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  • #Royaume-Uni : des volontaires infectés au [sras-cov2] pour une étude inédite
    https://www.lefigaro.fr/flash-actu/royaume-uni-des-volontaires-infectes-au-covid-19-pour-une-etude-inedite-202

    L’étude consistera à injecter une faible dose de [sras-cov2] à jusqu’à 90 volontaires sains âgés de 18 à 30 ans dans un environnement sécurisé, a indiqué le gouvernement dans un communiqué. L’essai tentera d’évaluer la plus petite quantité de virus nécessaire pour provoquer une infection, dans le but de développer des vaccins et des traitements contre la maladie.

    [...]

    Une fois la phase initiale de l’étude terminée, les vaccins validés par les essais cliniques, pourraient être administrés à un petit nombre de volontaires qui seraient ensuite exposés au virus [de la] #Covid-19, afin d’identifier les vaccins les plus efficaces.

    « Notre objectif final est de déterminer quels #vaccins et traitements fonctionnent le mieux pour vaincre cette maladie, mais nous avons besoin de volontaires pour nous soutenir dans ce travail », a déclaré le chercheur en chef Chris Chiu de l’Imperial College de Londres.

    #sars-cov2

  • LES NOUVEAUX CAS ONT CHUTÉ DE 16% SELON L’OMS

    Le nombre de contaminations dans le monde a diminué pour la cinquième semaine consécutive. Il représente désormais la moitié des cinq millions de nouveaux cas enregistrés dans la semaine du 4 janvier.

    Le nombre de nouveaux cas de Covid-19 signalés dans le monde a chuté de 16% la semaine dernière, pour atteindre 2,7 millions, a annoncé mardi 16 février au soir l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Le nombre de nouveaux décès signalés a également diminué de 10% par rapport à la semaine précédente, atteignant 81.000, selon la mise à jour épidémiologique hebdomadaire de l’OMS, basée sur les données jusqu’à dimanche.

    Cinq des six régions du monde prises en compte par l’OMS ont signalé une baisse à deux chiffres du nombre de nouveaux cas, seule la Méditerranée orientale affichant une hausse, de 7%. Le nombre de nouveaux cas a chuté de 20% la semaine dernière en Afrique et dans le Pacifique occidental, de 18% en Europe, de 16% sur le continent Américain et de 13% en Asie du Sud-Est.

    Par Le Figaro avec AFP
    https://www.lefigaro.fr/sciences/les-nouveaux-cas-de-covid-19-ont-chute-de-16-selon-l-oms-20210217

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  • Loi séparatisme, un contrôle toujours plus étendu de l’Etat sur l’ensemble de nos vies
    https://ricochets.cc/Loi-separatisme-un-controle-toujours-plus-etendu-de-l-Etat-sur-l-ensemble-

    La loi « séparatisme » va sans doute s’ajouter à la longue histoire du contrôle de plus en plus précis de l’Etat sur l’ensemble de nos vies. Quelques articles pour s’informer, suivis de remarques : La loi « séparatisme » concernera l’ensemble du monde associatif et tous les cultes - L’Assemblée nationale poursuit cette semaine les débats sur la loi « confortant les principes républicains ». Plusieurs mesures veulent renforcer les contrôles de l’État sur toutes les associations et les religions. « Séparatisme » : (...) #Les_Articles

    / #Procès,_justice,_répression_policière_ou_judiciaire, #Fichage_et_surveillance, Autoritarisme, régime policier, (...)

    #Autoritarisme,_régime_policier,_démocrature...
    https://www.bastamag.net/Loi-separatisme-principes-republicains-libertes-fondamentales-associations
    https://www.mediapart.fr/journal/france/130221/separatisme-le-parlement-expedie-les-debats-de-fond-sur-la-loi-de-1905
    https://lundi.am/James-C-Scott-L-OEil-de-l-Etat
    https://www.revolutionpermanente.fr/Prolongation-de-l-etat-d-urgence-sanitaire-la-France-continue-d
    https://lundi.am/Technopolice-et-Smartcity
    https://www.lopinion.fr/edition/politique/beauvau-securite-ambitions-gerald-darmanin-234748
    https://www.20minutes.fr/societe/2972119-20210208-beauvau-securite-forces-ordre-doivent-adapter-societe-ima
    https://www.lefigaro.fr/actualite-france/la-police-met-ses-metiers-et-son-actionen-scene-sur-les-nouveaux-reseaux-so

    • Huit mois d’attente et une demande satisfaite mais partiellement seulement. Le 13 janvier dernier, Olivier Marleix, député LR d’Eure-et-Loir, a enfin reçu les résultats des élections municipales par nuances politiques qu’il réclamait depuis le scrutin du 15 mars 2020. Surpris par l’absence de ces données sur le site du ministère de l’Intérieur, l’élu s’était alors tourné en vain vers le premier ministre, Édouard Philippe, pour lui demander de réparer les choses au motif que la comptabilisation nationale de ces résultats était « habituellement » affichée publiquement Place Beauvau lors des soirées électorales. Déjà, même si la pandémie commençait à bousculer la vie politique, Olivier Marleix voyait cette absence comme une « manoeuvre » trahissant une « volonté délibérée de dissimuler aux Français l’ampleur de la claque prise par La République en marche » .

      Finalement, la précieuse pièce jointe contenant ces chiffres nuancés s’est affichée le 13 janvier dans un e-mail adressé au député depuis le ministère de l’Intérieur, suivi d’une lettre de Gérald Darmanin. Dans ce courrier, le ministre note la démarche de Marleix auprès de la Cada (Commission d’accès aux documents administratifs), précise que les informations demandées « ont bien été publiées » dans les communes de plus de 3 500 habitants mais reconnaît la justesse de l’observation : « Il est vrai que ces données n’ont pas été publiées de manière agrégée sur le site du ministère. » Les informations fournies au parlementaire n’étaient toujours pas visibles vendredi sur le site du ministère.

      Dans sa lettre, au-delà du fichier de résultats remis, Darmanin renvoie l’élu vers la « plateforme ouverte des données publiques françaises data.gouv.fr » mais sa réponse est une pirouette car même les curieux les plus habiles en informatique auront du mal à en extraire un tableau synthétique, comme celui de 2014 présentant clairement les scores « France entière » pour les 17 nuances ayant participé au scrutin. « En voyant ces chiffres, où LREM atteint seulement 2,22 % sous ses propres couleurs, on comprend bien pourquoi le pouvoir n’est pas pressé de les diffuser. En réalité, cela révèle l’échec d’un ancrage politique qui ne parvient pas à bousculer le paysage local. Autant, il y a une marque Macron, autant ces municipales montrent la grande difficulté pour son parti à exister » , juge Olivier Marleix.

      Risques politiques d’un report

      En décembre 2019, le député avait bataillé ferme contre la « circulaire Castaner » diffusée aux préfets trois mois avant les municipales. Dans ce document, le prédécesseur de Gérald Darmanin avait demandé de réserver l’attribution des nuances politiques aux communes de plus de 9 000 habitants. L’initiative avait suscité un vent de colère à droite comme à gauche. À la suite des recours engagés contre cette circulaire par LR, DLF, le PS et le PC, le Conseil d’État a suspendu la décision de Castaner après avoir jugé qu’elle portait atteinte à « l’objectif d’information de citoyens » . Olivier Marleix s’était réjoui de cette suspension, estimant pour sa part que la « tentative » des macronistes avait révélé « la peur panique du pouvoir face au camouflet annoncé » des municipales.

