https://www.francetvinfo.fr

  • L’« islamogauchisme » n’est pas une réalité scientifique | CNRS
    https://www.cnrs.fr/fr/l-islamogauchisme-nest-pas-une-realite-scientifique

    « L’islamogauchisme », slogan politique utilisé dans le débat public, ne correspond à aucune réalité scientifique. Ce terme aux contours mal définis, fait l’objet de nombreuses prises de positions publiques, tribunes ou pétitions, souvent passionnées. Le CNRS condamne avec fermeté celles et ceux qui tentent d’en profiter pour remettre en cause la liberté académique, indispensable à la démarche scientifique et à l’avancée des connaissances, ou stigmatiser certaines communautés scientifiques. Le CNRS condamne, en particulier, les tentatives de délégitimation de différents champs de la recherche, comme les études postcoloniales, les études intersectionnelles ou les travaux sur le terme de « race », ou tout autre champ de la connaissance.

    Oh le beau #coup_de_pelle !

  • Covid-19 : où sont passés les avis du Conseil scientifique ?
    https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/covid-19-ou-sont-passes-les-avis-du-conseil-scientifique_4299073.html

    L’instance mise en place pour orienter et éclairer les décisions de l’exécutif face à la crise du Covid-19 ne s’est pour autant pas mise en sommeil. Les experts ont fourni pas moins de trois notes au gouvernement depuis la publication de leur dernier avis, le 12 janvier dernier. La dernière a été envoyée vendredi dernier, à 22h30, et portait sur les variants et la situation en Moselle, selon les informations de franceinfo. L’envoi d’une nouvelle note était « imminente » au moment de la rédaction de cet article. Pourtant, il est impossible de connaître la teneur de ces documents. Hormis l’exécutif, qui les reçoit, personne ne connaît le contenu des travaux réalisés ces quatre dernières semaines par les experts.

    Nan mais est-ce qu’il y a au moins un seul truc que ce gouvernement fait qui ne soit pas une saloperie totalement merdique ?

    • Leurs avis semblent réservés au conseil de défense mais par ailleurs ils en changent souvent puisque Defraissy avait critiqué l’efficacité d’un isolement des plus fragiles et qu’il propose désormais de systématiser ce qui se fait déjà :
      Covid-19 : des membres du conseil scientifique se disent favorables à un auto-isolement des plus âgés
      https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/02/18/covid-19-le-conseil-scientifique-se-dit-favorable-a-l-auto-isolement-des-plu

      Dans un point de vue publié jeudi par la revue « The Lancet », des membres du conseil scientifique plaident pour une « nouvelle approche », basée sur « un contrat social » entre les générations, sans reconfinement généralisé.

    • Les avis du Conseil Scientifique sont sortis en public ce soir, au Journal de 20h de TF1 et dans le Lancet. Ils disent que les confinements, il ne faut pas les utiliser, et qu’en tout dernier ressors. Parce que c’est vraiment trop dur. Je n’ai pas entendu parlé d’efficacité. Et c’était pas le propos du 20h. Le 20h, il te montre une image du chef du conseil scientifique, puis il te fait un micro-trottoir où tu entends des gens qui disent la même chose que la voix off. Et donc, ils te disent que les confinements, c’est très dur. Et la voix off te dit que les français sont prêts à faire des efforts si après ils peuvent reprendre une vie normale, comme mettre le masque, respecter les consignes sanitaires, tout ça. Et le micro-trottoir qui suit, les gens y disent qu’ils sont prêts à faire des efforts. C’est beau comme les gens sont volontaires, et comme tout le monde est optimiste. Et donc, ils te disent que le Conseil Scientifique pense que la solution, ça serait l’autoconfinement par classe d’âge. Et le micro-trottoir ils sont tous d’accord. Oui, que les personnes fragiles se confinent, c’est cool. Surtout si ça permet aux jeunes de vivre leur vie. Le voilà le contrat social. Les vieux vous faites pas chier. Et les jeunes, vous allez pouvoir vivre (enfin bosser et la fermer, mais ça, le micro-trottoir il ne le dit pas).

      Bref, grosse nausée devant les 10 premières minutes du 20h. Aucune mention du fait que ça fait des semaines qu’il meure 300 personnes par jour du Covid. Que les covid-long existent, dans toutes les classes d’âge, et que les services de santé s’en contre-foutent, ils n’ont pas le temps, comme les plus hauts niveaux de l’état, qui s’en contrefoutent grave... et ont séparatisme...
      Les covid-longs, c’est le prochain scandale de l’amiante, celui qu’on va te dire que ça existe pas pendant 30 ans, et qu’au bout de 30 ans, on va commencer à te dire, « ah ! figurez vous qu’on le savait que ça existait, mais comprenez ma bonne dame, on avait séparatisme à l’époque, c’était sérieux, on est vraiment désolé, mais l’époque était difficile, ma bonne dame, faut pas nous en vouloir, on a fait de notre mieux, et d’ailleurs, on a les avis du conseil scientifique, et les journaux de l’époque, ben ils n’en parlaient pas, alors comment vous voulez qu’on puisse être responsable de quoi que ce soit ? ».

      J’ai lu tout à l’heure un gars qui se hasarde à dire que l’épidémie sera terminé cet été. Encore un gars qui prend ses rêves pour la réalité, et qui n’a pas compris qu’on était gouvernés par des tordus.

      Les tordus, ils ont mis un couvre-feu juste avant les vacances, en sachant qu’avec les vacances, ça allait baisser la circulation du virus, parce que les écoles sont toutes fermées. Et à la fin des vacances, ils vont te dire « vous voyez, le couvre-feu a été méga-efficace, on peut tout rouvrir ! ». Ils ne vont pas tout rouvrir, juste le strict nécessaire, ce qui va permettre de continuer à faire tourner la machine... mais pas les restos, pas la culture, pas l’activité physique...

      Des tordus.

      On va rester sur le plateau des 300 morts, et ils vont crier victoire. Ils crient déjà victoire. Mais la vie est toujours amputée, on continue de ne pas pouvoir se voir, avoir une vie sociale normale, changer d’air, pour de vrai. Et ça va encore durer 6 mois. 12 mois.

      Les 65-74 ans vont pouvoir se faire vacciner à partir d’avril. C’était pas dès fin janvier que ça devait avoir lieu ? En fait, tout le monde s’en fout maintenant. Et les minables au pouvoir en particulier. Ils gagnent à chaque fois. Un coup d’islamoprout, un coup de banlieupouet... et on passe à autre chose.

