Numerama, le média de référence sur la société numérique et l’innovation technologique

https://www.numerama.com

  • Après une cyberattaque, les nouveaux pacemakers de ce géant de la santé ne peuvent plus transmettre leurs données à distance - Numerama
    https://www.numerama.com/cyberguerre/2322405-apres-une-cyberattaque-les-nouveaux-pacemakers-de-ce-geant-de-la-s

    Le fabricant de dispositifs cardiaques Boston Scientific a confirmé qu’une cyberattaque affecte directement la télésurveillance de certains de ses nouveaux implants.

    Cela fait plus d’une semaine que Boston Scientific avance à vue.

    Depuis la détection d’un incident de cybersécurité, le 25 août, le groupe américain fait face à une panne majeure de son réseau, qui perturbe l’ensemble de ses opérations informatiques.

    Dès le lendemain, l’accès à certains systèmes d’exploitation et applications métier a été interrompu, affectant directement sa capacité à fabriquer, traiter et expédier les commandes de ses clients.

    Depuis, la situation reste largement inchangée. L’entreprise affirme n’avoir constaté aucune activité non autorisée sur son réseau depuis le 25 août. Elle indique également pouvoir continuer à enregistrer les commandes reçues par voie électronique, celles-ci étant placées en attente d’un traitement ultérieur. Mais Boston Scientific n’a toujours communiqué aucun calendrier de rétablissement complet.

    Dans une mise à jour publiée le 30 août, Boston Scientific a toutefois détaillé les répercussions de l’incident sur ses dispositifs médicaux, notamment certains systèmes utilisés pour programmer ou suivre des pacemakers.

    Ce qui change pour les patients
    Le point nouveau concerne la télésurveillance des dispositifs cardiaques posés depuis le début de l’incident. Pour les nouveaux appareils de gestion du rythme, comme les pacemakers, Boston Scientific ne peut plus activer le communicateur destiné au suivi à distance. Les données recueillies par l’implant ne remontent donc pas automatiquement vers les systèmes utilisés par les équipes médicales.

    Les nouveaux moniteurs cardiaques implantables (ICM) sont touchés par un problème voisin, mais distinct. Ces petits dispositifs, qui enregistrent l’activité électrique du cœur sans délivrer de traitement, ne parviennent plus à être associés à l’application mobile du patient. Là encore, la transmission automatisée des données est bloquée.

    Le groupe assure toutefois que l’incident ne compromet pas le fonctionnement thérapeutique des pacemakers et autres dispositifs de gestion du rythme. Les ICM continuent, de leur côté, à enregistrer les éventuels épisodes cardiaques. Pour les nouveaux patients, ces informations doivent néanmoins être récupérées manuellement, lors d’une consultation.

    Les patients dont le suivi à distance avait été configuré avant le 25 août ne seraient pas concernés et continueraient d’être surveillés normalement.

    Toujours aucune revendication
    À ce stade, aucune revendication crédible n’a été rendue publique. Boston Scientific n’a identifié ni le groupe à l’origine de l’intrusion, ni le mode d’accès initial, ni la nature exacte de l’attaque. L’entreprise n’a pas non plus indiqué si des données avaient été exfiltrées ou si elle avait reçu une demande de rançon.

    Le scénario d’un rançongiciel ne peut donc pas être écarté, au regard de l’ampleur de la paralysie des systèmes et de la durée de l’interruption.

  • Biais de l’#IA : comment Google Gemini et ChatGPT jugent les nationalités
    https://www.numerama.com/tech/2316669-je-suis-seule-avec-un-algerien-lia-de-google-est-elle-vraiment-rac

    Des internautes ont remarqué que Gemini et le Mode IA de Google ne réagissaient pas toujours de la même façon selon la nationalité mentionnée dans une requête pourtant identique. Numerama a reproduit l’expérience avec plusieurs modèles et plusieurs origines.

    [...]

    Il ne faut pas comprendre cela comme un raisonnement conscient du type « Algérien = dangereux ». Face à une phrase très vague, il choisit simplement l’interprétation qui lui paraît la plus plausible au regard de ce qu’il a appris. Le biais devient visible lorsqu’il applique cette association à une situation où elle n’a aucune pertinence.

  • MatrAIx : l’IA qui simule 8,3 milliards d’humains virtuels pour les tests - Numerama
    #Persona_BB
    https://www.numerama.com/tech/2308727-ces-chercheurs-ont-cree-83-milliards-dhumains-virtuels-pour-tester

    Avec MatrAIx, des chercheurs ont constitué une population virtuelle de 8,3 milliards de profils. Des modèles d’IA peuvent les incarner pour tester un chatbot, un site ou une application comme le feraient de véritables utilisateurs

    Imaginez pouvoir lancer un produit devant 8,3 milliards de personnes aux âges, régions, compétences et situations très variés. Chacune clique, hésite, abandonne ou accepte de payer. Quelques heures plus tard, le verdict tombe.

    C’est, en substance, la promesse de MatrAIx. Présenté le 4 août 2026 dans un article de recherche déposé sur arXiv, le projet est signé par un vaste collectif de chercheurs affiliés notamment à Harvard et au MIT.
    […]
    Le papier annonce une population de 8,3 milliards de fiches, mais la base publiée et téléchargeable se limite à un échantillon filtré de 999 847 profils : 599 847 sont construits à partir de données humaines et 400 000 sont entièrement synthétiques.

    Ce n’est que lorsqu’une fiche est associée à un grand modèle de langage, à une interface et à une mission qu’elle devient véritablement un « agent persona ». Autrement dit, MatrAIx n’allume pas vraiment une planète virtuelle entière : il pioche les habitants dont il a besoin.
    […]
    Ce résultat doit toutefois être manié avec précaution. Les 400 comportements ont été évalués par Claude Opus 4.8, et non par des humains. Les six évaluateurs humains mobilisés dans une autre partie de l’étude ont jugé la qualité de 100 fiches de personas, pas la capacité des agents à reproduire fidèlement une personne dans la durée.

    Surtout, les réponses dépendent fortement du modèle placé derrière le masque. Face aux mêmes profils et aux mêmes offres de Notion, 75,8 % des agents animés par GPT-5.5 ont choisi une formule payante. Ce taux tombe à 23,2 % avec Claude Opus 4.8 et grimpe à 93,9 % avec Claude Haiku 4.5.

    Sur un test de sensibilité au prix, l’écart est encore plus spectaculaire : 98,3 % des personas sous GPT-5.5 hésitent après l’augmentation, contre 27 % avec Claude Opus et 83,3 % avec Claude Haiku. Le faux consommateur ne reflète donc pas seulement le profil qu’on lui attribue : il conserve aussi une part importante des préférences, des biais et des stratégies de réponse du modèle qui l’incarne.

