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  • Pourquoi la majorité des fumeurs n’ont-ils pas de cancer des poumons ?
    https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/cancer-poumon-majorite-fumeurs-nont-ils-pas-cancer-poumons-97902

    Bien que le tabac soit responsable de la majorité des cancers du poumon, seule une minorité des fumeurs développe la maladie. On compte environ 13 millions de fumeurs en France, pour 46.000 cancers pulmonaires (près de 90 % dus au tabac) diagnostiqués chaque année. Des chercheurs de l’Albert Einstein College of Medicine suggèrent, dans une étude parue dans Nature Genetics, que certains fumeurs ont un système de prévention des mutations plus robuste que les autres. Explications.
    Traquer les mutations de l’ADN dues au tabac

    Les spécialistes du cancer des poumons soupçonnent de longue date que la fumée de cigarette favorise l’apparition d’un cancer en provoquant des mutations dans l’ADN des cellules pulmonaires — qui, en s’accumulant au fil du temps, les transforment en cellules malignes. Cette assertion restait difficile à prouver à cause de limitations techniques. « Mais cela n’a jamais pu être prouvé jusqu’à cette étude, car il n’y avait aucun moyen de quantifier les mutations dans les cellules normales », explique Jan Vijg, Ph.D., co-auteur principal de l’étude.

    Ce qui manquait aux chercheurs, c’est la possibilité de séquencer l’intégralité du génome d’une cellule isolée sans que le séquençage lui-même n’induise des mutations qui sont alors difficilement distinguables des véritables mutations provoquées par la fumée de cigarette. La technique que les chercheurs de l’Albert Einstein College of Medicine ont améliorée porte le nom de SCMDA. Elle a été appliquée sur des cellules basales bronchiques de 33 participants, âgés de 11 à 86 ans, avec un passif de tabagisme plus ou moins important. « Ces cellules pulmonaires peuvent survivre pendant des années, voire des décennies, et donc peuvent accumuler des mutations avec l’âge et le tabac. »
    Comment expliquer que les gros fumeurs ne développent pas forcément un cancer du poumon ? © Jedsadabodin, Fotolia

    L’apparition et l’accumulation des mutations dans l’ADN sont des processus normaux, mais l’exposition à la fumée de cigarette, et ses quelque 4.000 substances nocives, augmentent significativement la fréquence de ces phénomènes. Il semble clair que les fumeurs de longue date accumulent plus de mutations, ce qui augmente le risque de cancer. Ce n’est pourtant pas ce que les scientifiques ont observé. « Les plus gros fumeurs n’avaient pas le nombre de mutations le plus élevé. Nos données suggèrent que ces individus ont peut-être survécu si longtemps, malgré leur tabagisme important, car ils ont réussi à empêcher l’accumulation de mutations supplémentaires. »
    Réparer les mutations

    Cette observation ouvre de nouvelles voies de recherche sur l’efficacité des mécanismes de réparation de l’ADN. À ce jour, il est difficile d’estimer la capacité de réparation de l’ADN d’un individu, mais les scientifiques espèrent développer un test qui rendra cela possible. Cela pourrait alors devenir un moyen d’évaluer le risque de chacun de développer un cancer du poumon en plus de paramètres déjà connus comme la durée du tabagisme, l’âge de la première cigarette ou le nombre de paquets quotidiens.

  • Des #microplastiques détectés pour la première fois dans le sang d’êtres humains – Libération
    https://www.liberation.fr/environnement/pollution/des-microplastique-detectes-pour-la-premiere-fous-dans-le-sang-detres-hum

    Les scientifiques ont retrouvé des microplastiques dans le sang de 77 % des 22 personnes testées, tous des donneurs anonymes « adultes en bonne #santé ». Ils ont été en mesure de détecter des particules de minimum 0,0007 millimètre. Sur les cinq types de plastiques recherchés, plusieurs étaient parfois présents en même temps dans les veines des testés. La moitié des échantillons contenait notamment du #PET, plastique utilisé pour fabriquer les bouteilles d’#eau, et un tiers contenait du #polyéthylène, qui compose beaucoup d’#emballages.

    Source :
    Discovery and quantification of plastic particle #pollution in human blood - ScienceDirect
    https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0160412022001258

    • et dans les poumons
      https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/organe-microplastiques-jusquau-plus-profond-nos-poumons-49511

      mais l’industrie des eaux en bouteilles se défend

      Les micro-particules, du fait de leur toute petite taille (de l’ordre de quelques microns soit 10 fois plus petites que le diamètre d’un cheveu), se retrouvent partout dans notre environnement quotidien, en particulier dans l’air, ce qui rend les analyses extrêmement complexes et nécessite le suivi d’un protocole très rigoureux, harmonisé et scientifiquement valide, pour éviter toute contamination des échantillons en laboratoire et assurer ainsi la fiabilité des résultats, ce qui n’existe absolument pas à ce jour. Il faut donc être très prudent quant aux conclusions des études existantes qui divergent de l’une à l’autre.

