• La #répression des militants écologistes, une « menace majeure pour la démocratie », dénonce l’ONU
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2024/02/28/la-repression-des-militants-ecologistes-une-menace-majeure-pour-la-democrati

    Les militants écologistes sont criminalisés alors que ce sont eux qui luttent contre les véritables criminels, ceux qui soudoient et trafiquent les rapports pour cacher le fait qu’ils savent que leurs choix et actions sont nocifs et engendrent de vrais décès prématurés… mais c’est juste qu’ils s’en tapent et préfèrent mentir pour accumuler toujours plus de pognon (beaucoup pour échapper aux conséquences de leurs actes !).

    Interdictions de manifester, interventions brutales des forces de l’ordre, humiliations, intimidations, assimilation au terrorisme, création de nouveaux délits, lourdes condamnations… « La répression que subissent actuellement en Europe les militants écologistes qui ont recours à des actions pacifiques de désobéissance civile constitue une menace majeure pour la démocratie et les droits humains », alerte le rapporteur spécial des Nations unies sur les défenseurs de l’environnement, le Français Michel Forst, dans un rapport publié mercredi 28 février.

    « L’urgence environnementale à laquelle nous sommes collectivement confrontés et que les scientifiques documentent depuis des décennies, ne peut être traitée si ceux qui tirent la sonnette d’alarme et exigent des mesures sont criminalisés pour cette raison », estime Michel Forst qui s’est rendu le 23 février dans le Tarn sur le chantier controversé de l’A69 après des plaintes contre la réponse policière pour tenter de déloger des opposants installés dans les arbres.

    #criminalisation #écologie

    • Et si tu n’es pas d’accord avec le massacre de la nature par nos bons maîtres et qu’en plus tu le fais savoir, pense à regarder plus régulièrement sous ta bagnole si t’as pas une balise scotchée dessous, surtout dans le Limousin ils aiment beaucoup ça.

    • Où l’on apprend que la « cellule DEMETER » est une création de Christophe Castaner mis sous très haute pression par le lobbying de la FNSEA.

      https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/l-enquete-des-matins-du-samedi/cellule-demeter-enquete-sur-les-derives-de-la-lutte-contre-les-violences

      Selon le document officiel de présentation du ministère de l’Intérieur, cette cellule a un objectif : lutter contre les actes crapuleux (comme les vols de gasoil ou de matériel) et la criminalité organisée.

      Pour le principal syndicat agricole, la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA). “Il fallait envoyer un signal politique et mettre un coup d’arrêt à la montée en puissance d’un mouvement anti-élevage et anti-viande qui a recours à des actes très violents comme des abattoirs incendiés ou des inscriptions du genre ‘éleveurs = nazis’”, estime le vice-président de la FNSEA, Etienne Gangneron. “Les vols en exploitation s’accélèrent, renchéri le président de la FNSEA du Cher, Arnaud Lespagnol. Nous avons des matériels de plus en plus sophistiqués, du type GPS, qui lorsqu’ils sont dérobés constituent des préjudices importants.”

  • NON A LA MILITARISATION DES VALLEES CEVENOLES pétition
    https://www.cyberacteurs.org/cyberactions/nonalamilitarisationdesvalleesceven-5383.html

    Le rachat en cours de finalisation par la Légion étrangère de la ferme de Bannière dans la commune de Saint-Jean du Gard pose pour le moins la question à ses habitants et ceux de la région. Présenté comme un centre de repos « naturellement tourné vers la ruralité et la rusticité » du pays cévenol, ce projet s’annonce d’ores et déjà comme celui de l’implantation d’un avant-poste militarisé.

    En effet, avant même d’avoir acquis cette propriété de 9 hectares, plusieurs incursions de légionnaires dans le village ont eu lieu : présence en grande pompe du 2e Régiment étranger d’infanterie nîmois lors de la cérémonie du 11 novembre (les enfants du village y furent même conviés !), naturalisation de quelques légionnaires à Maison Rouge (en présence du maire de Saint Jean du Gard) le même jour, opération de déploiement de 600 militaires armés dans les sentiers de la vallée et les rues de plusieurs villages le 23 mars dernier…

    Et qu’en sera t-il une fois leur présence actée ? Qui peut réellement croire que les militaires se contenteront de faire pousser quelques carottes et de se revigorer en se plongeant dans les bienfaits d’une activité agricole ? Interrogé par Objectif Gard, le chef de corps du régiment est pour le moins clair sur ce sujet : « L’idée c’est de permettre au régiment de s’approprier davantage le département du Gard, en rayonnant vers le nord ». Cette « appropriation » s’effectuera d’une part avec la présence permanente entre 40 et 150 militaires sur place mais également par des entraînements de « combats à pied en zone boisée » dans les « sous-bois » de la ferme mais également en « terrain libre » pour lesquels il faudra l’autorisation des propriétaires environnants et de la municipalité. Sans oublier les marches dans les sentiers cévenols. Evidemment que des entraînements s’effectueront avec des tirs mais le colonel rassure : ce ne seront que « des tirs à blanc, et ça ne fera pas plus de bruit qu’une chasse au gros gibier ». La présence militaire dans les vallées et les villages semble inévitable !

