Amnesty International | Working to Protect Human Rights

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  • #Inde. La poursuite des exportations d’armes vers Israël entraîne un risque de complicité dans le #génocide en cours à #Gaza – nouvelle enquête - Amnesty International
    https://www.amnesty.org/fr/latest/news/2026/07/india-continuing-weapons-exports-to-israel-could-risk-complicity-in-ongoing

    L’Inde a continué de livrer des armes à Israël malgré le risque substantiel que ce pays les utilise dans son génocide en cours contre la population palestinienne de la bande de Gaza occupée, a déclaré Amnesty International dans un nouveau rapport.

    Intitulé Made in India : The Supply of Weapons and Ammunition to Israel, ce rapport montre que le gouvernement indien a établi un partenariat étroit et rentable avec le secteur de la défense israélien et est devenu un fournisseur important de la chaîne d’approvisionnement qui soutient les opérations militaires d’Israël.

    S’appuyant sur les données relatives aux expéditions de marchandises entre l’Inde et Israël, ce rapport révèle que des armes, des munitions, des pièces détachées et des composants indiens ont été expédiés à de grandes entreprises israéliennes qui fournissent l’armée d’Israël. Le rapport établit également que des entreprises directement détenues ou contrôlées par l’État indien sont impliquées dans ce commerce.

    « Nos recherches révèlent un soutien constant de l’Inde à l’armée et au secteur de la défense israéliens malgré le génocide à Gaza, dont il est pourtant question presque quotidiennement dans les médias du monde entier depuis des années, a déclaré Agnès Callamard, secrétaire générale d’Amnesty International.

    « L’Inde fabrique et fournit des armes transférées à Israël par le biais des grandes entreprises fournisseuses qu’elle détient et contrôle. Non seulement elle ne réglemente pas les exportations d’armes vers Israël réalisées par des entreprises privées comme le lui imposent le droit international et les normes internationales, mais en outre elle a renforcé son partenariat de défense avec Israël.

    « Compte tenu des mesures conservatoires prises par la Cour internationale de justice, qui reconnaissent un risque plausible de génocide contre les Palestinien·ne·s de Gaza, les autorités indiennes ne peuvent pas affirmer de façon crédible qu’elles ne savaient pas que, si elles continuaient d’autoriser et de faciliter les transferts d’armes vers Israël, elles risquaient fortement de contribuer à de graves violations du droit international. Tandis que l’armée israélienne répandait la mort et la destruction à Gaza, infligeant de vastes souffrances à la population palestinienne, les entreprises indiennes ont continué de faire du profit en livrant des composants et des munitions destinés au secteur de la défense israélien.

    « Le gouvernement indien doit cesser immédiatement d’autoriser les exportations d’armes, de munitions et de pièces détachées vers Israël. Il doit aussi veiller à ce que les entreprises placées sous son contrôle ne contribuent pas à des crimes de droit international. Toutes les entreprises ont la responsabilité de respecter les droits humains dans le cadre de leurs activités partout dans le monde, ce qui implique notamment qu’elles doivent prendre dès le départ des mesures préventives fermes pour s’assurer que leurs produits ne soient pas utilisés pour commettre de graves violations du droit international. Ces mesures doivent être proportionnées au niveau de risque. »

  • Les États africains doivent refuser de se rendre complices de l’#ICE
    https://www.amnesty.org/fr/latest/news/2026/07/tribune-politique-americaine

    La République centrafricaine fait partie des 13 pays d’Afrique subsaharienne connus pour avoir signé un accord d’expulsion de force vers un pays tiers avec les États-Unis – rejoignant ainsi le Burundi, le Cameroun, le Cap-Vert, la République Démocratique du Congo, la Guinée équatoriale, l’Eswatini, le Ghana, le Libéria, le Rwanda, la Sierra Leone, le Soudan du Sud et l’Ouganda. Ces accords avec des pays tiers permettent au gouvernement américain d’expulser de force de son territoire les personnes qu’il souhaite voir partir – y compris celles dont la procédure d’immigration est en cours et qui bénéficient d’une protection juridique empêchant de les renvoyer dans leur pays car elles risquent d’y être torturées.

