Les 10% les plus riches sont responsables de plus de la moitié des émissions de CO2
▻https://www.ouest-france.fr/environnement/environnement-les-plus-riches-sont-davantage-responsables-des-emissions
Les 10% les plus riches sont responsables de plus de la moitié des émissions de CO2
▻https://www.ouest-france.fr/environnement/environnement-les-plus-riches-sont-davantage-responsables-des-emissions
Mais à chaque fois ce genre d’article parle « des N% les plus riches qui sont responsables de la majorité du problème XXX » (yen a plusieurs des articles comme ça vu tout ce dont les riches sont responsables)… sans jamais jamais dire très concrètement à partir de combien on fait partie de ces N% les plus riches ! Comme s’il ne fallait surtout pas accuser des gens précis, c’est juste « les N% les plus riches » mais on ne sait jamais qui.
Donc très concrètement :
– à partir de quels revenus on fait partie des 10% les plus riches du monde ?
– et des 1% les plus riches ?
On veut savoir.
En France, pour les revenus le 10è décile est à 33 000 euros de revenu par an par individu
▻https://fr.wikipedia.org/wiki/In%C3%A9galit%C3%A9s_de_revenu_en_France#Distribution_en_d%C3%A9ciles
si on regarde sur l’INSEE on voit 60 000 par ménage
▻https://www.insee.fr/fr/statistiques/2417897
la comparaison 2013-2018 indique que la limite entre 1er et 2e décile a « gagné » 100 euros, tandis que la limite entre 9e et 10e a augmenté de 4000 euros dans la même période.
pour le patrimoine c’est à partir de 1,2 millions d’euros par ménage
▻https://www.insee.fr/fr/statistiques/2412847
yes @fil merci
Pour l’INSEE le lien que tu donnes ne parle pas de ménage mais bien d’individu il me semble. Mais le graphique montre le revenu moyen de la tranche entière, ce qui correspond aux dernières colonnes du tableau Wikipedia (57160 en 2017, et donc 61000 en 2018 sur l’INSEE). Tandis que la première colonne WP indique la limite à partir de quand ça commence (> 33800) mais évidemment ya des gens bien plus dedans.
Cela dit, ça c’est pour la France… alors que le rapport Oxfam parle des 10% et 1% les plus riches du monde.
Je suppose que vu le nombre de personnes pauvres, la limite du dernier décile n’a rien à voir avec juste la France. :)
j’arrive pas à trouver les déciles mondiaux, à chaque fois je trouve découpé par pays, dans les docs de l’OCDE ou Banque mondiale :(
Dans le “Global wealth databook” qui accompagne le “Global wealth report” du Crédit Suisse (2009), dans le PDF page 168 tu trouveras la table 7-5 partie II
Minimum wealth of deciles and top percentiles (USD per adult)
Africa 8 179 424 753 1,219 1,947 3,187 5,577 11,513 21,540 73,672
Asia-Pacific 199 752 1,495 2,586 4,188 7,130 13,017 30,860 97,274 232,120 737,579
China 3,520 8,733 11,581 15,588 20,942 28,665 39,258 60,476 102,838 168,344 528,590
Europe 384 2,332 5,402 11,635 24,742 46,328 87,242 170,138 350,554 590,827 1,689,775
India -523 895 1,170 1,905 3,042 4,626 6,870 10,955 21,232 45,952 156,540
Latin America -550 7 1,041 2,658 4,929 7,619 11,754 19,709 38,428 66,477 229,652
North America -8,478 7,255 12,062 31,825 69,162 116,783 191,494 340,127 718,453 1,582,598 5,681,932
*World* 135 949 2,005 3,852 7,087 11,791 20,846 42,110 109,432 244,777 936,434
la dernière ligne indique que tu fais partie des 10% plus riches de la planète à partir de [EDIT : erreur de ma part, au départ j’avais écrit 42,110] 109,432 US$ de "richesse" pour un·e adulte.