  • Loi de bioéthique : les Faucheurs volontaires contre l’humain génétiquement modifié
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1400

    “Subordonner la morale aux évolutions de la technique constitue, pour les Faucheurs Volontaires, une insupportable atteinte au respect des valeurs humaines.” En ce début novembre 2020, les Faucheurs volontaires d’OGM interpellent les sénateurs sur la révision de la loi de bioéthique pour dénoncer “la transgression perpétuelle par la technique des limites éthiques”. Ils invitent chacun à signer leur pétition ici. A l’inverse de bien des « écologistes", les Faucheurs volontaires sont cohérents. On ne peut combattre les plantes et les organismes génétiquement modifiés (OGM) sans combattre la modification génétique de l’humain, l’eugénisme et le projet transhumaniste accélérés par la reproduction artificielle, industrielle et marchande. En 2016, nous nous étions trouvés aux côtés des Faucheurs volontaires pour (...)

    https://www.cyberacteurs.org/cyberactions/rynvisiondelaloibioynthique-4349.html #Nécrotechnologies
    http://www.piecesetmaindoeuvre.com/IMG/pdf/faucheurs_loi_bioe_thique.pdf

  • Masques chirurgicaux: La décontamination par enveloppe possible
    Adios corona | Cyberacteurs
    https://www.cyberacteurs.org/blog/?p=6475

    « Une étude parue dans le Lancet a montré qu’après 7 jours, malgré une concentration de départ élevée aussi bien sur la face externe que sur la face interne du masque, 99,9 % des particules virales n’étaient plus actives », explique Virginie Courtier-Orgogozo, directrice de recherche au CNRS, chercheuse à l’institut Jacques-Monnot et membre d’AdiosCorona.

  • Défendons la liberté d’informer sur le secteur agro-alimentaire pétition
    https://www.cyberacteurs.org/cyberactions/dynfendonslalibertyndinformersurles-3791.html

    Pétition : Défendons la liberté d’informer sur le secteur agro-alimentaire
    La crise sanitaire actuelle nous le montre : la vigilance pour la sauvegarde des libertés fondamentales est un combat à reprendre sans trêve. Pour certains, cet attachement semble un luxe dont on pourrait se passer quand la situation est dictée par l’urgence. Cette idée reçue constitue une erreur dangereuse. C’est pourquoi, même si tout semble nous inviter à regarder ailleurs et à s’accommoder de régressions démocratiques prétendument inévitables, il nous importe de porter à la connaissance publique une affaire qui attire notre plus grande attention.

    Nous sommes des militants associatifs, agriculteurs, scientifiques, auteurs, avocats, journalistes, syndicalistes, élus, citoyennes et citoyens. Nous estimons qu’il est de notre devoir, moral et civique, de faire connaître la situation inacceptable rencontrée par la journaliste Inès Léraud. Nous appelons à la soutenir alors que des intimidations et procès visent à faire taire son activité. Plus généralement, nous entendons défendre la liberté d’informer face aux intérêts privés qui aimeraient la restreindre.

    Inès Léraud est une journaliste connue pour avoir beaucoup enquêté sur l’industrie agroalimentaire en Bretagne. Elle s’est notamment immergée dans un village breton et a suivi de près l’intoxication par les pesticides dont ont été victimes des salariés de la plus grande coopérative agricole bretonne, Triskalia. Par des reportages diffusés sur France Inter et France Culture notamment, elle a mis au grand jour des pratiques courantes, illégales et souvent dangereuses, mises en œuvre par certains puissants acteurs du secteur agroalimentaire. Ces pratiques hélas, se sont révélées régulièrement « couvertes » par des administrations et les élus. Cette journaliste, dont le travail a été notamment salué par le quotidien Le Monde, s’est aussi intéressée aux « marées vertes » qui se sont répandues sur les côtes bretonnes depuis l’avènement de l’élevage industriel. Cet intérêt a débouché sur une bande dessinée réalisée en collaboration avec Pierre Van Hove aux éditions La Revue dessinée - Delcourt (2019) Algues vertes, l’histoire interdite, un album qui connaît un retentissant succès. Suite à cette publication, deux séries d’évènements nous alertent.

