Wikipedia – Die freie Enzyklopädie

/wiki

  • L’AfD tient désormais le haut du parking en Saxe-Anhalt. D’après le Diplo, ce serait la faute à la « réunification ». C’est vrai que passer d’une économie administrée à la mode soviétique à une économie en mode capitaliste dérégulé, c’est pas le genre truc qui se fait sans que les « derniers de cordée » s’en prennent plein la face ...

    Allemagne de l’Est, histoire d’une annexion, par Rachel Knaebel & Pierre Rimbert (Le Monde diplomatique, novembre 2019)
    https://www.monde-diplomatique.fr/2019/11/KNAEBEL/60911

    Mythe fondateur de l’Union européenne, l’année 1989 est pourtant un symbole équivoque. Ainsi, en Allemagne de l’Est, l’accès aux libertés politiques et à la consommation de masse fut payé au prix fort — celui d’un effondrement social et d’une prédation économique souvent ignorés à l’Ouest.

    (article en accès libre)

    • https://www.monde-diplomatique.fr/2024/09/RIMBERT/67461

      Quelle gauche ? En Allemagne, un parti propose depuis janvier dernier une réponse à cette vieille question : l’Alliance Sahra Wagenknecht pour la raison et la justice (BSW). L’ancienne dirigeante de Die Linke (La Gauche) a finalement réglé par la scission le conflit d’orientation qui empoisonnait ce parti depuis des années (1). La nouvelle formation ampute Die Linke d’une dizaine de députés et défraie la chronique. Ancienne militante communiste, intellectuelle brillante, très populaire à l’Est, où elle est née, Mme Wagenknecht peut enfin donner corps à la ligne qu’elle incarne. Celle d’une « gauche conservatrice » qui prendrait le contrepied de l’électorat progressiste, urbain et diplômé des Verts : à gauche sur le plan social, conservatrice sur les questions de société et d’immigration, favorable à une forme de souverainisme au sein de l’Union européenne, critique de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN) et du nouveau bellicisme allemand, intransigeante sur la défense de la liberté d’expression [des nazis].

      [...] Son refus de la vaccination obligatoire, ses critiques de la politique sanitaire pendant la pandémie de Covid-19 et sa défense de la liberté d’expression alimentent une polémique quasi permanente centrée sur sa personne. Au fil des ans, Mme Wagenknecht a composé une figure d’icône médiatique austère, élégante, cérébrale, incarnation moderne de Rosa Luxemburg, dont la notoriété interroge : le parti a-t-il vocation à la servir, ou lui sert-elle de rampe de lancement ?

      #Sahra_Wagenknecht #rouges_bruns #Pierre_Rimbert #gauche

    • D’après le Diplo, ce serait la faute à la « réunification ».

      Vaste blague... qui ferait retourner dans sa tombe le regretté Thomas Heise.

      « À quoi bon faire un film sur ces gens-là ? » : cette déclaration d’un de ses professeurs de cinéma, Thomas Heise la reprend et en fait le titre de ce qui n’était censé être qu’un exercice de réalisation documentaire pour sa deuxième année d’études. Ce film a été immédiatement interdit de toute projection publique jusqu’à sa première mondiale le 20 septembre 1989, soit presque dix ans après sa réalisation. Il est le premier volet d’une longue série de films de Heise autour de la marginalité sociale, de l’exclusion économique et de l’invisibilité cinématographique des pauvres, des petits voyous et des néonazis en RDA dans les années 80 puis en ex-RDA dans les années 90. Des œuvres simples dans leur fabrication, souvent réalisées dans des conditions précaires mais en rupture intégrale avec la violente hypocrisie de l’état et l’(auto)censure active dans le cinéma documentaire des studios publics de la DEFA.

      https://www.on-tenk.com/fr/documentaires/les-films-de-dok-leipzig/a-quoi-bon-faire-un-film-sur-ces-gens-la-

      Le terreau dans lequel s’enracine la résurgence des nazis dans l’ex-RDA, c’est le déni d’un état qui proclamait être issu des « seuls vrais antifascistes » mais qui a dénié durant quarante ans la persistance du phénomène en son sein, singeant par là même la RFA adversaire idéologique à accabler.

    • Intéressant comme témoignage. J’ai visité la RDA en 1980 exactement en pleine « ère Brejnev » en URSS. On ne nous a montré que les « belles choses » issues du « socialisme ». Pour y aller (sans trop de tracas), j’ai dû adhérer à une asso ramification du PCF de l’époque, en l’occurrence « Amitié France-RDA ». Bon, il va sans dire que dans le cadre officiel de ce « symposium pédagogique », la communication des encadrants (citoyens de la DDR) était extrêmement caricaturale. De plus, la comm’ était brouillée par l’enthousiasme surjoué d’une bande de lascars du PCF qui s’étaient inscrits au programme.

      Ce serait long à raconter ces quelques deux semaines passés dans cette « belle république » comme l’affirmait péremptoirement une dame qui faisait partie du personnel technique d’une école primaire que nous avions visitée. J’ai surtout eu l’impression d’une jeunesse (dans mes âges à l’époque) qui s’ennuyait profondément et qui noyait son absence de perspective dans les alcools forts. Par contre, vu que je m’étais choppé une bronchite de malade (abus du tabac oblige et traitrise de la météo printanière de là-bas), j’ai eu l’avantage d’être conduit dans un dispensaire de soins où j’ai pu me faire prescrire des médicaments (fabriqués en Bulgarie) sans bourse délier.

      Des nazis, nous n’en vîmes pas la queue d’un. Mais en visitant Dresde, on nous a montré d’une façon ostentatoire les ruines laissées par les bombardements alliés (ce qui était complètement inenvisageable à l’Ouest) et c’est là que tu commençais à comprendre que c’est cette partie-là de l’Allemagne qui avait réellement perdu la guerre ...

    • Des nazis, nous n’en vîmes pas la queue d’un.

      Tu m’étonnes ! Dans le cadre d’un voyage organisé par « la patrie des travailleurs », tu avais peu de chance de croiser ceux qui auraient pu t’en dire plus sur les nazis du coin. Ceux-là étaient plutôt au ban de la société, dans des squats à Leipzig ou Berlin (et oui, des squats en DDR), essayant d’échapper à l’injonction productive, organisant des concerts punk jusqu’à la rafle de la Stasi*... ou l’attaque des néo-nazis, comme le « raid sur Zionskirche »

      https://de.wikipedia.org/wiki/%C3%9Cberfall_auf_die_Zionskirche

      L’attaque de la Zionskirche, le 17 octobre 1987, fut une agression perpétrée par des skinheads nazis contre les spectateurs d’un concert du groupe Element of Crime à la Zionskirche de Berlin-Est. Cette agression, les procès pénaux qui s’ensuivirent et le retentissement médiatique qui en découla ont conduit pour la première fois à un débat public sur les néonazis en RDA. Le ministère de la Sécurité d’État a ensuite mené une enquête secrète sur les skinheads en RDA. C’est dans le milieu de l’opposition est-allemande, qui avait également élu domicile à la Zionskirche, que se sont formés, fin 1987, les premiers groupes antifascistes. Cette agression a été perçue comme un tournant décisif : les courants d’extrême droite et nationalistes déjà présents en Allemagne de l’Est sont devenus visibles et ne pouvaient plus se dissimuler sous le couvert de l’« antifascisme » imposé par l’État.

      * La Stasi, elle, débarquait au petit matin, kidnappait un camarade dont on entendait plus parler. Ça incitait les autres à se faire réembaucher fissa.

  • Edward Bulwer, Lord Lytton, THE COMING RACE,1870
    https://www.gutenberg.org/cache/epub/1951/pg1951-images.html

    Science fiction écrite par un membre de la noblesse impéraliste britannique on découvre dans son roman des motifs toujours d’actualité dans les cercles ésothériques et conspirationnistes de droite. Son « Vril » est à l’origine de nombreux récits farfelus dangereusement impreignés du racisme meurtrier de la colonisation et de l’esclavagisme du dix neuvième siècle.

    Ici le narrateur vient d’arriver comme Gulliber ou Niels Klim chez les habitants des cavernes souterraine leur raconte son admiration pour les États Unis.

    My host then proceeded to question me as to the habits and modes of life among the races on the upper earth, more especially among those considered to be the most advanced in that civilisation which he was pleased to define “the art of diffusing throughout a community the tranquil happiness which belongs to a virtuous and well-ordered household.” Naturally desiring to represent in the most favourable colours the world from which I came, I touched but slightly, though indulgently, on the antiquated and decaying institutions of Europe, in order to expatiate on the present grandeur and prospective pre-eminence of that glorious American Republic, in which Europe enviously seeks its model and tremblingly foresees its doom. Selecting for an example of the social life of the United States that city in which progress advances at the fastest rate, I indulged in an animated description of the moral habits of New York. Mortified to see, by the faces of my listeners, that I did not make the favourable impression I had anticipated, I elevated my theme; dwelling on the excellence of democratic institutions, their promotion of tranquil happiness by the government of party, and the mode in which they diffused such happiness throughout the community by preferring, for the exercise of power and the acquisition of honours, the lowliest citizens in point of property, education, and character. Fortunately recollecting the peroration of a speech, on the purifying influences of American democracy and their destined spread over the world, made by a certain eloquent senator (for whose vote in the Senate a Railway Company, to which my two brothers belonged, had just paid 20,000 dollars), I wound up by repeating its glowing predictions of the magnificent future that smiled upon mankind—when the flag of freedom should float over an entire continent, and two hundred millions of intelligent citizens, accustomed from infancy to the daily use of revolvers, should apply to a cowering universe the doctrine of the Patriot Monroe.

    Edward Bulwer-Lytton
    https://en.wikipedia.org/wiki/Edward_Bulwer-Lytton

    In June 1858, when her husband was standing as parliamentary candidate for Hertfordshire, she denounced him at the hustings. He retaliated by threatening her publishers, withholding her allowance and denying her access to their children. Finally he had her committed to a mental asylum, but she was released a few weeks later after a public outcry.

    ...

    Bulwer-Lytton’s works were well known in his time. He coined famous phrases like “pursuit of the almighty dollar”, “the pen is mightier than the sword”, “dweller on the threshold”, “the great unwashed”, and the opening phrase (incipit) “It was a dark and stormy night”. The sardonic Bulwer-Lytton Fiction Contest, held annually from 1982 to 2024, claimed to seek the “opening sentence of the worst of all possible novels”.

    Bulwer-Lytton’s works had an influence in a number of fields.

    Bulwer-Lytton’s most famous quotation is “The pen is mightier than the sword” from his play Richelieu:

    beneath the rule of men entirely great, the pen is mightier than the sword

    He popularized the phrase “pursuit of the almighty dollar” from his novel The Coming Race,[46] and he is credited with “the great unwashed”, using this disparaging term in his 1830 novel Paul Clifford:

    He is certainly a man who bathes and “lives cleanly”, (two especial charges preferred against him by Messrs. the Great Unwashed).

