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  • 3e dose de vaccin anti-Covid : la Commission n’endossera pas de responsabilité en cas de problème
    https://www.ouest-france.fr/sante/vaccin/3e-dose-de-vaccin-anti-covid-la-commission-n-endossera-pas-de-responsab

    L’exécutif basé à Bruxelles a rappelé jeudi que l’Agence européenne des médicaments n’avait pas encore validé le principe d’une troisième dose, même si huit pays l’ont décidé.

  • Passe sanitaire : quelle #Surveillance redouter ?
    https://www.laquadrature.net/2021/08/19/passe-sanitaire-quelle-surveillance-redouter

    Les critiques du passe sanitaire dénoncent unanimement un « danger autoritaire ». Assez justement, la CNIL elle-même présente ce danger comme « le risque d’accoutumance et de banalisation de tels dispositifs attentatoires à la vie privée et de…

    • #critique_techno, et surtout : #acceptabilité

      Je ne pense pas qu’il faut éluder ces questions, et ça va dans les deux sens :
      – si on est sincèrement de gauche/anar contre la surveillance, on ne doit pas éluder la question sanitaire, et comment à notre façon, dans une société qu’on aimerait, comment on voudrait gérer les problèmes sanitaires, notamment avoir bien plus de personnes vaccinés et comment ne pas avoir des comportements dangereux (ex : ne pas avoir des gens non vaccinés sans masque dans un lieu fermé : école, resto, musée, etc)
      – si on est sincèrement de gauche/anar pour la solidarité sanitaire, pour le fait de prendre réellement soin les uns des autres et donc pour le vaccin à fond et pour le masque en même temps, et pour les capteurs CO2, etc, on ne doit pas éluder la question de la surveillance et de l’acceptabilité de mesures liberticides horribles, et là aussi on doit réfléchir obligatoirement à comment on voudrait « imposer » l’idée du vaccin au max de gens mais sans l’imposer physiquement par la contrainte et l’emploi de technologies de ce genre.

      Reformulé :
      – si on est contre le passe et la surveillance, on se doit d’affirmer clairement être pour le vaccin et sa propagation massive et affirmer dans les mêmes textes comment y parvenir au mieux sans autoritarisme sur les individus
      – si on est pour le vaccin et toutes les autres mesures importantes, on se doit d’affirmer clairement être contre la surveillance par technologies et affirmer dans les mêmes textes comment augmenter les mesures sans autoritarisme sur les individus

      (Je précise « sur les individus » car c’est différent d’imposer des choses à des organisations, entreprises, etc : par ex rendre obligatoire les capteurs CO2 et les ventilations avec extraction d’air dans les lieux fermés accueillant du public : écoles, restaurants, etc.)

      Ce texte de @laquadrature rentre dans le premier cas, et même s’il y a un petit passage évoquant des mesures à prendre, je trouve qu’il n’insiste pas assez du tout.

      il a refusé de déployer ou de tester l’efficacité de mesures alternatives qui ne causeraient aucun risque pour les libertés (telles que des campagnes de communication bienveillantes, transparentes et non-paternalistes pour inviter à se faire vacciner), ou des mesures complémentaires ambitieuses (tel que le déblocage de financements pour permettre le dédoublement des salles de classe et leur aération, ce que le gouvernement à tout bonnement écarté).

      Pour que les anti-passe qui sont anti-sanitaire (anti-vax, anti-masque, etc) ne puissent pas récupérer un texte qui est clairement contre la surveillance techno, il me semble qu’il FAUT être bien plus clair, bien plus explicite, en ayant un chapitre dédié avec un gros intertitre dédié, à ce point : réaffirmer que oui le virus est dangereux et il faut faire des choses ambitieuses pour le réduire à mort. Pas juste à l’intérieur d’un chapitre qui critique l’efficacité du passe !

      Un point bienvenue tout de même à la fin :

      Dernier rappel stratégique : si le gouvernement français se permet d’imposer de tels outils de détection et d’exclusion des personnes qu’il juge indésirables, c’est notamment car il peut reprendre à son compte, et redynamiser à son tour, les obsessions que l’extrême droite est parvenue à banaliser dans le débat public ces dernières années afin de traquer, de contrôler et d’exclure une certaine partie de la population. La lutte contre les risques autoritaires du passe sanitaire serait vaine si elle ne s’accompagnait pas d’une lutte contre les idées d’extrême droite qui en ont été les prémices. La lutte contre le passe sanitaire ne doit pas se faire avec, mais contre l’extrême droite et ses obsessions, qu’elles soient dans la rue ou au gouvernement.

      #covid-19 #autoritarisme #politique_sanitaire #santé #santé_publique #solidarité #pédagogie #extrême-droite #récupération

    • D’autant que la Quadrature s’est déjà illustrée en rejetant toute forme d’application de traçage des contaminations, par principe, malgré le travail sérieux de spécialistes sur le sujet pour proposer des façons de faire non intrusives. (Attitude infantile, je crois, a été utilisé par un de nos amis par ici.)

      La première partie subtilement titrée « Contrôler pour exclure », traitée sur l’analogie avec la façon de traiter les personnes étrangères, au lieu de considérer qu’il s’agit d’une obligation vaccinale, est un choix très problématique. Ce n’est pas aussi grave que les analogies avec l’Allemagne nazie ou l’Apartheid, mais c’est du même tonneau : la question ici peut être traitée sous l’angle de l’obligation vaccinale, qui est ouverte à tous et totalement socialisée (et pas de partir dans l’analogie avec des situations où l’on est juif par la naissance, noir par la naissance, étranger par la naissance, c’est-à-dire une discrimination basée sur un statut inhérent et réputé immuable des individus).

      Traité sous l’angle de l’obligation vaccinale, on n’est plus totalement dans l’ordre de la nouveauté dans l’« exclusion » (on l’a déjà répété ici) : en tant que parents, on livre déjà régulièrement le carnet de vaccination de nos enfants pour les entrées à l’école (je me demande si on ne fournit pas aussi des preuves d’assurance scolaire/parascolaire et de sécu en septembre), et je ne crois pas que ça passe par des agents de l’État assermentés. Du coup oui il y a des soucis, mais le choix initial de partir sur l’« exclusion » et la « répression » des étrangers plutôt que l’obligation vaccinale, c’est un choix problématique. (Zut, toujours ce choix de dramatiser à l’extrême la vaccination.)

      Problème accentué ici par le fait que le dernier argument est le plus mauvais : « Obligation de prouver la nécessité », qui ressort de la naïveté (ou de la mauvaise foi). Outre le fait que l’impact de l’annonce sur la remontée des premières injections a été spectaculaire pendant les vacances, on n’a par ailleurs jamais attendu de « prouver » que ça fonctionne pour nous enfermer complètement pendant le premier confinement, et nous imposer d’interminables fermetures des lieux publics, de nos loisirs et des activités des enfants pendant des mois, et des couvre-feus pendant de longues semaines.

      À l’inverse, l’argument que je partage, c’est celui-ci (puisque j’ai écrit grosso modo la même chose ici) :

      Certes, la police entend réaliser des contrôles d’identité pour lutter contre ces échanges mais, si l’efficacité du système repose au final sur des contrôles de police aléatoires, il n’était pas nécessaire de déployer des mécanismes de surveillance de masse pour aller au-delà ce qui se fait déjà en la matière, par exemple avec les ordonnances manuscrites délivrées par les médecins que la police peut vérifier en cas de soupçons. Cela permettrait au moins de diminuer les risques d’accoutumance à un nouveau système de contrôle de masse.