  • Complications neurologiques et perte de matière grise : comment le Covid-19 affecte le cerveau

    De nombreuses recherches ont mis en évidence les conséquences cérébrales des formes sévères du Covid-19. Une étude britannique mesure cette fois les effets des formes légères, tant sur le volume de matière grise que sur les performances cognitives. Et ils sont importants.
    https://www.lemonde.fr/planete/article/2022/03/15/comment-le-covid-19-affecte-le-cerveau_6117521_3244.html

    • Le Covid-19, une pathologie cérébrale ? La question peut paraître incongrue. En deux ans, le virus SARS-CoV-2, qui a touché 452 millions de personnes et déjà fait officiellement 6 millions de morts, a clairement affiché la couleur : c’est par le nez et par la gorge qu’il nous infecte ; par les poumons qu’il nous tue. En deux mots, une maladie respiratoire. Pourtant, plus le temps passe, plus les médecins et les chercheurs découvrent que le pathogène touche d’autres organes. Des atteintes des reins, du système digestif ou encore du cœur ont été mises en évidence. Mais c’est désormais et surtout les conséquences du Covid-19 sur le cerveau qui sont au centre de l’attention de plusieurs équipes à travers le monde.

      En janvier, Serena Spudich et Avindra Nath, respectivement chercheurs à l’université de Yale et aux Instituts américains de la santé, ont ainsi souligné, dans la revue Science, la « myriade de complications neurologiques manifestées au cours des phases sévères de la maladie ». Accident vasculaire cérébral, délire, inflammation cérébrale, encéphalopathie ou encore confusion et désordres neuromusculaires… La liste des pathologies observées qu’ils dressent est impressionnante. D’autant, insistent-ils, que « beaucoup des personnes qui subissent ces symptômes neurologiques ont moins de 50 ans et semblaient en bonne santé avant leur infection ».

      Mais ces formes sévères ne sont pas seules en cause. Les deux chercheurs rappellent ainsi les différents symptômes neurologiques et psychiatriques associés à ce que l’on nomme le « Covid long ». Difficultés de mémoire, de concentration, maux de tête, fatigue, altération du toucher « et, dans le pire des cas, délire et paranoïa ». « L’hétérogénéité de ces symptômes et la difficulté de distinguer ce qui relève directement du SARS-CoV-2 ou d’une pathologie préexistante aggravée par le virus pose un énorme défi de compréhension des mécanismes en jeu », écrivent-ils.

      Ils invitent également à se pencher sur les risques de voir le virus accélérer ou même déclencher des pathologies neurodégénératives telles Alzheimer et Parkinson chez les personnes âgées. Enfin, ils jugent nécessaire de suivre les conséquences à long terme des syndromes inflammatoires multiples pédiatriques (PIMS) observés chez certains enfants. « La portée complète des complications neurologiques à long terme de la maladie n’a pas encore été réalisée », concluent-ils.

      Une réduction importante de la matière grise

      Covid sévère, « Covid long », PIMS… Si les atteintes cérébrales touchent plusieurs catégories de personnes contaminées, du moins celles-ci semblaient-elles rester jusqu’ici minoritaires, constituées des cas les plus graves. Par ailleurs, les constats réalisés après coup n’offraient pas l’assurance qu’il s’agissait là de conséquences directes de l’infection. Peut-être le ver était-il déjà dans le fruit. Une étude britannique, publiée mardi 7 mars dans la revue Nature, lève ces deux réserves et noircit donc encore un peu le tableau.

      Réalisée par l’université d’Oxford, elle a suivi 785 personnes parmi les quelque 500 000 appartenant à la base de données UK Biobank. Toutes avaient subi un scanner cérébral et des examens cognitifs avant le début de la pandémie. Agées de 51 à 81 ans, 401 d’entre elles ont été contaminées par le SARS-CoV-2, avant de subir un second scanner, entre mars 2020 et avril 2021, en moyenne quatre mois et demi après leur infection. Parmi elles, seules 4 % ont été hospitalisées. Un échantillon témoin de 384 personnes non infectées, similaire en âge, sexe et facteurs de risque, a subi les mêmes examens.

      Cette étude dite longitudinale, capable de comparer la situation avant et après l’infection, portant, qui plus est, sur une grande majorité de Covid légers, éclaire donc la face jusqu’ici cachée du paysage. Et elle en dégage une image assez nette. En effet, le groupe des personnes contaminées présente une réduction plus importante du volume de matière grise, là où sont abrités les amas de corps cellulaires des neurones. Ce même groupe présente également une dégradation plus marquée des tissus cérébraux. Les scientifiques ont mesuré le phénomène. « Cela dépend des régions, mais, en moyenne, la quantité de tissu perdu ou endommagé est de 0,2 % à 2 % plus importante chez les personnes contaminées », indique Gwenaëlle Douaud, la première signataire de l’article.

