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  • Économie. Opacité de la dette, montages circulaires... pourquoi la bulle de l’IA rend tout le monde nerveux
    https://www.ledauphine.com/economie/2026/09/12/opacite-de-la-dette-montages-circulaires-pourquoi-la-bulle-de-l-ia-rend-

    Elle porte la promesse de révolutionner la connaissance, et de garantir la domination (et la fortune) de ceux qui la maîtrisent. À gros enjeux, gros moyens. Le cash burn d’#OpenAI, c’est-à-dire la somme que l’entreprise doit sortir pour compenser les pertes, devrait atteindre 27 milliards de dollars en 2026, et jusqu’à 65 milliards en 2027. C’est à peu près le montant de son chiffre d’affaires, évalué pour cette année entre 25 et 30 milliards. L’entreprise subventionne largement ses services. Le cabinet SemiAnalysis a chiffré qu’un abonnement #ChatGPT Pro à 200 dollars pouvait générer jusqu’à 14 000 dollars de coûts de calcul. Et alors que les géants américains de l’#IA tentent de contenir la montée en puissance des modèles ouverts chinois, relever ses prix n’est pas une option.

    • The $14,000 AI Subscription Myth (And Real Math)
      https://www.hitechies.com/ai-subscription-subsidy-real-cost-2026

      A research firm maxed out every Claude and ChatGPT tier and the internet decided your $200 plan “costs OpenAI $14,000.” That number is misleading in a specific, important way. Here is the real math, why the subsidy is real anyway, and the part nobody can actually predict.

      (...)

      We can actually estimate the real gap, because both companies have started disclosing inference margins. According to The Information’s reporting and SemiAnalysis’s own infrastructure work, Anthropic’s inference margin is now around 70%, up from roughly 38% a year ago, and OpenAI’s compute margin climbed to a similar neighborhood through 2025. A 70% margin means the actual compute cost of serving a token sits near 30% of its API price.

      Run that through the scary numbers and they shrink fast. The $14,000 of API value is closer to $4,000–$4,500 of real compute cost. The $8,000 of Claude usage is closer to $2,500. Still a lot more than the $200 the customer paid, but not the apocalyptic figure that went viral.

      Le vrai chiffre, donné par ceux qui savent vraiment. C’est tjs excessif, mais tu vois, c’est pas si pire et ça promet des lendemains qui chantent pour ceux qui auront utilisé l’IAg les premiers.

  • Intelligence artificielle : Anthropic révèle qu’une cellule au Yémen a utilisé son modèle Claude pour tenter de développer des logiciels de guidage autonome de missiles - 11/09/2026 à 15:11 - AMP Boursorama
    https://www.boursorama.com/actualite-economique/actualites/intelligence-artificielle-anthropic-revele-qu-une-cellule-au-yemen-a-uti

    « Nous avons identifié une cellule d’acteurs malveillants basée dans le nord du Yémen qui menait trois programmes de développement d’armes », a indiqué Anthropic dans un rapport qui explique comment la start-up a stoppé les opérations illégales en provenance de plusieurs pays.

    Ces programmes concernaient « une roquette guidée utilisant un calculateur de vol de type smartphone avec autoguidage », un missile balistique avec un objectif de portée de plus de 2.000 km, et un missile avec un « type de planeur hypersonique » , d’après le rapport.

    La cellule s’est servie de Claude pour se substituer à une équipe d’ingénieurs spécialisés dans la création de logiciels de guidage, navigation et contrôle d’armes volantes.

    « Nous ne disposons pas d’éléments indiquant qu’ils ont réussi à déployer un dispositif opérationnel », a souligné Anthropic tout en précisant que ces acteurs avaient mené un tir d’essai d’une roquette guidée ayant échoué.

    La start-up américaine assure avoir interdit les comptes associés dès qu’elle a identifié ces activités illégales et partager ses informations avec les partenaires publics et privés pour « réduire les risques posés par ces individus ».

    Si Anthropic n’a pas nommé les acteurs en question, il est probable qu’il s’agisse des rebelles houthis pro-iraniens qui contrôlent une grande partie du nord du Yémen, dont la capitale Sanaa.

  • Canicule : l’enveloppe annoncée fin juin pour la rénovation des écoles déjà amputée de 40 millions d’euros - 04/09/2026 à 15:26 - Boursorama
    https://www.boursorama.com/actualite-economique/actualites/canicule-l-enveloppe-annoncee-fin-juin-pour-la-renovation-des-ecoles-dej

    Selon des informations révélées par Politico et Le Monde , sur le plan de 136 millions financé à 60% par l’électricien EDF, l’enveloppe de 56 millions d’euros annoncée par la Banque des territoires, la Banque postale et le programme Actee pour l’adaptation climatique de 12.500 écoles sera réduite de 40 millions d’euros et ne servira qu’à financer des audits énergétiques . Le montant soustrait, financé par les fournisseurs d’énergie via les certificats d’économies d’énergie (CEE), serait finalement dédié au plan d’électrification de la France, qui prévoit 10 milliards d’euros annuels pour réduire la dépendance aux énergies fossiles, selon une source proche du dossier.

  • La banque centrale des Pays-Bas transfère à Londres une part de ses réserves d’or d’Amérique du Nord - 02/09/2026 à 17:20 - Boursorama
    https://www.boursorama.com/bourse/actualites/la-banque-centrale-des-pays-bas-transfere-a-londres-une-part-de-ses-rese

    La Banque centrale ‌néerlandaise (DNB) a annoncé mercredi avoir transféré 86 tonnes d’or ​d’Amérique du Nord vers Londres au cours des six derniers mois, précisant qu’il s’agit pour elle de mieux se préparer ​à une éventuelle crise dans un contexte de tensions géopolitiques croissantes.

    La Banque ​des Pays-Bas a ainsi transféré vers ⁠la Banque d’Angleterre 27,5% de ses réserves d’or détenues ‌pour elle par les Etats-Unis et le Canada.

    « Compte tenu de l’agitation géopolitique croissante, la DNB renforce ​sa préparation aux ‌situations de crise », a déclaré la banque.

    « L’or détenu ⁠auprès de la Banque d’Angleterre est considéré comme l’or le plus facilement négociable au monde et sera donc le plus ⁠facilement accessible ‌en cas de crise », a-t-elle ajouté.