    • Les 300 et quelques qui sont (parfois...) cités, c’est le chiffre des décès en hosto, il faut y ajouter une centaine en Ehpad et certainement (?) quelques à domicile. Et pour être complet, les indénombrables « pertes de chances » qui entraineront la mort de patients non covid suite à du non-recours aux soins et aux déprogrammations.
      C’est pas tout le CS, mais une fraction, mais ça suffit pour faire de l’information.
      Le spiritisme comme diversion ça marche bien. C’est comme ça que pour faire oublier la situation des étudiants et des précaires de l’ESR Vidal l’a tenté, croyant bien faire (tout comme Macron, mais pas au bon moment).

    • Je vous sens déprimés : 2 cachets de chloroquinine à chaque repas pendant 5 jours. Aucun effet connus sur la déprime mais on va lancer une étude pour confirmer ça #ou_pas.

    • On va rester sur le plateau des 300 morts, et ils vont crier victoire. Ils crient déjà victoire. Mais la vie est toujours amputée, on continue de ne pas pouvoir se voir, avoir une vie sociale normale, changer d’air, pour de vrai. Et ça va encore durer 6 mois. 12 mois.

      C’est vrai que, lorsque nous sommes en guerre, il est tentant de crier victoire.
      Par contre concernant la durée du merdier savamment entretenu par les grosses raclures bellicistes au demeurant, il y en aurait pour jusque l’été 2022.

      https://www.ladepeche.fr/2021/02/18/pandemie-de-covid-19-pas-de-sortie-de-crise-avant-lete-2022-selon-lepidemi

      Ça calme, hein ?

      Sinon, les vieilles bourges qui crèchent intra-muros ont franchi le périph’ pour aller se faire vacciner dans le 9-3 à La Courneuve. Wesh ! Même que y a des gens, le maire entre autres, qui trouvent ça pas très normal ... Quelle époque opaque !

      https://www.lci.fr/societe/video-covid-19-la-majorite-des-vaccinations-ne-concerne-pas-les-habitants-a-la-c

      Se faire vacciner en dehors de sa ville ou même de son département, la pratique est tout à fait légale. Alors, pour rétablir une égalité d’accès à la vaccination, la mairie a choisi d’aller chercher les Courneuviens. « On prend contact téléphoniquement avec les personnes. Ensuite, on a mis en place un système de ramassage pour celles et ceux qui en éprouvent le besoin », souligne Gilles Poux, maire (PCF) de la Courneuve (Seine-Saint-Denis). Sensibiliser, accompagner les plus défavorisés, c’est la seule marge de manœuvre pour les collectivités. La loi leur interdit de réserver des doses pour leurs habitants.

      Qu’est-ce qu’on n’est pas obligé de faire quand on est maire (de la Courneuve) ...

  • Covid-19 : peut-on vraiment affirmer que ce spray nasal français « nouvelle génération » élimine 99% du virus ?
    https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/vrai-ou-fake-covid-19-peut-on-vraiment-affirmer-que-ce-spray-nasal-fran

    Pour prouver les propriétés virucides de son spray nasal sur le Sars-CoV-2, l’entreprise l’a fait tester par l’IHU de Marseille, qui dispose d’un laboratoire adapté (de type P3) et d’une souche virale. « On prend du virus en grosse quantité, qu’on mélange avec l’eau ionisée. On laisse en contact 30 secondes, puis on arrête la réaction en glaçant. Après, on fait des dilutions et on regarde jusqu’à quelle dilution on peut trouver du virus encore vivant », décrit à franceinfo le professeur Bernard La Scola, responsable du laboratoire P3 de l’IHU Méditerranée Infection. Le test a été concluant, selon l’universitaire : « La substance active tue le virus à plus de 99,9% en 30 secondes. Ça se rapproche de ce qu’on a pour une solution hydroalcoolique. »

    Forte de ces conclusions, Pharma & Beauty défend sur son profil LinkedIn la « visée préventive » de son spray nasal, qui permet « de réduire localement la charge virale » et « d’éviter la dissémination virale ». Le professeur Bernard La Scola avertit cependant : « On ne l’a pas testé sur des patients ou sur des muqueuses. Savoir ce que ça va donner dans la cavité nasale, honnêtement, je n’en sais rien. » "Il faut faire la différence entre in vivo et in vitro", abonde pour franceinfo Jean-Michel Klein, vice-président du Syndicat national des médecins ORL (SNORL). « Ils ont fait des essais in vitro. Ça veut dire que dans un tube à essai, ça donne des résultats, mais ça n’a rien à voir avec le vivant. »

    Alors moi c’est le Canard WC. Comme tu peux voir, ça a été testé in vitro et ça tue 99,9% des bactéries :

    Et en plus le petit bec recourbé, c’est super pratique pour s’en envoyer une petite giclée dans les fosses nasales.

  • La #Cour_des_comptes favorable au remboursement des psychologues par la #Sécurité_sociale
    https://www.francetvinfo.fr/sante/la-cour-des-comptes-favorable-au-remboursement-des-psychologues-par-la-

    Le remboursement des #psychologues_libéraux par l’#Assurance_maladie doit être « généralisé dès que possible », estime la Cour des comptes. Dans un rapport publié mardi 16 février, elle préconise, pour les cas les moins graves, « des #psychothérapies assurées par des psychologues libéraux » prises en charge par la Sécu, « sur prescription du médecin traitant », conformément au schéma expérimenté depuis deux ans dans les Bouches-du-Rhône, la Haute-Garonne, les Landes et le Morbihan.

    #psychiatrie

    La note de synthèse du rapport : https://www.ccomptes.fr/sites/default/files/2021-02/20210216-synthese-parcours-organisation-soins-psychiatrie.pdf
    Le rapport : https://www.ccomptes.fr/sites/default/files/2021-02/20210216-rapport-parcours-organisation-soins-psychiatrie.pdf

    • Alerte sur l’organisation de l’offre de soins en psychiatrie, Rachel Rodrigues
      https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/02/16/alerte-sur-l-organisation-de-l-offre-de-soins-en-psychiatrie_6070103_3224.ht

      La Cour des comptes publie ce mardi son rapport sur les parcours dans l’organisation des soins en psychiatrie, dressant le bilan d’un système désorganisé et déficient.

