Je compile ici toutes les occurrences de *Israfrique* pour avoir une vue d’ensemble du racisme et…

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  • Afrique subsaharienne et #sionisme évangélique | Sciences Po L’Enjeu mondial
    https://www.sciencespo.fr/enjeumondial/fr/odr/afrique-subsaharienne-et-sionisme-evangelique

    Janvier 2017

    Dans sa politique étrangère en #Afrique subsaharienne, l’État d’Israël n’est pas insensible au poids joué par les cultures protestantes #évangéliques, nourries de Gospel. On peut aller jusqu’à faire l’hypothèse que les réseaux évangéliques sont même devenus un élément du soft power de Tel Aviv en Afrique. À chaque étape de sa tournée africaine 2016 (Ouganda, Kenya, Ethiopie, Rwanda), le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a ainsi pu compter sur l’appui local et les prières ferventes des puissants réseaux évangéliques d’Afrique de l’Est. Ces réseaux, en Afrique de l’Ouest, sont (un peu) moins influents, mais du point de vue français, ils sont francophones et pèsent des millions de fidèles : dans une #géopolitique des #religions où le conflit israélo-arabe demeure en toile de fond, ils méritent toute l’attention de la puissance publique.

    #évangélisme

  • How Israel is sowing the seeds of war in South Sudan – Middle East Monitor
    https://www.middleeastmonitor.com/20190906-how-israel-is-sowing-the-seeds-of-war-in-south-sudan

    In 2015 – two years after a devastating civil war broke out in South Sudan that pushed millions to the brink of starvation – the South Sudan government launched a multi-million dollar agricultural project called Green Horizon. The aim of the project was to develop farms so that South Sudan could feed its people and produce surplus for export.

    The tender for the much-needed project was awarded to Israel Ziv, a former Israeli army operations director who touted Israeli experience in agricultural development. It was Ziv’s sole such venture anywhere in the world.

    Rather than fighting hunger, however, Green Horizon was instead used to fuel the deadly conflict between President Salva Kiir and his former deputy and fellow rebel leader, Riek Machar.

    In July, Juba-based investigative journalist, Sam Mednick, reporting for the Organised Crime and Corruption Reporting Project (OCCRP), revealed how Ziv transferred at least $140 million to South Sudan’s central bank for the sale of Israeli weapons to the government. Ziv used his contacts within South Sudan’s Defence and Agricultural Ministries, the Israeli Ministry of Defence, and commodity trading firm, Trafigura. The weapons included rifles, grenade launchers and shoulder-fired rockets.

    #mort

  • Guinée : comprendre l’affaire Beny Steinmetz
    Par RFI Publié le 13-08-2019 Modifié le 15-08-2019 à 12:20
    http://www.rfi.fr/afrique/20190813-guinee-milliardaire-beny-steinmetz-bsgr

    Le milliardaire Beny Steinmetz sera jugé en Suisse pour corruption et usage de faux. Le procureur, qui a déposé un acte d’accusation contre l’homme d’affaires israélien, l’accuse d’avoir versé plusieurs millions d’euros de pots-de-vin en échange de l’octroi d’une concession minière dans le sud de la Guinée.

    Dès 2005, l’objectif du milliardaire était d’obtenir le permis d’exploitation du bloc 1 et 2 de la mine du Simandou, en Guinée. C’est le plus grand gisement de fer jamais exploité en Afrique.

    Pour cela, selon le procureur de Genève, Beny Steinmetz n’hésite pas à sortir des millions de dollars. Environ dix millions auraient ainsi été décaissés pour l’une des épouses du président guinéen de l’époque, Lansana Conté. Des commissions ou pots-de-vin versés par la société de Beny Steinmetz BSGR, selon le ministère public de Genève.

    Outre le milliardaire, le procureur accuse également le Français Frédéric Cilins, collaborateur externe de BSGR, et Sandra Merloni-Horemans, directrice du groupe BSGR à Genève, d’avoir émis des fausses factures et des faux contrats.

    Le milliardaire franco-israélien arrive à ses fins en 2008. Un décret présidentiel retire ses concessions à Rio Tinto, le géant miner anglo-australien, pour les octroyer à l’entreprise de Beny Steinmetz. À l’époque, BSGR avait officiellement acheté le permis minier pour environ 160 millions de dollars.

    « L’affaire du siècle »

    Sauf que deux ans plus tard, BSGR cède une partie de sa concession à l’entreprise brésilienne Vale. Et c’est « l’affaire du siècle », peut-on lire dans la presse britannique en 2010. BSGR réalise une plus-value spectaculaire. L’entreprise vend 51% de sa concession pour 2,5 milliards de dollars, soit l’équivalent du budget total de la Guinée, selon la loi de finances 2019.

    Ce coup de poker est concomitant avec l’arrivée au pouvoir d’Alpha Condé en 2010. Ce dernier réclame un audit du secteur minier. Pendant son premier mandat de 2010 à 2015, plusieurs procédures judiciaires sont enclenchées en Guinée et à l’international contre le Franco-Israélien et son groupe. Et l’État guinéen retire à BSGR ses permis d’exploitation à cause des soupçons de corruption.Mais finalement, un accord récent assez obscur va permettre de régler le contentieux entre BSGR et l’État guinéen.

    Nicolas Sarkozy en médiateur

    C’est alors que Nicolas Sarkozy est convié comme médiateur. En jet privé, l’ancien président français se rend à Conakry le 21 février dernier. Il est accompagné de Beny Steimetz dont l’assignation à résidence avait été levée en 2017 par la justice israélienne.

    Selon la Lettre du continent, cet entretien est le fruit de négociations « conduites depuis un an à Conakry, à Paris, mais surtout à Londres par Tibou Kamara, le ministre de l’Industrie et conseiller spécial d’Alpha Condé ». (...)

    #Françafrique
    #IsraelAfrique #Beny_Steinmetz
    #Guinée
    #ressources_minières #corruption

    • Les mésaventures judiciaires de Beny Steinmetz, du diamant au minerai de fer
      Par Jean-Pierre Boris Publié le 13-08-2019
      http://www.rfi.fr/afrique/20190813-beny-steinmetz-milliardaire-diamant-fer-guinee-corruption-suisse

      L’homme d’affaires et diamantaire franco-israélien Beny Steinmetz va être jugé à Genève pour corruption et faux. La justice helvétique l’accuse d’avoir usé de faux documents et de pratiques de corruption pour obtenir une concession minière en Guinée-Conakry entre 2005 et 2010. Mais qui est Beny Steinmetz ?

      Si Beny Steinmetz ne s’était pas risqué au tournant des années 2000 à se lancer à la conquête de gisements de minerais de fer en Guinée Conakry, peut-être n’aurait-il jamais la défrayé la chronique. Il serait resté l’homme riche, tranquille et discret que son site internet décrit.

