• Coronavirus : le Burundi annonce ses deux premiers cas de Covid-19 — La Libre Afrique

    « Il s’agit de deux Burundais. Le premier âgé de 56 ans est rentré du Rwanda alors que le second de 42 ans venait de Dubaï avec escale à Kigali », a annoncé le ministre Thaddée Ndikumana

    https://afrique.lalibre.be/48570/coronavirus-le-burundi-annonce-ses-deux-premiers-cas-de-covid-19


    #Covid-19#Migration#Migrant#Burundi#Rwanda#Dubai

  • Les autorités congolaises rapatrient près de 1.500 Burundais de #Goma

    Les autorités congolaises ont rapatrié près de 1.500 Burundais en situation irrégulière à Goma, dans la province du #Nord-Kivu. Il s’agirait des membres d’une #secte fuyant des exactions dans leur pays d’origine, parmi lesquels il y aurait des personnalités impliquées dans un putsch manqué.

    Le gouverneur du Nord-Kivu, Carly Kasivita Nzanzu, a déclaré à VOA Afrique que « ces Burundais n’avaient pas de statut de réfugiés mais ils ont réussi, à la surprise des autorités, à traverser la province du Sud-Kivu, frontalière avec le Burundi, pour se masser à Goma », chef-lieu de sa province.

    « Ils se réclament d’une secte mystico-religieuse, ’#Ezebya', en conflit avec l’église catholique dont ils sont des dissidents et affirment fuir des exactions », a révélé M. Kasivita.
    « Ce qui a écœuré les habitants de Goma, c’est que ces Burundais soutenaient que la RDC est leur terre promise. Nous avions le devoir de faire respecter les lois de l’immigration car il y a une histoire entre le Congo et ses voisins et nous sommes encore victimes aujourd’hui pour avoir accepté des réfugiés rwandais dans notre pays en 1994 », a expliqué le gouverneur.

    Selon les autorités, le service des migrations les a d’abord ramenés de Goma à Kavivira, post-frontalier entre le Sud-Kivu et le Burundi, et ensuite vers leur pays.

    Selon une dépêche de l’AFP, les services de sécurité congolais auraient identifié des personnalités impliquées dans un coup d’Etat manqué au Burundi.

    « Nous avons reçu beaucoup d’appels du Burundi, des gens qui affirment que leurs enfants ont été amenés de force en RDC, dans ce groupe, par des parents ou des proches, sans leur consentement », a affirmé M. Kasivita.

    Pour certains défenseurs des droits de l’homme, les autorités congolaises devaient quand-même tenir compte du droit humanitaire international pour assurer la protection de ceux de ces Burundais dont la survie dépend d’un asile.

    « Les autorités congolaises devaient examiner leur situation au cas par cas et voir s’il s’avérait que certains ont réellement fui des exactions. Les rapatrier, comme cela a été fait, les met en danger alors que le droit international protège quiconque fuit son pays pour des raisons de survie, » a estimé le coordonnateur du Comité des droits de l’homme et du développement (CODHOD), Henri Christian Longendja.

    L’Est de la RDC connaît une situation instable depuis les années 90 due, entre autres, par la présence de nombreux groupes armés et mouvements rebelles.

    https://www.voaafrique.com/a/pr%C3%A8s-de-1-500-burundais-en-situation-irr%C3%A9guli%C3%A8re-%C3%A0-goma-rapatri%C3%A9s/5332547.html
    #Congo #réfugiés_burundais #RDC #renvois #expulsions

    • La RDC expulse plusieurs centaines de Burundais « en séjour illégal »

      La République démocratique du Congo (RDC) a expulsé mardi plusieurs centaines de Burundais – plus de 1.600 selon des médias locaux – accusés de séjour illégal dans la région de Goma, dans l’est du pays. Après avoir vécu en clandestinité à Goma, le chef-lieu de la province du Nord-Kivu, plus de 1.609 personnes – en majorité des femmes et enfants mais tous de nationalité burundaise – ont été rapatriées mardi vers leur pays d’origine, a indiqué le site d’information LINTERVIEW.CD.

      Cette opération s’est déroulée à Bukavu, chef-lieu de la province voisine du Sud-Kivu où les deux bateaux qui les transportaient ont accosté mardi matin, après une nuit dernière sur le lac Kivu.

      Leur présence à proximité de Goma a été signalée vendredi par les habitants aux autorités congolaises, d’après le ministre provincial de l’Intérieur de Nord-Kivu, Jean Bosco Sebishimbo.

      « Nous avons constaté qu’il y a plus de 1.400 Burundais en séjour irrégulier », a déclaré sur place le gouverneur de la province du Nord-Kivu, Carly Nzanzu Kasivita.

      « Ils se disent réfugiés mais n’ont jamais acquis le statut de réfugié », a-t-il ajouté.

      Les services de sécurité congolais ont identifié « parmi ces immigrés (…) des personnalités impliquées dans un coup d’État manqué au Burundi », a avancé la présidence de la République sans autre précision.

