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  • Coronavirus en Belgique : quand arrêterons-nous ce cirque ? Association des Médecins de Famille de Soignies
    https://www.rtbf.be/article/coronavirus-en-belgique-quand-arreterons-nous-ce-cirque-10926345

    Mesdames et messieurs les ministres, chers élus, chers hommes politiques,

    Cette lettre fait écho à la lettre ouverte parue dans Le Vif le 24 décembre dernier https://www.levif.be/actualite/belgique/nous-sommes-le-23-decembre-et-%20dans-l-air-flotte-l-incomprehension-la-plus-t intitulée « Nous sommes le 23 décembre et dans l’air flotte l’incompréhension la plus totale ».

    Force est de constater que la précédente carte blanche n’a pas trouvé grand intérêt à vos yeux, puisqu’un mois plus tard, la situation s’est dégradée et la société actuelle est plongée dans le chaos (prévisible). Pour rappel : le 23 décembre, nous vous implorions d’arrêter le testing massif…

    Or celui a explosé de manière exponentielle, avec les conséquences qu’on lui connaît : l’école a repris depuis dix jours et les classes ferment les unes à la suite des autres, punissant une fois de plus les enfants. Les entreprises, tous secteurs confondus, sont paralysées par la légion d’employés en arrêt de travail.

    Le montant colossal investi dans cette stratégie est une pure perte ! De plus ce testing de masse mobilise des infirmiers qui font cruellement défaut dans les structures hospitalières et sature les laboratoires. Puisqu’une grande partie de la population est vaccinée, et que l’immunité collective tend à croître, puisque 99% des patients contaminés ne passeront heureusement pas par la case « Hôpital », puisque les courbes de contamination continuent d’augmenter (malgré le testing), puisque les masques dans les écoles n’ont pas freiné la progression des contaminations, puisque le nombre de patients aux soins intensifs tend actuellement à diminuer… Pourquoi ne pas arrêter cette stratégie dépourvue de bon sens ?

    L’humilité de reconnaître que certaines mesures n’ont pas été efficaces n’est pas un défaut ! Loin de nous l’idée de vouloir minimiser cette épidémie. Cependant, le COVID provoque actuellement chez l’adulte essentiellement des symptômes mineurs, allant d’une banale virose respiratoire à un état grippal plus marqué. Parfois il se complique de surinfection respiratoire dont les traitements sont bien maîtrisés (antibiothérapie et corticothérapie en ambulatoire).

    Le principe même de la médecine est « ne pas soigner un résultat mais un patient, en fonction de son état clinique ». Aujourd’hui, la médecine générale est trop souvent contrainte à faire l’inverse : soigner des résultats (frottis positifs, sans même voir le malade) et non plus des patients, parce que cette stratégie s’appuie sur des chiffres.

    Il est devenu exceptionnel que l’état clinique d’un patient contaminé justifie un arrêt aussi long que celui que vous préconisez !
    Revenons au bon sens et à la logique d’avant Covid : « si vous présentez des symptômes respiratoires, présentez-vous en consultation de médecine générale, un arrêt de quelques jours et un traitement adéquat sera préconisé. »

    Si nous devions extrapoler cette situation à la période « d’avant la pandémie », en faisant une comparaison aux états grippaux, cela reviendrait à dire que chaque patient « grippé » de même que son entourage aurait dû subir un test à la recherche du virus de la grippe et bénéficierait d’un certificat de 7 jours minimum ? Où allons-nous ?

    Nous demandons, nous, médecins généralistes de reprendre la main sur l’indication de testing, (et donc de stopper l’accès libre aux demandes de tests PCR sur la plateforme masante.be), de cesser urgemment les autotests qui n’ont pour but que d’accentuer la paranoïa et la névrose collective, de renflouer les caisses de certains, et de donner l’illusion d’être faussement négatifs.

    Nous, médecins généralistes, exigeons de ne réserver ces indications de testing qu’aux patients présentant des symptômes sévères (admission aux urgences) ou présentant des facteurs de co-morbidité (diabète, obésité, dialyse…)

    La médecine générale, de première ligne, est un précieux atout pour progresser vers la sortie de crise. Nous pouvons sensibiliser, informer, soigner, dépister les facteurs de risque et réserver les indications de test à nos patients les plus fragiles.

    Or, cette médecine de première ligne s’épuise, tous les signaux sont rouges, les généralistes saturent sous une charge de travail administratif croissante depuis deux ans. L’absence de valorisation du métier et la pression croissante liée à la pandémie sont en train d’user la profession.

    Nous, médecins généralistes, ne tiendrons plus la cadence longtemps : vous voilà prévenus ! Un certain nombre d’entre nous ont déjà lâché cette profession, d’épuisement, de lassitude, de dégoût…

    De plus, la stratégie actuelle crée des fractures énormes. Posez la question aux centaines de milliers de patients qui se présentent chaque jour dans les centres de testing de Belgique : « Qui réalise encore ce test pour limiter l’épidémie ? »

    À dire vrai, les motivations de testing sont essentiellement d’ordre individuel : « Je dois aller au restaurant ce soir avec des amis… », « Si je suis positif, j’aurai un certificat de guérison qui rendra mon CST valable pendant 6 mois… », « Si je suis positif, j’aurai un certificat de dix jours de repos… », « Docteur, je suis encore fatigué (après le certificat de dix jours) pouvez-vous me prolonger d’une semaine ? », « Docteur, mon fils est positif mais il va bien, pouvez-vous me couvrir toute la famille ? »

    La liste d’exemples est interminable.

    Voulons-nous continuer d’entretenir une société autocentrée, nombriliste, et dénuée de sens ? Plus personne ne réfléchit encore en termes d’épidémie et de contagion. Chacun pense à son petit confort personnel. Il est urgent que vous conviez à la table des concertations des représentants de terrain : infirmiers, urgentistes, généralistes, enseignants…

    Évoquons la situation dramatique des écoles et des crèches : vous avez imposé le port du masque dans les écoles dès l’âge de 6 ans (un âge où l’apprentissage crucial passe par le verbal, l’expression, la sensibilité) cette mesure n’a pas prouvé d’efficacité dans la diminution des transmissions.

    Pire encore, les écoles ferment. Qui voulez-vous protéger ? Les professeurs ? Ceux-ci peuvent respecter les gestes barrière, porter un masque, et sont en grande partie vaccinés. Ils souffrent et font de leur mieux pour essayer de continuer à enseigner dans des conditions difficiles.

    Cela va sans dire qu’en arrêtant le testing invasif de nos enfants et en les soignant de manière adéquate c’est-à-dire en fonction de leurs symptômes (pour rappel, à cet âge, essentiellement un nez qui coule) nous pourrions maintenir l’enseignement en fonction comme lors des périodes endémiques de grippe et autres petits virus respiratoires.

    Pour citer un ami : « À force de vouloir ménager les plus réfractaires, et par conséquent de faire preuve d’un attentisme coupable, puis de nous révéler incapables d’adapter les protocoles rapidement en fonction de l’évolution épidémiologique, on continue de sacrifier la scolarité des plus jeunes, soit l’essence même de la construction de ces futurs adultes. Nous sommes responsables de la mise en péril de leur avenir. »

    Les jeunes adultes, les ados, les enfants, sont dans une souffrance incommensurable liée à cette crise. Cela n’a pas l’air de vous émouvoir. Ils en portent trop souvent le poids de la culpabilité : « si tu ne mets pas ton masque, tu vas donner le Covid à tes parents »…

    Nous avons respecté vos règles, nous avons opté pour une vaccination de masse, et ce, pour revenir à la fermeture des classes deux ans après le début de cette pandémie ? C’est grave parce que vos mesures parviennent à nous faire douter du bon sens scientifique.

    Il devient dès lors difficile d’appliquer au quotidien vos mesures dans lesquelles nous ne croyons plus. Il n’est plus à prouver aujourd’hui que la vaccination réduit drastiquement le risque de finir aux soins intensifs, mais, s’il fallait préserver un autre avantage prioritaire à cette vaccination ce serait la garantie que nos enfants, nos jeunes adultes puissent vivre et grandir de la manière la plus sereine possible.

    Chers directeurs d’école et de crèches, refusez de fermer vos établissements ! Chers parents, n’allez pas tester vos enfants pour le moindre symptôme respiratoire banal.

    Chers médecins généralistes, continuez à rassurer vos patients et à restaurer un peu de logique dans la prise en charge de nos malades. Tous ensemble : soyons vigilants par rapport à nos aînés, nos « plus fragiles », gardons les gestes barrières et consultons notre médecin généraliste si des symptômes apparaissent.

    Chers hommes et femmes politiques, prenez vos responsabilités rapidement, adaptez les mesures, soyez un peu plus à l’écoute de la réalité de terrain. Car s’il fallait rappeler la situation des hôpitaux à l’heure actuelle : ils sont débordés oui, les soignants sont épuisés, pas exclusivement à cause de la surcharge Covid mais surtout par manque d’effectifs. Notre capacité d’accueil hospitalière actuelle est moins performante qu’en début de crise (et ce point-là était à anticiper depuis longtemps).
    L’argent dépensé en testing inefficace est à réinvestir dans l’aide aux soignants, aux hôpitaux, aux dispositifs de soins de première ligne. Et s’il fallait évoquer l’épineuse question de l’obligation vaccinale : imposez-la aux plus de 65 ans, aux patients « à risque », puisque la saturation des lits en soins intensifs est proportionnellement corrélée à l’âge et aux facteurs de co-morbidité.

    Continuons à sensibiliser les autres patients sur les avantages de la vaccination, et des gestes barrières. Mais de grâce, relançons la société. Cela ne sera possible que si la peur, la panique, la recherche absolue de coupables s’estompe pour laisser place au bon sens ! Vous en êtes les premiers garants. Tout reste à faire.

    Au nom de l’Association des Médecins de Famille de Soignies,
    Dr G. Fraiteur, médecin généraliste à Soignies
    Dr Nadège Vandystadt, Neufvilles
    Dr Séverine Jérôme, Soignies

    #Docteurs #Médecins #école #entreprises #crèches #argent #gaspillage #testing #grippe #politique #soignantes #soignants #Experts #Pandémie #parlement #Scientifiques contre les #charlatans #confinement #crise_sanitaire #sante #santé #coronavirus #sars-cov-2 #variant #covid #pandémie #santé #médias

  • L’absence de consensus sur la véracité des faits met en danger la santé publique (carte blanche) - Belgique - LeVif
    https://www.levif.be/actualite/belgique/l-absence-de-consensus-sur-la-veracite-des-faits-met-en-danger-la-sante-publique-carte-blanche/article-opinion-1517881.html

    Une société sans consensus sur ce qui est vrai est-elle possible ? Cette question se pose depuis le début de la pandémie de SARS-CoV-2 qui s’est caractérisée par une véritable « infodémie », une épidémie de fausses informations, parfois relayées par les décideurs politiques eux-mêmes. En santé publique, cette infodémie a fait presque autant de dégâts que les infections par le virus lui-même, estiment plusieurs chercheurs.

    -- Permalien

    #complotisme #science #médias #désinformation #critiquedelinfo

  • Yannick Jadot ou Sandrine Rousseau : les écologistes doivent-ils s’inspirer des Verts allemands ?
    https://www.france24.com/fr/europe/20210923-yannick-jadot-ou-sandrine-rousseau-les-%C3%A9cologistes-doivent-i

    Alors qu’en France, la radicalité domine le débat de la primaire écologiste, les Verts allemands ont depuis plusieurs années fait le choix du compromis pour exercer le pouvoir. Leur candidate aux législatives du 26 septembre, Annalena Baerbock, est ainsi issue de la ligne « réaliste » des « Grünen ».

    Élections en Allemagne : une déception pour les Verts - International - LeVif
    https://www.levif.be/actualite/international/elections-en-allemagne-une-deception-pour-les-verts/article-normal-1473237.html

    En avril, l’Allemagne semblait ouverte à accueillir une chancelière écologiste : Annalena Baerbock. Les écologistes finissent pourtant à la 3e place, avec 14,8% de votes. C’est le Parti social-démocrate (SPD) qui remporte les élections fédérales, selon les résultats provisoires. Ce résultat aura-t-il une influence sur le climat en Europe ?

    On a la réponse à la question réthorique de France24.