    La Banque d’Angleterre, à ⁠Londres, stocke l’or pour le compte de nombre de ‌banques centrales et la capitale britannique abrite la ⁠plus grande place mondiale de négoce d’or de ⁠gré à gré, ‌où les participants négocient directement entre eux plutôt que par ​l’intermédiaire d’une bourse.

    La BoE ‌n’a pas immédiatement répondu mercredi à une demande de commentaires.

    Le transfert de l’Amérique ​du Nord vers la Grande-Bretagne n’a pas modifié le volume des réserves d’or néerlandaises, qui demeurent à ⁠612,4 tonnes. Les Pays-Bas entreposent désormais 32% de leur or à Londres, près de 31% sur leur territoire et 37% répartis à parts égales entre les Etats-Unis et le Canada.

  • EN DIRECT - L’Iran dénonce les nouvelles attaques américaines et dit avoir riposté en « légitime défense » - RFI
    https://www.rfi.fr/fr/moyen-orient/20260830-en-direct-nouvelles-frappes-am%C3%A9ricaines-sur-l-iran-les-gardiens-de

    Quelque 10 navires ont emprunté le détroit d’Ormuz ce week-end

    Le ⁠nombre de navires ayant ​traversé le détroit d’Ormuz au cours du ​week-end est resté très bas, à cinq par jour, soit une fraction de ce qu’était le trafic avant la ​guerre ‌entre l’Iran et les États-Unis, ⁠en raison de la crainte des armateurs de voir leurs bateaux ‌attaqués, selon des données publiées lundi.

    Ces chiffres de #Kpler ⁠pourraient évoluer, certains navires ayant désactivé leurs transpondeurs lors de leur traversée. Vendredi, 14 bateaux ​avaient emprunté le détroit, dont un ‌très gros pétrolier transportant deux millions de baril de brut qatari qui a navigué avec ses transpondeurs désactivés.

    Avant ‌le déclenchement de la guerre contre l’Iran par les États-Unis et ​Israël le 28 février, entre 130 et 140 navires traversaient chaque jour le détroit d’Ormuz.

  • Trump, le plus grand voleur

    Trump annonce un accord pétrolier entre les USA et le Venezuela - 29/08/2026 à 01:11 - AMP Boursorama
    https://www.boursorama.com/bourse/actualites/trump-annonce-un-accord-petrolier-entre-les-usa-et-le-venezuela-0e857a37

    A ma demande, le secrétaire d’Etat Marco Rubio et le secrétaire à la Guerre Pete Hegseth, travaillant étroitement avec la très respectée présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodriguez, et par un partenariat avec des entreprises privées, ont assuré le contrôle majoritaire des Etats-Unis sur plus de 65 milliards de barils de pétrole provenant des réserves vénézuéliennes, et cela sans aucun coût pour les contribuables américains", a écrit Donald Trump sur son réseau, Truth Social.

    • Comme bonimenteuse elle est pas non plus.

      Venezuela announces oil deal with US
      https://www.chinadailyhk.com/hk/article/638695#Venezuela-announces-oil-deal-with-US-2026-08-29

      CARACAS – Venezuela announced on Friday what it called “a historic agreement” with the US government to promote investment in the recovery and reconstruction of strategic infrastructure for its hydrocarbons industry.

      In a statement, Venezuela’s acting president Delcy Rodriguez said the agreement will help strengthen bilateral relations and facilitate a major flow of investment into the country’s energy sector.

      The agreement will allow Venezuela – which has the world’s largest proven oil reserves – to significantly increase oil production with the participation of private operators, the statement said.

      The agreement calls for the development of 17 strategic fields, with a proven potential of 65 billion barrels of oil, an investment of more than $100 billion and more than $209 billion in taxes for the State, it added.

    • “Le plus grand accord pétrolier de l’histoire” : les USA vont extraire 65 milliards de barils vénézuéliens | 7sur7.be
      https://www.7sur7.be/monde/le-plus-grand-accord-petrolier-de-lhistoire-les-usa-vont-extraire-65-milliards

      Le comble, c’est l’opposition qui dit ce qui est.

      Une figure de l’opposition vénézuélienne a qualifié cette mainmise américaine sur les champs de pétrole “de spoliation massive de terres”. Elle s’exprimait sous couvert d’anonymat au regard du rapport de force entre les deux pays.

      “Ce ne sont pas les #États-Unis du plan Marshall, mais des requins et des #mafieux”, a-t-elle dénoncé.

    • What we know about Trump’s deal giving U.S. access to vast oil reserves in Venezuela | PBS News
      https://www.pbs.org/newshour/politics/what-we-know-about-trumps-deal-giving-u-s-access-to-vast-oil-reserves-in-venezu

      Will gas prices go down?

      Probably not any time soon.

      Trump says the deal will help lower gas prices for Americans. That is an important objective for the Republican president as the Iran war slows the shipping of Persian Gulf oil and keeps prices elevated months before November elections in the United States.

      But experts have repeatedly warned that Venezuela’s dilapidated oil infrastructure will take years and billions of dollars to repair. A substantial boost in production is not expected to happen quickly.

      The deal could be “helpful in the long run, but it’s not going to do anything to change the price of gasoline at the retail station for Labor Day weekend,” said Amy Myers Jaffe, director of the Energy, Climate Justice and Sustainability Lab at New York University.

      Neither side made clear who would pay for infrastructure investments and at what cost.

      The average price of gas in the U.S. stood at about $4.08 a gallon on Saturday, according to AAA. The average price was $3.20 at the same time last year.

      Kevin Book, managing director at ClearView Energy Partners, said the oil industry is awaiting clarity on the deal’s details. Venezuela has room to increase its oil production, he said — in the past it produced more than 2.5 million barrels a day above current levels — but investments of this scale don’t happen quickly.

      “It’s going to take time — many years — to deploy that much capital and produce the kind of incremental results that history suggests possible,” Book said.

      How will Venezuelans react?

      Some in Venezuela considered it a betrayal of what their government has stated repeatedly for decades: Venezuelan resources are for Venezuela, and leaders would not allow the U.S. government access to those resources.

      At a market in eastern Caracas on Saturday, Douglas Borjas said he was upset about the announcement.

      “I think they’re doing it to cling to power,” he said of Venezuela’s leaders. “It’s like, ’I’m giving you a vast amount of petroleum as long as you leave me alone here in power.’”