      Un diamantaire devenu philanthrope, amateur d’art finançant le musée de Tel-Aviv, à la tête d’une fondation Elie Wiesel, aimant encore aujourd’hui afficher des photos où on le voit en compagnie de deux autres Prix Nobel de la paix, Nelson Mandela et Shimon Peres. Deux hommes que sa fortune a permis à Steinmetz d’approcher. Avec un peu plus d’un milliard de dollars à son actif, Steinmetz est l’un des quinze Israéliens les plus riches selon le magazine Forbes et il fait partie des cinq cents grandes fortunes françaises au classement établi par le magazine Challenges.

      Un diamantaire qui apprend vite

      Né en 1957, Beny Steinmetz s’installe à Anvers à l’âge de 20 ans. Il veut apprendre le métier de négociant en diamants, de diamantaire que son père exerce déjà en Israël après avoir fui la Pologne, dès 1936. Très doué, le jeune homme fait vite prendre une nouvelle dimension à l’entreprise familiale, en particulier grâce à son étroite association avec le géant sud-africain De Beers.

      Et il sait profiter des déboires de ce célèbre partenaire pour étendre ses activités, dépassant le simple commerce pour exploiter des gisements ou se lancer dans la bijouterie. Avec plusieurs milliers d’employés, le voilà à la tête d’un petit empire du diamant. Il a son yacht, son avion privé, ses résidences luxueuses. (...)

  • Du « Falasha » juif éthiopien à l’israélien noir, indésirable : une des trajectoires de l’apartheid israélien
    dimanche 4 août 2019 par Coordination nationale de l’UJFP
    http://www.ujfp.org/spip.php?article7320

    L’un d’ eux vient d’ être tué.

    Ils n’acceptent pas d’être la cible de violences policières érigées en système.
    et nous les comprenons.

    Quoique juif israélien le jeune Solomon Tekah, 19 ans, n’avait pas la bonne couleur de peau.

    Quand l’enquête sur le meurtre est menée, aucun policier n’est jamais inculpé. L’affaire est classée et l’officier toujours acquitté.

    Aucune des promesses du gouvernement à leurs parents et frères aînés pour mettre fin aux discriminations dont ils font l’objet, à la violence policière, au contrôle au faciès, aux meurtres à répétition n’a été tenue.

    Aussi
    De tout le pays les jeunes soldats et lycéens sont descendus dans la rue. Ils sont résolus et ils continueront. Ils sont prêts à ce que cette protestation dure.
    Ils ont peur pour leur avenir, se révoltent contre l’injustice, ils sont dans l’insécurité. Ils espèrent être écoutés et que des « Blancs » se joindront à eux.
    Nous les soutenons. (...)

    https://seenthis.net/messages/790716

  • Israfrique dans toute sa splendeur :

    les 27 et 28 juin derniers, nous avons participé à une conférence dont le titre était « Racialisation et public en Afrique et dans la diaspora africaine » (...) au lieu de cela, cette conférence universitaire internationale sur l’Afrique globale a été réquisitionné pour légitimer l’état colonial et d’apartheid d’Israël (...) et nous voulons avertir les futurs organisateurs de conférences sur les Noirs et sur l’Afrique qui pourraient rencontrer des tactiques similaires de la part d’organisations sionistes.

    Sionisme et études globales de l’Afrique
    Samar Al-Bulushi , Peter James Hudson, Zachary Mondesire, Corinna Mullin, Jemima Pierre, Africa is a Country, juillet 2019
    https://www.agencemediapalestine.fr/blog/2019/07/27/sionisme-et-etudes-globales-de-lafrique

    Cet article fait suite à la déclaration de participants publiée sur le site de la Fondation Frantz Fanon :

    Statement by undersigned participants in the Racialisation and Publicness in Africa and the African Diaspora Conference
    Lettre ouverte, le 4 juillet 2019
    http://fondation-frantzfanon.com/statement-by-undersigned-participants-in-the-racialisation-an

    #Afrique #Conférence #Université #révisionnisme

    A rajouter à la compile #Israfrique :
    https://seenthis.net/messages/685758

  • Des armes israéliennes se cachent-elles derrière « l’agriculture » au Sud Soudan ?
    Ali Abunimah, The Electronic Intifada, le 25 juillet 2019
    https://www.agencemediapalestine.fr/blog/2019/07/26/des-armes-israeliennes-se-cachent-elles-derriere-lagriculture-a

    De nouvelles révélations sur un général israélien accusé de trafic d’armes jettent un doute supplémentaire sur ses déclarations comme quoi il ne ferait qu’aider les Africains dans des projets agricoles.

    En décembre dernier, le gouvernement américain a prononcé des sanctions contre Israel Ziv, général israélien à la retraite qu’il accuse de fournir des armes pour alimenter la guerre civile du Sud Soudan.

    D’après le Département du Trésor américain, Ziv s’est servi d’une société agricole « comme couverture pour vendre à peu près pour 150 millions $ d’armes au gouvernement, dont des fusils, des lance-grenades et des lance-roquettes portables ».

    On dit aussi qu’il « a planifié l’organisation d’attaques par des mercenaires sur les champs pétroliers sud-soudanais et leurs infrastructures, pour essayer de créer un problème que seules sa société et ses filiales pourraient régler ».

    Des télégrammes diplomatiques ont par ailleurs révélé que les fonctionnaires américains étaient déjà préoccupés par les activités de Ziv en Amérique Latine depuis 2006. On dit qu’il a fourni des conseils militaires à la Colombie et au Pérou sur la façon d’écraser les soulèvements.

    Mais quelle pourriture humaine ?!

    #Sud-Soudan #Trafic_d'armes #mercenaires

    A rajouter à la compile #Israfrique :
    https://seenthis.net/messages/685758

  • Israel’s scramble for Africa: Selling water, weapons and lies
    Ramzy Baroud, Al Jazeera, le 23 juillet 2019
    https://www.aljazeera.com/indepth/opinion/israel-scramble-africa-selling-water-weapons-lies-190722184120192.html

    For years, Kenya has served as Israel’s gateway to Africa

    The Palestinian leadership has itself shifted its political focus away from the global south, especially since the signing of the Oslo Accords. For decades, Africa mattered little in the limited and self-serving calculations of the Palestinian Authority. For the PA, only Washington, London, Madrid, Oslo and Paris carried any geopolitical importance - a deplorable political blunder on all accounts.

    Yet, despite its many successes in luring African governments to its web of allies, Israel has failed to tap into the hearts of ordinary Africans who still view the Palestinian fight for justice and freedom as an extension of their own struggle for democracy, equality and human rights.

    #Kenya #histoire
    #Ouganda #Sud-Soudan #Rwanda #Ethiopie #Tanzanie #Guinée #Liberia #Tchad #Niger #Mali #Nigeria #Cameroun

    A rajouter à la compile #Israfrique :
    https://seenthis.net/messages/685758

  • Nouvelle journée de #manifestations après la mort d’un Israélien d’origine éthiopienne

    Des manifestations ont eu lieu mercredi à Tel-Aviv et dans le nord d’#Israël pour la troisième journée consécutive, après le décès d’un jeune Israélien d’origine éthiopienne, tué par un policier, la communauté éthiopienne dénonçant un crime raciste.

    #Solomon_Teka, âgé de 19 ans, a été tué dimanche soir par un policier qui n’était pas en service au moment des faits, à Kiryat Haim, une ville proche du port de Haïfa, dans le nord d’Israël.