      Le document transmis par le ministère peut être analysé en isolant cinq blocs : gauche (des communistes aux écologistes, 36,66 %), centre (LREM, MoDem et alliés, 15,98 %), droite (UDI, LR, Debout La France, 33,71 %), extrême droite (3,33 %) et listes sans étiquette et « gilets jaunes » rassemblées sous « divers/autres » (10,32 %). « La gauche profite du sursaut écologiste, la droite affiche une certaine stabilité et les Marcheurs ne permettent pas au bloc centre de faire une réelle percée... D’où le fait, sans doute, qu’ils ne sont pas impatients de participer aux prochaines élections territoriales » , anticipe encore l’élu, convaincu que le gouvernement s’est battu pour maintenir la clause de revoyure en avril dans le but de se laisser la possibilité de reporter les régionales et les départementales au-delà du mois de juin. Cette clause a été envisagée en cas de rebond épidémique mais, récemment, devant les sénateurs, Jean-Louis Debré, auteur d’un rapport commandé par le gouvernement sur l’organisation des prochains scrutins, a mis en garde face aux risques politiques d’un tel report.

      En attendant, Olivier Marleix somme le gouvernement de se plier aux « bases réglementaires » en mettant à la portée de tous les Français les résultats des municipales. Cette photographie du paysage politique lui semble « fort utile pour la démocratie » .

  • Avraham Burg, le Juif qui renie le camp des « maîtres » en Israël
    Par Thierry Oberlé - Publié le 10/02/2021
    PORTRAIT - Ancien président de la Knesset et ex-patron de l’Agence juive, ce descendant d’une puissante dynastie sioniste ne veut plus être considéré comme appartenant à la « nationalité juive ».

    https://www.lefigaro.fr/international/avraham-burg-le-juif-qui-renie-le-camp-des-maitres-en-israel-20210210

    Il reçoit dans son repaire d’érudits. La bibliothèque de l’institut œcuménique de Tantur, vaste domaine lové sur la route de Bethléem, est plongée dans la pénombre. Un violent orage gronde. Le centre de recherche chrétien, un organisme impliqué dans la résolution des conflits, est désert. Le Covid-19 a chassé ses résidents et ses chercheurs. Vêtu de noir, le crâne chauve, fines lunettes, Avraham Burg vient y travailler dans un silence de cathédrale. « J’ai la chance d’écrire dans ce monastère parmi les livres », dit-il. La salle de lecture, l’une des mieux achalandées de Terre sainte sur les questions de théologie chrétienne, compte quelque 65.000 volumes. Au vu de ce décor, on pense au Nom de la rose et à ses bénédictins.

    Retiré de la vie politique, l’ancien président de la Knesset et éphémère président de l’État d’Israël a rédigé six livres et s’attelle au septième. L’un d’eux, Vaincre Hitler, a été traduit en français. « Je travaille sur une cartographie des textes (...)

    #Payant
    suite : http://elnetwork.fr/avraham-burg-juif-renie-camp-maitres-israel

    Retiré de la vie politique, l’ancien président de la Knesset et éphémère président de l’État d’Israël a rédigé six livres et s’attelle au septième. L’un d’eux, Vaincre Hitler, a été traduit en français. « Je travaille sur une cartographie des textes vénéneux du judaïsme et sur les moyens de les juguler pour qu’il y ait une civilisation juive sans ces poisons, une civilisation universelle et de gauche », confie cet intellectuel atypique.
    Chemins de traverse

    Avraham Burg, Avrum comme on l’appelle, a pris ses distances avec la scène politicienne israélienne, mais il continue à animer la vie publique. Sa dernière initiative a semé la stupeur. Il veut effacer sa qualité de « Juif » des registres administratifs de son pays. Il entend ainsi protester contre la loi de l’État-nation du peuple juif votée par la Knesset en 2018.

    Le texte grave dans le marbre des lois fondamentales d’Israël les principes de la Déclaration d’indépendance de 1948 avec ses symboles, tels que le drapeau ou l’hymne national. Elle affirme que seul le peuple juif peut exercer « son droit naturel, culturel, politique et religieux à l’autodétermination ». Elle précise que l’hébreu est l’unique langue officielle et l’arabe une langue dotée d’un « statut spécial ». Les opposants à la loi lui reprochent de ne pas rappeler les termes de la Déclaration d’indépendance sur l’égalité sans distinction de religion, de race ou de sexe. Autrement dit de négliger la minorité arabe israélienne, qui représente 20% de la population.

    Avraham Burg est dans le camp des protestataires. De nombreux recours ont été déposés devant la Cour suprême. L’ex-président du Parlement de 1999 à 2003 emprunte, pour sa part, des chemins de traverse. Quitte à passer, aux yeux de ses détracteurs, au mieux pour un provocateur, au pire pour un fou. « Expliquer ma démarche à un Français est compliqué », dit cet homme, marié à une Française, Anne-Joëlle, dont le père strasbourgeois, Lucien Lazare, 96 ans, fut un maquisard de la résistance juive et un compagnon de route de Simone Veil dans le projet d’ouverture du Panthéon aux Justes.

    « La France est une nation qui a grandi avec l’idée que les citoyens sont tous français. L’État et la Ve République ne s’intéressent pas à l’identité de l’individu. En Israël, nous avons créé un État juif qui s’est engagé à une ouverture vers tous les citoyens. Cette vision n’a pas été appliquée pour les Arabes et les Juifs non orthodoxes, mais elle a existé. Elle est rompue par la loi de l’État-nation », estime-t-il.

    Il est nécessaire que des personnes pensent autrement. C’est essentiel d’un point de vue juif de sanctifier la différence

    Avraham Burg

    Il poursuit : « Dans l’histoire juive de la diaspora, l’argumentaire politique reposait sur l’égalité et le droit à la différence ce qui correspond aux idéaux de la Révolution française. Avec cette loi, on me dit que moi, fils de ce judaïsme historique, je peux être égal mais je ne peux pas être différent. On crée un nouveau peuple auquel, à titre personnel, je n’appartiens pas. J’appartiens au judaïsme, je parle la langue du judaïsme, je suis relié à son système de valeurs, je le représente dans mes prises de position, mes points de vue et mon écriture mais il est nécessaire que des personnes pensent autrement. C’est essentiel d’un point de vue juif de sanctifier la différence. »

    Fort de son raisonnement, Avraham Burg va aller devant les tribunaux. Il attend d’abord les réponses aux recours contre la loi formulés devant la Cour suprême, même s’il a peu d’espoir qu’ils soient validés – et même s’il considère, en tant qu’ex-président du Parlement, que les débats de la Knesset n’ont pas à se poursuivre devant la Cour suprême. « Cela affaiblit le rôle des députés et incite à des attaques contre la juridiction », dit-il.