      He added: “The Venezuelan people deserve better. Venezuela has resources that can be exploited, but for the benefit of the people, not for the benefit of the corrupt elite.”

      Harvard University professor Ricardo Hausmann, a former Venezuelan planning minister, called it a “shameful deal.”

      “Venezuelans will not respect this illegitimate deal and no major US oil company will take it seriously because they know it will not last,” Hausmann said on social media, adding that Rodríguez “has no legitimacy or constitutional power to commit Venezuela to any such deal.”

      What’s the reaction on Capitol Hill?

      It is unclear whether Congress will play a role in the arrangement, but lawmakers from both parties were quick to weigh in.

      Trump allies called it a win.

      Sen. Bernie Moreno, R-Ohio, said it was a historic deal that helps both countries. “If it were up to DC Democrats, Maduro would still be in power, Venezuelan oil would be going to China at half price, and the people of Venezuela would be getting robbed by a corrupt regime,” Moreno wrote on social media.

      It was condemned by Democrats who said Maduro’s capture was a means to this end.

      Sen. Tim Kaine, D-Va., said Trump was always after Venezuela’s oil, branding it “corruption at epic scale.”

      “Will prices come down for Americans? Who knows but likely not as much as Trump has forced them up thru his idiotic Iran War,” Kaine said on social media.

      Sen. Chris Van Hollen, D-Md., said Trump “put our service members at risk to get Venezuelan oil for his billionaire buddies.”

      What questions remain?

      Many important details remain unclear, including who will cover necessary investments, the identity of the private operator and how America’s stake in the company breaks down.

      The U.S. will get 55% of the company’s effective output, but it was not clear what portion of that comes from an ownership stake and how much comes from the right to buy oil at cost.

      It also is unclear how the industry will react. Persuading big American oil companies to return to the region could prove a challenge given the political uncertainty and damaged infrastructure.

      Chevron, the only U.S. oil company actively producing in Venezuela, declined to comment. Separately from Trump’s announcement, Chevron already had been in talks to expand investment in the country. Exxon Mobil also declined to comment.

      David Oxley, chief climate and commodities economist at Capital Economics, said that on its face, the deal could double U.S. oil reserves and reduce dependence on crude oil from Canada and Mexico. But Oxley, writing in a commentary, cautioned that there are logistical hurdles and said the value of Venezuela’s reserves may have been exaggerated under former President Hugo Chavez.

      Even with legal and security guarantees, it is not clear that U.S. oil companies "would be eager to invest,’’ he wrote, noting that "there simply might be more enticing commercial opportunities on offer elsewhere.’’

    • Donald Trump annonce la mainmise des Etats-Unis sur le pétrole du Venezuela
      https://www.lemonde.fr/international/article/2026/08/29/donald-trump-annonce-la-mainmise-americaine-sur-le-petrole-venezuelien_67594

      L’accord peut-il changer la donne ? Les installations du pays sont dans un tel état de vétusté qu’il ne produit que 1 % de l’or noir mondial – un pétrole lourd, peu prisé – pour 17 % des réserves prouvées de la planète. Mais pour l’exploiter, il faut investir massivement. Et si des majors sont prêtes à extraire du pétrole, elles sont beaucoup plus prudentes sur les investissements futurs, sachant que les hydrocarbures sont à long terme menacés, la pause dans la lutte contre le réchauffement climatique n’étant probablement que provisoire.

      Dans la foulée de l’enlèvement de Nicolas Maduro, Darren Woods, président-directeur général d’ExxonMobil, la plus grande compagnie pétrolière américaine, avait déclaré qu’il considérait le Venezuela comme « ininvestissable ». Toutefois, comme le rappelle le Financial Times, les géants Repsol, Eni et Shell ont conclu des accords avec Caracas en 2026, tandis que Chevron, présent dans le pays depuis un siècle, a accru sa participation dans ses coentreprises avec la firme nationale, Petroleos de Venezuela.

      L’accord n’est pas du goût de tout le monde, en particulier dans l’opposition vénézuélienne. « Un gouvernement intérimaire illégitime, s’appuyant sur une loi illégitime sur les hydrocarbures, n’a aucune légitimité pour conclure cet accord inconstitutionnel. Ce sera un fiasco pour toutes les parties prenantes », s’est indigné sur X Ricardo Hausmann, qui fut ministre avant l’arrivée au pouvoir d’Hugo Chavez et est devenu professeur à l’université Harvard (Massachusetts).

  • Washington espère un accord sur le détroit d’Ormuz d’ici mercredi - 04/08/2026 à 15:21 - Boursorama
    https://www.boursorama.com/actualite-economique/actualites/washington-espere-un-accord-sur-le-detroit-d-ormuz-d-ici-mercredi-4b114b

    Article repris par la totalité des médias francophones : la parole n’est donnée qu’à Trump et ses acolytes

  • Incendie en Gironde : la « symbolique très forte » des vacanciers sous leur parasol - 26/07/2026 à 21:12 - Boursorama
    https://www.boursorama.com/actualite-economique/actualites/incendie-en-gironde-la-symbolique-tres-forte-des-vacanciers-sous-leur-pa

    https://www.boursorama.com/static/i/content/images/3/6/4/364b4469c1d2b0945d1f6f2039000ed7-760x507.avif

    Des vacanciers sont assis sur la plage du Moutchic, à Lacanau, dans le sud-ouest de la France, le 24 juillet 2026, tandis que d’épais nuages de fumée s’élèvent dans le ciel au-dessus d’un incendie de forêt ( AFP / Maximilien LAMY )

    https://www.boursorama.com/static/i/content/images/9/2/4/9246915d8428fd640da0b13fc451bd0e-760x506.avif

    Des vacanciers sur une plage, à Lacanau, dans le sud-ouest de la France, le 24 juillet 2026, tandis que d’épais nuages de fumée s’élèvent dans le ciel au-dessus d’un incendie de forêt ( AFP / Maximilien LAMY )

  • IA : Microsoft signe un accord de « plusieurs milliards » de dollars avec Mistral pour utiliser ses infrastructures en Europe
    Boursorama avec AFP •21/07/2026 à 15:53
    https://www.boursorama.com/bourse/actualites/ia-microsoft-signe-un-accord-de-plusieurs-milliards-de-dollars-avec-mist

    Le géant américain Microsoft a signé un accord de « plusieurs milliards » de dollars avec le champion français de l’intelligence artificielle (IA) Mistral afin d’utiliser la puissance de calcul de ses infrastructures en Europe, ont annoncé mardi les deux entreprises dans un communiqué commun. (...)