    Des dizaines de policiers ont été déployés mercredi dans la ville de Kiryat Ata, non loin de Kiryat Haim. Des manifestants tentant de bloquer une route ont été dispersés par la police.

    Malgré des appels au calme lancés par les autorités, des jeunes se sont aussi à nouveau rassemblés à Tel-Aviv. Une centaine de personnes ont défié la police en bloquant une route avant d’être dispersées.

    En trois jours, 140 personnes ont été arrêtées et 111 policiers blessés par des jets de pierres, bouteilles et bombes incendiaires lors des manifestations dans le pays, selon un nouveau bilan de la police.

    Les embouteillages et les images de voitures en feu ont fait la une des médias.

    Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le président israélien Reuven Rivlin ont appelé au calme, tout en reconnaissant que les problèmes auxquels était confrontée la communauté israélo-éthiopienne devaient être traités.

    – ’Tragédie’-

    « La mort de Solomon Teka est une immense tragédie », a dit le Premier ministre. « Des leçons seront tirées. Mais une chose est claire : nous ne pouvons tolérer les violences que nous avons connues hier », a-t-il déclaré mercredi lors d’une réunion du comité ministériel sur l’intégration de la communauté éthiopienne.

    « Nous ne pouvons pas voir de routes bloquées, ni de cocktails Molotov, ni d’attaques contre des policiers, des citoyens et des propriétés privées », a-t-il ajouté.

    Le ministre de la Sécurité publique, Gilad Erdan, et le commissaire de la police, Moti Cohen, ont rencontré des représentants de la communauté israélo-éthiopienne, selon un communiqué de la police.

    La police a rapporté que le policier ayant tué le jeune homme avait tenté de s’interposer lors d’une bagarre entre jeunes. Après avoir expliqué qu’il était un agent des forces de l’ordre, des jeunes lui auraient alors lancé des pierres. L’homme aurait ouvert le feu après s’être senti menacé.

    Mais d’autres jeunes présents et un passant interrogés par les médias israéliens ont assuré que le policier n’avait pas été agressé.

    L’agent a été assigné à résidence et une enquête a été ouverte, a indiqué le porte-parole de la police.

    En janvier, des milliers de juifs éthiopiens étaient déjà descendus dans la rue à Tel-Aviv après la mort d’un jeune de leur communauté tué par un policier.

    Ils affirment vivre dans la crainte d’être la cible de la police. La communauté juive éthiopienne en Israël compte environ 140.000 personnes, dont plus de 50.000 sont nées dans le pays. Elle se plaint souvent de racisme institutionnalisé à son égard.

    https://www.courrierinternational.com/depeche/nouvelle-journee-de-manifestations-apres-la-mort-dun-israelie
    #discriminations #racisme #xénophobie #décès #violences_policières #police #éthiopiens

    • Ethiopian-Israelis Protest for 3rd Day After Fatal Police Shooting

      Ethiopian-Israelis and their supporters took to the streets across the country on Wednesday for a third day of protests in an outpouring of rage after an off-duty police officer fatally shot a black youth, and the Israeli police turned out in force to try to keep the main roads open.

      The mostly young demonstrators have blocked major roads and junctions, paralyzing traffic during the evening rush hour, with disturbances extending into the night, protesting what community activists describe as deeply ingrained racism and discrimination in Israeli society.

      Scores have been injured — among them many police officers, according to the emergency services — and dozens of protesters have been detained, most of them briefly. Israeli leaders called for calm; fewer protesters turned out on Wednesday.

      “We must stop, I repeat, stop and think together how we go on from here,” President Reuven Rivlin said on Wednesday. “None of us have blood that is thicker than anyone else’s, and the lives of our brothers and sisters will never be forfeit.”
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      On Tuesday night, rioters threw stones and firebombs at the police and overturned and set fire to cars in chaotic scenes rarely witnessed in the center of Tel Aviv and other Israeli cities.

      After initially holding back, the police fired stun grenades, tear gas and hard sponge bullets and sent in officers on horseback, prompting demonstrators to accuse them of the kind of police brutality that they had turned out to protest in the first place.

      The man who was killed, Solomon Tekah, 18, arrived from Ethiopia with his family seven years ago. On Sunday night, he was with friends in the northern port city of Haifa, outside a youth center he attended. An altercation broke out, and a police officer, who was out with his wife and children, intervened.

      The officer said that the youths had thrown stones that struck him and that he believed that he was in a life-threatening situation. He drew his gun and said he fired toward the ground, according to Micky Rosenfeld, a police spokesman.

      Mr. Tekah’s friends said that they were just trying to get away after the officer began harassing them. Whether the bullet ricocheted or was fired directly at Mr. Tekah, it hit him in the chest, killing him.

      “He was one of the favorites,” said Avshalom Zohar-Sal, 22, a youth leader at the center, Beit Yatziv, which offers educational enrichment and tries to keep underprivileged youth out of trouble. Mr. Zohar-Sal, who was not there at the time of the shooting, said that another youth leader had tried to resuscitate Mr. Tekah.

      The police officer who shot Mr. Tekah is under investigation by the Justice Ministry. His rapid release to house arrest has further inflamed passions around what Mr. Tekah’s supporters call his murder.

      In a televised statement on Tuesday as violence raged, Prime Minister Benjamin Netanyahu said that all Israel embraced the family of the dead youth and the Ethiopian community in general. But he added: “We are a nation of law; we will not tolerate the blocking of roads. I ask you, let us solve the problems together while upholding the law.”

      Many other Israelis said that while they were sympathetic to the Ethiopian-Israelis’ cause — especially after the death of Mr. Tekah — the protesters had “lost them” because of the ensuing violence and vandalism.

      Reflecting a gulf of disaffection, Ethiopian-Israeli activists said that they believed that the rest of Israeli society had never really supported them.

      “When were they with us? When?” asked Eyal Gato, 33, an Ethiopian-born activist who came to Israel in 1991 in the airlift known as Operation Solomon, which brought 14,000 Ethiopian Jews to Israel within 36 hours.

      The airlift was a cause of national celebration at the time, and many of the immigrants bent down to kiss the tarmac. But integration has since proved difficult for many, with rates of truancy, suicide, divorce and domestic violence higher than in the rest of Israeli society.

      Mr. Gato, a postgraduate student of sociology who works for an immigrant organization called Olim Beyahad, noted that the largely poor Ethiopian-Israeli community of about 150,000, which is less than 2 percent of the population, had little electoral or economic clout.

      He compared their situation to African-Americans in Chicago or Ferguson, Mo., but said that the Israeli iteration of “Black Lives Matter” had no organized movement behind it, and that the current protests had been spontaneous.

      Recalling his own experiences — such as being pulled over by the police a couple of years ago when he was driving a Toyota from work in a well-to-do part of Rehovot, in central Israel, and being asked what he was doing there in that car — Mr. Gato said he had to carry his identity card with him at all times “to prove I’m not a criminal.”