      Elle ne s’était pas penchée dessus depuis 2011. Mardi 16 février, la Cour des comptes a publié un rapport dressant un bilan des dysfonctionnements actuels en psychiatrie et dessinant d’éventuelles pistes pour une prise en charge plus adaptée des patients selon les besoins. Le rapport intitulé « Les parcours dans l’organisation des soins en psychiatrie » revient sur les enjeux majeurs propres au système de soins psychiatriques français, avec, au cœur des préoccupations, un manque de « gradation de l’offre » de soins, qui aboutit à une perte cruelle d’efficacité auprès des patients.

      Les besoins en psychiatrie sont multiples. Ils vont des troubles dits « légers » ou « modérés », qui comprennent la plupart des troubles dépressifs et anxieux, aux troubles « sévères », regroupant, entre autres, les troubles psychotiques et bipolaires. Ces derniers demandant évidemment des parcours de soins plus complexes. Dans l’état actuel des choses, ce manque d’organisation par niveaux de spécialisation est délétère pour la qualité des soins prodigués. Ainsi, dans son rapport, la Cour des comptes pointe du doigt l’existence de déficiences multiples concernant la prise en charge des patients aux troubles dits « sévères ».

      Lire aussi l’enquête : La très grande souffrance de la psychiatrie française
      https://seenthis.net/messages/663509

      En premier lieu, des hospitalisations trop longues, et un recours excessif à la re-hospitalisation sous contrainte. Mais également un manque accru de suivi des patients après l’hospitalisation, que déplore Dominique Monchablon, psychiatre à Paris : « Quand les patients sortent de l’hôpital, beaucoup arrêtent leur traitement. Il serait légitime de faire ce mouvement d’aller-vers pour continuer cet accompagnement. »

      Alors qu’elles étaient très fréquentes dans les années 1970, au début de la politique de #sectorisation des systèmes de #soins psychiatriques, les visites à domicile deviennent rares, voire inexistantes, pour assurer un suivi auprès des patients. « Finalement, dès qu’ils rentrent chez eux, s’ils sont en refus de soins, ils sont très vite abandonnés à leur maladie » , ajoute-t-elle. Un constat confirmé par le rapport de la Cour des comptes, qui souligne que seulement « 4,5 % des patients adultes [ont] bénéficié en 2018 d’actes à domicile » .

      Les médecins généralistes en première ligne

      A la sortie de l’hôpital, les patients sont redirigés vers les centres médico-psychologiques (CMP) pour un suivi ambulatoire, quand celui-ci n’est pas entravé par un manque de places [ça alors ! ndc]. « La psychiatrie libérale nous aide beaucoup, mais encore une fois, cela ne s’adresse qu’aux patients qui ont les moyens », ajoute Dominique Monchablon.

      En outre, les systèmes de soins spécialisés et CMP, déjà engorgés, se retrouvent submergés par des patients aux troubles dits « légers », qui pourraient être pris en charge ailleurs. Pour les auteurs du rapport, le diagnostic est clair : « Les moyens spécialisés sont souvent “asphyxiés”, faute d’être centrés sur les publics prioritaires. » Au niveau national, il serait donc impératif de mieux structurer cette prise en charge des patients, en orientant les cas de troubles dits « légers » vers d’autres structures. En d’autres termes, opérer un filtrage d’accès aux CMP grâce à une consultation préalable auprès d’un médecin généraliste ou traitant, dit professionnel de « première ligne ».

      A ce titre, un dispositif « autorisant la prise en charge par la Caisse nationale d’Assurance-maladie de psychothérapies faites par des psychologues libéraux, sur prescription des médecins traitants » est en expérimentation dans quatre territoires de la métropole (Landes, Haute-Garonne, Bouches-du-Rhône et Morbihan) et contribue à faciliter ce filtrage d’accès aux CMP. Ce parcours de soins pris en charge par l’Assurance-maladie, fonctionne de telle manière que le médecin traitant peut, en accord avec le patient, lui prescrire d’une à dix séances de psychothérapies, sous ordonnance. (..., ndc)

      Plusieurs réformes

      Un dispositif concluant, qui, pour l’heure, a remboursé 200 000 séances, et dont la Cour des comptes recommande la généralisation, sur l’ensemble du territoire, en appui à une disposition déjà présente dans le Ségur de la santé (mesure 31) concernant précisément « le développement de consultations par des psychologues, prises en charge par l’Assurance- maladie dans un cadre structuré » . La mesure en question prévoit également le recrutement de 160 psychologues supplémentaires dans les CMP.

      Ce rapport est publié alors que plusieurs réformes doivent faire évoluer le système de soins en psychiatrie. A l’instar des PTSM, ou projets territoriaux en santé mentale, qui ont pour objectif de réorganiser cette dernière à l’échelle d’un territoire pour plus d’égalité d’accès aux soins, et qui mériteraient, selon le rapport, d’être renforcés. Enfin, la réforme tarifaire des soins en psychiatrie, énoncée à l’article 25 du budget 2020 de la Sécurité sociale et initialement prévue pour 2021, a, quant à elle, été reportée au 1er janvier 2022. En 2018, en France, plus de 2 millions de patients ont reçu des soins dits ambulatoires, en #CMP.

      #hospitalisation_sous_contrainte

    • extraits de la note de synthèse du rapport de la CC

      Entre 1981 et 1991, en France, le nombre de patients hospitalisés à temps complet en psychiatrie, chaque année, dans un établissement sanitaire, est passé de 475 000 (soit 8,8 pour 1 000 habitants) à 250 000 (soit un taux de 4,3/1 000), ce qui traduit le résultat d’une politique de « désinstitutionalisation » . Or il était remonté en 2018 à 340 000 patients (pour) des durées d’en moyenne 55 jours. Parmi eux, 82 000 patients ont été hospitalisés sans consentement.

      [...]

      Lorsque l’on prend en considération l’ensemble des coûts, en incluant les prestations en espèces, comme le fait la Cnam dans ses études périodiques par pathologies publiées dans le rapport Charges et produits, les dépenses en soins de santé mentale et de psychiatrie apparaissent comme le premier poste de dépenses, avec 25 Md€ par an environ . Si l’on ajoute en outre le coût des prestations servies dans les situations chronicisées (en particulier l’allocation aux adultes handicapés ou AAH), on mesure l’impact potentiel de mesures destinées à prévenir le risque de chronicisation et à organiser des parcours incluant une réhabilitation . Or, le déploiement de soins plus précoces et gradués présente l’intérêt de réduire les prescriptions d’arrêts de travail (ainsi que de psychotropes) et surtout les séjours hospitaliers évitables .