      Mais dans le genre « acceptabilité », on a un problème d’une autre ampleur : les gens gueulent encore plus fort quand ils voient arriver les flics contrôler les passes dans un restaurant que quand c’est le serveur qui vient le faire avec son smartphone.

      Et surtout, vu le premier paragraphe sur le fait que l’obligation vaccinale contrôlée par la police est déjà une « exclusion » et une « répression » (par principe condamnable), il est clair que c’est ici un argument réthorique auquel on n’est pas censé adhérer réellement.

    • Pour mémoire, en avril 2020, « Que penser du protocole de traçage des Gafam ? » :
      https://www.laquadrature.net/2020/04/29/que-penser-du-protocole-de-tracage-des-gafam

      qui se terminait par la recommandation de consulter « risques-traçages.fr » :
      https://risques-tracage.fr
      dont l’argument essentiel était ce contre-exemple totalement crétin :


      (oui : un patron qui utiliserait et configurerait un smartphone pour chaque personne à laquelle il ferait passer un entretien d’embauche, pour savoir s’il a attrapé le Covid dans les 15 jours qui suivent - oh là là, mon dieu non je vais pas embaucher quelqu’un qui a eu le Covid !). Et en gros c’était ça le principal argument qui a tourné partout pour rejeter les applications conçues en mode privacy-first. (Ah ah, rétrospectivement, tout déconne complètement dans cette BD).

    • @arno comme dit plus haut, ce qu’écrit @laquadrature ne me satisfait pas, car pas assez explicite sur le fait que la vaccination est importante (en addition et non en remplacement des autres moyens) et doit être massivement diffusée, mais dans ce cas en donnant des billes concrètes sur comment on aimerait le faire de manière non autoritaire.

      Mais ce que tu dis, du coup, ne me satisfait pas non plus, car
      – une obligation vaccinale sur une population entière, non ça n’est pas quelque chose qui existe déjà et ya jamais trop eu ça
      – la comparaison avec l’école est justement un peu fallacieuse : il s’agit d’une obligation portant sur un faible pourcentage de la population à un instant T, et en plus une fois que c’est fait et contrôlé, on n’a pas à le re-contrôler car ce sont toujours les mêmes enfants qui vont dans le même établissement, pendant des années. Autrement dit c’est une politique de prévention sur le long terme : on finit par vacciner des générations entières, mais… sur des années et des années ! Alors que pour une obligation vaccinale qui porterait sur la population entière, il faut contrôler 100% de la population, dans 100% des lieux (fermés, et ouverts avec foule), en continu, toutes l’année, et en contrôlant plusieurs fois les mêmes personnes : ça n’a vraiment vraiment rien à voir avec l’entrée (unique) à l’école. Je ne crois pas que cette argument puisse convaincre grand monde du coup.
      – il y a encore plein de raisons de pas réussir à avoir les deux doses même quand on veut : à commencer par les pays riches qui accaparent, et à l’intérieur d’un pays riche chez nous, ya un biais quand on habite dans une grande métropole où c’est facile, yavait pas assez de doses au départ, ya des déserts médicaux, ya des difficultés sociales, etc : si là avec l’état en déclin du système de santé on impose une obligation stricte, je sais même pas si c’est matériellement possible
      – ça ne prend pas en compte l’histoire de la démocratie sanitaire (Sida, Act up, etc) et ses possibilités non coercitive

      Et dans tout ça bien sûr il faut aussi prendre en compte que :
      – le complotisme est une des maladies majeures du siècle, qu’il est mille fois plus fort qu’aux époques précédentes (n’en déplaise aux rassuristes du « ça a toujours existé » : pas dans ces proportions), qu’il touche toutes les classes sociales, des élites au pouvoir, au péquin moyen
      – qu’en France, mais ça vaut pour d’autres pays, on a une très faible éducation scientifique, là aussi toute classe sociale confondue (des gens ayant fait plein d’études mais dans des domaines précis, ne comprennent pas comment fonctionne la recherche, ce qui fait qu’on peut dire que ça marche ou pas, etc)
      – que les médias unidirectionnels de masse qui restent (télé, radio surtout), et qui pourraient être utilisés pour de la vulgarisation sérieuse et populaire, sont presque tous des trucs privés immondes (la question étant : sont-ils vraiment incontrôlables, ou bien est-ce que l’État pourrait faire jouer le CSA, ce genre d’autorité, pour faire interdire des propos manifestement dangereux) et sur ceux publics ya pas vraiment de politique de vulgarisation massive

      Une lueur d’optimisme au fond de moi me dit qu’il y a forcément encore des choses possibles qui ne soient pas trop autoritaires (et surtout pas avec des technologies modernes de surveillance) pour augmenter la vaccination. Mais il faudrait pour ça détailler ces solutions concrètes, pas être dans le vague, avoir un « programme » clair qu’on peut opposer à la fois au gouvernement qui fait n’importe quoi, et aux anti-passe qui sont anti-sanitaires. C’est possible ou pas ?

      Je suis bien conscient qu’on ne doit pas confondre les solutions à long terme (remettre à balle d’éducation à la méthode scientifique dès le plus jeune âge, d’éducation à la logique, à l’argumentation) avec qu’est-ce qu’on peut bien y foutre là maintenant tout de suite pour que le max de gens se protègent au mieux les uns les autres (vaccins ET masques lorsque pertinent ET aération, etc) sans rapport avec de la carotte ou du bâton.

      Bref, sale époque. (Déso je suis en mode désespérance complète depuis une semaine avec des amis qui sont anti-passe mais car anti-sanitaire, et qui en plus relaient sans distinction des fachos parce qu’allant dans leur sens.)

    • Sur la Quadrature, un point qui renforce le problème que tu soulèves (ne pas insister sur ce qu’il faut faire de positif en faveur de la vaccination), c’est qu’ils se positionnent nettement avec les questions Covid dans la dénonciation (à mon avis infantile) d’un supposé « solutionnisme technologique » (c’était très explicite avec le contact tracing). Or, quand on aborde les questions liées à la vaccination, ça devient vite un argument anti-vax, parce que qu’est-ce que c’est au fond la vaccination sinon une solution technologique à une maladie ? Donc quand tu es sur un thème « oh là là, faut pas faire ça c’est du solutionnisme technologique », si tu ne rappelles pas intensément qu’il y a tout de même un geste technologique vital (le vaccin), tu laisses la porte ouverte à un bon gros délire.

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      Sinon, oui tu as raison, tout ne se fait pas déjà tel quel. Mais à l’inverse, l’idée que tout ça c’est la technopolice et que c’est totalement nouveau et disproportionné, c’est du flan. Parce qu’on se soumet déjà à un grand nombre de contrôles par des autorités pas totalement légitimes, largement non contrôlées, notamment sur la question des vaccins (et des assurances).