  • « La situation est intolérable » : plusieurs pays de l’UE favorables à une interdiction des importations en provenance des colonies israéliennes en Cisjordanie - 13/07/2026 à 20:08 - Boursorama
    https://www.boursorama.com/actualite-economique/actualites/la-situation-est-intolerable-plusieurs-pays-de-l-ue-favorables-a-une-int

    L’Irlande, les Pays-Bas et l’Espagne, ont déjà imposé leurs propres restrictions commerciales visant les colonies israéliennes en Cisjordanie.

    La cheffe de la diplomatie de l’UE, Kaja Kallas, l’a assuré : « tout le monde s’accorde à dire que la situation en Cisjordanie est véritablement intolérable ». Ce lundi 13 juillet, plusieurs pays de l’Union européenne se sont prononcés en faveur d’une interdiction des importations en provenance des colonies israéliennes en Cisjordanie, mais sans encore parvenir à un accord, a indiqué la cheffe de la diplomatie de l’UE Kaja Kallas.

    « Prendre des mesures contre le commerce avec les colonies a obtenu le plus large soutien de la part des États membres », a-t-elle indiqué à l’issue d’une réunion des ministres des Affaires étrangères de l’UE. Les représentants des 27 à Bruxelles sont désormais chargés de « faire avancer ce travail et nous tiendrons probablement aussi une réunion extraordinaire à ce sujet », a-t-elle ajouté. « Nous devons adopter une position unifiée, et jusqu’à présent nous n’avons pas réussi à y parvenir », a-t-elle encore reconnu.
    Plus de 500.000 colons israéliens en Cisjordanie

    La Commission européenne a mis sur la table différentes options, dont une interdiction du commerce avec les colonies en Cisjordanie, considérées comme illégales au regard du commerce international. Mais les pays de l’UE restent très divisés sur les mesures à prendre. Plusieurs pays de l’UE, comme la Belgique, sont favorables à des mesures fortes, mais d’autres, comme la République tchèque, y sont opposés. L’Irlande, les Pays-Bas et l’Espagne, ont déjà imposé leurs propres restrictions commerciales visant les colonies israéliennes en Cisjordanie.

    Israël occupe la Cisjordanie depuis 1967. Plus de 500.000 colons israéliens vivent dans ce territoire, à l’exclusion de Jérusalem-Est, aux côtés d’environ trois millions de Palestiniens. L’Union européenne est le premier partenaire commercial d’Israël, mais les échanges avec les colonies israéliennes en Cisjordanie représentent moins de 1% du total, selon l’UE.

  • « Plus une goutte d’eau ne coulera » : l’Inde confirme « travailler activement » à priver en amont le Pakistan de l’eau de ses fleuves
    https://www.boursorama.com/actualite-economique/actualites/plus-une-goutte-d-eau-ne-coulera-l-inde-confirme-travailler-activement-a

    #New_Delhi a confirmé mercredi 10 juin qu’elle cherchait à priver son voisin pakistanais de l’eau des fleuves qui prennent leur source en #Inde avant de couler au #Pakistan. Il y un an, les Indiens avaient dénoncé unilatéralement un traité de partage des eaux en représailles à un attentat attribué à #Islamabad.

    « C’est une évidence, plus une goutte d’eau ne coulera (au Pakistan) dans les années qui viennent » , a affirmé le ministre indien de l’Eau, CR Patil, dans un entretien accordé mardi à l’agence de presse ANI. « Nous y travaillons activement », sur « directive » du Premier ministre #Narendra_Modi, a ajouté CR Patil.

    #tout_va_bien

  • Salon de défense Eurosatory : l’organisateur fait fermer des stands israéliens qui refusaient d’appliquer les restrictions décidées par la France - 15/06/2026 à 18:19 - Boursorama
    https://www.boursorama.com/actualite-economique/actualites/salon-de-defense-eurosatory-l-organisateur-fait-fermer-des-stands-israel

    L’organisateur du salon de la défense et de la sécurité Eurosatory a fait procéder à la fermeture de douze stands d’entreprises israéliennes, le jour de son ouverture lundi 15 juin, car ils ne respectaient pas les restrictions décidées par les autorités françaises.

    Dans un contexte de tensions diplomatiques entre la France et Israël, les stands de ces entreprises ont été « fermés en raison du non-respect des conditions de participation définies par les autorités françaises » , a indiqué la société organisatrice Coges Events dans une déclaration reçue par l’ AFP . « Coges Events, organisateur du salon Eurosatory, qui a lieu à Villepinte (Seine-Saint-Denis), se doit d’appliquer les décisions et directives édictées par les autorités françaises. Il résulte que 12 stands ont dû être fermés », indique dans cette déclaration le commissaire du salon biennal Charles Beaudouin.

    Comme au salon du Bourget en 2025, le gouvernement français a interdit la présentation d’armes israéliennes dites offensives et restreint la participation des exposants israéliens « aux seuls matériels et produits participant exclusivement aux capacités de défense antiaérienne, antimissiles balistiques », rappelle-t-il.

    Le ministère israélien de la Défense a dénoncé « les exigences exaspérantes du gouvernement français ». « C’est une mesure cynique, ni équitable ni étonnante , destinée à exclure la technologie israélienne -dont la qualité est prouvée chaque jour dans tout le Proche et le Moyen-Orient- d’une exposition internationale », a-t-il écrit sur X.

    Si les stands des trois principaux industriels israéliens de l’armement IAI, Elbit et Rafael restaient accessibles lundi, aucun n’exposait à la vue du public des maquettes d’armements, contrairement à des exposants d’autres pays, a constaté un journaliste de l’ AFP . Mais une dizaine d’autres stands, plus petits, étaient entourés de planches recouvertes de tissu gris , bloquant tout accès. « C’est une honte et c’est inacceptable », a dénoncé devant l’un deux l’ambassadeur d’Israël en France Joshua Zarka. « Il n’y a pas de systèmes offensifs qui sont présentés. A chaque fois, il y a une autre idée, une autre raison qui est présentée », a-t-il déploré auprès de l’AFP.
    « Technologies utilisées par la France »

    « Je vois les compagnies qui sont fermées et certaines d’entre elles ont des technologies qui sont utilisées par la France », a-t-il ironisé, évoquant « une technologie qui protège l’avion du président Macron et la plupart des avions de chefs d’État à travers le monde et cette technologie aujourd’hui n’aurait pas pu être présentée à cause des restrictions que le gouvernement français a décidé de mettre contre les industries israéliennes ». L’ambassadeur faisait référence au système de protection antimissile d’Elbit qui équipe l’A330 présidentiel français.

