https://www.acrimed.org

  • Loi « Sécurité globale » : les angles morts de l’information sur France Inter et France 2
    https://www.acrimed.org/Loi-Securite-globale-les-angles-morts-de-l

    Focalisation quasi exclusive sur l’article 24, parisiano-centrisme, invisibilisation de la coordination « StopLoiSécuritéGlobale », silence sur les violences à l’encontre des journalistes indépendants… Face à un tel bilan, on est en droit de se poser une question simple : mais de quoi les journalistes ont-ils donc bien pu parler ?

  • « Diapason » balaye les accusations d’agressions sexuelles contre Placido Domingo | Vivien Bernard
    https://www.acrimed.org/Diapason-balaye-les-accusations-d-agressions

    Trois ans après la révélation de l’« affaire » Weinstein et les mouvements de libération de la parole des femmes qui ont suivi, illustrés par les hashtags #BalanceTonPorc et #MeToo, le traitement médiatique des témoignages de harcèlements et agressions sexuels est toujours contestable [1]. Nouvelle illustration des écueils et des tares qui caractérisent trop souvent la couverture réservée à ces sujets, avec le dernier numéro de Diapason, un des titres du premier groupe de presse magazine en France, Reworld Media. Source : Acrimed

  • Gramsci, critique des médias ? | Frédéric Lemaire et Yohann Douet
    https://www.acrimed.org/Gramsci-critique-des-medias

    Les références à la pensée d’Antonio Gramsci sont devenues courantes de la part de personnalités de tous horizons politiques. Elles se résument bien souvent à des appels à mener, dans les médias, la « bataille des idées » pour gagner le consentement des classes populaires. Les écrits du théoricien communiste sur le terrain des médias sont pourtant loin de se résumer à ce qui est devenu un simple cliché. Pour revenir sur la richesse et parfois l’actualité de ses analyses, nous nous sommes entretenus avec Yohann Douet, philosophe et spécialiste de Gramsci. Source : Acrimed

  • Police floutée - #Broute - CANAL+
    https://www.youtube.com/watch?v=Gdzen0lVce4

    Étudiant
    https://www.youtube.com/watch?v=zZ_2ArlWgkU

    Bertrand Usclat se débrouille vraiment pas mal. Je lui dois quelques moments de détente ces dernières semaines (on peut farfouiller là https://www.canalplus.com/divertissement/broute/h/12412331_50001 pour une ou des rallonges de cette automédication). Mais voilà qu’il doit céder aux injonctions de Canal et éviter absolument de critiquer Cnews pour ne pas finir viré comme Sébastien Thoen. Le Monde vient de publier un entretien avec lui réalisé en octobre en signalant que Usclat avait demandé une modification de l’article (sans préciser qu’il s’agissait d’expurger toute mention de CNews).

    Un apéro avec Bertrand Usclat de « Broute » : « Maintenant, je fais rire mes parents »
    https://www.lemonde.fr/m-perso/article/2020/12/12/un-apero-avec-bertrand-usclat-maintenant-je-fais-rire-mes-parents_6063115_44

    ...comme j’ai un peu une tête de con , s’amuse-t-il, le premier mec du système que je pouvais interpréter, c’était un parlementaire macroniste. »

    L’humoriste Sébastien Thoen licencié de Canal+ après un sketch parodiant l’émission de Pascal Praud
    Le chroniqueur avait participé à un sketch mis en ligne par Winamax et parodiant l’émission « L’Heure des pros » de #CNews, la chaîne info du groupe #Canal+
    https://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2020/11/27/l-humoriste-sebastien-thoen-licencie-de-canal_6061397_3236.html

    Il n’a pas fait rire tout le monde. L’humoriste et chroniqueur Sébastien Thoen, qui officiait sur la chaîne Canal+ (pour les émissions « Canal Sports Club » et la présentation du « Journal du hard ») a été licencié, d’après les informations de l’Equipe. Il avait participé à un sketch diffusé par le site de paris Winamax, le 19 novembre.

    Dans cette vidéo qui reprenait en les parodiant les codes de l’émission « L’Heure des pros » de CNews, la chaîne info du groupe Canal+, Sébastien Thoen jouait le rôle de Lionel Messiha, caricature de Jean Messiha, chroniqueur de l’émission de débat et ancien membre du Rassemblement national, qui a relayé la vidéo sur son compte Twitter. Dans cette vidéo qui a été vue près de 650 000 fois, Julien Cazarre parodiait l’animateur #Pascal_Praud aux côtés de Sébastien Thoen.
    #Vincent_Bolloré, le PDG du groupe Canal+, n’a jamais caché qu’il détestait l’humour corrosif de la chaîne. Lorsqu’il a pris le contrôle du groupe Vivendi et de ses chaînes payantes, il a obtenu l’arrêt des « Guignols de l’info » et du « Grand Journal ». Sur Canal+, il ne reste que « Groland » émission parodique hebdomadaire, dernier repaire de l’humour caustique et provocateur dont la chaîne s’était fait une spécialité.

    Interrogée par Le Monde, la direction de Canal+ n’a pas souhaité faire de commentaire.

    #CAC40 #humour #bouffon #censure

    • Oui, j’avais vu. Mais c’ est une parodie qui, comme tu le dis, « grossit peu ». Ça souligne à peine du déjà connu, quoi qu’on en ait, la tenace balourdise réac du « colérique » gueulard Praud), alors que Broute est plus inventivité il me semble, avec des histoires variées, des petites mise en scène, du montage. Ses clips (?) valent des dispositifs plus simples, comme ceux de Guillaume Meurice (qui s’appuie sur des micro trottoirs qu’il réalise) ou de Waly Dia (quoi ! un Noir qui fait rire parce qu’il dit mieux - et plus vite, si vite !- la France que nous ? ouloulou.).