      Je me disais justement que cette histoire de QR-Code qualifié de technopolice est ici un problème, ou un fausse-promesse du titre de l’article. Parce que l’article ne donne aucune information sur des risques proprement techniques liés au QR-Code : est-ce que la QR-Code est lu dans l’application du smartphone qui contrôle, ou bien est-ce que c’est centralisé ? est-ce que l’information nominative est stockée dans le smartphone (pour servir par exemple de carnet de rappel en cas de contamination dans le restaurant) ? Rien de tout ça n’est abordé (justement parce qu’il me semblait que le principe du QR code était juste de faire apparaître un écran vert, pas d’expédier tes aller et venues au ministère de l’intérieur).

      Au point que l’article est obligé d’avoir une lecture un peu biaisée :

      Pourtant, paradoxalement, dans son format actuel, le passe sanitaire n’apparaît pas comme étant lui-même un outil de régulation très efficace. […] Et, quand bien même les passes seraient attribués aux « bonnes personnes », en l’état celles-ci peuvent facilement les partager avec les « mauvaises personnes ».
      […]

      Comme vu plus haut, certains proposent déjà un nouveau système affichant le visage des personnes contrôlées.

      Or le système du visage est présenté comme une façon justement de résoudre le problème du partage de passes, sans pour autant imposer le contrôle des papiers d’identité (et même sans connaître l’identité de la personne) :
      https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/pass-sanitaire/une-nouvelle-application-pour-verifier-le-passe-sanitaire-en-protegeant

      Du coup on est dans la critique tech sans arguments techs : reprocher dans un paragraphe le fait qu’on peut truander facilement le passe, parce que seule la police peut contrôler les identités (oh…), et dans le paragraphe suivant présenter comme l’horreur suprême une proposition qui vise explicitement à résoudre ce problème tout en préservant l’anonymat du porteur du passe. Je dis pas que la proposition serait parfaite, mais là on est clairement dans la posture automatique à la con.

      L’aspect « technopolice », ici, se résume au fait que c’est un QR Code (falsifiable qui plus est !) lu par un smartphone. Mais si ça ne sort pas du téléphone, si ce n’est pas stocké (je ne sais pas exactement : ce n’est juste pas abordé dans l’article, alors que ça devrait être la spécialité de la Quadrature – de ce que j’ai toujours lu par ailleurs, les informations ne quittent pas le téléphone qui scanne, ne sont pas stockées, et ne sont pas centralisées, ce qu’avait rappelé la CNIL), c’est l’équivalent d’un document officiel imprimé, sous forme numérique. L’« innovation », c’est qu’on le met sous forme de QR code, et pas d’un document officiel imprimé réputé infalsifiable – parce que c’est pratique, parce que c’est pas cher, etc. (et là, un vrai document imprimé infalsifiable, tu m’étonnes que ça gueulerait encore plus à l’ausweis… et là tu peux être certain qu’il y aurait la photo dessus).

      Pour dire autrement : tu utilises le terme « technique moderne de surveillance », mais justement l’article ne donne aucune indication de cela. Sauf preuve du contraire, ce QR Code est moins « innovant » et moins intrusif (« surveillant »), techniquement, que le simple fait de payer avec sa carte de crédit, ou de simplement se promener avec son smartphone dans la poche.

      Alors sauf à également gueuler contre l’existence même des smartphones et des cartes de paiement, le texte se résume à gueuler contre le fait que c’est une obligation vaccinale déguisée. On revient à, dès le début, insister sur le fait que c’est destiné à « exclure » et « réprimer », ce qui est une vision extrêmement orientée et restrictive du principe d’obligation vaccinale.

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      La question de préférer des solutions non-autoritaires. Pourquoi pas, mais nous vivons dans le monde qui existe, pas dans le monde idéal de l’anarchie réalisée, et nous devons vivre maintenant. C’est toi-même qui a (me semble-t-il) assez longuement argumenté contre ces postures qui refusent le vaccin ou d’autres trucs, parce que dans un monde idéal, on n’aurait pas de zoonoses ni de conditions de vie qui nuisent à notre santé. Je pense qu’on peut avoir des arguments similaires ici.

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      Un aspect là-dessus, pour revenir à ton argument sur le fait de rappeler l’importance de la vaccination et autres gestes barrières et solidaires, c’est qu’il est aussi très problématique de réclamer que ce soit l’État qui fasse la pédagogie, surtout quand on ne la fait pas soit-même.

      Dans une logique de démocratie libérale (le monde dans lequel nous vivons), l’État ne fait pas tout (sauf à accepter les délires bonapartistes sarkozo-macronistes) : les corps intermédiaires, constitués, société civile, etc., servent largement à cela. Or tous les groupes politiques sont allés faire la retape pour Raoult (y compris Mélenchon), on attend encore les syndicats là-dessus (pourtant, c’est leur rôle la pédagogie sur la sécurité), les médias, c’est même pas la peine, etc. On cite le SIDA et Act’Up, mais qui fait le job aujourd’hui, si ce n’est une petite vingtaine de femmes et hommes médecins qui nous informent et debunkent les conneries essentiellement sur Twitter ? (De fait, ceux-là sont totalement légitimes à dénoncer l’absence de pédagogie et de politiques positives du gouvernement, et le font en permanence, et en même temps, de ce que j’ai vu pour l’instant, ne sont généralement pas hostiles au passe sanitaire.)

      On arrive au point où le Pape (le Pape !) est plus clair et plus explicitement progressiste sur la question de la vaccination qu’un François Ruffin (bravo les gens).

      Ça devient tout de même compliqué de réclamer des méthodes non-autoritaires et plus de communication positive, quand les seuls qui font de la pédagogie depuis 18 mois, c’est une vingtaine de gus sur Twitter (qui, par ailleurs, ne sont pas soutenus par les partis politiques, ni par les syndicats, ni par grand monde en général, alors qu’ils se prennent des sauts de merde à longueur des journées de la part de la complosphère et de la raoulsphère).

      Et dans une logique anar, je suppose que je n’ai pas besoin de trop développer à quel point il est vain de réclamer de la « pédagogie » à l’État. (D’autant qu’ici, les anti-fas défilent à côté des panneaux contre Soros et le Great Reset, entourés de slogans anti-vaccination. Ce qui fait qu’à nouveau, le Pape fait plus de pédagogie en faveur de la vaccination que les anars de Montpellier.)

  • Covid-19. Avec la fin des tests « gratuits », comment pourra-t-on suivre l’épidémie en France ?
    https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/covid-19-avec-la-fin-de-la-gratuite-des-tests-comment-va-t-on-suivre-l-

    En France, le nombre de tests quotidiens bat des records cet été. Le 13 août, plus d’un million de tests ont été réalisés sur tout le territoire, selon les données de Santé publique France. Depuis le début de l’épidémie, les chiffres quotidiens des tests nous permettent de suivre presque en temps réel l’évolution de l’épidémie. Ces chiffres sont appelés à disparaître. Le 4 août, le gouvernement a annoncé la fin de la gratuité de ces tests pour la mi-octobre. Quelles conséquences va avoir cette décision sur le suivi du Covid-19 dans le pays ?

    L’entrée en vigueur des tests payants devrait bel et bien chambouler les données nationales, selon les spécialistes. En réservant les tests gratuits aux personnes qui ont une ordonnance, la nouvelle mesure va drastiquement modifier l’échantillon des personnes testées. Sous l’effet du frein financier, le nombre de tests va être amené à baisser. Conséquence : l’échantillon très varié de population qui allait se faire tester depuis le début de l’épidémie, régulièrement ou non, sera désormais considérablement réduit.
    « Le même indicateur ne voudra plus dire la même chose qu’avant »

    Laurent Chambaud, médecin de santé publique et directeur de l’École des hautes études en santé publique (EHESP), confirme : « Le même indicateur ne voudra plus dire la même chose qu’avant. Le taux de positivité des tests par exemple, un élément très important du suivi de l’épidémie, va probablement évoluer ».