    The writers of theosophy were among those influenced by Bulwer-Lytton’s work. Annie Besant and especially Helena Blavatsky incorporated his thoughts and ideas, particularly from The Last Days of Pompeii, Vril, the Power of the Coming Race and Zanoni in her own books.[48][49]

    Bulwer-Lytton’s name lives on in the annual Bulwer-Lytton Fiction Contest, in which contestants think up terrible openings for imaginary novels, inspired by the first line of his 1830 novel Paul Clifford:[50]

    It was a dark and stormy night; the rain fell in torrents – except at occasional intervals, when it was checked by a violent gust of wind which swept up the streets (for it is in London that our scene lies), rattling along the housetops, and fiercely agitating the scanty flame of the lamps that struggled against the darkness.

    Entrants in the contest seek to capture the rapid changes in point of view, the florid language, and the atmosphere of the full sentence.[51] The opening was popularized by the Peanuts comic strip, in which Snoopy’s sessions on the typewriter usually began with “It was a dark and stormy night”.[52] The same words also form the first sentence of Madeleine L’Engle’s Newbery Medal–winning novel A Wrinkle in Time. Similar wording appears in Edgar Allan Poe’s 1831 short story “The Bargain Lost”, although not at the very beginning. It reads:

    It was a dark and stormy night. The rain fell in cataracts; and drowsy citizens started, from dreams of the deluge, to gaze upon the boisterous sea, which foamed and bellowed for admittance into the proud towers and marble palaces. Who would have thought of passions so fierce in that calm water that slumbers all day long? At a slight alabaster stand, trembling beneath the ponderous tomes which it supported, sat the hero of our story.

    Several of Bulwer-Lytton’s novels were made into operas. One of them, Rienzi, der Letzte der Tribunen (1842) by Richard Wagner,[53] eventually became more famous than the novel.[citation needed] Leonora (1846) by William Henry Fry, the first European-styled “grand” opera composed in the United States, is based on Bulwer-Lytton’s play The Lady of Lyons,[54] as is Frederic Cowen’s first opera Pauline (1876).[55] Verdi rival Errico Petrella’s most successful opera, Jone (1858), was based on Bulwer-Lytton’s The Last Days of Pompeii, and was performed all over the world until the 1880s, and in Italy until 1910.[56] Harold: The Last of the Saxon Kings (1848) provided character names (but little else) for Verdi’s opera Aroldo (1857).[57]

    Theatrical adaptations

    Shortly after their first publication, The Last Days of Pompeii, Rienzi, and Ernest Maltravers all received successful stage performances in New York. The plays were written by Louisa Medina, one of the most successful playwrights of the 19th century. The Last Days of Pompeii had the longest continuous stage run in New York at the time with 29 straight performances.[58]

    In addition to his political and literary work, Bulwer-Lytton became the editor of the New Monthly in 1831, but he resigned the following year. In 1841, he started the Monthly Chronicle, a semi-scientific magazine. During his career he wrote poetry, prose, and stage plays; his last novel was Kenelm Chillingly, which was in course of publication in Blackwood’s Magazine at the time of his death in 1873.[13]

    Bulwer-Lytton’s works of fiction and non-fiction were translated in his day and since then into many languages, including Serbian (by Laza Kostic), German, Russian, Norwegian, Swedish, French, Finnish, and Spanish. In 1879, his Ernest Maltravers was the first complete novel from the West to be translated into Japanese.[59]

    In Brisbane, Queensland, Australia, the suburb of Lytton, the town of Bulwer on Moreton Island (Moorgumpin) and the neighbourhood (former island) of Bulwer Island are named after him.[60][61][62] The township of Lytton, Quebec (today part of Montcerf-Lytton) was named after him[63] as was Lytton, British Columbia, and Lytton, Iowa. Lytton Road in Gisborne, New Zealand, was named after the novelist. Later a state secondary school, Lytton High School, was founded in the road.[64] Also in New Zealand, Bulwer is a small locality in Waihinau Bay in the outer Pelorus Sound, New Zealand. It can be reached by 77 km of winding, mostly unsealed, road from Rai Valley. A weekly mail boat service delivers mail and also offers passenger services. In London, Lytton Road in the suburb of Pinner, where the novelist lived, is named after him.

    Portrayal on television

    Bulwer-Lytton was portrayed by the actor Brett Usher in the 1978 television serial Disraeli.

    Un peu de conspirationnie

    Vril Women of WWII :
    https://www.viewzone.com/vril2.html

    Time to split...

    As the reality of the war became clear, members of Vril were increasingly frustrated by attempts to use their revealed technology for killing machines. Around Christmas time 1943, an important meeting of the Vril-Gesellschaft took place at the seaside resort of Kolberg. Maria Ortic and “Sigrun” presided and discussed the urgency of the Aldebaran Project. They feared that the war chaos posed a danger to their ultimate goal of using the vril-engine’s time-warp potential to reach their benefactors on their Aldebaran planet. The mediums had received precise information about the habitable planets around the sun Aldebaran and had already planned a trip there.

    A few weeks later, at a January 22, 1944 meeting between Hitler, Himmler, Kunkel (of the Vril Society) and Dr. Schumann the Aldebaran Project was discussed. When tethered, the anti-gravity engine produced a time-warp field. The Vril had been told that this would enable them to travel faster than the speed of light. They had conveyed specific details on how to achieve this. So specific, in fact, that a test flight was conducted.

    The Vril were allowed to use Vril-7, a large-capacity disc, 45 meters in diameter that had just been built and tested. According to reports, the first test flight in the “dimension channel” took place in the winter of 1944 with the craft tightly tethered. In this way the vril-engine could be used as a sort-of stargate. It was a sobering experience, just short of disaster. The Vril 7 returned after the “flight” looking “as if it had been flying for a hundred years”. The outer skin was damaged in several places. For sure, these problems would have to be addressed before the “real” trip to Aldebaran was made or the passengers would not survive.

    [Above:] Vril 7 at the Brandenburg testing grounds. The woman in the foreground is the Vril Gesellschaft medium “Sigrun” who has been authenticated in other WW2 photos standing in front of Fw 190 fighters. She not only supervised the construction of Vril-7 but she was also its pilot.

    Vril’s medium “Sigrun” made frequent trips to the facility to oversee construction and testing of the Vril 7. In 1944, a group of engineers approached her with a request. They wanted to know if the Vril Triebwerk engine could be adapted to one of their projects — the Arado E.555 strategic bomber [right]. They were abruptly told, “No” and returned to their conventional designs. Sigrun was actually insulted because the entire purpose of the Vril discs was aimed at peaceful space flight.

    In early March of 1945, the Thule society received a letter, signed by Maria Orsich, making reference to the trip to Aldebaran. It seems some of the Vril group had already made the trip and had decided to stay. The letter ends with, “neimand bleibt hier” — no one has remained here. But did they really go to another planet?

    Many people now believe that Aldebaran was a red herring. The real destination was the Utopia that was being established in the Antarctic — New Swabiland. This was the raison d’etre for the racial purity and breeding programs. This is where the 100+ submarines that Allies counted “missing” were sent, along with countless cargo ships.

    During the occupation of Germany, at the beginning of 1945, Americans discovered photographs of the Haunebu II and the Vril I crafts as well as of the Andromeda device — the 300 foot cigar shaped craft — in the secret archives of the SS. But their most precious find were two prominent scientists, Viktor Schauberger and Wernher von Braun, who were ushered into the US under the now unclassified Project Paperclip.

    It’s no wonder that a certain American air and space developer is reported to have confessed before he died, “If the public ever learns that we have had this technology all these years, they will never forgive us for keeping it secret.”

    Some Vril images... What do they mean?

    [Above:] Conspiracy theorists often attempt to show that the same Thule and Vril designs appear in contemporary UFO photographs. They say this proves the Nazis escaped with the craft before the War’s end and explains why we see UFO craft so often.

    I like to think there is a group of humans, somewhere, who have worked so diligently to improve their genetics, creating a superior and more healthy body and mind. Looking at our world today, it seems a goal beyond reach.

    It is said that the Vril energy can repair a body’s DNA, allowing one to revert to the healthiest state of youth. The medium “Sigrun” was supposedly 140 years old and never aged. Lot’s of things are possible when you can manipulate time.

    If any Vril women are reading this, I’m all packed.

    But wait... there’s more!

    Consider that the Vril time machine/anti-gravity device used a rotating drum of mercury, in a unique state called “red mercury”... and that Vril energy can rejuvenate living tissue... now look at this story (December 2011), presented as found:

    Die Vril-Frauen | Transinformation
    https://transinformation.net/die-vril-frauen
    C’sdt long ...

    La guerre culturelle à Berlin

    SIGGI VON VRIL
    https://siggivonvril.com/siggi

    Die physische Wahrnehmung einer kreativen Essenz, die sich durch meine Seele und die ihr zur Verfügung stehenden Möglichkeiten ausdrückt. Das ist SIGGI VON VRIL, eine Selbstreflexionsreise. Eine kosmische Reise mit dem Ziel, sich zu erweitern und zu regenerieren. Heilung aller Leben anzustreben, die mit meiner Seele verbunden sind. Ganz nach dem Gedanken Realität zu kreieren.

    Clubcommission-Mitglied Musikbrauerei : Diskussion um rechtsextreme Veranstaltungen
    https://groove.de/2025/12/03/clubcommission-mitglied-musikbrauerei-diskussion-um-rechtsextreme-veranstaltu

    https://de.wikipedia.org/wiki/Brauerei_Schweizergarten

    3.12.2025 von Jakob Senger

    In der Musikbrauerei häufen sich Veranstaltungen, bei denen rechtsextreme und verschwörungsideologische Akteure auftreten. Der bekannte Verschwörungsideologe Ken Jebsen soll am 16. Dezember erneut eine Rede dort halten. Das ist keine Ausnahme: In der Event-Location in Prenzlauer Berg haben in der Vergangenheit mehrfach Auftritte und Medienproduktionen mit verschwörungsideologischem und rechtsextremem Hintergrund stattgefunden. Darunter des rechtsextremen Magazins Compact, sowie des vom Verfassungsschutz als Verdachtsfall eingestuften Medium Auf1.

    Diese Vermietungen stellt die Clubcommission vor ein Dilemma, denn die Interessenvertretung der Berliner Clubs kann die Musikbrauerei nicht ohne weiteres aus ihrem Verein anschließen, auch wenn sich diese klar gegen Hass, Antisemitismus und Rechtsextremismus positioniert. Diese Werte gehören zum kürzlich entworfenen Leitbild, das erst als Reaktion auf die Auseinandersetzung entstanden ist.

