https://france3-regions.francetvinfo.fr

  • Implants Essure : le combat des victimes se poursuit pour prouver une intoxication aux métaux lourds
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/moselle/implants-essure-le-combat-des-victimes-se-poursuit-pour

    Des avancées dans l’épineux dossier des implants de contraception définitive, Essure du laboratoire Bayer. Fin 2021, une proposition de résolution a été déposée par 17 députés pour la prise en charge des femmes et un protocole de recherche a été validé en janvier 2022 pour mesurer l’impact de ces implants sur les femmes. La lanceuse d’alerte mosellane Marielle Klein rappelle l’importance de ce sujet de santé publique.

    (Article du 28/02/2022)

    cc @mad_meg

    • Merci @mona je me rend compte que j’ai eu bcp plus de complications liées à ces implants que je croyait. On me les as heureusement retiré il y a 2 ans, avec l’uterus avec qui avait gonflé comme un ballon de handball. Je vais me joindre à cette étude qui commence en septembre.

  • Hellfest 2022. Le groupe ukrainien Jinjer sera bien présent à Clisson pour le festival
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/pays-de-la-loire/loire-atlantique/clisson/hellfest-2022-le-groupe-ukrainien-jinjer-sera-bien-pres

    Finalement, il a annoncé mercredi 8 juin qu’il avait obtenu une dérogation spéciale pour « quitter l’Ukraine afin d’aider ses compatriotes de la meilleure façon qui soit - par la musique ».

    « Nous sommes très honorés... », déclare le bassiste Eugene Abdukhanov, "d’annoncer qu’avec l’aide du Ministère ukrainien de la Culture, nous avons obtenu la permission de voyager à l’étranger en tant qu’ambassadeurs de notre pays pour collecter des fonds et sensibiliser le public à la guerre qui fait rage chez nous. C’est un grand honneur pour nous en tant que groupe et en tant que citoyens. Nous ferons notre part pour que cette guerre s’arrête le plus vite possible ! Venez soutenir, danser et crier de tout votre cœur pour l’Ukraine !"

    Donc hier il y avait Jinger au Hellfest :
    https://www.youtube.com/watch?v=WTOlZiPOnqU

    Je ne comprends pas cette histoire de « dérogation spéciale » et de « permission de voyager à l’étranger ». Les Ukrainiens ont besoin d’une « dérogation spéciale » pour voyager en dehors du pays ? (Ou c’est une mauvaise traduction, ce qu’ils veulent dire c’est le statut de voyager « en tant qu’ambassadeurs » culturels ?)

  • #Montpellier : qui pourra circuler dans la ZFE, Zone à Faibles Émissions, à partir du 1er juillet 2022 ?
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/herault/montpellier/montpellier-qui-pourra-circuler-dans-la-zfe-zone-a-faib

    Dès le 1er juillet 2022, les véhicules sans vignette CRIT’Air sont interdits dans la ZFE, comme les voitures mises en circulation avant le 1er janvier 1997, les utilitaires légers datant d’avant octobre 1997 ou les poids-lourds, bus ou cars immatriculés avant le 1er octobre 2001. Des aides sont prévues pour aider au changement de véhicule.

    Puis chaque année, il y aura de nouvelles restrictions.

    – Au 1er janvier 2023, les vignettes CRIT’Air 5 voitures seront interdites dans la ZFE.
    – Au 1er janvier 2024, ce seront les vignettes 5 et 4... etc.
    – Au 1er janvier 2028, seules les véhicules et 2 roues électriques et les CRIT’Air 1 seront autorisés. Tous les moteurs diesels seront interdits.

  • Législatives 2022 : les dissidents PS de l’Hérault face à un échec politique cuisant
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/herault/montpellier/legislatives-2022-les-dissidents-ps-de-l-herault-face-a

    La NUPES, l’alliance de gauche et des écologistes, s’est qualifiée pour le second tour des élections législatives dans les 9 circonscriptions de l’Hérault. Les 7 candidats dissidents soutenus par le parti socialiste local et la présidente de la Région Occitanie n’ont pas fait le poids, tous sont éliminés.

  • Article qui devrait être sous-titré : « le corps qui répond aux interrogatoires »

    Tarn-et-Garonne : un homme retrouvé mort, quatre suspects arrêtés dont un mineur de 16 ans
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/tarn-et-garonne/montauban/tarn-et-garonne-un-homme-retrouve-mort-quatre-suspects-

    Les individus sont en garde à vue depuis dimanche soir.

    L’autopsie du corps devrait permettre d’en savoir plus sur les causes du drame.

  • Témoignages. La crise aux Urgences vue des patients : « c’est le quart monde. J’ai cru que j’avais changé de siècle, de pays. » Alexandra Huctin - france3-regions
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/nord-0/lille/temoignages-la-crise-aux-urgences-vue-des-patients-c-es

    Alors qu’Emmanuel Macron et la nouvelle ministre de la santé sont ce 31 mai au chevet des Urgences de l’hôpital de Cherbourg, en Normandie, des patients du Nord et du Pas-de-Calais nous racontent leur vécu. « Un choc, une humiliation », des mots qui reviennent souvent.

    Pas question de vouloir ici incriminer le personnel soignant ou administratif des services des Urgences du Nord et du Pas-de-Calais. Il n ’y a pas de procès d’intention, tout le monde ou presque souligne la bienveillance souvent de ces derniers mais aussi leur « dépassement » face à une situation parfois incontrôlable. « Les soignants des Urgences ne peuvent pas faire de miracle face au système qui se dégrade et aux médecins de garde qui ne se déplacent plus », souligne par exemple Marie-Blanche, elle même infirmière libérale. Nos derniers articles sur l’hôpital public dans les Hauts-de-France https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/nord-0/roubaix/plans-blancs-et-service-fermes-dans-les-hauts-de-france ont mentionné les appels au secours des hospitaliers épuisés alors que des plans blancs sont déclenchés partout pour pallier les manques de personnel. Nous avons simplement, cette fois, donné la parole à ceux qu’on n’entend jamais : les citoyens, les patients, via un appel à témoin.

