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  • Atlas des Régions Naturelles Nelly Monnier & Eric Tabuchi
    http://www.poursuite-editions.org/index.php?/parutionspubli/carte-arn

    L’Atlas des Régions Naturelles (ARN) se donne pour objet la création d’une archive photographique documentant la grande diversité - mais aussi leur uniformisation progressive - des paysages et plus particulièrement des bâtis que l’on rencontre sur le territoire français. Commencé en 2017, il devrait être achevé en 2024.
    Cette #carte représente les quatre-cents-cinquante régions naturelles de #France, petites entités territoriales aux frontières souvent indécises, renvoient à l’histoire pré-révolutionnaire, elles précèdent donc les départements actuels et n’ont aucune valeur administrative. Cependant, même s’il est impossible d’en tracer les frontières exactes, leurs limites géologiques, historiques et culturelles persistent à dessiner, dans une sorte de tradition orale, les contours d’une géographie dont la vivacité demeure bien réelle. Ainsi, Semur-en-Auxois, Sucy-en-Brie, Bourg-en-Bresse ou Verdun-en-Lauragais ont conservé dans leur toponyme le nom de l’ancienne région à laquelle elles appartenaient.

    Après expérimentations, la trame que tissent ces pays, du fait de leurs dimensions réduites, de leurs caractéristiques géologiques propres mais aussi de la relation affective qu’il est possible d’entretenir avec chacune d’elle, s’est révélée être la plus appropriée à la réalisation d’un tel projet. Cette carte qui les délimite sur la totalité du territoire français constitue donc le document de référence de l’ARN.

    #atlas

    • Ma plus belle, c’était un vieux qui avait emprunté un raccourci entre deux maisons pour rejoindre la rue principale en voiture. En fait, c’était un passage qui allait en se rétrécissant. Il s’est retrouvé coincé juste au moment où il atteignait la rue, au moment précis où je passais en voiture. La carrosserie grinçait contre les murs, le gars accélérait en faisant fumer les pneus, sa femme avait l’air terrorisée sur le siège passager et les gens les regardaient de part et d’autre du capot qui dépassait sur le trottoir avec des têtes d’ahuris.
      Je ne pouvais absolument pas m’arrêter là, mais la photo était superbe. Je me suis garée comme une merde 50 mètres plus loin, j’ai choppé mon appareil photo qui était, comme à son habitude, sur le siège passager, j’ai couru... et le gars finissait de reculer dans le passage, avec des gens qui obstruaient la vue.

      Cela dit, cette photo que je n’ai pas prise, je l’ai toujours en mémoire.

    • les meilleures photos que j’aie jamais faites, c’est à Beyrouth, au printemps 1991 ; magnifiques ! Enfin je pense, car on a ensuite croisé un cortège du Hezb qui collectait du fric, et mon copain a fait l’erreur de vouloir les prendre en photo… un milicien très gentil avec un gros flingue est venu nous choper et a détruit la pellicule.