    Derzeit prüfe man die Modalitäten eines Ausschlusses der Musikbrauerei aus der Clubcommission, sagt deren Vorsitzender der Berliner Morgenpost im oben verlinkten Beitrag. Das sei jedoch ein nicht unkompliziertes Verfahren, weswegen man sich aktuell in juristischer Beratung befinde, erklärt der Vorstand Marcel Weber.

    Nun befürchte man bei der Clubcommission, ins Visier rechter Medien und Akteure zu geraten. „Wir sind ein öffentlicher Verein, der eine Adresse hat”, erklärt Weber weiter gegenüber der Morgenpost. (…) Wir wissen jetzt schon, dass es richtig schlimm sein wird.”

    Die Musikbrauerei sei ein „Ort des demokratischen Austausches”, sagt dagegen Jens Reule-Dantas, Betreiber der Musikbrauerei. Zudem machte er ebenfalls gegenüber der Morgenpost darauf aufmerksam, dass politische Veranstaltungen lediglich fünf Prozent aller Veranstaltungen ausmachen. Teil dieser fünf Prozent im vergangenen Jahr: Die „Erste alternative Medienmesse”, die Ende März von der Partei „Die Basis” veranstaltet wurde. Ende April 2025 stellten Künstler:innen „alternative Kunst” aus – darunter auch eine Künstlerin, die sich Siggi von Vril nennt, deren Name auf eine Verschwörungserzählung mit NS-Bezug verweist.

    Der Verein für Demokratische Kultur in Berlin e.V. weist darauf hin, dass rechte Gruppen zunehmend Restaurants und Eventlocations anmieten, um Infrastrukturen für ihre Zwecke aufzubauen.

    #livres #science_fiction #conspirationnisme #droite

    • Voilà pourquoi l’extrême droize l’apprécie. C’est écrit dans l’esprit colonialiste et raciste dans lequel ont grandi Göring, Musk et Thiel.

      I learned from Zee, who had more lore in all matters than any male with whom I was brought into familiar converse, that the superiority of the Vril-ya was supposed to have originated in the intensity of their earlier struggles against obstacles in nature amidst the localities in which they had first settled. “Wherever,” said Zee, moralising, “wherever goes on that early process in the history of civilisation, by which life is made a struggle, in which the individual has to put forth all his powers to compete with his fellow, we invariably find this result—viz., since in the competition a vast number must perish, nature selects for preservation only the strongest specimens. With our race, therefore, even before the discovery of vril, only the highest organisations were preserved; and there is among our ancient books a legend, once popularly believed, that we were driven from a region that seems to denote the world you come from, in order to perfect our condition and attain to the purest elimination of our species by the severity of the struggles our forefathers underwent; and that, when our education shall become finally completed, we are destined to return to the upper world, and supplant all the inferior races now existing therein.”

      #racisme #colonialisme #empire_britannique

  • International Style, aber für den Sozialismus
    https://www.nd-aktuell.de/artikel/1202119.architektur-in-der-ddr-international-style-aber-fuer-den-sozialis

    Kino International, 2026, Entwurf: Kollektiv Josef Kaiser Foto: © Schnepp Renou

    Ab in die Berlinidche Galerie, Alte Jakonstraße. Es lohnt sich.

    28.8.2026 von Thekla Neuß - Die Berlinische Galerie widmet sich in einer Ausstellung dem Architekten Josef Kaiser und dem Thema »Bauen für die DDR«.

    Hell und elegant sind sie, die Gebäude von Josef Kaiser (1910–1991) auf dem zweiten Bauabschnitt der Karl-Marx-Allee. Ein luftiger, doch klar konturierter Gegenpol zu den neoklassizistischen, dem Programm der »Nationalen Tradition« verpflichteten »Stalinbauten« der 50er Jahre, die das Antlitz des ersten Bauabschnitts der repräsentativen Straße prägen: Die Mokka-Milch-Eisbar, das Restaurant (heute: Café) Moskau und das Kino International, das im Februar 2026 nach umfangreicher Sanierung wiedereröffnet wurde, sind Landmarken der Berliner Architektur. In den frühen 60er Jahren wurde dem Wohnviertel, dessen funktionalen Mittelpunkt sie bilden, eine neue, moderne Ära in der Architektur und im Repräsentationsstil der DDR eröffnet.

    Die sehenswerte Ausstellung »Josef Kaiser. Bauen für die DDR« widmet sich nun dem Werk ihres für das baukulturelle Erbe so wichtigen, heute nurmehr Expert*innen bekannten Architekten. Anlass ist die Übergabe von Kaisers Nachlass an die Architektursammlung der Berlinischen Galerie und das Leibniz-Institut für Raumbezogene Sozialforschung im vergangenen Jahr.

    Die Ausstellung verfolgt die Arbeitsbiografie ihres Protagonisten durch die politischen Systeme in drei Abschnitten. Nach einem Architekturstudium an der Deutschen Technischen Hochschule in Prag erfuhr Kaiser seine erste berufliche Prägung in NS-nahen Architekturbüros in Weimar und Berlin. Hier war er bereits mit repräsentativen Bauaufgaben betraut, etwa der Gestaltung des »Kreishauses« für die NSDAP-Kreisleitung, heute in baulich unverändertem Zustand Sitz der Weimarer Stadtverwaltung. Nach Kriegsende blieb Kaiser im Osten und wurde zu einem seiner wichtigen Architekten. Mit einer wegweisenden Umsetzung der damals neuen Bauaufgabe des Kulturhauses im thüringischen Unterwellenborn empfahl sich Kaiser als Chefarchitekt von Stalinstadt, der ersten sozialistischen Planstadt auf deutschem Gebiet. Seine NS-Vergangenheit spielte bis auf Weiteres keine Rolle.

    Der materialreichste Teil der Ausstellung widmet sich Kaisers Hauptschaffensphase in den 60ern. Mit dem Ruf nach schnellerem, weniger ressourcenintensivem Bauen wurde nicht nur eine Veränderung in der Bauweise nötig, auch die Formen sollten eine andere Sprache sprechen: weg vom Schweren, Monumentalen, hin zum Seriellen, Rationalisierten. Die Bauten sollten zwar eigenständig, doch international anschlussfähig sein. International Style, aber für den Sozialismus.

    Kaiser verstand es, die neuen Anforderungen effektiv umzusetzen, ein gleichermaßen elegantes wie funktionales Raumprogramm mit einer kostengünstigen Produktion zu verbinden. Von seiner ästhetischen und planerischen Souveränität zeugen die mit ihrer leichten Eleganz bestechenden Funktionsgebäude und Wohneinheiten auf der Karl-Marx-Allee.

    Neben realisierten Bauten und Projekten werden auch Entwürfe gezeigt. So können Aushandlungsprozesse zwischen Partei und Architekt beziehungsweise Architektenkollektiv erahnt werden, auch Diskrepanzen zwischen geplantem Ideal und materiellen Kapazitäten. Deutlich wird ebenfalls, wie weitreichend Kaisers architektonisches Denken war. In einem dritten Abschnitt zeigt die Ausstellung Entwürfe für die »Sozialistische Stadt als Modellfall«, die auf den ersten Blick wahnwitzig anmuten, gleichwohl eine ambitionierte und dem damaligen internationalen Diskurs zu urbanen Megastrukturen entsprechende stadtplanerische Vision darstellten. In »Großhügelhäusern« sollte Wohnen, Arbeiten und öffentliches Leben differenziert, aber räumlich komprimiert Platz finden. Auf Dieter Urbachs dazugehörigen Collagen erscheint das Leben im Sozialismus als ein einziger sonniger Urlaubstag.


    Dieter Urbach, Großhügelhaus, Vision: Josef Kaiser, 1971 Foto: © Berlinische Galerie

    Die Ausstellung versucht nicht, eine abstrakte Geschichte der Ostmoderne zu konstruieren, und auch nicht, die Architekturgeschichte der DDR nachträglich in Narrative einer westlich dominierten Nachkriegsmoderne einzuordnen. Mit kritischer Aufmerksamkeit fokussiert sie vielmehr die von lokalen wie internationalen Faktoren geprägte Bautätigkeit eines, wie der Architekturhistoriker Jörn Düwel in seinem Katalogbeitrag bemerkt, »im besten Wortsinn durchschnittliche[n] Architekt[en] seiner Zeit«.

    Der parallel bei Spector Books erschienene Katalog nimmt die Ästhetik der Kaiser-Bauten geschickt auf: die DDR für den Coffeetable. Aber die Publikation ist nicht nur schön anzusehen. Hier kommen mehrere vertiefende Beiträge zusammen; eine Vielzahl an Baubeschreibungen bietet eine kenntnisreiche Einführung in die Arbeit des Architekten. Fotos des Duos Schnepp Renou zeigen die Bauten Josef Kaisers aus den 50er und 60er Jahren zwar menschenleer, jedoch nicht in kühler Abstraktion, sondern aus dem Blickwinkel von Fußgänger*innen, als Teil alltäglicher Passagen.

    Die Verbindung mit zeitgenössischen Perspektiven auf die Architektur Kaisers gelingt im Katalog besser als in den Räumen der Berlinischen Galerie, in denen für sich genommen sehr interessante, ältere und neuere Arbeiten etwas stiefmütterlich herumstehen. Tracey Snelling hat das Modell eines Großhügelhauses mit in den Fenstern flackernden Filmen belebt, Veronika Kellndorfer hat sich installativ mit dem Restaurant »Moskau« beschäftigt. Insbesondere an Karsten Konrads »D(Draußen)« bleibt man hängen: Eine scheinbar getreue Nachbildung des Ministeriums für Auswärtige Angelegenheiten der DDR – Josef Kaiser hatte die Leitung des verantwortlichen Architektenkollektivs inne –, das 1995 im Zuge der umstrittenen Rekonstruktion der historischen Mitte Berlins gegen weiten Protest abgerissen wurde.

    Dass die Berlinische Galerie zwar ein Grußwort der Ostbeauftragten bekam, aber darüber hinaus im Jahr 2026 keine Mittel aus dem Bundeshaushalt akquiriert werden konnten, um eine kritische Beschäftigung mit einem bedeutenden DDR-Architekten zu finanzieren, lässt Konrads Arbeit aus dem Jahr 2005 unangenehm aktuell erscheinen.

    Aber was heißt nun eigentlich »Bauen für die DDR«? Sicherlich waren die Bauaufgaben in der sozialistischen Republik noch ein wenig staatstragender als anderswo. Aber Kaiser baute auch für den nationalsozialistischen Staat, ästhetische und konzeptuelle Prägungen dieser Zeit sind, so wird angedeutet, mindestens noch in seinen Arbeiten der 50er Jahre zu erkennen. Typisierung und Normierung von Wohnbauten beschäftigten Kaiser sowohl bei seiner Tätigkeit an der Akademie für Wohnungswesen der Deutschen Arbeitsfront als auch in seinen Gedankenexperimenten der 70er Jahre. Baute Kaiser aus Überzeugung für den Sozialismus? War er ein Ästhet, ein begabter Technokrat, der seine Möglichkeiten zu nutzen wusste? Wo sonst ließen sich ganze Städte und Viertel am Reißbrett entwerfen? Anhand seiner Biografie wird deutlich, dass es vielleicht nicht ausreicht, Kaiser als bedeutenden Architekten einer Moderne nach dem Krieg zu begegnen.