      Pour mesurer la portée de ces chiffres, il faut savoir que passé 55 ans, chacun d’entre nous perd 0,2 % à 0,3 % de tissu cérébral chaque année. « Cela veut dire que l’infection a fait perdre en moins de six mois ce que l’on perd habituellement en près de dix ans, commente le neuroscientifique Pierre-Marie Lledo, directeur de recherche au CNRS et chef de l’unité perception et mémoire à l’Institut Pasteur, qui n’a pas participé à l’étude. Je ne m’attendais pas à un chiffre si important. »

      Les tests cognitifs ont confirmé les résultats de l’imagerie. Les personnes infectées ont montré un déclin plus important de leurs capacités à réaliser des tâches complexes. « L’effet apparaît plus marqué chez les personnes les plus âgées », précise Gwenaëlle Douaud. « C’est un peu comme si cette infection entraînait un vieillissement accéléré », résume Pierre-Marie Lledo.

      Portée dans le temps inconnue

      Face à de tels résultats, deux questions se posent immédiatement : d’une part, la cause, ou plus exactement la façon dont le virus s’attaque au cerveau. D’autre part, la conséquence à plus long terme, l’éventuelle réversibilité du phénomène. L’imagerie réalisée dans cette étude répond partiellement à la première interrogation. Les régions les plus endommagées chez les participants infectés sont celles connectées au cortex olfactif primaire. Or le Covid-19, on le sait, crée des perturbations importantes de l’odorat.

      L’étude ne disposait pas des données sur une éventuelle anosmie des individus suivis et n’a donc pas pu comparer celle-ci aux atteintes cérébrales. Mais les mécanismes de la perte d’odorat dans le Covid-19 avaient déjà été établis à l’été 2021 par l’équipe de Pierre-Marie Lledo. Dans un article publié dans Science Translational Medicine, elle avait montré, chez des patients anosmiques, comment le virus infectait les neurones sensoriels et provoquait une inflammation persistante des tissus et du système nerveux olfactif.

      Si la porte d’entrée semble établie, reste à savoir ce qui la franchit. « Il y a deux hypothèses, insiste Pierre-Marie Lledo. Soit c’est l’absence d’odorat qui entraîne une atteinte cérébrale, soit c’est le virus qui entre dans le cerveau. » La première semble assez naturelle. Le chercheur français la compare au « bras plâtré qui perd sa masse musculaire ». A l’inverse, les diverses analyses du liquide céphalorachidien chez des patients présentant des troubles neuropsychiatriques n’ont pas décelé d’ADN viral. Les autopsies conduites sur des victimes du Covid-19 pas davantage, les quelques exceptions se limitant à la région de l’odorat. En revanche, des examens de tissus cérébraux de patients vivants ont mis en évidence « des neuro-inflammations et des réponses immunitaires inappropriées », indique l’article publié en janvier par Science.

      Autant de conséquences dont on ignore pour le moment la portée dans le temps. Si l’on imagine une poursuite de la dégradation au-delà des quatre mois et demi observés dans l’étude britannique, on est facilement pris de frissons. « Mais il faut éviter la psychose, insiste Pierre-Marie Lledo. Ces régions sont extrêmement plastiques. Elles s’épaississent chez les parfumeurs et les atteintes à l’odorat sont souvent réversibles. » « Si la cause des atteintes cérébrales est la perte d’odorat, on peut espérer leur régression avec le retour de l’odorat, renchérit Gwenaëlle Douaud. Si c’est le virus ou la réaction immunitaire, les effets délétères devraient également diminuer à mesure que l’on s’éloigne de l’infection. » Le suivi de ces 785 volontaires devrait le confirmer.

      Nathaniel Herzberg

      #santé #covid-19 #cerveau #séquelles

  • Elle est la première patiente guérie du VIH après une transplantation de cellule souche
    https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/vih-elle-premiere-patiente-guerie-vih-apres-transplantation-cellule

    La procédure avait déjà été tentée sur deux autres patients, mais la greffe n’avait pas pris. Cette fois-ci, la patiente n’a pas développé de maladie du greffon contre l’hôte et 100 jours après la greffe, son état de santé est bon et le VIH désormais indétectable. La patiente a arrêté son traitement antirétroviral depuis 14 mois, sans résurgence de virus. Elle est aussi considérée en rémission de sa leucémie.

    Si son état de santé reste constant, elle sera la première patiente guérie du VIH grâce à une transplantation de cellules souches adultes et ombilicales. Elle est déjà surnommée la patiente de New York, en hommage à la ville où elle a été soignée. Les patients de Berlin et de Londres n’ont été, pour leur part, greffés qu’avec des cellules souches adultes, également porteuses de la mutation CCR5Δ32.