      #écriture #comique

    • lu cette info dans le dernier médiacritiques n°36 la revue trimestrielle d’acrimed :

      Nouvelle censure politique à Canal+. L’émission « Ciné le Mag » tournée le 23 juin 2020 a été grossièrement censurée par Canal+. La raison ? On pouvait y entendre l’actrice Annabelle Lengronne citer Assa Traoré en réponse à une question sur les femmes noires qui l’inspiraient. D’après son témoignage, l’actrice aurait été immédiatement coupée par le directeur des programmes de la chaîne Frédéric Dezert ; et la scène, complètement coupée au montage ! L’animatrice du programme Claire Diao a également publié son témoignage, repris par 20 Minutes (18 juill.) : « Suite à la pression puis à la menace d’ éviction de notre équipe par la production suivis par plusieurs pourparlers avec la direction de Canal+ Afrique, notre équipe qui a animé avec passion et professionnalisme cette émission depuis 82 épisodes a le regret de vous annoncer son départ. » Elle et quatre autres salariés ont depuis démissionné

      https://seenthis.net/messages/881554

      En attendant le n°37 qui sortira en janvier, nous vous offrons gratuitement le pdf du n°36, paru en octobre et déjà épuisé. Pour recevoir le n°37 et les suivants, abonnez-vous !

      https://www.acrimed.org/IMG/pdf/mediacritiques36.pdf

      #acrimed #gratuit

    • A Canal+, la crainte d’une parole cadenassée dans un « climat de terreur »
      https://www.lemonde.fr/economie/article/2020/12/18/a-canal-la-crainte-d-une-parole-cadenassee_6063812_3234.html
      Le licenciement brutal de l’humoriste Sébastien Thoen et la convocation du présentateur Stéphane Guy témoignent que, dans le groupe dirigé par Vincent Bolloré, « tout ce qui peut ressembler à de la critique doit disparaître ».

      Jour J pour Stéphane Guy. Mis à pied il y a deux semaines par sa direction, le présentateur vedette de Canal+ est convoqué, vendredi 18 décembre, à un entretien préalable à une sanction disciplinaire pouvant aller jusqu’au licenciement. Son faux pas ? « Avoir utilisé l’antenne » de Canal+, le 5 décembre, pour affirmer que son collègue, « l’ami Sébastien Thoen », n’avait pas eu « la sortie qu’il aurait méritée », et lui avoir souhaité « bon vent ».

      Lire aussi Vivendi veut devenir propriétaire de « Capital », « Géo », « Voici », « Gala » et « Femme actuelle »

      Dans l’attente de ce rendez-vous, M. Guy, commentateur de matchs de football au style singulier entré à Canal+ en 1997, garde le silence. Sollicité par Le Monde, Gérald-Brice Viret, le directeur des programmes et des antennes de Canal+, ne souhaite pas davantage s’exprimer. Les soutiens de M. Guy se taisent aussi, craignant de lui causer du tort, même involontairement.

      A en croire plusieurs témoignages, c’est en effet un « climat de terreur » qui règne au sein de Canal+, propriété du groupe Vivendi, dont Vincent Bolloré est le premier actionnaire. A l’origine du message de M. Guy qui lui vaut cette menace de sanction, l’annonce, le 27 novembre, du licenciement de Sébastien Thoen, chroniqueur dans l’émission hebdomadaire « Canal sports club » et présentateur du mensuel « Journal du hard ».

      Siège éjectable

      La direction de Canal+ lui reproche d’avoir participé à un sketch diffusé sur les réseaux sociaux qui moque « L’Heure des pros », l’émission de Pascal Praud sur CNews, la chaîne d’information du groupe. Qui plus est en compagnie de Julien Cazarre, son ancien acolyte de l’émission « Action discrète », qui « dénigre constamment le service des sports de Canal », selon M. Viret, interrogé à ce sujet le 9 décembre sur Europe 1. Une assertion qualifiée de « lunaire » par M. Cazarre, qui voit plutôt dans cette éviction un « excès de zèle » de la part de la direction.

      « Les patrons de Canal+ ne supportent plus que les salariés fassent preuve de ce qu’ils considèrent comme de la déloyauté », décrypte un membre du service des sports. Les 148 « collaborateurs du service des sports et/ou journalistes des rédactions du groupe » qui ont signé (publiquement ou non) un texte de soutien à M. Thoen se le sont vu reprocher par leur direction. « On nous a dit que ce n’était pas bien et qu’il fallait arrêter de s’exprimer » sur les affaires de la maison, raconte-t-il.

      Dans le même esprit, les messages de solidarité envoyés sur les réseaux sociaux à leurs confrères de Téléfoot, la chaîne du groupe Mediapro bientôt disparue, ont été peu appréciés, « sur le thème : soit vous êtes avec nous, soit vous êtes contre nous ». A tel point que certains ont regretté leur paraphe de peur de se retrouver sur un siège éjectable, tandis que l’absence apparente de solidarité de quelques figures du groupe, non signataires, a achevé d’empoisonner l’atmosphère.

      A ces deux événements s’en est ajouté un troisième le week-end dernier, lorsque Le Monde a publié un article sur Bertrand Usclat, à l’origine des vidéos « Broute » diffusées sur Canal+, pastiches de celles du média en ligne Brut. Mis en ligne samedi matin, l’article mentionnait l’interdiction faite au comédien d’y critiquer CNews − la chaîne est pointée pour sa dérive conservatrice. Un passage retiré à sa demande, après que la chaîne le lui a reproché.

      « Dix-huit mois avant la présidentielle, il faut que tout le monde se taise devant la droitisation de CNews », cingle Jean-Baptiste Rivoire, ancien rédacteur en chef adjoint de l’émission « Spécial investigation », supprimée par Vincent Bolloré, et représentant syndical SNJ-CGT. En juin, lors d’un comité social et économique, il a demandé s’il existait « des différences éditoriales et idéologiques entre le traitement de l’actualité par CNews et les opinions du Rassemblement national ». Sa question est restée sans réponse, la direction préférant se féliciter des succès d’audience de la chaîne.

      « Ce qui se passe ces derniers jours n’est pas différent de ce qui se déroule depuis l’arrivée de M. Bolloré à la tête du groupe, mais à chaque fois, on réussit à s’étonner », se désole un représentant du personnel. Comme d’autres, il relève la coïncidence de ces tensions avec la conclusion, à la fin du mois, d’un plan de départs volontaires auquel 320 salariés ont souscrit, là où la direction de Canal+ projetait de supprimer 442 postes. « Ceux qui avaient obtenu l’assurance de garder leur job s’entendent suggérer de “penser à bouger” », s’alarme-t-il, prévoyant de nouvelles ruptures de contrats dans les prochains mois.