  • #Liban. Les attaques israéliennes tuant des enfants et anéantissant des familles doivent faire l’objet d’enquêtes pour crimes de guerre - Amnesty International
    https://www.amnesty.org/fr/latest/news/2026/07/lebanon-israeli-attacks-killing-children-wiping-out-families-must-be-invest

    « En l’espace d’une semaine seulement, l’armée israélienne a anéanti des familles entières, dont une douzaine d’enfants, au Liban, faisant preuve d’un mépris flagrant pour la vie des civil·e·s. Combien d’autres familles devront encore extraire les restes de leurs enfants des décombres avant que ce cycle dévastateur de crimes de guerre ne prenne fin ? La communauté internationale doit agir maintenant : les États doivent immédiatement imposer un embargo complet sur les armes contre Israël, et invoquer la compétence universelle et extraterritoriale dans le but d’enquêter sur les responsables présumés et de les poursuivre », a déclaré Kristine Beckerle, directrice régionale adjointe pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord à Amnesty International.

    « On craint de plus en plus que l’accord le plus récent entre Israël et le Liban, négocié par les États-Unis, ne devienne encore un nouvel obstacle à la justice, privant ainsi les victimes de toute possibilité d’obtenir des comptes. Les récits poignants de rescapé·e·s et de témoins de ces attaques donnent un aperçu effrayant de ce que signifie concrètement l’#impunité totale dont bénéficie Israël pour ses attaques illégales.

    « Les autorités libanaises doivent agir de manière décisive et conférer à la Cour pénale internationale la compétence requise pour enquêter sur les crimes commis sur leur territoire, en soutenant les efforts de la justice internationale et en ouvrant des enquêtes nationales crédibles et indépendantes sur les crimes relevant du droit international. Faute d’action coordonnée – tant au niveau national qu’international -, le cycle des crimes de guerre et de l’impunité se poursuivra, sans aucune issue en vue. »

  • Liban. Israël intensifie son recours aux ordres illégaux d’« évacuation » massive et se rend responsable de transfert illégal de population, un crime de guerre - Amnesty International
    https://www.amnesty.org/fr/latest/news/2026/06/lebanon-israel-radically-expands-use-of-unlawful-mass-evacuation-orders-and

    Avec toujours les mensonges extraordinaires de l’état terroriste génocidaire sioniste :

    En réponse aux questions d’Amnesty International, l’armée israélienne a nié avoir émis des ordres d’évacuation obligatoire, affirmant qu’elle avait adressé des « alertes préalables aux civils » et qu’il ne s’agissait pas d’obligations, mais de « recommandations ». Amnesty International a déjà expliqué pourquoi les ordres d’« évacuation » massive ne constituent pas des avertissements préalables efficaces et a établi, dans son analyse, une distinction entre ces alertes, émises avant une attaque [conformément au principe de précaution] concernant un lieu précis tel qu’un bâtiment, et les ordres d’« évacuation » massive, concernant des listes de villages et de vastes étendues de territoire.

    Dans sa lettre, l’armée israélienne affirmait qu’« aucune interdiction n’empêche les civils libanais de regagner leurs foyers ». Toutefois, le 15 juin, après l’annonce selon laquelle les États-Unis et l’Iran ont conclu un cessez-le-feu englobant le Liban, le ministre israélien de la Défense Israël Katz a déclaré que les forces israéliennes resteront « dans les zones de sécurité au Liban, en Syrie et à Gaza pour une durée indéterminée » et que ces zones seraient « débarrassées de leurs habitants, et que toutes les infrastructures terroristes […] y compris les maisons des villages situés sur la ligne de contact qui servaient de bastions terroristes, seraient détruites ».

  • Monde. Les énormes pipelines de données qui alimentent les principaux systèmes d’IA générative reposent intrinsèquement sur des intrusions massives dans la vie privée - Amnesty International
    https://www.amnesty.org/fr/latest/news/2026/05/global-enormous-data-pipelines-powering-major-generative-ai-systems-are-roo

    Des entreprises extraient des quantités astronomiques de précieuses données en ligne en moissonnant illégalement le web pour élaborer leurs produits d’intelligence artificielle (IA) générative, ce d’une manière qui permet des intrusions massives dans la vie privée, rendant ces systèmes illégaux par leur conception même, a déclaré Amnesty International dans un nouveau rapport ce jeudi 28 mai.