  • Un marqueur pour différencier les infections des#réinfections à la #Covid-19
    https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/coronavirus-marqueur-differencier-infections-reinfections-covid-19-

    « Notre capacité à surveiller et à contrôler à la fois l’infection et la réinfection repose sur le développement de stratégies de dépistage simples et immunologiquement solides », notent les auteurs de l’étude. L’analyse de ces anticorps pourrait en être une.

    Source :
    Serological Markers of #SARS-CoV-2 Reinfection
    https://journals.asm.org/doi/epdf/10.1128/mbio.02141-21

  • Covid-19 : 40 % des cas sont asymptomatiques
    https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/coronavirus-covid-19-40-cas-sont-asymptomatiques-83337

    Dans cette méta-analyse, les scientifiques ont inclus les asymptomatiques vrais et les patients en phase pré-symptomatique, c’est-à-dire qui ne présentent pas de symptômes au moment du dépistage mais qui en développent après. Le pourcentage de cas asymptomatiques a été calculé pour deux grandes cohortes : les personnes qui vont se faire dépister et les personnes avec une infection confirmée.

    Pour la première cohorte, ce sont 94 études pour 29.776.306 millions d’individus dont 11.516 asymptomatiques qui ont été examinées. Tout cumulé, le pourcentage de personnes asymptomatiques parmi la population en cours de dépistage est de 0,25 %.

    L’analyse sur les cas confirmés de Covid-19 s’est faite sur un échantillon plus restreint : 77 études pour 19.884 cas de Covid-19 dont 11.069 formes asymptomatiques. Au total, le pourcentage de forme asymptomatique cumulé parmi les cas de Covid-19 confirmés est de 40,5 %.
    Selon les sous-populations considérées, le pourcentage change. Par exemple, il y a 3,69 % d’asymptomatiques parmi les plus de 60 ans qui se font dépister ; 60,21 % d’asymptomatiques chez les moins de 20 ans avec une Covid-19 confirmée.

  • Une même information (les gens vaccinés sont contagieux), 4 traitements journalistiques.

    – « Les vaccinés sont moins susceptibles de transmettre le Covid-19, confirme une étude sur des joueurs de la NBA »
    – « Les personnes vaccinées sont contagieuses moins longtemps que les non-vaccinées »
    – « Les personnes vaccinées contre le Covid-19 peuvent être contaminantes et contaminées dans des proportions importantes »
    – « La part épidémiologique de la population vaccinée dans la transmission de la COVID-19 s’accroit »

    En résumé : les vaccinés peuvent transporter le virus et/ou en être malade. Ils sont contagieux moins longtemps que les non-vaccinés mais ils sont de plus en plus nombreux (à être malade et/ou contagieux)

    Question personnelle : A quoi auront servi les vaccins, si ce n’est à générer une pandémie permanente ?

    Les vaccinés sont moins susceptibles de transmettre le Covid-19, confirme une étude sur des joueurs de la NBA
    https://www.businessinsider.fr/les-vaccines-sont-moins-susceptibles-de-transmettre-le-covid-19-conf

    Les personnes vaccinées sont contagieuses moins longtemps que les non-vaccinées
    https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/coronavirus-personnes-vaccinees-sont-contagieuses-moins-longtemps-n

    Les personnes vaccinées contre le Covid-19 peuvent être contaminantes et contaminées dans des proportions importantes
    https://reseauinternational.net/les-personnes-vaccinees-contre-le-covid-19-peuvent-etre-contami

    La part épidémiologique de la population vaccinée dans la transmission de la COVID-19 s’accroit
    https://reseauinternational.net/la-part-epidemiologique-de-la-population-vaccinee-dans-la-trans

  • Les traitements #anti-Covid-19 vont-ils créer des virus mutants ?
    https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/coronavirus-traitements-anti-covid-19-vont-ils-creer-virus-mutants-

    Le #molnupiravir agit contre le virus en créant de multiples erreurs dans son ADN, ce qui est censé aboutir à un virus non fonctionnel. Mais pour William Haseltin, un virologue de l’université de Harvard connu notamment pour ses recherches sur le virus du Sida, ce médicament pourrait induire des mutations dangereuses et ainsi faire le lit de nouveaux #variants plus résistants. « Le molnupiravir a le potentiel mutagène pour altérer les fonctions du virus, mais pas pour l’empêcher de se répliquer et donner naissance à un futur variant dominant ».

  • PLUS D’UN MOIS SANS ÉPIDÉMIE

    Situation épidémiologique observée du 06 au 12 septembre 2021 par le réseau Sentinelles.