      L’annonce lundi 14 décembre, du départ, en 2022, d’Arielle Saracco, qui dirige toute la création originale (fictions, séries, programmes courts, etc.) et est à ce titre l’interlocutrice privilégiée de Thoen, Usclat et tous les talents du groupe depuis plus de vingt ans, a ajouté au trouble. Même si, selon plusieurs sources internes, cette décision relève d’un choix personnel, étranger aux dernières péripéties, elle marque la fin d’une ambition éditoriale emblématique de la chaîne cryptée. « Tout ce qui peut ressembler à de la critique, de la digression, de l’irrévérence doit disparaître, regrette une élue. L’époque où Canal voulait des talents est finie. Aujourd’hui, on ne veut plus que des exécutants. »

    • La fête de la liberté d’expression continue, à Canal Plus ! Après le limogeage de Sébastien Thoen pour crime de lèse majesté (la parodie de « L’Heure des pros », de Pascal Praud, sur le site winamax), le directeur des antennes, Gérald Brice Viret, a courageusement défendu son patron licencieur, Vincent Bolloré (Europe 1, 9/12) : « [Sébastien Thoen] s’est affiché avec des personnes qui dénigrent constamment la direction des sports et le service des sports de Canal », a-t-il lâché.
      Un joli bobard : depuis la rentrée, Thoen avait déjà réalisé une douzaine de sketchs sur Winamax avec les personnes en question, dont son vieux copain Julien Cazarre, sans que cela dérange la chaîne...

      le Canard enchaîné 16/12/2020

      Non seulement Pascal Praud est un sale con mais il est aussi très susceptible et, il faut le croire, un protégé de son patron, Bolloré qui, lui, est une enflure intégrale.
      https://seenthis.net/messages/886219
      #canal_prout

    • Bolloré et le parti des porcs

      Ainsi, ces derniers temps, une partie des journalistes s’inquiète de la mainmise sur leurs entreprises et remarque que le milliardaire étend toujours plus son empire médiatique (le rachat de Prisma est sa dernière acquisition). Par contre, il n’y a que très peu d’alertes sur son achat d’Editis (en 2018), qui détient pourtant près de cinquante maisons d’édition (dont La Découverte [3]). Or, si on peut imaginer qu’il existe des garde-fous pour empêcher un management interne et/ou une ligne éditoriale imposés chez ces éditeurs, rien n’empêche en revanche au Groupe de décider lesquels des ouvrages produits méritent une promotion dans l’une de ses chaînes de Radio ou TV (c’est ce que les affairistes appellent une “synergie”). Si on ajoute que Vivendi possède une bonne part du moribond Lagardère, propriétaire d’Hachette, pas besoin d’être complotiste frapadingue pour y voir une campagne d’envergure en vue de contrôler tout ce qui se dit dans le pays.

      @vanderling ne crois-tu pas que l’article justifie un seen spécifique ?

  • Manifestation du 5 décembre : l’AFP au diapason de la préfecture | Arthur Ferdinand Provost et Frédéric Lemaire
    https://www.acrimed.org/Manifestation-du-5-decembre-l-AFP-au-diapason-de

    Samedi 5 décembre, des dizaines de milliers de personnes ont participé aux « marches des libertés et des justices » dans plus de 80 villes en France. Mais l’attention médiatique s’est essentiellement concentrée sur les affrontements entre policiers et certains manifestants lors du défilé parisien. L’Agence France-Presse (AFP) a tout particulièrement contribué à construire un récit proche de celui de la préfecture. Source : Acrimed

  • Alors Macron explique à Brut que p’têt bien que « les circonstances » l’obligeront à prendre des mesures tellement dures qu’il ne pourra même pas se présenter à la présidentielle, et aujourd’hui tous les médias poussent la promotion d’un ex-général qui jure qu’on a besoin d’autorité.

    Je le répète donc : la question n’est pas « si », mais quand on aura un authentique nazi au pouvoir.

  • Curieusement aujourd’hui, Le Figaro, Le Parisien, Le Monde, Valeurs actuelles, Joachim Son-Forget, Charles Consigny, Eugénie Bastié et Jean-Do Merchet semblent vouloir m’intéresser à un certain « général Pierre de Villiers ».

    Qu’est-ce que j’ai manqué ? Qui c’est ça ? Le Luxembourg nous a déclaré la guerre ? Pourquoi vous me faites chier un dimanche avec un général ?

    Il est mort ou quoi ?

    • Le général de Villiers pour « descendre » Marine Le Pen... - Challenges
      https://www.challenges.fr/politique/le-general-de-villiers-pour-descendre-marine-le-pen_740749

      Villiers prend toutefois la peine de réfuter cette accusation de « mollesse », il a conscience que, dans son électorat potentiel, elle peut s’avérer destructrice : « dès que vous cherchez à réunir, vous êtes souvent considéré comme un mou qui accepte tous les compromis ». Ce n’est donc pas son cas. La preuve ? Il ne dissimule pas sa terreur du « grand remplacement » de la société française par un univers islamique, reprenant ainsi à son compte le concept élaboré par l’écrivain Renaud Camus, concept exalté par les suprémacistes blancs d’où qu’ils viennent et d’où qu’ils soient.

    • « Général, nous voilà ! » : les éditocrates avec Pierre de Villiers
      https://www.acrimed.org/General-nous-voila-les-editocrates-avec-Pierre-de

      Si la prochaine élection présidentielle a lieu dans 18 mois, les chefferies médiatiques sont déjà sur le qui-vive. Jour après jour, ils pensent « élection ». Parce qu’ils appréhendent essentiellement la politique comme une course de petits chevaux électorale et parce que les crises politique, sanitaire, économique, et sociale ébranlent l’autorité d’un pouvoir qu’ils ont (très) majoritairement promu, les médiacrates se mettent en quête de potentiels prétendants. Rien d’étonnant, dès lors, à les voir construire les uns après les autres dans leurs médias la « présidentiabilité » d’une personnalité publique qui vend des livres pour « réparer la France » (c’est là le bandeau accolé par un éditeur malin au dernier livre de Pierre de Villiers). Que cette dernière soit un ancien militaire ne rend la tâche que plus affriolante. « La France, la droite en l’occurrence, cherche un homme providentiel, a un besoin d’autorité, et vous pourriez formidablement les incarner », résumait Laurence Ferrari dans un lapsus.

  • Valeurs actuelles : une légitimation médiatique de (très) longue date - Acrimed | Action Critique Médias
    https://www.acrimed.org/Valeurs-actuelles-une-legitimation-mediatique-de

    Valeurs actuelles vilipendé, puis Valeurs actuelles… recruté ! En septembre 2020, aux critiques visant un (énième) article raciste succèdent une exposition et une assise accrues de l’hebdomadaire dans les grands médias. Indignation, digestion, recyclage. Il y a un an, Éric Zemmour suivait une trajectoire similaire. C’est que, comme lui, Valeurs actuelles est solidement installé dans le paysage médiatique. On pourrait parfois croire ses journalistes marginaux ; ce serait oublier qu’ils évoluent au contraire dans la cour des grands (bourgeois), qu’elle soit médiatique ou politique.