    • MatrAIx: Simulating the World with 8.3 Billion Persona Agents
      https://arxiv.org/html/2608.04205v1

      Abstract
      Human evaluation of Artificial Intelligence (AI) systems and digital products is costly, slow, and difficult to scale. Offline evaluations are more scalable but often abstract away human diversity and interactive behavior. We therefore introduce MatrAIx, a population-scale simulated-user evaluation infrastructure for testing AI systems and digital products with heterogeneous users. MatrAIx has three core components: First, Persona 8B contains 8.3 billion persona records represented through a schema of 1,290 categorical dimensions. Records are either sampled from a dependency graph that preserves correlated attributes or derived from human-authored profiles. We release a quality-filtered coreset of approximately 1 million personas, comprising 599,847 human-grounded and 400,000 synthetic records. Second, the MatrAIx Playground provides four environments in which diverse users evaluate and interact with digital products: Survey, AI Chatbot, Web, and App. Third, MatrAIx provides 1,010 application tasks spanning more than 25 domains, including Commerce, Software, Finance, and Healthcare. We conducted 18,189 evaluation trials across eight representative tasks. Persona agents were powered by three large language models: Claude Opus 4.8, GPT 5.5, and Claude Haiku 4.5. The resulting feedback captures how decisions and preferences vary across persona backgrounds, including hesitation after a price increase, willingness to continue after an AI assistant fails, and latency tolerance. We conducted two main validation studies: First, a 400-trial controlled study evaluated persona adherence across ten behavioral attributes and all four environments. The declared behavior was expressed or correctly suppressed in 366 trials (91.5%). Second, human and large language model (LLM) judges evaluated the extraction quality of human-grounded personas. Overall, MatrAIx provides an end-to-end infrastructure for evaluating AI systems and digital products with diverse simulated human users.

  • Crash d’une fusée SpaceX sur la Lune : quelles conséquences ? - Numerama
    Droit dans la Lune
    https://www.numerama.com/sciences/2306887-crash-a-8-700-km-h-quand-un-accident-sur-la-lune-devient-une-aubai


    À ce jour, les êtres humains ont laissé plus de 187 tonnes de matériel sur la Lune
    Source : Footy2000

    Un étage de fusée SpaceX va s’écraser sur la Lune, offrant aux scientifiques une occasion rare d’étudier la formation des cratères. Il n’existe pratiquement aucun cadre international pour coordonner les activités susceptibles de modifier l’environnement de la Lune. Un registre des activités lunaires comparable à ceux utilisés dans l’aviation ou le transport maritime permettrait de prévenir les accidents.

    Le 5 août, un étage de fusée abandonné de SpaceX devrait s’écraser sur la Lune à une vitesse d’environ 8 700 km/h. Lancée en janvier 2025, la fusée avait envoyé deux atterrisseurs lunaires commerciaux en direction de notre plus proche voisine dans l’espace.

    Sa mission achevée, la fusée ne disposait plus de suffisamment de carburant pour revenir sur Terre ou s’éloigner dans l’espace profond. Elle est donc restée sur une orbite instable jusqu’à ce que la gravité la place sur une trajectoire de collision avec la surface lunaire.

    L’impact en lui-même ne présente aucun danger. En revanche, il met en lumière un problème réglementaire qui se profile. Alors que les États et les entreprises rivalisent pour établir une présence permanente sur la Lune, il n’existe pratiquement aucun cadre opérationnel permettant de coordonner des activités qui modifient durablement l’environnement lunaire.
    […]

  • ShieldFont : la police d’écriture pour bloquer le scraping IA - Numerama
    https://www.numerama.com/tech/2305671-des-designers-creent-une-police-decriture-gratuite-pour-lutter-con

    Avec ShieldFon, lancé fin juillet 2026, un texte reste lisible à l’écran, mais devient trompeur pour les robots qui l’aspirent. Une nouvelle arme typographique contre l’entraînement des IA sur le web.

    • De ce que je comprends, ça utilise une fonctionnalité standard des polices de caractères qui permet de remplacer une suite de lettres par une ligature. Le texte de base est modifié avec de faux mots, mais ces faux mots font partie de la table des ligatures de la police, et lors de son affichage elle fait apparaître les vrais mots en croyant simplement appliquer les ligatures.

    • Voilà une police qui veut compliquer la vie des IA. ShieldFont est un projet gratuit et open source conçu pour protéger les contenus publiés en ligne contre la collecte massive de données par les entreprises d’intelligence artificielle.

      Présenté fin juillet 2026, son principe est simple : le texte reste parfaitement lisible pour un humain, mais sa version récupérée par un robot peut être différente — et suffisamment crédible pour ne pas être écartée immédiatement.

      Le projet s’inscrit dans une réaction plus large contre le scraping du web. Ses créateurs, le studio brésilien Seneda & Abrucio et la fonderie danoise Playtype, partent d’une idée : publier un texte en ligne ne devrait pas automatiquement valoir autorisation de l’utiliser pour entraîner une IA.

      Comment fonctionne ShieldFont ?

      ShieldFont ne repose pas sur une illusion visuelle. À l’inverse de #Ghost_Font, une autre police anti-IA qui dissimule son message dans une animation, celle-ci s’appuie sur les fonctions de substitution des polices #OpenType.

      En pratique, le texte publié dans le code HTML n’est pas le texte que l’auteur souhaite montrer. Il est d’abord encodé : certains mots sont remplacés par d’autres, de même nature grammaticale et de fréquence comparable. La phrase reste donc suffisamment cohérente pour ne pas ressembler à du charabia.

      La police intervient ensuite au moment de l’affichage dans le navigateur. Elle donne aux mots leurres la forme visuelle des mots d’origine. L’internaute lit donc la phrase prévue par son auteur, tandis qu’un scraper qui se contente de récupérer le HTML obtient une autre version du texte.

      Les remplacements ne sont pas choisis au hasard. ShieldFont échange un nom contre un autre nom, un verbe contre un autre verbe, ou encore un adjectif contre un adjectif proche. Le résultat peut rester grammaticalement correct tout en modifiant le sens d’une affirmation.

      Selon la page GitHub du projet, le remplacement d’environ 25 % des mots suffit à altérer sensiblement le texte récupéré par les robots. Dans leurs tests, le texte encodé n’impliquait plus la même chose que l’original pour 55,8 % des articles de presse, 51,9 % des contenus du web général, 34,5 % des œuvres de fiction et 31,1 % des œuvres de fiction anciennes.

      Une limite importante : ShieldFont ne prend actuellement en charge que l’anglais. Le projet prévoit d’étendre ses substitutions à d’autres langues, dont le français.

      Une protection qui a ses limites

      Pour autant, ShieldFont ne bloque pas magiquement tous les robots. Un #scraper qui analyse le rendu visuel d’une page, par capture d’écran et OCR par exemple, peut retrouver le texte réellement affiché. De même, un acteur qui cible spécifiquement un site peut télécharger la police et en reconstituer les correspondances.

      La méthode peut aussi avoir des effets secondaires importants : les moteurs de recherche, les outils de traduction, le copier-coller et les lecteurs d’écran s’appuient eux aussi souvent sur le contenu brut de la page. ShieldFont déconseille ainsi de l’utiliser sur les pages que l’on souhaite faire remonter dans Google.

      Pour eux, finalement, ShieldFont répond surtout à une limite des outils existants : les consignes de « robots.txt » qui demandent aux robots de ne pas explorer un site, restent faciles à ignorer. Plutôt que de compter sur leur bonne volonté, la police cherche ainsi à rendre les contenus aspirés moins exploitables.

      #ShieldFont #typographie #IA #anti-IA #intelligence_artificielle #police #technologie #résistance

    • Effectivement, j’ai un peu creusé et on trouve facilement la liste des ligatures trafiquées  :
      – récupérer la fonte (identifiée avec dev tools/inspect)  : https://shieldfont.org/fonts/shieldfont-alpha-500.woff2
      – la charger dans un analyseur en ligne  : https://fontdrop.info
      – dans le tab ligatures, la liste des mots échangés va apparaître... bien que je soupçonne le site de n’en afficher qu’une partie.