    Einige Fragen müssen also (noch) offenbleiben. Ein Symposium in der Berlinischen Galerie, das im Januar 2027 in Kooperation mit dem Institut für Raumbezogene Sozialforschung ausgerichtet wird, mag vielleicht manche zu beantworten.

    »Josef Kaiser: Bauen für die DDR«, Berlinische Galerie, bis 1. Februar 2027.
    Katalog zur Ausstellung: »Josef Kaiser. Bauen für die DDR / Building for the GDR«, hrsg. v. Thomas Köhler, Philip Kurz, Ursula Müller, Spector Books, Deutsch/Englisch, 252 S., br., Museumsausgabe: 29,80 €, Buchhandelsausgabe: 48 €.

    https://de.wikipedia.org/wiki/Josef_Kaiser_(Architekt)

    Abgerissene Gebäude

    1996 Hotel Berolina
    1996 Ministerium für Auswärtige Angelegenheiten der DDR[16]
    1992 Werner-Seelenbinder-Halle


    DDR-Außenministerium (1991)

    Realisierte Projekte (Auswahl)

    1951–1955: Kulturhaus des VEB Maxhütte
    1952–1954: Wohnkomplex II Stalinstadt (Eisenhüttenstadt)
    1960: Entwurf der Frontfassade des Staatsratsgebäudes
    1963: 17-geschossiges Wohnhochhaus Schillingstraße (Berlin)
    1964–1968: Ministerium für Auswärtige Angelegenheiten der DDR
    1965–1966: Appartementhochhäuser in Dresden am Interhotel „Newa“, in der Sidonien- und in der Reitbahnstraße mit P. Schramm
    1967: Umbau Werner-Seelenbinder-Halle
    1967–1970: Centrum Warenhaus am Berliner Alexanderplatz
    1976–1978: Internationales Handelszentrum (IHZ) in der Friedrichstraße

    Berlin – Karl-Marx-Allee

    1960–1962: Kino Kosmos
    1961–1963: Kino International[14] und Interhotel Berolina
    1961–1964: Café Moskau
    Hotel Berolina (1964)
    Hotel Berolina (1964)
    Kino International (2021)
    Kino International (2021)
    Café Moskau (2010)
    Café Moskau (2010)
    Kino Kosmos (2006)
    Kino Kosmos (2006)
    Berlin Alexanderplatz, „Centrum“-Warenhaus (1971)
    Berlin Alexanderplatz, „Centrum“-Warenhaus (1971)
    Berlin Hochhaus Internationales Handelszentrum (1979)
    Berlin Hochhaus Internationales Handelszentrum (1979)

    Dresden-Johannstadt

    1964 17-geschossige Wohnhochhäuser Dresden-Johannstadt

    #DDR #Geschichte #Architektur

  • Die Bildhauerin Nänzi aus Berlin: Wenn sie schwach war, war sie stark
    https://www.berliner-zeitung.de/article/naenzi-kunst-nachlass-vdbk-1867-10290355

    Auf die Straße pissen war mal. Heute ist Kunst, am besten mit toten Künstlern, noch besser mit denen mit dem Innen am Ende. Fuck you !

    18.8.2026 von Ingeborg Ruthe - Für die einstige Punkerin Nänzi war Kunst Lebensprinzip. Das wird jetzt überdeutlich im VdBK 1867, in dem einst die Kollwitz lernte und lehrte. Eine Ausstellung für ungehorsame Frauen.

    Was Nänzi zur in der Werbung suggerierten „perfekten“ Frauenschönheit zu sagen hatte, machte sie 2010 mit „Minna muss zum Film“ sinnbildlich: Zweifellos ein hypersatirisches Selbstporträt als Dorftrampel: Korpulent gebaut wie das titelgebende „Fettklößchen“ (Boule de suif) aus Guy de Maupassants Novelle, das doch gern eine verführerische, männerfressende „Nana“ von Zola wäre. Und der traditionelle Schwarzwald-Bollenhut mit den roten Wollkugeln obenauf verrät auch noch, dass keiner das Landei begehrte. Die roten Bollen besagen: „Die ist unverheiratet.“

    Nänzi: „Vivienne“, 2011, Acrystal © Nachlass Nänzi

    Nänzis schräge Frauen- und Mädchengestalten sind keine stylischen Püppchen zum Vorzeigen und Spielen. Es sind verstörende Wesen: derb, skurril, verhauen, nervig, manchmal verrucht und auch sehr wütend. Vor allem ungehorsam. Die Bildhauerin Nänzi war eine Nachfahrin im Geiste der Expressionisten. In ihren schrillen, bunt bemalten Figuren lebte sie Übertreibung aus. Sie zwang – und zwingt noch immer – jedermann zum Hingucken. Und zum Nachdenken. Die Frauenzeitschrift Emma schrieb geradezu begeistert über sie.

    Ein Dorftrampel aus dem Badischen

    Emotion, Exzentrik und frecher Witz knallen einem jetzt aufs Auge im Schöneberger Projektraum des Vereins der Berliner Künstlerinnen 1867, in dem einst die junge Käthe Kollwitz gelernt, später gelehrt hat, weil Künstlerinnen vor 1919 weder an staatlichen Kunsthochschulen studieren durften noch gute Ausstellungschancen hatten.

    Nänzis „Minna muss zum Film“, 2010, Gips, Farbe, Stoff © VdBK

    Nänzis kunsthistorische Nachlassbetreuerin Helen Adkins hat diesen puren Ausdruck für weibliche Lust, Freude, Schmerz, Angst und Wut in 40 Werken im Galerieraum versammelt, zuvor geordnet und erforscht.

    Die Bildhauerin Nänzi, 1962 geboren und aufgewachsen als Sybille Reichert auf einem Bauernhof in Boxberg bei Baden, so 110 Kilometer vom Schwarzwald weg, starb 2013 plötzlich an einem Aneurysma in ihrem nach dem Mauerfall bezogenen Atelier in Berlin, Prenzlauer Berg. Sie litt schon eine Zeit lang unter krassem Kopfschmerz.

    Nänzis Kunst hatte einen starken Ich-Bezug, inszeniert mit einzigartiger Selbstironie. Diese im heutigen Ego-Gehabe seltene Gabe zieht sich wie ein roter Faden durch ihren Nachlass: Skulpturen aus bemaltem Gips, Beton, Acrylharz, aus Textilien und Papier. Hinzu kommen Collagen, Künstlerbücher, Fotos, Zeichnungen, Übermalungen, Drucke.

    Nänzi: „Karma Frau“, beißend ironisch posierend vor männlichem Königsgehabe, Gips, bemalt, Stoff, ohne Datum (links oben an der Wand ein Porträtfoto der Bildhauerin © Nachlass Nänzi/VdBK 1867

    Ungerührt beschreiben lassen sich diese Körperdarstellungen nicht. Alles lebt vom Kontrast zwischen Realität und maßlos kühn übertriebener naturalistischer Darstellung, was Nänzi unter ihrem Credo „Wenn ich schwach bin, bin ich stark“, einer Zeile des Apostel Paulus aus dem Neuen Testament, subsumierte. Die Sentenz steht für Hoffnung, eine unter vielen, welche die Bildhauerin in ihre Kunst eingebettet hat. Sie verwendete diesen Satz allerdings als Zitat der Grimm’schen Märchenfigur Schneewittchen.

    Schluss mit Drogen. Die Kunst wurde ihr Rausch

    Zur Vorgeschichte: Nänzi, Schulabbruch mit 16, haute 1983 via Karlsruhe ab aus dem Badischen nach West-Berlin. Sie landete in der Punk-Clique, nannte sich mystisch „Nänzi“, nach der rätselhaftesten Leiche der Punkszene, der Muse von Sid Vicious, dem Sex-Pistols-Bassisten, die man 1978 im Chelsea Hotel N.Y. tot auffand. Was damals den Kultmusiker zum Mordverdächtigen machte. Der gab sich ein Jahr später den „Goldenen Schuss“.

    Der Namensbezug hatte einen fatalen Hintergrund: Heroin und toxische Abhängigkeit prägten auch Nänzis Punkjahre. Doch sie kriegte die Kurve, schwor 1988 nach dem Drogentod ihres damaligen Freundes Alkohol und Drogen ab. Die Kunst wurde ihr Rausch.

    Von 1990 bis 1996 studierte sie an der Hochschule der Künste Berlin bei Joachim Schmettau, wurde dessen Meisterschülerin. Später war sie eine Bewunderin von Vivienne Westwood, die nach dem Mauerfall bis 2004 an der UdK lehrte. Noch zwei Jahre vor ihrem Tod formte Nänzi die rothaarige „Vivienne“, als von Humor strotzende, mit schottischen Beinstulpen versehene Figur der englischen Mode-Design-Ikone (Westwood engagierte sich für Schottlands Unabhängigkeit).

    Typisch schräger Humor: Nänzi im Jahr 2003 als „Läydi Marmelaid“ © H.Atkins

    Schon während des Studiums und in den Jahren danach verwandelte Nänzi mit unvergleichlicher Selbstironie und existenziellem Lebensgefühl Schmerz, Gewalt und Trotz aus weiblicher Perspektive in Bildwerke, die radikal aus dem Leben gegriffen und zugleich mythisch aufgeladen sind. Ins Tagebuch schrieb sie: „Die Figur ist für mich ein lebendiges Gegenüber, mit dem ich kommuniziere.“

    Nänzi: „Fuck your Morals“, Gips , bemalt, Textil, undatiert © Nachlass Nänzu/VdBK 1867

    Selbstredend verschreckte sie Männer und verstörte auch Frauen, die sich so keinesfalls sehen wollten. Nänzi provozierte den gutbürgerlichen Geschmack. Bei vielen Kunstkollegen indes war sie anerkannt, hatte jedoch bei Galeristen kein Glück. Diese Spezies verwechselte die laszive Extrovertiertheit mit Ermutigung. Me too war damals noch kein Begriff. Nänzi reagierte verletzt bis schroff, und so verblieben ihre Figuren bei Freunden oder im Atelier, statt auf dem Kunstmarkt zu reüssieren.

    Nänzi „… kann hexen, echt!“, Frauentag 1989 als „Königin von Berlin“, mit Kittelschürze und DDR-Wappen-Dada-Hut © Archiv/Nachlass Nänzi

    Viele ihrer Figuren scheinen verstörend existenziell bedroht zu sein, andere strotzen vor Erotik: Huren und Madonnen, Amazonen und Heldinnen, Göttinnen und Hausfrauen, alle sind ihre „Modelle“. Und oft ist sie es selbst, irritierend intim, tragikomisch, aber auch stark und witzig. Immer mit den Füßen auf der Erde.