    Pour Joshua Zarka, « au centre de cette décision, c’est surtout la crainte de la compétition avec Israël ».

    Israël a enregistré pour 2025 un record d’exportations de matériels de défense, avec 19,2 milliards de dollars (16,5 milliards d’euros), au coude-à-coude avec la France dont les exportations devraient s’établir « autour de 20 milliards d’euros », selon la ministre française des Armées Catherine Vautrin.

    Dans son stand désormais fermé, Amit Manor, patron d’Amit Industries, une entreprise de 50 salariés, se dit « surpris » et affirme ne produire que des batteries électriques utilisés aussi bien pour des drones, que les systèmes de communications ou des robots mais « aucune arme ». Une équipe de vérification est passée sur le stand ces derniers jours sans problème relevé, selon lui. Il n’a reçu un courriel l’informant de la fermeture de son stand que lundi au petit matin. « Je ne comprends pas », confie-t-il à l’ AFP . Il a décidé il y a huit mois de participer au salon et le gouvernement français n’a édicté ses conditions qu’"il y a deux semaines".

    Selon lui, Coges Event avait « anticipé ce genre de problème », en stipulant dans le contrat avec l’exposant qu’une telle fermeture ne pourrait faire l’objet d’un remboursement du coût de la location.

  • L’État généralise « L’Assistant », son ChatGPT interne, à plus d’un million d’agents de la fonction publique
    https://www.latribune.fr/article/tech/intelligence-artificielle/35642872558018/l-etat-generalise-l-assistant-son-chatgpt-interne-a-plus-d-un-million-agen

    Tous les agents dotés d’un ordinateur auront désormais accès à une IA conversationnelle interne développée avec Mistral et testée depuis 10 mois. Celle-ci permet de réduire, sans éliminer, l’utilisation d’outils jugés non souverains et non sécurisés.

    Exit (en théorie) ChatGPT et autre Claude : les agents de l’État seront priés d’utiliser « L’Assistant ». Cette IA conversationnelle, construite par la Direction interministérielle du numérique (DINUM) à partir d’un modèle de Mistral et hébergée chez le français Outscale sur une infrastructure qualifiée SecNumCloud, sera déployée à l’ensemble des agents munis d’un poste informatique y auront accès, soit, selon le cabinet du ministère de la fonction publique, plus d’un million d’utilisateurs, sur les 2,6 millions d’agents de la fonction publique d’État (une grande partie des autres ne disposant pas de postes de bureau connectés au réseau interministériel). 

    L’Assistant a d’abord été testé pendant dix mois auprès de 10 000 agents issus de six ministères : Justice, Finances, Éducation nationale, Culture, Enseignement supérieur et Recherche, ainsi que les Services du Premier ministre. Sa généralisation est l’annonce phare du plan sur l’IA dans l’État, présenté ce mardi 16 juin à Bercy par le ministre David Amiel. Les autres aspects prévoient la généralisation d’autres outils IA pour la retranscription de réunion (Transcripts) ou la traduction automatique (DiploIA) et un plan de formation renforcée, notamment auprès des managers de la fonction publique.

    « L’Assistant » n’élimine pas l’IA clandestine, mais le diminue

    #paywall

  • Matignon bloque la diffusion d’un rapport sur l’impact de l’IA sur les effectifs de la fonction publique - Acteurs Publics
    https://acteurspublics.fr/articles/matignon-bloque-la-diffusion-dun-rapport-sur-limpact-de-lia-sur-les-e

    Une mission menée par plusieurs inspections générales a tenté, depuis quelques mois, de quantifier les effets du déploiement de l’IA dans la fonction publique. Son rapport, désormais dans les mains du Premier ministre, Sébastien Lecornu, pourrait toutefois ne jamais être rendu public, alors que l’État s’apprête à dévoiler son plan sur l’IA.

    À l’heure où le ministre de l’Action et des Comptes publics, David Amiel, s’apprête à ouvrir une large séquence de communication sur l’IA en dévoilant, le 16 juin, le plan de l’État sur le sujet, l’exécutif chercherait-il à occulter une partie de ses propres travaux sur l’intelligence artificielle ? Un rapport inter-inspections consacré à l’impact de l’IA sur la fonction publique se trouve, depuis quelques semaines, dans les tiroirs du cabinet du Premier ministre, Sébastien Lecornu. Or, pour l’heure, la décision a été prise, au plus haut niveau, de ne pas publier les conclusions de la mission.

    Selon les informations d’Acteurs publics, les inspecteurs, missionnés, au départ, par le gouvernement Bayrou, auraient reçu des consignes strictes de confidentialité pour ne pas dévoiler la substance de leurs conclusions, alors qu’ils ont eux-mêmes demandé leur publication auprès de Matignon. Cette diffusion dépend en effet de l’unique bon vouloir du gouvernement, du fait de sa position de commanditaire, l’une des raisons pour lesquelles certains rapports sont souvent publiés plusieurs mois après le rendu de leurs conclusions effectives, voire, simplement, jamais dévoilés.
    L’exécutif discret

    Une source ayant eu accès aux résultats pointe que la quantification retenue par les inspecteurs concernant d’éventuelles suppressions d’emplois liées à l’IA n’est pourtant pas “alarmiste”. Plusieurs experts auteurs de travaux sur le sujet ont, par exemple, été interrogés par les inspecteurs, comme le cabinet Roland Berger, qui notait, l’an dernier, que plus d’un tiers des emplois publics seraient exposés, à terme, à des changements importants liés au déploiement généralisé de l’IA générative. Sans toutefois tabler sur un chiffrage précis de suppressions d’emplois.