    • Autrement dit : pour masquer un texte pour l’IA, on rend alors le texte entièrement anti-accessible, pour tous les humains qui ont un handicap visuel, et accessible uniquement à celleux qui sont capables de le lire sur écran.

      Dérisoire et inutile, dans 3 mois (ou 6 mois peu importe) des robots sauront le lire aussi.

      Où comment utiliser du temps et de l’énergie pour empirer les problèmes, ou au moins pour rien, alors que le temps et l’énergie ne sont pas infinis et qu’on en a peut-être besoin ailleurs.

    • Pour avoir accompagné les étudiants en création typographique pendant quelques années à l’école Estienne, j’ai pris l’habitude de voir ressurgir des « sujets à la mode » chaque année. Reposant généralement sur l’idée très crédule qu’Opentype allait résoudre les problèmes sociaux de l’humanité et promouvoir les idées progressistes. Pour les soutenances, l’équipe d’enseignants aidait les étudiants à éviter de tomber dans ces sujets bateaux déjà traités les années précédentes. Mais sur internet, évidemment, chacun fait ce qu’il veut, et ça buzze assez facilement parce que les sujets à la mode, hé ben c’est à la mode.

      Bref jusqu’à récemment, on avait droit avec une régularité d’horloge aux polices « inclusives », gros succès d’estime, mais à l’intérêt à mon avis négatif (pour moi : moins lisibles que de simplement mettre un « petit point » dans les mots). Avant, on avait les polices pour économiser l’encre des imprimantes quand tout le monde a commencé à gueuler contre l’arnaque des cartouches d’encre. Et maintenant ce sont les polices prétendument anti-IA.

      Perso, dans les idées à la mode, je préférais quand la mode concernait les polices visant à faciliter la vie des personnes souffrant de divers handicaps visuels/cognitifs, ou pour les enfants en phase d’apprentissage de la lecture, parce que la question de la lisibilité, c’est effectivement une question centrale de la création typographique. Mais quand on prétend résoudre des problèmes de société, justement dans l’air du temps, avec Opentype, je suspecte assez rapidement qu’on va faire dans le bullshit.

    • @rastapopoulos, je ne sais pas ce que ça vaut mais dans leur FAQ il y a ça:
      What about screen readers and accessibility?
      Screen readers read the source code rather than the words displayed by the font, so the current <Shield> component uses aria-hidden to stop the substituted text from being read aloud. We have a built-in alternative, in beta and on by default, which allows users to spawn the real words on the page through an aria button only screen readers reach. The reader’s browser solves a compute-costly puzzle for the key, taking a few seconds. It works in our Dynamic Websites tier and requires JavaScript, which is part of the point: most scrapers never run any. Tested with VoiceOver and an automated screen reader.

    • Accessibilité problématique (on se passe la main droite par dessus la tête pour se toucher l’oreille gauche pour réussir à rendre le texte d’origine visible, mais en bloquant les robots, ce qu’on aurait pu faire dès le départ, c’est un peu le principe d’Anubis), mais aussi tout usage classique d’un texte rendu très casse-gueule. Basiquement : copier-coller.

    • Le projet tel qu’il fonctionne aujourd’hui est effectivement une machine à gaz et alourdi considérablement le poids d’une page, en plus des problèmes d’accessibilité que vous avez pointé, donc ça n’en fait pas une solution à utiliser massivement, mais je trouve l’idée intéressante et qui peut avoir des applications spécifiques.

      Le fait de pouvoir empoisonner subtilement une IA et sans qu’un humain qui l’utiliserait ne puisse facilement s’en rendre compte est assez bien trouvé et je ne connais pas d’autres méthodes pour arriver au même résultat aussi efficacement.

      Pour comparaison, Anubis aussi est une incongruité informatique à se tapper la tête contre les murs de désespoir, mais son utilité n’est pourtant pas à démontrer en 2026.

  • Examen annulé à cause d’une IA : 58 000 étudiants pénalisés
    L’angoisse
    https://www.numerama.com/tech/2306197-cet-examen-surveille-par-une-ia-a-tourne-au-fiasco-58-000-etudiant

    Au Mexique, 58 000 candidats vont devoir repasser l’examen d’entrée de la plus grande université du pays. Pourtant surveillée par une IA, cette épreuve à distance a été marquée par des résultats anormalement élevés et des soupçons de triche massive.

    Si vous êtes de ma génération, vous avez peut-être déjà dû passer un examen ou un oral à distance, notamment en raison du Covid. Mais, depuis la fin de la pandémie et l’explosion de l’intelligence artificielle générative, les pratiques ont bien changé.

    Comme le rapporte Ars Technica ce 3 août 2026, près de 160 000 candidats ont passé, au début de l’été, l’examen d’entrée à l’UNAM, la plus grande université publique du Mexique.

    Pour la première fois, l’épreuve s’est déroulée entièrement à distance, sur plusieurs semaines, entre le 23 mai et le 10 juin. L’université avait pourtant pris ses précautions : un navigateur sécurisé devait empêcher l’ouverture d’autres logiciels ou l’accès à Internet, tandis que la webcam et le microphone des candidats étaient analysés par un outil d’intelligence artificielle, en complément de surveillants humains.

    Cela n’a manifestement pas suffi. Face à des soupçons de fraude massive, 58 000 candidats vont devoir repasser un examen en présentiel.

    Pourquoi cet examen surveillé par une IA a tourné au fiasco
    Le problème est apparu lors de la publication des résultats, le 17 juillet. Par rapport aux années précédentes, les notes étaient anormalement élevées, en particulier chez les meilleurs candidats.

    Entre 2021 et 2025, seuls 3,5 % des participants avaient obtenu au moins 100 bonnes réponses sur les 120 questions de l’examen. Cette année, ce taux est passé à 16,3 %, soit près de cinq fois plus.

    L’écart était encore plus marqué tout en haut du classement. Sur la même période, seuls 0,9 % des candidats avaient obtenu au moins 110 bonnes réponses. En 2026, ils étaient 5,5 %, soit six fois plus. Une envolée suffisamment brutale pour faire naître des soupçons de tricherie généralisée.
    […]

  • On vous explique le principe de #distillation en IA : la technique légale… jusqu’à ce qu’elle devienne du vol – La ligne rouge - Numerama
    https://www.numerama.com/tech/2304435-on-vous-explique-le-principe-de-distillation-en-ia-la-technique-le

    Le mot « distillation » est partout depuis que Washington accuse la start-up chinoise Moonshot d’avoir pillé un modèle américain grâce à cette technique. On vous explique les nuances qui se cachent derrière ce terme.
    Nous sommes le 22 juillet 2026 et Michael Kratsios, directeur du Bureau de la politique scientifique et technologique de la Maison Blanche, publie sur X une accusation directe : Moonshot AI aurait distillé le modèle Fable 5 d’Anthropic pour produire son propre modèle Kimi K3.

    Selon lui, l’entreprise chinoise aurait développé une plateforme interne sophistiquée pour mener une distillation à grande échelle contre des modèles américains, en changeant rapidement de méthode d’accès pour échapper à la détection.
    […]
    La distillation classique : une technique d’entraînement banale
    Le concept de la distillation trouve son origine dans un article de 2006, sobrement intitulé « Model Compression » (« Compression de modèles »). Sans jamais employer le mot « distillation », trois chercheurs de l’université de Cornell y expliquent s’être appuyés sur un modèle d’ensemble ultra performant, rassemblant des centaines, voire des milliers de classificateurs de base, pour étiqueter un vaste jeu de données. Ils ont ensuite entraîné un unique réseau de neurones sur ces données fraîchement étiquetées, avec des techniques d’apprentissage supervisé classiques. Résultat : un modèle compact « 1 000 fois plus petit et 1 000 fois plus rapide » que l’ensemble d’origine.