    Nänzi. Wenn ich schwach bin, bin ich stark. Schneewittchen. Projektraum VdBK 1867 e.V., Eisenacher Straße 118., Do–Sa 16–19 Uhr. Eintritt frei, Führungen Sa 22.+29. August, 17 Uhr. Bis 5. September

    Nänzi (1962 - 2013)
    https://de.wikipedia.org/wiki/N%C3%A4nzi

    Vivienne Westwood (1941 - 2022)
    https://de.wikipedia.org/wiki/Vivienne_Westwood

    #Berlin #Kunst #Punk #Mode #wtf

  • Die Causa Ceuta – Eine Blaupause für europäische Abschottungspropaganda - Lower Class Magazine
    https://lowerclassmag.com/2026/08/14/die-causa-ceuta

    Les événement de Ceuta sont trop pour ma petites tête. Comment est-ce qu’on fait pour pousser des dizaines de milliers de personnes à se jeter dans la mer laissant derrière une centaine de morts puis les fait disparaître pendant qu’un spectacle médiatique impressionnant tourne autour de faits imaginaires.

    Une explication

    Nous vivons au centre d’un monde conspirationniste et nous ne nous en rendons pas compte. Nous croyons vivre en Union Européenne, dans des états de droit, mais ce n’est qu’on monde virtuel imaginé par les meneurs de la conspiration actuelle. Parfois le rideau aux limites de notre petit monde est levé par des forces plus importantes que les conspirationnistes de la maison européenne.

    Ce n’est pas une nouvelle idée. Les artistes nous en avertissent depuis longtemps. Ne citons que Simulacron-3 (1964). Le Monde sur le fil (1973) et Matrix (1999). Depuis mon poste je ne peux pas faire la différence entre la réalité et la grande projection sauf en me rappelant d’une promenade comme enfant sur la jetée de l’aéroport de Tempelhof. Dans mes souvenirs d’enfance j’existe vraiment.

    Sie werden kommen, der Tag ist nicht fern
    Aus den verwahrlosten Städten
    Und reißen uns nachts, in London und Bern
    Aus den Schlaraffiabetten.

    Wir werden erwachen, wie immer zu spät,
    Wenn sie in der Türfüllung stehen,
    Um erbleichend das schärfste Küchengerät
    In ihren Händen zu sehen.

    Europas Armee an der Küste hält stand,
    Verteidigt die Reiche der Reichen,
    Bis zu den Augen im Dünensand,
    Bis zu den Bergen aus Leichen.

    Noch haben Europas Armeen nicht geschossen. Aber was an den letzten Tagen des Juli 2026 in der spanischen Exklave Ceuta an der Nordspitze Marokkos vor sich ging, kommt diesem dystopischen Szenario aus dem Lied „Sie werden kommen“, das der linke Musiker Hans-Eckardt Wenzel und der Autor Steffen Mensching (beide stammen aus DDR) bereits im Jahr 1990 verfasst haben, schon sehr nahe. Schwer bewaffnete Soldaten am Strand und „Berge aus Leichen“ – soweit sind wir immerhin schon!

    Schätzungsweise mehr als 100 Menschen sind ertrunken, als in den letzten Tagen des Juli 2026 zehntausende Verzweifelte versuchten, die knapp sechs Kilometer lange Strecke von Marokko nach Ceuta schwimmend zu überwinden, um die mit hohen Zäunen, Stacheldraht und Sensoren gesicherte Grenze auf dem Festland zu umgehen. Es waren vor allem junge Männer, aber auch Frauen und Kinder. Sie alle riskierten ihr Leben, um Not und Elend in Marokko und anderen Ländern Afrikas zu entkommen und ihren Traum von Europa wahrzumachen, von einem menschenwürdigen Leben.

    In den EU-Staaten brach umgehend Hysterie aus, aber nicht etwa wegen der schockierend hohen Zahl von ertrunkenen Geflüchteten. Die politische Klasse in den europäischen Metropolen rastete angesichts der Nachrichten und Bilder aus Ceuta aus – als wäre der Tag gekommen, den Wenzel und Mensching vor fast vier Jahrzehnten prophezeit hatten, der Tag, an dem die Armen und Ausgebeuteten nicht mehr bitten und betteln, sondern sich den ihnen zustehenden Teil gewaltsam nehmen, wie es in dem Lied heißt:

    Sie weisen uns stumm, die Rechnungen vor
    Für die Zeche, um die wir sie prellten
    Und schlafen vor unserm Garagentor
    In Deckenburgen und Zelten.

    Den Stuhl für sie vor die Türe gestellt,
    Den werden sie grinsend zerschlagen.
    Sie holen sich endlich das Brot für die Welt
    Ohne zu bitten, zu fragen.

    EU-Kommissionspräsidentin Ursula von der Leyen geiferte: „Die Bilder aus Ceuta sind inakzeptabel.“ Man könne nicht zulassen, dass „jemand in die EU kommt, ohne sich an unsere Regeln zu halten“. Die „gefährlichen Grenzübertritte“ müssten „unverzüglich“ aufhören. Italiens protofaschistische Ministerpräsidentin Giorgia Meloni sprach von „schockierenden“ Bildern, tönte: „Italien wird nicht tatenlos zusehen“ und forderte Spaniens Ausschluss aus dem Schengen-System. Der rechte tschechische Ministerpräsident Andrej Babiš schloss sich der Forderung an, beklagte die „skandalöse“ Migrationspolitik Madrids.

    Dazu hier ein kleiner Exkurs: In den vergangenen Tage wurde eine These debattiert, die einer gewissen Plausibilität nicht entbehrt. Diese besagt, dass ein geopolitisches Bündnis aus den USA, Israel und Marokko die spontane Wanderung der Migranten auf die Ceuta inszeniert oder gesteuert habe. Ziel wäre demnach, die linke, israelfeindliche Regierung und die EU zu spalten. Die deutschen Konzernmedien und öffentlich-rechtlichen Sender verdammten diese These postwendend als Verschwörungstheorie. Und den ARD-Journalisten Georg Restle traf der Bannstrahl der versammelten Presse, weil er einen Post geteilt hatte, in dem diese Theorie vertreten wurde.

    Aber über die möglichen Auslöser der spontanen Wanderungsbewegung soll es in diesem Beitrag nicht gehen, sondern um das, was sie im In- und Ausland ausgelöst haben. Also weiter im Text:

    Der CSU-Mann Manfred Weber, Chef der Konservativen im EU-Parlament, verlangte, Spanien müsse „umgehend für Ordnung sorgen“. Die Grenzschutzorganisation Frontex müsse „vor Ort das Kommando übernehmen“, sollte Spaniens Regierungschef Pedro Sánchez „nicht in der Lage sein, die Lage zu kontrollieren“. Frankreich verschärft seine Grenzkontrollen zu Spanien. Der französische Präsident Emmanuel Macron sagte Spanien Unterstützung zu.

    Litauens Außenminister Kęstutis Budrys nannte die Lage in Ceuta einen „Weckruf für Europa“, schrieb in den sozialen Medien: „Europas Sicherheit beginnt an seinen Außengrenzen.“ Der polnische Ministerpräsident Donald Tusk forderte, die Grenze von Ceuta militärisch zu sichern und die Asylverfahren zu verschärfen. Madrid solle sich am polnischen Vorgehen an der Grenze zu Belarus orientieren (zur Info: Dort baute Polen eine hohe, mit Stacheldraht bewehrte Mauer, Grenztruppen machen Jagd auf Geflüchtete, dutzende Migranten sind im sumpfigen Grenzgebiet bereits an Unterkühlung, Hunger und Erschöpfung gestorben).

    Das ist nur ein Ausschnitt der politischen Reaktionen auf die Vorgänge in Ceuta. Unnötig zu erwähnen, dass keine einzige Regierung auch nur ansatzweise daran dachte, die Migranten, die Ceuta erreicht hatten, aufzunehmen, ihnen Asyl zu gewähren und sie auf die EU-Staaten zu verteilen. Völlig undenkbar!

    Die absurde Hysterie demonstrierte aufs Neue, dass der Friedensnobelpreisträger EU mittlerweile praktisch keine Skrupel mehr kennt, wenn es darum geht die „Festung Europa“ abzuschotten gegen die Habenichts vom afrikanischen Kontinent, die vermeintlich „unseren“ Wohlstand und inneren Frieden bedrohen.

    Die Reaktionen der EU-Staaten illustrierten auch aufs Neue die moralische Verkommenheit und Verlogenheit der europäischen Bourgeoisien, denen das Schicksal der Underdogs außerhalb der europäischen Grenzen völlig egal ist. Über die Menschen, die auf der Flucht im Mittelmeer ertrinken – in diesem Jahr waren es nach Schätzungen bereits etwa 1000 -, wird ohnehin kaum noch ein Wort verloren. Wenn die Medien entsprechende Nachrichten bringen, dann höchstens noch in den Meldungsspalten.

    Vollends grotesk erscheint der Hype um die Vorgänge in Ceuta, wenn man sich anschaut, wie bescheiden die Reaktionen der deutschen Öffentlichkeit auf das Inkrafttreten des Gemeinsamen Asylsystems Europas (GEAS) am 12. Juni ausfielen. Dieses für die europäische Asylpolitik einschneidende Ereignis ging nämlich so gut wie unter, wurde von den Konzernmedien höchstens pflichtgemäß referiert und weithin als überfällige Einigung der EU-Staaten auf gemeinsame Regeln interpretiert.

    Kritik am GEAS kam nur von den „üblichen Verdächtigen“, also Pro Asyl, Flüchtlingsräte, Diakonie, Caritas et cetera. Dabei handelte es sich bei dieser „Reform“, wie Pro Asyl treffend feststellte, um den „historischen Tiefpunkt für den Flüchtlingsschutz in Europa“. So können zum Beispiel Geflüchtete jetzt an den Außengrenzen in geschlossenen Lagern festgehalten werden, während sie Schnellverfahren durchlaufen, bei denen von sorgfältiger Prüfung und rechtsstaatlichen Standards nicht mehr die Rede sein kann.

    Für von der Leyen und die Mehrzahl der EU-Regierungschef*innen waren die Vorgänge von Ceuta jedenfalls eine günstige Gelegenheit, Spanien und seinen Ministerpräsidenten, deren Migrationspolitik ihnen als zu liberal gilt, nach Kräften zu diffamieren. Bevor überhaupt geklärt war, was die spontane Wanderung ausgelöst hatte, klagten 22 EU-Staats und RegierungschefInnen, inklusive Bundeskanzler Friedrich Merz (CDU), in einem offenen Brief Spanien an.