    Karine a 47 ans et vit dans l’agglomération lilloise. Cette cadre commerciale chute sur la Grand Place de Lille vers 16H30, le jeudi de l’Ascension. Très vite sa cheville double de volume. Les pompiers la conduise au CHR de Lille. « Je me suis aperçue à ce moment là que je n’avais pas mis les pieds aux urgences du CHR depuis des lustres. »

    « J’ai le cul à l’air à cause du pantalon en papier trop petit  »

    Tout commence, comme pour tout arrivant, par un premier contact administratif puis un « triage ». « Je réalise qu’ils récupèrent alors (ndlr : sur le brancard des pompiers) le film en papier qui protège, pour le réutiliser. Au CHRU, ils n’en n’ont plus », raconte Karine. Elle sera, si elle accepte de rester assise, « mise aux circuits courts. c’est plus rapide ». Mal lui en a pris. Assise, son pied pend dans le vide. « J’ai mal mais je me dis qu’il est 17H30 que ça va aller vite comme on me l’a expliqué. »

    Moins d’une heure après, sa radio est faite. Karine se dit qu’elle a de la chance, et attend la lecture de sa radio pleine d’optimisme. Autour d’elle tout le monde court : « C’est long mais je ne peux en vouloir à personne. Ils enchaînent et moi j’attends l’interne. » La douleur devient insupportable. Karine se glisse sur un banc en métal pour pouvoir « surélever la jambe sur le fauteuil roulant. » Son calvaire commence, elle le réalisera plus tard. 

    J’ai faim, j’ai soif, j’ai froid. Je suis inconfortable. Quatre heures après on m’apprend que c’est fracturé, qu’il faut plâtrer

    Karine, fracture de la cheville, CHR de Lille, le 26 mai à France 3 Hauts-de-France

    A 23H30, soit plus de six heures après son arrivée, Karine est plâtrée rapidement. « On m’enfile alors un pantalon de bloc trop petit  », car elle ne peut plus mettre son jean avec lequel elle est arrivée. « J’ai le jean autour du cou comme un sac. On me pousse vers l’accueil des urgences à minuit, j’ai le cul à l’air à cause du pantalon en papier trop petit. J’ai mal. Avec les béquilles je porte comme je peux mon dossier médical. J’attends le Uber, j’ai froid et je pleure d’humiliation. Je supplie les gens dans le hall de ne pas me regarder. »

    On ne lui commandera pas d’ambulance, trop chère et pas assez rapide. C’est la seule excuse qu’on lui avancera alors qu’elle se sent jetée, abandonnée en pleine nuit. Son plâtre dégoulinant lui glace les sangs. 

    « Le sentiment d’avoir été déshumanisée »
    Elle explique n’avoir vu que des soignants gentils mais pressés et des patients très patients qui « parfois demandent à partir en signant une décharge » tellement c’est insupportable d’être là. L’attente est violente. 

    Un monsieur lui raconte qu’il a passé 11 heures dans le circuit court, avant de partir finalement au bloc. Plus choquant encore selon Karine, ce circuit court qui « bafoue toutes les règles de discrétion » et de secret médical. « On panse dans la salle d’attente devant tout le monde. Un jeune homme à côté de moi doit parler de ses problèmes testiculaires (une contorsion) à l’interne, dans le hall. L’interne qui reçoit aussi un coup de fil du légiste de garde pour savoir si ça vaut le coup d’examiner le vagin de la jeune fille huit jours après. On entend tout, on sait tout sur tout le monde.  » 

    C’est le quart monde ! J’avais l’impression d’avoir changé de siècle, de pays, d’être dans un dispensaire en Afrique. On entend les râles des gens qui souffrent à côté de nous. Il n’y a pas de rideaux, rien, aucune intimité
    Karine, cheville cassée le week-end de l’Ascension
    à France 3 Hauts-de-France

    « J’ai le sentiment d’avoir été déshumanisée » résume Karine encore sous le choc quelques jours plus tard. Les mots n’expriment pas de colère, seulement du désarroi. Sa fille est aide-soignante, elle n’imaginait pas pour autant vivre cela pour une cheville cassée. « Il faut que les gens sachent que ça se passe comme ça . » A Lille mais aussi à Dunkerque. Vanessa nous jure qu’elle n’y remettra jamais les pieds alors qu’elle vient d’emménager dans cette sous-préfecture du Nord. 

    En février dernier, elle ne se sent pas bien un samedi. son généraliste ne consulte pas le week-end. Vanessa est atteinte d’une maladie auto-immune, un lupus systémique. Le médecin de la maison médicale lui dit dit qu’il suspecte une embolie pulmonaire, qu’elle doit immédiatement se rendre aux Urgences sans repasser chez elle prendre quelques affaires. Il lui fait un courrier pour qu’elle le donne à son arrivée là-bas. Son beau-père joue les taxis et elle arrive aux Urgences rapidement en début de journée. 

    Durant plus d’une heure (1h15), elle attend debout. « On me dit de patienter, je crois m’évanouir. » Un monsieur qui est en train de faire son admission avec la secrétaire prend conscience de son malaise et lui amène sa chaise. Personne ne l’avait fait avant, pas un soignant. 

    La seule personne qui a eu pitié de moi c’est la personne qui est venue me chercher pour un scanner. elle m’a donnée un verre d’eau puis un deuxième. Je pleurais tellement qu’elle m’a aidée.

    Vanessa, Urgences de Dunkerque, suspicion d’embolie pulmonaire, en février 2022
    à France 3 Hauts-de-France

    Un yaourt ou un verre d’eau ? C’est trop ?  
    La première personne qui la reçoit à l’aiguillage, affirme qu’avec ce qu’elle a, il faut rester allonger (sic). On lui trouve un brancard. Un test PCR est fait. « Bingo, on me lâche que j’ai le Covid et on me colle dans un box, isolée de tout  ». Vanessa est paniquée, avec sa maladie, elle pense qu’elle a des risques énormes de ne pas supporter le virus. Depuis le début de la pandémie, elle a été épargnée tellement elle est prudente et attachée aux protocoles sanitaires.