  • Le réchauffement climatique, une belle excuse !
    A celles et ceux qui, depuis des années, détricotent les services publics :
    la protection civile, les pompiers, les soins de santé, et tout le reste…

    A celles et ceux qui trouvent utile de bétonner à tout-va, de couper les arbres, à ceux qui laissent construire en zones inondables, qui parlent de « croissance verte » quand il faudrait envisager la décroissance, et comprendre que le capitalisme libre et sans entrave détruit la planète et ses habitants.

    Aux crapules qui gagnent plus qu’il n’est possible de dépenser en cent vies, et qui, insatiables, veulent toujours plus, et à ceux qui les laissent faire.

    A celles et ceux qui hurlent à la dette quand il faut investir dans le bien commun, mais pour qui cette dette n’est jamais évoquée lorsqu’il faut acheter des avions de guerre ou faire d’immenses cadeaux fiscaux aux multinationales.

    A tous ceux-là, à toutes celles là il n’y a qu’une réponse à donner.

    Source : https://www.facebook.com/groups/batiamourtsou/posts/10159341025446125

    #climat #environnement #changement_climatique 

    • Inondations : ceci n’est pas une catastrophe naturelle (carte blanche) Daniel Tanuro
      https://www.levif.be/actualite/environnement/inondations-ceci-n-est-pas-une-catastrophe-naturelle-carte-blanche/article-opinion-1449355.html?cookie_check=1626765882

      Dans les prochains jours, on entendra les gouvernants jurer la main sur le coeur que les inondations dramatiques les confortent dans leur volonté de verdir le capitalisme, que l’Union Européenne est à l’avant-garde et que tout irait mieux si les autres pays du monde suivaient son exemple. La leçon N°4 est de ne pas laisser les gouvernements nous endormir avec ce discours. Le capitalisme vert est un leurre. Le plan climat de l’Union Européenne est truffé de fausses solutions (planter des arbres), de tours de passe-passe (ne pas comptabiliser les émissions du transport aérien et maritime mondial), de technologies dangereuses (la capture-séquestration du carbone, le nucléaire, les cultures énergétiques sur des millions d’hectares), de nouvelles injustices coloniales vis-à-vis du Sud (les « compensations carbone », les taxes aux frontières de l’UE), et de nouvelles mesures de marché antisociales (le paiement de droits d’émission du carbone dans les secteurs de la construction et de la mobilité, que les entreprises répercuteront sur les consommateurs/trices). Le vrai but de ce plan est de tenter la quadrature du cercle : combiner la croissance capitaliste et la stabilisation du climat. Son non-dit est le projet insensé d’un « dépassement temporaire » du seuil de 1,5°C de réchauffement, compensé ultérieurement par un hypothétique « refroidissement » technologique de la planète. Provoquées par un réchauffement de 1,1°C, les inondations en Belgique et en Allemagne, ainsi que les autres catastrophes aux quatre coins du globe, laissent imaginer les conséquences cauchemardesques de ce « dépassement temporaire ».

    • Réforme de la protection civile : « Les 11 millions de Belges seront mal protégés » 18 décembre 2017
      https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_reforme-de-la-protection-civile-les-11-millions-de-belges-seront-mal-pro

      Des agents de la protection civile - organe qui s’occupe de porter secours lors de petites et grandes catastrophe - défilaient ce lundi à Bruxelles. Ils manifestaient contre l’annonce de la fermeture de plusieurs casernes dans le pays et la diminution de personnel. Ils soulignent par ailleurs le risque que cette réforme présente pour la sécurité des citoyens. 


      Les manifestants se sont donnés rendez-vous à 12h30 gare centrale, avant de se rendre place Fontainas et à la station Maelbeek, où plusieurs agents ont participé aux opérations de secours lors des attentats du 22 mars 2016.

      En avril dernier, le ministre de l’Intérieur Jan Jambon a confirmé la fermeture définitive de quatre casernes de la protection civile d’ici la fin de la décennie. Seuls subsisteront les deux postes avancés de Crisnée (en Wallonie) et de Brasschaat (en Flandre), qui verront leurs moyens humains et matériel renforcés. Les casernes de Ghlin, de Libramont, de Jabbeke et de Liedekerke passeront donc à la trappe.
      « On veut prévenir que les 11 millions de Belges seront mal protégés suite à cette réforme » , déclare Alex Neuprez, adjudant de la protection civile à Ghlin et délégué CGSP. « Avec cette diminution de casernes, on augmente considérablement le temps de trajet des équipes pour arriver sur un lieu de catastrophe. »
      Réduction des effectifs
      La réforme prévoit également une réduction des effectifs qui, d’après nos informations, pourrait atteindre 30%, en partie via un plan de prépensions, une autre via des réaffectations dans des zones de secours. « On ne peut pas jouer comme ça sur la protection des citoyens », réagit Alex Neuprez, « d’autant que la protection civile ne représente déjà que 450 personnes. Ce n’est franchement pas excessif ».
      Par ailleurs, ajoute le délégué CGSP, « après les attentats de Maelbeek, où nous étions présents, le Premier ministre est venu nous serrer la main. Un an plus tard, on annonce des coupes chez nous. On a l’impression que les ministres oublient ce qu’on a fait ». 
      Une réunion avec le secrétaire général de la CGSP est également prévue à 13h30.

    • 20 Juil Protection Civile Publié à 23:17h dans bulle-Luke par par Lukǝ
      https://www.asymptomatique.be/protection-civile/?shared=email&msg=fail

      « La réforme de la protection civile élaborée en 2017 – et entrée en vigueur en 2019 – sous le gouvernement de Charles Michel (MR), par celui qui était encore son ministre de l’Intérieur, Jan Jambon (N-VA), avait suscité de lourdes critiques de la part de la protection civile à l’époque. Pour rappel, cette réforme a supprimé plusieurs casernes (quatre sur six) qui se trouvaient un peu partout sur le territoire belge. Seules celles de Brasschaat (province d’Anvers) et de Crisnée (province de Liège) ont été conservées. Les effectifs ont été réduits et certaines missions de la protection civile ont été stoppées. La distribution de sacs de sable lors d’inondations, notamment. » (La Libre, 16 juillet 2021).

      Aujourd’hui, Charles Michel a observé une minute de silence en hommage aux victimes des inondations.
      Non, rien…

      #charles_michel président du #Conseil_européen de l’#ue , organisateur du #désastre

  • How Frontex Helps Haul Migrants Back To Libyan Torture Camps

    Refugees are being detained, tortured and killed at camps in Libya. Investigative reporting by DER SPIEGEL and its partners has uncovered how close the European Union’s border agency Frontex works together with the Libyan coast guard.

    At sunrise, Alek Musa was still in good spirits. On the morning of June 25, 2020, he crowded onto an inflatable boat with 69 other people seeking asylum. Most of the refugees were Sudanese like him. They had left the Libyan coastal city of Garabulli the night before. Their destination: the island of Lampedusa in Italy. Musa wanted to escape the horrors of Libya, where migrants like him are captured, tortured and killed by militias.

    The route across the central Mediterranean is one of the world’s most dangerous for migrants. Just last week, another 100 people died as they tried to reach Europe from Libya. Musa was confident, nonetheless. The sea was calm and there was plenty of fuel in the boat’s tank.

    But then, between 9 a.m. and 10 a.m., Musa saw a small white plane in the sky. He shared his story by phone. There is much to suggest that the aircraft was a patrol of the European border protection agency Frontex. Flight data shows that a Frontex pilot had been circling in the immediate vicinity of the boat at the time.

    However, it appears that Frontex officials didn’t instruct any of the nearby cargo ships to help the refugees – and neither did the sea rescue coordination centers. Instead, hours later, Musa spotted the Ras Al Jadar on the horizon, a Libyan coast guard vessel.

    With none of them wanting to be hauled back to Libya, the migrants panicked. "We tried to leave as quickly as possible,” says Musa, who won’t give his real name out of fear of retaliation.

    Musa claims the Libyans rammed the dinghy with their ship. And that four men had gone overboard. Images from an aircraft belonging to the private rescue organization Sea-Watch show people fighting for their lives in the water. At least two refugees are believed to have died in the operation. All the others were taken back to Libya.
    Frontex Has Turned the Libyans into Europe’s Interceptors

    The June 25 incident is emblematic of the Europeans’ policy in the Mediterranean: The EU member states ceased sea rescue operations entirely in 2019. Instead, they are harnessing the Libyan coast guard to keep people seeking protection out of Europe.

    The European Court of Human Rights ruled back in 2012 that refugees may not be brought back to Libya because they are threatened with torture and death there. But that’s exactly what Libyan border guards are doing. With the help of the Europeans, they are intercepting refugees and hauling them back to Libya. According to an internal EU document, 11,891 were intercepted and taken back ashore last year.

    The EU provides financing for the Libyan coast guard and has trained its members. To this day, though, it claims not to control their operations. “Frontex has never directly cooperated with the Libyan coast guard,” Fabrice Leggeri, the head of the border agency, told the European Parliament in March. He claimed that the Libyans alone were responsible for the controversial interceptions. Is that really the truth, though?

    Together with the media organization “Lighthouse Reports”, German public broadcaster ARD’s investigative magazine “Monitor” and the French daily “Libération”, DER SPIEGEL has investigated incidents in the central Mediterranean Sea over a period of months. The reporters collected position data from Frontex aircraft and cross-checked it with ship data and information from migrants and civilian rescue organizations. They examined confidential documents and spoke to survivors as well as nearly a dozen Libyan officers and Frontex staff.

    This research has exposed for the first time the extent of the cooperation between Frontex and the Libyan coast guard. Europe’s border protection agency is playing an active role in the interceptions conducted by the Libyans. The reporting showed that Frontex flew over migrant boats on at least 20 occasions since January 2020 before the Libyan coast guard hauled them back. At times, the Libyans drove deep in the Maltese Search and Rescue Zone, an area over which the Europeans have jurisdiction.

    Some 91 refugees died in the interceptions or are considered missing – in part because the system the Europeans have established causes significant delays in the interceptions. In most cases, merchant ships or even those of aid organizations were in the vicinity. They would have reached the migrant boats more quickly, but they apparently weren’t alerted. Civilian sea rescue organizations have complained for years that they are hardly ever provided with alerts from Frontex.

    The revelations present a problem for Frontex head Leggeri. He is already having to answer for his agency’s involvement in the illegal repatriation of migrants in the Aegean Sea that are referred to as pushbacks. Now it appears that Frontex is also bending the law in operations in the central Mediterranean.

    An operation in March cast light on how the Libyans operate on the high seas. The captain of the Libyan vessel Fezzan, a coast guard officer, agreed to allow a reporter with DER SPIEGEL to conduct a ride-along on the ship. During the trip, he held a crumpled piece of paper with the coordinates of the boats he was to intercept. He didn’t have any internet access on the ship – indeed, the private sea rescuers are better equipped.

    The morning of the trip, the crew of the Fezzan had already pulled around 200 migrants from the water. The Libyans decided to leave an unpowered wooden boat with another 200 people at sea because the Fezzan was already too full. The rescued people huddled on deck, their clothes soaked and their eyes filled with fear. "Stay seated!” the Libyan officers yelled.

    Sheik Omar, a 16-year-old boy from Gambia squatted at the bow. He explained how, after the death of his father, he struggled as a worker in Libya. Then he just wanted to get away from there. He had already attempted to reach Europe five times. "I’m afraid,” he said. "I don’t know where they’re taking me. It probably won’t be a good place.”

    The conditions in the Libyan detention camps are catastrophic. Some are officially under the control of the authorities, but various militias are actually calling the shots. Migrants are a good business for the groups, and refugees from sub-Saharan countries, especially, are imprisoned and extorted by the thousands.

    Mohammad Salim was aware of what awaited him in jail. He’s originally from Somalia and didn’t want to give his real name. Last June, he and around 90 other migrants tried to flee Libya by boat, but a Frontex airplane did a flyover above them early in the morning. Several merchant ships that could have taken them to Europe passed by. But then the Libyan coast guard arrived several hours later.

    Once back on land, the Somali was sent to the Abu Issa detention center, which is controlled by a notorious militia. “There was hardly anything to eat,” Salim reported by phone. On good days, he ate 18 pieces of maccaroni pasta. On other days, he sucked on toothpaste. The women had been forced by the guards to strip naked. Salim was only able to buy his freedom a month later, when his family had paid $1,200.