      Ces « immigrés » agissent « sous le label de la secte mystico-religieuse Ezebya, dissidente de l’Eglise catholique burundaise », selon le communiqué de la présidence parvenu à l’AFP.

      Cette secte est en conflit avec l’église catholique « dont ils sont des dissidents et affirment fuir des exactions », selon M. Kasivita.

      Ses membres sont des adeptes de la prophétesse Zebiya, qui assure avoir eu des visions de la Vierge dans le nord du Burundi.​

      https://afrique.lalibre.be/47881/la-rdc-expulse-plusieurs-centaines-de-burundais-en-sejour-illegal

  • #Egypte : vers un possible maintien de Sissi au pouvoir après 2022 — La Libre Afrique
    https://afrique.lalibre.be/30116/egypte-vers-un-possible-maintien-de-sissi-au-pouvoir-apres-2022

    Les partisans du président souhaitent voir le Parlement revenir dès 2019 sur la limitation de la fonction présidentielle à deux mandats consécutifs de quatre ans, ou commencer à envisager le maintien de M. Sissi à un autre poste lui laissant les clés du pouvoir.

    Dans un éditorial paru dimanche, le quotidien gouvernemental Al-Akhbar a donné le ton en appelant à faire de 2019 « l’année de la réforme politique qui a tardé ».

    #dirigeants_arabes #indigents_arabes

  • Nigeria : les conflits pour la terre, principal problème sécuritaire — La Libre Afrique
    https://afrique.lalibre.be/14063/nigeria-les-conflits-pour-la-terre-principal-probleme-securitaire

    Le conflit séculaire pour l’#appropriation des #terres entre #éleveurs nomades et #agriculteurs sédentaires s’est mué en une lutte âpre pour les ressources, provoquée par la #sécheresse et la #désertification dans le nord du #Nigeria et plus largement au #Sahel, qui obligent les pasteurs à migrer vers le Sud. La rapide croissance démographique du pays, qui compte déjà 180 millions d’habitants et devrait devenir le troisième pays le plus peuplé au monde d’ici à 2050, selon l’ONU, aggrave la situation face à des pouvoirs publics inertes depuis des décennies.

    « L’appareil sécuritaire nigérian a échoué lamentablement, créant un environnement qui encourage les éleveurs à utiliser la violence pour accéder à la propriété privée pour le #pâturage pendant que les fermiers recourent à l’#auto-défense pour protéger leurs terres », analyse SBM Intelligence. Les tensions sont particulièrement vives dans le centre du Nigeria, vaste région fertile où les éleveurs et leurs troupeaux – le pays compte près de 135 millions de têtes de #bétail – sont accusés de faire incursion dans les fermes et de saccager les cultures.

  • RDC : Répression des chrétiens : la société civile s’en prend à la France
    https://afrique.lalibre.be/13016/rdc-repression-des-chretiens-la-societe-civile-sen-prend-a-la-france

    La déclaration des services de Mme Mogherini note la “grave atteinte à la liberté d’expression”, condamne “les arrestations arbitraires” et appelle à “la libération immédiate des détenus”, ajoutant que “les autorités congolaises ont le devoir de protéger leurs citoyens et non de les réprimer”.

    Un texte qui semble en deçà des conclusions du Conseil des ministres des Affaires étrangères de l’UE du 11 décembre, qui rappelait notamment aux autorités politiques et policières congolaises “que leur responsabilité individuelle est engagée en cas de graves violations des droits de l’homme (…) d’action ou de déclaration qui constituent des entraves à la mise en oeuvre de l’Accord” de la St-Sylvestre 2016.

    Selon nos informations (voir La Libre du 3 janvier), ce retard est imputable à deux pays membres ayant des intérêts industriels au Congo, qui se sont opposés à une déclaration commune des ambassadeurs de l’UE à Kinshasa ainsi qu’à un texte des 28, lui préférant une prise de position de Mme Mogherini parce qu’elle les engage moins.

    #BoycottFrance

    Selon les journalistes français Sonia Rolley (RFI) et Christophe Rigaud (Afrikarabia), ces deux pays seraient la France et l’Espagne. En juin dernier, l’hebdomadaire Jeune Afrique avait déjà souligné que l’Espagne faisait profil bas au sein du Conseil européen des Affaires étrangères lorsqu’il était question de sanctionner le régime Kabila.

    Mercredi, au Congo, les réseaux sociaux crépitaient de mises en cause du président Macron dont “les intérêts (…) semblent primer sur nos morts” tweetait notamment une figure de la société civile, Floribert Anzuluni, de l’organisation Filimbi. Une autre organisation de la société civile, Lucha, a lancé une campagne #BoycottFrance pour le “Congo et partout où les peuples africains sont opprimés avec la complicité de la France. Pareil pour l’Espagne d’ailleurs. Trop c’est trop”.