    Le taux d’incidence des cas d’Infection respiratoire aiguë dus au SARS-CoV-2 (COVID-19) vus en consultation de médecine générale a été estimé à 7 cas pour 100 000 habitants.
    Ce taux est en légère diminution par rapport à ceux des dernières semaines.

    Le réseau Sentinelles est une plateforme de recherche et de veille en médecine générale et en pédiatrie à l’Institut Pierre Louis (Unité Mixte de Recherche en Santé 1136, Inserm-Sorbonne Université).
    Actuellement, 677 médecins participent à l’activité de surveillance continue.
    https://www.sentiweb.fr

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    En France, en 2016, le seuil épidémique des syndromes grippaux était de 173 cas pour 100.000 habitants. En Suisse il est fixé à 68 cas pour 100.000 habitants. En Belgique, Sciensano le fixe à 153 malades avec un syndrome grippal (température élevée, toux, écoulement nasal, mal de gorge, maux de tête, douleurs musculaires, fatigue, etc.) pour 100 000 habitants, pendant une durée de 15 jours consécutifs.
https://www.futura-sciences.com/sante/definitions/medecine-seuil-epidemique-15825
    https://www.sciensano.be/fr/coin-presse/bulletin-grippal-hebdomadaire-29-01-2020-seuil-epidemique-franchi

    Actuellement le gouvernement calcule le taux d’incidence du covid-19 sur le nombre de cas positif aux tests PCR, il correspond au nombre de tests positifs pour 100 000 habitants sur 7 jours glissants. Mais une très grande partie des positifs aux tests sont sans symptômes et donc pas malades, ils ne devraient pas être compté dans le calcul du taux d’incidence.
https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/indicateurs-de-lactivite-epidemique-taux-dincidence-de-lepidemie-de-covid-

    Ce taux d’incidence du covid-19 est ainsi surgonflé artificiellement par le gouvernement... Il n’y a pas d’épidémie depuis de nombreuses semaines. La peur de maladies imaginaires et le truquage des chiffres profitent largement aux corrompus d’un pouvoir liberticide et aux actionnaires des multinationales pharmaceutiques.

  • PAS D’ÉPIDÉMIE DEPUIS PLUSIEURS SEMAINES

    Situation épidémiologique observée par les médecins du réseau Sentinelle du 30 août au 05 septembre 2021.

    Estimation de l’incidence des cas d’IRA dus à la COVID-19 et vus en consultation de médecine générale.
    En semaine 2021s35, le taux d’incidence des cas d’IRA dus au SARS-CoV-2 (COVID-19) vus en consultation de médecine générale à été estimé à 10 cas pour 100 000 habitants.
    Ce taux est en diminution par rapport à ceux des dernières semaines.

    Le réseau Sentinelles est une plateforme de recherche et de veille en médecine générale et en pédiatrie à l’Institut Pierre Louis (Unité Mixte de Recherche en Santé 1136, Inserm-Sorbonne Université).

    https://www.sentiweb.fr/5398.pdf

    --

    En France, en 2016, le seuil épidémique des syndromes grippaux était de 173 cas pour 100.000 habitants. En Suisse il est fixé à 68 cas pour 100.000 habitants.
https://www.futura-sciences.com/sante/definitions/medecine-seuil-epidemique-15825

    Actuellement le gouvernement calcule le taux d’incidence du covid-19 sur le nombre de cas positif aux tests PCR, il correspond au nombre de tests positifs pour 100 000 habitants sur 7 jours glissants. Mais une très grande partie des positifs aux tests sont sans symptômes et donc pas malades, ils ne devraient pas être compté dans le calcul du taux d’incidence.
https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/indicateurs-de-lactivite-epidemique-taux-dincidence-de-lepidemie-de-covid-

    Ce taux d’incidence du covid-19 est ainsi surgonflé artificiellement par le gouvernement... Il n’y a pas d’épidémie. La peur et le truquage des chiffres profitent aux corrompus d’un pouvoir liberticide et aux actionnaires des multinationales pharmaceutiques.

  • Je me souviens d’il y a quelques mois quand on nous disait qu’il fallait protéger les plus faibles en se faisant tous vacciner. Maintenant la presse nous dit calmement que c’est pas si grave que ces vaccins ne fonctionnent pas comme prévu ni aussi longtemps que prévu, parce qu’après tout, ce sont les plus faibles qui sont les moins protégés.

    Pourquoi l’un des pays les plus vaccinés présente aujourd’hui un des pires taux d’infection au monde ?
    https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/coronavirus-pays-plus-vaccines-presente-aujourdhui-pires-taux-infec

    Les données israéliennes doivent toutefois être examinées avec précaution. En effet, les premières personnes vaccinées ont aussi été les plus âgées et les plus fragiles, ce qui pourrait expliquer que leur immunité décline plus vite et qu’elles remplissent à présent les services d’urgence.