    «  Pendant 19h, je me retrouve seule dans ce box. J’ouvre la porte une fois pour demander à boire tellement j’ai la gorge sèche et la bouche pâteuse. Je n’en peux plus, la soif c’est terrible. » Une voix peu aimable la réprimande. «  La seule personne qui a eu pitié de moi c’est la personne qui est venue me chercher pour un scanner. elle m’a donnée un verre d’eau puis un deuxième. Je pleurais tellement qu’elle m’a aidée. » Là aussi, le sentiment d’humiliation après 19h sur un brancard, seule dans un box sans boire ni manger est décuplé quand « on me met dehors à 3 heures du matin dans le froid  », parce que le scanner n’a rien révélé. Elle appelle dans sa famille pour que l’on vienne (vite) la chercher. «  Il y avait dans le couloir, une dame octogénaire qui réclamait à boire et à manger, sans cesse. » Vanessa a le cœur brisé devant les lamentations d’une dame (peut-être en fin de vie) laissée seule, surtout qu’elle entend l’équipe commander des pizzas parce que les plateaux « ne sont pas bons. » Vanessa aurait bien aimé qu’on apporte un yaourt ou un verre d’eau à la vieille dame. Rien que ça. Mais c’est déjà trop ? 

    Il y a un tel manque de personnel qu’on n’existe pas quand on arrive.
    Frédérique, Urgences d’Arras pour un enfant fiévreux
    à France 3 Hauts-de-France

    A Arras, début mai, Frédérique nous raconte s’être bataillée avec une équipe débordée et peu à l’écoute. « Il y a un tel manque de personnel qu’on n’existe pas quand on arrive », se souvient -elle. Avec elle, son fils de 4 ans qui ne va pas bien. La maman sait « en elle » que ça cloche. Mais le pédiatre qu’elle voir après une longue attente lui dit de rentrer chez elle. Elle s’exécute. Son fils en arrivant vomit. Elle repart à l’hôpital, insiste, implore. On diagnostiquera alors une méningite bactérienne à pneumocoque. Si elle n’avait pas osé retourner dans l’arène hostile, son fils pouvait mourir en quelques heures. Une erreur médicale ? Un dysfonctionnement dans la prise en charge aux Urgences ? Avec son témoignage, Frédérique veut surtout alerter, rappeler que dans ces conditions de travail, le risque est grand. On frôle l’accident permanent, l’erreur qui est malheureusement aux Urgences, souvent fatale.

    Des dizaines de témoignages nous sont parvenus, tous racontent l’attente interminable. « 7h15 pour une entorse sur une enfant de 3 ans, C’est honteux », confie cette maman lensoise. Beaucoup nous rappellent aussi « que ça ne date pas d’hier. » Mais le manque de personnel et la crise des vocations dans les écoles de soignants, ne promettent pas d’amélioration à venir. « Mais, que voulez-vous, tout le monde va aux Urgences aussi parce qu’il faut trois semaines pour obtenir une radio en ville, après une chute ». On en est là, du Nord au Sud. 

    #déglingue #EnMarche de l’ #Hôpital et de la #Santé_publique #France #santé #sante #soignantes #Soignants #Urgences #Médecine #Médecins #Lille la ville de Madame #martine_aubry #inhumanité #économie #quart_monde #ue #union_européenne

  • Montpellier, capitale mondiale de l’eau pendant une semaine
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/herault/montpellier/montpellier-capitale-mondiale-de-l-eau-pendant-une-sema

    Avec le changement climatique, l’accès à l’eau sera l’un des enjeux majeurs des prochaines années. Avec de multiples problématiques : comprendre les modifications des cycles naturels en cours, favoriser les accès, économiser la ressource, etc. Toute cette semaine, des chercheurs du monde entier seront à Montpellier (Hérault) pour évoquer ces différents enjeux. Car la capitale héraultaise est en pointe sur le sujet

    Ping @marclaime

  • VIDEO. Isère : fermeture définitive du refuge de la Pilatte, victime du réchauffement climatique dans les Alpes du Nord
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/isere/grenoble/video-isere-fermeture-definitive-du-refuge-de-la-pilatt

    En Isère, le refuge de la Pilatte ferme définitivement ses portes pour des raisons de sécurité. Situé au cœur du Parc national des Ecrins, le bâtiment était fermé depuis l’été 2021 en raison de la fonte accélérée d’un glacier situé à proximité.

    Situé au cœur du massif des Ecrins à plus de 2 500 mètres d’altitude, le refuge de la Pilatte ferme définitivement ses portes « en raison d’importants problèmes structurels dus à la forte instabilité du socle granitique sur lequel il est construit » annonce la FFCAM (Fédération Française des Clubs Alpins et de Montagne) dans un communiqué.

    Symbole du réchauffement climatique

    Le refuge a été construit en 1954 sur un promontoire rocheux, autrefois soutenu par le glacier de la Pilatte. Ce dernier a perdu près de 50 mètres d’épaisseur depuis le début des années 1990 en raison du réchauffement climatique.

    En 2021, une équipe de France 3 Alpes faisait un état des lieux du bâtiment, fissuré. Le bâtiment était déjà en train de se couper en deux. « Les premières fissures datent des années 90 » confiait Christophe Béchet, conducteur d’opérations de la FFCAM en charge des refuges des Ecrins.

    Ces fissures sont d’ailleurs suivies annuellement par des experts comme nous vous l’expliquions dans ce reportage réalisé par Vincent Habran et Dominique Semet :

    Dans son communiqué, la FFCAM affirme que l’avenir du bâtiment est « incertain ». « Le refuge est bâti en deux parties, l’une date de 1954 et une autre édifiée en 1994 » précise Christophe Béchet.

    Nous sommes en train d’étudier avec les ingénieurs structure si la partie de 1994 pourrait être conservée, mais les géologues sont perplexes sur les mouvements de terrain.
    Christophe Béchet, conducteur d’opérations de la FFCAM en charge des refuges des Ecrins.