      The last Ethiopian protests broke out in 2015, after a soldier of Ethiopian descent was beaten by two Israeli police officers as he headed home in uniform in a seemingly unprovoked assault that was caught on video. At the time, Mr. Gato said, 40 percent of the inmates of Israel’s main youth detention center had an Ethiopian background. Since 1997, he said, a dozen young Ethiopian-Israelis have died in encounters with the police.

      A government committee set up after that episode to stamp out racism against Ethiopian-Israelis acknowledged the existence of institutional racism in areas such as employment, military enlistment and the police, and recommended that officers wear body cameras.

      “Ethiopians are seen as having brought their values of modesty and humility with them,” Mr. Gato said. “They expect us to continue to be nice and to demonstrate quietly.”

      But the second generation of the Ethiopian immigration has proved less passive than their parents, who were grateful for being brought to Israel.

      The grievances go back at least to the mid-1990s. Then, Ethiopian immigrants exploded in rage when reports emerged that Israel was secretly dumping the blood they donated for fear that it was contaminated with H.I.V., the virus that causes AIDS.

      “The community is frustrated and in pain,” said one protester, Rachel Malada, 23, from Rehovot, who was born in Gondar Province in Ethiopia and who was brought to Israel at the age of 2 months.

      “This takes us out to the streets, because we must act up,” she said. “Our parents cannot do this, but we must.”

      https://www.nytimes.com/2019/07/03/world/middleeast/ethiopia-israel-police-shooting.html?smtyp=cur&smid=tw-nytimes

  • Les Ethiopiens d’Israël manifestent après le « meurtre » d’un des leurs par la police
    Par Le Figaro avec AFP Publié le 02/07/2019 à 21:57
    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/les-ethiopiens-d-israel-manifestent-apres-le-meurtre-d-un-des-leurs-par-la-

    Des Israéliens d’origine éthiopienne manifestaient mardi leur colère après la mort d’un membre de leur communauté, tué par un policier qui n’était pas en service et dans des circonstances encore troubles.

    La mort dimanche soir de Solomon Teka, âgé de 18 ou 19 ans, a ravivé parmi les Ethiopiens d’Israël les accusations de racisme policier à son encontre. Depuis lundi soir, ces Israéliens manifestent à Kiryat Haim, près de Haïfa (nord), lieu où a été abattu Solomon Teka. Mardi, jour de son enterrement, la contestation a repris. La mort de Solomon Teka n’est rien d’autre qu’un « meurtre », a accusé sur les ondes de la radio israélienne Amir Teka, cousin de la victime. Les manifestants ont bloqué plusieurs routes et une quinzaine de carrefours, brûlant des pneus et attaquant parfois les véhicules qui tentaient de passer leurs barrages improvisés. Au moins 19 contestataires ont été interpellés, selon la police.

    « Nous devons faire tout notre possible pour nous assurer que la police cesse de tuer des gens à cause de leur couleur de peau », a déclaré à l’AFP l’un des manifestants, Mengisto, 26 ans. « Nous avons besoin d’obtenir des garanties de la part de l’Etat ou de la police que cela ne se reproduira plus », a-t-il exigé.

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    Israël : des manifestations dégénèrent après la mort d’un Israélien d’origine éthiopienne (VIDEOS)
    3 juil. 2019, 16:02
    https://francais.rt.com/international/63600-israel-manifestations-degenerent-apres-mort-israelien-origine-eth

    A la suite de la disparition de Solomon Tekah, probablement tué par un policier, la communauté éthiopienne d’Israël a manifesté sa colère. Différentes villes ont connu des affrontements au cours desquels manifestants et policiers ont été blessés. (...)
    https://www.youtube.com/watch?time_continue=61&v=hjTyEsGgB6g

    #émeutesisraéliennes

    • Family of Ethiopian Israeli Shot Dead by Police Urges Halt to Protests

      Major Tel Aviv junction blocked in third day of unrest ■ Dozens of demonstrators arrested
      Yaniv Kubovich, Almog Ben Zikri, Josh Breiner , Bar Peleg, Noa Shpigel and Aaron Rabinowitz Jul 03, 2019 7:45 PM
      https://www.haaretz.com/police-brace-for-third-day-of-protests-over-shooting-of-ethiopian-israeli-t

      The family of an Ethiopian Israeli teen whose shooting death by an off-duty police officer sparked a wave of prortests across the country called Wednesday for demonstrations to be put on hold, as they enter their third day.

      A friend of the 18-year-old Solomon Teka’s family said his father asked for protests to halt until the seven days of Jewish mourning, known as shiva, are over.

      Although police warned earlier on Wednesday they would not allow roads blockages, demonstrators were attempting to disrupt traffic in a number of locations across Israel.

      https://www.youtube.com/watch?v=BVtTSNHLoz0

      Seven people who were trying to block a road south of Tel Aviv, were forcibly removed by police and detained. One protester has been arrested in the northern city of Kiryat Ata, where about 100 people have gathered and begun marching toward the Zevulun police station. Five more people were detained for attempting to block access to a police station in Yavne.

      Speaking at a meeting of ministers tasked with advancing the integration of the Ethiopian Israeli community Wednesday evening, Prime Minister Netanyahu called on lawmakers to “exert their influence” and stop the violence immediately. “The death of Solomon Teka is a big tragedy, but we cannot tolerate this violence,” he said.

      Public Security Minister Gilad Erdan said that police forces were bracing for heightened tensions after Tuesday night’s protest against police brutality and racism toward Jews of Ethiopian descent turned violent, with 136 arrests and 111 injured policemen. The arrests were for allegedly attacking policemen, vandalism, and gross disturbance of public order.

      One protester’s remand was extended until Friday, for allegedly setting a car on fire in Tel Aviv. Another protester’s remand has been extended until 8:00 P.M. Wednesday for attempting to run over a police officer. A 24-year-old was arrested in Ashdod after he was caught on video lighting a border policeman’s uniform on fire. Police identified him and arrested him Wednesday.

      Erdan also noted that police had information that some protesters were planning to arm themselves and try to shoot policemen during the upcoming protests.

      The police announced that it will not allow protesters to block main roads on Wednesday, after roads were blocked throughout Israel on Tuesday evening, causing mass traffic jams. Magen David Adom stated that in the protests the night before, beyond the 111 officers who were hurt, 26 protesters were also injured, nine passers-by, and one firefighter. MDA also said that seven of its ambulances and four emergency first-aid motorbikes were damaged by rock-throwers.

      Police employed means of riot control Tuesday, including tear gas and stun grenades, as protesters closed down main city arteries, burning tires and vandalizing cars. Public Security Minister Gilad Erdan told Army Radio that while he understands the frustration and suffering of tens of thousands, the police did what they had to do. Erdan also vowed that the violence would not recur, and that if necessary, police would defend themselves.

      People were incited through social media, he said, boosting the violence to levels previously unknown, such as the throwing of a firebomb at a police station. He reiterated intense regret and sorrow over Teka’s death but added that the incident is not representative of change in the Israeli police in recent years.

      Prime Minister Benjamin Netanyahu said Wednesday that the “Ethiopian community is dear to us,” however the state is not prepared to tolerate blocking of roads or violence “including firebombs thrown toward our forces, the burning of cars or any other civilian property. We are a law-abiding nation. We demand that everyone respect the law.”