►https://www.credit-suisse.com/about-us/en/reports-research/global-wealth-report.html
merci !
bah dit, ça fait 35 798€, je pensais que ça allait être beaucoup moins que juste en France moi… et au final c’est même plus
bon mais en France ya toute une partie du salaire indirect (santé etc), donc je suppute qu’il faut le prendre en compte, comparé à d’autres pays qui n’ont pas ça… au pifomètre, je dirais donc que quand on gagne à partir de 2500 net, voire même 2000 net par mois, on fait déjà partie des 10% les plus riches du monde … (ce qui n’est pas mon cas :p)
je cherche à rendre ça plus concret, car beaucoup de gens quand ils entendent « 10% les plus riches » ne pensent absolument pas en faire partie, genre « non moi je suis juste classe moyenne, tranquille »… bah non : t’es un putain de richard qui détruit la planète avec ton mode de vie énorme ! :D
deux remarques vite fait (je suis entre 2 réunions)
• l’Insee parle de revenu disponible, il tient donc compte des transferts sociaux (impôts, assurance maladie,…)
• il est calculé au niveau du ménage, tous les individus d’un même ménage ont le même niveau de vie (c’est bien une variable du ménage, le présenter par individu permet juste d’éliminer l’effet de la taille du ménage)
aaaah mais non attention, le dernier décile pour le monde c’est la colonne d’après (ce qui est d’ailleurs rappelé dans le rapport écrit) : c’est 109 432 USD ! càd 93 500 €, encore bien plus que ce que je pensais
et 936 430 USD / 800 334 € pour les 1% les plus riches
ok pour l’INSEE @simplicissimus mais pour le monde (d’après les Suisses), là je ne sais pas ce que ça prend en compte… et si pour se rendre compte faut comparer à notre net par mois ou notre brut…
quoiqu’il en soit, le dernier décile mondial ça fait 7790 € par mois (et supérieur), donc bien plus que ce que je disais, que ce soit en net ou brut
sinon moi intuitivement à la base je me disais : dans le monde entier, il y a bien plus de gens pauvres en quantité, en nombre de personnes, qu’en France seule, du coup le dernier décile devait être plus bas, dans ma tête… et en fait non, c’est le triple…
Il n’y a pas de pauvres en France, pas à Levallois-Perret en tout cas !
▻https://sarkopitheque.wordpress.com/2007/05/15/il-ny-a-pas-de-pauvres-en-france
▻https://www.youtube.com/watch?time_continue=101&v=tV9uN2Vhx28&feature=emb_logo
« Des pauvres, y’en a ! mais ils sont en taule, vont quand même pas se plaindre parce que là aussi, comme dans les foyers d’accueil, la république s’occupe d’eux en leur fournissant le gîte et le couvert ». Patrick le sait bien, lui qui a partagé quelques mois avec ces pauvres et qui devrait y être encore d’ailleurs. Mais que voulez-vous, après tous ces services rendus à la nation, sa place est auprès de sa compagne, Isabelle, qui a besoin de lui pour lutter contre la pauvreté justement.
#métaliste de documents (surtout cartes et visualisations) qui traitent des #migrations_intra-africaines et qui peuvent servir à combattre les #préjugés de la #ruée vers l’Europe de migrants d’#Afrique subsaharienne...
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Voir notamment le livre de #Stephen_Smith qui entretien ce #mythe :
La #ruée vers l’#Europe. La jeune #Afrique en route pour le Vieux Continent
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Les documents pour contrer ce mythe...
Le #développement en #Afrique à l’aune des #bassins_de_migrations
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Les migrations au service de la transformation structurelle
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Many more to come ? Migration from and within Africa
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#Infographie : tout ce qu’il faut savoir sur les migrants intra-africains
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Une population en pleine expansion, fuyant les régions sous tension
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Les #migrations_internes vont-elles recomposer l’Afrique ?
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African migration : is the continent really on the move ?
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Africa : International migration, emigration 2015
https://seenthis.net/local/cache-vignettes/L600xH307/ehR4HUQpng-cc73c-e481b.png
https://seenthis.net/local/cache-vignettes/L600xH570/4bHAxr6png-bbd71-9a1e7.png –-----------
Un premier atlas sur les #migrations_rurales en Afrique subsaharienne - CIRAD
https://seenthis.net/local/cache-vignettes/L576xH534/RrmyAQJpng-33de4-b34ce.png
https://seenthis.net/local/cache-vignettes/L600xH420/11H0gVYpng-ee731-e80d4.png @reka
Stephen Smith, je suis pas sûre que ça soit un problème de vieillesse.