    Sie bezeichneten in dem Schreiben die „Legalisierung einer sehr großen Zahl irregulärer Migranten“ in Spanien als falschen Anreiz, sich auf den Weg nach Europa zu machen. Der Hintergrund: Vor kurzem hatte die Regierung Sánchez mehreren Hunderttausend Menschen im Land ohne Papiere die Möglichkeit gegeben, ihren Aufenthalt zu legalisieren. Dazu gehören übrigens die vielen Erntehelfer, die europäische Supermärkte mit Obst und Gemüse versorgen.

    Dass ihre Migrationspolitik im „Ernstfall“ gar nicht so liberal ist, bewies die spanische Regierung allerdings in Ceuta. Die spanische Verteidigungsministerin Margarita Robles erklärte, die Armee halte „3.000 Soldaten bereit“, um Guardia Civil, Polizei und die Bevölkerung in Ceuta zu unterstützen. Medien berichteten, Soldaten der spanischen Armee sperrten den Zugang zum Strand von Ceuta für Migranten, ließen sie nicht an Land. In der spanischen Zeitung El País hieß es wenig später: „Spanische Soldaten helfen den Jugendlichen, wieder in ihr Land zurückzukehren“. Gemeint war, dass mit Pistolen und Schlagstöcken bewaffnete Soldaten die Geflüchteten bedrohen, um sie zum Umdrehen zu zwingen.

    Auch sonst wurden die Menschen, die es nach Ceuta geschafft hatten, mit perfiden Mitteln zur Rückkehr nach Marokko genötigt. Die Stadt ließ alle Bars, Restaurants und Geschäfte flächendeckend schließen, Einheimische verweigerten den Verkauf von Lebensmitteln und Trinkwasser. Spanien entsandte Soldaten und schwere Militärfahrzeuge, um die Hafenpromenaden, Grenzen und Supermärkte abzuriegeln. Wer versuchte, Asyl zu beantragen, dem wurde klargemacht, dass das aussichtslos sei, weil Marokko im Zuge der neuen EU-Asylregeln als sicheres Herkunftsland eingestuft ist.

    Natürlich ließ es sich auch der deutsche Bundesinnenminister Alexander Dobrindt (CSU) nicht nehmen, eine scharfe Reaktion auf die Ereignisse zu simulieren. Er kündigte an, die Binnengrenzkontrollen über den September hinaus zu verlängern. Madrid müsse „umgehend“ dafür sorgen, dass der europäische Außengrenzschutz gewährleistet ist und die „illegal eingereisten Migranten“ nach Marokko zurückgebracht werden. Die Erfolge beim Zurückdrängen der „illegalen Migration“ müssten erhalten und ausgebaut werden. „Wir setzen die Migrationswende mit Kontrolle, Kurs und klarer Kante fort“, tönte der Minister.

    All diese Reaktionen der europäischen Politiker war letztlich nicht überraschend und am Ende war man sich bei allen Differenzen auch wieder einig, frei nach der Devise „Pack schlägt sich, Pack verträgt sich“. Bei einer Dringlichkeitssitzung am 4. August wurde die scharfe Kritik an Madrid zurückgenommen, stattdessen das Krisenmanagement Spaniens in Kooperation mit Marokko gelobt und festgehalten, dass keiner der rund 72.000 Geflüchteten, die es nach Ceuta geschafft hatten, den Schengen-Raum, also das europäische Festland erreicht habe. Alles wieder in Butter, die „Festung Europa“ hatte standgehalten.

    Erheblich folgenreicher und schädlicher, aber zugleich auch aufschlussreicher als die Reaktionen der Politiker auf die Vorgänge in der Exklave ist letztlich aber die Berichterstattung deutscher Medien über die Ereignisse, wobei das nüchterne Wort „Berichterstattung“ hier nicht ganz passend ist. Die deutschen Konzernmedien, allen voran das faschistoide Boulevardblatt Bild, entfachten einen Hype um den „Ansturm der Migranten“, der die Hysterie und Hetze der EU-Politiker weit übertraf und keinen anderen Zweck hatte, als Angst und Panik zu verbreiten und Erinnerungen an den „Flüchtlingsstrom“ von 2015/16 zu provozieren.

    „Migranten überrennen spanische Hafenstadt“ hieß es in Bild in reißerischer Aufmachung, „Tausende Migranten stürmen Ceuta – Jetzt kommt das Militär“ oder „Ceuta: Offenbar radikale Islamisten unter eingereisten Migranten“. Illustriert waren die Texte online und in den gedruckten Ausgaben immer wieder mit Bildern von hunderten auf die Kamera zustürmender junger Männer. Der stellvertretende Bild-Chefredakteur Paul Ronzheimer interviewte in seinem Podcast den „Migrationsforscher“ Gerhard Knaus, der zu den Stichwortgebern der restriktiven deutschen Asylpolitik gehört.

    Der Bild-Mann entblödete sich nicht, Knaus zu fragen, was er den vielen Menschen zu sagen habe, „die sich an die Flüchtlingskrise von 2015 und ihre Folgen erinnern“. „Wenn wir etwas gelernt haben in den letzten zehn Jahren, dann ist es die Macht dieser Bilder und die politische Macht dieser Ängste, auf die man antworten muss. Nicht mit Phrasen, sondern mit Handeln“, war die Antwort von Knaus. Anders als damals drohe aber „kein neuer Flüchtlingsstrom“, fügte er hinzu: „Aber die Bilder machen Angst.“

    Perfider geht es nicht! Die Bilder machen keine Angst – mit den Bildern wird Angst gemacht und das sehr gezielt. Dass Knaus eine solche Aussage ausgerechnet gegenüber einem Vertreter der Bild-Zeitung tätigt, die bei dieser Panikmache ganz vorn dabei ist, kann nur noch als grotesk bezeichnet werden.

    Die Tageszeitung junge Welt brachte den ganzen Wirbel so auf den Punkt: „Bild, das ist das Geschäft in dieser Mediengosse, schürt Angst und Ekel vor den Fremden, die, so geht die Erzählung, unseren Wohlstand bedrohen.“ Und weiter: „Die Bedrohung, die hiermit mehr als nur insinuiert wird, verkehrt die wahren Verhältnisse. Menschen setzen aus purer Verzweiflung ihr Leben aufs Spiel, um spanisches Territorium in Afrika zu erreichen, in der Hoffnung, in der EU Asyl zu erhalten.“

    Bild schreckte wie üblich auch vor Verdrehungen und frechen Lügen nicht zurück. „So einfach könnten die Migranten jetzt nach Deutschland kommen“, schlagzeilte das Schmutzblatt zu einem Zeitpunkt, als die meisten bereits nach Marokko zurückgekehrt waren und fügte hinzu, „der Großteil“ der Geflüchteten „dürfte früher oder später auf das europäische Festland gelangen“. Genau das hatte übrigens AfD-Chefin Alice Weidel am Tag zuvor behauptet: „Ihr Ziel dürfte mutmaßlich Deutschland sein“, behauptete sie ohne jeden Beleg über die Migranten in Ceuta.

    Bild machte als „Beleg“ für seine Behauptung folgende Rechnung auf: „Von Gibraltar in Südspanien bis Stuttgart sind es weniger als 2.700 Kilometer. Mit dem Auto dauert die Fahrt rund 22 Stunden. Mit Bussen über Madrid und Paris dauert sie mindestens 40 Stunden.“ Die Migrant*innen waren allerdings gar nicht in Gibraltar, was bekanntlich an der Südspitze Spaniens liegt. Von Ceuta aus käme man dorthin nur mit einem Boot oder Hubschrauber, zudem wird bei einer Ausreise streng kontrolliert. Und wie gesagt versicherten die spanischen Behörden ebenso wie die der EU inzwischen längst, kein einziger der Geflüchteten, die es in die Exklave geschafft hatten, sei aufs spanische Festland gelang.

    Nicht wenigen dürften die Ereignisse kurz vor den wichtigen Wahlen in Berlin und ostdeutschen Flächenländern hoch willkommen gewesen sein, waren sie doch eine erneute Steilvorlage für die AfD. Natürlich gehörte die Bundessprecherin der Partei, Alice Weidel, zu den ersten, die sich Ende Juli äußerten. Es müsse „schnellstmöglich dafür gesorgt werden, dass jene, die illegal in Ceuta eingefallen sind, direkt abgeschoben werden“, hetzte sie in einer Erklärung: „Sie dürfen nie den europäischen Kontinent betreten.“

    Eines haben die Vorgänge der vergangenen Tage in dankenswerter Deutlichkeit aufs Neue demonstriert: Die Bild-Zeitung und ihr publizistisches Umfeld, der Springer-Verlag insgesamt, gehören zu den großen Treibern der Rechtsentwicklung in Deutschland. Sie sind die mächtigsten Unterstützer der AfD und wenn in Sachsen-Anhalt demnächst ein Politiker dieser Partei zum Ministerpräsidenten gewählt wird, haben sie ihr Etappenziel erreicht.

    Angesichts solcher Aussichten könnte man sich fast nach der Erfüllung der Dystopie sehnen, die Wenzel und Mensching in ihrem eingangs zitierten Lieder „Sie werden kommen“ ausmalen. Hier noch Verse daraus:

    Sie werden mit langen Stangen aus Stahl
    Die glänzenden Schränke zerhauen,
    Um für den nächsten Cholerafall
    Sich Kindersärge zu bauen.

    Sie schleppen die toten Säuglinge mit
    Und all ihre Infektionen
    Und öffnen mit einem gewaltigen Tritt
    Die Tür’n der Fernsehstationen.

    Gebt uns, schrein sie, die Bilder her,
    Die unsere Träume besetzten.
    Die Augen sind voll, die Bäuche sind leer.
    Wir waren die allerletzten.

    Sie wurden im Radio, Barbaren genannt,
    Verbrecher, Vertierte, Verführer,
    Sie stecken die Galerien in Brand,
    Mit Werken von Goya und Dürer.

    Quittons le cauchemar et rentrons dans la réalité, la vraie. La photo de Tempelhof date de 1928 quand mon père avait quatre ans. Elle a été prise dans le terminal qui n’existe plus qui se trouvait à l’endroit de la pompe à essence de l’armée de l’air états-unienne. La jetée est constituée par les tribunes sur le toît de l’énorme bâtiment nazi mais elles ne sont accessibles que dans les années 2010 après la fin des vols á partir de THF, la construction de l’aéroport n’ayant été accomplie que des les années 1960. Pourtant le hall et les guichets sur la photo ressemblent à ceux qu’on fréquentait.

    https://de.wikipedia.org/wiki/Flughafen_Berlin-Tempelhof

    #migration #politique #manipulation #THF #Berlin #Ceuta

  • Pädagogin über Microsoft an Schulen : „Was mit den Daten passiert, ist eine große Blackbox“
    https://taz.de/Paedagogin-ueber-Microsoft-an-Schulen/!6203349

    L’utilisation de logiciels de Microsoft (pas seulement) dans les écoles allemandes est illégale. Il faut un contrat individuel entre chaque école et MS qui oblige l’entreprise états-unienne à respecter le RGPD, officiellement appelé règlement UE 2016/679 relatif à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données . Ce contrat n’est n’est signé que rarement.