    L’accès à la plateforme sur laquelle se trouve le refuge est interdit aux randonneurs. Un balisage devrait être effectué par le Parc des Ecrins cette année pour signaler cette fermeture.

  • Allemagne : un problème de terminal bancaire oblige des milliers de clients à payer en liquide depuis mardi r Florence Grandon - France3 Régions
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/alsace/allemagne-un-probleme-de-terminal-bancaire-oblige-des-m

    Des clients qui laissent leurs courses à la caisse, la scène est récurrente dans de nombreux magasins Outre-Rhin. Depuis mardi, un problème logiciel empêche certains terminaux bancaires de fonctionner et contraint des milliers de clients à payer en liquide leurs courses.

    Samedi, jour de courses à Kehl en Allemagne pour de nombreux Strasbourgeois. Si vous êtes concernés, armez-vous de patience... et d’argent liquide. De nombreux terminaux bancaires sont hors-service depuis mardi 24 mai Outre-Rhin.

    En cause, un bug survenu après la mise à jour d’un logiciel sur certains terminaux de l’entreprise américaine Verifone. Le modèle précis touché par la panne est principalement vendu en Allemagne. D’où une panne présente presque uniquement Outre-Rhin.

    Les magasins DM, Edeka, Rossman, Aldi Nord et Netto sont concernés. Mais à Kehl, les désagréments semblent limités à quelques enseignes (Aldi Süd, le plus présent dans la région, n’est pas concerné).

    Une chaîne de droguerie concernée
    Une mère et sa fille sortent d’un DM vendredi, elles ont pu payer en carte bancaire, « après un message d’erreur à la caisse, il a fallu passer à la caisse 5, et là ça a marché normalement », expliquent-elles.

    Sabine, une cliente occasionnelle originaire de Bischheim a eu elle aussi la mauvaise surprise mercredi déjà. « Les vendeuses m’ont expliqué que le bug datait du matin-même. Il y avait une caisse où le paiement par carte restait possible. Heureusement, parce que je vais à Kehl une fois tous les deux mois faire le plein de litière pour chats, entre autre, et j’y laisse à chaque fois plus de 60 euros, et je n’ai jamais autant de liquide sur moi ! »

    Un autre client a dû attendre plus de 20 minutes, mercredi, à la caisse d’un autre DM, « parce qu’une cliente a fait une scène. Elle a reproché aux vendeuses de n’avoir pas écrit sur la porte que le terminal bancaire ne marchait pas, expliquant très énervée que retirer de l’argent lui coûterait trop cher. Elle a fini par partir en laissant ses courses », raconte Richard, lui même étonné de voir sa carte refusée. Il a cru à un problème isolé et a payé en liquide.

    Dans ce tweet : " « Vous voulez payer par carte ? Ce n’est pas possible aujourd’hui », ont du entendre certains clients d’Edeka, Rossmann and Co depuis mardi" :

    Sur le net, beaucoup d’Allemands parlent d’un « retour au Moyen-Âge », alors que traditionnellement, il y a quelques années encore, ils étaient nombreux à préférer payer en liquide. Lors du passage à l’euro en 2002, le billet de 500 euros avait été édité d’abord à la demande de l’Allemagne. Mais la pandémie a accéléré d’un coup les contacts « sans liquide » (bargeldlos). Une solution digitale reste encore possible : le paiement par QR Code, qui n’a pas besoin de s’effectuer via ces terminaux.

    Tweet mi-énervé, mi-amusé de Landgans : « c’est sûr que c’est bête quand on n’arrive pas à payer avec sa carte. Mais c’est encore plus bête, quand le distributeur automatique de province est en réparation jusque mi-juin. » :

    L’entreprise Verifone a demandé aux commerçants de laisser les terminaux branchés sans les éteindre pour éviter la mise à jour automatique. Elle va essayer d’organiser au plus vite un échange d’appareil pour aider ses clients à sortir de ce problème. Mais une solution immédiate et générale semble impossible. Il va falloir s’armer de patience... et de liquide donc, c’est plus sûr.

    #Allemagne #banques #économie #distributeur #guichet #dématérialisation #argent #cartes_bancaires #bug

    • Ca ne doit pas trop les déranger.
      Car contrairement à la France, où ne peut pas se passer les CashPay, sans contact, CB, VIsa et autres moyens de paiements, les allemands utilisent bcp l’argent liquide.
      Il est tres commun de remettre un billet de 200 euros à la caisse d’un supermarché. Tout le monde a plein de liquide sur lui. C’était les premiers opposants à la suppression du billet de 500.

      Communément, un distributeur auquel tu demandes 50 euros va te donner 1 billet de 50 en Allemagne, tandis qu’en France, ca sera des plus petites coupures. C’est pour illustrer comme ils trouvent cela normal d’avoir des grosses sommes sur eux.

    • Voici une série des entrées détaillés sur Twitter concernant des problèmes de #certificat, ainsi que des remarques sarcastiques sur des considérations #conspirationnistes, que ce soit en rapport avec la guerre en Ukraine ou d’autres spéculations.

      Au temps où les #psyops pullulent, un dysfonctionnement aussi grave entraîne inévitablement des #rumeurs, d’autant plus s’il n’y a pas des réactions compétentes (au contraire !) de la part des #médias pour éclaircir de manière satisfaisante les faits concernants.

      https://twitter.com/jwildeboer/status/1530227390286290944

      https://threadreaderapp.com/thread/1530227390286290944

      “One single type of #payment terminal (the Verifone H5000), a rather old platform, officially announced End of Life 2018 with some sort of support until 2023, brought down big parts of card payment all over Germany as one of the embedded certificates expired unnoticed on Tuesday. ...”