    Ainsi, les premiers chiffres seront à prendre avec « prudence », commente Antoine Flahault, épidémiologiste et directeur de l’Institut de santé globale de Genève. Avec une amélioration à prévoir au bout de quelques semaines. « Un nouvel équilibre devrait être atteint. Le taux de reproduction du virus sera à nouveau analysable, puisque le nombre de tests effectués chaque jour, plutôt sur prescription désormais, devrait redevenir assez constant », explique-t-il. Mais « le suivi de l’épidémie ne peut pas se faire juste par un indicateur. En santé publique, il vaut toujours mieux être sur un faisceau », fait remarquer Laurent Chambaud.
    Un indicateur trop imprécis

    D’autant plus que les scientifiques ne sont pas tous convaincus par la fiabilité des chiffres des tests, trop volatils : « On a des problèmes depuis le début avec cet indicateur : chaque semaine on teste plus ou moins. L’an dernier, il y a eu énormément de tests en fin d’année pour les fêtes par exemple », explique Mircea Sofonea, maître de conférences en épidémiologie et évolution des maladies infectieuses à l’université de Montpellier.

    Avec son équipe, ils préfèrent considérer les données hospitalières et de réanimation, beaucoup plus précises et robustes. Mais ces données ont un inconvénient : elles arrivent trop tard, avec un décalage de presque trois semaines sur l’évolution des contagions.

    Alors, comment le gouvernement va-t-il pouvoir prendre des décisions, en cas de flambée de l’épidémie ? Aujourd’hui, les nouvelles mesures sont fondées sur le taux d’incidence : le nombre de cas de Covid-19 pour 100 000 habitants. Ce chiffre est lui-même dépendant du nombre de cas, et relié aux résultats des tests. « Ça va demander aussi de réviser la stratégie de dépistage des nouvelles contaminations », estime Laurent Chambaud.
    Des tests gratuits « comme des sondages »

    Concrètement ? Des méthodes existent. Pour Mircea Sofonea, la prise de décision doit désormais se fonder sur deux critères : les modèles mathématiques calculés par ordinateur, et les échantillons tests, réalisés sur des groupes de populations représentatifs. « C’est comme la méthode des sondages », compare le spécialiste, qui réclame cette mesure.

    L’idée est de prendre régulièrement un échantillon de la population, et de le tester de façon gratuite. « Ce serait des données précieuses. On n’aurait pas les mêmes volumes de tests, mais les statistiques sont là pour ça », commente l’épidémiologiste, qui invite à mettre en place ces tests en priorité là où l’on observe des signaux de reprise. Des solutions qui pourraient être mises en place à l’échelle nationale par les Agences de santé, comme cela existe déjà en Angleterre.

    D’autres outils pourraient aussi compléter le suivi de l’épidémie. Pour Antoine Flahault, il faut « séquencer massivement » pour être à l’affût des nouveaux variants, mais aussi « mesurer le taux de la couverture vaccinale pour repérer les poches de sous-vaccination qui sont des zones à risque ». Et bien sûr, continuer à tester les cas symptomatiques et les cas contacts.
    Faut-il rendre les tests PCR et antigéniques payants ?
    D’autant plus que, pour Antoine Flahault, la France ne pouvait pas continuer à réaliser autant de tests chaque jour : « On ne peut pas continuer pendant des années à un rythme qui était au départ dicté par l’urgence pandémique, », explique-t-il. « Si le virus doit s’installer durablement sur la surface du globe, il nous faut trouver des dispositifs pérennes et suffisamment fiables pour guider efficacement les politiques publiques. » Connaître presque en temps réel l’évolution de l’épidémie chaque jour était un luxe, dont il va falloir apprendre à se passer.

  • Covid-19. Les enfants nés pendant la crise sanitaire présenteraient un QI plus faible
    https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/covid-19-les-enfants-nes-pendant-la-crise-sanitaire-presenteraient-un-q

    Ces travaux n’ont néanmoins pas encore reçu l’aval d’autres scientifiques, précise The Guardian. Leurs auteurs ont estimé à 78 le niveau standardisé du QI moyen des enfants nés pendant l’épidémie dans l’Etat de Rhode Island (Etats-Unis). Le chiffre observé auparavant se situe quant à lui autour de 100. Pour arriver à ces conclusions, les auteurs de l’étude ont utilisé les données relatives à 672 enfants nés à terme et en bonne santé. Dans le détail, 308 étaient nés avant janvier 2019, 176 entre janvier 2019 et mars 2020 et 188 après juillet 2020.

  • Covid-19. Qui fabrique les aiguilles et les seringues qui nous vaccinent ?
    https://www.ouest-france.fr/sante/vaccin/vaccin-covid-qui-fabrique-les-aiguilles-qui-nous-vaccinent-f9040bae-f07

    Le leader du secteur est Américain : qui compte 65 000 salariés et se nomme BD (Becton Dickinson). Le 8 juin, le groupe annonçait avoir enregistré 2 milliards de commandes (dont celles de la France) qui devront être honorées d’ici à la fin 2022, et déjà livré plus de 900 millions de dispositifs d’injection dans le monde. BD fournit l’Europe grâce à ses deux sites de fabrication situés en Espagne.

    L’Inde fournit plus de la moitié du stock de seringues mondiales. Un important producteur nommé Hindustan Syringes produit 700 millions de seringues autobloquantes par an. Autre fournisseur, le groupe B.Braun, dont l’usine Almo en Allemagne tourne à plein régime. Ce groupe allemand est présent en France mais n’y produit pas son matériel d’injection.

    En France, des entreprises comme Aptar Pharma présente dans la Manche, produisent des éléments utiles aux dispositifs d’injection, comme des protège-aiguilles ou des pistons pour les seringues.
    Quel est le besoin en seringues ?

    « Selon les estimations, quelque huit à dix milliards de seringues seront nécessaires pour la seule campagne de vaccination contre le covid-19 »​, rappelle, sur le site de l’Organisation internationale de normalisation (ISO), Paul Jansen, expert des dispositifs pour administration des produits médicaux.  Mais d’autres campagnes de vaccination se poursuivent dans le monde. Selon la société de données indépendante Airfinity, il faudrait produire plus de 17 milliards de seringues. En 2021, les prévisions tablent sur une production de 12 milliards.

  • Une 4e vague moins forte que prévu, si la vaccination se poursuit, selon l’institut Pasteur
    https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/une-4e-vague-moins-forte-que-prevu-si-la-vaccination-se-poursuit-selon-

    L’institut Pasteur a mis à jour ses modélisations concernant l’évolution de l’épidémie de coronavirus. Grâce au passe sanitaire, au retour de certains gestes barrières, et à la hausse importante de la vaccination, la quatrième vague pourrait être moins forte que prévu à l’hôpital.

    Où tu apprends que la 4ème vague que tous les membres du gvt t’ont expliqué qu’elle était imprévue, était finalement prévue.