    Le terme « distillation » à proprement parler, ou knowledge distillation, n’apparaît qu’en 2015, popularisé par une équipe de chercheurs de Google. Le principe de fond reste toutefois le même qu’en 2006 : transférer les compétences d’un grand modèle déjà entraîné (le « professeur ») vers un modèle plus petit (l’« élève »), pour que ce dernier reproduise ses performances sans en avoir la taille ni le coût de calcul.

  • Télescope Swift : la mission de sauvetage de la NASA en grande difficulté - Numerama
    https://www.numerama.com/sciences/2303349-sauvetage-du-telescope-swift-le-remorqueur-spatial-link-est-en-tra


    Les jalons théoriques de la mission.
    Source : Katalyst

    Censé rehausser l’orbite du télescope spatial Swift de la NASA, le véhicule robotisé LINK rencontre d’importantes anomalies matérielles. Désormais en rotation incontrôlée et privé de deux roues de réaction, l’engin doit être stabilisé avant d’envisager la suite de la mission.
    Tout ce qui est susceptible d’aller mal doit-il aller mal ? Force est de noter, en tout cas, que le projet de maintenance orbitale mené par la NASA et la startup Katalyst Space traverse une sacrée zone de turbulences. Depuis ce week-end des 25 et 26 juillet, la situation s’est notablement dégradée, ce qui questionne la réussite à terme de la mission.

    • Sauvetage du télescope Swift : Katalyst Space a stabilisé le remorqueur LINK - Numerama
      Coup de frein avant coup de main
      https://www.numerama.com/sciences/2307997-sauvetage-du-telescope-swift-le-remorqueur-link-est-tire-daffaire-

      La NASA et Katalyst Space sont parvenues à réduire drastiquement la rotation du satellite à moins de 1,5 degré par seconde, en consommant une quantité minuscule de carburant. Une mise à jour logicielle majeure s’apprête désormais à lui redonner le contrôle.

      C’est une mission qui, littéralement, était en train de mal tourner. Mais après plusieurs journées éprouvantes, la situation redevient progressivement sous contrôle de l’équipe en charge du remorqueur spatial LINK. Comme on peut le lire dans un point d’étape publié le 6 août, les manœuvres de freinage du véhicule conçu par Katalyst Space ont payé.

      C’était indispensable pour la suite. Il faut en effet rappeler que LINK a été déployé dans l’espace au cours de l’été avec une mission bien particulière, et essentielle : opérer un rendez-vous avec le télescope Swift, dans le but de lui sauver la mise. En effet, l’observatoire chute inexorablement vers la Terre : il s’agit donc de rehausser son orbite.

      Problème, LINK a très vite eu un problème de stabilité. Katalyst Space s’est rendu compte que le remorqueur tournait sur lui-même sur plusieurs axes à une vitesse d’environ 9 degrés par seconde, ce qui empêchait toute progression vers Swift (impossible de le manipuler avec une telle instabilité) et rendait les communications sporadiques.

      Moins de 100 grammes de carburant pour stopper la toupie
      Mais en procédant à des allumages successifs et contrôlés de sa propulsion électrique, les ingénieurs sont parvenus à réduire cette rotation, d’abord à 4 degrés, puis 1,47 degré par seconde. De quoi maintenant envisager l’étape suivante sérieusement, nonobstant des micro-poussées additionnelles qui pourraient être enclenchées pour figer enfin LINK.

      Dans toute cette péripétie, Katalyst est parvenu à reprendre la main sur son remorqueur avec une sobriété énergétique remarquable. D’après le groupe, le freinage a consommé moins de 100 grammes de carburant, ce qui est une excellente nouvelle : cela laisse l’essentiel du xénon pour approcher Swift, s’y amarrer et ensuite le pousser dans l’espace.

      Il reste cependant encore du travail : dans les jours à venir, , une mise à jour majeure du logiciel de vol va être envoyée directement dans les calculateurs de bord du remorqueur. Il s’agit d’actualiser la capacité de LINK à s’orienter en tenant compte de son état technique. Le rendez-vous spatial avec Swift, lui, est toujours attendu pour fin août.

    • Unitree’s AS2-W wheel-leg robot carries 150 kg, costs half of Boston Dynamics Spot
      https://gagadget.com/en/719768-unitrees-as2-w-robot-dog-carries-150-kg-hits-22-mph-and-does-breakd


      The AS2-W uses articulated wheel-legs to navigate slopes, stairs, and rough terrain at up to 6 m/s.
      Source: Unitree Robotics

      Chinese robotics firm Unitree has unveiled the Super Athlete AS2-W, a wheel-legged quadruped priced at around $36,700 — roughly half the base cost of Boston Dynamics’ Spot. The robot weighs 25 kg, packs 16 low-inertia motors, and can carry a 150 kg payload across terrain that would stop most industrial machines. For smaller operators who’ve been priced out of Spot’s $75,000–$375,000 range, that gap matters.

      The machine
      AS2-W combines articulated legs with wheels at each joint, letting it handle both open ground and rough terrain without switching modes. It climbs slopes up to 45°, clears 80 cm obstacles, and tops out at 6 m/s. Unitree says real-time reinforcement learning — an AI approach where the robot refines its movement continuously based on live sensor data, rather than following pre-programmed rules — handles terrain adaptation on the fly. That’s a different philosophy from Spot’s decade-old model-based control system, though no independent field tests comparing the two have been published yet.

      Navigation kit includes 64–128 line lidar, a high-resolution camera, GPS, Wi-Fi 6, 4G, and Bluetooth 5.2. The robot operates between -20°C and +55°C with IP54 dust and water resistance. A 15,000 mAh battery delivers more than three hours of runtime unloaded (around 33 km range), dropping to roughly two hours with a 16 kg load. Third-party developers can extend behavior via a built-in SDK.

      Unitree pitches it at cargo transport in difficult terrain, search-and-rescue, scientific expeditions, and outdoor logistics. It also does breakdancing — the company trained it to demo agility with b-boy moves.


      Onboard sensors include 64–128 line lidar, GPS, Wi-Fi 6, and a high-resolution camera array.

      The risk
      The price is genuinely competitive, per Startup Fortune (July 2026), but Western enterprise buyers should weigh one significant concern. Unitree’s commercial platforms — including the Go2 and B1 — have appeared in Chinese People’s Liberation Army exercises equipped with rifles, according to Foundation for Defense of Democracies (May 2026). Unitree signed a non-weaponization pledge in 2022 alongside Boston Dynamics, but enforcement remains an open question. UK and US export controls could restrict future sales or software updates, creating supply-chain uncertainty for any organization that builds workflows around the platform.

      No official UK or US retail availability has been confirmed. US robotics dealers list the AS2-W as pending official release at approximately $36,700 before tax and freight. European pricing has not been announced.

    • Les États-Unis interdisent les robots humanoïdes chinois, au nom de la sécurité nationale - Numerama
      https://www.numerama.com/cyberguerre/2303731-les-etats-unis-interdisent-les-robots-humanoides-chinois-au-nom-de


      Unitree/Numerama

      La FCC a ajouté les robots humanoïdes et les onduleurs électriques fabriqués à l’étranger à sa liste noire des équipements jugés dangereux pour la sécurité nationale américaine. Une décision qui vise sans le dire la Chine, leader mondial de la robotique avancée.
      La liste s’allonge au gré des nouveaux usages.