      [...] le taux d’hospitalisation et les durées moyennes en nombre de jours d’hospitalisation en psychiatrie avaient baissé rapidement de 1960 à 1990, ces paramètres ont augmenté à nouveau, traduisant une sorte de « panne » dans le mouvement de « désinstitutionalisation » et plus généralement un accueil et un suivi peu efficaces . Une politique cohérente de gradation et de coordination des soins constitue ainsi un levier indispensable pour renouer avec la politique de soins inclusifs, dessinée dès 1960 .

      Il faudrait une lecture plus détaillée mais je ne vois dans ce rapport que l’essai de prolonger le renversement d’un « désaliénisme » émancipateur que la sectorisation des soins des années 60 a traduit en norme, rentable et peu soucieuse du soin. La « sortie de l’asile » au profit d’une politique de « responsabilisation » des fous et de modalités de prise en charge sur le territoire s’est faite à bas couts, et ce qui inquiète la cour des comptes c’est que la doctrine des courts séjours et de l’ambulatoire (au nom du bien des patients, évidemment), ne marche pas, et encore le nombre de fous à la rue ou en prison n’est-il pas évoqué dans ce document de la technocratie française.
      On forme plus d’infirmiers psy (spécialité supprimée durant les années 80), très peu de psychiatres, il va falloir filer du taff au psychologues au chômage sous forme de prescriptions de séances (à la quantité contingentée) par des toubibs (mèdecine générale) qui ont tendance à déconner dans leur prise en charge de la souffrance psychique (surprescription de psychotropes, histoire de « répondre » à la demande), eux qui délivrent des consultations tayloriennes de 20 minutes à une patientèle en surnombre, sans plus pouvoir accepter de faire fonction de « médecin référent sécu ».

      Le jeu de massacre continue.

      Mot manquant dans la note de synthèse du rapport CD : #lits (supprimés par dizaines milliers sur 40 ans)

      #psychiatres est présent trois fois, ce qui est une façon comme une autre d’en dire le manque, dont il n’est par ailleurs pas question ( mais après tout c’est devenu un métier féminin, c’est dire à quel point ça vaut pas grand chose).

    • Santé mentale : « Qui soigner quand il n’y a pas la possibilité de le faire pour tout le monde ? » -
      Oriane Bentata-Wiener, Psychiatre, responsable du centre médico-psychologique (CMP) de Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine).
      https://www.lemonde.fr/idees/article/2020/11/24/sante-mentale-qui-soigner-quand-il-n-y-a-pas-la-possibilite-de-le-faire-pour

      Dans une tribune au « Monde », la psychiatre Oriane Bentata-Wiener tire la sonnette d’alarme sur les conséquences de l’absence de moyens financiers et humains accordés à la pédopsychiatrie en France.

      Tribune. Il serait temps de soumettre aux politiques et aux citoyens les choix impossibles et douloureux des médecins. Qui soigner quand il n’y a pas la possibilité de le faire pour tout le monde ? La question est brûlante et rendue visible par la situation sanitaire actuelle, avec des services de réanimation qui pourraient avoir à faire le tri et « choisir » des patients en cas de surcharge des lits.
      Quels patients souffrant du Covid-19, à gravité égale, faudra-t-il choisir, à l’entrée du service de réanimation ? La mère, la jeune grand-mère, la fille ? Le policier, le cadre, l’artiste, le sans-abri ? Celui qui a une vie bien rangée, celui qui a une vie mouvementée… ?

      Mais cette question du « choix des malades » est à mon sens bien plus ancienne, déjà trop ancienne, depuis que les moyens ont été nettement réduits dans le monde du soin, notamment en psychiatrie où l’on ne peut déjà plus… soigner tout le monde.

      En tant que responsable d’un centre médico-psychologique (CMP) pour enfants et adolescents dans le nord des Hauts-de-Seine, il s’agit d’une question quotidienne, tant les listes d’attente pour être reçu par des professionnels de santé mentale se sont allongées ces dernières années (souvent plus de six mois après une première demande). Les plages de consultation sont saturées.

      Où tracer la ligne de partage ?

      D’une part, les financements ne se sont pas accrus voire ont été réduits et, d’autre part, il existe une augmentation des demandes de soins psychiatriques ou psychologiques d’une population qui, de plus, s’accroît. Par ailleurs, nos partenaires (protection de l’enfance, écoles, établissements de soins, etc.) souffrent du même manque de moyens. Le CMP devient alors le réceptacle des enfants et des familles pour lesquels les soins qui seraient nécessaires et adéquats ne sont pas disponibles.

      La mission première d’un CMP est d’accueillir toute personne en état de souffrance psychique. Et la question est alors de déterminer qui soigner en priorité, quand on ne peut pas recevoir tout le monde. Avec mon équipe, nous étudions la liste d’attente… Où tracer la ligne de partage entre ceux qu’il faut soigner d’abord et ceux qui peuvent encore attendre ? Qui choisir ?

      C’est alors le domaine de l’éthique qui s’impose. En effet, les choix à faire sont tous des dilemmes pénibles et relèvent plus de l’éthique que de la connaissance médicale ou psychologique. Ce terme, employé à tort et à travers, apparaît le plus souvent vidé de son sens. Mais, dans notre travail quotidien, il s’agit d’un mot « chaud », dans le sens qu’il implique de résoudre des équations insolubles, car leur cause première est le manque d’argent…

      Il s’agit ici de la délibération insupportable avant de choisir quels patients – en l’occurrence, ici, quels enfants et leurs familles – accueillir en priorité. Nous retournons alors dans tous les sens les choix possibles et tentons d’établir des critères, dont nous prenons tout de suite conscience des aberrations.

      Des choix lourds à assumer

      Faut-il respecter l’ordre chronologique de la liste d’attente et accueillir progressivement les patients, sans prendre en compte le possible degré d’urgence ? Accueillir les plus nécessiteux financièrement, sachant qu’ils ne peuvent accéder au libéral ? Mais comment prétendre être un service « public » si les classes moyennes, voire les plus riches, ne peuvent y accéder, alors qu’elles peuvent être tout aussi malades ?

      Faut-il recevoir les patients ayant les pathologies les plus lourdes, par exemple les personnes ayant des troubles graves du spectre de l’autisme, alors que nous n’avons pas toujours les ressources pour les accueillir décemment ? Ou, à l’opposé, choisir ceux qui souffrent de symptômes aigus, en lien avec un événement de vie difficile (divorce, décès…), pouvant nécessiter une intervention plus ponctuelle ?