  • Sanction allégée pour le professeur de faculté de Montpellier mis en cause dans l’évacuation violente de la fac de droit en 2018
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/herault/montpellier/sanction-allegee-pour-le-professeur-de-faculte-de-montp

    Yann Bisiou, maître de conférence en droit à l’Université Montpellier 3 Paul Valéry, contacté par téléphone, trouve cette décision « choquante ». Ce juriste estime légitime que la décision initiale de la Sorbonne ait été retoquée, en raison de plusieurs entorses aux droits de la défense en première instance. Mais s’étonne de la légèreté de la nouvelle sanction « qui parait faible, même si le Cneser nous dit qu’elle est proportionnée par rapport à celle infligée au doyen. » Seule certitude pour ce juriste, en l’état, l’université se verra dans l’obligation de réintégrer le professeur dans ses effectifs, une fois sa suspension purgée. La nouvelle décision étant un appel, elle ne pourra être contestée que devant le Conseil d’Etat, qui ne statut pas sur le fond, mais uniquement sur la forme et les questions de procédure.

  • Montpellier : le début des travaux de la place de la Comédie repoussé en septembre
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/herault/montpellier/montpellier-le-debut-des-travaux-de-la-place-de-la-come

    Les cafetiers et restaurateurs de la place de la Comédie ont obtenu gain de cause. Depuis quelques jours, la colère montait. Ils redoutaient une fermeture des terrasses cet été, à cause des travaux.

    La mairie a éteint l’incendie...

    Le communiqué de la mairie explique : « Avec cette réorganisation des travaux, les périodes estivales 2022 et 2023 sont ainsi sanctuarisées et permettront aux restaurateurs et cafetiers de poursuivre leur activité pendant cette période essentielle ».

    […]

    Et pendant cette période de travaux, la ville va exonérer les commerçants de la redevance sur les terrasses (durant 2 ans) pour prendre en compte le manque à gagner généré par les travaux.

    Déjà que les Estivales qui leur faisaient concurrence l’été sont supprimées, c’est la fête chez les cafetiers de Montpellier…

  • « Le village de Bamboula »
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/pays-de-la-loire/loire-atlantique/documentaire-le-village-de-bamboula-l-indecence-pavee-d
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/image/3NncEZFWJqyMu7as5_EF3t5RJ88/930x620/regions/2022/01/04/61d4abc9433bd_1-le-village-de-bamboula-c-yves-forestier

    En 1994, 25 hommes, femmes et enfants ont vécu six mois retenus dans un parc animalier à Port Saint-Père dans la relative indifférence de la société de l’époque, avec la bénédiction des pouvoirs publics. Cette histoire est liée à celle d’un biscuit chocolaté vendu dans les années 80 : Bamboula.

    j’ignorais totalement cette histoire, on m’a parlé du #docu le we dernier

    #zoo_humain

  • Pessac : le conseil d’Etat donne raison à la mosquée Al Farouk
    Publié le 26/04/2022 à 17h27 - Écrit par Thibault Grouhel
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/nouvelle-aquitaine/gironde/bordeaux/pessac-le-conseil-d-etat-donne-raison-a-la-mosquee-al-f

    Ce mardi, le conseil d’Etat a confirmé la décision du tribunal administratif de Bordeaux du 23 mars. Celui-ci avait jugé “disproportionnée” la fermeture de six mois de la mosquée Al Farouk de Pessac, exigée par la préfecture de Gironde.

    C’est un nouveau revers pour la préfecture de Gironde, qui accusait la mosquée Al Farouk de Pessac de "promouvoir un islam radical et une idéologie salafiste." Ce mardi à Paris, le conseil d’Etat, saisi par le ministère de l’Intérieur, a confirmé la suspension de l’arrêté de fermeture par le tribunal administratif de Bordeaux.

    Le 14 mars, la préfecture annonçait la fermeture de la mosquée Al Farouk de Pessac pour six mois. Par l’intermédiaire de son avocat Me Sefen Guez Guez, le Rassemblement des musulmans de Pessac avait déposé un référé liberté devant le tribunal administratif de Bordeaux. Plusieurs dizaines de fidèles s’y étaient notamment rassemblés pour protester contre la fermeture de leur lieu de culte. Le tribunal ayant jugé l’arrêté préfectoral “disproportionné” et “portant une atteinte grave à la liberté de culte”, le ministère de l’Intérieur avait alors déposé un recours devant le Conseil d’Etat. Un recours rejeté ce mardi par la plus haute juridiction administrative de France. (...)

    #Pessac

  • Présidentielle 2022. La fédération du Parti Communiste du Nord attaquée, des tags anti-Roussel sur les murs de Lille _ france3-regions -
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/nord-0/lille/presidentielle-2022-la-federation-du-parti-communiste-d

    Alors que certains électeurs affirment que la candidature du communiste Fabien Roussel a empêché Jean-Luc Mélenchon d’accéder au second tour, les locaux de la fédération PCF du Nord ont été vandalisés à Lille. Des tags anti-Roussel ont fleuri sur certains murs de la ville.

    Le candidat du Parti Communiste à l’élection présidentielle et député du Nord Fabien Roussel a recueilli 2,28% des suffrages exprimés au soir du premier tour, soit 802 615 voix. Parallèlement, le candidat de la France Insoumise s’est hissé sur la troisième marche du podium avec 21,95%, à 421 420 voix de Marine Le Pen, arrivée deuxième derrière Emmanuel Macron. 

    Pour certains, la candidature du communiste a privé Jean-Luc Mélenchon d’accéder au second tour. "Les voix de Fabien Roussel nous ont manqué, incontestablement", a déclaré dans ce sens le député LFI du Nord Adrien Quatennens ce lundi matin.

    D’autres ont semble-t-il décidé d’exprimer leur déception non pas par des mots mais par des actes. Vraisemblablement mécontents de la participation du député du Nord à cette présidentielle, certains ont tagué des messages visant directement Fabien Roussel sur les murs de Lille.

    Un groupe d’un peu plus de 5 personnes s’en est même pris physiquement aux locaux de la fédération PCF du Nord, située rue d’Inkermann entre la place de la République et le théâtre Sébastopol.

    La porte de la fédération PCF du Nord vandalisée, une plainte déposée 
    Il était environ 21h30, dimanche 10 avril. Soit un peu plus d’une heure après la parution des premières estimations. "Nous étions dans la fédération du PCF lorsque 5 ou 7 personnes sont arrivées", raconte Karine Trottein, secrétaire fédérale du parti dans le Nord. 