    Dans un parallèle distinct de son initiative, des centaines de citoyens ont lancé le mouvement « Je suis israélien » pour être enregistrés sous ce qualificatif dans les registres administratifs. Voici maintenant près de vingt ans que les mentions « juif », « arabe », « musulman » ou « chrétien » ont été effacées des cartes d’identité, mais pas des registres de population. « J’attends ma confrontation avec l’appareil judiciaire. Je ne demande pas que l’on définisse quelque chose de nouveau, comme une nation hébraïque, israélienne ou cananéenne. J’affirme juste que je ne m’inscris pas dans la définition de la loi de l’État-nation », précise-t-il.
    « Pensées alternatives »

    Lorsqu’il est interrogé sur la marginalité de sa position, Avraham Burg sourit. « Il n’y a que les poissons morts qui suivent le flot de la rivière, commente-t-il en prenant les critiques à son égard comme des compliments. Il y a le point de vue dominant, mais aussi des gens qui n’ont pas le courage de s’exprimer par confort ou manque d’articulation. Tant pis ! Le rôle des intellectuels est de développer des pensées alternatives. »

    Âgé de 65 ans, ce Franco-Israélien est un pur produit de l’establishment ashkénaze. Né en Allemagne, son père, Yosef Burg, fut l’un des fondateurs du Parti national religieux, un parti charnière de centre droit qui, au siècle précédent, était de tous les gouvernements de gauche comme de droite. Il a été onze fois ministre. « Une blague racontait à l’époque que des savants israéliens avaient ressuscité une momie égyptienne qui leur avait demandé si Yosef Burg était toujours ministre, se souvient le journaliste et écrivain Charles Enderlin. Il a claqué la porte du gouvernement une fois en 1976 sous la pression du mouvement messianique, dont l’influence grandissait. »

    Avraham Burg a suivi le cursus classique des jeunes gens de l’intelligentsia de l’époque, de l’armée à l’université hébraïque de Jérusalem. Influencé par le pacifisme, militant du mouvement « La paix maintenant », il est blessé par un tir de grenade dans une manifestation au cours de laquelle un de ses camarades est tué. Il conseille le premier ministre travailliste Shimon Peres, est élu à la Knesset et prend ensuite la tête de l’Agence juive, l’organisme chargé de l’immigration juive en Israël. Il gère à ce titre l’épineux dossier des biens juifs spoliés lors de la Shoah. Puis il préside le Parlement, mais son échec dans la course à la présidence du Parti travailliste contribue à son ras-le-bol des simulacres de la politique politicienne.
    Sombre tableau

    Aujourd’hui, le Parti travailliste, l’un des piliers de la création de l’État hébreu, joue sa survie à chaque élection. Avraham Burg n’est pas tendre à son égard. La chronique de sa relation avec la gauche israélienne est une suite de rendez-vous manqués ou de combats souvent perdus. « En 1992, j’étais seul contre le parti pour batailler en faveur de la séparation de l’État et de la religion. Nous ne l’avons pas fait et nous en payons le prix. En 2003 j’ai écrit que le sionisme est mort et que l’occupation des Territoires palestiniens l’avait tué. On a voulu me tuer. Dans mon livre Vaincre Hitler j’ai dénoncé l’utilisation cynique de la Shoah à des fins politiques et le racisme de la société israélienne, on était en colère contre moi », se rappelle-t-il.

    Il se veut avant-gardiste et juge avec le recul qu’il n’y a, peut-être, « jamais eu de gauche israélienne ». « La gauche est définie ici uniquement en fonction du conflit israélo-palestinien. Or, le sujet palestinien est sorti des agendas en Israël, en Palestine, chez les Arabes et en Occident. Cette relégation a mis en relief avec une puissance un peu plus forte ce qui n’est pas un grand changement : une société très à droite », affirme Avraham Burg.

    Que signifie appartenir au peuple élu ? Que nous sommes plus intelligents ? Que Dieu nous préfère ? Que notre sang est meilleur qu’un autre ?

    Avraham Burg

    Le tableau qu’il dresse est sombre. Selon lui, l’énergie collective provoquée par la naissance d’Israël est morte, la société s’est désintégrée et la politique est devenue une « activité très efficace sans prophétie ». Il ne porte pas la kippa, sauf à la synagogue. Les sionistes religieux le détestent et beaucoup d’Israéliens considèrent qu’il s’est autoradicalisé. « Que signifie appartenir au peuple élu ? Que nous sommes plus intelligents ? Que Dieu nous préfère ? Que notre sang est meilleur qu’un autre ? Cette conception ne peut pas fonctionner avec une démocratie élective », assène l’ex-patron de l’Agence juive. Dans sa déclaration sous serment qu’il soumettra au tribunal de district de Jérusalem, il écrit qu’il ne se considère plus comme appartenant à la nationalité juive. Il ajoute qu’il ne veut pas être classé comme tel car cela implique désormais « l’appartenance au groupe des maîtres ».

  • Pourquoi le #confinement abîme les yeux des #enfants
    https://www.lefigaro.fr/sciences/pourquoi-le-confinement-abime-les-yeux-des-enfants-20210207

    C’est une conséquence relativement inattendue de la crise sanitaire due au coronavirus. Après quatre mois de confinement strict de février à mai 2020, la proportion d’enfants myopes à 6 ans a plus que triplé dans la ville de Feicheng, au sud de Pékin, révèle une étude chinoise publiée dans la revue médicale JAMA Ophtalmology.

    Cet effet semble toucher particulièrement les jeunes enfants. Au-delà de 9 ans, les chercheurs n’observent plus de différence notable par rapport aux années précédentes. Pour parvenir à ces conclusions, les chercheurs ont utilisé des mesures de la #myopie pratiquées depuis six ans auprès de plus de 120.000 collégiens de la ville. Cette surveillance est motivée par la forte augmentation de la prévalence de la myopie depuis plusieurs années dans le pays, celle-ci dépassant maintenant 80 % chez les jeunes urbains de 18 ans.

    Progression of Myopia in School-Aged Children After #COVID-19 Home Confinement | Global Health | JAMA Ophthalmology | JAMA Network
    https://jamanetwork.com/journals/jamaophthalmology/fullarticle/2774808

  • PMA pour toutes : le Sénat exclut les femmes seules

    Le premier jour de débat a également été marqué par un vote surprise des parlementaires en faveur de la PMA post-mortem.

    https://www.lefigaro.fr/actualite-france/loi-bioethique-le-senat-pose-a-nouveau-ses-limites-20210202

    Comme un an plus tôt, les sénateurs ont voté pour l’ouverture de la PMA aux couples de femmes. Mais cette fois, ils ont exclu les femmes célibataires de ce nouveau droit avec l’adoption d’un amendement de Dominique de Legge (LR). « Même s’il s’agit d’une monoparentalité choisie et non subie, l’accès de la PMA aux femmes seules soulève de nombreuses interrogations au regard de la plus grande vulnérabilité dans laquelle est placée une personne seule dans l’éducation d’un enfant », estime le parlementaire. Nouveau coup de théâtre en début de soirée avec un vote surprise en faveur d’un amendement autorisant la PMA post-mortem, contre l’avis du gouvernement et de la commission. Ce dernier prévoit la possibilité de transférer des embryons obtenus dans le cadre d’une PMA après le décès de l’un des membres du couple.

    J’ai du mal à comprendre comment la grande vulnérabilité d’une femme a élevé une enfant seule serait différente selon que le donneur de sperm soit connu ou pas. La présence de pères ou d’hommes à proximité des femmes et des enfants est le plus gros facteur de risques de violences physiques, sexuelles, psychologique ou/et économique. Les femmes et leurs enfants sont en bien plus grande vulnérabilité lorsqu’il y a un mâle humain dans leur périmètre.

  • Mais pourquoi donc faut-il sauver le soldat Blanquer ?
    Par Christian Lehmann, médecin et écrivain
    https://www.liberation.fr/france/2021/01/31/mais-pourquoi-faut-il-sauver-le-soldat-blanquer_1818888

    Le coût social et psychique du confinement est énorme, nous dit-on. Ces explications pourraient être entendues si le gouvernement et son administration faisaient tout pour éviter d’en arriver là. Mais un an après le démarrage de cette pandémie, nous sommes toujours à la traîne : les tests salivaires ne sont pas autorisés en France, le traçage est réduit à sa plus simple expression, les informations sur l’aérosolisation sont à peine évoquées. Et rien n’est fait dans le secteur scolaire pour sécuriser les établissements : ni autotests ni information claire aux familles ni consignes d’aération cohérente ni protocole adapté. Il a fallu ferrailler pendant des mois pour obtenir de masquer les élèves pour les protéger ainsi que les personnels, mais Jean-Michel Blanquer s’entête à inventer un monde merveilleux dans lequel son protocole sanitaire de Schrödinger, qui empile des mesures floues à mettre en place « dans la mesure du possible », règle le problème. Arc-bouté sur des sociétés savantes de pédiatrie incapables de se dédire, le ministre laisse flamber l’épidémie et feint de croire que ceux qui alertent sont des ayatollahs inhumains inconscients du risque éducatif pour les enfants.