    Entre 2012 et 2014 VALEURS ACTUELLES a obtenu 2 995 404€ d’aides à la presse.
    Plus d’info sur : https://www.politologue.com/aides-a-la-presse/aide-presse.VALEURS-ACTUELLES.qnx
    https://seenthis.net/messages/881978
    L’emprise de Valeurs Actuelles par Abdellali Hajjat
    https://seenthis.net/messages/887875

    Réflexion sur les mécanismes de l’hégémonie de l’extrême-droite, en se focalisant sur le rôle joué par l’hebdomadaire Valeurs Actuelles (VA) et sa forte intégration dans l’espace médiatique. Loin d’être une publication confidentielle recrutant des journalistes et chroniqueurs eux aussi confidentiels, la « surface médiatique » de VA révèle un phénomène méconnu de circulation des personnes et des idées. Ce phénomène favorise un certain #entre-soi journalistique et l’universalisation du cadrage idéologique d’extrême-droite.

    Entre 2000 et 2020, les plus grosses participation à la rédaction d’articles pour la presse qui pue :
    éric brunet : 3 242 articles
    sophie de menton : 1 594
    catherine nay : 3 041
    françois d’orcival : 1 492
    guillaume roquette : 2 073

    #extrême_droite #jeunesses_identitaires #valeurs_actuelles #acrimed

  • Loi « sécurité globale » : vers une information estampillée « préfecture » - Acrimed | Action Critique Médias - Pauline Perrenot, 21 novembre 2020.
    https://www.acrimed.org/Loi-securite-globale-vers-une-information

    Hannah Nelson, photoreporter pour Taranis News, interpellée et placée en garde-à-vue au motif d’ « attroupement après sommation » et « dissimulation de visage ».

    https://twitter.com/T_Bouhafs/status/1329064535915966468

    https://video.twimg.com/ext_tw_video/1329064426855673858/pu/vid/1280x720/EaqjsFXsIidtT9RK.mp4?tag=10


    photographe accrédité par la place beauvau et son sinistre

  • « Mon JPP d’amour » : un hommage d’Acrimed - Acrimed | Action Critique Médias par Jean Pérès.
    https://www.acrimed.org/Mon-JPP-d-amour-un-hommage-d-Acrimed

    Difficile de laisser Jean-Pierre Pernaut (alias « JPP d’amour ») quitter son journal télévisé sans adresser un hommage mérité à ce personnage qui fut, durant les 32 années d’animation de la grand-messe de TF1, une cible toujours généreusement offerte à la critique des médias. Tout au long de sa carrière rectiligne, il fut l’objet d’une douzaine d’articles, à peu près un par an, entre 2002 et 2014. En les parcourant avec nostalgie à l’occasion de son départ, on relève un certain nombre des caractéristiques du « style Pernaut », qui expliquent en partie sa longévité. Peut-être, dans les temps futurs, regardera-t-on les JT de JPP comme un vestige d’une époque révolue, d’un artisanat de l’information télévisée, avec petites fiches et informations franchouillardes, ton patelin et sourire attendri. Un peu comme Pernaut lui-même évoque un monde disparaissant.

    l’anarchie dans ton cul JPP

    https://mrbungle.bandcamp.com/track/anarchy-up-your-anus

    #Jean-Pierre_Pernaut #acrimed

  • #Kelaouiñ répond à #Hubert_Coudurier à propos d’#Inès_Léraud

    En juin, le directeur de l’information du #Télégramme et président de #Tébéo a transformé son interview politique en tribune à charge contre Inès Léraud, qui n’était pourtant pas invitée.
    Nous rétablissons aujourd’hui quelques faits.

    https://twitter.com/Kelaouinbzh

    https://www.youtube.com/watch?v=y6_R80FQ4UI

    #bretagne #agroindustrie #fnsea #bonnets_rouges #productivisme #agroalimentaire #agroindustrie #journalisme

    • La #Breizh_Connection avec le parrain Louis Le Duff et son porte-flingue Hubert Coudurier.


      le roi de la brioche, ici décoré par un autre grand manitou breton pour service rendu à la France éternelle.
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Le_Duff

      Ce self-made man n’est plus aussi actif que par le passé dans les réseaux patronaux locaux, il reste l’un des piliers du Club des Trente et son amitié à l’égard de Pierre Méhaignerie en fait toujours un personnage influent.
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Club_des_Trente_(Bretagne)
      https://seenthis.net/messages/220215

      Le Club des Trente est un club de réflexion et d’action au service de la Bretagne qui regroupe une soixantaine de grands patrons bretons. On peut citer par exemple François Pinault (Kering), Alain Glon, Louis Le Duff (groupe Le Duff avec Brioche dorée ou Pizza del Arte), Daniel Roullier (groupe Roullier), Vincent Bolloré, Georges Coudray (Crédit mutuel de Bretagne). Né en 1973, à l’initiative, entre autres, d’Yves Rocher sur le modèle du Comité d’étude et de liaison des intérêts bretons, il tient deux ou trois réunions plénières par an plus des réunions en comité restreint. En 2009, Claude Guillemot (Ubisoft) a succédé à Jacques Verlingue (assureur) à la présidence du Club des Trente. Depuis avril 2016, la présidence est assurée par Bruno Hug de Larauze.

      Le fonctionnement de ce club sans structure juridique et dont les membres parlent peu de leur activité en son sein reste mal connu. Il exerce cependant du #lobbying pour le prolongement de la ligne du TGV Atlantique jusqu’à Rennes, pour l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes et pour le lancement de Passeport Bretagne aidant les jeunes entrepreneurs bretons.

