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  • « Nous implorons les gouvernements, les organisations internationales et toutes les bonnes volontés à se mobiliser pour garantir l’évacuation sûre des journalistes palestiniens de Gaza »
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2024/04/13/nous-implorons-les-gouvernements-les-organisations-internationales-et-toutes

    Comme on dit en arabe, "ils sont cons ou bien ils jouent aux cons ?" Quelle haute idée du devoir d’informer anime RSF pour qu’ils suggèrent de vider Gaza des derniers témoins gênants ! Pourquoi n’ont-ils JAMAIS demandé que l’accès aux lieux du conflit soit ouvert à la presse internationale ? Quel foutage de gueule !

    Thibaut Bruttin, adjoint au directeur général de Reporters sans frontières, estime dans une tribune au « Monde » que la communauté internationale doit permettre aux journalistes de franchir la frontière et de gagner des endroits sûrs, en Egypte ou en Europe, pour trouver un répit temporaire ou un exil durable.

  • Mutations bloquées : Paris, département-prison pour les enseignants
    https://www.liberation.fr/societe/education/mutations-bloquees-paris-departement-prison-pour-les-enseignants-20240413

    Selon les chiffres du ministère de l’Education nationale transmis par les syndicats, dans le premier degré, 749 enseignants ont demandé à quitter Paris pour la rentrée scolaire 2023. Seules 65 demandes ont été satisfaites. Avec un taux de réussite de sortie d’à peine plus de 8,5%, Paris est devenu, pour beaucoup d’enseignants, un département-prison.

    Dans l’éducation nationale, les #mutations sont soumises à l’immuable système à points. Chaque année, selon le type d’établissement, l’ancienneté, la situation familiale et personnelle, un enseignant engrange un certain nombre de points, lui permettant ensuite de demander un changement de département. Dans le premier degré, « il faut un certain nombre de points pour sortir de son département mais aussi pour entrer dans le nouveau. Donc, selon les départements, le nombre de points nécessaire peut atteindre des sommets », précise Cécile Suel, secrétaire nationale du syndicat SE-Unsa, chargée du parcours professionnel. Exemple : pour quitter Paris à la rentrée 2023, il fallait minimum 874 points. Pour entrer dans le département de Seine-Maritime – que Marion vise – il en fallait 201. Sauf qu’après neuf ans d’enseignement, la jeune femme en a accumulés… 78. « Autant vous dire que je n’aurai jamais mon mouvement. Je sais que j’aurai #démissionné avant de l’avoir », partage-t-elle.

    A Paris, outre les convenances personnelles et les envies d’ailleurs de chacun, c’est le coût de la vie qui pousse les #enseignants outre-périphérique. Car le salaire de ces fonctionnaires (loin d’être mirobolant) est le même partout en France. « Enfin, on a quand même une prime dite d’habitation qui est de 56 euros par mois », s’étrangle Marion. Sauf qu’à Paris, « le prix des loyers n’est pas compatible avec le niveau de rémunération des professeurs des écoles. Ils ont le choix entre habiter dans une petite surface intra-muros ou aller s’installer à 1h30 et faire la route tous les matins et tous les soirs », abonde Cécile Suel.

    [...] Après vingt-cinq ans d’enseignement, Sonia s’est mise en #disponibilité de l’#éducation nationale. Accordée aux #fonctionnaires sous certaines conditions, cette situation temporaire d’arrêt de travail concernait 3% des agents en 2022-2023, selon les chiffres du ministère de l’Education nationale, et fait perdre salaire et cotisations retraite pendant une durée déterminée. Après avoir posé ses valises à #Paris en 2012, Sonia aimerait gagner les Bouches-du-Rhône pour y rejoindre sa conjointe. Ses 360 points ne lui permettant pas de prétendre au département dans l’académie d’Aix-Marseille, se mettre en disponibilité tenait, selon elle, de l’unique horizon. « C’est un sacrifice, avec des risques : plus aucun salaire, la découverte des entretiens d’embauche à la chaîne… Mais c’est la seule solution que j’ai pour qu’on accepte mon mouvement », regrette-t-elle. En plus de lui permettre de rejoindre sa conjointe, être en disponibilité est aussi, selon elle, un moyen de faire pression et d’appuyer sa demande de mouvement.