    Elle est à la tête de la plus grande fédération PCF de France, avec 2 400 adhérents au compteur. « Ils ont ensuite pénétré dans le sas, nous ont insulté et nous ont exigé de leur ouvrir. Comme nous n’avons pas ouvert, ils ont cassé la porte avec une bombe de protoxyde d’azote ».

    https://france3-regions.francetvinfo.fr/image/HeZzlN5mpDePJqIuLK735iZxexg/0x0:1920x1080/800x450/regions/2022/04/11/6254566b8f4ca_sergio-c41827-00-00-04-00.jpg

    Résultat : la vitre de l’entrée de la fédération a été brisée et devra être réparée. Une plainte a été déposée ce jour. "Il y a beaucoup de haine actuellement de la part de militants que je qualifierai de gauchistes vis-à-vis de Fabien Roussel et du PCF, témoigne la secrétaire fédérale. Depuis hier, on reçoit beaucoup d’appels d’insultes et de menaces". 

    Des tags anti-Roussel à Lille 
    Sur les réseaux sociaux, de nombreux messages ont qualifié le candidat PCF de traître : "honte à lui", écrit un internaute. "Jadot et Roussel, vous êtres des grosses m*****", ajoute un autre. 

    Du virtuel au réel, il n’y a qu’un pas. Ce lundi matin dans les rues du quartier de Wazemmes à Lille, des tags anti-Roussel ont fleuri sur les murs. "Roussel = ennemi du peuple", peut-on lire à l’angle de la rue des Meuniers et de la rue Brûle-Maison. Juste à côté, un second message contenant des insultes à l’encontre du candidat communiste recouvre le mur.
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    #élections #pcf #emmauel_macron #fabien_roussel

    • La mortalité infantile augmente en France #EnMarche Reporterre
      https://reporterre.net/La-mortalite-infantile-augmente-en-France

      Une étude montre que, pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale, la mortalité infantile a augmenté en France depuis 2012. Parmi les causes de ce phénomène, la pauvreté et le manque d’accès aux soins.

      C’est une annonce qui va à l’encontre du sens de l’histoire. Le 1ᵉʳ mars, une étude parue dans la revue scientifique The Lancet https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2666776222000321 alertait sur une « augmentation historique de la mortalité infantile en France », soit la mortalité des nourrissons avant leur premier anniversaire.


      Cet indicateur, qui n’avait cessé de baisser depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, s’est tassé entre 2005 et 2012 avant de commencer à augmenter de 7 % entre 2012 et 2019. En recensant 3,56 décès pour mille naissances en 2017 contre 3,32 en 2012, la France descend à la 27ᵉ place dans le classement de l’OCDE https://data.oecd.org/fr/healthstat/taux-de-mortalite-infantile.htm , ex æquo avec la Pologne. En 1989, elle occupait la 9ᵉ position, juste derrière l’Allemagne.

      « Un point d’alerte sur la santé publique qui a vraiment du sens »
      Autant d’indices qui poussent les auteurs de l’étude à tirer la sonnette d’alarme. « La mortalité infantile est un point d’alerte sur la santé publique qui a vraiment du sens. Une baisse est le symbole d’un système sanitaire qui se porte bien. Au contraire, une hausse dénote d’un dysfonctionnement », dit à Reporterre Grégoire Rey, directeur du Centre d’épidémiologie sur les causes médicales de décès à l’Inserm et co-auteur de l’étude.

      En 1976, dans son ouvrage La Chute Finale (Robert Laffont), qui prédisait l’effondrement socioéconomique de l’URSS, l’anthropologue Emmanuel Todd, s’était appuyé sur cet indicateur, alors en berne, pour démontrer que le système soviétique était en bien plus grande difficulté que ne le laissaient paraître les autorités. Dans le cas français, les auteurs de l’étude se contentent de poser un constat sans en affirmer les causes — ce travail fait l’objet d’une recherche en ce moment même au sein de l’Inserm.

      Un lien entre lieu de naissance et surmortalité
      D’autres démographes se risquent pourtant à corréler la hausse de la mortalité infantile avec l’augmentation de la précarité. Outre les cas particuliers de la Guyane et de Mayotte, où les chiffres sont gonflés par les nombreuses femmes surinamiennes et comoriennes qui viennent accoucher après un voyage souvent périlleux, c’est dans les Antilles, à la Réunion et en Seine-Saint-Denis que l’on retrouve les taux les plus élevés de mortalité infantile.

      Selon les données les plus récentes de l’Insee https://www.insee.fr/fr/statistiques/2012741 [1], dans ce dernier département, très pauvre, le taux de mortalité infantile est de 5,3, soit près de deux points au-dessus de la moyenne métropolitaine. En Martinique et en Guadeloupe, il est même deux fois plus élevé que dans le reste du pays. « Aujourd’hui, même si on manque de données socioéconomiques [2], on peut affirmer que le lieu de naissance a une influence sur la mortalité infantile », dit à Reporterre Magali Barbieri, démographe à l’Institut national des études démographiques (Ined).
      https://www.francetvinfo.fr/pictures/1OvN-1YpJ-BAfaqNp2K-lfG6A9U/908x510/2017/01/17/phpfbzhdV_1.jpg
      Pauvreté et disparition des maternités
      « Les femmes migrantes sont surexposées aux situations sociales très difficiles comme l’isolement ou les violences domestiques. À cela s’ajoute des problèmes de communication et un manque de familiarité avec les institutions médicales, explique la chercheuse. Pendant leur grossesse, elles n’ont donc pas les capacités de bien s’insérer dans un parcours de soin adéquat. » La hausse de la mortalité infantile semble ainsi traduire un déficit de moyens de l’action sociale et de la prévention médicale.