  • How Israel Turned Eurovision’s Stage Into a Soft Power Tool - The New York Times
    https://www.nytimes.com/2026/05/11/world/europe/eurovision-israel-gaza-netanyahu.html

    Last fall and winter, senior Israeli diplomats urgently contacted officials and television broadcasters across #Europe to address a delicate, if unexpected topic: the high camp Eurovision Song Contest.

    Broadcasters wanted to ban Israel from #Eurovision and threatened to boycott the contest over the war in Gaza. Some even accused the Israeli government of unfairly influencing the results through a mass voting campaign.

  • Amnesty International appelle les États à empêcher qu’un ordre prédateur et hostile aux droits fondamentaux s’impose en ce moment crucial pour l’humanité - Amnesty International
    https://www.amnesty.org/fr/latest/news/2026/04/amnesty-international-calls-states-to-stop-predatory-era-taking-hold

    La situation des droits humains dans le monde, ainsi que les autres documents publiés cette année par Amnesty International, détaillent des crimes de droit international généralisés et une multiplication des attaques contre le système de justice internationale, qui portent gravement atteinte aux fondements sur lesquels reposent les droits humains au niveau mondial. 

    Israël a poursuivi son #génocide contre la population palestinienne de Gaza, malgré l’accord de cessez-le-feu d’octobre 2025, et a maintenu le système d’#apartheid qu’il impose aux Palestinien·ne·s, tout en accélérant l’expansion des colonies illégales en Cisjordanie occupée, y compris Jérusalem-Est, et en prenant des mesures en vue d’une annexion. Les autorités israéliennes ont de plus en plus autorisé ou encouragé les colons à attaquer et terroriser les Palestinien·ne·s en toute impunité, et de hauts responsables de l’État ont encensé et glorifié la violence contre les Palestinien·ne·s, y compris les arrestations arbitraires et la torture des détenu·e·s. 

    Les #États-Unis ont procédé à plus de 150 exécutions extrajudiciaires en bombardant des embarcations dans les Caraïbes et le Pacifique, et ont commis un acte d’agression contre le Venezuela en janvier 2026.

    La #Russie a intensifié ses attaques aériennes contre des infrastructures civiles essentielles en Ukraine, tandis que l’armée du Myanmar a utilisé des parapentes motorisés pour larguer des munitions explosives sur des villages, tuant des dizaines de civil·e·s, dont des enfants. 

    Les #Émirats_arabes_unis ont alimenté le conflit au #Soudan en fournissant de l’armement #chinois de pointe aux Forces d’appui rapide, qui ont pris le contrôle de la ville d’El Fasher en octobre après l’avoir assiégée pendant 18 mois et ont commis des massacres de civil·e·s et des violences sexuelles. En République démocratique du #Congo (RDC), le groupe armé #M23, avec l’aide active du #Rwanda, a pris les villes de Goma et de Bukavu et a tué illégalement des civil·e·s et torturé des détenu·e·s. 

    […]

    Israël a intensifié ses attaques contre le #Liban.

    Entre la mort de plus de 100 #enfants tués par une frappe états-unienne illégale sur une école en #Iran et les attaques dévastatrices de toutes les parties contre des infrastructures énergétiques, le conflit a mis en danger la vie et la santé de millions de civil·e·s et menace de provoquer de vastes préjudices civils et environnementaux, prévisibles et durables, avec des conséquences sur l’accès à l’énergie, aux soins de santé, à l’alimentation et à l’eau dans cette région déjà agitée, ainsi qu’ailleurs dans le monde. 

    En Afghanistan, les talibans ont intensifié leurs politiques prédatrices contre les femmes, avec de nouvelles interdictions les privant d’éducation, de travail et de liberté de circuler, tandis qu’en Iran les autorités ont massacré des manifestant·e·s en janvier 2026, dans ce qui a probablement été la répression de ce type la plus meurtrière depuis des décennies. 

    En 2025, les États-Unis, Israël et la Russie ont encore affaibli les mécanismes internationaux d’obligation de rendre des comptes, et en particulier la Cour pénale internationale (CPI). Le gouvernement de Donald Trump a pris des sanctions contre des membres du personnel de la CPI, des organisations collaborant avec elle et la rapporteuse spéciale des Nations unies sur le territoire palestinien occupé, et la Russie a délivré des mandats d’arrêt contre des responsables de la CPI. Plusieurs autres États se sont retirés du Statut de Rome et des traités interdisant les armes à sous-munitions et les mines antipersonnel ou ont annoncé leur intention de le faire. 