▻https://www.lrb.co.uk/the-paper/v33/n06/stephen-w.-smith/rwanda-in-six-scenes
▻https://survie.org/publications/livres/article/negrophobie-reponse-aux
▻https://www.arenes.fr/livre/negrophobie
puis
►https://blogs.mediapart.fr/les-invites-de-mediapart/blog/021018/stephen-smith-ravive-le-mythe-des-invasions-barbares-macron-et-l-aca
▻https://www.liberation.fr/debats/2018/10/09/la-ruee-d-africains-vers-l-europe-une-these-sans-valeur-scientifique_1684
▻https://journals.openedition.org/belgeo/29709
Sylvie Bredeloup : « Les routes de la migration africaine mènent rarement à l’Europe »
Cartographie. Les migrants africains vont d’abord en Afrique
I dati reali. Dove migrano gli africani? Solo il 2% di chi si muove va verso l’Europa
▻https://seenthis.net/messages/1022377
Migration between poor countries rising faster than to rich ones – study
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voir aussi (même lien: ►https://seenthis.net/messages/482464):
"Les routes de la migration africaine mènent rarement à l’Europe"
Voici la visualisation qui cassera vos idées reçues sur l’immigration
►http://rue89.nouvelobs.com/2014/04/08/voici-visualisation-cassera-idees-recues-limmigration-251335
L’article dont parle le Nouvelobs :
Quantifying Global International Migration Flows
►http://science.sciencemag.org/content/343/6178/1520
Et la #visualisation :
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Et ça :
Les Africains qui migrent viennent de moins en moins en #France
►https://seenthis.net/messages/786643
Les Africains qui migrent viennent de moins en moins en #France
Selon la dernière note de l’#OCDE consacrée aux migrations africaines vers les pays développés entre 2001 et 2016, l’attractivité de l’Hexagone décroît sensiblement.
Les tenants de la théorie du grand remplacement ou les agitateurs du spectre de la ruée africaine – vers l’Europe en général et la France en particulier – n’apprécieront sans doute pas la lecture de la dernière note de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) consacrée aux évolutions des migrations africaines vers les pays développés entre 2001 et 2016.
On y lit en effet que « représentant un immigré sur dix, la migration africaine vers les pays de l’OCDE a vu son poids légèrement augmenter au cours des dernières années ; elle demeure toutefois faible par rapport à la part de l’Afrique dans la population mondiale […]. La France est toujours la principale destination, mais sa part se réduit. »
Ces conclusions découlent de la dernière actualisation de la base de données développée depuis plusieurs années par l’OCDE, en coopération avec l’Agence française de développement (AFD), sur les immigrés dans les pays développés. Celle-ci compile des statistiques, par pays de naissance, des migrants internationaux, « définis comme les personnes [âgées de plus de 15 ans] résidant dans un pays autre que celui de leur naissance » sans tenir compte de leur « statut légal ou de la catégorie de migration. »
« Pas de raz-de-marée annoncé »
Ces données couvrent non seulement les effectifs d’immigrés par âge, sexe et niveau d’éducation, mais également des variables clés de l’analyse des migrations internationales et de l’intégration comme la nationalité, la durée de séjour, le statut dans l’emploi et la profession.
Passées ces quelques précisions d’ordre méthodologique, il ressort de cette étude que « la part de la population originaire d’Afrique vivant dans un pays de l’OCDE a augmenté au cours des quinze dernières années, mais reste très modeste ». Le nombre de migrants africains y est en effet passé de 7,2 millions en 2000 à 12,5 millions en 2016. Mais ils ne représentent encore que 10,4 % des 121 millions de migrants répertoriés dans les pays développés, contre 9,2 % en 2000. A titre de comparaison, le nombre total de migrants venus du Mexique – pays classé en tête de liste des pays d’origine devant l’Inde et la Chine – s’établissait à 11,7 millions en 2016.
L’OCDE remarque ainsi que « la croissance démographique africaine est encore loin de se traduire en un accroissement équivalent de la migration vers les pays de l’OCDE. » En marge de la polémique née de la publication en 2018 du livre de Stephen Smith – La Ruée vers l’Europe (éd. Grasset) –, le démographe François Héran remarquait également que « les projections démographiques de l’ONU actualisées tous les deux ans ont beau annoncer un peu plus qu’un doublement de la population subsaharienne d’ici à 2050 (elle passerait de 900 millions à 2,2 milliards dans le scénario médian), cela ne suffira pas à déclencher le raz-de-marée annoncé ». « Il n’existe pas de lien mécanique entre la croissance démographique et celle du taux de migration », ajoute Jean-Christophe Dumont, chef du département des migrations internationales à l’OCDE.
#Féminisation et hausse du niveau d’éducation
Et si la France demeure le principal pays de destination, « sa part s’est considérablement réduite, passant de 38 % des migrants africains installés dans les pays de l’OCDE en 2001 à 30 % en 2016 ». La part des immigrés dans la population totale (14 %), toutes origines confondues, a légèrement augmenté sur cette même période (environ 2 %), est supérieure à la moyenne des pays de l’OCDE (12 %), mais demeure très inférieure à celle de pays comme la Suède, l’Irlande ou l’Autriche (20 %).