    On ne reconfinera pas tout de suite, mais Emmanuel Macron choisira probablement la fin de la semaine, qui correspond, oh quel hasard, au début des vacances scolaires. Manière de continuer à prétendre que les établissements scolaires ne participent en rien à la diffusion de l’épidémie. J’en viens à me demander quelles vidéos compromettantes possède le ministre, et pourquoi il est si important de sauver le Soldat Blanquer et la réalité alternative dans laquelle il semble vivre.

    Une semaine après une nouvelle journée de grève des personnels, Ariane Deboise, 47 ans, professeure des écoles à Ivry-sur-Seine et représentante syndicale, a voulu témoigner de ce qui se passe en milieu scolaire :

    « C’est écrit noir sur blanc dans le protocole sanitaire : les enfants à l’école primaire ne sont jamais considérés comme cas contacts. Une amie reçoit un mot dans le carnet de liaison de sa fille. " Il nous a été signalé un cas confirmé de Covid-19 au sein de la classe. Votre enfant n’est pas identifié, à ce stade, comme contact à risque." "C’est une blague ?, me demande-t-elle. Ma fille est en moyenne section, ils ne portent pas de masques, ils passent leur temps à léchouiller des trucs et à se léchouiller les uns les autres, malgré tous les efforts de la maîtresse. Comment peut-elle ne pas être cas contact ? C’est une blague ? " »

    « Non, ce n’est pas une blague. Le Haut Conseil de Santé publique estime "qu’il n’y a pas lieu de considérer comme contact à risque un enfant de moins de 11 ans ayant eu un contact avec un adulte testé positivement Covid-19 qui porte un masque grand public de catégorie 1 (comme ceux fournis par le ministère de l’Éducation nationale, ndlr), ni un autre enfant de moins de 11 ans testé positivement Covid-19, bien qu’il ne porte pas de masque ». Le HCSP souligne en effet dans cet avis que "les enfants jeunes sont peu à risque de forme grave et peu actifs dans la chaîne de transmission du Sars-CoV-2". Circulez, il n’y a rien à voir. "En conséquence, dans le premier degré […] l’apparition d’un cas confirmé parmi les élèves n’implique pas que les autres élèves de la classe soient identifiés comme contacts à risque."

    « Cette mauvaise blague a été réitérée à l’envi dans la plupart des écoles de France, et ce courrier reçu est une déclinaison d’un courrier type proposé par notre hiérarchie. J’explique à mon amie les alertes que nos syndicats lancent depuis des mois maintenant. Mais la priorité c’est de laisser les écoles ouvertes, à n’importe quel prix, alors que parfois la moitié d’une équipe d’encadrants est positive. Les parents se débrouillent comme ils peuvent, en prenant une journée, ou en faisant garder leurs enfants, pour ne pas surcharger les classes qui restent ouvertes, sans aucun justificatif pour s’absenter de leur emploi, puisque l’établissement reste ouvert et prétendument en capacité d’accueillir.
    « Découragés »

    « L’absence de traçage dans les écoles n’est pas le fait d’une absence de moyens, mais bien d’une décision politique. Dans l’école où je travaille, nous nous étions organisés depuis la rentrée de septembre : les enfants mangeaient à la même table, les animateurs notaient les tablées quand il y avait des modifications, nous faisions respecter la distance en sport, et, en gros, nous aurions pu tracer les contacts des enfants, avec une petite marge d’erreur peut-être, mais disons de manière globalement satisfaisante. Travail important, contraignant pour les enfants comme pour les adultes qui les encadrent. Arrive le premier cas positif… pas de traçage. Le deuxième ? Pas de traçage non plus. Les suivants ? Idem. Nous nous sommes découragés. A quoi bon ? Après tout, peut-être avaient-ils raison, les enfants étaient peut-être très peu contaminants, c’est le discours martelé par les pédiatres après tout, pourquoi être plus royalistes que le roi… Et pourtant nous étions nombreux à être mal à l’aise vis-à-vis des familles. C’est l’étrange méthode Coué de Blanquer : répéter comme un mantra que l’école n’est pas un lieu de contamination, quitte à tordre les chiffres dans tous les sens, et à évacuer ceux qui gênent, ne nous convainquait guère.

    « La blague était déjà mauvaise, elle devient sinistre. La présence des variants anglais et sud-africains sur notre territoire et les déclarations d’Alain Fischer, le monsieur Vaccin du gouvernement, sur la nécessité de vacciner les enfants, n’ont rien fait bouger du côté du ministère. Plus de sport en intérieur, certaines règles optionnelles pour la restauration devenues obligatoires, soit. Mais le traçage ? Rien n’a changé. Même pas a minima une information claire envers les familles.
    A vomir

    « Mon amie a une oreille attentive, alors je raconte. Je raconte les appels affolés lors de nos permanences syndicales, la colère des collègues, le surnom donné à l’un de nos permanents syndicaux, Clusterboy, je lui lis ce message, reçu dans la journée : "Je suis positive depuis jeudi dernier. Ma directrice a appelé l’inspectrice qui lui a dit que j’étais irresponsable. Pourtant je me dévoue corps et âme à mon métier, nous avons une maîtresse absente depuis fin décembre, nous récupérons ses élèves et nous montons parfois à 40 dans ma classe. Un des élèves répartis dans ma classe était positif au Covid. Depuis vendredi, trois enseignantes sont positives ou cas contact. Le directeur du centre de loisir est positif, ainsi que trois animateurs et deux ATSEM. Le maire souhaite fermer l’école, mais l’inspectrice toujours pas. Le mot d’ordre, c’est se taire, ne pas fermer les écoles pour ne pas faire exploser les chiffres. La santé, ils s’en foutent. C’est à vomir. " »

    « Je raconte aussi le cas de cette enseignante, qui reçoit un SMS de l’assurance maladie lui demandant de s’isoler, mais qui ne s’isole pas et assure la classe, parce que du point de vue du médecin de l’éducation nationale et de notre inspecteur, le risque de contamination, sur son lieu de travail, n’est pas avéré. Ce n’est pas, me confirme mon inspecteur en audience syndicale, à la caisse nationale d’assurance maladie de déterminer qui est cas contact dans les écoles : nous dépendons de la cellule dédiée à l’inspection académique. Dommage que le virus ne soit pas au courant.
    Deux règles

    « Et comme nous travaillons avec des personnels municipaux ou des intervenants extérieurs, deux règles, la règle commune et celle de notre administration, se heurtent parfois. Cette administration est, en quelque sorte, juge et partie. Comment lui faire confiance ? En pratique, les enseignants vont se faire tester, même lorsqu’on leur dit qu’ils ne sont pas cas contacts. Ils savent bien que dans la plupart des écoles, nous mangeons ensemble… à distance, certes, mais pas toujours, et pas toujours dans des pièces aérées. De nouvelles consignes sont tombées récemment : elles nous enjoignent à manger en quinconce, à plus de deux mètres d’écart, et en moins de 15 minutes, fenêtres ouvertes – ou, à défaut, dans nos classes. Je ne les remets pas en cause, elles sont sans doute justifiées. Reste à espérer que par la magie de l’effet performatif de la note de service, elles ne permettent pas d’évacuer tout bonnement la question des cas contacts entre enseignants – puisque nous ne sommes pas supposés, par définition, les enfreindre.