  • Covid-19. Les contaminations explosent dans les bars et discothèques : faut-il durcir les mesures ?
    https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/covid-19-les-contaminations-dans-les-bars-et-boites-de-nuit-se-multipli

    La réouverture des bars et a fortiori des discothèques pourra-t-elle durer face à l’explosion de cas de coronavirus ? De plus en plus de cas de cluster et de contaminations dans des lieux de fêtes sont recensés un peu partout en France.

    Santé Publique France fait savoir ce vendredi 23 juillet que le nombre de nouveaux cas disant avoir fréquenté un bar est en augmentation de 192 %. Comme le laissaient penser plusieurs études publiées ces derniers mois, l’analyse des nouveaux cas prouve donc que les bars et restaurants sont bien des lieux à haut risque de contamination.

    […]

    Le même phénomène s’observe dans les discothèques. À Bordeaux, un cluster a été identifié dans une boîte de nuit avec 81 personnes testées positives. D’autres clusters avec des dizaines de cas ont été repérés dans des discothèques situées dans les Vosges ou dans le Doubs, malgré le passe sanitaire imposé à l’entrée. Aux Pays-Bas, un millier de personnes ont été contaminées lors d’un festival et des clusters dans des boîtes de nuit ont eu lieu.

    Invité de BFM TV ce vendredi, le président du Conseil scientifique Jean-François Delfraissy, a affirmé qu’il était dangereux d’aller en discothèques. « Une série de grands clusters est partie à partir de discothèques » dans plusieurs pays européens, a-t-il rappelé.

  • La paille, la poutre, tout ça…
    https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/pass-sanitaire/direct-covid-19-le-passe-sanitaire-adopte-les-contaminations-au-plus-ha

    Emmanuel Macron, pour qui les Jeux devaient se tenir, estime que le Japon a quelque peu manqué d’anticipation face aux variants avec sa stratégie zéro Covid.

    Au même moment, son ministre Blanquer prépare la rentrée de mes petits sous variant delta en annonçant la création d’un comité de lutte contre le « wokisme » et la « cancel culture ».

  • Les syndicats sont morts, les partis politiques sont morts, les élites intellectuelles sont mortes, la presse est aux ordres, la science appartient aux multinationales, plus personne n’a de bouclier à lever ou la force d’en lever un. C’est tellement facile d’être Macron en 2021.

    Esprit de contradiction - Le Parisien
    https://www.leparisien.fr/politique/esprit-de-contradiction-13-07-2021-DOMCSOEIGRABZB7EPYJFMH5TBY.php

    En choisissant la fermeté, le président a provoqué certaines réactions hostiles mais pas de levée de boucliers. Surtout, les Français les plus attentistes se résignent à se faire vacciner.

  • Les policiers et gendarmes ne seront pas soumis à l’obligation vaccinale en septembre
    https://www.bfmtv.com/police-justice/les-policiers-et-gendarmes-ne-seront-pas-soumis-a-l-obligation-vaccinale-en-s

    Si les sapeurs-pompiers et les ambulanciers sont concernés, les membres des forces de l’ordre ne sont pas soumis à l’obligation vaccinale à partir du 15 septembre, indique-t-on place Beauvau.

    Les membres des forces de l’ordre ne seront pas inclus dans les professions soumises à l’obligation vaccinale à partir du 15 septembre, indique à BFMTV.com l’entourage du ministère de l’Intérieur ce lundi soir.

    Lors de son allocution télévisée, Emmanuel Macron a annoncé que « les personnels soignants et non-soignants des hôpitaux, des cliniques, des maisons de retraite, des établissements pour personnes en situation handicap, pour tous les professionnels ou bénévoles qui travaillent au contact des personnes fragiles, y compris à domicile » seront obligés d’être vaccinés à partir du 15 septembre.

    Interrogé sur le plateau de BFMTV, le porte-parole Gabriel Attal a ensuite précisé que les sapeurs-pompiers et les ambulanciers seront également soumis à cette obligation vaccinale. Il a donc en revanche été acté d’en exclure les forces de l’ordre.

  • Vous vous souvenez quand les gens applaudissaient aux fenêtres le soir à 20h00 ?

    TEMOIGNAGES. Des soignants expliquent pourquoi ils refusent de se faire vacciner contre le Covid-19
    https://www.ouest-france.fr/sante/vaccin/temoignages-des-soignants-expliquent-pourquoi-ils-refusent-de-se-faire-

    Par ailleurs, certains soignants déplorent être le centre du débat de la vaccination obligatoire. « On parle des soignants, qu’il faut protéger les patients du Covid, mais les familles ? Elles ne prennent pas plus de précaution et ce sont pourtant les premières à contaminer leurs parents, interpelle Martine. On ne peut pas mettre sur le dos des soignants la contamination. » Elle dénonce un manque de « reconnaissance » à l’heure où elle et ses collègues « subissent le Covid en sous-effectifs », rendant la prise en charge « difficile des patients pour donner des soins de qualité ».

    Un sentiment amer que partage Célia : « On a l’impression que nous, les soignants, si on ne se fait pas vacciner, on est les bêtes noires ». Elle assure pourtant faire preuve de sens moral en prenant des précautions : en se faisant tester en cas de symptôme notamment et en minimisant les risques d’infections. « On n’est pas à l’abri de transmettre le virus surtout avec le variant Delta, mais pour le moment je fais très attention, assure-t-elle. Ça fait longtemps que je n’ai pas vu mes amis, je porte le masque et quand quelqu’un dans le bus n’a pas le masque je n’y rentre pas. Je prends des précautions : je ne vais pas dans les concerts... Ma vie, c’est maison, travail, travail, maison », résume-t-elle.

    • @biggrizzly pour pouvoir te répondre, il faut déjà préciser qu’être vacciné ne protège pas totalement d’être infecté et de transmettre. Dans les deux cas le taux est à peu près de 90%. (soit 10 fois moins qu’une personne vaccinée, ce qui est « pas mal » mais pas suffisant pour garantir quoi que ce soit dans un milieu confiné comme un hôpital).
      Ceci étant précisé, ta question perd elle aussi environ 90% de son sens.

    • @mad_meg

      Covid-19 : vacciné, peut-on s’infecter et transmettre le virus ? | CNRS Le journal
      https://lejournal.cnrs.fr/billets/covid-19-vaccine-peut-sinfecter-et-transmettre-le-virus

      Selon ses résultats, trois à quatre semaines après la première dose, la fréquence des infections asymptomatiques (personnes positives au test mais n’ayant aucun symptôme de la maladie) est réduite de 52 % par rapport à la population contrôle, et ce sans variation notable en fonction de l’âge, du sexe, des comorbidités, etc.

      Cette réduction du nombre d’infections grimpe à 90 % dès sept jours après la seconde dose. Cela signifie, dans le cadre de cette étude, qu’une semaine après avoir reçu sa deuxième dose de vaccin, une personne a dix fois moins de risque d’être infectée sans le savoir et de potentiellement transmettre le virus.

    • Les vaccins actuels ne sont pas parfaits, mais ils réduisent les formes graves, ils réduisent la capacité du virus à se reproduire dans l’organisme vacciné, et ils réduisent donc sa capacité à se transmettre depuis l’organisme vacciné. Un soignant vacciné pourra être atteint, mais il aura moins de chance de le transmettre.

      C’est pour cela que cette volonté tenace de supprimer le port du masque est consternante. Le masque est indispensable, même quand on est vacciné, et même quand on est un soignant, et il le restera aussi longtemps qu’une stratégie de suppression ne sera pas suivie et le nombre de cas réduit à peau de chagrin.