      Si en France, il reste encore à l’état d’hypothèses parmi d’autres, le lien entre la pauvreté et la recrudescence de la mortalité infantile a clairement été établi en Grande-Bretagne, confronté à une situation similaire. Une étude publiée en 2019 https://bmjopen.bmj.com/content/bmjopen/9/10/e029424.full.pdf dans la revue médicale BMJ Open conclut par exemple que « l’augmentation sans précédent de la mortalité infantile entre 2014 et 2017 a touché de manière disproportionnée les régions les plus pauvres du pays, laissant les régions les plus riches intactes ». En tout, un tiers de l’augmentation de la mortalité infantile pourrait être imputée à l’augmentation de la pauvreté des enfants. Concrètement, cela s’expliquerait par les « réductions durables des prestations sociales accordées aux familles avec enfants depuis 2010 ».

      Si la hausse de la mortalité infantile apparaît comme un symptôme d’une pauvreté plus large, certaines décisions en matière de pure politique de santé ont aussi pu jouer dans le regain de la mortalité néonatale [3]. « Il est encore trop tôt pour avoir un chiffrage précis mais on peut estimer que la fermeture de nombreuses petites maternités explique en partie la stagnation et peut être aujourd’hui, la reprise de la mortalité infantile », assure Gérard-François Dumont, démographe et enseignant chercheur à la Sorbonne.

      40 % de maternités en moins en 20 ans
      Selon une étude du géographe Emmanuel Vigneron https://reporterre.net/La-fermeture-des-maternites-symbole-de-l-abandon-des-petites-villes , la logique de réduction des coûts aurait entraîné la disparition de 338 maternités sur 835 entre 1997 et 2019. Une situation qui, conjuguée au manque croissant de pédiatres, mettrait en danger la vie des enfants à naître, mais aussi des femmes qui accouchent. « Éloigner les maternités du domicile, c’est prendre le risque d’avoir des accouchements en urgence, ce qui peut se traduire malheureusement par la mort de bébés qui n’aurait pas eu lieu dans une situation normale », précise Gérard-François Dumont.

      Si les politiques sociales et de santé et de ces dernières décennies expliquent assurément une partie du problème, la communauté scientifique invite néanmoins à la prudence. Le phénomène étant inédit dans un pays développé, il reste peu étudié et pâtit d’un manque de données. D’autres facteurs sur lesquels nous avons moins de prise peuvent aussi entrer en jeu. Les auteurs de l’étude parue dans The Lancet estiment par exemple que les changements de définition de ce qu’est un « enfant viable à la naissance » qui ont eu lieu sur la période d’étude ont pu gonfler artificiellement les chiffres.

      Magali Barbieri, de son côté, évoque « l’augmentation du nombre de naissances multiples » liée aux stimulations hormonales auxquelles ont recours de plus en plus de femmes ou celle du nombre « d’accouchements de femmes âgées de plus de quarante ans ». En effet, ces deux derniers types de naissance sont plus difficiles pour des raisons strictement médicales. Les risques de mortalité infantile sont donc accrus.

      « On ne peut pas satisfaire de cette situation »
      Quoi qu’il en soit, le message des chercheurs est unanime. « Nous n’étions déjà pas satisfaits du taux de mortalité infantile, plus élevé que chez certains de nos voisins, notamment scandinaves où le taux de mortalité infantile oscille autour de deux enfants pour mille. On ne peut pas satisfaire de cette situation », insiste Grégoire Rey, qui appelle l’État à prendre conscience du problème et à investir dans la recherche pour répondre à ce nouveau défi.

      « L’urgence est d’obtenir des statistiques locales sur les causes, notamment celles relevant d’un problème socioéconomique, afin de pouvoir mener des politiques différenciées selon les territoires », estime de son côté Gérard François Dumont. À ce jour, si elle a fait grand bruit dans le petit monde des démographes, cette étude n’a entraîné aucune réaction des services de l’État.

      #naissance #femmes #mortalité #France #emmanuel_macron #macron #mortalité #Emmanuel_Todd #Todd #néolibéralisme #capitalisme

    • Les lycéens, ça coute moins cher que les ouvriers
      Paris-Roubaix : Pourquoi des lycéens sont chargés de retaper les pavés de l’enfer du Nord François Launay
      https://www.20minutes.fr/sport/3270107-20220412-paris-roubaix-pourquoi-lyceens-charges-retaper-paves-enfe

      Depuis vingt ans, les élèves du lycée horticole de Raismes retapent les secteurs pavés endommagés du Paris-Roubaix.

      Un partenariat né de la volonté de sauver une course menacée de perdre une partie de son patrimoine.

      Chaque année, trois semaines avant la course, ils reviennent faire leurs gammes sur les secteurs pavés. Pour bichonner et réhabiliter le parcours mythique de Paris-Roubaix, des centaines de jeunes de deux lycées horticoles du Nord se répartissent le boulot.


      De Troisvilles à Orchies pour le lycée horticole de Raismes, d’Orchies à Roubaix pour le lycée horticole de Lomme. Leur mission : retaper les secteurs abîmés, histoire d’éviter au maximum des chutes aux coureurs le jour de la course. Une idée et un partenariat qui date de 2002. Vingt ans après, Jean-Marie Dubois, proviseur du lycée horticole de Raismes à l’époque et grand passionné de la course, se souvient.

      « La course était menacée de disparition à court terme »
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  • Vax anti-covid / effets indésirables sur les femmes / action en justice

    Le Sénat auditionne mercredi 6 avril des membres d’un collectif de femmes qui dénonce les effets indésirables des vaccins anti-Covid sur les menstruations.

    [...] collectif « Où est mon cycle », auditionnée lundi au Parlement européen, entendu mercredi par une commission d’études sur les effets secondaires des vaccins au Sénat.

    https://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/bouches-du-rhone/marseille/covid-19-des-femmes-accusent-le-vaccin-l-ablation-de-l-

  • Aux urgences de l’hôpital d’Orléans, 9 soignants sur 10 en arrêt pour cause d’épuisement selon les syndicats
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/centre-val-de-loire/loiret/orleans/aux-urgences-de-l-hopital-d-orleans-9-soignants-sur-10-

    (...)

    Le directeur le sait : cette initiative est transitoire, en attendant que de nouvelles infirmières regonflent les rangs de l’hôpital. Ces dernières pourraient arriver sur le terrain d’ici trois ans , la région ayant décidé d’augmenter les quotas de formation d’infirmiers sur le territoire. Une nouvelle réunion doit réunir la direction, des médecins hospitaliers et l’ARS ce mercredi soir.