    Le souci, pour l’exécutif, résiderait notamment dans le contexte actuel, marqué par une recherche d’économies tous azimuts et surtout un climat social tendu, notamment en matière salariale. Quelles que soient les données retenues dans le rapport sur l’IA, leur diffusion au grand public pourrait alourdir le climat à moins d’un an de la prochaine présidentielle et à quelques mois des élections professionnelles prévues dans la fonction publique. “La question n’est pas tant le chiffrage que le choix politique que l’on en fait, souligne, dans ce cadre, la responsable d’une organisation syndicale de la fonction publique. Il ne faudrait pas que le développement de cette technologie, qui est déjà là et qui accélère à une vitesse folle, devienne un prétexte pour réduire les emplois publics.”

    Dans la droite ligne de ces propos, les syndicats de la fonction publique, déjà très remontés contre le ministre chargé de la Fonction publique, se tiennent prêts à s’engouffrer dans une éventuelle brèche ouverte par Matignon. D’autant que les représentants syndicaux ont d’ores et déjà été conviés par l’administration à participer à un groupe de travail sur l’IA, marqué, le 18 juin, par la présentation d’un avant-projet d’accord destiné à intégrer l’IA dans le dialogue social de la fonction publique.
    Une rédaction mouvementée

    Au-delà de l’utilisation politique du rapport, la réalisation des travaux de la mission d’inspection a, semble-t-il, elle-même été mouvementée. La rédaction du rapport avait initialement été confiée à l’inspection générale des affaires sociales (Igas) et à l’inspection générale des finances (IGF). Selon nos informations, l’un des trois inspecteurs de la mission issu de l’Igas aurait été mis de côté il y a quelques mois, “alors que c’est l’une des rares inspections qui maîtrise les sujets relatifs à l’IA”, relate un haut fonctionnaire. Résultat : l’inspection générale de l’administration (IGA), qui n’était au départ pas concernée, a été associée “un peu en catastrophe” au rapport, à en croire le même cadre supérieur.

    “Toute cette affaire ne se présente pas très bien”, soufflait, en avril dernier, un familier du sujet. Une autre source relativise néanmoins cet épisode, indiquant que “les mésententes, surtout avec l’Igas, arrivent régulièrement lors de ce genre de travaux”. Une preuve, quoi qu’il en soit, de l’aspect sensible du sujet.

    Un évènement en grande partie à huis clos

    À la veille du salon VivaTech, le ministre de l’Action et des Comptes publics, David Amiel, organisera le 16 juin à Bercy un événement consacré au déploiement de l’intelligence artificielle dans les services publics, réunissant agents publics et acteurs du numérique français. Cet évènement comportera une première partie organisée hors présence de la presse : le mot d’ouverture du ministre, une session plénière sur l’IA et la société (enjeux éthiques, sociétaux et stratégiques de l’IA), une table-ronde sur l’IA et le monde du travail (formation et accompagnement des agents, dialogue social et transformation des métiers). Cette partie comportera également une “restitution – L’IA dans l’État” avec une présentation des initiatives, des démonstrations et témoignages d’agents, d’usagers et d’entreprises collaborant avec l’État. Une deuxième séquence, ouverte à la presse, comprendra une intervention de la ministre déléguée chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique, Anne Le Hénanff, et une “keynote finale” complétée par des annonces du ministre David Amiel.

    • Fonction publique : l’État généralise le recours à un assistant IA pour les agents - 16/06/2026 à 14:53 - Boursorama
      https://www.boursorama.com/actualite-economique/actualites/fonction-publique-l-etat-generalise-le-recours-a-un-assistant-ia-pour-le

      La fonction publique se convertit un peu plus à l’IA : le gouvernement a lancé mardi un agent conversationnel pour environ un million d’agents de l’État, après une phase d’expérimentation de plusieurs mois pour 10.000 d’entre eux.

      « A partir d’aujourd’hui, l’ensemble des agents de la fonction publique de l’État, qui en ont besoin, vont disposer d’un assistant conversationnel IA », a annoncé le ministre de l’Action et des Comptes publics David Amiel, à l’occasion d’un événement dédié à l’intégration de l’IA dans les services de l’État organisé à Bercy, réunissant professionnels et entreprises du secteur.

      Il a assuré que l’outil était « parfaitement sécurisé et parfaitement souverain ».

      L’objectif affiché est d’assister les agents dans « les tâches rébarbatives » et « chronophages » du quotidien, telles que les comptes rendus de réunion, afin qu’ils puissent « consacrer davantage de temps aux relations humaines », a-t-il ajouté.

      Cet outil IA est censé fluidifier la gestion de certaines procédures judiciaires, assister les enseignants-chercheurs dans le cadre de leurs appels à projets, tout en limitant le recours à des outils « clandestins », jugés plus risqués.

      Environ un million d’agents de la fonction publique de l’État (sur 2,6 millions au total) vont désormais bénéficier de cet agent conversationnel baptisé « l’Assistant » et alimenté par les modèles de la start-up d’intelligence artificielle Mistral, a indiqué le cabinet du ministre lors d’un briefing avec la presse.

      Le coût de cette généralisation est estimé à 700.000 euros, incluant notamment l’accès aux modèles de Mistral, a précisé le cabinet.

      En parallèle, le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé mardi un investissement de 655 millions d’euros supplémentaires dans le développement de l’IA afin que « cette révolution profite aux Français ».

      Ces investissements sont annoncés avant le salon parisien dédié aux nouvelles technologies VivaTech, alors que l’Europe tente de concilier développement de l’intelligence artificielle et protection des enjeux de souveraineté, et de réduire sa dépendance vis-à-vis des technologies extra-européennes.
      « Diplo IA »

      Le gouvernement va aussi généraliser aux agents de l’État dès juin un outil de traduction différé (une soixantaine de langue), déployé et hébergé par le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, « Diplo IA ».

      David Amiel a également proposé une nouvelle expérimentation, dans certaines maisons France Services afin de doter les téléconseillers d’un nouvel outil d’IA générative pour les aider à répondre aux questions des usagers, à partir de cet automne.

      Cela sonne comme une deuxième chance après l’échec d’Albert, un outil maison d’IA générative développé par les services de l’État, mais dont l’expérimentation dans 48 maisons France Services n’avait pas abouti.

      Pour ce nouvel assistant, le ministre va lancer en fin de semaine « une négociation avec les organisations syndicales pour travailler ensemble ».