      Ces raisonnements sont statistiques, au sens où il s’agit de probabilités additionnées les unes aux autres. Le vaccin, tout imparfait qu’il soit, réduit l’ensemble des probabilités de la chaine de contamination. Tout comme le masque.

      Notez que j’ai au moins un exemple proche de covid nosocomial, le type à qui on a imposé une quatorzaine stricte sans possibilité de voir la famille pour rentrer en maison de rééducation, et qui en est ressorti sans pouvoir voir sa famille, non plus, parce qu’atteint du covid. Il en est mort.

      La faute à pas de chance, ou la faute à tous ces crétins qui ne comprennent rien aux probas et veulent pouvoir continuer à toucher leur salaire en faisant le contraire de ce qu’ils sont supposés faire ?

    • J’en rajoute une couche.
      Ces crétineries de cour de récré, ça devient fatigant.
      La réunion post-enterrement à l’automne dernier (le vieux mort de vieillesse) où toute la famille enlève les masques, ferme les fenêtres, et te regarde comme un débile avec ton FFP2, c’est lourd.
      Tous, là, ils continuent avec leurs certitudes que ça n’existe pas. Ne portent le masque que quand ça coûte 135€ de ne pas le porter. Ils font partie des 60% de la population qui est passée au travers et qui pense que ça n’existe pas, et qui pense que les vaccins, c’est le mal. Ces crétins, ils ont eu un oncle qui a vécu avec des séquelles de la polio, le vaccin est arrivé juste après qu’il soit atteint, mais en 2021, ils décident que les vaccins, c’est caca. « yapahasséderecul ». Ils n’ont plus de gamin à l’école et ils n’ont pas eu à subir un enseignement massacré.

      Le variant Delta, ça va être le massacre. Il se propage comme une trainée de poudre. Les « qui se croient plus fort que les probas », ils vont déguster. Et je vais m’en foutre. Un an et demi à tâcher d’expliquer, avec délicatesse, gentillesse, douceur. Et on en est toujours au même point. Avec des crétins au gouvernement qui jouent la montre, et sont finalement aussi nocifs et bas du front que Bolsonaro.

      Hier, en même temps, tu pouvais lire dans les mêmes journaux : « le gvt va prendre des décisions en conseil de défense extraordinaire sanitaire » et « la dernière étape du déconfinement arrive, ce qu’il va se passer ». Des crétins, partout.

    • Tiens, le refus de la vaccination par les soignants (avec ce vaccin, déjà inoculé à plusieurs centaines de millions d’individus), ça me rappelle le refus du lavage des mains par les chirurgiens quand ils passaient de la morgue aux salles d’accouchements. Même après la démonstration que ça évitait des mortes, ils ont fait le nécessaire, à l’époque, pour virer celui qui avait imposé cette procédure, et ne plus l’appliquer encore longtemps. Parce qu’on n’allait pas réduire leur confort. La propreté à l’époque, c’était inné, ça venait du statut social, et pas du lavage des mains. Et donc, avec les crétins « onapahasséderecul », être soignant, c’est inné, ça ne vient pas de mesure de précautions élémentaires dès qu’elles sont disponibles.

    • De la peur ? Où ça ? Être rationnel, est-il donc devenu synonyme de couardise ?

      Chiche, tu me tiens le même raisonnement pour le climat. A la façon de Trump, qui explique que c’est comme ça, et qu’il n’y a qu’à s’adapter. Ceux qui ne s’adaptent pas, c’est qu’ils ont peur ! CQFD ! Faut pas avoir peur du changement climatique. Faut juste faire comme si. Comme si quoi ? Comme si on était irresponsable de tout.
      Et tant pis pour tous ces gens qui vivent sur le bord des océans, et qui vont devoir bouger. Va y avoir les « qui vivent ailleurs » qui vont leur faire la leçon : « faut pas avoir peur, allez lire Epictète ».

      Si tu as du mal à supporter la pression sociale et besoin de convaincre les autres que ton choix là, il est judicieux, pour t’y tenir, c’est que tu le ressens, que ton choix, peut-être. Peut-être ?

      Mais tiens y toi. C’est ton choix. Et il est respectable. Mais si tu es soignant, mon avis c’est que ce choix est irresponsable, et que la moindre des choses, si vraiment c’est ton choix, c’est de l’assumer jusqu’au bout, et de ne plus exercer, et alors là ton choix, il serait assumé, et responsable.

       :-)

    • @biggrizzly Je ne te tiendrai pas le même raisonnement sur le climat. J’ai été membre d’EELV pendant 10 ans, responsable d’un groupe local, élu sous cette étiquette, porte parole des Hauts-de-Seine puis de Paris, membre de son Conseil national et créateur d’une commission interne. Je parlais de dérèglement climatique quand Macron faisait encore dans ses couches culottes. Je supporte très bien la pression sociale également. Je supporte des choses bien plus fortes encore. Par exemple j’ai été menacé de mort et poursuivi par un type durant mon mandat local. J’ai connu pire que la pression sociale donc.

      Si tu crois qu’en traitant d’irresponsables des personnes va aider à les convaincre de ton opinion, c’est un peu mal joué.

      En revanche tu as besoin de 5 commentaires pour l’exprimer, c’est dire si tu l’exerces, cette « pression sociale ».

    • Ce qui attire mon attention dans cette résistance à la vaccination des personnels hospitaliers, c’est que justement, ils savent de quoi ils parlent en matière de covid. Sur le « pas assez de recul » sur ce vaccin « âgé » seulement de 8 mois, on ne peut tout de même pas leur donner entièrement tort.
      Ce qu’elles ou ils laissent surtout transparaître, ces soignant·es n’est pas que de la méfiance mais surtout une immense défiance envers l’autorité de l’état. Disons que, à leurs décharges, ce dernier a tout fait pour en arriver là. Et pas que depuis le début de la crise sanitaire.
      Cette forme de résistance est certainement stupide et contre-productive mais on ne peut faire l’impasse sur les manipulations et les intimidations qu’elles ou ils ont subies et aussi sur l’instrumentalisation dont elles ou ils ont fait l’objet de la part des élites de la #Macronie.

    • Ce vaccin est la solution imposée par celles et ceux qui ont tout foiré depuis le début.
      Normal de se méfier.

      Au fait, qui publiera l’avis d’un membre du personnel de santé qui n’a pas envie d’être piqué ?

      Curieux, personne le fait.
      Leurs arguments seraient ils convaincants ?

    • Ce qui est terrible, c’est que la mortalité globale montre des signes affolants de terrible normalité cette année.

      Si le reconfinement général n’est pas encore à l’ordre du jour, cela ne doit pas ralentir les efforts actuellement déployés sur l’indispensable passeport vaccinal électronique.

      De la même façon qu’il n’y a pas si longtemps, les non-votants étaient coupables de la montée du FN (puis du RN – jusqu’à ce que l’argument tombe finalement à plat aux dernières élections, pfuiiit), de la même façon les non-vaccinés seront désignés comme responsables de risques portés par les vaccinés (le vaccin n’étant alors plus considéré comme fiable, mais baste passons) et sont déjà coupables de faire proliférer les variants.