La « préférence » française s’explique en partie par l’origine géographique des migrants africains. En effet, 54 % d’entre eux provenaient d’un pays francophone, notent les auteurs, or « les liens historiques et linguistiques restent des déterminants clés des migrations africaines ». Dans cet espace continental, les pays d’Afrique du Nord demeurent, de loin, les premiers pays d’origine (46 % de l’ensemble des migrants africains en 2016 contre 54 % en 2000). Le Maroc devançant tous les autres, étant « le pays de naissance de près d’un migrant africain sur quatre, devant l’Algérie (1 sur 8) ». Si la part de la France demeure prééminente, la surprise vient des Etats-Unis, dont la part est « en forte augmentation » avec l’accueil de 16 % des migrants africains en 2016 – notamment éthiopiens et nigérians – contre 12 % seize ans plus tôt. Les Etats-unis sont ainsi la deuxième destination devant le Royaume-Uni, l’Espagne, l’Italie, le Canada et l’Allemagne.
Si la jeunesse des migrants africains par rapport aux autres continents d’origine demeure une constante, les évolutions de deux autres données sont plus notables : la féminisation et le niveau d’éducation. Concernant ce dernier point, plus de 60 % des migrants ont au moins un niveau de 2e cycle du secondaire (lycée), dont la moitié (30 %) sont diplômés de l’enseignement supérieur (contre 24 % en 2000). « Cette évolution s’explique en partie par la conjugaison de deux facteurs, note Jean-Christophe Dumont. D’une part, la compétition entre pays de l’OCDE pour attirer les talents. D’autre part, la baisse des besoins de main-d’œuvre non qualifiée dans les économies des pays développées ».
La part des femmes augmente également sensiblement. Alors que celles-ci représentaient 46,7 % des migrants africains en 2000, elles étaient 48,2 % en 2016. « Dans des pays comme le Royaume-Uni, la France, l’Irlande, le Portugal, Israël, le Luxembourg ou encore l’Australie, les femmes sont même devenues majoritaires dans les diasporas africaines », note l’OCDE.
Enfin, si la recherche d’un emploi et d’une vie meilleure figure parmi les motivations des candidats à l’émigration, cette quête s’avère difficile. « Sur le marché de l’emploi des pays de l’OCDE, les migrants africains sont fortement touchés par le chômage (13 %) et l’inactivité (28 %). » Surtout, une grande part de ceux qui trouvent un emploi doivent accepter une forme de relégation par rapport à leur niveau d’études. Le taux de déclassement professionnel était ainsi de 35 % en 2016. Concernant les raisons, l’OCDE se montre prudente : « Cette situation peut être due à une discrimination sur le marché du travail, mais aussi à des questions de qualité et de reconnaissance des diplômes. »
▻https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/06/11/les-africains-qui-migrent-viennent-de-moins-en-moins-en-france_5474740_3212.
#attractivité #Afrique #migrations #réfugiés #préjugés #grand_remplacement #statistiques #chiffres #femmes #ruée #ruée_vers_l'Europe
Ajouté à la métaliste autour du #livre de #Stephen_Smith, La ruée vers l’Afrique :
►https://seenthis.net/messages/673774
Diasporas à l’échelle des continents
Attention, pépite.
Dans De Facto, publié par l’Institut Convergences Migrations, François Héran (démographe) publie un graphique* fort intéressant, réalisé à partir des données de stocks de migrants internationaux (2018) des Nations unies.
Les premières lignes indiquent que : « Le graphique remet en perspective les migrations africaines dans l’ensemble mondial des diasporas. Il ne s’agit pas de flux annuels mais d’effectifs accumulés au fil du temps (« international migrant stock » [...] ».
Lire la suite, ici : ▻http://icmigrations.fr/2018/11/14/0003
*Il s’agit en fait de la seconde version d’un graphe de flux, désormais plaqué sur un fond de carte ; l’esthétique de la figure a également été modifiée.
#migrants #migrations #flowmap #cartedeflux #cartostats #worldmap #diapora #ICmigrations
#François_Héran #migrations #visualisation #cartographie #monde #préjugés #migrations_sud-sud #Afrique #diaspora #préjugés #invasion #afflux
Un beau contre-pied au livre de #Stephen_Smith, La ruée vers l’Europe :
►https://seenthis.net/messages/673774
v. aussi
►https://seenthis.net/messages/647634
►https://seenthis.net/messages/241513
Et pour déconstruire le #mythe de la #ruée_vers_l'Europe, voir aussi ces #infographie :
►https://seenthis.net/messages/482464
Merci Christina @cdb_77 pour tous ces retours :-) A bientôt !