      Netanyahu convened a committee of ministers Wednesday night to advance the integration of the Ethiopian community and discuss “excessive policing and the patterns of behavior toward of those of Ethiopian descent.” Netanyahu added, “we’ve already seen improvement in this area and it seems that we need to make many more improvements.”

      In the northern city of Kiryat Ata, over a thousand marched on the Zevulun police station and smoke grenades were thrown into the station. Around 200 demonstrators in Afula blocked traffic on one of the northern city’s main streets. Meanwhile, major roads in several cities, including Tel Aviv and Haifa, were blocked by demonstrators burning tires.

      President Reuven Rivlin called for restraint and dialogue: “The rage must not be expressed in violence,” he tweeted. “The handful who chose violence are not the face of the protest and must not become the face of the protest, which we very much understand.” Rivlin called for a meeting together with representatives of all the parties involved in public safety: “Only through open conversation, difficult as it is, can change be achieved.”

      On Monday the police said that Teka may have been hit by a bullet ricocheting off the ground.

    • Rage Against the Police: 13 Photos From Ethiopian Israelis’ Protest

      Escalating demonstrations over the death of 18-year-old Ethiopian Israeli teen Solomon Teka are entering the third day
      By Haaretz Jul 03, 2019
      https://www.haaretz.com/israel-news/MAGAZINE-in-photos-thousands-of-ethiopian-israelis-protest-police-brutality

      Israelis of Ethiopian origin are demonstrating throughout Israel following the death Sunday of 18-year old Solomon Teka, who was shot by police.

      Some of the protests quickly became violent when demonstrators blocked main roads and set on fire a car of a passerby who tried to drive through the blockade.

      A protester is throwing a scooter at a burning car during the Ethiopian Israeli protest in Tel Aviv. Credit : Tomer Appelbaum


      Protesters show photos of 18-year old Solomon Teka of Ethiopian descent, who died after he was shot by police, in Tel Aviv. Credit : Tomer Appelbaum

      A protester stands opposite to a policeman during the protest of Ethiopian Israelis, in Tel Aviv. Credit \ CORINNA KERN/ REUTERS

    • Nouvelle journée de manifestations après la mort d’un Israélien d’origine éthiopienne
      3 juillet 2019
      https://www.lavenir.net/cnt/dmf20190703_01354547/nouvelle-journee-de-manifestations-apres-la-mort-d-un-israelien-d-origine-e

      (Belga) Des manifestations ont eu lieu mercredi à Tel-Aviv et dans le nord d’Israël pour la troisième journée consécutive, après le décès d’un jeune Israélien d’origine éthiopienne, tué par un policier, la communauté éthiopienne dénonçant un crime raciste.
      Solomon Teka, âgé de 19 ans, a été tué dimanche soir par un policier qui n’était pas en service au moment des faits, à Kiryat Haim, une ville proche du port de Haïfa, dans le nord d’Israël. Des dizaines de policiers ont été déployés mercredi dans la ville de Kiryat Ata, non loin de Kiryat Haim. Des manifestants tentant de bloquer une route ont été dispersés par la police. Malgré des appels au calme lancés par les autorités, des jeunes se sont aussi à nouveau rassemblés à Tel-Aviv. Une centaine de personnes ont défié la police en bloquant une route avant d’être dispersées. En trois jours, 140 personnes ont été arrêtées et 111 policiers blessés par des jets de pierres, bouteilles et bombes incendiaires lors des manifestations dans le pays, selon un nouveau bilan de la police. Les embouteillages et les images de voitures en feu ont fait la une des médias. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le président israélien Reuven Rivlin ont appelé au calme, tout en reconnaissant que les problèmes auxquels était confrontée la communauté israélo-éthiopienne devaient être traités. « La mort de Solomon Teka est une immense tragédie », a dit le Premier ministre. « Des leçons seront tirées. Mais une chose est claire : nous ne pouvons tolérer les violences que nous avons connues hier », a-t-il déclaré mercredi lors d’une réunion du comité ministériel sur l’intégration de la communauté éthiopienne. « Nous ne pouvons pas voir de routes bloquées, ni de cocktails Molotov, ni d’attaques contre des policiers, des citoyens et des propriétés privées », a-t-il ajouté. (...)

    • Les Israéliens éthiopiens s’interrogent : « Nos vies ont-elles moins de prix ? »
      Selon les manifestants, c’est un racisme systématique qui s’exprime derrière les violences policières répétées contre les jeunes noirs en Israël - et qui ont pu entraîner la mort
      Par Simona Weinglass 3 juillet 2019, 14:41
      https://fr.timesofisrael.com/les-israeliens-ethiopiens-sinterrogent-nos-vies-ont-elles-moins-de

      Pour ces jeunes Israéliens d’origine éthiopienne qui manifestent, mardi, pour dénoncer le meurtre d’un membre de leur communauté par un policier, ce n’est pas seulement l’expression d’une colère contre ce qu’ils considèrent comme un racisme systématique profondément ancré du côté des forces de l’ordre.

      C’est aussi un cri exprimant une frustration entraînée par des promesses de changement, maintes fois répétées et qui n’ont rien changé.

      Dans tout le pays, ce sont des milliers de manifestants issus de la communauté et leurs soutiens qui ont bloqué les routes pour faire part de leur fureur après la mort de Solomon Tekah, qui a été abattu cette semaine par un agent de police qui n’était pas en service à ce moment-là.
      (...)
      Une jeune femme d’une vingtaine d’années, vêtue d’une robe d’été et originaire de Ness Ziona, dans le centre d’Israël, confie : « Je suis complètement bouleversée. D’abord, on se dit : OK, c’est arrivé une fois mais ça n’arrivera plus. La fois suivante, on se dit : d’accord, peut-être qu’ils vont enfin régler ça ».

      « Mais quand ça devient systématique, alors là vous vous demandez si effectivement votre vie a moins de prix qu’une autre ? », lance-t-elle.

      « Ce jeune », ajoute-t-elle en évoquant Tekah, « ses parents lui ont donné tout ce qu’ils avaient. Ils l’ont élevé pendant toutes ces années. Et un jour, quelqu’un a décidé qu’il était autorisé à l’abattre ».

      Tekah est mort au cours d’une altercation survenue dimanche à Haïfa, dans le quartier Kiryat Haim.

      Un témoin de la fusillade aurait indiqué au département des enquêtes internes de la police, qui dépend du ministère de la Défense, que contrairement à ce qu’a pu affirmer le policier incriminé, ce dernier ne semblait pas être en danger quand il a ouvert le feu.

      L’agent a été brièvement placé en détention avant d’être assigné à domicile, attisant la colère au sein de la communauté.(...)

  • Israel admits Ethiopian women were given birth control shots
    https://www.haaretz.com/israel-news/.premium-ethiopians-fooled-into-birth-control-1.5226424

    Health Ministry director general instructs all gynecologists in Israel’s four health maintenance organizations not to inject women with long-acting contraceptive Depo-Provera if they do not understand ramifications of treatment.