    La grande majorité des États ont refusé ou se sont montrés incapables de dénoncer systématiquement les actes prédateurs commis par les États-Unis, la Russie, Israël ou la Chine, ou de négocier des solutions diplomatiques. L’Union européenne et la plupart des pays européens ont cédé lâchement face aux attaques états-uniennes contre le droit international et les mécanismes multilatéraux. Ils n’ont pas pris de mesures dignes de ce nom pour faire cesser le génocide israélien ou mettre un terme aux transferts irresponsables d’armes et de technologies alimentant des crimes de droit international dans le monde entier. Ils ne se sont pas non plus montrés disposés à promulguer des lois pour faire barrage aux sanctions des États-Unis et protéger les personnes visées par celles-ci, notamment les juges et les procureurs de la CPI.

    L’Italie et la Hongrie ont refusé d’arrêter sur leur territoire des personnes se trouvant sous le coup de mandats de la #CPI, et l’Allemagne, la #France et la Pologne ont laissé entendre qu’elles feraient de même

    «  Les dirigeant·e·s mondiaux ont jusqu’à présent fait preuve d’une trop grande soumission face aux attaques contre le droit international et le système multilatéral. Leur silence et leur inaction sont inexcusables. C’est une faillite morale, qui n’aboutira à rien d’autre qu’à une retraite, une défaite et l’effacement de décennies de gains durement acquis en matière de droits humains.

    Faire des concessions excessives aux agresseurs revient à jeter de l’huile sur un feu qui nous brûlera toutes et tous et réduira en cendres l’avenir des générations futures  », a déclaré Agnès Callamard. 

    «  Certaines personnes pourraient être tentées de balayer d’un revers de la main le système bâti ces 80 dernières années, affirmant qu’il n’est rien d’autre qu’une illusion. Cela reviendrait à faire peu de cas des avancées acquises de haute lutte en matière de reconnaissance des droits universels, notamment l’adoption de nombreuses conventions internationales et lois nationales protégeant contre la discrimination raciale et la violence à l’égard des femmes, consacrant les droits des travailleuses et travailleurs et des syndicats, et reconnaissant ceux des peuples autochtones. Ce serait oublier les solutions apportées à la pauvreté, le renforcement des droits reproductifs et la justice mise en œuvre quand les États choisissent de respecter la Charte des Nations unies et la Déclaration universelle des droits de l’homme. 

    «  Les prédateurs politiques et économiques, ainsi que celles et ceux qui les aident, déclarent la mort du système multilatéral non pas parce qu’il est inefficace, mais parce qu’il ne sert pas leurs objectifs d’hégémonie et de contrôle. La bonne réponse ne consiste pas à proclamer que ce système est une illusion ou est irréparable, mais à s’attaquer à ses lacunes, à cesser de l’appliquer de façon sélective et à continuer de le transformer pour qu’il soit pleinement en mesure de défendre tout le monde avec la même détermination.  »

    • Lebanon : Order of Malta staff member Chadi Ammar killed in airstrike
      https://www.orderofmalta.int/news/lebanon-order-of-malta-staff-member-chadi-ammar-killed-in-airstrike

      Dieu seul sait qui en est l’auteur

      The Order of Malta mourns the tragic death of Chadi Ammar, a young Order of Malta staff member in Lebanon, the victim of an airstrike that hit the southern town of Aïn Ebel.

    • EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient :
      https://www.lemonde.fr/international/live/2026/03/14/en-direct-guerre-au-moyen-orient-emmanuel-macron-appelle-israel-a-des-discus

      13:40 Liban
      Les frappes israéliennes ont tué 26 personnes du secteur médical depuis la début des bombardements israéliens sur le Liban le 2 mars, a annoncé, samedi, le ministère de la santé libanais. Cette déclaration intervient après l’annonce, par les autorités, d’une frappe israélienne nocturne ayant tué 12 médecins, secouristes et infirmiers travaillant dans un centre de santé à Burj Qalawiya, dans le sud du pays. Pus tôt, une frappe sur la localité de Sawaneh (sud) avait tué deux ambulanciers.