    11.8.2026 von Svenja Bergt - Viele Schulen setzen auf die Software des US-Konzerns. Jessica Wawrzyniak findet das problematisch – und hat einige Tipps für Schulen und Eltern.

    taz: Frau Wawrzyniak, wenn etwa eine Schulleiterin oder Elternvertreter Ihnen sagen, dass sie Microsoft an ihrer Schule einführen wollen – was raten Sie?

    Jessica Wawrzyniak: Ich würde ihnen zuerst mit auf den Weg geben, dass sie das natürlich DSGVO-konform machen müssen, also im Einklang mit der Datenschutz-Grundverordnung. Und dass das aktuell schwierig bis unmöglich ist.

    taz: Warum?

    Wawrzyniak: Weil Microsoft nicht die nötigen Informationen zur Verfügung stellt. Ein Beispiel: Wenn eine Schülerin wissen möchte, welche Daten über sie gespeichert werden, dann ist die Schulleitung verpflichtet, die Auskunft zu erteilen. Das ergibt sich aus Artikel 15 der Datenschutz-Grundverordnung. Das Problem: Die Schulleitungen können die Auskunft gar nicht erteilen, weil sie selbst nicht wissen, was Microsoft speichert. Diese Informationen gibt der Konzern ihnen nicht.

    Bild: privat

    Im Interview: Jessica Wawrzyniak

    35 Jahre alt, ist Erziehungs- und Medienwissenschaftlerin. Sie arbeitet als Referentin und ist Co-Projektleiterin des #DigitalCheckNRW, einem Medienkompetenzprojekt für Erwachsene der Gesellschaft für Medienpädagogik und Kommunikationskultur (GMK).

    taz: War das mal anders und Microsoft konnte früher legal an Schulen genutzt werden?

    Wawrzyniak: Nein, das war noch nie möglich, vor 10 Jahren aber auch noch unkritischer, weil weniger Daten gespeichert und analysiert wurden.

    taz: Das heißt, alle Schulen, die Microsoft nutzen, machen das illegal?

    Wawrzyniak: Es gibt eine kleine, aber komplizierte Möglichkeit: Man kann als Schule, zusätzlich zum zwingend erforderlichen Auftragsverarbeitungsvertrag, bilateral mit Microsoft eine Art Zusatzvertrag abschließen. Aber ich weiß nicht, wie oft das in der Praxis tatsächlich der Fall ist.

    taz: Wenn eine Schule das geschafft hat – ist dann der Einsatz von Microsoftprodukten unbedenklich?

    Wawrzyniak: Auch dann noch nicht, weil Microsoft unglaublich viele Daten erfasst, die auch in die USA übertragen werden, wo Persönlichkeitsrechte kaum geschützt werden und man sich fragen muss: Wollen wir das?

    Es ist möglich, dass Microsoft ganze Lernkurven der Schü­le­r:in­nen nachverfolgt

    taz: Welche Risiken sehen Sie für die Kinder und Jugendlichen?

    Wawrzyniak: Zunächst sind da die ganzen personenbezogenen Daten, die eingegeben werden. Das können etwa Noten und andere Bewertungen sein, Allergie- oder Gesundheitsinformationen, wie sie zum Beispiel im Kontext von Klassenfahrten angefragt werden, sowie Krankheits- und andere Fehltage. Dazu kommen weitere Daten. Zum Beispiel: Wie schnell tippt ein Kind? Durch Tippmuster und -geschwindigkeit lassen sich übrigens Personen auch eindeutig identifizieren. Wie häufig schlägt die Rechtschreibkorrektur an? Hat ein Kind vielleicht eine Rechtschreibschwäche? Was steht in einem Aufsatz, etwa zu einem politischen Thema? Und was bei Microsoft mit den Daten passiert – das ist eine große Blackbox. Es ist möglich, dass Microsoft ganze Lernkurven der Schü­le­r:in­nen nachverfolgt.

    taz: Schulen, die Microsoftprodukte nutzen wollen, argumentieren oft mit den Kosten. Die Basisversion des Office-Pakets ist für Bildungseinrichtungen kostenlos.

    Wawrzyniak: Open-Source-Alternativen wie Libre Office, Only Office oder Collabora gibt es auch kostenlos.

    taz: Schulen argumentieren nicht nur mit den Lizenzkosten, sondern auch mit der Installation und Verwaltung der Software: Da erforderten die Open-Source-Alternativen zusätzliches Personal für die Installation und den Betrieb. Bei Microsoft gebe es weniger Probleme und der Konzern biete Support.

    Wawrzyniak: Eigentlich ist eine Schule wie ein mittelständisches Unternehmen zu betrachten und diese kommen in der Regel ohne IT-Abteilung nicht aus. Mehrere Hundert Schüler:innen, dazu die Lehrkräfte, die Verwaltung … Und alle arbeiten mit IT-Systemen. Das heißt, es muss an jeder Schule eigentlich sowieso gewährleistet werden, dass IT-Fachkräfte fest angestellt sind und solche Aufgaben nicht noch zusätzlich von Lehrkräften übernommen werden.

    taz: Die Schulen haben dafür oft kein Budget.

    Wawrzyniak: Bildung ist derzeit Ländersache, diese müssten also ausreichend bereitstellen. Aber es gibt auch Alternativen: Was ich zum Beispiel sehr gut fand, ist, dass beim Digitalpakt Schule die Finanzierung zur Bundessache gemacht wurde. So etwas sollte es viel häufiger geben, damit nicht jedes Bundesland, jede Kommune oder jede Schule ihr eigenes Süppchen kochen muss.

    taz: Wie groß ist der Einfluss, der bei IT-Produkten von der Schule auf die Kinder und Jugendlichen ausgeht? Es muss ja nicht immer Microsoft sein – manche Schulen setzen etwa auf iPads.

    Wawrzyniak: Ich halte den Einfluss für sehr groß. Zum einen, weil Kinder und Jugendliche damit aufwachsen, die Nutzung dieses Gerätes oder dieser Software lernen. Und Eltern gehen in der Regel davon aus, dass das, was aus der Schule kommt, auch gut oder geprüft ist. Schulen sagen übrigens häufig, dass sie Microsoft einsetzen, weil das später im Beruf genutzt wird. Und Unternehmen sagen, sie nutzen Microsoftprodukte, weil sich alle damit auskennen. Auf diesen Kreislauf setzt der Konzern natürlich und bietet seine Lizenzen für Bildungseinrichtungen kostenlos bis extrem günstig an.

    taz: Was raten Sie Eltern, die versuchen wollen, die Schule umzustimmen?

    Wawrzyniak: In erster Linie sollten Eltern sich zusammentun. Wer sich alleine gegen eine Schule stellt oder für sein Kind widerspricht, macht sich meistens nicht gerade beliebt. Deswegen hilft es, sich mit anderen zu verbünden und dann eine Argumentationsliste zu erstellen. Die sollte möglichst breit sein, um die Chance zu erhöhen, dass die Verantwortlichen darauf anspringen: von den Persönlichkeitsrechten der Schüler:innen, über die rechtlichen Probleme bis hin zur digitalen Souveränität. Die wird politisch gerade sehr gefordert, aber leider wenig forciert. Und Microsoft einzusetzen, gerade in der Cloud, wie es die kostenlose Lizenz vorsieht, hat natürlich eine sehr große Abhängigkeit von einem US-Anbieter zur Folge. Wenn man diese Argumente gesammelt hat und zusammen vorträgt, sind die Chancen größer, ein Umdenken zu erreichen.

    Règlement général sur la protection des données (RGPD)
    https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A8glement_g%C3%A9n%C3%A9ral_sur_la_protection_des_donn%C3%A9es

    Datenschutz-Grundverordnung (DSGVO)
    https://de.wikipedia.org/wiki/Datenschutz-Grundverordnung#/languages

    #Allemagne #droit #école #RGPD #DSGVO #éducation #vie_privée

  • Der junge Kaiser Wilhelm II und Fürst Bismarck, in Friedrichsruh 1888

    Friedrichsruh
    https://de.wikipedia.org/wiki/Friedrichsruh

    Friedrichsruh ist ein Ortsteil der Gemeinde Aumühle, Kreis Herzogtum Lauenburg, in Schleswig-Holstein, östlich von Hamburg.

    Friedrichsruh und die Familie von Bismarck

    Als Anerkennung für den Sieg über Frankreich und zum Dank für die Reichsgründung 1871 schenkte Kaiser Wilhelm I. seinem Kanzler Otto von Bismarck als Dotation den lauenburgischen Sachsenwald aus seinem Besitz als Herzog von Lauenburg (1890 erhielt Bismarck von Wilhelm II. auch diesen Titel, von dem er aber keinen Gebrauch machte). Der Reichskanzler, der bis dahin privat seine Güter in Schönhausen und Varzin bewohnt und bewirtschaftet hatte, ließ eine unmittelbar an der Eisenbahnstrecke Hamburg–Berlin gelegene Gaststätte im Sachsenwald, die aus einem einstigen Jagdhaus der Grafen zur Lippe-Biesterfeld hervorgegangen war, zum Herrenhaus ausbauen.

    Noch heute wohnen seine Nachkommen hier. ...

    Otto Fürst von Bismarck und seine Frau Johanna fanden ihre letzte Ruhe in einem etwas oberhalb des Schlosses gelegenen Bismarck-Mausoleum im neuromanischen Stil, das dem des Theoderich in Ravenna nachempfunden sein soll.

    Friedrichsruh, manor of Otto von Bismarck

    Quelle: Bismarck. Des eisernen Kanzlers Leben in annähernd 200 seltenen Bildern nebst einer Einführung. Herausgegeben von Walter Stein. Im Jahre des 100. Geburtstags Bismarcks und des großen Krieges 1915. Hermann Montanus, Verlagsbuchhandlung Siegen und Leipzig

    #Allemagne #Schleswig-Holstein #Lauenburg #histoire #empire_allemand

  • „Hier spricht Berlin !“ : Die faszinierende Geschichte des Sender Freies Berlin
    https://www.berliner-zeitung.de/article/hier-spricht-berlin-die-faszinierende-geschichte-des-sender-freies-

    Übertragungswagen des SFB beim Besuch des US-Präsidenten John F. Kennedy in Berlin, 1963 © United Archives/Kindermann/Imago

    La bataille idéologique de Berlin ne cessa le 8 mai 1945. Après la guerre les États-Unis reprirent le flambeau anticommuniste du pouviir précédent avec leur radio RIAS puis à partir de l’été 1953 la SFB fut une sorte de radio-télévision autogérée par les anticommunistes berlinois sous surveillance de l’occupant états-unien puis britannique.