"#Tunisie, pays de #destination et de #transit pour les #migrants d’#Afrique_subsaharienne" : Les principaux #chiffres à retenir
#REACH et #Mercy_Corps ont mené cette étude sur la migration de l’Afrique subsaharienne vers la Tunisie et ses dynamiques les plus récentes.
▻https://www.huffpostmaghreb.com/entry/tunisie-pays-de-destination-et-de-transit-pour-les-migrants-dafriqu
Entre les années 2004 et 2014, le nombre de ressortissants non tunisiens résidant en Tunisie a évolué de 66%, passant de 35192 à 53490 personnes. Cela exclut toutefois les plus de 10’000 migrants subsahariens en situation irrégulière qui vivraient dans le pays et pour lesquels aucune statistique fiable et à jour n’est disponible, révèle la source.
En réponse au manque d’informations sur la migration de l’Afrique subsaharienne vers la Tunisie et ses dynamiques les plus récentes, REACH et Mercy Corps ont voulu creuser la question et ont collecté entre le 9 août et le 2 septembre 2018 des données auprès des trois principaux centres de migration en Tunisie pour les migrants subsahariens à savoir Tunis, Sfax et Medenine.
Chiffres à retenir :
– Plus de 83% d’entre eux ont prévu de se rendre vers la Tunisie dès leur départ
– Environ 14% entre d’eux sont motivés par les facilités de #visas
– 1/3 des migrants subsahariens considèrent la Tunisie comme étant un tremplin
– 1/3 des travailleurs subsahariens estime trouver des #emplois plus attractifs que dans leur pays d’origine
– Près de la moitié des #étudiants subsahariens estiment que l’#éducation est de qualité
– Ils sont peu nombreux ceux qui ont l’intention de rejoindre l’Europe clandestinement
– Plus de 90% des interrogés sont venus en Tunisie par avion
– 50% ont décidé de résider sur le Grand #Tunis
– 3/4 des migrants subsahariens ont des difficultés d’accès au #permis_de_séjour
– La majorité des migrants subsahariens envisagent de rester en Tunisie
#pays_de_destination #pays_de_transit #migrations #statistiques #chiffres #travail
Ces chiffres servent aussi à relativiser les #préjugés sur la #ruée_vers_l'Europe (v. notamment ici la référence au livre de #Stéphen_Smith : ►https://seenthis.net/messages/673774), l’#invasion et l’ #afflux...
Où va la fausse science - La Vie des idées
▻http://www.laviedesidees.fr/Ou-va-la-fausse-science.html
De même, tout en reconnaissant que des gens meurent en Méditerranée en essayant d’atteindre l’Europe, Stephen Smith met en garde celles et ceux qui s’en offusqueraient un peu trop hâtivement à son goût. Il incite ainsi le lecteur à « situer le drame » et précise que « le risque de périr en Méditerranée » est très faible : en 2015 il n’était que de 0,37 % (p. 174-175). « C’est un simple calcul », dit-il, qui permet de « relativiser » car cette année-là le risque pour une personne « de plus de 45 ans » en France d’avoir « un AVC » était légèrement supérieur à ce risque de mourir en mer. Puis de poursuivre en rappelant que ce taux de décès en Méditerranée était passé à 1,92 % en 2017, mais qu’il n’y a toujours pas lieu de s’inquiéter puisque ce chiffre « est légèrement inférieur à la mortalité post-opératoire en chirurgie cardiaque en Europe de l’Ouest » (p. 176). L’absurdité et la violence de ces comparaisons laissent pantois.
Migration between poor countries rising faster than to rich ones – study
IOM says figures are reminder to wealthy nations that others are coping with bigger influxes with fewer resources
▻http://www.theguardian.com/world/2016/apr/20/migration-between-poor-countries-rising-faster-than-to-rich-ones-study?
#Migrations_Sud-sud #migrations_Sud-nord #migrations
C’est dans le rapport IOM :
South-South migration flows (across developing countries) continued to grow compared to South-North movements (from developing to developed countries): in 2015, 90.2 million international migrants born in developing countries resided in other countries in the Global South, while 85.3 million born in the South resided in countries in the Global North.
#chiffres #statistiques #2015 #monde
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voir aussi la métaliste à partir du #livre de #Stephen_Smith : « La #ruée vers l’#Europe. La jeune #Afrique en route pour le Vieux Continent » :