      Selon son cabinet, le gouvernement espère parvenir à un accord d’ici l’automne.

      Un accord-cadre a été transmis aux organisations syndicales représentatives qui servira de point de départ de cette négociation. Elles devront « garantir la prééminence de l’humain dans tout le processus », a prévenu Luc Farré, le secrétaire général de l’Unsa fonction publique, joint par l’AFP.

      Il ne faut « pas de déploiement de l’IA sans penser la finalité » et « ne pas entraîner de suppressions de postes », a appuyé Roxane Sirven, de la CGT fonction publique.

      Des formations à l’intelligence artificielle seraient mises en place dans les écoles du service public, comme à l’Inet pour les cadres territoriaux, ou à l’INSP (ex-ENA), d’après le cabinet du ministre.
      Technologie « réversible »

      Cette annonce intervient en pleine réorganisation du numérique de l’État dans un contexte de menace sur la sécurité des systèmes d’information.

      Mi-mai, le gouvernement avait annoncé la création d’une autorité numérique de l’État, deux semaines après une importante attaque informatique visant l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS). Les données de près de 12 millions de particuliers et de professionnels étaient concernées, selon l’Intérieur.

      Interrogé sur l’hypothèse d’un rachat de Mistral et d’un changement de pavillon, le cabinet de David Amiel a assuré que le recours à la technologie de l’entreprise dans le cadre de la généralisation de « l’Assistant » est « réversible ».

  • More Oil Escapes Hormuz, Keeping Traders Guessing
    https://gcaptain.com/more-oil-escapes-hormuz-keeping-traders-guessing

    LONDON, June 4 (Reuters) – The trickle of tankers exiting the Strait of Hormuz has gathered pace in recent weeks, as traders adopt stealth measures to make the crossing. While this is freeing some of the vast oil inventories trapped in the Gulf, it does not signal a slow return to normalcy. Instead, it previews the opaque, fragmented energy market the Iran war is set to leave in its wake.

    More than four months into the conflict, the U.S. and Iran are still struggling to hammer out an agreement to formally end the war and fully reopen the narrow waterway.

    The near-total closure of Hormuz stranded more than 13 million barrels of oil per day within the Gulf, forcing producers to shut down oilfields and refineries, triggering supply shortfalls and economic strain across major importing nations.

    Traffic through the strait remains a fraction of pre-war levels. On the face of it, an average of just three tankers a day has crossed in and out of Hormuz since the conflict began – roughly one-tenth of normal volumes – according to shipping monitors including LSEG and Kpler.

    But a closer look at oil stocks tells a more nuanced story.

    IN THE DARK
    An analysis of the huge volumes stored on tankers inside the Gulf suggests transit activity has quietly accelerated. It points to a growing number of ships leaving the region “under the radar” of satellite tracking systems.

    More vessels appear to be switching off their Automatic Identification System (AIS) before and after transiting the strait, adopting tactics long used by Iran to evade Western sanctions.

    In practice, tankers can “go dark” for days around the crossing, only to reappear weeks later near their destination.

    Shipping analytics firm Vortexa estimates that around 65% of outbound laden tankers transited in “dark” mode in May, showing how widespread the practice has become.

    That opacity is distorting the market’s line of sight. Reduced visibility into cargo movements and destinations makes it harder to gauge the flows underpinning benchmark pricing.

    That makes alternative indicators increasingly important.

    One key gauge of the pace of outflows is “oil on water” in the Gulf, or the volume of oil stored on tankers trapped behind the strait.

    Levels have dropped from a peak of 184 million barrels on March 22 to around 148 million barrels this week, according to Kpler data, implying an average drawdown rate of roughly 500,000 bpd.

    Crucially, that pace has accelerated over the past month. Since the start of May, depletion has increased to around 710,000 bpd, according to ROI analysis. That offers further evidence that flows out of the Gulf, while still constrained, are inching higher.

    Exactly which routes these dark tankers are taking remains unclear – as the term “dark” suggests. Many are likely using corridors designated by Iran, which has allowed limited volumes through the strait under bilateral arrangements with Asian governments including Pakistan, India, China and Japan. This underscores the region’s heavy dependence on Gulf supply. Some vessels may be paying Iran a fee for safe passage.

    Other vessels may be taking routes closer to Oman’s coastline, potentially with the tacit or active support of the U.S. Navy, which continues to play a stabilizing role in regional maritime security.

    The situation remains fluid and could shift quickly. Iran could tighten its grip on shipping at any moment, particularly if negotiations with the U.S. continue to stall.

    WHAT RECOVERY LOOKS LIKE
    After more than three months of severe economic disruption, every barrel exported offers a lifeline to revenue-starved Gulf producers such as Iraq and Kuwait, and desperate buyers in Asia.

    But a sustained recovery will require far greater clarity and stability around Hormuz.

    Producers are unlikely to restart the roughly 11 million bpd of oilfields shut in during the conflict without confidence that exports can flow reliably.

    One key constraint is logistical: the return of empty tankers to the Gulf. Without a steady inflow of vessels to load cargoes, onshore storage tanks will remain near capacity, preventing the restart of shut-in production.

    That crucial rebalancing – laden ships leaving and empty ships returning – has yet to materialize at scale.

    Shipowners and charterers remain wary of sending vessels into a region where the risk of becoming stranded remains high. Insurance premiums continue to reflect that elevated risk, reinforcing a cautious approach to redeploying fleets.

    Ultimately, the market may never return to normal, even if a political breakthrough officially “reopens” the strait.

    Tehran is seeking to retain control over traffic in the waterway and introduce a tolling system, potentially reshaping how one of the world’s most critical oil chokepoints operates. That would represent an untenable situation for Gulf producers, forcing them to find alternate routes. And if they can’t erode Iran’s position strategically, they may seek to do so militarily.

    The shift toward a more opaque trading environment in the Middle East may be providing some marginal relief. But the fragmented, dangerous reality it reflects means any respite may be short-lived.

    (The opinions expressed here are those of Ron Bousso, a columnist for Reuters.)