    The EU is well aware of the conditions in the Libyan refugee prisons. German diplomats reported "concentration camp-like conditions” in 2017. A February report from the EU’s External Action described widespread "sexual violence, abduction for ransom, forced labor and unlawful killings.” The report states that the perpetrators include "government officials, members of armed groups, smugglers, traffickers and members of criminal gangs.”

    Supplies for the business are provided by the Libyan coast guard, which is itself partly made up of militiamen.

    In response to a request for comment from DER SPIEGEL, Frontex asserted that it is the agency’s duty to inform all internationally recognized sea rescue coordination centers in the region about refugee boats, including the Joint Rescue Coordination Center (JRCC). The sea rescue coordination center reports to the Libyan Defense Ministry and is financed by the EU.

    According to official documents, the JRCC is located at the Tripoli airport. But members of the Libyan coast guard claim that the control center is only a small room at the Abu Sitta military base in Tripoli, with just two computers. They claim that it is actually officers with the Libyan coast guard who are on duty there. That the men there have no ability to monitor their stretch of coastline, meaning they would virtually be flying blind without the EU’s aerial surveillance. In the event of a shipping accident, they almost only notify their own colleagues, even though they currently only have two ships at their disposal. Even when their ships are closer, there are no efforts to inform NGOs or private shipping companies. Massoud Abdalsamad, the head of the JRCC and the commander of the coast guard even admits that, "The JRCC and the coast guard are one and the same, there is no difference.”

    WhatsApp Messages to the Coast Guard

    As such, experts are convinced that even the mere transfer of coordinates by Frontex to the JRCC is in violation of European law. "Frontex officials know that the Libyan coast guard is hauling refugees back to Libya and that people there face torture and inhumane treatment,” says Nora Markard, professor for international public law and international human rights at the University of Münster.

    In fact, it appears that Frontex employees are going one step further and sending the coordinates of the refugee boats directly to Libyan officers via WhatsApp. That claim has been made independently by three different members of the Libyan coast guard. DER SPIEGEL is in possession of screenshots indicating that the coast guard is regularly informed – and directly. One captain was sent a photo of a refugee boat taken by a Frontex plane. “This form of direct contact is a clear violation of European law,” says legal expert Markard.

    When confronted, Frontex no longer explicitly denied direct contact with the Libyan coast guard. The agency says it contacts everyone involved in emergency operations in order to save lives. And that form of emergency communication cannot be considered formal contact, a spokesman said.

    But officials at Frontex in Warsaw are conscious of the fact that their main objective is to help keep refugees from reaching Europe’s shores. They often watch on their screens in the situation center how boats capsize in the Mediterranean. It has already proven to be too much for some – they suffer from sleep disorders and psychological problems.

    https://www.spiegel.de/international/europe/libya-how-frontex-helps-haul-migrants-back-to-libyan-torture-camps-a-d62c396

    #Libye #push-backs #refoulements #Frontex #complicité #milices #gardes-côtes_libyens #asile #migrations #réfugiés #externalisation #Ras_Al_Jadar #interception #Fezzan #Joint_Rescue_Coordination_Center (#JRCC) #WhatsApp #coordonnées_géographiques

    ping @isskein @karine4 @rhoumour @_kg_ @i_s_

    • Frontex : l’agence européenne de garde-frontières au centre d’une nouvelle polémique

      Un consortium de médias européens, dont le magazine Der Spiegel et le journal Libération, a livré une nouvelle enquête accablante sur l’agence européenne des gardes-frontières. Frontex est accusée de refouler des bateaux de migrants en mer Méditerranée.

      Frontex, c’est quoi ?

      L’agence européenne des gardes-frontières et gardes-côtes a été créée en 2004 pour répondre à la demande d’aides des pays membres pour protéger les frontières extérieures de l’espace Schengen. Frontex a trois objectifs : réduire la vulnérabilité des frontières extérieures, garantir le bon fonctionnement et la sécurité aux frontières et maintenir les capacités du corps européen, recrutant chaque année près de 700 gardes-frontières et garde-côtes. Depuis la crise migratoire de 2015, le budget de l’agence, subventionné par l’Union Européen a explosé passant 142 à 460 millions d’euros en 2020.

      Nouvelles accusations

      Frontex est de nouveau au centre d’une polémique au sein de l’UE. En novembre 2020, et en janvier 2021 déjà, Der Spiegel avait fait part de plusieurs refoulements en mer de bateaux de demandeurs d’asile naviguant entre la Turquie et la Grèce et en Hongrie. Dans cette enquête le magazine allemand avait averti que les responsables de Frontex étaient"conscients des pratiques illégales des gardes-frontières grecs et impliqués dans les refoulements eux-mêmes" (https://www.spiegel.de/international/europe/eu-border-agency-frontex-complicit-in-greek-refugee-pushback-campaign-a-4b6c).

      A la fin de ce mois d’avril, de nouveaux éléments incriminants Frontex révélés par un consortium de médias vont dans le même sens : des agents de Frontex auraient donné aux gardes-côtes libyens les coordonnées de bateaux de réfugiés naviguant en mer Méditerranée pour qu’ils soient interceptés avant leurs arrivées sur le sol européen. C’est ce que l’on appelle un « pushback » : refouler illégalement des migrants après les avoir interceptés, violant le droit international et humanitaire. L’enquête des médias européens cite un responsable d’Amnesty International, Mateo de Bellis qui précise que « sans les informations de Frontex, les gardes-côtes libyens ne pourraient jamais intercepter autant de migrants ».

      Cet arrangement entre les autorités européennes et libyennes « constitue une violation manifeste du droit européen », a déclaré Nora Markard, experte en droit international de l’université de Münster, citée par Der Spiegel.

      Une politique migratoire trop stricte de l’UE ?

      En toile de fond, les détracteurs de Frontex visent également la ligne politique de l’UE en matière d’immigration, jugée trop stricte. Est-ce cela qui aurait généré le refoulement de ces bateaux ? La Commissaire européenne aux affaires intérieures, Ylva Johansson, s’en défendait en janvier dernier, alors que Frontex était déjà accusé d’avoir violé le droit international et le droit humanitaire en refoulant six migrants en mer Egée. « Ce que nous protégeons, lorsque nous protégeons nos frontières, c’est l’Union européenne basée sur des valeurs et nous devons respecter nos engagements à ces valeurs tout en protégeant nos frontières (...) Et c’est une des raisons pour lesquelles nous avons besoin de Frontex », expliquait la Commissaire à euronews.

      Pour Martin Martiniello, spécialiste migration à l’université de Liège, « l’idée de départ de l’Agence Frontex était de contrôler les frontières européennes avec l’espoir que cela soit accompagné d’une politique plus positive, plus proactive de l’immigration. Cet aspect-là ne s’est pas développé au cours des dernières années, mais on a construit cette notion de crise migratoire. Et cela renvoie une image d’une Europe assiégée, qui doit se débarrasser des migrants non souhaités. Ce genre de politique ne permet pas de rencontrer les défis globaux des déplacements de population à long terme ».

      Seulement trois jours avant la parution de l’enquête des médias européens incriminant Frontex, L’Union européenne avait avancé sa volonté d’accroître et de mieux encadrer les retours volontaires des personnes migrantes, tout en reconnaissant que cet axe politique migratoire était, depuis 2019, un échec. L’institution avait alors proposé à Frontex un nouveau mandat pour prendre en charge ces retours. Selon Martin Martiniello, « des montants de plus en plus élevés ont été proposés, pour financer Frontex. Même si le Parlement européen a refusé de voter ce budget, celui-ci comporte de la militarisation encore plus importante de l’espace méditerranéen, avec des drones et tout ce qui s’en suit. Et cela fait partie d’une politique européenne ».

      Les accusations de novembre et janvier derniers ont généré l’ouverture d’une enquête interne chez Frontex, mais aussi à l’Office européen de lutte antifraude (OLAF). Pour Catherine Woolard, directrice du Conseil européen des Réfugiés et Exilés (ECRE), « On voit tout le problème des structures de gouvernance de Frontex : ce sont les États membres qui font partie du conseil d’administration et de gestion de Frontex, et ces États membres ont fait une enquête préliminaire. Mais cette enquête ne peut pas être profonde et transparente, puisque ces États membres sont parties prenantes dans ce cas de figure ».

      Pour la directrice de l’ECRE, une enquête indépendante serait une solution pour comprendre et réparer les torts causés, et suggère une réforme du conseil d’administration de Frontex. « La décision du Parlement concernant le budget est importante. En plus des enquêtes internes, le Parlement a créé un groupe de travail pour reformer le scrutin au sein du conseil administratif de l’agence, ce qui est essentiel. Nous attendons le rapport de ce groupe de travail, qui permettra de rendre compte de la situation chez Frontex ».

      Certains députés européens ont demandé la démission du directeur exécutif de Frontex. « C’est un sujet sensible » souligne Catherine Woolard. « Dans le contexte de l’augmentation des ressources de Frontex, le recrutement d’agents de droits fondamentaux, ainsi que les mesures et mécanismes mentionnés, sont essentiels. Le Parlement européen insiste sur la création de ces postes et n’a toujours pas eu de réponse de la part du directeur de Frontex. Entretemps, l’agence a toujours l’obligation de faire un rapport sur les incidents où il y a une suspicion de violation du droit international et humanitaire ».

      https://www.levif.be/actualite/europe/frontex-l-agence-europeenne-de-garde-frontieres-au-centre-d-une-nouvelle-polemique/article-normal-1422403.html?cookie_check=1620307471

  • Des archives des tunnels bruxellois ont-elles vraiment été « mangées par des souris » ?
    https://www.levif.be/actualite/belgique/des-archives-des-tunnels-bruxellois-ont-elles-vraiment-ete-mangees-par-des-souris/article-normal-468869.html

    Est-ce qu’il s"agit d’un mythe moderne ou est-ce que l"histoire est vraie ? Après le démenti officiel je ne le sais toujours pas. Une chose est sûre : le désastre des tunnels bruxellois est une farce du même acabit que le spectacle de la construction de l’aeroport BER à Berlin.

    18. 2.2016 Source : Le Vif/L’Express

    Les archives des tunnels bruxellois, construits avant la création de la Région bruxelloise, ont été stockées durant plusieurs années dans des piles de ponts, ont indiqué mercredi des ex-responsables de Bruxelles Mobilité. Camille Thiry, la porte-parole de Bruxelles Mobilité, nous a donné un peu plus de détails sur les conditions de stockage plutôt insolites de ces documents.

    Ce mercredi après-midi s’est tenue la commission spéciale du parlement bruxellois chargée de se pencher sur les circonstances de la dégradation des tunnels de la capitale au fil des ans. Au cours de celle-ci, une remarque émise par Christian De Buysscher, ex-directeur du département ouvrages d’art et voiries de l’Administration des Equipements et des Déplacements (AED), devenue depuis quelques années Bruxelles Mobilité, n’a pas manqué d’interpeller l’assemblée. Selon cet ex-responsable, « Une partie des documents archivés ont été stockés dans des piles de pont et ont peut-être été mangés par les souris ».

    Christian De Buysscher explique qu’au moment de la création de la Région bruxelloise dans le cadre de la réforme de l’Etat, l’AED bruxelloise a trouvé refuge dans un premier temps dans un hôtel, faute d’immeuble pour être hébergée. L’AED manquant à l’époque fortement de place pour stocker tous ses plans et autres cahiers de charges, « pas mal d’archives » ont dès lors dû être stockées dans une ou des piles de ponts d’un des viaducs d’interférence connectant l’autoroute de Liège au boulevard Reyers.

    De l’ironie ?

    Contactée par nos soins, Camille Thiry, la porte-parole de Bruxelles Mobilité, nous a donné un peu plus de détails sur les conditions de stockage plutôt insolites de ces archives. « Monsieur De Buysscher voulait, à mon sens, ironiser sur les conditions de travail dans lesquelles s’est faite la régionalisation de Bruxelles il y a 25 ans. » (en 1991 klm) Selon elle, les documents concernant plusieurs ouvrages variés bruxellois n’ont pas été « enfouis » dans un pilastre du pont. Ils se trouvaient en réalité dans un local technique situé en dessous du pont du viaduc.