      Faut-il accueillir une tranche d’âge en priorité ? La période fragile et mutante de l’adolescence, durant laquelle les jeunes peuvent avoir des troubles du comportement majeurs ou des idées suicidaires ? Ou bien la petite enfance, quand tout semble encore amendable ? Les choix peuvent être multiples mais sont toujours lourds à assumer, car impliquant de laisser certains enfants sans soins alors que d’autres sont pris en charge.

      Conditions sociétales

      On peut se réjouir que le Covid-19, dans la plupart des cas, n’atteigne pas gravement les enfants. En pédopsychiatrie, il n’est certes pas question de risque vital. Néanmoins il est à questionner quelle considération on donne à la vie psychique. Alors qu’en réanimation se pose la question de vie ou de mort, il est aussi important de ne pas négliger ce qu’est la vie psychique d’un enfant et la valeur de cette vie. Qui est en fait l’avenir de toute la nation. D’où l’importance de pouvoir accueillir tout enfant en souffrance psychique.

      On peut assumer un choix quand on peut assumer les conditions dans lesquelles il s’exerce. Or, je ne peux pas répondre de certaines conditions sociétales, notamment le manque de financement qu’on nous impose, alors que nous sommes définis comme des unités d’accueil « mises à la disposition de la population ». Autant que les réanimateurs n’ont pas à endosser le manque de lits, les restrictions budgétaires, la politique délétère de l’hôpital-entreprise ou une certaine négligence citoyenne par rapport à la transmission du Covid…

      C’est trop lourd de faire peser les choix sur les seuls médecins et soignants, alors qu’ils résultent d’années de politiques de restrictions budgétaires et de désengagement envers l’hôpital. Ils devraient être mis dans les mains des citoyens et des politiques. Il serait temps de leur soumettre les choix impossibles des médecins et professionnels du soin. Car ces choix sont tellement douloureux et intenables qu’en prendre connaissance permettrait, sûrement, de faire en sorte qu’on n’y arrive plus jamais.

  • Covid-19 : les tests salivaires dans les écoles ne seront pas obligatoires, indique Adrien Taquet
    https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/video-covid-19-les-tests-salivaires-dans-les-ecoles-ne-seront-pas-oblig

    Il répondait à une mère d’élève. Adrien Taquet, le secrétaire d’État auprès de la ministre des Solidarités et de la Santé, a indiqué que les tests salivaires qui vont être généralisés dans les écoles, notamment, ne seront pas obligatoires. « S’il y a un refus de votre part en tant que parent que vos enfants soient testés, ils ne le seront pas », a-t-il précisé à cette auditrice sur le plateau de l’émission « Votre instant politique » sur franceinfo, vendredi 12 février.

    Vraiment, la seule préoccupation de ce gouvernement est de plaire aux complotistes de Facebook.

  • Égypte : des archéologues découvrent ce qui serait « la plus vieille » #brasserie au monde
    https://www.francetvinfo.fr/monde/afrique/egypte/des-archeologues-decouvrent-ce-qui-serait-la-plus-vieille-brasserie-au-

    Les Égyptiens buvaient de la bière il y a plus de 5 000 ans… Une grande brasserie, qui pourrait être « la plus vieille » au monde, a été découverte en Égypte par une équipe égypto-américaine, sur le site archéologique d’Abydos, a annoncé samedi 14 février le ministère du Tourisme au Caire. La boisson favorite de l’#Égypte_ancienne était brassée sur ce site funéraire, selon le communiqué publié par le ministère.

    […] Des archéologues britanniques avaient fait au début du XXe siècle des découvertes les portant à croire qu’une ancienne brasserie se trouvait dans le secteur, mais ils n’avaient pas été en mesure de la localiser précisément. L’équipe égypto-américaine a réussi à le faire. Matthew Adams affirme que des études ont montré que la #bière y était produite à grande échelle avec quelque 22 400 litres produits « en même temps ». La brasserie « a pu être construite à cet endroit spécifiquement pour les rituels royaux qui avaient lieu à l’intérieur des sites funéraires des rois d’Égypte ».

    Les preuves de la fabrication de bière en Égypte ancienne ne sont pas nouvelles. Des fragments de poteries utilisées par les Égyptiens, vieilles de plus de 5 000 ans, dont de larges bassines en céramique qui servaient à produire de la bière, avaient été découvertes sur un chantier de Tel-Aviv, avait annoncé en 2015 l’Autorité israélienne des Antiquités.

    #archéologie

  • « C’est du ball-trap sur cible vivante » : quand la chasse en enclos choque, même parmi les chasseurs
    https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/le-choix-franceinfo/c-est-du-ball-trap-sur-cible-vivante-quand-la-chasse-en-enclos-choque-m

    Olivier Dassault dit organiser des chasses où 30 à 50 ongulés sont abattus. Son voisin, Benjamin Tranchant, président du groupe de casinos, ne voit pas en quoi tuer beaucoup de sangliers, considérés comme nuisibles, serait un problème.

    Si ces patrons sont critiqués, c’est surtout parce qu’ils font des envieux, estime le chef d’entreprise : « C’est devenu en fait une lutte des classes. Il y a une question de jalousie. Ces gros tableaux de #chasse [tous ces animaux tués], ça les rend dingues. Et puis ça arrange bien tout le personnel, qui éventuellement serait licencié si demain on devait abaisser nos clôtures ou les enlever. C’est nous qui faisons vivre la Sologne. Si on n’était pas là, qu’est-ce qu’elle deviendrait leur Sologne ? »

    qu’est-ce qu’elle deviendrait leur Sologne ?
    Si à la place du gibier on mettait tous ces gros cons, moi je veux bien prendre un fusil.

  • Covid-19 : "Nous espérons gagner suffisamment de temps pour éviter un confinement", indique Olivier Véran
    https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/direct-covid-19-l-union-europeenne-veut-muscler-sa-production-de-vaccin

    « Chaque semaine que nous gagnons » sur ces variants « est une semaine de respiration. Nous espérons gagner suffisamment de temps pour éviter un confinement », a indiqué Olivier Véran.

    Est-ce que quelqu’un sait à quoi il fait allusion ? En quoi « gagner suffisamment de temps » permettrait d’éviter le confinement ? C’est quoi la logique ? Est-ce qu’il aurait l’idée qu’on arriverait à vacciner suffisamment de monde avant que ça pète (genre avant la mi-mars ou la fin mars) ? Ou bien que ça baisserait tout seul l’arrivée du printemps ? (Mais pourquoi diable ? C’est pas le plein été en Afrique du Sud en ce moment ?)