      Le ministère de la santé a également accusé Israël de « cibler » de façon répétée les ambulanciers en intervention, après qu’Israël a accusé, samedi, le Hezbollah d’utiliser des ambulances et des infrastructures médicales « à des fins militaires ».

    • L’état génocidaire sioniste réitère encore et encore les mêmes mensonges malgré qu’ils aient été maintes et maintes fois démontées

      Dernière en date, Mars 2025

      Liban. Les attaques israéliennes visant des établissements de santé, des ambulances et des secouristes doivent faire l’objet d’enquêtes pour crimes de guerre - Amnesty International
      https://www.amnesty.org/fr/latest/news/2025/03/lebanon-israeli-attacks-on-health-facilities-ambulances-and-paramedics-must

      israélienne a, à plusieurs reprises, accusé le Hezbollah d’utiliser des ambulances pour transporter des combattants et des armes, et de se servir de centres médicaux affiliés au Comité sanitaire islamique (CSI) comme « couverture pour des activités terroristes ». Dans le cas des quatre attaques sur lesquelles Amnesty International a enquêté, l’organisation n’a pourtant trouvé aucun élément indiquant que les véhicules ou infrastructures touchés étaient utilisés à des fins militaires au moment des faits.

      « Quand un système de santé est attaqué, les civil·e·s souffrent. Même lorsque des hôpitaux sont soupçonnés d’être utilisés à des fins militaires et perdent ainsi leur statut de protection au regard du droit international, ils ne peuvent être pris pour cibles que si un avertissement laissant assez de temps pour évacuer les patient·e·s et le personnel a été ignoré. Une partie attaquante reste en toutes circonstances tenue de respecter le principe de proportionnalité, en mettant en balance l’avantage militaire concret et direct que pourrait apporter une attaque et les préjudices que pourrait causer cette attaque à la population civile et aux biens de caractère civil, y compris ses conséquences humanitaires indirectes » a déclaré Erika Guevara Rosas.

      Amnesty International s’est entretenue avec 17 personnes, parmi lesquelles des professionnel·le·s de la santé, des témoins des attaques, des responsables locaux et des membres de familles de victimes. L’équipe de recherche de l’organisation s’est également rendue sur les lieux de l’attaque contre le centre du CSI à Bachoura, un quartier de Beyrouth. Par ailleurs, Amnesty International a vérifié 46 photos et vidéos des attaques qui lui ont été directement transmises ou qui ont été publiées dans les médias et sur les réseaux sociaux. L’organisation a écrit à l’armée israélienne pour lui faire part de ses conclusions le 11 novembre 2024, mais n’avait reçu aucune réponse au moment de la publication de ce communiqué.

      Le personnel médical, les hôpitaux et les autres établissements de santé sont protégés par le droit international humanitaire. Selon le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), les personnes qui occupent exclusivement des fonctions de non-combattant dans des groupes armés ou qui sont simplement membres ou relèvent d’entités politiques dotées d’une branche armée, comme le Hezbollah, ne peuvent pas être prises pour cibles sauf si elles participent directement aux hostilités et pendant la durée de cette participation. Le personnel médical affilié au Hezbollah, notamment les personnes affectées au sein d’organisations de défense civile, exerçant exclusivement des missions médicales ou humanitaires, sont protégées des attaques.

  • Monde. Les États européens doivent rétracter leurs attaques scandaleuses contre la rapporteuse spéciale de l’ONU Francesca Albanese - Amnesty International
    https://www.amnesty.org/fr/latest/news/2026/02/global-european-states-must-retract-outrageous-attacks-on-un-special-rappor

    (...) Réagissant aux appels lancés par des ministres et des responsables français et tchèques demandant la démission de Francesca Albanese, rapporteuse spéciale sur la situation des droits de l’homme dans les territoires palestiniens occupés depuis 1967, la secrétaire générale d’Amnesty International, Agnès Callamard, a déclaré :

    « Il est inacceptable que des ministres en Allemagne, en Autriche, en France, en Italie et en Tchéquie aient attaqué la rapporteuse spéciale des Nations unies sur les territoires palestiniens occupés, Francesca Albanese, en se basant sur une vidéo délibérément tronquée afin de déformer et de mal interpréter gravement ses propos, comme le montre clairement le visionnage dans son intégralité du discours original de la rapporteuse spéciale.