    Les documents ont ensuite été transférés en 2014 (après 23 ans klm) au service d’archivages de la cellule Bruxelles Mobilité car des travaux devaient être effectués à cet endroit. « On ne parle pas ici d’une cave humide et dégoûtante où les archives auraient été détériorées. Il existe dans la plupart des tunnels bruxellois des locaux techniques bien aérés dont la modernité et l’infrastructure performante surprennent souvent les visiteurs », ajoute la porte-parole. Pas de rats, ni de souris à craindre donc qui auraient détruit des informations cruciales sur la rénovation des tunnels bruxellois déjà sous les feux de la critique. La porte-parole nous assure aussi que des modélisations en 3D existent concernant ces ouvrages plus anciens, mais que les archives en question sont encore utiles pour réaliser de nouvelles modélisations des ponts ainsi que des recherches plus approfondies sur les tunnels.

    Je connais ce type de « local technique ». Chaque pont cinstruit dans les pays de l’OTAN dont Bruxelles acceuille le quartier général comprenait des « locaux » assez volumineux pour y placer les charges explosives pour détruire le pont au cas d’une attaque soviétique. Ces locaux sont des trous fermés par des portes en métal faites pour empêcher des gens de les transformer en hébergement ou boîte de nuit.

    Les souris et l’utilisation comme entrepôt n’ont pas été pris en compte lors de la construction des locaux censés rester totalement vides jusqu’au jour du grand combat. Une fois rempli avec des tonnes de papier ces trous inhabitables constituaient sans doute des lieux de prédilection pour les rongeurs mignons.

    Le démenti n’indiquant strictement rien sur l’état de conservation précis des documents en question nous laisse sur notre faim.

    Road Tunnels in Belgium
    http://www.lotsberg.net/data/belgia/list.html

    #Bruxelles #Belgique #circulation #tunnel #urbanisme #wtf #Berlin #aeroport

  • Il faut vider les prisons (carte blanche) - #belgique - LeVif
    https://www.levif.be/actualite/belgique/il-faut-vider-les-prisons-carte-blanche/article-opinion-1402665.html

    "(...) Contrairement à ce que croit l’"honnête citoyen", pour qui les détenus méritent bien leur sort, la population carcérale n’est pas faite de voyous avec du sang sur les mains et des morts sur la conscience, mais bien, pour l’essentiel, de pauvres, d’exclus, de paumés... (...) Les gens qui y croupissent ou qu’on y renvoie à répétition sont des accidentés de la vie, des laissés pour compte, auxquels s’agglomèrent, certes quelques caïds, mais surtout une grosse proportion de petits revendeurs de cannabis et d’autres substances qualifiées d’illicites, outre des toxicomanes qui ont perdu pied. (...) Les pays qui ont éradiqué la grande misère, notamment par une protection sociale large et solide, et ceux qui ont légalisé les drogues en substituant à la #prison un traitement socio-médical, (...)

    #drogue #société

  • Il faut vider les #prisons (carte blanche) - Belgique - LeVif
    https://www.levif.be/actualite/belgique/il-faut-vider-les-prisons-carte-blanche/article-opinion-1402665.html?cookie_check=1615392030

    Des pauvres, les prisons en regorgent. On y trouve pêle-mêle des malheureux qui volent pour s’alimenter, des sans-papiers et des sans-abris qui grivèlent ou volent tantôt pour survivre, tantôt pour se venger d’une société qui les a rejetés, des conducteurs de véhicules d’occasion qui roulent sans assurance, faute d’avoir pu payer les primes, et même des innocents qui, illettrés parfois, ou sans repère, se sont laissés accuser sans réagir puis condamnés par défaut parce qu’ils sont culturellement éloignés de toutes les institutions, la justice y compris. Dans l’autre gros contingent des détenus, celui des revendeurs de drogues, il y a les filles et les fils de n’importe qui n’ont pu passer à travers les mailles du filet quand, pour sacrifier aux rites de l’adolescence ou pour vivre la vie avec plus de nonchalance, ils ont fait de la revente (de la « dépanne », comme ils disent) pour couvrir leurs frais. Complètent « l’affiche » des toxicomanes, hors contrôle sous le joug de leurs dépendances.

  • Un réseau unique et public pour toutes les écoles ! (carte blanche) - #belgique - LeVif
    https://www.levif.be/actualite/belgique/un-reseau-unique-et-public-pour-toutes-les-ecoles-carte-blanche/article-opinion-1398469.html

    "Si l’on admet que la complexité de notre système éducatif nuit à son efficacité, la question est de savoir si la solution est de le confier davantage au privé en le subventionnant autant que le public, ou plutôt de refondre sa structure en profondeur afin de rassembler toutes les écoles au sein d’un réseau scolaire unique et public, transparent, seul à être financé, et exclusivement financé, par les pouvoirs publics." — Permalien

    #enseignement

  • DÉMYSTIFICATION DU NARRATIF DE PROPAGANDE

    1. Le « coronavirus » est un virus extrêmement dangereux

    Les coronavirus sont une famille de virus à laquelle appartient le Sars-cov2, agent de la maladie appelée covid19. Cette dernière est une pneumonie atypique potentiellement dangereuse pour certaines catégories de la population, tout comme les autres infections respiratoires par ailleurs… Sinon, pas tant que ça. Du moins, pas autant que ce que l’on a cru au début. Le taux de létalité réel (nombre de morts par personnes infectées) est évalué entre 0,27 et 0,65 %(2). C’est 5 à 15 fois moins que les 3 % donnés en début de pandémie. C’est du même ordre de grandeur que le taux de létalité de la grippe saisonnière (0,1- 0,5 %) et bien loin des taux de létalité des virus les plus mortels comme Ebola ou la variole qui dépassent largement les 20 %.
    De plus, la mortalité par tranche d’âge est éloquente(3) : seules les personnes âgées payent, malheureusement, un lourd tribut à cette maladie. Dans les données statistiques belges, il n’y a aucune surmortalité dans les tranches d’âges inférieures à 65 ans pour l’année 2020. En Belgique(4), près de la moitié des décès « covid » ont eu lieu en maison de repos(5).
    Le fait est qu’une très grande majorité de « morts covid », 92 % selon un rapport Sciensano (6), sont des décès de patients ayant un ou plusieurs facteurs de risques appelés comorbidités. Beaucoup de victimes étaient donc malheureusement déjà très faibles lorsqu’elles ont été contaminées. Aussi, on peut se demander à quel point le virus a joué un rôle dans la mort de ces personnes ?
    Les cas graves chez les personnes en dessous de 45 ans et en bonne santé sont pratiquement anecdotiques ! En tout et pour tout, on observe une large proportion d’asymptomatiques ou peu symptomatiques(7) (l’équivalent d’un rhume ou d’un état grippal), moins de 5 % des « cas covid » doivent être hospitalisés, avec environ 1 % de cas graves nécessitant un passage en soins intensifs(8) qui sont en grande partie des personnes âgées et/ou fragiles.
    Quant aux séquelles du covid, elles sont difficiles à évaluer, mais semblent réversibles et concernent surtout des fatigues ou des pertes de l’odorat. Seuls 20 à 30 % des patients hospitalisés (eux même très minoritaires) présenteraient encore des séquelles majeures 60 jours après rémission(9).
    Avec jusqu’à 75 % d’asymptomatiques, une maladie qui épargne quasi totalement les enfants et une médiane des décès à plus de 80 ans(10)…Sans minimiser la douleur ou la souffrance des victimes et de leurs familles, on peut objectivement trouver pire comme affection.

    2. C’est un virus très contagieux

    Là encore, il n’a rien d’exceptionnel. La contagiosité du Sars-cov2 est du même ordre que la plupart des infections respiratoires virales, un peu plus contagieuses que la grippe, sans plus.
    On peut calculer théoriquement la contagiosité d’une maladie grâce à une formule mathématique appelée R0 ou « taux de reproduction ». Celui du covid19 varie, selon la littérature, entre 2 et 4(11). Le R0 de la grippe saisonnière est d’environ 2, celui des oreillons est de 4 à 7, la rubéole de 5 à 7, la diphtérie 6 à 7, la varicelle de 10 à 12 la coqueluche de 12 à 17, et la rougeole de 12 à 18…(12)
    Donc, contrairement à ce que l’on nous fait croire, le Sars-cov2 n’est pas plus contagieux que ses cousins, les autres coronavirus, responsables des rhumes qui ont des R0 qui se situent aussi aux alentours de 3.

    3. Il n’y a pas de traitements

    Faux ! L’orthodoxie méthodologique protocolaire des milieux académiques acoquinés au monde de l’industrie pharmaceutique, s’attache aux essais cliniques randomisés en double aveugle comme seule valeur de preuve. Mais ni la science ni la médecine ne peuvent se résumer à ce type de mesures statistiques. La médecine, c’est soigner les gens, quant à la science elle consiste principalement en l’observation… Et dans ce domaine, les observations faites par les praticiens de terrain à travers le monde ont mis en évidence plusieurs thérapeutiques qui donnent de bons résultats(13). Nous ne reviendrons pas sur la polémique de l’Hydroxychloroquine, mais cette dernière est utilisée dans beaucoup de pays avec des résultats satisfaisants selon leurs autorités sanitaires, le Maroc, la Grèce, l’Inde… Pour ne citer qu’eux(14). L’Azithromycine, un antibiotique fréquemment utilisé dans les infections respiratoires, est aussi plébiscitée par de nombreux médecins généralistes, car il semble éviter les formes graves, à condition d’être administré tôt dans l’infection. Utilisée en Afrique, l’Artemisia annua semble aussi avoir une efficacité contre la covid(15). Sans parler de l’Ivermectine, un antiparasitaire dont l’efficacité est aujourd’hui largement démontrée.
    En prophylaxie (en prévention), le zinc et la vitamine D pourraient permettre de réduire drastiquement l’incidence des cas graves. Aux stades plus avancés, on peut recourir aux corticoïdes comme la dexaméthasone, les anticoagulants pour éviter les phénomènes de thromboses, ou encore l’oxygénothérapie.
    L’intubation des patients en soins intensifs est surtout due au fait qu’ils arrivent à l’hôpital à des stades très avancés de la maladie. Chose qui se produit logiquement lorsqu’on choisit de ne pas soigner les gens en leur disant de rester chez eux et de ne prendre que du paracétamol…

    4. Nous avons assisté à une « deuxième vague »

    Le concept de « vague » ne repose sur aucun modèle épidémiologique d’infections virales. Il s’agit d’une terminologie de novlangue anxiogène qui ne reflète absolument pas la dynamique des épidémies virales.
    Les modèles épidémiologiques viraux observent des constantes(16) : un pic épidémique où l’infection est très virulente, puis s’estompe. Ensuite, soit le pathogène disparaît, soit il mute, s’adapte à son hôte et devient cyclique/saisonnier (comme c’est le cas de la grippe et d’autres virus endémiques). Il semblerait que ce soit le deuxième chemin que le Sars-cov2 ait emprunté.
    Aujourd’hui, on nous parle de 3ème vague comme si l’hypothétique pic de covid à venir et l’épisode d’automne étaient issus du même phénomène épidémique que le premier épisode de mars 2020. Il n’en est rien, car ce sont des variants différents du virus qui se sont propagés(17). La « deuxième vague » était une épidémie différente de la première, et n’était pas un « rebond » de la première voire un phénomène prévisible ou inexorable. Sinon, pourquoi n’y a-t-il pas eu de « deuxième vague » en extrême orient… ?
    Tout ce que nous pouvons faire ce sont des observations, car nous ne savons pas de quoi l’avenir est fait, en revanche, les spéculations catastrophistes vont bon train !

    5. Les variants ou mutants sont nécessairement plus dangereux

    Encore une fois, c’est une idée reçue largement véhiculée par les médias sensationnalistes. Tous les micro-organismes mutent, surtout les virus. Et la catégorie à laquelle appartient le Sars-cov2, les virus à ARN, mute énormément(18). Les virus responsables de la grippe mutent également. Chaque année, ce sont des mutants différents de l’an dernier qui donnent les épidémies hivernales. Le but d’un virus n’est pas de tuer ses hôtes, mais de s’y adapter pour survivre et se multiplier. C’est pourquoi, généralement, un virus mutant peut être plus contagieux sans être plus mortel.
    Depuis le début de la pandémie, on a recensé 12.000 mutations de ce Sars-cov2, seules quelques-unes ont eu un impact sur la dynamique de la pandémie(19)… de quoi relativiser donc !

