché. Parmi eux, le tourisme, qui est passé de 100 à zéro avec les confinements et les restrictions partout sur la planète. La Brésilienne Tatiane Araujo, guide touristique qui s’est reconvertie ces derniers mois pour survivre, en a fait l’expérience. « Mon secteur n’a aucune garantie qu’il reprendra en 2023 », dit-elle dans un Rio de Janeiro vidé de ses habitants. Les femmes ont été expulsées du marché du travail dans une plus large mesure que les hommes, avec trois points de plus en Amérique latine.

      Elles occupent les emplois précaires et ceux qui ne sont ni reconnus ni rémunérés : soins aux enfants et aux personnes âgées et charge du ménage. Dans toutes les tâches domestiques - ménage, garde d’enfants et éducation, cuisine et courses - les femmes ont plus que les hommes augmenté leur temps de travail, avertit l’ONU. En temps de crise, ce dévouement les fait sortir du marché du travail ou les oblige à jongler entre leur travail à l’extérieur et le travail qui les attend à la fin de leur journée. L’Espagnole Garazi Olaziregi n’a pas cessé de courir. En prison, cette ingénieure en informatique et mère célibataire a vécu dans un continuum sans distinction de temps ni d’espace pour s’occuper de sa profession et de sa fille, Ada, qui a maintenant deux ans : « Il n’y avait pas d’horaires, je ne me souciais de rien. Si Ada dormait, j’allais travailler. Je me douchais quand je pouvais, j’étais épuisée », avoue-t-elle. Elle s’est installée chez sa mère. "L’équilibre entre vie professionnelle et vie privée reste de la science-fiction.

      Joan Humawid, psychologue philippine, mariée et mère d’un enfant, a perdu son emploi dans une compagnie d’électricité en novembre. Selon elle, les hommes sont prioritaires pour les quelques emplois disponibles. Elle et les femmes qui l’entourent vivent dans la crainte d’un revers : "Cela nous condamne à être à nouveau des femmes au foyer car la société nous juge aussi si nous travaillons tout en ayant une famille. ONU Femmes estime qu’en 2021, il y aura près de 435 millions de femmes pauvres, soit 11 % de plus que si la pandémie n’avait pas existé.

      Au Mexique, pays où dix femmes sont assassinées chaque jour, Andrea Ene vivait enfermée avec son agresseur, avec l’homme qui voulait la tuer. Elle s’est enfermée dans sa chambre pour tenter de sauver sa vie et celle de ses enfants. Le Réseau national des refuges du Mexique a augmenté ses sauvetages de 300 % au cours de l’année dernière. L’ONU considère l’augmentation de la violence comme un autre problème de santé publique mondial, une « pandémie fantôme ». « Nous sommes particulièrement préoccupés par les jeunes filles, par le nombre d’adolescentes qui sont tombées enceintes à la suite d’un accouchement, par celles qui ne retourneront pas à l’école, par l’augmentation de la traite des filles », a averti la directrice d’ONU Femmes, Phumzile Mlambo-Ngcuka.

      Les progrès en matière de santé sexuelle et reproductive ont également connu des revers. Dans certains cas, comme en Pologne, ellels se sont battus et ont protesté dans les rues. L’activiste Klementyna Suchanow a été arrêtée pour s’être opposée au gouvernement et à ses multiples tentatives pour restreindre l’avortement. Les confinements, les fermetures de cliniques et le manque de matériel et de personnel ont sapé les services de planning familial, selon le Fonds des Nations unies pour la population (FNUAP). Ils indiquent que 47 millions de femmes n’ont pas eu accès à la contraception dans 114 pays à faible et moyen revenu au cours des six premiers mois de la crise. Le médecin sud-africain Tlaleng Mofokeng a une clinique où elle pratique des avortements : "Ils font de nous et de notre corps un problème, et nous ne sommes pas un problème. En tant que rapporteur des Nations unies, elle va documenter les pertes de droits sexuels et reproductifs dues à la pandémie.

      Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

  • Catalogne : Huit personnes, présentées comme une organisation anarchiste internationale, six italien-e-s, un française et une espagnole, ont été arrêtées et condamnées en une sorte de comparution immédiate pour « tentative d’homicide ». Lors des manifestations du week-end dernier à Barcelone, incessantes depuis l’arrestation du rappeur Pablo Hasél, une personne a allumé un feu sur un véhicule de police. Le policier est sorti par la portière latérale.