    Donc je demande (et j’ai pas envie de me fader la vidéo, très franchement) : il y a une idée vaguement logique là-derrière, ou c’est juste une incantation creuse parce que le Prépotent a décidé que c’était comme ça et pas autrement ?

  • Le groupe LVMH rachète le nom de la commune de Vendôme, dans le Loir-et-Cher
    Sandrine Etoa-Andegue - Radio France - Publié le 10/02/2021
    https://www.francetvinfo.fr/economie/entreprises/le-groupe-lvmh-rachete-le-nom-de-la-commune-de-vendome-dans-le-loir-et-

    Le groupe LVMH veut racheter le nom de la commune du Loir-et-Cher afin de l’utiliser pour les produits de joaillerie et les bijoux de sa filiale Louis Vuitton. Un conseiller d’opposition reproche au maire d’avoir bradé la commune. (...)

  • #Covid-19 : le #vaccin d’AstraZeneca offre une « efficacité limitée » contre le #variant sud-africain
    https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/covid-19-le-vaccin-astrazeneca-a-une-efficacite-limitee-contre-le-varia

    Le vaccin britannique développé par l’université d’Oxford et le groupe AstraZeneca n’est pas efficace contre les formes modérées du Covid-19 liées au variant identifié en Afrique du Sud. C’est ce qu’a affirmé sur la BBC (en anglais), dimanche 7 février, la chercheuse de l’université d’Oxford qui dirige le développement du vaccin.

    Selon un porte-parole d’AstraZeneca, cité par le Financial Times (en anglais), une étude portant sur 2 000 personnes a montré que le vaccin britannique présentait « une efficacité limitée contre les formes modérées de la maladie due au variant sud-africain ».

    En revanche, selon la chercheuse Sarah Gilbert, il pourrait être efficace contre les formes graves de la maladie. Face au variant sud-africain, le produit d’Oxford-AstraZeneca « ne réduit peut-être pas le nombre total de cas, mais protège quand même contre les décès, les hospitalisations et les formes graves de la maladie », a-t-elle tenu à préciser. Une étude, qui sera publiée lundi, doit l’affirmer définitivement.

    #vaccination #vaccins #sars-cov2

    • South Africa halts AstraZeneca Covid vaccine rollout as shot falters in study
      https://www.statnews.com/2021/02/07/south-africa-halts-rollout-of-astrazenecas-covid-19-vaccine-after-shot-fal

      Those data appear unreliable, however. They were given with confidence intervals, which propose a range of plausible outcomes. For the 22% number, those ranged from -50% to 60%, meaning that more data would be needed to be collected to trust the figure.

      [...]

      This is the third vaccine, and the first approved vaccine, to show what appears to be reduced efficacy against B.1.351. Johnson & Johnson said that its vaccine, which was 66% effective overall against moderate-to-severe disease, was 57% effective against moderate-to-severe disease due to the variant. Novavax, another vaccine developer, said that its vaccine was 89% effective against mild-to-moderate disease, but in a separate trial in South Africa was 50% effective.

      Karim pointed out that only the Johnson & Johnson vaccine has been shown to reduce severe disease due to B.1.351. He said that when vaccines are rolled out, South Africa will now look at hospitalization rates in the first 100,000 to receive the vaccine in the hopes that this will provide information on whether the vaccine is proving effective.

      Madhi warned that it could be “reckless” to simply let doses of the AstraZeneca vaccine expire without giving them, given the possibility that the vaccine could reduce severe disease.

  • Encore un nouveau caprice météorologique ? Ceci dit le phénomène n’est pas rarissime : il s’était déjà produit en octobre 2018 mais sur l’ouest de la France avec une remontée des vents de sable occasionnée par la dépression tropicale « Ophélia ».

    VIDEO. Météo : quand une tempête de sable colore une partie du ciel français en orange
    https://www.francetvinfo.fr/meteo/meteo-une-tempete-de-sable-colore-une-partie-du-ciel-francais-en-orange

    Une autre vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=Q5qcVcIetLU

    Et sur Ophélia : https://www.ouest-france.fr/catastrophes/ouragan/ouragan-ophelia-un-ciel-jaune-d-apocalypse-en-bretagne-5317271

  • Vatican : la Française Nathalie Becquart nommée sous-secrétaire du Synode des évêques, première femme à ce poste
    https://www.francetvinfo.fr/monde/vatican/pape-francois/vatican-la-francaise-nathalie-becquart-nommee-sous-secretaire-du-synode


    Soeur Nathalie Becquart, lors d’une conférence de presse durant le Synode des évêques, au Vatican (Italie), le 9 octobre 2018.
    M.MIGLIORATO/CPP/CIRIC

    Avec cette nomination au sein de cette institution de l’Eglise catholique, le pape François souhaite promouvoir « une plus grande participation des femmes dans les processus de discernement et de décision ecclésiaux ».

    Elle est la première femme à ce poste. Le pape François a nommé, samedi 6 février, la Française Nathalie Becquart comme sous-secrétaire du Synode des évêques, une institution de l’Eglise catholique. Cette nomination reflète la volonté du souverain pontife de promouvoir « une plus grande participation des femmes dans les processus de discernement et de décision ecclésiaux », a expliqué le secrétaire général du Synode, le cardinal Mario Grech, dans un entretien à des médias du Saint-Siège.

    Nathalie Becquart devient donc aussi la première femme à obtenir le droit de vote au sein de cette assemblée chargée d’étudier les grandes questions doctrinales de l’Eglise catholique. Religieuse de la congrégation des Xavières, elle était depuis 2019 consultante de l’institution. "Lors des derniers synodes, le nombre de femmes ayant participé en tant qu’expertes ou auditrices a augmenté. Avec la nomination de sœur Nathalie Becquart et sa possibilité de participer avec droit de vote, une porte a été ouverte", a ajouté le cardinal Grech.

    Née à Fontainebleau en 1969, Nathalie Becquart est diplômée de HEC, a étudié la philosophie et la théologie au Centre Sèvres - Facultés jésuites de Paris, ainsi que la sociologie à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS).

    Elle s’est récemment spécialisée en ecclésiologie à la Boston College School of Theology and Ministry, aux Etats-Unis, selon le site Vatican News. Elle a dirigé en France le Service national pour l’évangélisation des jeunes et des vocations de la Conférence des évêques de France de 2012 à 2018. Nathalie Becquart a publié plusieurs essais, dont Religieuse, pourquoi ? Cette vie en vaut la peine et_ C’est maintenant le temps favorable - cinq regards de femmes sur la crise_.