    Les ministres qui ont diffusé cette désinformation doivent faire plus que simplement supprimer leurs commentaires sur les réseaux sociaux, comme certains l’ont fait. Ils doivent présenter des excuses publiquement et rétracter toute demande de démission de Francesca Albanese. Leurs gouvernements doivent également enquêter sur la manière dont cette désinformation s’est produite afin d’éviter que de telles situations ne se reproduisent.

    « Il est regrettable que ces ministres n’aient pas été aussi virulents et fermes face à un État qui se livre à un génocide, à une occupation illégale et à l’apartheid, qu’ils le sont dans leurs attaques contre une experte des Nations unies. Leur lâcheté et leur refus de demander des comptes à Israël contrastent fortement avec l’engagement sans faille de la rapporteuse spéciale à dire la vérité aux tenants du pouvoir.

    « L’engagement de la rapporteuse spéciale à enquêter de manière objective sur les faits en se basant sur des preuves concrètes et à appliquer le droit international a été essentiel pour dénoncer les violations persistantes des droits des Palestinien·ne·s par Israël et la complicité de tierces parties. Les appels qui ont été lancés pour obtenir sa démission doivent être catégoriquement rejetés : ils représentent les dernières offensives en date parmi une série d’attaques personnelles et de tentatives alarmantes visant à la réduire au silence. Cette campagne visant à la discréditer est un écran de fumée qui sert à détourner l’attention du génocide perpétré par Israël à Gaza, de son système d’apartheid et de son occupation illégale du territoire palestinien occupé.

    (...)

  • Des civil·e·s pris pour cible : Meurtres, prise d’otages et autres atteintes aux droits humains perpétrés par des groupes armés palestiniens en Israël et à Gaza – Synthese

    Voici la synthèse du rapport intitulé Des civil·e·s pris pour cible. Meurtres, prise d’otages et autres atteintes aux droits humains perpétrés par des groupes armés palestiniens en Israël et à Gaza (Index : MDE 15/0282/2025).

    https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/wp-content/uploads/2025/12/mde1502832025french.pdf

    https://www.amnesty.org/fr/documents/mde15/0283/2025/fr

    #palestine #israel

  • Global warning over cyber-attacks targeting users’ phones in over 150 countries – Middle East Monitor
    https://www.middleeastmonitor.com/20251208-global-warning-over-cyber-attacks-targeting-users-phones

    Google and Apple have issued a new round of cybersecurity warnings to users in more than 150 countries, including Egypt and Saudi Arabia, after detecting attempts to hack phones using advanced spyware linked to the Israeli company #Intellexa, according to media reports.

  • Ben Norton sur X : "Nobel Peace Prize winner María Corina Machado, a US-funded far-right coup leader, vowed to privatize Venezuela’s oil and give it to US corporations. “We are going to privatize all our industry”, she told Donald Trump Jr. US companies “are going to make a lot of money”, she said https://t.co/NcL6svAeWA" / X
    https://x.com/BenjaminNorton/status/1978107961986703613

    Nobel Peace Prize winner María Corina Machado, a US-funded far-right coup leader, vowed to privatize Venezuela’s oil and give it to US corporations.

    “We are going to privatize all our industry”, she told Donald Trump Jr.

    US companies “are going to make a lot of money”, she said

  • Demandez justice pour les manifestant·e·s en Géorgie !

    Depuis le 29 novembre 2024, en Géorgie, des manifestant·e·s protestent contre des lois restrictives et la décision du gouvernement de suspendre le processus d’adhésion à l’Union européenne. Les autorités ont réprimé violemment ces manifestations. Selon les informations reçues par Amnesty International, des centaines de manifestant·e·s auraient subi des actes de torture ou d’autres mauvais traitements. L’État géorgien doit enquêter sur ces violations des droits humains, amener la police à répondre de ses actes et prévenir de futures exactions.