    • Je pense qu’il serait raisonnable d’attendre encore un peu avant de remplir ma cuve de mazout pour la prochaine « saison fraîche » :

      https://www.boursorama.com/bourse/actualites/faut-il-croire-les-marches-a-terme-du-petrole-9f396e8c7b049076b4f1ddedd7

      De l’optimisme pour qui et pour quoi ? Le déport évoqué signifie que le marché du pétrole, par les comportements induits sur les opérateurs et les ajustements de l’offre et de la demande, corrigerait la surréaction en ce moment constatée sur les prix spot.

      A priori, il y aurait là une mauvaise nouvelle pour les pays producteurs de pétrole, une bonne nouvelle pour les pays européens et nombre de pays en développement structurellement importateurs. La finance, qui sous l’effet de la spéculation et des effets de levier a tendance à certains moments à « s’autonomiser », reviendrait alors en phase avec le marché du physique : c’est l’hypothèse centrale des opérateurs sur les marchés à terme pétroliers.

      Le marché physique du pétrole va lui-même connaître de sérieux ajustements. Par-delà la question cardinale du détroit d’Ormuz et des conditions de sa réouverture, surgissent par exemple des interrogations sur l’avenir et l’effectivité de l’OPEP après la défection des Emirats Arabes Unis. En fait, l’optimisme pour les prix du pétrole avec ce scénario de retour vers des valeurs de 70 à 80 dollars le baril contrastant avec certains scénarios à 150/200 dollars, ne correspond pas à de l’optimisme pour l’économie mondiale.

      Les marchés à terme du pétrole, tout comme le FMI, sont convaincants s’ils postulent que leur scénario de chute des prix du pétrole pour la seconde partie de 2026 découle de l’effet à la fois récessionniste et inflationniste du choc pétrolier en cours. Ce choc, en pesant lourdement sur l’activité, va fortement et pour quelques trimestres contraindre la demande d’or noir et cet effet deviendra dominant dès que le détroit d’Ormuz sera rouvert, et que l’offre sera libérée, accentuée par le déstockage des volumes actuellement accumulés faute de pouvoir être acheminés.

      #pétrole_brut #spéculations (en tous genres) #récession

  • La France enquête sur la possible ingérence de l’israélien BlackCore dans les élections - Reuters - The Times of Israël
    https://fr.timesofisrael.com/la-france-enquete-sur-la-possible-ingerence-de-lisraelien-blackcor

    Les services de renseignement français tentent aujourd’hui de déterminer l’identité du commanditaire de la supposée campagne de BlackCore, qui visait à discréditer trois candidats de La France insoumise via des sites web trompeurs, des comptes sur les réseaux sociaux qui faisaient état de comportements criminels et des publicités numériques diffamatoires, ont précisé deux des sources.

    Reuters n’est pas parvenu à établir de manière indépendante l’identité des personnes à l’origine de BlackCore et à localiser son siège social, ni à trouver la moindre trace de cette société dans les registres des entreprises israéliennes.

  • Chine Etats-Unis Panama, la chronologie

    1- Janvier 2025
    Contrôle du canal de Panama : « Nous allons le reprendre », assure Donald Trump
    https://www.ouest-france.fr/monde/etats-unis/donald-trump/controle-du-canal-de-panama-nous-allons-le-reprendre-assure-donald-trum

    2- Février 2026
    Sous la menace de Donald Trump, le Panama déploie un décret pour arracher ses ports à [un] conglomérat [chinois]
    https://senego.com/sous-la-menace-de-donald-trump-le-panama-deploie-un-decret-pour-arracher-ses

    3- Mars [et Avril] 2026
    La Chine retient des navires battant pavillon panaméen dans le cadre d’une bataille pour le contrôle des ports, selon la FMC - 27/03/2026 à 09:16 - Boursorama
    https://www.boursorama.com/bourse/actualites/la-chine-retient-des-navires-battant-pavillon-panameen-dans-le-cadre-d-u

    4- Avril 2026 : les Etats-Unis sont indignés par cette atteinte à la souveraineté du Panama
    Joint Statement in Support of Panama’s Sovereignty Between the United States of America, Bolivia, Costa Rica, Guyana, Paraguay, and Trinidad and Tobago - United States Department of State
    https://www.state.gov/releases/office-of-the-spokesperson/2026/04/joint-statement-in-support-of-panamas-sovereignty-between-the-united-states-o

  • Macron dans l’Allier pour exposer « l’esprit Notre-Dame » appliqué aux projets stratégiques - 22/04/2026 à 04:11 - Boursorama
    https://www.boursorama.com/bourse/actualites/macron-dans-l-allier-pour-exposer-l-esprit-notre-dame-applique-aux-proje

    « Méthode Notre-Dame, méthode Jeux olympiques, mais partout en France », donc. « On doit aller beaucoup plus vite en mettant les procédures en parallèle, en s’affranchissant des choses qui sont inutiles et des bureaucraties tatillonnes et en retrouvant un peu de la philosophie d’action » de ces deux grands chantiers, a expliqué le président.

    #à_l'arrache

  • L’agent orange se lâche, cette fois, contre « le pays de France » :
    https://truthsocial.com/@realDonaldTrump/posts/116323516183718262

    Le Pays de France n’a pas laissé des avions en direction d’Israël, chargés à bloc de fournitures militaires, survoler le territoire français. La France a été TRÈS PEU SERVIABLE concernant le « Boucher de l’Iran », qui a été éliminé avec succès ! Les U.S.A. vont S’EN SOUVENIR !!! Président DJT

    En VO :

    The Country of France wouldn’t let planes headed to Israel, loaded up with military supplies, fly over French territory. France has been VERY UNHELPFUL with respect to the “Butcher of Iran,” who has been successfully eliminated! The U.S.A. will REMEMBER!!! President DJT

  • La guerre en Iran viole le droit international - président allemand - 24/03/2026 à 11:48 - AMP Boursorama
    https://www.boursorama.com/actualite-economique/actualites/la-guerre-en-iran-viole-le-droit-international-president-allemand-f00973

    Frank-Walter Steinmeier, dont le rôle essentiellement protocolaire lui permet de ​s’exprimer plus librement que d’autres responsables politiques du pays, adopte ⁠ainsi une positions bien plus tranchée que le chancelier Friedrich Merz, qui a éludé les questions relatives ‌à la légalité de la guerre.

    « Notre politique étrangère ne gagne pas en crédibilité simplement parce que nous ne qualifions pas une violation du droit international de violation du droit international », a-il ​dit lors d’un discours prononcé au ministère ‌des Affaires étrangères.