    « Comme le signale le SNUIPP-FSU, le syndicat majoritaire dans le premier degré, dans un courrier au ministre de la Santé : "A l’heure actuelle, l’éviction et l’isolement des personnels qui ont été en contact avec un cas positif reposent sur les instructions des autorités locales de l’éducation qui ont aussi à charge d’assurer la continuité du service. Cela peut se traduire parfois par des refus de placement à l’isolement, ce qui est en totale contradiction avec la stratégie nationale relative à la rupture des chaînes de contamination… Les règles de cas contacts au sein de l’Éducation nationale doivent être les mêmes que dans le reste de la société. "

    « Alors oui, tracer les enfants, cela signifierait fermer la classe pour une semaine dans une école maternelle. Personne ne le souhaite. Mieux tracer les cas contacts entre adultes, en prenant en compte la réalité de la vie des personnels, par une autorité de santé indépendante, ferait fermer des classes. Beaucoup, sans doute, et cela pèserait sur l’ensemble de la société. Mais à Noël, dans ma chambre, en tête à tête avec ma part de bûche et le résultat positif de mon test, face à la pile de livres dont, positive asymptomatique, j’allais profiter pendant une semaine de paresse forcée, je me suis demandée jusqu’où ce virus invisible, qui avait transité par moi à mon insu, sans doute depuis l’école, avait diffusé parmi ces gens que je vois tous les jours dans le quartier, qui il allait heurter de plein fouet, et quels deuils il allait peut-être engendrer. »

    Christian Lehmann médecin et écrivain

    • @marielle —> l’article complet si jamais.

      Confinement repoussé : l’histoire secrète de la décision surprise de Macron

      Malgré la forte menace de rebond épidémique, le chef de l’État espère encore pouvoir éviter de mettre à nouveau le pays sous cloche.

      Ça va faire juste. Il est déjà 19 h 30 vendredi soir lorsque le Conseil de défense s’achève. Il faut prévenir les Français. Leur expliquer ce que le président de la République a décidé au terme d’une semaine de suspense sur l’instauration d’un troisième confinement. La menace d’un rebond de l’épidémie de Covid-19 est forte, surtout depuis l’apparition de mutants du virus, plus contagieux, peut-être même plus dangereux. Le pays s’attend au pire.

      Jean Castex n’a que très peu de temps pour rédiger sa déclaration. Surtout s’il veut avoir une chance « d’accrocher les 20 heures » - selon l’expression consacrée pour les journaux télévisés du soir -, et capter l’intérêt des Français avant le week-end. Le premier ministre et son directeur de cabinet, Nicolas Revel, ne prennent même pas le temps de sortir du salon Murat où s’est déroulé le Conseil de défense sanitaire. Sur la table autour de laquelle s’est tenue la réunion confidentielle d’une heure et demie, les deux hommes prennent la plume. Ils ont moins d’une heure pour rédiger l’allocution que le chef du gouvernement va prononcer dans le Salon d’hiver de l’Élysée. L’exercice est toujours risqué. Il faut trouver les bons mots, ceux qui ne laissent planer aucune ambiguïté. Jean Castex reste hanté par sa prestation ratée du 11 septembre dernier, lorsqu’il avait convoqué une caméra dans la cour de Matignon… pour ne rien annoncer.

      Alors cette fois, il prend son temps. Il hésite, il rature, il réécrit. L’heure tourne, et le texte n’avance pas beaucoup. Ça n’est pas encore la panique, mais ça pourrait finir par y ressembler. Soudain, cinq renforts inespérés viennent lui prêter main-forte. Le ministre de la Santé, Olivier Véran, ainsi que ses collègues Bruno Le Maire (Économie) Gérald Darmanin (Intérieur), Élisabeth Borne (Travail), et Gabriel Attal (porte-parole), apparaissent au-dessus de ses épaules. Ensemble, le petit commando s’attelle à l’élaboration d’une déclaration lapidaire, qui durera moins de 5 minutes montre en main. Le message essentiel tient en quelques mots : « La question d’un confinement se pose légitimement […], (mais) nous pouvons encore nous donner une chance de l’éviter . »

      En une phrase, Jean Castex lève le suspense qui hantait l’esprit des Français depuis près d’une semaine. Non, le pays ne sera pas remis sous cloche ni à l’arrêt, comme tout semblait pourtant porter à le croire. Le premier ministre lui-même avait d’ailleurs fini par s’en convaincre.

      Devant les présidents de groupes parlementaires, jeudi, l’ex-haut fonctionnaire passé par le ministère de la Santé dépeint une situation apocalyptique. D’où son étonnement lorsque, avant le Conseil de défense, durant son entretien en tête-à-tête avec Emmanuel Macron, ce dernier lui indique qu’il a tranché en faveur d’un couvre-feu renforcé. « Le président avait bien décortiqué le dossier : si le variant flambe au Royaume-Uni, c’est que le pays n’avait pas adopté les mêmes restrictions que nous cet automne. Jean Castex a été surpris, certes. Mais avant d’aller devant les caméras, une chose est sûre, il était convaincu » , jure un proche du premier ministre. « Tout le monde est aligné derrière cette décision, il n’y a pas de voix dissonantes » , promet un membre du gouvernement.

      Dans le huis clos du Conseil de défense, pourtant, le ministre de la Santé, Olivier Véran, et le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon, plaident pour un reconfinement. Le chef de l’État tente de rassurer les tenants d’une ligne ferme sur le sanitaire. « Soyons très clairs : je ne prendrai jamais le risque que les hôpitaux trient leurs patients. » Il tient bon. Comme à l’époque du déconfinement. Contre l’avis de Jérôme Salomon et de son premier ministre de l’époque, Édouard Philippe, le président avait bataillé pour rouvrir les écoles dès le 11 mai. « Il reste marqué par cet événement » , fait savoir un proche.

      Toute la semaine, Emmanuel Macron a hésité. Malgré la pression entretenue par les milieux médicaux, malgré les exemples étrangers, malgré l’alarmisme du gouvernement, le président de la République ne sent pas ce troisième confinement. Trop tôt. Et puis il y a quelque chose qui cloche.

      Depuis quelques jours, le taux d’incidence reste presque plat. On lui avait expliqué qu’il devait monter. Il y a les variants aussi. Comme prévu, ils augmentent. Mais pas aussi fort que redouté. Et dans les analyses des eaux usées, il n’y a pas autant de traces de Covid que prévu.

      Dans le bureau d’angle où il travaille, Emmanuel Macron lit et relit les données, discute encore et encore avec ses proches conseillers, appelle encore et encore son premier ministre et son ministre de la Santé, sonde le monde médical, des spécialistes de la jeunesse, des psychologues, des médecins de terrain français et étrangers, le monde économique, des préfets, des élus locaux. Il hésite. « Le confinement n’est une option qu’à partir du moment où il n’en reste aucune autre », résume un proche du chef de l’État.

      Dans son entourage, les membres les plus politiques de sa garde rapprochée - François Bayrou, Christophe Castaner, Stéphane Séjourné - le mettent en garde : un reconfinement à titre « préventif » sera très difficile à expliquer, et donc à faire accepter. « Je suis inquiet du risque de désobéissance civile, de la résistance de certaines professions » , confie Castaner, en petit comité. « Si on peut éviter de mettre un pays sous cloche, alors il faut l’éviter » , approuve son allié François Bayrou, président du MoDem et maire de Pau, qui plaidait mardi sur France Inter pour la « recherche d’équilibre » . Et puis il est possible de renforcer d’autres outils, comme les contrôles sur la voie publique, dans les restaurants qui accueillent des clients clandestinement, aux frontières.