    Pressions et intimidations : la fabrique du silence

    En mars 2020, l’hebdomadaire Le Canard enchaîné révèle que la venue de la journaliste au Salon du livre de Quintin (Côtes d’Armor) a été annulée après l’intervention auprès de l’équipe du salon d’un élu de la municipalité. Ce dernier est par ailleurs salarié de la Chambre d’agriculture des Côtes d’Armor (dirigée par la FNSEA). Un peu plus tôt, la journaliste avait appris qu’une maison d’édition régionale avait préféré renoncer à son projet de traduction en breton de la bande-dessinée Algues vertes, l’histoire interdite, par peur de perdre des subventions du Conseil régional de Bretagne.

    Quelques mois plus tôt, fin 2019, Inès Léraud a été visée par une plainte en diffamation de Christian Buson, un personnage phare du paysage agroalimentaire breton. Il est directeur d’un « bureau d’études en environnement », le GES, qui prodigue des conseils à destination des agro-industries (près de 4 millions d’euros de chiffre d’affaire annuel). Il est aussi président de l’Institut Technique et Scientifique de l’Environnement (ISTE) fondé entre autres par les entreprises Lactalis, Daucy et Doux en 1996. Cet institut est notamment connu pour propager des thèses sur les marées vertes favorables au secteur agro-alimentaire. Il est enfin secrétaire général de l’Association Francophone des Climat-Optimistes (AFCO) qui lutte contre la diffusion des informations scientifiques relatives au réchauffement climatique.

    Dès 2017, Christian Buson n’hésitait pas à dénigrer la journaliste après la diffusion de ses enquêtes sur les marées vertes bretonnes sur les ondes radio. Il lui écrivait par courriel : “Vous pourrez postuler pour le Prix Elise Lucet de la désinformation (...) Je vous souhaite évidemment une brillante carrière”. La plainte en diffamation qu’il lui intente par la suite ressemble à une vendetta ad hominem : elle ne vise aucunement, comme il est de coutume, la journaliste et le directeur de publication (ou l’éditeur), mais uniquement la journaliste. Elle est par ailleurs déposée dans la boîte aux lettres de la maison où Inès Léraud vivait quand elle menait ses enquêtes dans un hameau, au cœur du centre-Bretagne. Prêtée par des proches, cette maison n’a jamais été sa résidence officielle. Une manière subtile de lui dire : « on sait où vous trouver » ?

    Christian Buson a renoncé à sa plainte quelques jours avant l’audience prévue le 7 janvier 2020, alors que la journaliste et son avocat avaient préparé leur dossier de défense. Une preuve que cette attaque judiciaire était une tentative d’intimidation.

    Doit-on laisser la Bretagne devenir le far-west ?

    Quelques mois plus tôt, Jean Chéritel, PDG du groupe Chéritel dépose une plainte en diffamation contre Inès Léraud, suite à la publication de son enquête intitulée “Travail dissimulé, fraude sur les étiquettes : les multiples abus d’un groupe agro-industriel breton” (Bastamag, 26 mars 2019). Le groupe Chéritel est un important grossiste en fruits et légumes, qui revendique 45 millions de chiffre d’affaires et 120 salariés. Il approvisionne les enseignes Leclerc, Intermarché, Auchan, Carrefour, Système U, Aldi ou
    encore Quick et KFC.

    Jean Chéritel n’en est pas à sa première procédure judiciaire destinée à inhiber le travail journalistique. En 2015, il attaque en diffamation le quotidien régional Le Télégramme suite à la publication d’un article sur l’emploi illégal de travailleurs bulgares au sein du groupe. Le Télégramme perd alors son procès. Mais, trois ans plus tard, en décembre 2018, les révélations du quotidien régional sont confirmées : le groupe Chéritel est condamné par le Tribunal de Grande Instance de Saint-Brieuc à 261 610 euros d’amende pour « délit de marchandage (...) commis à l’égard de plusieurs personnes : opération illégale à but lucratif de fourniture de main-d’œuvre ». Son gérant Jean Chéritel, écope de 10 000 euros d’amende, deux mois de prison avec sursis et deux ans d’interdiction d’exercer l’activité de sous-entrepreneur de main-d’œuvre. Le groupe et son gérant ont fait appel.

    Le procès intenté au Télégramme agit comme un bâillon invisible sur la presse bretonne. Après lui, celle-ci ne s’intéresse plus guère à cette entreprise. En 2017, lorsqu’une source appelle des journaux locaux pour leur faire part d’une fraude massive sur les tomates au sein du groupe Chéritel, les rédactions se censurent et ne donnent pas suite. Avertie par des confrères, Inès Léraud décide d’enquêter. Ce travail lui prend six mois. Elle découvre aussi bien les fraudes de Jean Chéritel que sa façon d’anéantir les critiques, dans l’entreprise comme au dehors. Elle s’étonne également de l’absence de syndicat au sein du groupe qui comprend pourtant 120 salariés ! Bastamag décide de publier cette enquête. Ce journal, coordonné par Agnès Rousseaux et Ivan du Roy est connu pour avoir mené plusieurs investigations sur le groupe Bolloré et remporté les nombreuses procédures intentées par cet industriel. Quelques mois après la publication de l’enquête, le groupe Chéritel est condamné à près de 100 000 euros d’amende et une peine de prison avec sursis pour maquillage de l’origine de ses produits (novembre 2019). Quoique multi-condamnée en première instance, cette entreprise continue à s’en prendre à celles et ceux qui tentent d’informer sur ses pratiques contestables. Ainsi, la procédure qu’elle vient d’intenter contre Inès Léraud. Elle débouchera sur une audience au TGI de Paris qui aura lieu les 20 et 21 janvier 2021.