  • Pourquoi un taux de vaccination élevé peut paradoxalement favoriser l’émergence de variants résistants ?
    https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/vaccin-anti-covid-taux-vaccination-eleve-peut-paradoxalement-favori

    Chacun espère que la vaccination massive va permettre d’éradiquer l’épidémie de Covid. Encore faut-il qu’un variant résistant au vaccin ne vienne pas tout remettre en question. Or, paradoxalement, le risque d’émergence d’une souche résistante est maximal lorsqu’une grande partie de la population est vaccinée, mais pas suffisamment pour assurer une immunité de groupe, montre une nouvelle étude publiée dans la revue Nature Scientific Reports.

    Les chercheurs ont simulé la probabilité qu’une souche résistante émerge au sein d’une population de 10 millions d’habitants d’ici trois ans, en prenant en compte le niveau de la population vaccinée, le taux de mutation du virus et sa vitesse de transmission, ou les « vagues » successives avec une envolée des contaminations suivie par une chute des nouveaux cas après l’instauration de restrictions (confinements, fermetures, etc). Sans surprise, ils concluent qu’une vaccination rapide et un faible niveau de circulation réduisent le risque d’émergence d’un variant résistant. Mais l’étude montre aussi que ce risque est maximal lorsqu’une grande partie de la population est vaccinée, mais pas suffisamment pour assurer une immunité de groupe.

  • Chise ( ♏️ / ENFJ / Senior Scientist / Vaccine Development / VPL•VRC•NIAID•NIH…)
    https://twitter.com/sailorrooscout/status/1421111487020609537

    Let’s discuss the leaked slides out of the CDC. There is a lot of misinformation circulating, and I would like to clear that up. If you haven’t already, please read my previous thread on the lack of clarity out of the CDC regarding their assertion that vaccinated individuals can transmit Delta variant due to similar viral loads as unvaccinated individuals because you’re going to want that context. Trust me.

    So what are the main points? Delta variant is an issue (we know this) and yes it is contagious. It is more transmissible than other variants (again, we knew this too). Vaccines prevent a VAST majority of infections, transmission, and NEARLY all hospitalizations, deaths, so yes, if you have not been vaccinated yet, please consider doing so. You can see why here. Next, let’s discuss vaccine efficacy, which is actually

    very encouraging because what we see here falls in line with data out of other countries. We are currently looking at ~88% effective against symptomatic infection and ~90-95% effective against severe disease in regards to Delta, which is fantastic. This is what we like to hear.

    But Chise, what about post-vaccination infections? Can vaccinated individuals with a post-vaccination infection transmit? Well, yes. We knew this. I have discussed this many times before. If you have a symptomatic post-vaccination infection, you can transmit. At that point, after vaccination, it becomes like any other virus. If you are experiencing symptoms, isolate until your infection clears. You do when you have the flu, right? Same applies here. Now, let’s get on to the point I take a HUGE issue with this briefing. Viral loads.

    To answer your burning question of: “Did the CDC partially base their assertion that vaccinated individuals can transmit Delta variant due to similar viral load as unvaccinated individuals on a study out of India that not only utilized models but accounted for vaccines that are not currently approved in the United States and is still currently under review and previously did not pass peer-review and didn’t even compare viral loads between unvaccinated and vaccinated individuals but rather viral loads between variants?” Yes, yes it did.

    It also based decisions off smaller breakthroughs that have occurred that give us barely any information at all concerning mean Ct values between the vaccinated and unvaccinated. So why do I take issue with this? Because these are viral loads, NOT ACTUAL EVIDENCE OF TRANSMISSION.



    You CANNOT make an assumption off this. Why? Because frankly I don’t care how much viral RNA is in your nose (which may I remind everyone is LIKELY virus that is NOT viable due to the vaccine) when we have actual clinical data showing just one dose of vaccine HALVES your risk of transmitting once you’re infected?! To make it sound as it vaccinated and unvaccinated individuals are transmitting as the same rate is MISLEADING. Saying vaccinated individuals are superspreaders is MISLEADING. And news outlets have taken this and ran with it to make it come off this way without dissecting the information. From previous we know viral load is not enough to say there is comparable infectiousness (yes, this matters). Duration of viral shedding is important, and we know this is likely to be shorter in vaccinated individuals as they clear an infection faster. In addition, vaccines prevent symptomatic illness caused by Delta and we know those who have an asymptomatic infection do indeed transmit less due to lower viral loads. To hammer this point home take this study for example. Where low Ct values (high viral loads)

    Twitter only allows you to have so many tweets before it breaks the thread so I continued this in the screens below. Conclusion. If you haven’t been vaccinated (or have no immunity) please consider doing so. I am open to discussion and any questions.