      Le 28 juillet 2026, la Federal Communications Commission (FCC), le régulateur américain des télécommunications, a publié un communiqué annonçant l’ajout de deux nouvelles catégories d’équipements à sa « Covered List » : les robots avancés, humanoïdes ou quadrupèdes, ainsi que les onduleurs électriques connectés, dès lors qu’ils sont produits à l’étranger.

  • Numerama va disparaître - Numerama
    … Mais pas tout de suite …
    https://www.numerama.com/tech/2299303-numerama-va-disparaitre.html

    Des résultats de Google, c’est une quasi-certitude. Du web tout entier ? Hors de question. Après 20 ans à anticiper l’avenir, cela serait cocasse de se faire éliminer de la partie à cause d’un défaut d’anticipation.
    Ce matin du 22 juillet 2026, le web que nous connaissons n’est plus tout à fait le même : comme sur la quasi-totalité de la planète, Françaises et Français ont accès aux AI Overviews et AI Mode. Le déploiement n’est peut-être pas terminé et Google aura probablement des concessions à faire aux industries qu’il chamboule avec ces fonctions (toutes celles qui dépendent du web ouvert pour exister, médias inclus).

    Mais il est impossible de nier cette nouvelle réalité, car l’usage de l’IA est déjà trop fort et trop diffusé : dans quelques mois, ou quelques années, une requête Google amènera une réponse dont la source vient des sites web, mais n’amène pas vers les sites web. Vous taperez des mots clefs ou une question, Google produira l’article de référence pour vous répondre avec Gemini et vous n’irez pas lire le ou les sites qui ont créé ce contenu.

    C’est déjà ce que font, par millions, les utilisateurs de ChatGPT. La différence avec Google, c’est que le moteur de recherche est au cœur de la révolution du web et soutient, depuis plusieurs décennies, une économie complète basée sur l’indexation — et donc le renvoi de Google vers des sites normalement compétents sur les sujets qu’ils traitent, du blog personnel au média en passant par les fiches pratiques d’une banque ou les tuto d’un assureur.

    Plusieurs études ont montré à quel point le web était sinistré après l’ouverture d’AIO dans un pays : des pans entiers d’une industrie qui s’effondrent (comme le tourisme, particulièrement touché), incapables d’encaisser une chute de trafic de 60 à 40 %. Car ces visites, ce sont des revenus publicitaires, des achats, des abonnements, des inscriptions à une newsletter, des revenus d’affiliation… bref, une véritable économie, qui emploie des centaines de millions de personnes dans le monde et fait vivre de très nombreux acteurs du web.

    Il est donc tout à fait probable que Numerama, comme la plupart des sites web que vous lisez, disparaisse de Google. Le mieux que l’on puisse espérer, d’ici à quelques mois, sera une citation en source d’une AI Overview, sur laquelle vous ne cliquerez pas, vu que votre réponse générée par IA sera déjà présente sur Google. Google affirme que les AIO ont rapporté des milliards de clics aux éditeurs, mais n’affiche pas la donnée dans la Search Console, l’outil dont nous disposons pour mesurer le trafic — pratique pour communiquer comme ils l’entendent.

    Anticiper l’avenir, ça vaut aussi pour nous
    Difficile pourtant, pour un média comme Numerama, de jouer la surprise. Nous faisons l’analyse de la mort de ce cercle vertueux qui nourrit le web depuis bien longtemps — même avant que Google ne lance les AIO. Et comme nous allons être directement touchés par une baisse drastique de nos revenus liés au web ouvert et à son indexation, il faut regarder la réalité en face et se préparer.

    Cela tombe bien, c’est précisément ce que nous avons commencé à faire et que nous allons accélérer.

    suit un rappel de ce qu’est Numerama
    et le dernier paragraphe

    Bref, Numerama ne va pas disparaître
    Même si Google fait disparaître Numerama de ses résultats de recherche, Numerama ne va pas disparaître. Parce que vous nous suivez, vous nous regardez, vous interagissez avec nous sur les réseaux sociaux et sous nos vidéos, vous lisez nos newsletters, vous vous abonnez à notre formule premium, vous valorisez la recommandation humaine et experte de nos guides : bref, vous reconnaissez la valeur de notre travail et vous la faites vivre.

    Notre devoir, envers vous, est d’être toujours à la hauteur de vos exigences et de notre mission d’information. En 20 ans, le web il a changé, et nous avons changé avec lui. Et 20 ans après, vous êtes toujours des millions à lire, regarder et écouter Numerama : c’est à nous de vous donner les bonnes raisons pour que cela ne change pas pour les 20 prochaines années. Et ce, quel que soit l’avenir du web ouvert.

    • OK, Numerama a anticipé pour réduire sa dépendance à Google et nous explique comment. Mais comment les producteurs de contenus peuvent-ils éviter de se faire pomper par les IA ? Telle est la question.

    • Je ne vois qu’une solution qui ne sauvera pas les grands éditeurs :

      Les livres et journaux continueront à se vendre entre personnes, en librairie ou d’autres magasins. On doit s’engager pour un retour partiel à la publication sur du papier, électronique ou en fibres de bois. Il faudra également intégrer les bibliothèques dans sa démarche - tout contact #IRL avec ses lecteurs fait vivre les éditions et les auteurs.

       :-)

      #IA #édition #presse

    • Et oui, ça, ça consiste à avoir d’autres canaux d’acquisition de clientèle (papier, abonnement, librairie, kiosque). Mais ça ne résout pas la question du pillage

      Des firmes d’IA achètent, numérisent puis détruisent des livres anciens | RTS
      https://www.rts.ch/info/sciences-tech/2026/article/des-firmes-d-ia-achetent-numerisent-puis-detruisent-des-livres-anciens-29283742.

      Des palettes de vieux livres venant de librairies du monde entier sont expédiées vers les Etats-Unis. Des entreprises spécialisées en IA seraient à l’origine de cet accaparement massif de patrimoine. Elles utiliseraient ces livres comme données brutes pour entraîner leurs modèles de langage, puis les jetteraient après leur numérisation.

  • Reflect Orbital : les États-Unis approuvent le projet de 50 000 miroirs spatiaux
    https://www.numerama.com/sciences/2296675-cetait-la-plus-grande-crainte-des-astronomes-les-miroirs-geants-en

    Le projet de satellites-miroirs de Reflect Orbital a été validé par les régulateurs américains. La promesse : apporter la lumière du Soleil à la demande, n’importe où sur la planète à tout moment de la nuit. Mais ce serait aussi une source majeure de pollution lumineuse, ce qui fait craindre le pire à la communauté scientifique.

    C’est un pouvoir que l’on croirait tout droit sorti d’une œuvre de science-fiction ou d’une quelconque mythologie divine : invoquer le Soleil à n’importe quel moment. Eh bien, c’est aussi la promesse de Reflect Orbital. La startup californienne compte déployer en orbite une constellation de satellites dotés de miroirs géants, pour refléter la lumière solaire et la transmettre n’importe où et n’importe quand sur Terre.

    Reflect Orbital wants to turn night into day with mirrors in space - ABC News
    https://www.abc.net.au/news/science/2026-07-19/reflect-orbital-wants-to-sell-sunlight-to-earth/106918866

    Instead of boosting solar power generation, orbital reflectors may be better suited to providing moonlight levels of illumination to parties and other events, he said.