    La liberté d’informer, un instrument démocratique à protéger

    En 2020, en France, une journaliste est donc inquiétée sur deux fronts pour n’avoir fait que son travail : informer ses concitoyens sur le fonctionnement d’un secteur économique central en Bretagne : l’industrie agro-alimentaire. Comment une telle stratégie d’intimidations et de menaces est-elle possible dans un territoire de la République ? Certains acteurs de l’agro-alimentaire seraient-ils au-dessus des lois au point, non seulement de contrevenir au droit, mais aussi de tout faire pour que personne ne puisse le faire savoir ?

    Nous, citoyennes et citoyens, militants associatifs, agriculteurs, scientifiques, chefs cuisiniers, avocats, journalistes, élus, syndicalistes, auteurs, nous ne nous résignons pas face à ces attaques envers la liberté d’informer. Celle-ci est déjà mise à l’épreuve par la tendance à sanctuariser le « secret des affaires » au profit des grandes puissances économiques. Nous en sommes persuadés : nos démocraties, au niveau national comme au niveau régional, ont besoin de cette liberté qui, seule, garantit l’effectivité de contre-pouvoirs citoyens. Cette liberté d’informer s’exerce à l’égard des pouvoirs politiques ; il importe qu’elle s’exerce aussi envers les puissances économiques et financières qui ont pris une importance considérable dans notre société. Ces dernières doivent donc être soumises aux devoirs qui s’appliquent à tout un chacun.

    En tant que citoyen, chacun a le droit de connaître la réalité pour être en capacité d’exprimer librement ses choix politiques, quels qu’ils soient. Soutenir la journaliste Inès Léraud face à de tels agissements, c’est défendre la liberté d’information, ce bien démocratique si précieux.

    #Agro-alimentaire #Médias #Intimidation #Censure

  • Soutien aux apiculteurs désespérés
    https://www.cyberacteurs.org/cyberactions/soutienauxapiculteursdesesperes-2304.html

    Suite à nos déclarations de pertes hivernales, le passage de certains vétérinaires dans le cadre de l’observatoire des mortalités mis en place cette année(1)... a de quoi vous pousser au suicide : des analyses sont possibles en cas de suspicion de maladie ou parasite, mais aucune recherche, aucune analyse, aucun financement n’est prévu pour orienter vers une intoxication chimique. Même dans les cas extrêmes de pertes de 80 % des colonies... Le soutien que l’on est en droit d’attendre des pouvoirs publics est plutôt une source de désarroi supplémentaire.
    De récentes études annoncent que 80 % des insectes ont disparus en moins en 30 ans, et 30 % d’oiseaux en moins, en 15 ans...
    Et nos abeilles ne seraient victimes que de parasites ou de maladies...voire pire, des mauvaises pratiques des apiculteurs ?

    #apiculture #pesticides

  • Fauchage de chaises : sans dossier pas de barreau -
    https://www.cyberacteurs.org/cyberactions/fauchagedechaises-sansdossierpasdeb-1947.html

    À la suite de la publication de cette tribune la banque [BNP Paribas] a réagi, annonçant ne pas se porter partie civile et donc renoncer à demander une réparation. La banque justifie cette annonce par le fait qu’aucune « nouvelle manifestation violente n’a été menée depuis de nombreux mois », selon l’AFP. Attac souligne l’hypocrisie de cette annonce et dément fermement ces accusations de violence.

    Malgré l’effet d’annonce de la banque, la plainte contre Nicole Briend est maintenue et cette ancienne proviseure de lycée passera bel et bien en procès le 6 février.

  • Palestiniennes en détention illimitée
    https://diasp.eu/p/5924343

    Palestiniennes en détention illimitée

    Khalida Jarrar, députée palestinienne, et Khitam Saafin, dirigeante d’une organisation de femmes, sont détenues sans inculpation ni jugement depuis 41 jours. Elles risquent toutes deux une détention illimitée sans inculpation ni jugement. Les ordres de mise en détention administrative émis à leur encontre peuvent être renouvelés indéfiniment et sans préavis. #pétition : https://www.cyberacteurs.org/cyberactions/palestiniennesendetentionadministra-1627.html#signsans #injustice #Palestine