    6. Il y a une augmentation des « cas » et des « contaminations »

    Il ne s’agit pas de « cas » ou de « contaminations » au sens clinique du terme. Ce qu’il se passe c’est que les autorités, ainsi que la presse, recensent des tests PCR protocolaires où l’on détermine si un individu est porteur du virus. Mais cela ne signifie pas nécessairement que la personne soit malade ni contagieuse(20). D’autant qu’une majorité de positifs sont asymptomatiques, cela signifie, au pire qu’ils sont en période d’incubation, ou au mieux que leur système immunitaire a géré le virus et que le patient est potentiellement immunisé.
    Sans compter que les tests PCR sont très sensibles et font sortir des faux positifs. Selon certaines études, jusqu’à 90 % des tests PCR positifs n’ont aucune signification clinique lorsqu’ils sont réalisés de manière aussi large au sein d’une population(21).
    Seuls des indicateurs comme les hospitalisations, l’occupation en soins intensifs et la mortalité ont une signification quant à la gravité de l’épisode épidémique. Et là encore, tout n’est pas fiable à 100 %, car ces indicateurs se basent aussi sur des tests PCR…

    7. Il faut imposer des règles à tout le monde pour protéger les personnes vulnérables

    Il s’agit du sophisme sur lequel repose toute la politique sanitaire coercitive si l’on tient compte des données épidémiologiques par tranche d’âge.
    Oui, les personnes âgées et/ou présentant des facteurs de risque sont invitées à se protéger. Mais le reste de la population n’a pas à maintenir toutes ces règles sanitaires étant donné qu’elle présente peu de risques et est donc potentiellement un vivier pour construire l’immunité collective de la population. Et cette immunité collective, c’est réellement le meilleur moyen de protéger les personnes à risque à moyen terme(22).
    Au début de l’épidémie, on a imposé toutes les mesures sanitaires, car on n’avait pas encore d’immunité collective, aujourd’hui les mesures qui sont prises empêchent de l’atteindre. Comme pour l’affaire des masques, déconseillés, puis obligatoires, c’est à n’y rien comprendre !

    8. Le vaccin est LA panacée, notre « seule chance » de venir à bout du virus

    Tout d’abord, La vaccination est un OUTIL sanitaire, pas une « baguette magique ». Or, on assiste littéralement à un dogmatisme vaccinaliste sans précédent, qui relève davantage de la foi que de la démarche scientifique ! Cette stratégie consiste à miser sur l’immunité collective artificielle obtenue grâce à une vaccination massive. Cette dernière n’étant, en réalité, qu’une « imitation » de l’immunité collective naturelle, mais sans les inconvénients sanitaires comme les cas graves et les décès. Du moins, en théorie…
    Pour l’instant, seuls deux (bientôt trois) vaccins sont disponibles en Belgique. Et ces deux premiers vaccins impliquent une nouvelle technologie à ARN messager pour laquelle nous n’avons aucun recul chez l’homme à une si grande échelle.
    Les seules données dont nous disposons pour évaluer l’efficacité et la sécurité de ces vaccins sont les publications des firmes pharmaceutiques sur leurs essais cliniques de phase III, réalisés sur un laps de temps inédit. Autrement dit, contrairement à ce qu’affirme péremptoirement cette gigantesque propagande vaccinaliste, on nage dans le flou. Aucune certitude sur les risques réels à long et moyen terme, qui demeurent inconnus. Rien n’indique avec certitude que cette campagne de vaccination sera efficace pour réduire l’incidence des cas graves. Surtout lorsqu’on nous affirme que nous ne savons pas si les personnes vaccinées seront toujours contagieuses ni combien de temps durera l’immunité hypothétique conférée par les vaccins, ou si ces derniers seront efficaces face aux nouveaux variants(23).
    Quand bien même, quel intérêt y a-t-il à vacciner toute une population pour une affection aussi peu létale dans les tranches d’âges qui correspondent à la population active ?
    Selon le principe de la balance bénéfice/risque, ces vaccins devraient être réservés aux personnes à risque exclusivement. Mais l’imposer ou le conseiller à l’ensemble de la population, à ce stade, il est légitime de considérer que c’est une ineptie !

    9. Le confinement et le port du masque obligatoire sont des solutions efficaces

    Le confinement et l’obligation du port du masque sont des mesures politiques et non médicales. Elles ne reposent sur aucune preuve scientifique d’efficacité tant sur la dynamique épidémique que sur la mortalité. ABSOLUMENT RIEN ! C’est d’ailleurs ce à quoi a abouti l’investigation scientifique du plus éminent épidémiologiste au monde, le Professeur Ioannidis de l’université de Stanford, dans une étude minutieuse parue dans la revue European Journal of Clinical Investigation(24).
    Par simple observation, les pays n’ayant imposé aucune de ces mesures (la Suède, la Biélorussie, l’Estonie) ou de manière locale ou allégée (Allemagne, Pays-Bas, Croatie) ont peu ou prou les mêmes courbes épidémiques(25), sans surmortalité significative, et s’en sortent même mieux que les pays qui ont imposé ces règles de manière drastique (Belgique, France, Italie, Espagne et Royaume-Uni)(26) !
    Souvenez-vous de la raison pour laquelle on a imposé le 1er confinement : aplanir la courbe des hospitalisations afin de ne pas saturer les lits de réanimation. Cet aplanissement de la courbe n’a JAMAIS été scientifiquement démontré, et le narratif officiel s’attache à confondre coïncidence et causalité lorsqu’il prétend que les « lock-down » sont suivis d’une chute de l’incidence des cas. Le confinement aurait soi-disant servi à éviter la saturation d’un système hospitalier déjà sous tension depuis 20 ans et très sont souvent surchargées lors des pics épidémiques de grippes(27).
    Que l’on soit clair :
    Il y a une différence entre dépister, isoler et traiter des malades contagieux (comme il s’est toujours fait en matière d’épidémie), et confiner aveuglément l’ensemble de la population sans discernement et sans prise en charge de proximité. Certaines études ont même montré l’effet inverse de celui escompté(28), sans parler de la mortalité secondaire (suicides, maladies non dépistées) ainsi que des conséquences sociales et économiques catastrophiques.
    Il y a aussi une différence entre porter CORRECTEMENT, de manière hygiénique, un masque de protection type FFP2 ou chirurgical, dans les lieux clos et bondés en phase de pic épidémique, lorsque le risque de contagion est grand surtout, si l’on est une personne à risque, et imposer de porter des bouts de tissus ou des masques chirurgicaux mal utilisés, sans règles d’hygiène préalables, y compris en extérieur et en dehors d’une période de pic épidémique par-dessus le marché. Ça, c’est de la grosse foutaise, pardon !
    Non, il est légitime de penser que le confinement aveugle et le port du masque obligatoire entraînent plus d’inconvénients que d’avantages escomptés.

    10. Les autorités savent ce qu’elles font

    Il est dans certains esprits peu subversifs l’idée que la classe dirigeante a le pouvoir parce qu’elle le mérite ou qu’elle a une capacité à diriger. Il n’y a rien de plus faux. Le système politique et le pouvoir hiérarchique des instances autoritaires en général, fonctionnent par médiocratie et cooptation. C’est-à-dire que les hauts dirigeants choisissent à des postes subalternes des individus médiocres, mais obéissants et reconnaissants.
    Dans ce contexte, les personnes qui cherchent à obtenir des postes de pouvoir et de responsabilité sont rarement compétentes, honnêtes ou bienveillantes. Ce sont des gens qui avouent rarement leurs erreurs, persistent dans leurs fourvoiements et n’ont que leur ambition carriériste comme objectif. Sans parler de leurs conseillers technocrates, souvent en conflits d’intérêts, qui ont des visions totalement déconnectées des réalités et agissent plus par idéologie que pragmatisme. Un sacré cocktail !
    C’est pourquoi, en conclusion, il est urgent de mettre fin à cette hystérie politico-médiatique ainsi qu’aux mesures sanitaires contre-productives, antidémocratiques et sans fondements médicaux ni scientifiques.

    Annes Bouria
    https://www.kairospresse.be/article/covid19-debunkage-du-narratif-de-propagande

    --
    1. Démystification.

    2. https://www.who.int/bulletin/online_first/BLT.20.265892.pdf

    3. https://datastudio.google.com/embed/reporting/c14a5cfc-cab7-4812-848c-0369173148ab/page/QTSKB

    4. https://statbel.fgov.be/fr/propos-de-statbel/que-faisons-nous/visualisations/mortalite

    5. https://covid-19.sciensano.be/sites/default/files/Covid19/COVID-19_Daily%20report_20210124%20-%20FR.pdf

    6. https://covid-19.sciensano.be/sites/default/files/Covid19/COVID-19_THEMATIC%20REPORT_COVID-19%20HOSPITALISED%20PATIENTS_FR.

    7. https://www.sciensano.be/fr/coin-presse/analyse-covid-19-75-des-personnes-positives-au-sars-cov-2-etaient-asymptom :~:text=Parmi%20ceux%2Dci%2C%203%20%25,encore%20tout%20%C3%A0%20fait%20clair.

    8. https://datastudio.google.com/embed/reporting/c14a5cfc-cab7-4812-848c-0369173148ab/page/uTSKB

    9. https://jamanetwork.com/journals/jama/fullarticle/2774380

    10. https://lameuse.sudinfo.be/555970/article/2020-05-07/voici-les-vrais-chiffres-de-la-mortalite-du-coronavirus

    11. https://www.rtbf.be/info/societe/detail_sous-haute-surveillance-pour-le-deconfinement-comment-calculer-et-influe

    12. https://www.sante-sur-le-net.com/r0-virus-le-plus-contagieux

    13. https://www.amjmed.com/article/S0002-9343(20)30673-2/fulltext

    14. https://www.sciencepresse.qc.ca/actualite/covid-19-depister-desinfo/2020/10/28/hydroxychloroquine-fini-probablement

    15. https://www.rtbf.be/info/societe/detail_l-artemisia-une-plante-antipaludeenne-efficace-contre-le-coronavirus?id=

    16. https://www.virologie-uclouvain.be/fr/chapitres/transmission-epidemiologie/comportement-du-virus-dans-la-population

    17. https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/coronavirus-coronavirus-variante-espagnole-virus-origine-deuxieme-v

    18. https://www.sciencesetavenir.fr/sante/les-mutations-un-mode-d-adaptation-normal-des-virus_140746

    19. https://www.nature.com/articles/s41467-020-19818-2

    20. https://www.rtbf.be/info/societe/detail_coronavirus-vous-avez-un-test-pcr-positif-et-vous-ne-l-etes-peut-etre-pa

    21. https://www.nytimes.com/2020/08/29/health/coronavirus-testing.html

    22. https://www.grippe65plus.fr/histoires/immunit%C3%A9-collective-prot%C3%A9ger-les-membres-vuln%C3%A9rables-de-

    23. https://www.levif.be/actualite/sante/vaccins-covid-un-arsenal-elargi-mais-des-questions-en-suspens/article-news-1376777.html

    24. https://onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1111/eci.13484

    25. https://www.worldometers.info/coronavirus

    26. https://www.euromomo.eu/graphs-and-maps

    27. https://www.legeneraliste.fr/actu-medicale/la-grippe-provoque-lengorgement-de-certains-hopitaux

    28. https://meteopolitique.com/Fiches/Epidemie-Pandemie/analyse/confinement/Absence-de-base-probante-pour-soutenir-le-confinement-general-de-la-

    --

  • La véritable histoire du Père Fouettard - Belgique - LeVif #blackface
    https://www.levif.be/actualite/belgique/la-veritable-histoire-du-pere-fouettard/article-normal-1219257.html

    "Le personnage du Père Fouettard est intimement lié à cette histoire de l’esclavage et de la colonisation où les hommes blancs s’affublent de servants qui sont infantilisés et considérés comme leur propriété." — Permalien

    #racisme

  • Une transaction pénale de 5.000 euros pour la « #maladresse » de Di Antonio - Belgique - LeVif
    https://www.levif.be/actualite/belgique/une-transaction-penale-de-5-000-euros-pour-la-maladresse-de-di-antonio/article-normal-1361683.html

    L’ex-ministre wallon CDH a payé 5 000 euros de transaction pénale pour enterrer une enquête judiciaire concernant l’expropriation, signée en tant que ministre, de terrains appartenant à une société dont il était actionnaire. Il n’y aura donc jamais de vérité judiciaire.