      Le septuagénaire, bosseur acharné, fan de vélo (100 kilomètres par semaine), de natation (« En combien de temps nagez-vous le 100 mètres ? » est l’une de ses questions favorites), ancien judoka, passe son temps dans les avions pour surveiller la croissance de l’empire, sans jamais manifester de fatigue ni cesser de convaincre ses interlocuteurs. « Il serait plutôt épuisant pour son entourage », s’amuse un autre patron breton, membre comme lui du Club des Trente, qui réunit une soixantaine de dirigeants estampillés Breizh, tels Vincent Bolloré ou François Pinault. Dételer n’est pas du tout à son ordre du jour, mais Louis Le Duff n’en réfléchit pas moins à la transmission de son groupe, où ses deux fils Vincent, 38 ans (Bruegger’s), et Philippe, 43 ans (la Ferme des Loges), travaillent déjà. En 2012, il s’est inspiré de la structure choisie par d’autres groupes familiaux non cotés, comme celui des Mulliez (Auchan), pour établir une société en commandite à la tête de l’ensemble et ainsi renforcer son indépendance. Son rêve ? Que l’empire perdure.

      source : Paris Match 2017
      L’avenir de l’empire est assuré par ses deux fils. Le père est déjà bien secoué mais ses deux rejetons sont à moitié frappadingues (de source sûre) avec des comportements plus que litigieux.

    • D’autres articles du Télégramme qui vont dans le sens contraire de celui de son directeur.
      « Bretagne : une terre sacrifiée », le documentaire d’Aude Rouaux sur France 5
      https://www.letelegramme.fr/cotes-darmor/dinan/bretagne-une-terre-sacrifiee-le-documentaire-d-aude-rouaux-sur-france-5

      On a rencontré une quinzaine d’interlocuteurs, dont des agriculteurs intensifs, des défenseurs de l’environnement, le fils du joggeur qui serait décédé à cause des algues vertes… et le président de la Région, Loïg Chesnais-Girard , qui avait déclaré qu’il fallait « tourner la page de l’agriculture intensive en Bretagne », mais nous a finalement indiqué qu’il n’y avait « pas le choix, car pour faire vivre l’économie, il faut produire » . Il nous a cependant assuré que les gros projets d’installation étaient scrutés avec plus d’attention ».

      C’est bien ça le problème, pour sauver l’économie et les entreprises ils produisent de la merde. Ensuite il faudrait faire des sacrifices pour consommer leur produits ?

      sur "les algues verte" et la BD d’Inès Léraud & Pierre Van Hove
      https://www.letelegramme.fr/bretagne/prix-penn-ar-bd-algues-vertes-meilleure-bd-bretonne-2020-18-06-2020-125
      https://www.letelegramme.fr/bretagne/la-journaliste-ines-leraud-attaquee-en-diffamation-par-un-chef-d-entrep
      https://www.letelegramme.fr/bretagne/le-comite-de-soutien-a-la-journaliste-ines-leraud-s-organise-22-05-2020

    • Heureusement que tous les journalistes ne font pas comme Inès Léraud !

      Depuis des années, Inès Léraud enquête sur les horreurs de l’agroalimentaire en Bretagne. Pas facile. Ce beau monde est très malin pour s’entourer de silences et de connivences. Il faut de l’entêtement et du temps.

      https://www.youtube.com/watch?v=bA3dGNquh1Y

      https://la-bas.org/la-bas-magazine/entretiens/heureusement-que-tous-les-journalistes-ne-font-pas-comme-ines-leraud

    • le documentaire « Bretagne : une terre sacrifiée » réalisé par Aude Rouaux et Marie Garreau de Labarre.

      https://www.france.tv/france-5/le-monde-en-face/2063923-bretagne-une-terre-sacrifiee.html

      Près de Guingamp, Christophe Thomas a perdu une partie de ses vaches laitières. L’agriculteur pense qu’elles ont été intoxiquées par des granulés livrés par sa coopérative #Triskalia. Mais, il ne peut aujourd’hui assurer la survie de sa ferme sans ce géant breton de l’agro-alimentaire.

      ça, c’est au début et son troupeau a vraiment été intoxiqué par les aliments de triskalia . Il y a eu gourance à la livraison, C.Thomas s’en est rendu compte quand ses vaches commençaient à caner les unes après les autres. Il a fait analyser les granulés, c’était pour des lapins avec tout plein de saloperies dedans, non de dieu ! ensuite ont retrouve deux ex-salariés, le père et le fils, du site de triskalia en question. Le père (72 ans) a commencé au début dans les années 70. Depuis triskalia est devenu un des plus gros empoisonneur de cette filière. Son fils a failli en crever. Et ils ont la Haine, tu m’étonnes !

      Trente-sept animaux au mètre carré. Vous imaginez ? Je ne sais même pas comment c’est possible. Vous avez envie de donner ça à manger à vos enfants ?
      Morgane, à propos de la construction d’une ferme usine de volaille

      Je trouve que la cause environnementale, on l’entend de plus en plus, mais le monde agricole, on l’entend assez peu.
      Morgane, journaliste à RKB (Radio Kreiz Breizh) et fille d’agriculteur

      La fin est un peu plus optimiste mais « last but not liste » ne commandé pas de coquelets pour le réveillon.
      https://www.francetelevisions.fr/et-vous/notre-tele/a-ne-pas-manquer/lmef-bretagne-une-terre-sacrifiee-4057

      Ce commentaire de Guy Autine sur le papier du Télégramme résume assez bien la situation :
      On retrouve une sorte de ligne de défense qui devient systématique : les agriculteurs bretons ne sont que de pauvres victimes. C’est la faute des autres. On les a obligés à quelque chose. Ils sont prisonniers d’un système...
      C’est trop facile : la déresponsabilisation générale fait un tort considérable à notre pays et c’est une des raisons de son effondrement. Personne n’est jamais venu chez un agriculteur breton avec un pistolet et le lui a mis sur la tempe pour l’obliger à faire des usines à cochons et pour arroser les champs de produits nocifs.. personne n’est venu prendre un paysan breton en otage pour l’obliger à détruire les talus et toute la végétation qui était dessus..
      personne n’a jamais obligé un paysan breton à se syndiquer à un syndicat unique qui est parti prenante avec les fabricants des poisons.
      Par contre et je l’ai souvent constaté, beaucoup de paysans bretons ont voulu faire plus fort que le voisin, plus riche que le voisin, plus pseudo moderne que le voisin avec un plus gros tracteur, un plus gros hangar et au final une plus grosse maison en pierre de taille, que tout le voisinage. L’un des nœuds du problème se trouve exactement là.