    Catalunya | Los Mossos d’Esquadra atribuyen un delito de intento de homicidio a ocho detenidos por la quema de un furgón policial
    El Salto : https://www.elsaltodiario.com/cataluna/mossos-atribuyen-delito-intento-homicidio-ocho-detenidos-quema-furgon

    Los ocho arrestados —cinco hombres y tres mujeres— han pasado hoy a disposición judicial. Los Mossos les atribuyen pertenencia a grupo criminal y el liderar las protestas de esa jornada. Siete fueron detenidos el sábado y uno de ellos, durante los registros. El agente que se encontraba dentro de la furgoneta de la Guàrdia Urbana, cuando el lateral fue rociado con líquido inflamable y, posteriormente, prendido, salió por la puerta del copiloto.

    Según el atestado policial, los ocho arrestados “actuaban con un alto nivel de organización cometiendo acciones agresivas” y “conjuntamente”. Les considera también autores de actos vandálicos en entidades bancarias, tiendas y mobiliario urbano. Seis de los arrestados tienen nacionalidad italiana, uno francesa y otro, española.

    On retrouve le même processus qu’on connait en France : les mainstreams reprennent les informations données par la police et le ministre. Les personnes arrêtées sont présentées comme forcément coupables. Iru Moner, Secrétaire CGT Catalogne, réagit, à l’aulne de précédents emballements médiatiques :
    Anarquistes perillosos, 6è capítol : http://www.revistacatalunya.cat/?p=3060

    Sincerament, no s’han «currat» gaire la 6a temporada d’Anarquistes Perillosos. Más de lo mismo, cap gir argumentatiu destacable. Cap novetat en la clàssica literatura repressiva. Vénen de fora! Són dolents, són violents! Grups anarquistes organitzats. Escorcolls, comunicats, condemnes de les autoritats. Mitjans repetint els teletips dels Mossos. No us sona?
    /.../
    Als novel·listes del gabinet de premsa d’interior, als guionistes del departament de comunicació dels Mossos els vull recordar: que ja s’han fet diverses temporades amb aquests arguments i que al darrer capítol, ha estat un final feliç. Per nosaltres esclar.
    Només recordar, que tenim tot un reguitzell d’operacions similars amb «grups anarquistes coordinats» «joves violents», «escorcolls amb incautació de material» i presó, que han acabat en res, en arxivament del cas. «Sabadell», «Pandora I», «Pandora II», «Piñata» o la «Ice»; Mateix argument, mateix final: absolució.

    Dans un article de El Païs, on en apprend un peu plus sur l’enquête et les éléments qui ont conduits à ces accusations : la police dit avoir déjà repéré le groupe et donne force éléments pour en faire une organisation criminelle : iels proviennent de 2 squats : iels sont forcément ensemble ; iels utilisent un langage codé pour se donner des consignes en manifestations, ont tou-te-s un briquet identique, etc.
    https://elpais.com/espana/catalunya/2021-03-03/prision-para-el-grupo-anarquista-que-quemo-la-furgoneta-de-la-guardia-urbana

    La policía detuvo esa misma noche a los ocho acusados. A dos mujeres les intervinieron ropa que desprendía “olor a disolvente o gasolina”, que aún no han analizado. A otros dos hombres les sorprendieron “quitándose la ropa impermeable que portaban y ayudándose entre ellos”. El auto lo subraya como una prueba de que son parte de un mismo grupo, “por más que todos ellos manifiesten no conocerse”. Hace hincapié en que varios viven en el mismo domicilio, y que todos “llevaban un mechero de iguales características y muy singular”, sin entrar en más detalles.

    Además de la quema de la furgoneta, los Mossos les atribuyen destrozos en cinco bancos, en el Zara de plaza de Catalunya y en el hotel NH de La Rambla. También les acusan de romper mobiliario urbano, y, en particular, señalan que se dedicaron a dejar sin luz una calle, abriendo “las tapaderas de las farolas para que otro integrante del grupo cortara los cables”. Asimismo, aseguran que “cuando un periodista o cualquier otra persona pretendía grabar los hechos, se lo impedía violentamente, formando un círculo de protección” de quien cometía el acto vandálico.

    Les messages de soutien commencent à circuler sur différents réseaux :
    ¡ Yo también soy anarquista
    #YoTambiénSoyAnarquista
    #Jotambesocanarquista
    #JoTambéSócAnarquista !
    https://twitter.com/LlibertariesZN/status/1366768157671751680


    https://twitter.com/LlibertariesZN/status/1366807324472586243

  • Olafur Eliasson: “Picasso era abusivo con las mujeres, como un Harvey Weinstein de su tiempo” | Cultura | EL PAÍS
    https://elpais.com/cultura/2020/02/13/actualidad/1581625621_704069.html

    “Creo que hay que descentralizar no solo la idea que tenemos de autor, sino también de autoridad. En ese sentido, es importante tener un punto de vista más feminista, porque el patriarcado está fuertemente arraigado. Esto lo sabéis muy bien aquí, en el país de Picasso, un hombre que fue abusivo con las mujeres, como un Harvey Weinstein de su tiempo, pero cuyo comportamiento se consideraba aceptable”.