      En Conseil de défense mercredi dernier, Emmanuel Macron demande des données complémentaires sur les variants, la stratégie vaccinale en Israël… Le confinement n’est pas inéluctable, il reste un trou de souris pour l’éviter. « Personne ne veut revivre le printemps dernier », résume un participant. Alors Emmanuel Macron tranche. Ce ne sera pas pour cette fois. « Une décision de courage et d’intérêt général », vante un proche du président, qui a été associé à l’ensemble des réflexions sur le sujet. « J’ai confiance en nous. Les heures que nous vivons sont cruciales. Faisons tout pour freiner l’épidémie ensemble », a, quant à lui, sobrement commenté Emmanuel Macron sur son compte Twitter samedi.

      Convaincu que son arbitrage, dont il revendique lui-même « l’audace », peut se révéler payant, le chef de l’État mise désormais sur la responsabilité de chacun. Selon lui, seuls les efforts de tous pourront permettre de gagner la bataille contre le virus. Après tout, les Français ont célébré les fêtes de fin d’année raisonnablement, faisant mentir les pronostics sur une flambée tant redoutée. « C’est notre dernière cartouche. Il y a une forme de soulagement général à pouvoir se la donner » , reconnaît un conseiller du pouvoir. « Si on y arrive, on aura réussi à sauver l’exception française. Celle du pays qui n’aura pas été obligé de se reconfiner, à l’heure où tous ses voisins étaient contraints de le faire », veut croire, enthousiaste, un membre du premier cercle élyséen. Avant de tempérer cette envolée lyrique par un rappel de la situation : dégradation des indicateurs sanitaires, saturation hospitalière, et progression des variants britannique et sud-africain sur le territoire. Après tout, les scénarios catastrophe prédits par les experts évoquent la mi-mars pour le prochain pic, ce qui laisse encore du temps.

      « Si l’épidémie devient hors de contrôle, on est bien sûr prêt à prendre des mesures d’urgence très rapidement », fait savoir un conseiller du Palais. Ce qu’a confirmé en d’autres termes le ministre de la Santé, Olivier Véran, dans Le Journal du dimanche : « L’idée, c’est de gagner du temps, de limiter la casse. Mais si l’incidence repartait à la hausse, nous n’hésiterions pas. Nous n’avons jamais dit que nous ne reconfinerions pas dans les quinze jours à venir si c’était nécessaire ! »

      Pour l’heure, le Conseil scientifique n’a pas réagi aux nouvelles mesures décidées par le chef de l’État. Les déclarations alarmistes puis plus rassurantes de Jean-François Delfraissy, la semaine dernière, ont agacé en haut lieu. « Les scientifiques sont là pour éclairer, et non pas pour décider. La cohérence du discours sanitaire reste tout à fait suggestive », tance un fidèle du président. Les oppositions semblent elles aussi prises de court. « Ils se tenaient prêts à pilonner l’exécutif sur le reconfinement, s’amuse-t-on de même source. Là, on ne les entend pas. »

      Désormais, toute la macronie croise les doigts pour que ça marche. « Si ça fonctionne, qu’on n’a pas besoin de confiner, ce sera un joli coup politique, et on reconnaîtra que le président a eu raison d’aller à contre-courant », se met à rêver un proche historique du chef de l’État. Et à l’inverse, « si ça s’emballe et qu’on doit reconfiner dans quelques jours, on sera contents d’avoir envoyé Castex et non pas Macron à la télé … », convient un ministre. Car malgré le soulagement ressenti dans le pays après l’annonce de Jean Castex, le confinement reste toujours une option. La dernière.

  • Vaccin Soberana 2. L’exemple cubain malgré un blocus renforcé | L’Humanité
    https://www.humanite.fr/vaccin-soberana-2-lexemple-cubain-malgre-un-blocus-renforce-699406

    Pendant ce temps, dans un petit pays pas très riche et bloqué… :p

    Cuba annonce pour les semaines prochaines la production de 100 millions de doses de vaccin « Souveraineté 02 » et un objectif de vaccination de toute la population avant l’été prochain. Alors que les pays développés comme la France disposant d’industries pharmaceutiques vont acheter ailleurs des vaccins, un pays de dimension modeste, disposant de peu de ressources naturelles, trouve en lui-même la force et les intelligences pour affronter la pandémie. Qui fait mieux ?

    #Cuba #vaccin #santé #covid-19 #coronavirus

  • Juste une feuille d’un media « mainstream » pour entrer en matière. Est-ce que certain·es d’entre vous ont de quoi alimenter le sujet ?

    « Ce n’est juste pas possible » : les salariés d’EDF disent non au plan Hercule | LCI
    https://www.lci.fr/societe/augmentation-du-prix-de-l-electricite-de-la-frequence-des-coupures-et-dumping-so

    Cela fait 18 mois maintenant que les organisations syndicales d’EDF mènent un combat acharné contre le plan Hercule. Demandé par la Commission européenne pour éviter que les aides d’Etat à l’électricien français ne viennent fausser la concurrence, ce dernier prévoit la séparation des activités du groupe public en trois pôles : un « EDF Bleu », qui comprendrait les activités nucléaires et resterait public ; un « EDF Vert » pour les énergies renouvelables, dont 35% seraient cotés en Bourse ; et, une filiale « EDF Azur » qui gérerait l’activité hydroélectrique.

    #électricité #énergie #EDF #Engie #privatisation

    • Hercule : le nouvel accès de folie de Jupiter !
      https://www.youtube.com/watch?v=uz3IWCnVHRY

      J’ai l’impression qu’on a des anarchistes de la concurrence au gouvernement ! Le train roulait, ils l’ont cassé, désorganisé, il y a vingt ans. L’hôpital tournait, ils l’ont broyé, désorganisé, par la réduction des coûts et la concurrence. C’est au tour du service public de l’électricité d’être, aujourd’hui, désorganisé par la concurrence la concurrence...

      Mais même le patronat pourrait se réveiller et dire à la Macronie : « Oh ! Bousiller le pays, ça suffit ! »

      (Je sais : les anarchistes ne veulent pas l’absence d’ordre, mais un ordre sans pouvoir. Tandis qu’aujourd’hui, on a l’inverse : un pouvoir sans ordre.)

    • Bon, c’est très orienté :
      Hercule : un projet de pillage insupportable

      À l’appel des syndicats, les salariés d’EDF se sont massivement mobilisés contre le projet « Hercule ». Ils font bien. De quoi s’agit-il ? Démanteler le géant public français. Il avait été créé en 1946, dans la foulée de la loi de nationalisation de l’énergie. Un projet venu du Conseil National de la Résistance. Le ministre communiste Marcel Paul le portait.

      L’énergie est un secteur stratégique pour la vie d’un pays. La stabilité et la fiabilité de son système d’approvisionnement est une question capitale. L’énergie est un bien commun. Sa gestion publique est primordiale. L’urgence écologique implique de garder la maîtrise de toute la chaîne de production et de distribution. Autrement, il sera impossible de planifier sur le long-terme la bifurcation. Un pôle public de l’énergie est donc nécessaire. Quoi que décide aujourd’hui Macron, nous reconstituerons le pôle public le moment venu. Et sur ce dossier comme sur d’autres une enquête approfondie permettra d’établir la responsabilité de chaque personne ayant participé au pillage du domaine public.