    • Les serres géantes, « usines à tomates », envahissent la Bretagne.
      Marie Astier - Reporterre 13/12/2020
      https://reporterre.net/Les-serres-geantes-usines-a-tomates-envahissent-la-Bretagne

      Depuis une dizaine d’années, des serres high-tech, hautes d’entre cinq et sept mètres, s’étendent en Bretagne sur des hectares et des hectares. Riverains et associations dénoncent l’artificialisation des sols, la pollution des eaux et la destruction de la biodiversité.

      tiens la famille Le Duff, je ne sais pas si c’est la même que celle du baron de la malbouffe décoré de la légion d’honneur cité plus haut.

      Plus proche du bourg de Plouescat, la famille Le Duff projette un nouvel agrandissement de ses serres, qui atteindraient plus de sept hectares. Événement rare, il lui a été demandé de passer par la procédure d’enquête publique, qui permet notamment de recueillir les avis des habitants alentour. Début 2020, à la vue de la procédure, Jean-Luc Guillerm a immédiatement réagi. Revenu sur ses terres familiales pour couler une paisible retraite, il a vite déchanté. À quelques centaines de mètres de chez lui, les serres Le Duff, éclairées la nuit en hiver pour y faire pousser des tomates, l’ont vite dérangé : « Je pouvais lire le journal à trois heures du matin ! »

      Joint par Reporterre, M. Louis Le Bot est le premier producteur à enfin décrocher. Il se veut rassurant. Les travaux de terrassement et les allées et venues des camions seront « terminés d’ici la fin de l’année », promet-il. « Les serres n’acceptent que 1 % de dénivelé, et malheureusement j’ai des terrains qui ont des pentes énormes. C’est impressionnant parce que ce n’est pas végétalisé, mais je vais mettre des chênes, des noisetiers. » Le producteur de fraises hors sol remplace ses vieilles serres endommagées par les tempêtes successives et prévoit cet agrandissement pour installer son fils, peut-être sa fille. Il a des serres dites « froides », non chauffées. En plastique, elles sont moins hautes que pour les tomates. Il défend son choix de production : « J’ai toutes les autorisations, je suis aux normes. Mon outil de travail est plus rationnel, on gaspille beaucoup moins d’eau. Le sol est enherbé. Les pesticides, c’est terminé. Quand je mets des insectes dans les serres, ils me coûtent trois centimes chacun, je ne vais pas les tuer avec des insecticides ! J’ai de la main-d’œuvre française, l’an dernier j’ai embauché quatre jeunes du quartier. On améliore notre outil et les conditions de travail. » Et les terres de terrassement, que les riverains craignent polluées ? « Non, on n’y a rien trouvé. Elles viennent des chantier d’une école, de l’hôpital d’à côté. »

      Réussir à mettre un prix pour un insecte ?? 3 centimes et sa main-d’oeuvre, elle lui coûte combien en centimes ?
      https://www.tomates-de-france.com/la-culture-sous-serre/les-insectes-de-la-serre


      https://darkskylab.com/blog.html
      Artificialisation des sols : la Cour des comptes rappelle l’urgence d’une « véritable politique foncière agricole »
      https://www.banquedesterritoires.fr/artificialisation-des-sols-la-cour-des-comptes-rappelle-lurgenc
      https://sentinellesdelanature.fr/alerte/4113

      #culture_intensive #tomate_industrielle #mer_de_plastique

    • « Le cri de la tomate » par Jean-Luc Porquet dans (feu) Article11.
      http://www.article11.info/?Le-cri-de-la-tomate-no1
      La tomate a disparu. Elle était là, sous nos yeux, dans nos paniers, pimpante et goûtue. Et puis plus rien, envolée. À sa place, de tristes ersatz, fades et bidouillés. Qu’est-il arrivé ?

      « Un ami paysan nous racontait : “Avant il y avait la tomate. Puis, ils ont fabriqué la tomate de merde. Et au lieu de l’appeler ‘tomate de merde’, ils l’ont appelée ‘tomate’ ; tandis que la tomate, celle qui avait un goût de tomate et qui était cultivée en tant que telle, est devenue ‘tomate bio’. A partir de là, c’était foutu.” »

  • Article 24 : appel à se rassembler le 17 novembre - Acrimed | Action Critique Médias
    https://www.acrimed.org/Article-24-appel-a-se-rassembler-le-17-novembre

    Pour la liberté d’informer et d’être informé !

    Pour la liberté d’expression contre une loi liberticide !

    Mardi 17 novembre 2020, le groupe LREM présentera en séance publique sa proposition de loi sur la sécurité globale. Ce texte s’inscrit dans la foulée du Schéma national du maintien de l’ordre promulgué le 16 septembre par le ministre de l’Intérieur.

    En son article 24, il interdit à toute personne de diffuser « l’image du visage ou tout autre élément d’identification d’un fonctionnaire de la police nationale ou d’un militaire de la gendarmerie nationale, autre que son numéro d’identification individuel, lorsqu’il agit dans le cadre d’une opération de police » et que cette diffusion a pour « but qu’il soit porté atteinte à son intégrité physique ou psychique ».

    En réalité, le fait de diffuser l’image notamment en direct serait donc, de fait, quasiment impossible.

    Le seul fait de filmer ou photographier conduira à des interpellations et des violences par les forces de l’ordre comme c’est déjà trop souvent le cas aujourd’hui.

    Clairement, ce sont non seulement les journalistes, reporters-photo, reporters d’images, documentaristes, membres d’observatoires citoyens qui sont visés, mais quiconque, qui avec son téléphone portable prendra des photos, notamment lors de manifestations ou mouvements sociaux.

    Comment caractériser l’intention ? Comment prendre le risque que quelqu’un d’autre se serve des images pour nuire ? L’auto-censure sera massive dans les médias et sur les plateformes.

    En revanche, les membres des forces de l’ordre pourront tout à loisir filmer ou photographier la population comme cela est prévu à l’article 21 du projet de loi.

    Clairement, la démarche des député.e.s LREM porteurs-euses de cette proposition relaie la volonté du gouvernement qui entend museler la liberté d’informer, de s’exprimer et par là-même de manifester.

    Aussi, les organisations syndicales de journalistes SNJ, SNJ-CGT, CFDT journalistes et SGJ-FO, les Fédérations internationale et européenne des journalistes (FIJ/FEJ), ainsi que la Ligue des droits de l’homme et un grand nombre d’organisations professionnelles et collectifs appellent à un rassemblement mardi 17 novembre à partir de 16h Place Edouard-Herriot (derrière l’Assemblée nationale).