    A government official has for the first time acknowledged the practice of injecting women of Ethiopian origin with the long-acting contraceptive Depo-Provera.

  • Israel wants to deport 300 refugees to one of the world’s most dangerous countries

    It was nine years ago that Julie Wabiwa Juliette narrowly fled her home in the Democratic Republic of the Congo for Israel, where she has since built a life. Juliette, 33, married another Congolese refugee, Christian Mutunwa, and together they raise two children.

    The Congolese are legal residents of Israel, with some in the community having lived in the country for 20 years. The majority arrived between 1999 and 2009, during and following the Second Congo war, considered the world’s deadliest crisis since World War II. Until now, the Congolese, 3o0 in total, were protected under a policy referred to by the Interior Ministry as “general temporary protection.” They have B1 visas, which entitles them to live and work in Israel as any other foreign nationals do. Moreover, each of them also has a pending asylum request.

    This is in contrast with the much larger population of Sudanese and Eritreans, who are regarded by the government as “illegal infiltrators” and have no legal status.

    Now, Israel seeks to deport the Congolese. In October 2018, the Interior Ministry announced that Congolese group protection would terminate on January 5, at which point they would be forced to leave. The decision was made by Interior Minister Aryeh Deri based on an assessment by the Foreign Ministry that there is “no impediment to the expatriation” of Israel’s Congolese population.

    Not a single Congolese asylum seeker abided by the state’s deadline. It passed without much fanfare, after which the Interior Ministry issued 10 deportation notices, while rejecting a number of visa renewal applications. The Hotline for Refugees and Migrants, an Israeli NGO that protects the rights of asylum seekers, migrant workers, and victims of human trafficking, successfully appealed to the Jerusalem District Court, which suspended the deportations and forced the state to continue renewing the visas. The Interior Ministry has until February 20 to appeal the court’s decision.

    “The court was on our side and made the state continue to renew visas,” says Shira Abbo, spokesperson for the Hotline. “For now, the Congolese are safe.”

    Their future, however, remains uncertain. Sabine Hadad, spokesperson for the Israeli Interior Ministry’s Population and Immigration Authority, confirmed that despite the delays, the ministry has decided to “stop the collective protection for Congolese in Israel.” Hadad says the Interior Ministry will then look into those with open asylum requests; the community will continue to receive work permit visas until an official decision is handed down.

    Less than one percent of asylum claimants in Israel receives refugee status, according to Hotline. “Our experience with the Israeli asylum system is not a good one,” says Abbo. “We know that the system is designed to reject everyone.”

    A rejection means deportation or staying in Israel illegally like Eritrean and Sudanese asylum seekers. For many in the Congolese community, repatriation is a death sentence. Israel is the only country to revoke protection for its Congolese refugee community.

    Julie Wabiwa Juliette tells me about the circumstances in which she left her hometown of Bukavu in the DRC as we sit in her colorful, sparsely decorated apartment in Holon. Her two children, Yonatan, 8, and Joanna, 5, greet me in French, the official language in their parents’ home country, although they also speak Hebrew. They were both born in Israel.

    Bukavu, a small city of just under a million inhabitants, is situated on the southern banks of Lake Kivu on Congo’s eastern most border. Remnants of colonialism are apparent even in its skyline. The bright roofs of the more than 100 Art Deco buildings constructed by the Belgians a century ago dot the hillsides. Just a stone’s throw away is Rwanda, on the opposite side of the Ruzizi River.

    It is in this otherwise picturesque landscape where much of the conflict that has ravaged the DRC for more than two decades has taken place.

    The Congolese eventually bucked the Belgian colonial yolk in 1960 and the Republic of Congo became a sovereign nation. Military dictator Mobutu Sese Seko changed the name to Zaire in 1971. The Central African nation was an American Cold War proxy but floundered following the collapse of the Berlin Wall and subsequent withdrawal of U.S. support.

    The First Congo War began two years after the 1994 Rwanda genocide, which precipitated a refugee crisis in eastern Zaire. The 1996 rebellion, backed by a coalition of Central African countries — though primarily fomented by Rwanda — resulted in a new government and a new name, the Democratic Republic of the Congo.

    Less than a year later, the Second Congo war erupted. The conflict was so brutal that aid groups deemed sexual violence in DRC to be a “weapon of war.” The war formally concluded in 2003, but in eastern Congo the fighting never stopped. The region is home to the vast majority of the 70 armed groups currently fighting, according the Africa Center for Strategic Studies.

    Juliette left Bukavu in 2009. She was in her third year of university, while working on her final thesis for her bachelor’s degree in sociology, which focused on the reentrance into society by victims of rape.

    Juliette’s research was conducted in rural villages that were a couple of hours drive from the city. She worked with a hospital team to collect testimonies from women who were abducted and assaulted during the fighting; many returned pregnant with their attacker’s child. Though the idea of raising the child of the man who raped them is unimaginable, abortion is taboo in rural Congo and carries a high risk of complication.

    Many assumed the numerous rebel militias operating in eastern Congo were responsible for the atrocities. Juliette uncovered evidence that a high-ranking local commander of the DRC military gave direct orders to commit mass rape.

    “It was too much for me when I come back from the field and I’ve heard all the screams, all the atrocities,” Juliette says. “To stay quiet was not for me.” But in Congo, that is not so simple. “I wanted to tell the truth, but once you talk about something, you must count your days.”

    She shared her research with Bruno Koko Chirambiza, a radio journalist at Star Radio in Bukavu, who named the commander, accusing him of orchestrating the rape.

    The mere mention of Chirambiza’s name brings tears to Juliette’s eyes. According to the Committee to Protect Journalists, he was murdered by eight assailants on August 24, 2009 at the age of 24. “Many activists, many journalists don’t have long lives in Congo,” Juliette says. According to CPJ, Koko was the third Congolese journalist to be murdered in two years.

    Soldiers, who Juliette believes were acting at the behest of the commander named in Chirambiza’s report, searched for Juliette’s at her aunt’s house. She happened to be out of the house when they arrived, so they sexually assaulted her cousin and came back the next morning. Juliette was resolute to remain in DRC and might not have left if were it not for her now-husband.

    Juliette and Christian Mutunwa were partners back in DRC. Mutunwa, a human rights activist, fled in 2007, after uniformed police officers who claimed they were from the DRC’s intelligence service, Agence Nationale de Renseignement, came to his home. They wanted to bring him in for “interrogation.”

    “I knew if they took me this so-called interrogation process, I would not come back,” Mutunwa says. So he left, spending a few months in Egypt where refugee protection was “nonexistent.” A fellow asylum seeker there told him that there was a democratic country on the other side of the border.

    He then went to Israel where he received asylum protection. Mutunwa encouraged Juliette to join him.

    Juliette managed to get a visa to go to Israel with a delegation of Christians traveling to the holy land. She didn’t know much about Israel except its importance in Christianity. “We talked about Israel every time in church,” Julie remembers. “We prayed for peace in Israel.” She remained in the country after the delegation returned home, and applied for asylum.