    Si tu as un pépin, reviens dans 3 ans s’il te plait.

  • La #légitime_défense policière bien comprise c’est shooter pour « délit de fuite », suite : "Saint-Florentin : des habitants dénoncent une « bavure », l’homme blessé par un tir de la police n’était pas le bon suspect
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/yonne/saint-florentin-des-habitants-denoncent-une-bavure-l-ho

    À Saint-Florentin, dans l’Yonne, un rassemblement d’une centaine de personnes a dégénéré devant la #gendarmerie ce jeudi soir. Les manifestants dénoncent une « bavure » et réclament « justice pour Ayman », cet homme touché au menton par un tir lors d’une interpellation musclée dans une station-service.

    Le parquet d’Evry le confirme : Ayman, cet habitant de Saint-Florentin touché au visage par un tir de la police mercredi lors d’une interpellation dans une station-service, n’était pas la bonne personne. Hier soir, amis, famille et habitants de Saint-Florentin, se sont rassemblés pour exprimer leur colère envers ce qu’ils estiment être une "bavure policière" [l’Yonne parait arrièré, n’en déplaise au ouikendards. le terme « bavure » est depuis un bon moment en très net recul dans les discours tenus par des proches ou solidaires des cibles de la police et les articles de presse, ndc] .

    « Justice pour Ayman », réclamaient les participants à la marche. Ils étaient entre 100 et 150, selon le comptage de France 3 Bourgogne. Le rassemblement a dérapé lorsque le cortège est arrivé devant la gendarmerie de Saint-Florentin : feux de poubelles, matériel de chantier incendié, obstacles déposés sur la route, projectiles. En face, les forces de l’ordre ont répliqué avec des jets de gaz lacrymogène. Les tensions sont retombées peu avant minuit. 

    La famille d’Ayman précise qu’elle se désolidarise de ces violences. [faudrait pas que cela serve de prétexte à blâmer la victime, restons respectables, une contrainte structurale dont on ne s’affranchit pas aisément, surtout quand elle s’impose ainsi : « Ayman, le conducteur, est touché. Il perd connaissance quelques rues plus loin et est interpellé. Sauf qu’il n’est pas la bonne personne : c’est en réalité l’un des deux passagers que les policiers voulaient arrêter, et cet homme est toujours en fuite. Il est soupçonné de violences sur fond de trafic de stupéfiants. » ndc] Hier, la sœur du jeune homme a confié à France 3 être « triste, choquée et en colère ». Son frère est « défiguré » selon elle, et très marqué psychologiquement. 

    La scène s’est déroulée mercredi, à la station-service de l’Intermarché de Saint-Florentin. Vers 17h10, des policiers en civil tentent d’interpeller les occupants d’une Peugeot 208 grise qui fait la queue pour payer après avoir fait le plein. Sur des images de vidéosurveillance, on voit les policiers encercler le véhicule et braquer leurs armes. Le conducteur démarre et prend la fuite. C’est à ce moment-là que les coups de feu sont tirés.

    [la thèse actuelle, c’est « on était bien obligés de tirer », ndc] Hier après-midi, le procureur de la République d’Auxerre Hugues de Phily a précisé les circonstances des événements. « Un équipage de police de région parisienne suivait un individu recherché par le parquet d’Evry, et l’a localisé à Saint-Florentin où il a fait l’objet d’une tentative d’interpellation. À cette occasion, il y a eu tirs d’arme à feu. »

    Hier, le procureur restait très prudent et refusait d’être catégorique : « On peut estimer raisonnablement qu’il y a eu quatre tirs. Nous avons eu un blessé léger, cette blessure est probablement due à ces tirs d’arme à feu. » Le blessé, c’est en l’occurrence Ayman, touché au visage. Selon sa sœur, il s’est enfui « par réflexe de survie, en voyant des hommes en civil, avec une arme à feu, ouvrir sa portière ».

    Tendance. Comme la justice marche pas fort, délais, tout ça, qu’y a des trucs qu’elle peut plus faire (torture, mutilations, peine de mort), et qu’en plus on beau construire des prisons, y jamais assez de places, le donneur d’ordre police ré-internalise, sur commande du sommet (amende pour usage de stups, violation du couvre-feu covid, and so on), et, au ras de l’activité quotidienne, la mutilation et la mort.

    #police #racisme

  • 🚜 PRODUCTIVISME : L’AIR EST TOXIQUE DANS L’OUEST
    https://nantes-revoltee.com/%F0%9F%9A%9C-productivisme-lair-est-toxique-dans-louest

    Chaque printemps la #Bretagne, première région agricole de France, et les Pays de la Loire subissent de grosses vagues de #pollution à l’ammoniac. Les #particules_fines sont responsables d’au moins 2000 morts prématurées chaque année en Bretagne. Toutes causes confondues, la pollution de l’air provoquerait près de 100000 morts prématurées par an en France. Plus que le Covid, dans une grande indifférence.

    https://seenthis.net/messages/919387
    https://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/enquete-pollution-de-l-air-la-bretagne-malade-de-l-ammo

  • La caméra militaire qui espionnait les militants écologistes a été installée par la Police.
    Ce matériel de surveillance était installé à l’abri des regards. | CO – MARIE DELAGE
    Le Courrier de l’Ouest Modifié le 22/03/2022
    https://www.ouest-france.fr/nouvelle-aquitaine/deux-sevres/pres-de-niort-le-materiel-pour-surveiller-bassines-non-merci-pose-par-l

    La préfecture des Deux-Sèvres explique dans un communiqué que le dispositif de surveillance découvert près de Niort à proximité de l’habitation du père du leader du collectif « Bassines, non merci ! » a été posé par la Police nationale « dans le strict respect du cadre légal. » Le collectif « Bassines, non merci ! » s’oppose depuis plusieurs années, au nom de l’environnement, à la créations de grandes réserves d’eau pour les agriculteurs du département.