    Un second rassemblement citoyen avec les associations humanitaires, de défense des droits de l’homme, collectifs, partis et syndicats est déjà envisagé samedi 21 novembre sur le Parvis des droits de l’Homme.

    en musique et en colère c’est encore mieux, enjoy :
    The Raging Wrath of the Easter Bunny

    https://mrbungle.bandcamp.com/track/glutton-for-punishment

  • Néfastes effets de l’idéologie politico-médiatique, par François Brune (Le Monde diplomatique, mai 1993)
    https://www.monde-diplomatique.fr/1993/05/BRUNE/45324

    L’exagération médiatique des « contraintes » qui interdiraient d’agir et la fabrication d’une réalité télévisée sans rapport avec la vie des téléspectateurs ont accéléré la dépolitisation de l’opinion. Comment réagir quand l’occultation de l’essentiel et l’amplification de l’accessoire conjuguent leurs effets narcotiques ?


    Faire l’opinion - P.Champagne. éd.de minuit
    http://www.leseditionsdeminuit.fr/livre-Faire_l_opinion-3118-1-1-0-1.html

    Les sondeurs et la #télévision ne sont pas deux acteurs de plus dans le jeu politique. Ils contribuent à mettre en place un système politico-médiatico-sondagier dans lequel ils jouent un rôle de premier plan. Omniprésents, les sondeurs revendiquent officiellement le monopole de la connaissance scientifique de la « volonté populaire » et proposent officieusement aux partis politiques les moyens pour la manipuler. Par ailleurs, la médiatisation de la politique et notamment des manifestations de rue, et leur accompagnement par les sondages et les baromètres de notoriété, ont contribué à redéfinir ce qu’on met aujourd’hui sous l’expression « faire de la politique ».

    https://www.acrimed.org/-Sondologie-et-sondomanie-Sondages-en-tous-genres-


    Sondologie et sondomanie : Sondages en tous genres
    #sophisme #idéologie_spectaculaire

  • « Loi sécurité globale ». La macronie s’attaque toujours plus aux droits de la presse et de manifester | Belkacem Bellaroussi
    https://www.revolutionpermanente.fr/Loi-securite-globale-La-macronie-s-attaque-toujours-plus-aux-dr

    D’ici la fin du confinement, il ne sera peut-être plus possible de filmer librement la police. En revanche, elle sera libre de nous filmer grâce à de nouveaux moyens technologiques, partout, tout le temps. C’est en tout cas ce que tente d’imposer la « proposition de loi relative à la sécurité globale ». Source : Révolution permanente

    • Les journalistes ont le droit de rendre compte du travail des forces de police (FEJ)
      https://www.acrimed.org/Les-journalistes-ont-le-droit-de-rendre-compte-du

      Ce mercredi 4 novembre se poursuit en commission des Lois de l’Assemblée nationale l’examen de la proposition de loi relative à la « sécurité globale ». Son article 24 vise à interdire la diffusion publique d’images ou de vidéos de policiers ou de gendarmes en exercice [1]. Une atteinte littérale à la liberté de la presse : la loi de 1881 qui garantit cette dernière prévoit d’ailleurs d’être modifiée en conséquence.

      Initiée par un député du Modem et cinq députés LREM – dont Christophe Castaner et Jean-Michel Fauvergue, ancien commissaire de police et ancien chef du Raid – cette proposition de loi a été engagée sous « procédure accélérée » le 26 octobre. Elle est l’aboutissement d’un souhait de longue date du gouvernement, engagé tête baissée sur une pente autoritaire, continuant de nier les violences policières [2] : en février dernier, Christophe Castaner avait « envisagé » de « contrôler la diffusion » de telles vidéos, provoquant alors la réaction de nombreux syndicats de journalistes et de collectifs, dont notre association.

      Nous publions ci-dessous une déclaration adoptée hier par l’assemblée générale de la Fédération européenne des journalistes (FEJ), et réitérons notre position contre une telle entrave au travail des journalistes, à la liberté d’informer et au droit d’être informé.

      En France, le gouvernement veut interdire la diffusion d’images des fonctionnaires des forces de l’ordre sur les réseaux sociaux, et pour cela il compte modifier la loi sur la liberté de la presse, de 1881.

      Plusieurs députés de la majorité, dont l’ancien ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, ont déposé en France une proposition de loi relative à la « sécurité globale », qui attire toute notre attention.

      Dans des déclarations à la presse et dans une audition à l’Assemblée nationale, ce lundi 2 novembre, l’actuel ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a confirmé que cette proposition de loi était réalisée en « parfaite collaboration avec le gouvernement » dans le but de « renforcer la police ». Le ministre a souligné qu’il avait promis « de ne plus pouvoir diffuser les images de policiers et gendarmes sur les réseaux sociaux ».

      Dans cette proposition de loi, il est prévu :

      Est puni d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende le fait de diffuser, par quelque moyen que ce soit et quel qu’en soit le support, dans le but qu’il soit porté atteinte à son intégrité physique ou psychique, l’image du visage ou tout autre élément d’identification d’un fonctionnaire de la police nationale ou d’un militaire de la gendarmerie nationale lorsqu’il agit dans le cadre d’une opération de police.

      Cette modification de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, va à l’encontre de toutes les dispositions prévues sur la liberté de la presse en Europe et menace d’empêcher les journalistes de faire tout simplement leur travail.

      Le code sur la liberté de la presse pour la police, rédigé par le Centre européen de la liberté de la presse et des médias, et soutenu par la Fédération européenne des journalistes, affirme que :

      Dans le cas d’agressions policières ou de menaces contre des journalistes, la personne agressée échoue régulièrement à identifier les agresseurs car les forces de police s’abstiennent souvent de porter des plaques d’identité. Combiné avec le faible niveau de motivation de la part du personnel de police pour témoigner contre leurs propres collègues, le fait que la police dans de nombreux pays ne peut pas être identifiée entrave une enquête approfondie de tels incidents. Les autorités nationales doivent accepter le fait que les journalistes ont le droit de rendre compte et informer sur la conduite de la police.

      Par conséquent, la Fédération européenne des journalistes, réunie en assemblée générale, demande au gouvernement et au Parlement français :

      – de retirer ce projet de modification d’une des plus anciennes lois sur la liberté de la presse d’Europe ;

      – de prendre en compte l’impérieuse nécessité pour une démocratie digne de ce nom d’assurer que l’action de ses forces de l’ordre pour la sécurité de tous les citoyens, respecte les lois de la République, ainsi qu’il est tout aussi nécessaire de permettre à tous les journalistes d’exercer pleinement le droit d’informer, qui passe par l’observation et l’évaluation et de l’action de ces forces de l’ordre, afin d’éviter toute impunité.