  • Ah, apparemment on est déjà passés à l’étape « la peur est en train de changer de camp ».

    Russie : avec Alexeï Navalny, l’opposition "ne cesse de monter" et "la peur est en train de changer de camp", selon une chercheuse
    https://www.francetvinfo.fr/monde/russie/russie-avec-alexei-navalny-lopposition-ne-cesse-de-monter-et-la-peur-es

    Le signe que « le Kremlin a très peur de Navalny » et que « la peur est en train de changer de camp », interprète Marie Mendras, chercheuse au CNRS et professeure à Sciences Po.

  • Non seulement Matzneff n’est pas inculpé pour ses crimes mais il est publié ! Sa dernière bouse : Vanessavirus !
    Le pédocriminel n’aurait pas d’éditeurice intéressé·e (tu m’étonne) pour le publier mais aurait trouvé des souscripteurs.

    La souscription a donc abouti. Et une question surgit : qui ? « Les soutiens n’auront certainement pas manqué », observe un éditeur. « Matzneff jouit encore d’un certain prestige, avec une garde rapprochée qui lui trouve un talent littéraire d’exception, nonobstant les accusations, et les faits. »

    Parmi eux, on retrouve la revue Raskar Kapac, qui n’a jamais caché son enthousiasme pour Gabriel Matzneff. En septembre 2018, plus d’un an avant le scandale déclenché par les révélations de Vanessa Springora, sortait aux éditions du Rocher le numéro 13 de la publication. Décrite comme une « gazette artistique et inflammable », elle présente un opus entièrement consacré à l’écrivain et diariste (ou « diarrhéiste », selon le bon mot qui circule).

    https://actualitte.com/article/98631/enquetes/gabriel-matzneff-publie-vanessavirus-son-ultime-livre

    #🤮

  • Service civique : dix ans de précarisation de la jeunesse au nom de l’engagement citoyen - Basta !
    https://www.bastamag.net/Service-civique-10-ans-de-precarisation-de-la-jeunesse-au-nom-de-l-engagem

    Le service civique permet aux 16-25 ans de « s’engager volontairement au service de l’intérêt général » au moins 24 heures par semaine 6 à 12 mois, en échange d’une indemnité forfaitaire mensuelle d’environ 580 euros versée par l’État. Relevant du statut juridique du service national, le volontariat est un nouveau mode de travail, quelque part entre le bénévolat et le salariat. Les volontaires ne sont pas salariés pour un emploi, mais engagés pour une mission : le droit du travail et son contrôle ne s’applique donc pas. S’ils sont couverts par la Sécurité sociale, ils ne bénéficient pas de droits au chômage. Officiellement créé en 2010, le service civique est devenu incontournable pour une part grandissante de la jeunesse, avec 240 000 missions annoncées pour 2021.

  • Un article relatant un fait divers sur fond d’espionnage qui pourrait paraître rocambolesque. Sauf que en l’occurrence, nous avons affaire à une nouvelle dérive mafieuse de l’état français sous l’emprise de ses factieux services policiers et paramilitaires. Toute similitude avec un grand pays d’Amérique Centrale serait évidemment fortuite.

    INFO FRANCEINFO. Tentative de meurtre par des militaires de la DGSE : le commanditaire présumé arrêté
    https://www.francetvinfo.fr/faits-divers/tentative-de-meurtre-par-des-militaires-de-la-dgse-le-commanditaire-pre

    Deux « cambrioleurs » qui appartiennent à la DGSE

    Placés en garde à vue, les deux « cambrioleurs » revendiquent aussitôt leur appartenance à la DGSE. Vérification faite, ils disent vrai : ces caporaux, Pierre B. et Carl E., sont bel et bien affectés à la surveillance de la base de Cercottes, dans le Loiret, le centre parachutiste d’entraînement spécialisé du service Action. Ils répondent aux pseudos d’Adelard et Dagomar. La suite est à peine croyable.

    Si Adelard et Dagomar étaient en planque à Créteil ce matin-là, c’était de leur propre aveu pour… assassiner une femme, coach en entreprise, en raison des liens qu’elle entretient − selon eux − avec le Mossad, les services secrets israéliens. Une mission « homo » dans le jargon de l’espionnage, une opération en théorie prohibée sur le sol français. Ils ont songé à l’empoisonner, à la jeter d’un pont, à poser une bombe sous sa voiture ou encore à simuler un accident de la circulation. Pour organiser le guet-apens du 24 juillet, à proximité de son domicile, ils avaient pris soin de placer une balise sous la voiture de leur cible.

    #DGSE #barbouzeries

    • Tentative de meurtre par des militaires de la DGSE : le commanditaire présumé mis en examen après ses aveux
      https://www.francetvinfo.fr/societe/justice/info-franceinfo-tentative-de-meurtre-par-des-militaires-de-la-dgse-troi

      Pendant six mois d’enquête, le cercle des opérationnels demeure étanche. Jusqu’au témoignage capital de la compagne de l’un des #barbouzes présumés. Le 21 janvier, cette dernière évoque le rôle central d’un homme qui fait le lien entre les tueurs et le commanditaire. A la lumière de ses déclarations, se dessine un deuxième cercle, encore plus confidentiel que le premier : un petit groupe qui fréquente le milieu de la franc-maçonnerie à Puteaux (Hauts-de-Seine). Comme cet ancien policier de la DCRI (l’ancêtre de la DGSI), qui a créé sa société et bourlingue de temps à autre en Afrique. Celui-ci reconnaît avoir mis en œuvre deux contrats pour intimider Marie-Hélène Dini. Le premier consistait en une violente agression, en octobre 2019, déguisée en vol de sac. Et le second visait à la supprimer purement et simplement. En l’empoisonnant, en la pulvérisant dans une attaque à la bombe, en l’écrasant en voiture ou en la jetant d’un pont. C’est finalement la bonne vieille méthode de l’assassinat par balle qui, de sous-traitant en sous-traitant, aurait été retenue par les deux tueurs recrutés pour l’occasion au sein de la DGSE.

      Le commanditaire présumé, personnage très en vue dans le petit milieu des formateurs en entreprise, est arrêté à son tour vendredi 29 janvier. Selon nos informations, il reconnaît dans un premier temps avoir demandé une « simple » mission de surveillance. Le mobile ? En créant, en 2019, un syndicat professionnel dont dépendront les labellisations, cette dernière risquait de le priver de revenus financiers. Mais ce n’est pas tout.