      La situation est grave. Le projet « Hercule » porterait le coup fatal à EDF. Il est l’aboutissement d’un plan de la Commission européenne ourdi de longue date. Obsédée par la concurrence, aiguillonnée par les lobbies, celle-ci s’emploie à déréguler le secteur de l’énergie française depuis de longues années. Il y a encore vingt ans, EDF était en situation de monopole sur toute la chaîne de l’électricité française. Mais la Commission européenne n’est pas seule fautive. Les gouvernements successifs, de droite et socio-libéraux ont empilé les lois pour casser ce monopole public. Depuis le début, leur but est de permettre l’émergence d’acteurs privés. C’est toujours le même mythe : là où l’État se retire, le marché fait pousser cent fleurs odorantes, efficaces et compétitives. Naturellement c’est une vue de l’esprit. Surtout en France où le capitalisme national est très faible et peu audacieux. À quelques exceptions près il s’agit d’un capitalisme parasitaire de l’État et souvent purement tributaire.

      En tous cas le zèle et l’activisme ont été au rendez-vous de tous les gouvernements. En 2004, les entités EDF et GDF sont séparées et deviennent des sociétés anonymes. Deux ans plus tard, GDF est privatisée par sa fusion avec Suez. En 2007, le secteur du gaz et de l’électricité est entièrement ouvert à la concurrence. En 2011, le gouvernement Fillon vote la loi sur la Nouvelle Organisation du Marché de l’Électricité (NOME). Cette loi introduit un mécanisme complexe : l’Accès régulé à l’électricité nucléaire historique (Arenh). Celui-ci impose à EDF de revendre à prix coûtant 25% de sa production d’électricité à ses concurrents privés. Le mécanisme arrive à échéance en 2025. La Commission européenne fait pression pour permettre ensuite à l’ensemble des fournisseurs d’accéder à 100 % de la production nucléaire d’EDF à un prix de vente régulé par les pouvoirs publics.

      Les libéraux sont actuellement pris au piège de leurs propres obsessions. D’un côté, ils s’entêtent dans l’obsession idéologique d’ouverture à la concurrence. Elle était censée faire baisser les prix. Cela ne s’est jamais vérifié. Au contraire, le prix de l’électricité a depuis augmenté de 50%. Mais l’introduction du mécanisme de l’Arenh a fait perdre de nombreux clients à EDF. De l’autre, les libéraux tentent quoiqu’il en coûte de sauver le soldat nucléaire. Les problèmes sont majeurs et multiples. EDF est accablé d’une dette de près de 60 milliards d’euros dont la moitié résulte du fiasco des EPR. Six nouveaux réacteurs sont en projet pour la modique somme de 46 milliards d’euros. Opérer le grand carénage des centrales pour prolonger leur utilisation va coûter au moins 100 milliards d’euros dans les 15 ans à venir. Et il faut également investir massivement dans les énergies renouvelables pour atteindre les objectifs fixés.

      Comment faire ? Les libéraux appliquent toujours la même recette : socialiser les pertes, privatiser les profits. Le projet « Hercule » n’y échappe pas. Il vise à scinder EDF en plusieurs parties : les dettes d’un côté et les profits de l’autre. La SNCF a par exemple a déjà fait les frais de cette méthode. Concernant l’énergie, le projet est le suivant. Un EDF « bleu » 100% à la charge de l’État contiendrait le nucléaire. Un EDF « vert » devrait regrouper les activités jugées rentables : les énergies renouvelables, les réseaux de chaleur, la distribution (Enedis, ex- ERDF) et les activités commerciales. Il serait dans un premier temps ouvert à des investisseurs privés à hauteur de 35 %. Bien sûr, on sait comment ce genre de manœuvre finit : en privatisation complète de l’entreprise nationale. Cela promet de juteux bénéfices pour les acteurs privés investissant dans ces secteurs.

      Le destin des concessions hydroélectriques n’est pas encore scellé. La Commission européenne somme depuis plusieurs années la France d’ouvrir également ce secteur à la concurrence. En mars 2019, le gouvernement proposait de privatiser 150 barrages. Pourtant, de multiples raisons les rendent stratégiques. Ils ont un rôle d’équilibre dans le système électrique. Leur place est cruciale aussi dans la gestion de la ressource en eau. La sûreté est aussi un enjeu. Une gestion privée serait catastrophique. La Commission européenne revient à la charge dans le projet Hercule. Elle veut ajouter une troisième filiale dite « Azur » sous la forme d’une holding indépendante pour contenir spécifiquement les barrages. C’est la porte ouverte à la privatisation. Les barrages sont une poule aux œufs d’or pour le secteur privé. Leur sort est sans aucun doute au cœur des négociations en cours. Les macronistes souhaitent une hausse du prix du nucléaire pour couvrir les coûts des centrales. Vont-ils se servir des barrages comme d’une monnaie d’échange dans les négociations avec la Commission ? Il semble que oui. Le pire est à craindre.

      https://melenchon.fr/2020/12/12/hercule-un-projet-de-pillage-insupportable

    • Qui veut la mort d’EDF ? Bruxelles et Paris à la manœuvre
      Dossier avec de nombreux liens.
      https://www.monde-diplomatique.fr/2021/02/DEBREGEAS/62795

      Plus que jamais, la menace du dérèglement climatique commande d’investir dans l’efficacité énergétique et le renouvelable. Mais, à Paris et à Bruxelles, la priorité reste de démanteler le service public. Dernier avatar d’une obstination à favoriser artificiellement les prestataires privés dans la fourniture d’électricité, le projet #Hercule cristallise les inquiétudes.

      http://www.sudenergie.org/site/wp-content/uploads/2020/12/2020-12-Rapport_Hercule-et-Liberalisation-txt-SUD-ENERGIE.pdf
      https://www.lefigaro.fr/societes/pourquoi-edf-perd-pres-de-100-000-clients-par-mois-20201216

  • Reconfinement : Attal évoque l’allongement des vacances de février, Blanquer sceptique
    https://www.lefigaro.fr/politique/reconfinement-attal-evoque-l-allongement-des-vacances-de-fevrier-blanquer-s

    Reconfinement : Attal évoque l’allongement des vacances de février, Blanquer sceptique

    Le ministre de l’Éducation nationale estime qu’il faudrait déjà « démontrer que les vacances scolaires sont moins contaminantes que la période scolaire ». « Ce n’est pas acquis », assure-t-il.

    L’état (l’État…) de sidération permanent avec ces gens. Les mecs étaient dans le même Conseil de (secret)-défense hier, aujourd’hui ils font encore mine de ne pas savoir quoi ou qu’est-ce.

    (Tout ça, semble-t-il de plus en plus, dans l’unique but de rebaptiser « vacances scolaires » un nouveau confinement avec les enfants à la maison et les mères qui gèrent les niards en même temps que le télétravail.)

  • Dans la famille #titre-de-la-mort-qui-buzze, je demande… « Macron réfléchit… ».

    Je ne sais pas comment c’est une information (on est dans la tête de monsieur ?), mais tout de suite ça fait chefissime intelligent, contrairement au sergent de mon service militaire, qui était chef aussi mais pas du tout intelligent.

    Toute mon admiration va évidemment à ces journalistes qui lisent dans les pensées.