    #éthique #poli #tique

  • TRANSPARENCE CORONAVIRUS

    Nous sommes un collectif interprofessionnel de soignants belges (médecins spécialistes, généralistes, pharmaciens, infirmiers, kinés, dentistes, psychologues, sages-femmes, aides-soignants, naturopathes,…) préoccupés par la gestion problématique du coronavirus, par les mesures liberticides et disproportionnées, le contexte anxiogène et la désinformation véhiculée au sujet du virus, de sa gravité ainsi que sur les traitements et les prétendues solutions miracles pour répondre à la crise (course au vaccin).

    Attachés autant à notre déontologie professionnelle qu’à l’Etat de Droit et au respect des lois, comme celle du 22 août 2002 sur le droit des patients qui consacre le droit à un consentement libre et éclairé, nous estimons nécessaire de partager de façon plus visible au public et à nos confrères le contenu de nos questionnements, de nos réflexions et de nos revendications dans le cadre de cette crise.

    C’est pourquoi nous lançons un appel collectif « Stop à la peur et aux mesures disproportionnées », ayant bien entendu vocation à être rejoint et cosigné par bien d’autres de nos confrères qui le souhaitent. Ensemble, nous sommes convaincus que nous serons plus efficaces pour rendre davantage possible une gestion enfin plus éthique et démocratique de cette crise, là où le monde politique ne nous a offert jusqu’à présent que silence, mépris et diverses contradictions.

    STOP À LA POLITIQUE DE LA PEUR
    ET AUX MESURES DISPROPORTIONNÉES !

    Nous sommes des citoyens belges mais nous sommes aussi des soignants de tous horizons, et c’est à ce titre que nous ressentons également l’urgence de nous exprimer à présent.

    En tant que professionnels de santé, il nous incombe de nous informer d’une façon suffisamment rigoureuse afin de fournir à nos patients une information de qualité qui puisse aller dans le sens d’une maximisation de leur santé globale (comprise par l’OMS comme « un état de complet bien-être physique, psychique et social, et non comme une simple absence de maladie ou d’infirmité).

    Notre déontologie nous interdit donc de cautionner un quelconque alarmisme injustifié, fusse-t-il étiqueté « Sciensano » ou « approuvé par le gouvernement », d’autant plus que la loi belge du 22 août 2002 sur les droits des patients nous impose notamment la communication aux patients d’une information suffisamment complète et loyale, non seulement sur les prétendus avantages de méthodes, tests, dispositifs, mais aussi sur leurs limites, leurs risques, ainsi que sur leurs alternatives.

    Or à quoi assistons-nous depuis déjà des mois de la part du gouvernement et de ses « experts » ?

    • A des mesures draconiennes, anxiogènes, sans aucune subtilité ni discernement, pourvoyeuses d’énormes dégâts collatéraux, de décès et de désespérances (songeons par exemple au syndrome du glissement, qui a ainsi pu faire bien plus de dégâts parmi nos seniors que le virus lui-même [1]). Songeons aussi à l’absurdité de la « bulle sociale », récemment passée de 15 à 5 personnes, alors que l’homme est un « animal social » et que les études le montrent : des liens sociaux forts augmentent de 50% la probabilité de survie (toutes causes confondues), constituant ainsi un déterminant majeur de santé des individus. [2] 

    • A une absence préoccupante de réponse aux questions et à une fuite de tout débat démocratique, en témoigne par exemple les non réponses de la Ministre Maggie De Block aux questions du collectif Initiative Citoyenne malgré ses promesses du contraire dans le Soir du 22 avril [3], ou l’évincement des conférences de presse du journaliste de Kairos Alexandre Penasse après ses questions dérangeantes sur les conflits d’intérêts [4]. 

    • A la confusion entre nouveaux cas détectés (en raison d’une multiplication des tests) et la soi-disant gravité de l’épidémie [5], le tout s’accompagnant d’une surenchère de mesures toutes plus contraignantes les unes que les autres [6], alors que tout accrédite pourtant une baisse de virulence du virus [7]. 

    • A l’usage de chiffres biaisés (confondant les cas « positifs » avec les cas graves, les symptomatiques et les asymptomatiques, et ne rapportant pas non plus le nombre de cas nouvellement positifs au nombre total de tests effectués)[8], renforcés par un appel à l’émotionnel plutôt qu’à une analyse responsable des données ; de là que même le papa d’une petite fille de 3 ans dont le décès a été classé dans les « décès Covid-19 » par Sciensano s’est senti obligé de préciser que sa fille n’était pas morte du coronavirus, qu’elle avait déjà une maladie sous-jacente et d’ajouter qu’« Il ne faut pas effrayer le monde pour rien. C’est beaucoup de show tout ça ». [9] 

    • A la présentation (puis in fine l’obligation ?) de mesures de « réponse » très discutables comme le dépistage de masse (dont le taux de faux négatifs peut atteindre 56% selon la littérature médicale) [10], le tracing [11] et la vaccination généralisée [12], au détriment de tout ce qui est susceptible de renforcer plus naturellement et sans effets secondaires le système immunitaire des individus [13] ainsi que de l’usage de médicaments efficaces plus anciens mais moins rentables, comme l’hydroxychloroquine, devenue une concurrente bien trop gênante du business médico-pharmaceutique [14]. 

    Comme des milliers de professionnels de santé l’ont demandé en Allemagne [15] et dans d’autres pays, nous appelons nous aussi, soignants belges, à la fin de cette politique déconnectée du réel et à la transparence sur toute cette gestion calamiteuse qui met de plus en plus dramatiquement à mal notre Etat de droit, ainsi que l’a encore récemment déploré le Pr Nicolas Thirion de l’ULg dans la Libre (« Coronavirus : notre Etat de droit brûle et nous regardons ailleurs » [16]). L’assimilation médiatique systématique de ces soignants à des complotistes devient de plus en plus pathétique…

    Comme le politologue de l’UCL, Vincent Laborderie, nous dénonçons nous aussi le pouvoir inédit et tout à fait démesuré d’experts devenus à présent hors de contrôle [17], sans aucune légitimité démocratique et dont les fantasmagories et autres modélisations jamais réalisées grignotent chaque jour un petit peu plus les fondements même de notre société et les bases de notre vivre ensemble. Nous réclamons le départ pur et simple de tous les experts belges en conflits d’intérêts avec des fabricants de vaccins, qui prospèrent sur la peur afin d’accroître l’acceptabilité sociale de ces futurs vaccins élaborés à la hâte, mal évalués, mais déjà achetés par millions par les gouvernements alors qu’ils impliqueront pourtant des technologies inédites et feront de nos corps des organismes génétiquement modifiés [18]. Nous demandons aux médias de communiquer clairement et loyalement sur les liens d’intérêts de ces « experts » fréquemment invités, alors que les revues de médecine basée sur les preuves indiquent sans détour l’influence négative indéniable de ces liens sur le jugement clinique et l’intérêt des patients [19].

    Comme le Professeur Daniel Rodenstein, professeur émérite de pneumologie à l’UCL, nous tenons à rappeler les conséquences graves de l’état de psychose tout à fait injustifié induit dans la population, en dépit de chiffres clairs et indiscutables tels qu’il les a commentés dans le Vif [20], et qui nous semblent incontournables à indiquer : 300 morts par jour en moyenne en Belgique toutes causes confondues et 110 000 par an en Belgique, la plupart au delà de 64 ans. « En 2020, pendant quelques jours du 15 mars au 15 mai, il en est mort un peu plus. Le jour le plus noir, le 10 avril, il y eut 613 morts, soit 151 de plus que le jour le plus noir de 2018, le 7 mars 2018 par exemple. Si on regarde l’année 2020 dans son ensemble, il est probable qu’au lieu de 110.000 morts nous aurons entre 110.000 et 115.000 décès. […] Le Covid-19 n’aura pas non plus beaucoup changé les chiffres dans le monde, où il meurt chaque année, en gros, 57.000.000 d’humains. Le Covid-19 a tué jusqu’ici, en gros, 600.000 personnes. A peine 1% des morts d’une année quelconque ! »

    Alors que l’OMS ne cesse de poursuivre ses annonces mortifères selon lesquelles « cette pandémie va certainement être très longue » et que « ses effets se feront sentir pendant encore des décennies » [21], nous en appelons, nous, au retour du bon sens et de la lucidité sur les vrais enjeux pour aujourd’hui et pour demain. Il nous semble capital de rappeler que c’est en 2009, peu avant la fausse pandémie de H1N1 que l’OMS avait modifié ses critères de pandémie, consistant à disjoindre les notions de contagiosité (extension) et celle de sévérité (mortalité) pour parler de pandémie, facilitant de ce fait le passage à l’alerte maximale de niveau 6 qui se trouve être directement connectée au déclenchement de la production mondiale de vaccins [22], dont les fabricants (et ceux qui y investissent, comme la Fondation Bill & Melinda Gates par exemple) financent également cette même OMS. Dans un tel contexte, et alors que la firme AstraZeneca avec qui la Belgique va également faire affaire pour le vaccin, bénéficiera d’une immunité juridique totale [23], nous réclamons sans délai que le gouvernement s’engage à une stricte liberté vaccinale pour tous, professionnels de santé ET patients. De même, nous exigeons qu’il soit communiqué loyalement aux patients que le vaccin contre la grippe saisonnière majore de 36% le risque d’infection au coronavirus comme démontré dans une récente étude de l’armée américaine [24] (lors du H1N1, ce phénomène fut d’ailleurs également observé à large échelle par des chercheurs canadiens qui ont montré que la vaccination contre la grippe saisonnière doublait le risque de faire une grippe de type H1N1 [25]), et ce alors que le Conseil Supérieur belge de la santé entend plus que jamais le promouvoir à l’automne prochain [26] !

    Nous en appelons à la revalorisation des soignants en tant que personnes compétentes et aptes à s’informer, à informer autant qu’à prescrire les médicaments et les traitements qui leur semblent les plus adaptés au cas de leurs patients.

    Nous en appelons enfin au libre choix des patients, surtout lorsqu’il est question de méthodes et d’actes susceptibles de leur causer un préjudice quelconque, en ce compris les tests PCR systématiques ou le port obligatoire du masque. Or celui-ci est encore plus délétère pour toute une catégorie de patients (asthmatiques, sujets âgés, déficients respiratoires etc.)[27], et ceux-ci ne sont pas forcément informés de la possibilité de bénéficier d’une contre-indication médicale ni de la récente modification, le 22 août dernier, de l’arrêté ministériel du 30 juin ne leur imposant plus le port alternatif de l’inutile et stigmatisante visière en lieu et place du masque [28].

    Nous, soignants, serons donc aussi intransigeants sur nos valeurs, nos droits et notre devoir de protection envers nos patients et le reste de la société.

    Et nous appelons nos confrères à rejoindre et à signer, eux aussi, cet appel !