    • Commentaires sur les résultats de la #CDC
      https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/vaccin-anti-covid-variant-delta-nouvelles-donnees-confirment-vaccin

      Là encore, les spécialistes invitent à la prudence. « Jusqu’à présent, toutes les autres études ont montré que les personnes vaccinées infectées ont une charge virale plus faible, et donc transmettent probablement beaucoup moins que ne le font les personnes non vaccinées », explique à l’AFP l’immunologiste Claude-Agnès Reynaud, directrice de recherche au CNRS.

      « Il est important de noter que les (tests de dépistage) RT-PCR mesurent l’ARN viral » — la quantité de matériel génétique de virus — et « pas le virus infectieux », souligne aussi la virologue Angela Rasmussen, sur Twitter. Il est donc « difficile de dire sur la base de ces seules données » que les personnes vaccinées sont aussi contagieuses, même si la précaution impose « de faire comme si elles l’étaient », précise la chercheuse affiliée à l’université de Georgetown. Par ailleurs, « les gens vaccinés qui sont infectés (...) excrètent moins longtemps le virus, ils vont être contagieux moins longtemps », a souligné l’infectiologue française Odile Launay, citant une étude singapourienne portant sur des patients hospitalisés.

      Quelles conséquences sur la gestion de la pandémie ?

      Ces données confirment que le vaccin n’octroie pas un « totem d’immunité » et que le coronavirus peut continuer à circuler chez les personnes vaccinées. Mais elles ne doivent pas faire oublier l’essentiel : le nombre de personnes contaminées par chaque nouveau cas positif sera bien moindre s’il est en présence de personnes vaccinées, plus difficiles à infecter.

      La vaccination « crée une barrière à la transmission du virus au niveau de la population, résume Angela Rasmussen. Le problème, c’est qu’il n’y a pas assez de barrières [pour que le virus] échoue à trouver un nouvel hôte » et cesse de circuler, ajoute-t-elle. Ce qui plaide pour le maintien de barrières supplémentaires.

      « C’est pour cela qu’aujourd’hui, on demande aux gens de continuer à porter le masque dans les milieux fermés, les rassemblements et à proximité des personnes fragiles », souligne aussi Odile Launay. C’est la conclusion tirée par les autorités sanitaires américaines qui ont de nouveau recommandé le port du masque en intérieur pour les personnes vaccinées dans les zones à haut risque.

  • #Covid-19 : « aucun signe » de contagion après le concert-test de Barcelone
    https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/coronavirus-covid-19-aucun-signe-contagion-apres-concert-test-barce


    « Avec une #ventilation optimisée, des tests antigéniques [avant le concert] et le port du #masque [FFP2], on peut garantir un espace sûr »

    Sans distanciation physique

  • Brève | Et si la radioactivité n’était après tout pas si mauvaise pour la santé ?
    https://www.futura-sciences.com/sante/breves/sante-si-radioactivite-netait-apres-tout-pas-si-mauvaise-sante-4259

    « Cette étude remet en cause des décennies de théorie scientifique », proclame Doug Seserman, le directeur de l’American Associates à l’université Ben-Gourion du Néguev. Selon un article paru dans la revue Biogerontology, l’espérance de vie est d’environ 2,5 ans plus longue chez les personnes vivant dans des zones où le niveau de radiation est relativement élevé par rapport à celles où la radiation naturelle est faible.

    L’étude a analysé le niveau de radiation dans 3.129 comtés américains, puis a comparé les données aux taux de cancers et à la longévité de la population. Non seulement la longévité est accrue lorsqu’on est exposé à un rayonnement de plus de 1,8 millisievert par an, mais on observe une diminution significative des cancers du poumon, du pancréas, du colon et du rectum.

  • Entre 8 et 10 fois plus de risques de #thrombose [ veineuse cérébrale ] après une infection à la #Covid-19 qu’après avoir été vacciné
    https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/vaccin-anti-covid-8-10-fois-plus-risques-thrombose-apres-infection-

    Par ailleurs le #vaccin Astra-Zeneca n’a pas été testé par l’étude elle-même ; le chiffre est celui estimé par l’agence européenne des médicaments.

    Source
    https://mfr.osf.io/render?url=https://osf.io/a9jdq/?direct%26mode=render%26action=download%26mode=render

  • Patient bizarre : son partenaire lui gonfle le ventre comme un ballon lors d’un rapport sexuel
    https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/sexualite-patient-bizarre-son-partenaire-lui-gonfle-ventre-comme-ba

    Des pratiques sexuelles en apparence anodines peuvent s’avérer bien plus dangereuses que prévu. En février dernier, Futura vous relatait déjà le cas d’un homme ayant provoqué une hémorragie cérébrale en se masturbant. Cette fois-ci, un article du Journal of the Society of Laparoscopic & Robotic Surgeons raconte comment un homme a failli tuer sa compagne lors d’un cunnilingus, en insufflant de l’air dans sa cavité abdominale.
    Des douleurs intenses se propageant dans tout le ventre

    Le cas remonte à l’année 2000. Une jeune femme de 24 ans se présente aux urgences pour de sévères douleurs abdominales et thoraciques. Elle décrit une douleur très aiguë et continue, d’abord localisée en bas à droite du ventre, puis remontant et se propageant dans tout le ventre et s’aggravant au moindre mouvement. Les examens de routine ne détectent aucune fièvre et les paramètres vitaux (pouls, température, tension...) sont normaux. Il s’agit en fait de la troisième fois que la jeune femme connaît ce genre de douleur intense. Deux précédents événements six et douze mois auparavant l’ont déjà conduite aux urgences pour les mêmes raisons et avaient alors détecté un pneumopéritoine.