    – Covid-19 : Macron réfléchit à un dispositif différent des deux premiers confinements
    https://www.courrier-picard.fr/id159355/article/2021-01-26/covid-19-macron-reflechit-un-dispositif-different-des-deux-premiers-

    – Confinement : Emmanuel Macron réfléchit à une prolongation au-delà du 10 mai
    https://www.europe1.fr/politique/confinement-emmanuel-macron-reflechit-a-une-prolongation-au-dela-du-10-mai-3

    – Macron réfléchit à un déconfinement par territoires en France, selon Le Monde
    https://www.challenges.fr/france/macron-reflechit-a-un-deconfinement-par-territoires-en-france-selon-le-mo

    – Emmanuel Macron réfléchit toujours à reporter les régionales à 2022, après la présidentielle
    https://www.lefigaro.fr/politique/emmanuel-macron-reflechit-toujours-a-reporter-les-regionales-a-2022-apres-l

    – Macron réfléchit bien à un remaniement pour juillet, le sort de Philippe toujours pas scellé
    https://www.lci.fr/politique/macron-reflechit-bien-a-un-remaniement-pour-juillet-le-sort-de-philippe-toujours

    – Valls, DSK, Abad... Emmanuel Macron réfléchit à un gouvernement d’union nationale
    https://www.midilibre.fr/2020/04/19/emmanuel-macron-reflechit-a-un-gouvernement-dunion-nationale,8853104.php

    – Coronavirus : Emmanuel Macron réfléchit pour l’après-pandémie
    https://www.lenouvelliste.ch/dossiers/coronavirus/articles/coronavirus-emmanuel-macron-reflechit-pour-l-apres-pandemie-929709

    – Selon Cambadélis, Macron réfléchit à un "green deal français"
    https://www.linfodurable.fr/environnement/selon-cambadelis-macron-reflechit-un-green-deal-francais-17870

    – Comment Emmanuel Macron réfléchit au « jour d’après »
    https://www.rfi.fr/fr/podcasts/20200404-comment-emmanuel-macron-réfléchit-jour-daprès

    – Emmanuel Macron réfléchit à une révolution culturelle de la télévision
    https://www.lejdd.fr/Medias/Television/emmanuel-macron-reflechit-a-une-revolution-culturelle-de-la-television-3558332

    – Centenaire de la Grande Guerre, Macron réfléchit à une « panthéonisation » de Maurice Genevoix
    https://www.la-croix.com/France/Politique/Centenaire-Grande-Guerre-Macron-reflechit-pantheonisation-Maurice-Genevoix

    – Macron réfléchit à réformer le financement des lieux de culte
    https://www.lagazettedescommunes.com/549179/macron-reflechit-reformer-le-financement-des-lieux-de-culte

    – Emmanuel Macron « réfléchit » à la tenue d’un Congrès à Versailles
    https://www.leparisien.fr/politique/emmanuel-macron-reflechit-a-la-tenue-d-un-congres-a-versailles-25-06-2017

    – Inquiet de la popularité de Mélenchon, Macron réfléchit à une stratégie pour le contrer
    https://www.lesinrocks.com/2017/09/20/actualite/actualite/inquiet-de-la-popularite-de-melenchon-macron-reflechit-une-strategie-pou

  • Coronavirus : Emmanuel Macron agacé par l’idée d’un reconfinement
    https://www.rtl.fr/actu/politique/les-infos-de-5h-coronavirus-emmanuel-macron-agace-par-l-idee-d-un-reconfinement-

    D’après les informations de RTL, la pression des scientifiques l’agace au plus haut point. En résumé, plus les blouses blanches répètent à Emmanuel Macron qu’il faut reconfiner, moins le président de la République a envie de le faire. 

    « Il est agacé par les spécialistes qui n’ont que ça à proposer », raconte un proche. Le chef de l’État en aurait assez de les voir défiler sur les plateaux de télévision, mettre la pression sur l’exécutif. Leurs propos sont scientifiques mais sa décision est aussi politique, économique et social. « Il connaît le vrai prix d’un confinement et ce prix est exorbitant », traduit un intime. Alors pour l’instant, à ses yeux, il est urgent d’attendre.

    Quand on était horrifiés de voir Trump touiter des conneries à propos de Fauci, parce qu’il ne supportait pas que son immunologue en chef tienne un discours basé sur des données scientifiques…

  • #Tesla accuse un ancien salarié du vol de 26.000 fichiers confidentiels
    https://www.lefigaro.fr/societes/tesla-accuse-un-ancien-salarie-du-vol-de-26-000-fichiers-confidentiels-2021

    Des téléchargements interdits ont été repérés le 6 janvier 2021, et cet ingénieur informatique, qui télétravaillait en raison du Covid, a assuré qu’il ne s’agissait que de dossiers administratifs personnels, selon cette plainte consultée par l’AFP. Mais Tesla, qui explique l’avoir immédiatement convoqué en visioconférence lorsque les téléchargements ont été signalés, accuse également cet ex-salarié d’avoir cherché à détruire les preuves.

    Le groupe assure que lors de cet entretien, l’ingénieur a refusé de donner l’accès à son ordinateur, et « a pu être vu (...) se pressant d’effacer des informations de son ordinateur », détaille la plainte. L’homme s’est ensuite, à la demande des responsables de Tesla qui l’avaient convoqué, identifié sur le site de #Dropbox, qui permet du stockage de fichiers en ligne. « Cela a révélé que les mêmes fichiers Tesla confidentiels vus sur son ordinateur portable étaient toujours disponibles via son compte de stockage cloud », indique encore la plainte déposée par le constructeur de véhicules électriques.

    Les téléchargements ont commencé le 31 décembre 2020, et ont duré jusqu’au 4 janvier 2021, avec des téléchargements « additionnels » le 6 janvier, selon Tesla. Les fichiers téléchargés « n’ont rien à voir avec ses responsabilités », et concernent l’automatisation de certains procédés de fabrication et de commercialisation, qui pourraient être utiles à un concurrent « pour créer un système automatisé similaire en fraction du temps et avec une fraction de l’argent dépensés par Tesla pour le construire ».

    « Après avoir découvert le vol (...) des secrets commerciaux de Tesla, et en raison de son mensonge et dissimulations répétées au cours de l’enquête, Tesla a renvoyé (l’ingénieur) le jour même », est-il encore précisé. Celui-ci a expliqué au New York Post avoir transféré ces documents dans sa Dropbox par erreur.

  • Stations de ski fermées : 120.000 saisonniers pourraient tomber dans la grande précarité
    https://www.lefigaro.fr/social/stations-de-ski-fermees-120-000-saisonniers-pourraient-tomber-dans-la-grand


    Avec la non-ouverture des stations de ski les saisonniers se trouvent dans une situation critique. JEFF PACHOUD/AFP

    C’est une véritable douche froide pour les travailleurs saisonniers… L’annonce mercredi soir de la non-ouverture des stations de ski est synonyme de saison blanche pour une grande partie des quelque 120.000 personnes qui œuvrent pour assurer l’accueil des vacanciers dans les massifs montagneux. Pour ces salariés qui travaillent en moyenne 6 mois dans l’année, la non-réalisation de la saison d’hiver risque d’être terrible. Elle pourrait les faire tomber dans une grande précarité.

    #larmes_de_crocodiles #travail #saisonniers #tourisme #crise_sanitaire

  • Virus : plus de 50.000 morts en Allemagne depuis le début de la pandémie
    https://www.lefigaro.fr/flash-actu/virus-plus-de-50-000-morts-en-allemagne-depuis-le-debut-de-la-pandemie-2021

    L’institut a enregistré un total de 50.642 décès depuis le début de la pandémie lors de l’hiver 2020. 859 personnes sont décédées lors des dernières 24 heures, un chiffre en baisse en comparaison hebdomadaire. Ces chiffres se basent à la fois sur les personnes décédées directement de la maladie causée par le virus et les personnes atteintes de maladies antérieures qui ont été infectées par le coronavirus et pour lesquelles la cause exacte du décès ne peut être prouvée de manière concluante.

    Juste pour de rire (jaune), issu de SPF :

    On se rapproche des 80000... Et en France, on est moins nombreux.