    Signer cet appel en tant que soignant
    https://www.transparence-coronavirus.be/-/p/hp/signer-cet-appel-en-tant-que-soignant.php

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    [1] Dendooven, L., « Le "syndrome de glissement", cet état dépressif qui pourrait tuer plus de personnes âgées que le coronavirus », RTBF, 17 avril 2020. https://www.rtbf.be/info/societe/detail_la-solitude-des-personnes-agees-pourrait-les-tuer-bien-plus-que-le-coron « Cet expert prévient des conséquences du confinement : "Le risque de stress post-traumatique est très important" », RTL info, 28 avril 2020. https://www.msn.com/fr-be/actualite/coronavirus/cet-expert-pr%c3%a9vient-des-cons%c3%a9quences-du-confinement-le-risque-de-stress-post-traumatique-est-tr%c3%a8s-important/ar-BB13iF1q?li=BBqiQ9T&ocid=mailsignout Delépine, N., « La vague psychiatrique déjà rude ne sera pas en cloche ! », France Soir, 21 juillet 2020. http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/la-vague-psychiatrique-deja-rude-ne-sera-pas-en-cloche

    [2] Holt-Lunstad J, Smith TB, Layton JB (2010) Social Relationships and Mortality Risk : A Meta-analytic Review. PLoS Med 7(7) : e1000316. https://doi.org/10.1371/journal.pmed.1000316 “La bulle sociale à cinq personnes est difficilement supportable à long terme”, 7sur7.be, 12 août 2020. https://www.7sur7.be/belgique/la-bulle-sociale-a-cinq-personnes-est-difficilement-supportable-a-long-terme~a

    [3] « La Première ministre et les ministres de la Santé ont reçu un courrier daté du 13 avril émanant du collectif Initiative citoyenne, accompagné dans leur démarche par trois médecins. Relayé par leur avocat, Me Georges-Henri Beauthier, le document (qui peut être consulté sur le site du groupe) est une succession de questions et de sous-questions très concrètes à propos des acteurs internationaux (OMS, Bill Gates…), des bénéfices et des conséquences des mesures de confinement, des techniques de dépistage ou encore de la fiabilité des futurs vaccins. Il comporte également des réflexions adressées aux gouvernements sur la manière dont la crise sanitaire est gérée et sur le respect des libertés et de la démocratie dans un contexte d’urgence et de crise mondiale. […] La ministre de la Santé a prévu de répondre au courrier d’Initiative citoyenne, nous indique-t-on au cabinet de Maggie De Block, mais le « caractère très technique de certaines questions » demande encore un peu de temps. » Cf. Ponciau, L., « Vaccins, masques, dépistages : Sophie Wilmès interpellée par un collectif citoyen », Le Soir, version en ligne du 22 avril 2020. https://data.over-blog-kiwi.com/1/47/73/60/20200425/ob_21d144_article-le-soir-22-avril-2020-action.pdf

    [4] « Malaise lors de la conférence de presse de Sophie Wilmès : un journaliste pose une question déplacée, la Première ministre pas amusée (vidéo) », Sudpresse, 15 avril 2020. https://www.sudinfo.be/id179858/article/2020-04-15/malaise-lors-de-la-conference-de-presse-de-sophie-wilmes-un-journaliste-pose « Le journaliste de Kairos : “Ils ont tout fait pour que l’on ne revienne pas” »,7sur7.be, 25 avril 2020. https://www.7sur7.be/belgique/le-journaliste-de-kairos-ils-ont-tout-fait-pour-que-l-on-ne-revienne-pas~acb8a

    [5] A cet égard, le biologiste et virologue Bernard Rentier, ancien Recteur de l’Université de Liège a déclaré sur son compte Twitter : « Il est vraiment indispensable d’arrêter d’exprimer les résultats des tests COVID19 en « Nombre de nouveaux cas » mais en un rapport « Nombre de tests positifs / Nombre de tests réalisés ». Et toujours préciser la proportion des positifs asymptomatiques et symptomatiques légers. ‘Nouveaux cas’ est d’ailleurs inapproprié : il s’agit de cas nouvellement identifiés, ce qui n’est pas du tout la même chose. Ensuite, ‘identifié’ ne veut pas dire ‘malade’ puisqu’on sait qu’il y a une majorité d’asymptomatiques. Les hospitalisations restent l’indicateur de choix. Depuis 5 mois, nous vivons une démonstration permanente de l’importance de l’usage des termes propres en Science. Un vocabulaire approximatif, souvent dû à une traduction approximative, peut avoir des conséquences majeures sur des décisions qui nous concernent tous." https://twitter.com/bernardrentier/status/1284366293987135489

    [6] K.F., « Coronavirus : le port du masque également obligatoire à vélo ou en trottinette », RTBF, 28 juillet 2020. https://www.rtbf.be/info/societe/detail_coronavirus-le-port-du-masque-egalement-obligatoire-a-velo-ou-en-trottin « La "bulle sociale" trop compliquée ? "J’ai fait 13 ans de médecine, mais je ne sais pas si je peux faire un barbecue” », 7sur7.be, 31 juillet 2020. https://www.7sur7.be/belgique/la-bulle-sociale-trop-compliquee-j-ai-fait-13-ans-de-medecine-mais-je-ne-sais-

    [7] de Brouwer, C. « La virulence du Covid-19 est-elle en train de diminuer ? », Contrepoints, 21 juillet 2020 (Dr de Brouwer est médecin, Docteur (PhD) en Science de la Santé publique. Professeur honoraire et ancien président de l’École de Santé publique de l’Université libre de Bruxelles.) https://www.contrepoints.org/2020/07/21/376622-la-virulence-du-covid-19-est-elle-en-train-de-diminuer

    [8] « Pourquoi il faut prendre avec prudence les chiffres élevés de mortalité en Belgique », Dhnet, 15 avril 2020. https://www.dhnet.be/actu/belgique/pourquoi-la-belgique-est-il-le-second-pays-le-plus-touche-par-le-taux-de-morta Rigot, M., « Nombre d’hospitalisations en Belgique : y a-t-il une erreur dans les chiffres ? », Dhnet, 29 avril 2020. https://www.dhnet.be/actu/belgique/nombre-d-hospitalisations-en-belgique-y-a-t-il-une-erreur-dans-les-chiffres-5e X.C., « Coronavirus en Belgique : un nouvel indicateur à tenir à l’oeil pour éviter un biais », Le Soir, 2 août 2020. https://plus.lesoir.be/316831/article/2020-08-02/coronavirus-en-belgique-un-nouvel-indicateur-tenir-loeil-pour-eviter-un- « Faut-il présenter les chiffres du Covid-19 autrement ? L’ex Recteur de l’ULiège veut évaluer la ‘positivité’ », RTL, 2 août 2020. https://m.rtl.be/info/1234946 « L’ex Recteur de l’ULiège et virologue Bernard Rentier veut présenter les chiffres du Covid-19 autrement : ce n’est pas + 60% mais + 1% de cas confirmés », 7sur7.be, 5 août 2020. https://www.7sur7.be/belgique/l-ex-recteur-de-l-uliege-et-virologue-bernard-rentier-veut-presenter-les-chiff

    [9] « Une fillette de 3 ans parmi les récents décès liés au Covid-19 en Belgique, "cela doit servir de prise de conscience" pour le Centre de crise », RTBF, 24 juillet 2020. https://www.rtbf.be/info/dossier/epidemie-de-coronavirus/detail_une-fillette-de-3-ans-parmi-les-recents-deces-lies-au-covid-19-en-belgiq « Le papa de la fillette de 3 ans décédée : « Ce n’est pas le coronavirus qui l’a tuée, il l’a accompagnée », L’Avenir, 25 juillet 2020. https://www.lavenir.net/cnt/dmf20200725_01493950/le-papa-de-la-fillette-de-3-ans-decedee-ce-n-est-pas-le-coronavirus-qui-l-a

    [10] « Les experts appellent à un dépistage massif de la population », Msn, 29 juillet 2020. https://www.msn.com/fr-be/actualite/coronavirus/les-experts-appellent-%c3%a0-un-d%c3%a9pistage-massif-de-la-population/ar-BB17jo7J?ocid=sf « Interpreting a covid-19 test result », BMJ 2020 ; 369 (Published 12 May 2020) https://www.bmj.com/content/369/bmj.m1808

    [11] « Coronavirus et intelligence artificielle : le Centre d’Action Laïque invite à la prudence », Centre d’Action Laïque, 10 avril 2020. https://www.laicite.be/coronavirus-intelligence-artificielle-centre-daction-laique-invite-a-prudenc « Coronavirus - La ligue des droits humains demande un débat parlementaire sur le tracing anti-corona », Le Vif, 1er mai 2020. https://www.levif.be/actualite/belgique/coronavirus-la-ligue-des-droits-humains-demande-un-debat-parlementaire-sur-le-tracing-anti-corona/article-belga-1284015.html « "Tyrannique", "totalitaire", "psychologiquement destructeur" : qui est l’homme qui orchestre le tracing en Belgique ? », La Libre, 7 juillet 2020. https://www.lalibre.be/belgique/societe/coronavirus-l-application-belge-de-tracing-sera-prete-en-septembre-5f04396fd

    [12] « Voici le plan du gouvernement fédéral pour affronter la deuxième vague de coronavirus en Belgique », RTBF, 31 juillet 2020. https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_exclusivite-rtbf-voici-le-plan-du-gouvernement-federal-pour-affronter-la
    « Le Conseil Supérieur de la Santé et ses partenaires jettent les bases d’une stratégie de vaccination contre la COVID-19 en Belgique. », CSS. Télécharger le PDF ici.
    « Koen Geens is onwrikbaar over vaccin tegen corona : "Wie niet wil, verplichten we" », Redactie24, 19 mai 2020. https://www.redactie24.be/news/30747/koen-geens-is-onwrikbaar-over-vaccin-tegen-corona-wie-niet-wil-verplichte

    [13] « Fonction immunitaire et dénutrition. Analyse », Inserm, sd. http://www.ipubli.inserm.fr/bitstream/handle/10608/190/?sequence=11 Shankar, A.H., Prasad, A.S., « Zinc and immune function : the biological basis of altered resistance to infection », AM J Clin Nutr, 1998. DOI : 10.1093/ajcn/68.2.447S Dini, C. et al., « The potential role of vitamin D for prevention and treatment of tuberculosis and infectious diseases », Ann Ist Super Sanita, 2012. doi : 10.4415/ANN_12_03_13 Watkins, R.R. et al., « An update on the association of vitamin D deficiency with common infectious diseases », Can J physiol pharmacol, 2015. doi : 10.1139/cjpp-2014-0352 « 67% de la population serait en carence en vitamine D », Vivacité/RTBF, 2 mars 2020. https://www.rtbf.be/vivacite/article/detail_67-de-la-population-serait-en-carence-en-vitamine-d?id=10445778 Shanghai Expert Group on Clinical Treatment of New Coronavirus Disease. Chinese Journal of Infectious Diseases, 2020, 38 : Pre-published online. DOI : 10.3760/cma.j.issn.1000-6680.2020.0016 « Succes met vitamin C tegen coronavirus », Reformatorisch Dagblad, 2 mars 2020 https://www.rd.nl/vandaag/buitenland/succes-met-vitamine-c-tegen-coronavirus-1.1636402 Cheng, R., « Successful High-Dose Vitamin C Treatment of Patients with Serious and Critical COVID-19 Infection, Orthomolecular Medicine News Service, Mar 18, 2020. http://orthomolecular.org/resources/omns/v16n18.shtml Traitement hospitalier du COVID-19 avec de la vitamine C à haute dose - Richard Cheng. 26 mars 2020. https://www.youtube.com/watch?v=bP5BfBCoRUw

    Mongelli, L., Golding, B., « New York hospitals treating coronavirus patients with vitamin C », New York Post, 24 mars 2020. https://nypost.com/2020/03/24/new-york-hospitals-treating-coronavirus-patients-with-vitamin-c Rôle-clef des nutriments essentiels pour gagner des années de vie en bonne santé avec le meilleur rapport coût/bénéfices : "Faire des choix justes pour une couverture sanitaire universelle", Rapport final du Groupe Consultatif de l’OMS sur la Couverture Sanitaire Universelle et Equitable, 2015. Cf. p. 14 du rapport (28/90 du curseur pdf) https://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/185069/9789242507157_fre.pdf?sequence=1&isAllowed=y UFC Que Choisir, « Alimentation en Ehpad Une politique de prévention s’impose ! », Mars 2015, Citrage. https://www.citrage.com/wp-content/uploads/UFC-que-choisir-denutrition-en-EHPAD.pdf Keraron, L., « L’Artemisia annua testée contre le Covid-19 », Plantes et Santé, 20 avril 2020. https://www.plantes-et-sante.fr/articles/maladies/3590-lartemisia-annua-testee-contre-le-covid-19