    Les manifestations en Géorgie ne font plus les titres des médias étrangers. Pourtant, les autorités ont intensifié la répression contre les manifestant·e·s, faisant usage d’une force disproportionnée, d’accusations exagérées, de torture et autres mauvais traitements et de violences fondées sur le genre. Les services du médiateur public ont recensé plus de 240 cas de torture ou autres mauvais traitements sur des manifestant·e·s, dont 85 ont officiellement obtenu le statut de victime, mais les chiffres réels sont probablement bien plus élevés. Défiant la répression exercée par les autorités, les manifestantes sont devenues un symbole de courage – mais aussi la cible d’humiliations et de violences physiques et psychologiques, notamment de la part des forces de l’ordre. Or, à ce jour, aucun policier n’a été traduit en justice pour ces actes.

    https://www.amnesty.org/fr/petition/demand-accountability-and-justice-for-protesters-in-georgia

    #international #georgie

  • Royaume-Uni. L’utilisation incontrôlée des technologies et des systèmes d’IA entraîne l’exclusion de personnes en situation de handicap et d’autres catégories marginalisées - Amnesty International
    https://www.amnesty.org/fr/latest/news/2025/07/uk-governments-unchecked-use-of-tech-and-ai-systems-leading-to-exclusion-of

    Les personnes en situation de #handicap, celles vivant dans la #pauvreté ou ayant de graves problèmes de santé sont laissées dans les limbes bureaucratiques en raison de l’exclusion numérique causée par le déploiement incontrôlé des technologies par le ministère du Travail et des Pensions, indique Amnesty International dans un nouveau rapport publié mercredi 10 juillet.

    Ce document intitulé “Too Much Technology, Not Enough Empathy” révèle que les opérations incessantes d’expérimentation, de déploiement et de retrait de technologies numériques coûteuses, notamment d’outils d’intelligence artificielle (#IA), dans le cadre du crédit universel (UC), de la Prestation pour l’autonomie personnelle (PIP) et d’autres dispositifs menées par le ministère ont rendu le système de sécurité social inaccessible pour les personnes qui sont déjà marginalisées et risquant de tomber dans la pauvreté au Royaume-Uni.

    De nombreuses personnes ayant besoin d’aides sociales n’ont pas accès aux technologies numériques, à Internet ou à des appareils sur lesquels ils peuvent se connecter à Internet. Leur coût, associé aux barrières linguistiques et aux longs temps d’attente pour les services téléphoniques, aboutit à une exclusion de ces personnes des systèmes du ministère.

    « La mission donnée au ministère du Travail et des Pensions de “réduire les coûts” explique la fascination pour des technologies problématiques et le recours excessif à celles-ci. Alors que des gens ont du mal à joindre les deux bouts et à nourrir leur famille en raison des coupes budgétaires de la sécurité sociale, le ministère se préoccupe surtout de surveiller les bénéficiaires à l’aide de technologies expérimentales, a déclaré Imogen Richmond-Bishop, chercheuse sur la technologie et les droits économiques, sociaux et culturels à Amnesty International.

    « L’utilisation exclusive des technologies pour les demandes de prestations et leur gestion entraîne une #déshumanisation incessante et un stress supplémentaire pour des personnes qui luttent déjà pour couvrir leurs besoin de base dans un système défaillant. »

    #malades #exclusion_numérique #sécurité_sociale #surveillance #contrôle #bureaucratie_numérisée

  • UE-Israël. Le refus de suspendre l’Accord d’association entre l’UE et Israël est une « trahison cruelle et illégale »
    15 juillet 2025 - Amnesty International
    https://www.amnesty.org/fr/latest/news/2025/07/eu-israel-refusal-to-suspend-the-eu-israel-association-agreement-is-a-cruel

    Réagissant à la décision de l’Union européenne (UE) de ne pas suspendre l’Accord d’association UE-Israël, Agnès Callamard, secrétaire générale d’Amnesty International, a déclaré :

    « Le refus de l’UE de suspendre son accord avec Israël est une trahison cruelle et illégale – de la vision et du projet européens, qui sont fondés sur le respect du droit international et sur la lutte contre les pratiques autoritaires, ainsi que des règles de l’Union européenne elle-même et des droits fondamentaux des Palestinien·ne·s.

    This will be remembered as one of the most disgraceful moments in the EU’s history.
    Agnès Callamard, Amnesty International’s Secretary General

    « On se souviendra de ce moment comme de l’un des plus honteux de l’histoire de l’UE. Les dirigeant·e·s européens avaient la possibilité d’adopter une position de principe contre les crimes d’Israël, mais lui ont au lieu de cela donné leur feu vert pour poursuivre son génocide à Gaza, son occupation illégale de l’ensemble du territoire palestinien occupé (TPO) et son système d’apartheid imposé aux Palestinien·ne·s.