    Juliette and Mutunwa are now married and raise their two children in Holon, which, along with neighboring Bat Yam, is where the majority of the Congolese community lives. They support their children by working in Tel Aviv hotels. Six days a week, Juliette rises before dawn to be at work by 5 a.m., and often won’t return home until late afternoon.

    Neither Julietter nor Mutunwa feel integrated into Israeli society. “I’m not a free woman,” says Juliette. “I can’t do what I know I can do.” They yearn for a change in their home country so they can safely return.

    After 18 years of autocracy under Joseph Kabila, DRC elected a new president, Félix Tshisekedi, in December of last year. The Congolese in Israel can only wait and hope he effects true change, and that Israel will give them the time they need to wait for that to happen.

    “Home is home,” she explains. “We didn’t come here to stay for life.”

    It is unclear why Israeli authorities decided to act now. Human rights organizations speculate that the government wants to flex its muscles following the failed deportation of the Eritreans and Sudanese in the beginning of 2018.

    The timing could not be worse. The presidential election has brought about an increase in violence. The political instability, coupled with the second deadliest Ebola outbreak in recorded history, has left the country struggling once again.

    Annick Bouvier, spokesperson for the Great Lakes region at the International Committee of the Red Cross, says that 2018 saw a deterioration of the humanitarian situation in eastern Congo “as a result of the fragmentation of armed groups and increased crime.” According to Bouvier, ICRC’s response to the Ebola outbreak has been “temporarily paralyzed” by the violence.

    The DRC is also the second worst place to be a woman, according to Amnesty International. “Wherever clashes occur, women find themselves at heightened risk of all forms of violence,” says Joao Martins, Médecins Sans Frontières head of mission for South Kivu in eastern DRC. “This is particularly the case in pockets of conflict across eastern DRC.”

    Emilie Serralta, a researcher for Amnesty International in DRC, condemned the government’s response to war crimes perpetrated by state actors as “inadequate.” Amnesty reports that a single high-ranking officer, General Jérôme Kakwavu, has been found guilty of war crimes. He is the exception; the other military commanders, says Serralta, are “untouchable.”

    Meanwhile, the commander named by Juliette and Chirambiza has never faced justice for his crimes. In fact, says Juliette, the government promoted him.

    “I am afraid for my life, for my family, and for my kids,” says Juliette about the prospect of her deportation. “I don’t see myself going back to a place where I didn’t even have the power to save my own life.”

    https://972mag.com/israel-wants-to-deport-300-refugees-to-one-of-the-worlds-most-dangerous-countries/140169
    #renvois #expulsions #asile #migrations #réfugiés #Israël #RDC #république_démocratique_du_congo #réfugiés_congolais

  • Ethiopians shut down Tel Aviv with protest against police brutality
    Amir Alon et Itay Blumenthal, Ynet, le 30 janvier 2019
    https://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-5455315,00.html

    The protest was sparked by the killing of Yehuda Biadga, 24, by police in Bat Yam two weeks ago as he was waving a knife. Witnesses say the youth posed no direct danger to the lives of the officers. The incident is still being investigated.

    Dasli Takala, one of the organizers, told reporters: “We are dealing with the Israel police which is a criminal organization… From violence they have moved on to murder; they have already killed 10 (unarmed Ethiopians). We are a community of activists. The government of Israel interprets our politeness as fear, but that is our strength.”

    #Palestine #israel #racisme #Ethiopiens #violence_policière #brutalité_policière

    A rajouter aussi à la compile #Israfrique :
    https://seenthis.net/messages/685758

  • Israël renoue avec le Tchad pour étendre son influence au Sahel
    1 février 2019 Par Fabien Offner
    https://www.mediapart.fr/journal/international/010219/israel-renoue-avec-le-tchad-pour-etendre-son-influence-au-sahel?onglet=ful

    Israël et le Tchad ont rétabli leurs relations diplomatiques, rompues en 1972. Pour Israël, c’est une nouvelle étape dans sa stratégie de rapprochement avec le monde musulman. De son côté, le président tchadien, dont l’autorité est menacée dans le nord du pays, y voit la possibilité de se doter de nouvelles technologies militaires.

    Après la visite du président tchadien Idriss Déby en Israël en novembre, le premier ministre israélien Benjamin Netanyahou s’est rendu à N’Djamena le 20 janvier. Si l’événement est historique sur la forme, il s’agit avant tout d’une « consolidation de postures diplomatiques plutôt que d’une véritable rupture, explique Roland Marchal, chercheur au CNRS. Le Tchad n’a jamais spécialement aidé les Palestiniens et le temps où un rapprochement avec Israël pouvait compromettre les relations avec les grands donateurs du Golfe n’est plus, les Saoudiens et les Émiratis s’étant eux-mêmes rapprochés d’Israël ».

    Les enjeux sont néanmoins de taille des deux côtés. Pour Israël, s’appuyer sur le Tchad pourrait lui permettre de renouer des liens avec les autres membres du G5 Sahel et ainsi de grignoter de l’influence au sein de l’organisation de la coopération islamique et de l’ONU. « La présence de la Russie en République centrafricaine, en Libye, au Soudan et au Tchad pousse Israël à accélérer la cadence diplomatique sur le continent, avec le soutien des États-Unis », analyse Alhadji Bouba Nouhou, enseignant à l’université Bordeaux Montaigne et auteur de Israël et l’Afrique : une relation mouvementée (éditions Karthala, 2003).

    De l’autre côté, estime-t-il, « le soutien à la cause palestinienne s’est amoindri dans les chancelleries africaines. Certains pays ne pouvaient plus rester à l’écart d’Israël alors qu’ils ont besoin de soutien international, et Israël est perçu comme la clef de la porte de Washington ». Une source diplomatique tchadienne confirme que « pour les pays africains restés sur la position de la rupture, la reprise des relations avec Israël était en train de devenir, avec le temps, inévitable. Le Tchad l’a peut-être compris plus vite que les autres ». (...)

    #IsraelTchad

  • Tchad : le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu en visite à Ndjamena
    RFI - Publié le 20-01-2019
    http://www.rfi.fr/afrique/20190120-tchad-deby-premier-ministre-israelien-benyamin-netanyahu-visite-djamena

    Le Premier ministre Benyamin Netanyahu se rend ce dimanche 20 janvier à Ndjamena. C’est le premier voyage d’un chef de gouvernement israélien au Tchad. Il fait suite à la visite du président Idriss Déby en Israël au mois de novembre dernier.

    Avec notre correspondant à Jérusalem, Michel Paul

    Benyamin Netanyahu ne passera qu’une journée à Ndjamena. Au centre de cette visite éclair le rétablissement des relations diplomatiques entre les deux pays. Les liens entre Israël et le Tchad ont été rompus officiellement en 1972 mais de part et d’autre on indique que la coopération mutuelle n’a jamais cessé.

    #IsraelTchad

  • Le soutien du Ghana rapproche Israël du siège convoité à l’Union africaine
    Middle East Eye | Azad Essa | 22 novembre 2018
    https://www.middleeasteye.net/fr/opinions/le-soutien-du-ghana-rapproche-isra-l-du-si-ge-convoit-l-union-africai

    Lors d’une récente visite en Israël, la ministre des Affaires étrangères du Ghana a confirmé que son gouvernement aiderait Israël à obtenir le statut d’observateur auprès de l’Union africaine (UA).