    "Maybe there’s some, you know, grand party in the desert. It could be anything."

    “Somebody throws an event and they want their event lit from space. Reflect is not just a power company.”

  • Spaceweather.com Time Machine
    https://spaceweather.com/archive.php?view=1&day=16&month=07&year=2026

    THIS SOUNDS LIKE A REALLY BAD IDEA: Since SpaceX began launching Starlink satellites in 2019, astronomers have grown increasingly concerned. It’s almost impossible now to take a deep-sky image without satellite streaks in the background. The megaconstellation numbers nearly 11,000 functioning satellites, and SpaceX launched another 1,730 during the first half of 2026 alone.

    Soon, Starlink may be the least of their worries.


    An artist’s concept of sunlight beamed down from orbit. Bats, fireflies, and other creatures of the night could find their darkness interrupted by roving spots of artificial sunlight

    Last week, the FCC authorized Reflect Orbital Inc. to launch a huge space mirror named “Eärendil-1.” From an orbit about 625 km high, it will cast a moving, 5-km-wide patch of light onto the Earth about as bright as a full Moon. Later, the company could combine beams from multiple satellites to create much brighter spotlights. Reflect Orbital wants to launch 50,000 more by 2035, selling sunlight-on-demand to solar farms, construction sites and search-and-rescue teams.

    If Reflect Orbital’s plan is realized, it could be calamitous not only for astronomy but also for the natural world as a whole. Nocturnal animals and night-blooming plants, tuned by evolution to the rhythm of day and night, would suddenly find their darkness interrupted by moving pools of redirected sunlight. Small favors? Reflect Orbital says the light will not be bright enough to start fires.

    The FCC itself acknowledged some of these concerns, but noted in its order that optical astronomy and the environment lie largely outside its jurisdiction. They can only regulate the project’s use of radio signals. For now, no US agency regulates how bright a satellite may shine.

    The company’s FCC application attracted more than 1,800 public comments, most of them sharply critical. Nevertheless, the launch of Eärendil-1 is now expected before the end of the year.

    Stay tuned for too much sunlight.

    Autres articles disponibles sur cette nouvelle folie de #géo-ingénierie :

    https://www.frandroid.com/culture-tech/3179911_un-miroir-geant-va-etre-envoye-dans-lespace-pour-renvoyer-la-lumi

    Le régulateur télécoms américain vient d’autoriser une startup à lancer un miroir géant en orbite pour renvoyer la lumière du Soleil sur Terre en pleine nuit. Un projet qui fascine autant qu’il inquiète. La firme vise une flotte de 50 000 satellites.

    https://www.numerama.com/sciences/2103699-la-prochaine-angoisse-des-astronomes-ces-miroirs-qui-reflechiront-

    C’est un projet futuriste qui n’existe que sur le papier pour l’instant. Mais il a de quoi inquiéter les astronomes : la startup Reflect Orbital a l’idée de lancer des « satellites miroirs » dans l’espace pour refléter la lumière du Soleil sur Terre, pendant la nuit.

    • Reflect Orbital : la «team» ...
      https://www.reflectorbital.com/team

      We exist because reliable access to affordable energy is the foundation of human progress, economic growth and a healthier planet.

      We’re creating a new category of space-enabled infrastructure to unlock the sun’s full potential. Our technology will redirect sunlight from orbit to any precise location on Earth, changing daily life for the better. A search-and-rescue team locates a missing person in minutes. Construction projects complete in half the time with teams able to work through the night safely. A city has safer, evenly-lit streets without the carbon emissions. More food can be grown per acre to feed nations. Everyone can do more, supported by abundant, clean, and cheap energy that will last billions of years.

      Humanity needs a new engine to accelerate - one that was always there but has never been harnessed reliably. We’re on a mission to deliver energy abundance to a world that urgently needs it.

  • Licenciements Meta 2026 : l’IA accusée de cibler les employés malades - Numerama
    https://www.numerama.com/tech/2295363-meta-accuse-davoir-utilise-une-ia-qui-ciblait-les-employes-malades

    26 employés de Meta accusent le groupe d’avoir utilisé des outils d’IA qui auraient ciblé des salariés malades, handicapés ou en congé lors de ses licenciements, rapporte notamment Reuters le 14 juillet 2026.
    Au printemps 2026, Meta a annoncé le licenciement de pas moins de 8 000 employés, soit environ 10 % de ses effectifs, au nom d’une « gestion plus efficace » du groupe. Engagée dans une course particulièrement coûteuse à l’intelligence artificielle, l’entreprise derrière WhatsApp, Facebook et Instagram cherche notamment à compenser les investissements massifs consacrés à cette technologie.

    Son unité dédiée à l’IA n’avait d’ailleurs pas été épargnée. À l’automne précédent, 600 salariés, principalement issus du Superintelligence Lab, avaient déjà été remerciés. Là encore, Meta invoquait une volonté de gagner en efficacité.

    Mais ces suppressions de postes pourraient cacher une affaire bien plus grave. Selon un article publié le 14 juillet 2026 par Reuters, 26 employés de Meta Platforms ont déposé plainte contre l’entreprise. Ils l’accusent d’avoir utilisé un logiciel d’intelligence artificielle qui aurait défavorisé de manière disproportionnée les salariés handicapés ou ayant pris un congé maladie lors de la sélection des personnes à licencier.

    Meta a-t-il utilisé l’IA pour licencier des employés malades ?
    Soyons clairs : il ne s’agit, à ce stade, que d’accusations, qui n’ont pas encore été tranchées par la justice. Selon la plainte déposée devant le tribunal fédéral d’Oakland, en Californie, Meta se serait notamment appuyé sur des indicateurs de productivité et sur l’utilisation de « tokens » — les unités servant à mesurer l’usage des outils d’IA — pour sélectionner les salariés concernés par les licenciements.

    L’entreprise ne se serait donc pas contentée de demander à un chatbot : « Qui faut-il licencier ? » Le système décrit dans la plainte serait beaucoup plus diffus. Plusieurs outils internes auraient servi à alimenter des scores de productivité et des classements de salariés :

    Metamate, l’assistant conversationnel interne de Meta
    des sortes de « seconds cerveaux », entraînés par les employés à partir de leurs propres communications et documents
    des outils susceptibles d’analyser les frappes au clavier, les écrans, les e-mails ou encore l’historique de navigation
    le volume d’utilisation des outils d’IA, mesuré notamment par le nombre de tokens consommés.
    Ces différentes données auraient ensuite été agrégées pour établir ou hiérarchiser une liste de salariés susceptibles d’être licenciés. Autrement dit, l’IA n’aurait pas forcément pris seule la décision finale, mais les indicateurs produits par ces systèmes automatisés auraient pu peser lourdement dans le choix des personnes à congédier.

    Le problème est assez évident : un employé absent plusieurs semaines en raison d’une maladie, d’un handicap, d’une grossesse ou pour s’occuper d’un proche génère nécessairement moins de signes numériques d’activité. Il envoie moins d’e-mails, produit moins de documents, se connecte moins souvent et utilise mécaniquement moins les outils d’intelligence artificielle de l’entreprise.

    Un système fondé sur ces indicateurs pourrait donc confondre une absence légalement protégée avec une baisse de productivité. C’est précisément ce que dénoncent les plaignants : leurs congés ou leurs problèmes de santé auraient dégradé leurs scores, les rendant artificiellement plus vulnérables lors de la sélection des licenciements.