      Le droit des citoyens à être informés ne peut s’affranchir de la possibilité que les journalistes filment et diffusent l’action des forces de l’ordre.

      Déclaration adoptée par l’assemblée générale de la FEJ le 3 novembre 2020.

      #loi_sécurité_globale

    • Proposition de loi Sécurité globale : vers un État de police ?

      communiqué de presse du Syndicat de la Magistrature

      Manifestement la proposition de loi déposée par des députés de la majorité en janvier dernier, centrée sur la police municipale et la sécurité privée et reprenant plusieurs propositions du rapport Thourot-Fauvergue, n’était pas assez musclée, ou liberticide selon, pour voir l’ancien patron du RAID, Jean-Michel Fauvergue, et d’autres tenants de la surenchère sécuritaire jouer les apprentis sorciers et ainsi proposer une nouvelle version de ce texte intitulé « sécurité globale », qui n’a rien à envier aux meilleures dystopies.

      Nous ne rêvons pas, non. Nous vivons bien ces dernières semaines un cauchemar qui ne nous préserve pas de l’effroyable fuite en avant normative des autorités. En cette période troublée et endeuillée, qui exigerait des décideurs publics un sang froid démocratique sans faille, l’Etat de droit est décidément attaqué de toute part par des pyromanes en responsabilité : de la volonté de modification de la Constitution pour contrer « ces pseudo-défenses des libertés individuelles », à la revendication d’un « Guantanamo à la française », en passant par des demandes d’« exonération des lois de la paix » ou « d’une législation de guerre ». Sous état d’urgence terroriste et sanitaire quasi-permanent et alors que les équilibres des lois fondatrices de 1905 (du 9 décembre concernant la séparation des Eglises et de l’Etat) et de 1881 (du 29 juillet sur la liberté de la presse) sont menacés, la majorité parlementaire se plaît - sans consulter la CNIL - à déposer cet énième texte, lequel a pour finalités essentielles d’accroître la surveillance de masse et les pouvoirs des polices locale et privée, au nom du « continuum de la sécurité », doctrine qui a démontré depuis plus de vingt ans qu’elle ne produisait ni cogestion entre les polices, ni proximité avec la population mais répondait au besoin d’extension d’un marché privé de la sécurité très lucratif. (...)

      http://www.syndicat-magistrature.org/Proposition-de-loi-securite-globale-Vers-un-Etat-de-police.ht

      https://pbs.twimg.com/media/El-13cLWkAMkekV?format=jpg&name=medium
      https://pbs.twimg.com/media/El-13cDXEAEmgDt?format=jpg&name=medium

    • LAREM fait la loi
      « Cette disposition a été demandée par la police, il faut l’adopter telle quelle ».
      https://seenthis.net/messages/885238
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Alice_Thourot
      https://twitter.com/AliceThourot/status/1318594238569996288

      Mieux protéger les Français et ceux qui les protègent ! Très heureuse de porter avec mon collègue Jean-Michel Fauvergue la proposition de loi sur la Sécurité Globale avec le soutien de la majorité.

      Alice Thourot suit Emmanuel Macron à partir de ses débuts comme ministre. Elle crée et anime le comité local du mouvement En marche ! à Montélimar pendant la campagne présidentielle de 2017.

      Candidate dans la deuxième circonscription de la Drôme lors des élections législatives de 2017, elle arrive largement en tête du premier tour avec 15 points de plus que la candidate du Front national et 20 points de plus que Franck Reynier (UDI), maire de Montélimar et député sortant. Elle est élue avec 62,5 % des voix au second tour face à la candidate du FN.

      sa précédente loi, adoptée par le sénat, visant à prévenir les violences lors des manifestations et à sanctionner leurs auteurs (n° 1352)
      www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/rapports/cion_lois/l15b1600_rapport-fond

      et y’a pas une loi qui vise à prévenir les concitoyen.e.s à sanctionner de dangereux irresponsables pareil ?

    • sur le #twittoland de Mdme la députée de la république française.
      https://video.twimg.com/ext_tw_video/1324754691419475968/pu/vid/484x270/DHjo3GbCPRtR5YaE.mp4?tag=10


      darmanin regrette le monde d’avant, quand la population venait en aide aux poulagas, il y a 20 ou 30 ans. Ce con là n’a jamais du mettre un pied à Plogoff. C’est vrai qu’Il est né en 82, mais enfin quand même, je suis sûr qu’il y a encore des mémés qui lui foutrait une bonne rouste !
      #Dard_ma_nain (cherche pas, c’est du breton)

    • « Cachez ces violences policières que je ne saurais voir » : protégeons la liberté d’informer, refusons la proposition de loi Fauvergue !
      https://rapportsdeforce.fr/pouvoir-et-contre-pouvoir/cachez-ces-violences-policieres-que-je-ne-saurais-voir-protegeons-la

      Mis en discussion à l’Assemblée nationale la semaine dernière, le projet de loi de « sécurité globale » porté par les députés Alice Thourot et Jean-Michel Fauvergue a été « enrichi » de quelques articles par la majorité. Notamment, l’article 24 qui criminalise la diffusion d’images de policiers dans l’exercice de leurs fonctions. Nous publions simultanément avec plusieurs titres de la presse indépendante (Bastamag, Reporterre…) une tribune appelant à s’opposer à cet article.

  • Procès en « islamo-gauchisme » : un agenda médiatique bien travaillé dans le but de provoquer un #shitstorm cataclysmique :

    https://www.acrimed.org/Islamo-gauchistes-une-chasse-aux-sorcieres

    Quelques jours après l’attentat de Conflans-Sainte-Honorine et la mort de Samuel Paty, parmi le déferlement d’amalgames et de propos racistes, un mot d’ordre résonne dans de nombreux médias : haro sur les « islamo-gauchistes » ! Un vocable qui regroupe (entre autres) tantôt la Ligue des droits de l’homme (LDH), Mediapart, l’Observatoire de la laïcité, ou la France Insoumise… et parfois tous en même temps, dans une même accusation : celle de complicité avec le terrorisme. Une accusation grave portée en l’absence de toute preuve et de toute contradiction, proférée par des éditorialistes, des responsables politiques et une poignée de « personnalités » qui multiplient les apparitions à la télévision, à la radio ou dans la presse. Retour sur une séquence d’hystérie médiatique… aux allures de règlements de compte.