      Pour résumer :
      Le/la non vacciné.e, il:elle chope le covid et contamine,
      alors que la/Le vacciné.e elle/il chope le covid mais elle/il est vacciné.e et contamine.

    • on ne veut tout simplement pas le savoir, plus en entendre parler, en tristes zazous d’un changement époqual.

      le(s) vaccin(s) ne sont la panacée que pour des gestionnaires de population peu scrupuleux et les indifférents. ils sont eux-aussi tout compte fait une mesure barrière, qui ne se suffit pas à elle-même. simplement, c’est celle qui se rapproche le mieux de l’efficacité de l’isolement. elle protège dans l’immense majorité des cas d’une contamination, réduit en grande partie la contagiosité d’infectés (vaccinés) éventuels (qui produisent moins de virus) et les cas graves ou mortels qui peuvent encore survenir, le tout dans des proportions variables pour chacun des phénomènes évoqués.
      être 10 fois moins contaminable, x fois moins contagieux, risquer bien moins l’hospitalisation, et éviter les décès, ce n’est pas une paille.

      quand à l’argument des cobayes à propos de ces vaccins, il est bidon https://seenthis.net/messages/921565
      l’approche des questions de santé n’est pas détachée d’un fond magico-religieux qui n’a pas disparu (cf. Raoult, Fouché, Macron devenu sorcier de l’épidémiologie, et toutes les croyances qui permettent de faire avec, dans le déni du réel, cet impossible)

      ce dont nous sommes les cobayes c’est des non-mesures (et des mesures autoritaires et arbitraires) et d’une situation que l’on fait trainer (pas d’aération dans les écoles et autres lieux clos, par exemple, pas d’information basée sur le consensus scientifique, avec ses apories, ses hypothèses ; pas d’implication de la population dans le soin ; pas d’embauches sur les points clés du traçage et de l’isolement) ce qui favorise l’émergence de variants et de mutations, donc l’échappement vaccinal et thérapeutique, qui seront suivis de nouveaux vaccins qui eux aussi prendront longtemps à être inoculés tant pour cause de délais industriels et logistiques (là il y a peu d’exponentielles) que du je m’enfoutisme vis-vis des affaires collectives qui est, lui, sauf mobilisations collectives (devenues épisodiques...), très bien inoculé par d’innombrables voies, y compris parmi les soignants.

      on veut pas le savoir, sinon toutes les boites qui ici participent à la déforestation seraient actuellement attaquées et empêchés de nuire, car c’est comme ça que se préparent les zoonoses d’après.

      #covid-19 #vaccin #vaccination

    • Et si Macron dit que l’eau à 100 degrés, c’est plutôt chaud et ça brûle, il faut s’en méfier et c’est sûrement faux ? Ce type de raisonnement ne va pas très loin @bce_106_6

      Ce n’est pas « la » solution imposée par ceux qui ont tout foiré, c’est « une » solution, additionnée à d’autres, et qui est avant tout préconisée par juste des milliers et des milliers de soignant⋅es et de cherchereuses à travers le monde, dont les tests sont reproductibles et aboutissent à « une preuve raisonnable » que ça fonctionne pas mal. Une solution qui fait mécaniquement baisser les cas graves + les transmissions, d’autant plus si on l’additionne à d’autres solutions (continuer à bien porter le masque en intérieur, etc).

      Et bah oui, personne n’a envie de voir ses proches (ou n’importe qui d’autre !) mourir ou être handicapés parce que quelques soignants ne mettent pas toutes les chances (= masque ET vaccin) pour faire baisser les transmissions dans les lieux confinés comme les hôpitaux. Rien de bizarre à pas avoir envie de ça, ni pour soi, ni pour ses proches, ni pour n’importe quels autres inconnus.

      Si je suis informaticien en télétravail, je ne suis à peu près responsable que de moi, et je peux éventuellement décider de ne pas me vacciner. Si je suis au contact direct, dans un lieu confiné, de centaines de malades, je suis plutôt d’accord avec @biggrizzly : si pas de vaccin, alors « j’assume » comme Macron jusqu’au bout : j’arrête d’être au contact de gens à risque, et donc j’arrête ce travail. Car ça veut dire que je décide de ne pas mettre toutes les chances pour ne pas que mes patients l’attrape, encore une fois c’est des probas : la proba de réduction avec juste masque, n’est vraiment pas la même que la proba vaccin + masque.

    • Que les premiers irresponsables soient au pouvoir ne doit pas nous empêcher de tenter d’avoir un comportement raisonné et responsable.

      C’est ce que la plupart d’entre nous a essayé de faire depuis plus d’un an (d’avoir un comportement raisonné et responsable).
      Maintenant, que des « soignants » (mais pas que) se rebellent contre une démonstration supplémentaire d’autoritarisme ne devrait pas nous étonner plus que ça : pour « faire autorité » dans quelque domaine que ce soit, il ne suffit pas d’être « autoritaire ».

    • Et si Macron dit que l’eau à 100 degrés, c’est plutôt chaud et ça brûle, il faut s’en méfier et c’est sûrement faux ? Ce type de raisonnement ne va pas très loin

      Certes, mais inversement quand j’entends « Le Pen ne dit pas que des conneries » c’est le même raisonnement inversé qui ne mène pas beaucoup plus loin non plus.

      Pour aller plus loin, il faut donc admettre que Macron ne dit pas que des conneries mais qu’il en dit et trouver dans quelle proportion ces conneries sont dites. Puis il faudrait faire la part des choses : dans quelle mesures les conneries de Macron sont acceptables et dans quelle autre mesure elles ne le sont pas. A l’échelon individuelle tout comme à l’échelon national et international.

      Au tout début du printemps 2020 il y avait une population qui réclamait des masques, des scientifiques qui expliquaient que porter un masque en extérieur c’est une idiotie et que les masques non FFP2 sont des passoires. Du coup Macron nous a fait dire par sa troupe de clowns que mettre un masque c’est technique et de toutes façons ça ne sert à rien.
      Puis on a appris que le pays n’avait plus de stock de masques. Ou plutôt qu’il en avait 400 millions en stock mais tous périmés.

      Je ne vais pas raconter toute l’histoire de la gestion de la pandémie en France, on la vit toutes et tous et on en a eu toutes les infos ici je pense.

      Mais enfin voilà, cette petite histoire des masques c’est pour moi le symbole du grand tout : le discours populaire, le discours scientifique, sa traduction politique, sa gestion administrative et notre hébétude devant le constat. Car à ce jour aucun ministre n’a été limogé, il n’y a eu aucune émeute et l’Etat d’urgence plus liberticide que sanitaire est proclamé.

      Donc je ne remets plus en cause ce que dit, demande ou ordonne Macron, je ne l’écoute plus. Simplement j’essaie d’avoir un comportement raisonné et responsable en m’informant et en agissant en conséquence. J’avoue que j’ai la chance d’être suffisamment instruit, d’avoir une expérience de vie suffisante et d’avoir le niveau de vie suffisant pour « avoir un comportement raisonné et responsable ». Si je bossais dans une usine 8h par jour, je pense que j’écouterais plus facilement « la pression sociale », les médias et le gouvernement. Quand on est lessivé par la vie même la merde peut nous sembler avoir un doux parfum.

      Donc « une population vaccinée augmente le taux d’immunité collective ». Ça c’est le discours officiel et admis par tout le monde. Même si c’est scientifiquement faux puisque cette vaccination ne vaut pas immunité, que cette « immunité » n’est pas collective mais individuelle et enfin qu’elle n’est pas globale mais à 90%.