      La piste d’un homicide ?

      L’enquête ouvre bien d’autres perspectives : lors de ses auditions, l’un des protagonistes affirme avoir organisé la #liquidation d’un homme qui tardait à payer ses dettes. Le corps de la victime, abattue dans son garage, serait enterré quelque part dans une forêt francilienne. Une piste prise au sérieux par les enquêteurs, selon nos informations.

  • Cette mesure drastique m’avait échappé :
    https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/vaccin/direct-coronavirus-l-union-europeenne-commence-a-restreindre-les-export

    Jusqu’à présent :

    Depuis fin novembre, les commerces ne peuvent pas accueillir plus d’un client pour 8 m² de surface de vente

    À partir de maintenant :

    Les magasins de plus de 400 m² vont devoir restreindre leur nombre de clients, avec une jauge d’une personne pour 10 m², selon Bercy

    Si avec ça on ne se débarrasse pas du virus, je ne vois pas ce qui peut marcher.

  • Je n’arrive pas à déterminer si ce sont des titres volontairement hum-hum, ou si c’est involontaire…

    Chine : le test Covid anal a du mal à passer
    https://www.alouette.fr/news/chine-le-test-covid-anal-a-du-mal-a-passer-10306

    Coronavirus : le test rectal passe mal en Chine malgré son efficacité
    https://www.lanouvellerepublique.fr/a-la-une/coronavirus-le-test-rectal-passe-mal-en-chine-malgre-son-effica

    Je suppose que ça dépend de la taille de l’écouvillon.

    Sinon, chez France Info, après avoir titré un sensationnel « Covid-19 : le dépistage rectal désormais obligatoire pour entrer en Chine », on a discrètement « mis à jour » (mais l’URL est restée) : Covid-19 : le dépistage rectal de plus en plus fréquent en Chine
    https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/vaccin/covid-19-le-depistage-rectaldesormais-obligatoirepour-entrer-en-chine_4

    Je suppose que ça dépend si tu arrives à pied par la Chine.

  • Vers un reconfinement « hybride » ? La nouvelle piste du gouvernement pour faire face au Covid-19 - ladepeche.fr
    https://www.ladepeche.fr/2021/01/29/covid-19-le-gouvernement-sur-la-piste-dun-reconfinement-hybride-9340516.ph

    L’exécutif semble se tourner vers un reconfinement « hybride ».

    Et vous, êtes-vous hybride ou tout électrique ?

    Tu vois coco, le confinement, c’est pour les tarlouzes... Nous on est des durs, on va faire un truc super smart, pas comme ces tapettes de Slovaquie ou de Nouvelle Zélande (ou les chintoks qui nous disent pas tout) et on va leur prouver qu’on peut faire autrement, et qu’on va pas se laisser emmerder par quelques morts...

    • Ah quel affreux verbiage que cet article.

      « Rééquilibrer en faveur des jeunes, c’est bien l’idée »

      Alors ça c’est typiquement le genre d’élément de langage préchié, qui ne veut rigoureusement rien dire, mais qu’on va en bouffer nuit et jours à l’annonce du nouveau confinement.

      Le gouvernement se penche également sur la piste d’un allongement des vacances de février pour les écoliers, les lycéens et les collégiens.

      Ça j’ai déjà dit que c’était aussi une saloperie : fermer les écoles et laisser les parents se démerder avec les niards, alors qu’il n’y a rigoureusement aucun des moyens habituels d’occuper les gamins pendant des vacances, c’est pas des vacances du tout. C’est juste fermer les écoles, à la charge des parents, « à moindre frais » (comme dit explicitement dans un article précédent).

      Et pour conclure sur :

      Les autorités françaises ont encore quelques petits jours pour se décider.

      Selon qui, selon quels critères ? On écrase un A340 tous les jours, mais le gouvernement te fait savoir qu’il a encore « quelques petits jours pour se décider… ».

    • Et gros biais cognitif, initialement mon cerveau m’a fait croire que c’était écrit :

      Les autorités françaises ont encore quelques petits fours pour se décider.

      Comme dans Au départ d’une sous-préfete, champagne, petits fours et 60 invités sans masques
      https://www.rtl.fr/actu/politique/au-depart-d-une-sous-prefete-champagne-petits-fours-et-60-invites-sans-masques-7

      Une soixantaine de personnes étaient présentes et ont retiré leur masque, au moins pour manger et boire, même si des participants ont assuré que toutes les règles sanitaires avaient été respectées.

    • Et quand autour de toi, on te dit que les profs, ils ne savent pas encore comment ça va se passer à la rentrée, et que tu leurs réponds que bon, ça ne fait qu’un an qu’on sait que ça va durer au bas mot 2 ans, et que nos planificateurs ne sont toujours pas capables de nous dire comment ça va se passer dans 15 jours... et que tu termines par : c’est quand même de sacrés incapables ! On te répond, plein d’empathie pour ces gens bien qui nous dirigent, que le confinement, ils n’osent pas parce qu’ils ont peur des émeutes et de devoir faire intervenir les militaires. Et quand tu leur réponds que les émeutes, ça fait déjà quelques années qu’elles sont matées comme si elles étaient militarisées, tu passes encore pour le gars jamais content qui n’est pas au fait de la dure réalité de l’exercice du pouvoir.

    • naaaan, mais vous comprendez pas, c’est disruptRif, le confinement hybride ©®

      ça permet de sauver un pognon de dingue, et en même temps, tu te tiens sage

    • Et cette consultation des différents « acteurs sociaux » ? Le rôle de l’assemblée nationale dans tout ce merdier puant ? C’est quoi ? Faire oui-oui avec la tête comme de bons chiens-chiens ? (Je pense aux petites imitations canines munies d’une tête mobile et qui ornaient les plages arrière des bagnoles dans les années 70).

    • Il ne s’agit pas d’une poignée d’immenses magasins, mais des grands centres commerciaux. Je suppose qu’à Montpellier ça signifie la fermeture d’Odysseum et de Polygone.

      Ça va être la fête du slip, aujourd’hui, dernière chance d’acheter des trucs de marque en solde. (C’était déjà port-nawak la semaine dernière, aujourd’hui je pense que ça va être spectaculaire.) Quelqu’un a d’ailleurs ricané « Vous allez voir “l’effet soldes”…).