    Le pneumopéritoine est une grave pathologie où la cavité de l’abdomen (cavité péritonéale) se remplit d’air. L’air s’accumule entre le foie et la paroi abdominale, et peut remonter sous les coupoles diaphragmatiques. Dans 90 % des cas, le pneumopéritoine fait suite à une fuite d’air lors d’une intervention chirurgicale (ponction péritonéale, endoscopie, biopsie, effraction de la paroi abdominale...). Il peut aussi résulter d’une perforation du tube digestif suite à un ulcère ou l’insertion d’un corps étranger. Environ 10 % des pneumopéritoines demeurent cependant de cause inconnue.

    En interrogeant la patiente, les médecins s’aperçoivent que les épisodes de pneumopéritoine surviennent à chaque fois après des rapports sexuels oraux, au cours desquels son partenaire a pratiqué un cunnilingus en insufflant de l’air dans son vagin, « gonflant » ainsi son abdomen comme un ballon de baudruche. Lors de ces rapports sexuels, « de grandes quantités de gaz peuvent être insufflées sous pression dans le vagin. Le gaz peut se frayer un chemin à travers l’utérus et, après avoir dilaté les tubes, entraîner un pneumopéritoine », décrivent les médecins.

    Le gaz se résorbe généralement en quelques jours (jusqu’à une semaine) lorsqu’il n’y a pas de perforation de la paroi intestinale. Cependant, « l’inhalation oro-vaginale est particulièrement dangereuse, notamment pendant la grossesse, car de grandes quantités de gaz peuvent facilement pénétrer dans les veines utérines et provoquer une embolie gazeuse mortelle », mettent en garde les auteurs. Or, les cas de pneumopéritoine liés au sexe oral sont loin d’être exceptionnels. Un article de 2013 de l’International Journal of Surgery Case Reports indique que 19 cas de pneumopéritoine liés à un rapport oro-génital ont été recensés dans la littérature scientifique. Mais ce chiffre est sans doute largement sous-estimé, car de nombreuses patientes ne se rendent pas à l’hôpital ou parce que les douleurs sont de durée limitée, estiment les auteurs de l’étude de 2000.

    Outre le risque de pneumopéritoine, le cunnilingus présente des risques d’infection en cas de mauvaise hygiène, ainsi qu’un mode de transmission pour d’autres maladies sexuellement transmissibles (hépatite B, hépatite C, syphilis, gonorrhée, herpès...).

    Scanner montrant un pneumopéritoine (P), où l’air s’accumule entre le diaphragme (D) et le foie (L). © Shamir Cawich et al, International Journal of Surgery Case Reports, 2013

  • Brève | Première naissance au monde d’un bébé avec trois pénis
    https://www.futura-sciences.com/sante/breves/bebe-premiere-naissance-monde-bebe-trois-penis-4156

    C’est une première mondiale que rapportent des médecins irakiens dans un article publié dans l’International Journal of Surgery Case Reports. Un garçon de Duhok, en Irak, a dû subir l’ablation de deux pénis surnuméraires après être né avec trois phallus. Il s’agit du premier cas connu de triphallie chez l’humain, alors que la diphallie (naissance avec deux pénis) est déjà extraordinairement rare : un cas pour 5 à 6 millions de naissances. Moins d’une centaine de cas a été recensée dans la littérature scientifique.

    Un seul des pénis du nouveau-né était cependant fonctionnel, indiquent les médecins, les deux autres ne comportant pas d’urêtre. L’un des deux pénis surnuméraires mesurait 2 cm et était situé à la racine de son pénis principal, tandis que l’autre mesurait 1 cm de long et était positionné sous son scrotum. Mais ce n’est pas toujours le cas avec la diphallie, où les deux pénis peuvent se trouver côte à côte, ce qui complique une éventuelle opération chirurgicale.

    Les scientifiques restent perplexes quant à la cause de ces malformations. Aucun antécédent familial ni anomalie génétique n’a été constatée, et l’enfant n’avait pas été exposé à des médicaments durant la grossesse. La diphallie est cependant parfois associée à d’autres malformations, comme la naissance avec deux scrotums ou deux anus.