    [14] Delépine, N., « Lynchage organisé de la chloroquine par les médias, basé sur une étude aux données non vérifiées, ni vérifiables », Agoravox, 23 mai 2020. https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/lynchage-organise-de-la-224633 Bleibtreu Neeman, M., « Hydroxychloroquine  : 140 médecins mettent en cause de l’étude publiée dans The Lancet », The Epoch Times, 30 mai 2020. https://fr.theepochtimes.com/hydroxychloroquine-mise-cause-de-letude-publiee-the-lancet-1393072 Verhaeghe, E., « Hydroxychloroquine : les auteurs de l’étude publiée par le Lancet ont tous un conflit d’intérêt… », Le Courrier des Stratèges, 24 mai 2020. https://lecourrierdesstrateges.fr/2020/05/24/hydroxychloroquine-les-auteurs-de-letude-publiee-par-le-lance Domenech, C., « L’armée a bien fait des stocks de chloroquine au cas où », Capital, 24 avril 2020. https://www.capital.fr/economie-politique/larmee-a-bien-fait-des-stocks-de-chloroquine-au-cas-ou-1368433 « Chloroquine : d’après le Pr. Christian Perronne, ce médicament aurait permis d’"éviter 25 000 morts" en France », l’Info.re, 17 juin 2020. https://www.linfo.re/france/societe/chloroquine-d-apres-le-pr-christian-perronne-ce-medicament-aurait-permis-d-evi « Treatment with Hydroxychloroquine Cut Death Rate Significantly in COVID-19 Patients, Henry Ford Health System Study Shows », Henry Ford Health System, 2 juillet 2020. https://www.henryford.com/news/2020/07/hydro-treatment-study Arshad, S. Kilgore, P., Chaudhry, Z.S., et al., « Treatment with hydroxychloroquine, azithromycin, and combination in patients hospitalized with COVID-19 », Int J Infect Dis. 2020 Aug ; 97 : 396–403. Published online 2020 Jul 2. doi : 10.1016/j.ijid.2020.06.099

    [15] Conférence de presse de l’ACU, collectif de soignants pour une commission d’enquête extraparlementaire sur le coronavirus (cliquer sur cc et sélectionner les sous-titres français), 20 juillet 2020 : https://vimeo.com/434999409?ref=fb-share

    Vidéo sous-titrée français de médecins du groupe America’s Frontline Doctors : https://www.bitchute.com/video/7pXzXrOLNks8

    [16] Thirion, N. « Lutte contre le coronavirus : "Notre Etat de droit brûle et nous regardons ailleurs" », La Libre, contribution externe, 27 juillet 2020. https://www.lalibre.be/debats/opinions/lutte-contre-le-coronavirus-et-le-covid-19-notre-etat-de-droit-brule-et-nous

    [17] Laborderie, V., « Le pouvoir inédit et démesuré des experts », l’Echo, Opinions, 15 mai 2020. https://belgapolitica.be/wp-content/uploads/2020/06/Pouvoir-GEES.pdf Laborderie, V., « La Belgique au bord d’une deuxième vague ? "La comparaison choc faite par Marc Van Ranst ne tient pas la route" », La Libre, contribution externe, 21 juillet 2020. https://www.lalibre.be/debats/opinions/la-belgique-au-bord-d-une-deuxieme-vague-la-comparaison-choc-faite-par-marc- « Virus : déjà la deuxième vague ? », interview du Pr Jean-François Toussaint, professeur de physiologie à l’Université Paris-Descartes sur LCI, Youtube, 2 août 2020. https://www.youtube.com/watch?v=DUQPJ__n0xk

    Dewitte, D., « Un expert suédois sur le confinement : ‘Rarement une étude non-vérifiée a eu un tel impact sur les politiques mondiales’ », Business AM, 21 avril 2020. https://fr.businessam.be/rarement-une-etude-non-verifiee-a-eu-un-tel-impact-sur-les-politiques-

    [18] Deluzarche, C., « Coronavirus : les dangers d’un vaccin élaboré à la hâte », Futura Sciences, 19 mars 2020. https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/coronavirus-coronavirus-dangers-vaccin-elabore-hate-80089
    Georis, V., « L’UE dévoile sa stratégie pour trouver "le plus tôt possible" un vaccin contre le Covid-19 », l’Echo, 11 juin 2020. https://www.lecho.be/economie-politique/europe/general/l-ue-devoile-sa-strategie-pour-trouver-le-plus-tot-possible-un-vaccin-contre-le-covid-19/10232616.html
    Fortuna, G., « L’UE assouplit sa position sur les OGM dans la course au vaccin contre le COVID-19 » (trad. S. Moro), Euractiv, 19 juin 2020. https://www.euractiv.fr/section/sante-modes-de-vie/news/eu-goes-easy-on-gmos-in-race-for-covid-19-vaccine

    [19] La revue d’Evidence Based Medicine Minerva attire l’attention sur les impacts négatifs des conflits d’intérêts, que ceux-ci soient déclarés ou non. Ceux-ci interfèrent avec le jugement clinique et nuisent aux intérêts des patients. Cf. Editorial : Soleil de Californie sur les conflits d’intérêt, Minerva 2007 Volume 6 Numéro 5 Page 65 – 65. http://www.minerva-ebm.be/fr/article/625

    [20] Rodenstein, D., « "On confond pandémie avec menace mortelle" (carte blanche) », Le Vif, 29 juillet 2020. https://www.levif.be/actualite/international/on-confond-pandemie-avec-menace-mortelle-carte-blanche/article-opinion-1315021.html NB : des chiffres convergents avec les données américaines également : Bouliane, G., « Le CDC confirme un taux de mortalité du Covid-19 remarquablement bas », Blogsmediapart, 18 juin 2020. https://blogs.mediapart.fr/guy-boulianne/blog/180620/le-cdc-confirme-un-taux-de-mortalite-du-covid-19-remarquablement-bas

    [21] « Coronavirus : l’OMS prévoit une épidémie « très longue », Le Soir, 1er août 2020. https://plus.lesoir.be/316708/article/2020-08-01/coronavirus-loms-prevoit-une-epidemie-tres-longue

    [22] Lalo, C., Bourbotte, E., « Grippe H1N1, l’OMS a-t-elle menti ? », 20H TF1, 17 février 2010. https://www.youtube.com/watch?v=GfB--uQA4iU&feature=emb_title

    [23] « La Belgique a choisi son vaccin contre le Covid-19 mais il y a un hic », 7sur 7.be, 21 août 2020. https://www.7sur7.be/sante/la-belgique-a-choisi-son-vaccin-contre-le-covid-19-mais-il-y-a-un-hic~a85101a2

    [24] Wolff GG., « Influenza vaccination and respiratory virus interference among Department of Defense personnel during the 2017–2018 influenza season. », Vaccine 2020 ;38:350. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/31607599 + Cf. commentaire et analyse des résultats par la rédaction de l’AIMSIB (Association Internationale pour une Médecine Scientifique, Indépendante et Bienveillante), « Pandémie Covid-19 : les recommandations essentielles de l’AIMSIB », AIMSIB, 15 mars 2020. https://www.aimsib.org/2020/03/15/pandemie-covid-19-les-recommandations-essentielles-de-laimsib

    [25] Cunningham, A.S., « Rapid response to : Reporting flu vaccine science (BMJ 2018 ;360:k15). Official doubletalk hides serious problems with flu shot safety and effectiveness ». doi : https://doi.org/10.1136/bmj.k15 (Published 05 January 2018) Skowronski, PLoS Med 2010 ;7(4):e1000258 https://journals.plos.org/plosmedicine/article?id=10.1371/journal.pmed.1000258

    [26] « Coronavirus : le Conseil supérieur de la Santé conseille plus que jamais le vaccin anti-grippe », RTBF, 2 juin 2020. https://www.rtbf.be/info/societe/detail_coronavirus-le-conseil-superieur-de-la-sante-conseille-plus-que-jamais-l

    [27] Explications du Pr Christophe de Brouwer, docteur en santé publique et ancien président de l’Ecole de Santé publique de l’ULB sur la baisse du volume expiratoire forcé et de la capacité ventilatoire liées au port du masque, et aux risques encore accrus pour divers types de publics, selon les données de la littérature médicale : de Brouwer, C., « Le masque en plein air est-il vraiment utile ? », Contrepoints, 28 juillet 2020. https://www.contrepoints.org/2020/07/28/377137-le-masque-en-plein-air

    [28] En date du 22/08/20, le Moniteur Belge a revu son arrêté ministériel du 30/06/20 : Art. 12. L’article 21bis de l’arrêté ministériel du 30 juin 2020 portant des mesures d’urgence pour limiter la propagation du coronavirus COVID−19 est complété par un troisième alinéa, rédigé comme suit : « Les personnes qui sont dans l’impossibilité de porter un masque, une alternative en tissu ou un écran facial, en raison d’une situation de handicap attestée au moyen d’un certificat médical, ne sont pas tenues par les dispositions du présent arrêté prévoyant cette obligation. » 

    --
    https://www.transparence-coronavirus.be

  • "La violence dans les hôpitaux psychiatriques n’est pas celle que l’on croit" (carte blanche) - Belgique - LeVif
    https://www.levif.be/actualite/belgique/la-violence-dans-les-hopitaux-psychiatriques-n-est-pas-celle-que-l-on-croit-carte-blanche/article-opinion-1318175.html?cookie_check=1596966251

    Lea Labaki, membre du European Network of (ex)users and survivors of psychiatry (ENUSP), réagit à la carte blanche parue le 30 juillet dernier "Hospitalisations psychiatriques sous contrainte : la situation devient incontrôlable". — Permalien

    #santémentale

  • Tracing : le grand foutoir (décodage)
    https://www.levif.be/actualite/belgique/tracing-le-grand-foutoir-decodage/article-analyse-1308873.html?cookie_check=1594993102

    En plus des call centers, la Belgique va se doter d’une appli pour tracer les personnes potentiellement infectées par le coronavirus. Pour quand, pourquoi, par qui ? Qu’adviendra-t-il de nos données personnelles ? Comment susciter l’indispensable adhésion ? Décryptage d’une stratégie critiquée, et dont certains rouages inquiètent. « Tracing », « traçage » ou le plus consensuel « suivi de contacts ». Trois appellations pour une seule et même parade face à la pandémie : celle qui consiste à identifier (...)

    #Apple #Google #Bluetooth #DP-3T_ #StopCovid #TraceTogether #contactTracing #consentement #technologisme #COVID-19 #hacking #santé #LDH-Belgique (...)

    ##santé ##APD-Belgique

  • Traçage numérique : « L’État n’est pas transparent envers le citoyen »
    https://www.levif.be/actualite/belgique/tracage-numerique-l-etat-n-est-pas-transparent-envers-le-citoyen/article-normal-1306205.html

    Un nouvel arrêté royal de pouvoirs spéciaux encadre le traçage manuel et numérique. Ce système, qui comporte des zones d’ombre, pose de nombreuses questions, notamment en matière de vie privée. Trois questions à Élise Degrave, professeure à la Faculté de droit de l’Université de Namur. Le Moniteur belge a publié un arrêté royal de pouvoirs spéciaux qui prolonge, jusqu’au 15 octobre, la durée de validité de la banque de données utilisée dans le cadre du traçage des personnes contaminées par la covid-19. Il (...)

    #smartphone #technologisme #consentement #BigData #données #COVID-19 #santé #APD-Belgique (...)

    ##santé ##LDH-Belgique

  • La société civile dépose un projet de loi alternatif pour « tracer le Covid, pas les citoyens »
    https://www.levif.be/actualite/belgique/la-societe-civile-depose-un-projet-de-loi-alternatif-pour-tracer-le-covid-pas-les-citoyens/article-normal-1288977.html

    Nos données personnelles sont-elles en danger dans le contexte du traçage en cours des personnes infectées par le coronavirus ? Plus de trois cent personnalités et associations de la société civile lancent l’alerte au parlement. Et mettent sur la table un projet de loi alternatif, respectueux des droits fondamentaux, afin de corriger les lacunes du texte actuel. La société civile dépose un projet de loi alternatif pour « tracer le Covid, pas les citoyens » Le traçage via call-centers des citoyens (...)

    #COVID-19 #contactTracing #LDH-Belgique #CPVP #BigData #santé

    ##santé

  • Cette démocratie est la nôtre et doit le rester - Belgique - LeVif
    https://www.levif.be/actualite/belgique/cette-democratie-est-la-notre-et-doit-le-rester/article-opinion-1277221.html?cookie_check=1586943844

    Nous vivons des temps exceptionnels : une crise sanitaire et une situation d’urgence sans précédent dans notre pays. Mais les temps de crise sont des temps de défis mais aussi des temps dangereux, où nos cadres de référence sont mis en tension, bousculés, déplacés. Des mesures exceptionnelles sont nécessaires, aujourd’hui, pour préserver le droit à la vie, à la santé de toutes et tous, et en particulier des plus vulnérables d’entre nous - quelle que soit la raison de cette vulnérabilité : précarité, âge, (...)

    #surveillance #justice #BigData #santé #prison #COVID-19 #LDH-Belgique

    ##santé