    Accra devient la dernière nation africaine à soutenir publiquement la demande d’Israël de siéger à cette instance continentale. Le Kenya et l’Éthiopie ont déjà approuvé la candidature d’Israël en qualité de membre observateur, lorsque le vote aura lieu en février.

    Les membres observateurs auprès de l’UA ont la possibilité d’accéder à tous les États membres et de s’adresser à eux collectivement. C’est l’occasion de renforcer les liens politiques avec le continent. Voici l’une des raisons pour lesquelles le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a fait pression pour obtenir le statut d’observateur : contrer l’influence de la Palestine auprès de l’UA, qui a toujours adopté une position plutôt pro-palestinienne.

    La Palestine a obtenu le statut d’observateur en 2013, comme la Turquie en 2005. (...)

    #IsraelGhana #UA

  • Le président tchadien effectue une visite inédite en Israël - OLJ/Agences - 25/11/2018
    https://www.lorientlejour.com/article/1145128/le-president-tchadien-effectue-une-visite-inedite-en-israel.html

    Le président tchadien Idriss Déby sera reçu dimanche par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à Jérusalem, ont annoncé les services de ce dernier.

    « Il s’agit d’une rencontre historique. C’est la première visite d’un président tchadien en Israël depuis la création de l’Etat. Elle fait suite aux nombreux efforts diplomatiques déployés par le Premier ministre Netanyahu au cours des dernières années », soulignent-ils dans un communiqué.

    Le Tchad, pays d’Afrique de l’Ouest à majorité musulmane a rompu ses relations avec Israël en 1972, dans la foulée de la guerre israélo-arabe de juin 1967.

    En juillet 2016, le directeur général du ministère israélien des Affaires étrangères, Dore Gold, avait rencontré le président tchadien Idriss Déby. A l’époque, cette annonce faisait suite à une tournée du Premier ministre israélien en Afrique et un diplomate israélien avait estimé que de nombreux pays d’Afrique subsaharienne qui font actuellement face à une poussée de l’islam radical estiment qu’Israël pourrait les aider dans la lutte antiterroriste. (...)

    #IsraelTchad

  • Nigeria : mystère autour du parcours du leader indépendantiste Nnamdi Kanu
    RFI - Publié le 24-10-2018
    http://www.rfi.fr/afrique/20181024-nigeria-nnamdi-kanu-biafra-ipob-biafra-polemique

    Au Nigeria, la réapparition du leader du mouvement indépendantiste biafrais soulève quelques interrogations. En fin de semaine dernière, une vidéo devenue virale montrait un homme lui ressemblant fortement, priant au pied du mur des Lamentations. Beaucoup se demandent comment Nnamdi Kanu a pu échapper aux autorités nigérianes.

    La dernière fois que Nnamdi Kanu a été vu en public au Nigeria, c’était le 14 septembre 2017. Jour où les forces de l’ordre ont mené un raid contre sa maison dans le sud-est. Depuis, plus de trace du leader indépendantiste biafrais. Etait-il mort où bien en vie ? En mars dernier, la presse nigériane annonçait l’avoir vu en compagnie de sa femme à Accra, la capitale ghanéenne. Démenti des militants qui affirmaient alors que Nnamdi Kanu était détenu au secret voire qu’il avait été tué par les forces de sécurité, ce qu’elles ont toujours réfuté.

    Nnamdi Kanu a finalement levé le doute ce dimanche. Dans une intervention radiophonique, il a déclaré être en Israël, en chair et en os. Il a également appelé à boycotter des prochaines élections sans référendum d’autodétermination sur la région. Mais au-delà du message politique, il n’a pas précisé comment il avait pu se rendre à Jérusalem. De plus, il était sous le coup d’un procès et donc interdit de sortie du territoire. A-t-il bénéficié de complicités ? Certains sites d’information pointent du doigt les services secrets nigérians. Des sources anonymes internes affirment que cinq agents ont aidé le chef de file du mouvement à fuir vers le Ghana - via la Guinée équatoriale - et qu’il aurait ensuite disparu de la circulation. « Intox » ont aussitôt répondu les services nigérians. (...)

    #IsraelNigéria

  • La carte des relations diplomatiques entre Israël et les pays africains
    Michael Pauron, Jeune Afrique, le 5 juillet 2016
    http://www.jeuneafrique.com/mag/338585/politique/carte-relations-diplomatiques-entre-israel-pays-africains

    Du 4 au 7 juillet 2016, Benyamin Netanyahou est en tournée en Afrique de l’Est. Le point sur les relations de Tel-Aviv avec les États du continent.

    Et un an plus tard :

    Israël est de retour en Afrique
    Didier Niewiadowski, Jeune Afrique, le 15 juin 2017
    http://www.jeuneafrique.com/448048/politique/israel-de-retour-afrique

    Cette offensive diplomatique a pris son véritable élan en juillet 2016, lorsque Benyamin Netanyaou s’est rendu au #Kenya, en #Ouganda, en #Éthiopie et au #Rwanda. Le slogan « Israël revient en Afrique, l’Afrique revient en Israël », lancé en février 2016, a été repris abondamment lors de ce premier périple africain d’un Premier ministre israélien, depuis la Guerre des six jours en 1967.

    En Afrique subsaharienne, le #Mali, le #Burkina_Faso, le #Niger, le #Nigeria, le #Cameroun et le #Tchad, frappés par le terrorisme islamiste, sont demandeurs d’une aide multiforme, à laquelle Israël peut répondre. Israël peut aussi compter sur le président #guinéen, Alpha Condé, président en exercice de l’#Union_africaine, et sur le président #togolais, Faure Gnassingbé, élu président de la #Cedeao, ce qui est un atout pour l’organisation du sommet Afrique-Israël, prévu à Lomé, en octobre 2017.

    Compile #Israfrique :
    https://seenthis.net/messages/685758

  • Gaza, Jérusalem : l’embarras des Etats africains - RFI
    http://www.rfi.fr/afrique/20180516-gaza-jerusalem-embarras-etats-africains

    « Même le Maroc se rapproche petit à petit d’Israël. Les deux pays pourraient rétablir leurs relations diplomatiques, commente Alhadji Bouba Nouhou. On le voit aussi avec d’autres Etats, notamment le Soudan qui entretient aujourd’hui quelques relations informelles avec Israël. Petit à petit, les pays africains qui étaient réticents commencent à se rapprocher diplomatiquement d’Israël. Et l’élection de Donald Trump accentue ce rapprochement. »

    « #Israël a des amis en #Afrique, mais combien sont-ils ? », tempère Falilou Kane. La réalité c’est que ces pays ont des intérêts avec Israël. Il ne s’agit pas de dire « nous n’avons pas de relations », ou « nous avons des relations avec Israël ». Depuis Camp David, l’Egypte a des relations avec Israël, ça ne veut pas dire que l’Egypte accepte tout ce qu’Israël fait. »