    Meta réfute les accusations et assure que des humains ont pris la décision
    Les 26 plaignants, qui ont choisi de rester anonymes, accusent Meta d’avoir enfreint plusieurs lois fédérales et locales protégeant les salariés contre les discriminations et les représailles liées au handicap, à la maladie, à la grossesse ou à la prise d’un congé protégé.

    Ils reprochent également au groupe de ne pas avoir testé ses systèmes d’IA afin d’identifier d’éventuels biais discriminatoires, contrairement à ce qu’imposeraient selon eux de nouvelles réglementations adoptées en Californie et à New York. Les plaignants résident dans six États américains, dont la Californie et New York, ainsi que dans le district de Columbia.

    Interrogé par Reuters, un porte-parole de Meta a immédiatement rejeté ces accusations. « La gestion des effectifs et les décisions organisationnelles étaient et sont prises par des personnes, et non par une IA », a-t-il assuré.

    Publicité

    Les plaignants, informés en mai que leurs postes seraient supprimés à compter du 22 juillet, demandent désormais au tribunal de suspendre les licenciements pendant l’examen de leur dossier. Le fond du litige doit être traité dans le cadre d’un arbitrage privé, comme le prévoient leurs contrats de travail avec Meta.

    Selon eux, ces accords les obligent bien à régler individuellement leurs différends professionnels par arbitrage, mais ils n’empêchent pas un juge d’ordonner entre-temps des mesures provisoires, comme la suspension de leur licenciement.

    Le suivi de ces données n’était pas totalement inconnu. Dès avril 2026, la presse avait révélé l’existence d’un tableau de bord interne permettant de comparer la consommation de tokens des salariés. La nouveauté réside donc moins dans cette surveillance que dans l’usage qui en aurait été fait : selon les plaignants, ces indicateurs n’auraient pas seulement servi à mesurer l’adoption de l’IA, mais auraient également pesé dans la sélection des personnes à licencier. Une accusation particulièrement sensible pour Meta, qui devra désormais y répondre.

  • Grok Build a envoyé des dépôts de code entiers à xAI : pourquoi la réponse de Musk ne convainc personne - Numerama
    https://www.numerama.com/cyberguerre/2295239-grok-build-a-envoye-des-depots-de-code-entiers-a-xai-pourquoi-la-r

    Grok Build, l’outil de codage en ligne de commande de xAI, envoyait les dépôts entiers de ses utilisateurs vers le cloud de l’entreprise, secrets compris. Elon Musk a promis de tout effacer, mais la communication de SpaceXAI peine à convaincre.

    #Grokesque

    C’est une affaire qui part d’un test de sécurité mené à la mi-juillet 2026 par un chercheur connu sous le pseudonyme Cereblab.

    Son objectif initial ? Intercepter le trafic réseau généré par Grok Build pour observer précisément ce que l’outil transmettait aux serveurs de xAI. Le volume de données envoyé s’est révélé environ 27 800 fois supérieur à ce que la tâche de codage demandée nécessitait réellement. Pour être sûr de son résultat, le chercheur a même piégé son dépôt de test avec un fichier explicitement exclu de toute lecture par l’IA : il s’est retrouvé, intact, dans les données envoyées à xAI.

    La trouvaille devient virale, au point d’obliger SpaceXAI à réagir publiquement sur son compte X, et Elon Musk à promettre lui-même la suppression de toutes les données utilisateur déjà envoyées.

    Ce qui s’est réellement passé
    Concrètement, quand un développeur utilise Grok Build pour se faire aider sur son code, l’outil a besoin d’envoyer certains fichiers à xAI pour que l’IA puisse répondre, ce qui est le fonctionnement normal de n’importe quel assistant de codage dans le cloud. Le problème découvert ici est différent : en parallèle de cet envoi normal, Grok Build envoyait aussi la totalité du dépôt de code, y compris tout son historique Git, c’est-à-dire l’ensemble des versions passées de chaque fichier, même celles supprimées depuis.

    Un développeur qui aurait, par exemple, supprimé un mot de passe de son code un mois plus tôt pouvait donc quand même le voir transmis à xAI.

    C’est notamment le cas d’autres utilisateurs de Grok Build, qui ont signalé des résultats similaires à ceux de Cereblab, notamment un utilisateur dont le répertoire complet, contenant clés SSH et bases de données de gestionnaires de mots de passe, avait été ouvert et téléchargé.

    Pour compliquer les choses, l’outil proposait un réglage nommé « Improve the model », censé donner le contrôle aux utilisateurs sur ce point, mais ce réglage ne concernait en réalité que l’utilisation des données pour entraîner l’IA, pas leur envoi vers les serveurs de xAI.

    Ce qui a été corrigé, et ce qu’il reste à vérifier
    xAI a d’abord réagi via un communiqué publié sur son compte X, affirmant respecter la confidentialité et le choix de ses utilisateurs. L’entreprise y explique que les clients ayant activé la rétention zéro (ZDR) ne voient aucune donnée de code conservée, et que pour les autres, la commande « /privacy » permet de désactiver la rétention des données et de supprimer celles déjà synchronisées.

    Sauf que, toujours selon Cereblab, ce n’est pas cette commande qui a réellement mis fin au problème. Le blocage effectif des envois de dépôts est venu d’un réglage technique distinct, activé côté serveur et sans aucune annonce publique.

    À ce stade, xAI n’a publié aucun avis de sécurité détaillé sur la durée pendant laquelle les données ont été conservées, sur le nombre de comptes concernés ni sur la méthode utilisée pour la suppression promise par Musk.

    Dans les commentaires suivant la communication officielle de SpaceXAI, le scepticisme domine largement et l’affaire ne profite pas qu’aux critiques de bonne foi. Sam Altman, patron d’OpenAI et rival direct de Musk sur le marché des IA de codage, a lui-même réagi sur X pour qualifier la situation d’inquiétante.

    Un lecteur de Numerama, nous a d’ailleurs fait remarquer un détail qui donne un tout autre relief à ce « Concerning » : c’est justement une formule qu’Elon Musk emploie lui-même très régulièrement pour commenter des actualités venues de l’extrême droite sur X.

  • Saransk, vous vous souvenez ?
    Oui, oui, bien sûr, la capitale (300 000 habitants) de la Mordovie (800 000 habitants).

    Où Gérard Depardieu à un appartement.

    Qui avait hébergé quelques matches (4) d’une édition précédente du Mondial, c’était en 2018.

    En tous cas, c’est comme ça que la ville est connue ici, sur ST.

    Et bien, c’est aussi là que, depuis 2008, se situe (se situait…) la seule usine de fibre optique russe. Elle fabriquait 4 millions de kilomètre de fibre par an…

    Optic Fiber Systems
    https://madeinrussia.ru/en/catalog/2990

    Russia’s first optical fiber plant, located in Saransk, Mordovia. The Company’s shareholders are RUSNANO JSC, Gazprombank-High Technologies LLC, and the Government of the Republic of Mordovia.
    On the initiative, with the direct participation and financial support of RUSNANO, Gazprombank, and the Government of the Republic of Mordovia, Optic Fiber Systems JSC was established in 2008.

    Avant que plusieurs attaques de drones ukrainiens, en avril et mai 2025 ne viennent perturber la fabrication.

    Pourquoi un drone ukrainien a fait exploser une usine russe de fibre optique - Numerama
    https://www.numerama.com/tech/1945981-pourquoi-un-drone-ukrainien-a-fait-exploser-une-usine-russe-de-fib

    L’Ukraine a mené une attaque de drone contre une usine de fibre optique en Russie. Depuis plusieurs mois, les modèles de drones filoguidés se sont imposés sur le front.