    [...] Aujourd’hui, une des seules façons de voir sa disponibilité acceptée est de faire valoir les raisons familiales et se pacser avec son conjoint installé dans une autre ville, affirment les syndicats et les enseignantes interrogés. Un secret de polichinelle de l’éducation nationale : nombreux sont ceux à avoir recours à la pratique, non pas par engagement romantique mais pour accélérer sa carrière.

    [...] Si le pacs permet de demander un rapprochement de conjoint, il permet aussi et surtout de considérablement faire gonfler son pécule. [...] Dans le détail, à la signature du pacs, l’enseignant séparé de son conjoint récolte d’emblée 150 points. Il gagne ensuite 190 points la première année de séparation, 325 la deuxième, 475 la troisième, et 600 pour quatre ans et plus de séparation. Pour Pauline, après sept années dans la grisaille parisienne, le pari est enfin gagné : grâce à son pactole, la jeune femme fera sa rentrée 2024 dans le Sud, comme souhaité.

  • Interpellations après l’intrusion chez Lafarge : quand la BRI se trompe… deux fois d’adresse – Libération
    https://www.liberation.fr/societe/police-justice/interpellations-apres-lintrusion-chez-lafarge-la-bri-se-trompe-deux-fois-

    Le procureur d’Evreux a confirmé ce jeudi 11 avril que deux logements avaient été ciblés à tort par des policiers de la brigade de recherche et d’intervention à Rouen et près de Rouen. Il s’est dit « désolé, tout comme les policiers ».

    (...)

    Selon France 3 Normandie, qui a recueilli son témoignage, la femme de 54 ans venait de sortir de son lit lors de l’intervention de cette unité. « J’étais à moitié nue, les policiers ont tout de suite été très violents et agressifs, je leur ai demandé si au moins je pouvais m’habiller et là ça les a rendus dingues », a-t-elle raconté. « Je tremblais, je pleurais », a ajouté cette habitante, finalement autorisée à s’habiller avant d’être menottée selon son récit.

    (...)

    L’antiterrorisme, ils interviennent pour terroriser les écolos et les gauchos. C’est fait pour. Il faut qu’un jour ils se trompent et qu’ils ne s’en rendent pas compte, pour qu’on constate combien la violence de l’intervention est voulue et assumée (je les entends les « oué bon, ils n’ont pas été jetés d’un hélico, arrêtez de psychoter les gauchos »).

    Voilà, on te le dit que ces interventions sont disproportionnées par rapport aux faits reprochés.

    Mais ça ne va rien changer.

    Le petit bidule drôlatique dans l’article, c’est la façon drôlatique dont le procureur balance les flics, en insistant sur le fait que l’erreur est de leur fait. Limite, j’aurais envie de prolonger son explication d’un « vous savez, c’est l’antiterrorisme, on peut pas leur en demander trop... ».

  • Christophe Béchu libère 12 000 hectares pour 424 projets d’envergure – Libération
    https://www.liberation.fr/environnement/zero-artificialisation-des-sols-424-projets-industriels-ne-seront-finalem

    par LIBERATION et AFP publié le 11 avril 2024 à 16h06

    Limiter l’artificialisation des sols en autorisant les industriels à le faire ? Le ministre de la Transition écologique, Christophe Béchu, a dévoilé, ce jeudi 11 avril, une liste de 424 projets qui pourront être décomptés autrement du dispositif « zéro artificialisation nette des sols » (ZAN) et ainsi ne plus peser sur le quota des régions.

  • Le chef des députés Renaissance annonce déjà un 49.3 pour le budget 2025 – Libération
    https://www.liberation.fr/politique/le-chef-des-deputes-renaissance-annonce-deja-un-493-pour-le-budget-2025-2

    Sylvain Maillard, président du groupe Renaissance à l’Assemblée, avertit : il y aura « évidemment » des 49.3 à l’automne pour adopter le prochain budget.

    Les députés RE te disent qu’ils ne servent « évidemment » à rien.