      Mais ça reste vrai : il y aura moins de personnes infectées si il y a plus de personnes vaccinées. Le tout est de comprendre dans quelles proportions :

      On est plus de 8 milliards sur cette planète et à peine 1 milliard est vacciné. Et en plus il y a des disparités, tout en haut de la pyramide c’est 60% de la population en Israël (soit 5,5 millions de personnes) et tout en bas c’est 2 % du continent africain (soit 1,4 million de personnes).

      On n’a pas le cul sorti des ronces avec cette histoire de covid et de ses mutants. Vaccinez vous tant que ça vous chantera, il y aura toujours un variant pour venir vous rappeler à son bon plaisir. C’est l’effet de la mondialisation, soit tu crèves avec, soit tu essaies de faire autrement (mais c’est pas simple).

      La voie qu’on choisi nos gouvernements et la finance c’est celle de la transformation des démocraties représentatives en régimes autoritaires. On n’est vraiment pas obligés d’y adhérer, mais on sera contraints de s’y soumettre si on ne fait pas très vite crever l’économie et la finance.

      Et c’est pas en me faisant vacciner que je vais sauver des vies, le vaccin me protégera personnellement mais il ne règlera rien pour les 7 milliards de non-vaccinés.

      Le vaccin m’accordera un « pass sanitaire » mais il ostracisera 7 milliards de non-vaccinés.

      Alors les gens se disent : "La technologie du vaccin ne bénéficie d’aucun recul d’expérience, mais je ne vais tout de même pas attendre décembre 2021 que le vaccin Sanofi (méthode traditionnelle) soit sur le marché pour me faire vacciner, je suis « raisonné et responsable » je préfère prendre un risque idiot (à l’heure actuelle j’ai moins de chances de gagner au loto que de crever du vaccin) que d’attendre patiemment en portant un masque et en restant à distance des catarrheux."

      Et m’y voilà : Après toute cette bouillie de science, de politique et d’économie je me suis dit STOP. Mon cap à moi, c’est le vaccin. Je ne serai pas vacciné sauf sous la contrainte ou la nécessité (voyager, travailler, etc.) Et je me fous de savoir si j’ai tort ou raison puisque tout le monde a tort et tout le monde a raison sur ce sujet.

  • Covid-19. Des chercheurs de Wuhan hospitalisés dès novembre 2019, la Chine dément
    https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/covid-19-des-chercheurs-de-wuhan-hospitalises-des-novembre-2019-la-chin

    Selon le Wall Street Journal Trois chercheurs de l’Institut chinois de virologie de Wuhan (WIV) ont été hospitalisés en novembre 2019 avec des symptômes qui ressemblent au Covid-19. Pékin déclare que c’est « totalement faux ».

    https://media.ouest-france.fr/v1/pictures/MjAyMTA1OTYyMjg4NDY3OTMzYTZiMzA5NjFiZjhhZTIzY2FjMjE?width=940&foc

  • Le vaccin Johnson & Johnson dans le viseur des autorités : des cas de caillots sanguins examinés
    https://www.ouest-france.fr/sante/vaccin/le-vaccin-johnson-johnson-dans-le-viseur-des-autorites-des-cas-de-caill

    « Il a été fait état, après vaccination avec le vaccin Covid-19 Janssen, de quatre cas graves de caillots inhabituels associés à des faibles taux de plaquettes », a indiqué l’EMA, citant le nom de la filiale européenne du géant américain.

    « Un cas est survenu lors d’un test clinique et trois sont survenus dans le cadre de la vaccination aux États-Unis. L’un d’entre eux a été mortel », a ajouté l’EMA.

    Le régulateur européen a approuvé le vaccin Johnson & Johnson et sa mise en œuvre dans les pays de l’Union européenne doit commencer en avril.

    Cette annonce survient alors que l’organisation, basée à Amsterdam, a étudié des cas de caillots sanguins survenus chez des personnes ayant reçu le vaccin AstraZeneca et a admis qu’il s’agissait bien d’effets secondaires.

  • Covid-19. Ce que doit faire la France pour revenir à la vie sans masques ni gestes barrières
    https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/covid-19-ce-que-doit-faire-la-france-pour-revenir-a-la-vie-sans-masque-

    Dans le cas d’un R0 égal à 4, « il faudrait que plus de 90 % des adultes soient vaccinés pour qu’un relâchement complet des mesures de contrôle soit envisageable », selon Pasteur.

    Autrement dit, un chiffre loin des intentions de vaccination des Français. Selon un sondage Ifop réalisé entre le 16 et le 18 mars 2021, les Français sont 65 % à vouloir se faire vacciner.

    Dans ce scénario d’un R0 à 4, l’épidémie continuerait à circuler chez les enfants, « contribuant à l’infection des parents et des grands-parents non protégés ».

    Faudra-t-il alors vacciner les enfants ? « S’il est démontré que les vaccins sont sûrs chez les enfants » et qu’ils réduisent efficacement le risque d’infection dans cette population, « la vaccination de 60-69 % des 0-64 ans et de 90 % des plus de 65 ans pourrait permettre le relâchement complet des mesures de contrôle » selon l’institut Pasteur.

  • Hypothèse personnelle :
    Sachant que les médecins sont majoritairement des hommes alors que les infirmières sont majoritairement des femmes. Sachant que les femmes sont les principales victimes de la plupart des scandales pharmaceutiques.
    Mon hypothèse est qu’elles sont méfiantes.

    J’ajouterai que l’auteur de cette citation est vraiment un gros enfoiré. Les infirmières font 3 ans d’études, elles ne sont pas « moins équipées » qu’un connard testiculé.

    Vaccin. Pourquoi les médecins sont-ils plus enclins à se faire vacciner que les infirmières ?
    https://www.ouest-france.fr/sante/vaccin/vaccin-pourquoi-les-medecins-sont-ils-plus-enclins-a-se-faire-vacciner-

    « les professions autour du soin sont moins équipées pour comprendre les enjeux autour de la recherche clinique et ont une conception de la maladie différente des médecins notamment », avait expliqué le spécialiste en prévention et maladies infectieuses.

    • Il y a aussi le fait que les medecins ont été vacciné avec le Pfizer alors que les infirmières ont l’Astrazenca qui a l’air d’avoir beaucoup plus d’effets secondaires. le fait d’être cloué au lit le jour et lendemain du vaccin alors qu’il y a un délais de jour de carence par payé par la secu, pas de jour de congés poste vaccin et ceci doit dissuadé bcp infirmières. A mon avis il y a pas les moyens technique non plus pour ces vaccinations, comme on le voit avec les généraliste qui prennent les RDV par paquet de 10 patients de plus de 65 ans et ne reçoivent pas les doses.

  • À New York, un nouveau variant du Covid-19 inquiète
    https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/covid-19-un-nouveau-variant-se-repand-rapidement-a-new-york-7172625

    Un nouveau variant du coronavirus a été repéré aux États-Unis. Il représentait à la mi-février 27 % des séquences virales identifiées à New York et comporte des similitudes avec le variant sud-africain, ce qui pourrait le rendre résistant à certains vaccins.

    Et Trump n’est plus là pour s’enthousiasmer sur le Made In America Great Again.