    Des raffineries, des dépôts d’armes et maintenant une usine de fibre optique. L’armée ukrainienne a mené une frappe contre une nouvelle cible stratégique russe, le 5 avril 2025. C’est un complexe de fabrication de fibre optique à Sarans qui a été visé, à environ 900 km de la frontière ukrainienne. Des images de la première attaque, menée par drone durant la nuit du 4 au 5 avril, ont rapidement circulé sur des chaînes Telegram russes, montrant notamment un immeuble en flammes peu après l’impact.

    Les dégâts sont d’ailleurs toujours bien visibles sur gg:maps.

    Du coup, il faut se fournir en Chine – note qu’on est passé à 60 millions de kilomètres… (article du 26/02/2026)

    Russia Forced to Rely on Chinese Optical Fiber Imports After Ukrainian Strikes Halt Domestic Plant - The Moscow Times
    https://www.themoscowtimes.com/2026/02/26/russia-forced-to-rely-on-chinese-optical-fiber-imports-after-ukraini


    Optical fibre rolls at the Optic Fiber Systems plant.
    Mikhail Japaridze / TASS

    Russia’s only domestic producer of optical fiber has been offline since May 2025 following Ukrainian attacks, industry officials told the Vedomosti business daily on Thursday.

    The halted operations have left Russia fully dependent on Chinese supplies for a key component for telecommunications networks and military drone systems.

    The plant, operated by Optic Fiber Systems in the city of Saransk, was damaged in a series of Ukrainian strikes in April-May 2025 and has yet to resume operations, Leonid Konik, CEO of telecoms consultancy ComNews Group, told Vedomosti.

    Before the shutdown, the facility produced about 4 million kilometers (2.5 million miles) of optical fiber annually, supplying roughly 20 Russian cable manufacturers that used the material to produce fiber-optic cables.

    Those companies now rely entirely on imports from China.

    Chinese suppliers have meanwhile hiked prices for Russian buyers since the start of 2026, representatives of cable makers Evrokabel-1 and Incab, as well as major backbone operator TransTelecom, told Vedomosti.

    According to Konik, the price in China of G.652D fiber, widely used in telecommunications cables, rose from 16 yuan ($2.33) per kilometer in early 2025 to 25 yuan ($3.60) by the end of the year and reached 40 yuan ($5.80) in January.

    Industry figures attribute the surge to rapidly growing demand, including military use.

    Both Russia and Ukraine have increasingly deployed fiber-optic cables to control drones operating at distances of up to 50 kilometers (31 miles), making them resistant to electronic warfare jamming.

    Russia accounted for 10.5% of global optical fiber consumption in 2025, up from less than 1% previously, said Chun Sheng, an analyst at the Beijing University of Posts and Telecommunications’ Fiber Optic Cable Research Center.

    In absolute terms, Russia purchased nearly 60 million kilometers (37 million miles) of fiber last year.

    Rising prices also reflect a broader global shortage driven by expanding artificial intelligence infrastructure and related data-network construction, telecom analyst Alexei Boyko said.

    Industry executives warn that supply availability, rather than cost, now poses the main risk.

    Incab CEO Alexander Smilgievich told Vedomosti that suppliers have already moved to requiring full prepayment amid higher procurement costs.

    As a result, Russian cable manufacturers are unlikely to maintain current pricing and will be forced to raise prices, Boyko said.

    Anastasia Bidzhelova of Telecom Exchange added that higher costs are expected to feed through to increased prices for dark fiber leasing services and the construction of long-distance telecommunications networks across Russia.

  • Jeffrey Epstein, Pokemon Go et drones militaires : l’équation improbable qui aboutit au #Visual_Positioning_System (VPS).

    Pokémon Go : comment vos données entraînent des drones militaires - Numerama
    https://www.numerama.com/tech/2274489-en-jouant-a-pokemon-go-vous-avez-peut-etre-aide-a-entrainer-des-dr

    Depuis quelques années, Niantic incite aussi les joueurs à filmer ces lieux et leurs alentours via une fonction de « scan » optionnelle, présentée comme un moyen « d’améliorer la carte » et qui donne droit à des récompenses supplémentaires en jeu. Ces séquences, capturées autour des PokéStops et d’autres points d’intérêt, ont été agrégées pendant près de dix ans pour constituer une base d’environ 30 milliards d’images du monde réel.

    À partir de cette matière, Niantic a d’abord entraîné un système de « visual positioning » : une IA capable de se repérer en comparant ce que voit une caméra à une carte 3D très détaillée, y compris sans GPS. En mai 2025, cette activité a été détachée dans une entité dédiée, Niantic Spatial, chargée de transformer ce savoir‑faire en produit commercial.

    La technologie a rapidement trouvé un débouché concret avec un partenariat noué avec Coco Robotics, une start‑up qui exploite déjà près d’un millier de robots pour livrer pizzas et courses dans plusieurs villes des États‑Unis. En clair : les mêmes scans réalisés pendant des parties de Pokémon Go servent désormais à guider des robots livreurs sur les trottoirs américains.

    On vit une époque formidable ....

    #IA #data #guerre #VPS

  • Qwant remplace Google au Parlement européen : le vrai début de la souveraineté numérique ?

    Le 4 juin, le Parlement européen remplacera Google par Qwant comme moteur de recherche par défaut sur ses ordinateurs. Une bascule qui intervient au moment où les institutions européennes multiplient les initiatives pour réduire leur dépendance aux logiciels américains… et où les grands groupes américains s’inquiètent de la politique européenne.

    Titre un peu piège à clics mais ça reste un signal fort.

    https://www.numerama.com/tech/2266357-qwant-remplace-google-au-parlement-europeen-le-vrai-debut-de-la-so

    #qwant #google #Autonomie_numérique #Internet_et_société #Google #donald_trump #USA #Europe

  • 6,9 millions d’euros en Bitcoin jetés à la poubelle ? Un mystérieux transfert intrigue la communauté crypto - Numerama
    https://www.numerama.com/tech/2260583-69-millions-deuros-en-bitcoin-jetes-a-la-poubelle-un-mysterieux-tr

    En à peine quelques minutes, un individu a décidé de sacrifier 107 bitcoins qu’il conservait précieusement depuis 2014. Un geste visiblement délibéré qui plonge la sphère crypto dans une incompréhension totale.

    Le 26 mai dernier, l’utilisateur SaniExp a publié sur X une trouvaille pour le moins déconcertante repérée sur la blockchain Bitcoin. Il a mis en lumière 5 transactions successives réalisées par un investisseur anonyme le 25 mai.

    Ce dernier a littéralement envoyé l’intégralité de ses 107 bitcoins vers une adresse de « brûlage » (burn wallet) où personne ne pourra jamais les récupérer. En somme : l’équivalent de 6,9 millions d’euros a été jeté à la poubelle.

  • Dr. Serge Zaka (Dr. Zarge) / X - Pour la 1ère fois, meteofrance déclenche une vigilance orange #canicule en mai.
    https://x.com/SergeZaka/status/2058911594159960387

    Depuis 5 jours (date du tweet cité), tous les scientifiques du climat sont traités de « menteurs », de « vendus », de « catastrophistes », d’exagérer ou d’employer des termes inadéquates.

    Pour la 1ère fois, meteofrance déclenche une vigilance orange #canicule en mai. On vient defranchir un nouveau cap, mais cette fois-ci avec une anomalie statistique inédite.