    « L’examen mené par l’UE a clairement montré qu’Israël bafoue ses obligations relatives aux droits humains aux termes de l’Accord d’association. Pourtant, au lieu de prendre des mesures pour y mettre fin et prévenir leur propre complicité, les États membres ont choisi de maintenir un accord commercial préférentiel plutôt que de respecter leurs obligations internationales et de sauver des vies palestiniennes.

    « C’est plus que de la lâcheté politique. Chaque fois que l’UE s’abstient d’agir, le risque de complicité avec les agissements d’Israël s’accroît. Cela envoie un message extrêmement dangereux aux auteurs d’atrocités criminelles, leur indiquant que non seulement leurs actes resteront impunis mais qu’ils seront en outre récompensés. (...)

    #IsraelUE

  • Gaza. Des preuves démontrent l’utilisation persistante de la #famine par Israël comme arme de #génocide contre la population palestinienne - Amnesty International
    https://www.amnesty.org/fr/latest/news/2025/07/gaza-evidence-points-to-israels-continued-use-of-starvation-to-inflict-geno

    […] les autorités israéliennes profitent des tentatives d’une population palestinienne affamée et désespérée de se procurer cette aide pour leur tendre des guets-apens. Elles ont aussi délibérément alimenté le chaos et aggravé les souffrances au lieu de les soulager.

    […] la Fondation pour Gaza a été créée pour […] ajouter une nouvelle arme à l’arsenal de génocide d’Israël.

    #GHF

    • « Non seulement la communauté internationale n’a pas fait cesser ce génocide, mais elle a aussi permis à Israël d’inventer en permanence de nouveaux moyens de détruire des vies palestiniennes à Gaza et de bafouer leur dignité humaine », a déclaré Agnès Callamard.

  • رسالة مفتوحة من تونس إلى شعوب العالم
    https://migreurop.org/article3431.html

    من أجل شريفة، سعدية، سلوى، محمد، عياض، عبد الرزاق، عبد الكريم، سنيا، مصطفى، إقبال، إيمان، مراد، رشاد ومن أجل جميع الضحايا المجهولين لقمع التضامن الإنساني في تونس. نحن، عائلات ضحايا القمع، الحركات الداعمة، منظمات المجتمع المدني، المدافعون والمدافعات عن حقوق الإنسان والمواطنون المتضامنون، نرفع اليوم صوتنا دفاعًا عن العدالة، والحرية، وكرامة الشعب التونسي وعن سيادته الكاملة؛ كما نندد في الوقت ذاته بتفاقم انتهاكات حقوق الإنسان في بلادنا، خاصة الهجمات الممنهجة التي تستهدف المنظمات المستقلة (…) #Actions_collectives

    https://tunisiansolidarity.org/ar/call
    https://www.amnesty.org/fr/documents/mde30/9393/2025/ar
    https://www.facebook.com/profile.php?id=61571629007830
    https://www.facebook.com/profile.php?id=61576729631540

  • #Ghana : des centaines de personnes accusées de #sorcellerie ont besoin de toute urgence de protection et de réparation

    Les autorités ghanéennes ont failli à respecter et protéger les #droits_humains de centaines de victimes d’accusations de sorcellerie et d’attaques rituelles contraintes de fuir leurs communautés par peur pour leur vie, a déclaré Amnesty International dans un nouveau rapport.

    (...)

    Les accusations, qui peuvent mener à des menaces, des agressions physiques et même la mort, trouvent généralement leur origine au sein de la famille ou de la communauté à la suite d’un événement tragique comme une maladie ou un décès. Les femmes âgées vivant dans la pauvreté, avec un handicap ou souffrant d’une maladie sont les plus exposées, de même que les femmes qui ne se conforment pas aux stéréotypes de genre.

    (...)

    Les femmes accusées de sorcellerie n’ont aucun endroit sûr où se réfugier hormis les camps supervisés par des leaders religieux dans les régions du nord et du nord-est du Ghana, qui ont maintenant plus d’un siècle d’existence.

    https://www.amnesty.org/fr/latest/news/2025/04/ghana-witchcraft-accusations

    #droits_des_femmes

    Sur la sorcellerie, voir la synthèse historiographique de Michelle Zancarini-Fournel :

    https://seenthis.net/messages/1090471