    Article incomplet mais imtéressant

    https://de.wikipedia.org/wiki/Sender_Freies_Berlin

    30.7.2026 von Petra Fischer - Warum der SFB gegründet wurde, welche Rolle er im Kalten Krieg spielte und wie er zum „Gedächtnis“ einer geteilten Stadt wurde.

    Dies ist ein Open-Source-Beitrag. Die Berliner Zeitung und die Ostdeutsche Allgemeine geben allen Interessierten die Möglichkeit, Texte mit inhaltlicher Relevanz und professionellen Qualitätsstandards anzubieten.

    Im Januar 1949 wurden in der Presse verstärkt Forderungen laut, dass Berlin einen eigenen deutschen Sender bekommen sollte. Der Rias als amerikanischer Sender spiegelte nicht im vollen Umfang die Interessen und Belange der Berliner Bevölkerung wider. Im britischen Sektor konnte als einziger deutscher Sender der Berliner Rundfunk empfangen werden. Dies nahm der Tagesspiegel am 26. Januar 1949 zum Anlass, einen deutschen Sender zu fordern, um der Beeinflussung durch den „kommunistischen“ Sender“ Paroli bieten zu können.

    Am 27. Juni 1949 stellte die CDU in der Stadtverordnetenversammlung den Antrag auf Inbetriebnahme eines eigenen Berliner Rundfunksenders. Obschon die Initiative von der CDU ausging, konnte auch die regierende SPD nicht umhin, die Forderung nach einem eigenen Sender für Berlin zu unterstützen.

    Am 22. Dezember 1949 erließen die Alliierten ein prophylaktisches Veto gegen einen neuen Berliner Sender. Nun versuchte der beauftragte Rundfunkreferent, Herbert Antoine, den NWDR davon zu überzeugen, ein gutes Wort bei der britischen Militärregierung für das Vorhaben einzulegen.

    Olympia 1936: Wie das NS-Regime die Spiele für seine Zwecke ausnutzte
    Olympia 1936: Wie das NS-Regime die Spiele für seine Zwecke ausnutzte
    Mit Stacheldrahtzaun und Hinweisschild

    Zu dieser Zeit war das Haus des Rundfunks in der Masurenallee, aus dessen Bunker Joseph Goebbels in den letzten Kriegsjahren Ansprachen hielt, von den Sowjets okkupiert. Die in diesem Sektor ansässigen britischen Alliierten hatten einen Stacheldrahtzaun um das Haus gezogen, um den „Ostsender“ in Westlage zu isolieren. Ein Banner mit dem Hinweis „Dies ist kein West-Berliner Sender“ wurde am Zaun aufgehängt.

    Am 20. Juli 1953 gaben die Alliierten grünes Licht für die Einbringung des Rundfunkratsgesetzes in das Berliner Abgeordnetenhaus. Sieht man dies im politischen Zusammenhang, liegt die Vermutung nahe, dass der Aufstand vom 17. Juni 1953 einen maßgeblichen Einfluss darauf hatte, dass die Alliierten dem Sender Freies Berlin nun doch keine Steine mehr in den Weg legen wollten.

    Während des Juni-Aufstands in Ost-Berlin und den übrigen Bezirken der Sowjetischen Verwaltungszone hatte der Rias die Funktion, den Aufstand anzuheizen und zu befördern. Als der Stein aber buchstäblich ins Rollen gekommen war, wurde der Sender von den Amerikanern angehalten, zurückzurudern und mäßigend auf die Aufständischen einzuwirken. Die gerade erst ausbalancierte Viermächte-Konstellation sollte zu diesem Zeitpunkt nicht ins Wanken gebracht werden.
    Freiheitsglocke läutete den ersten Programmtag ein

    Nach zähen Verhandlungen und einem langwierigen Verfahren hatte Berlin mit Datum vom 12. November 1953 einen eigenen Sender. Die Freiheitsglocke läutete den ersten Programmtag des SFB ein. Am 1. Juni 1954, um 4.55 Uhr, meldete sich Intendant Alfred Braun mit seiner Eröffnungsansprache aus dem Funkhaus am Heidelberger Platz.

    Die Presselandschaft in Berlin bestand zu diesem Zeitpunkt im Wesentlichen aus dem Tagesspiegel, dem Abend, dem Spandauer Volksblatt und der Springer-Presse, vertreten durch die Berliner Morgenpost, die Welt, die Bild und die B.Z. Wichtig war vor allem eins, und darin war sich die Presse einig: einen deutschen Sender zu fordern, der ein Gegengewicht zum kommunistischen „Berliner Sender“ bilden konnte.

    Zum ersten Mal wurde eine Anstalt des öffentlichen Rechts mit einem erklärten politischen Ziel gegründet. Dieses lautete, die Stellung Berlins gegen die östliche Propaganda zu stärken, der Stimme Berlins innerhalb der westlichen Welt, insbesondere in Hinblick auf seine Rolle als künftige deutsche Hauptstadt, stärkeres Gewicht zu verleihen. Dies bedeutete, dass man nicht gewillt war, sich mit der Teilung Deutschlands und dem Viermächte-Status Berlins abzufinden. Welche Rolle spielte nun der neu gegründete Berliner Sender im Kalten Krieg?

    Durch die Namensgebung hatte der Sender Freies Berlin ja deutlich gemacht, welchen politischen Kurs er einzuschlagen gedachte. Der Rias hatte es vorgeführt mit dem Slogan: „Eine freie Stimme der freien Welt.“ Beim Sender Freies Berlin war der Name ebenfalls Programm. Er erhob den Anspruch, für ganz Berlin zu senden – in ideologischer Abgrenzung zur sogenannten Sowjetischen Besatzungszone und dem Berliner Rundfunk.

    SFB-Funkhaus in Berlin

    SFB-Funkhaus in Berlin

    © Steinach/Imago
    Der Mauerbau – Berichterstattung im Rundfunk

    Von Anfang an wurde durch Status und Programm betont, dass die westlichen Alliierten als Befreier und als Garanten für Freiheit und Demokratie gesehen wurden. Es musste also in Sendungen, Beiträgen und Diskussionen der Status West-Berlins als zur Bundesrepublik Deutschland gehörig herausgestellt werden, um der Diktion der DDR, die von der „selbstständigen politischen Einheit West-Berlins“ sprach, zu begegnen.

    Die erste Sendereihe, die das SFB-Fernsehen produzierte und die ab 1956 in der ARD ausgestrahlt wurde, hieß „Mitteldeutsches Tagebuch“ und entsprach exakt dem Sendungsauftrag, „Mittler zwischen den getrennten Teilen Deutschlands“ zu sein. Mit Bildern aus den ehemaligen Ostgebieten sollte regelmäßig auf den Verlust hingewiesen und die Erinnerung an die nun in der DDR bzw. Polen liegenden Städte und Landschaften wachgehalten werden.

    Der 13. August 1961 war ein entscheidendes Datum in der Geschichte Berlins, folglich eine Herausforderung für den Sender Freies Berlin. Schon Tage zuvor waren vermehrte Aktivitäten im östlichen Teil der Stadt registriert worden, aber Walter Ulbricht erklärte noch am 15. Juli in einer Pressekonferenz: „Niemand hat die Absicht, eine Mauer zu errichten“. In den frühen Morgenstunden des 13. August indes begannen Volkspolizisten und Bauarbeiter an verschiedenen Punkten der Stadt, Grenzwälle in Form von Stacheldraht und eine Mauer zu errichten. Damit wurde den Hoffnungen auf eine Revision des Potsdamer Abkommens eine Absage erteilt – eine Stadt und mit ihr der Sender Freies Berlin waren im Ausnahmezustand. Der erste Live-Bericht des SFB kam als Rundfunkreportage vom Brandenburger Tor. Zur selben Zeit wurde der Potsdamer Platz abgeriegelt. Journalisten konnten sich an diesem Tag noch relativ frei – nur durch Ausweiskontrollen aufgehalten – im Ostteil der Stadt bewegen.

    Das Krisenmanagement des Berliner Senats und der Bundesregierung lief auf Beschwichtigung hinaus; man wollte um jeden Preis einen „17. Juni 1953“ verhindern. Adenauer kehrte verspätet und auch nur widerwillig aus seinem Italien-Urlaub zurück. Der Regierende Bürgermeister Willy Brandt sah sich in der unkomfortablen Lage, vollends angewiesen zu sein auf den Handlungswillen der Bundesregierung und der Alliierten. Letztere waren entweder völlig überrascht worden vom Vorgehen der Sowjetzone oder sie hatten ihr stillschweigendes Einverständnis erklärt, um jeden Eklat zu vermeiden. Es war zu diesem Zeitpunkt offensichtlich, dass die Wirtschaft und das politische System in der Sowjetzone ohne diesen Schritt nicht überlebensfähig gewesen wären.

    Übertragungswagen des SFB von innen, Berlin 1962

    Übertragungswagen des SFB von innen, Berlin 1962

    © United Archives/Kindermann/Imago
    Vom „Frontstadtsender“ zum „Rotfunk“

    Der Journalist Matthias Walden, lange Jahre Chefkommentator des SFB, wechselte 1980 als Mitherausgeber zu Springers Zeitung Welt. Was war im SFB passiert, dass ein sogenannter Kalter Krieger einen Sender verließ, welcher von seinem Auftrag her dem Kalten Krieg verpflichtet war? Eine Schlüsselfunktion für den Wandel des SFB hatte die Studentenbewegung inne, die eng verbunden war mit der besonderen Situation West-Berlins nach dem Mauerbau.

    Eine zentrale Forderung der Studentenbewegung lautete: „Enteignet Springer!“ Die Studenten waren, mit der geballten Macht der verzerrenden Darstellung konfrontiert, zu der Überzeugung gelangt, dass die Macht über die öffentliche Meinung der Schlüssel zur Revolution sei.

    Die symbolischen Aktionen vor dem Springer-Haus, die Anti-Springer-Kampagne, waren der Beginn der Gegenöffentlichkeit der Studentenbewegung, die anfing, sich und ihre Aktionen zu inszenieren, um über die Präsenz in den Medien ihren politischen Forderungen Gehör zu verschaffen.

    Die „Abendschau“ reagierte, wie man es von einem bürgerlichen Medium erwartet: sie berichtete, denn eine nachrichtliche Sendung lebt von Sensationen und Neuigkeiten, aber sie berichtete einseitig. Die Studenten wurden – wiederum im Konzert mit der Springer-Presse – als Kommunisten und Rowdys bezeichnet.

    Anlässlich der Demonstrationen gegen den Schah-Besuch 1967 hieß es: „Zu tumultartigen Zwischenfällen kam es an der Deutschen Oper in der Bismarckstraße, als der Schah mit seinem Gefolge das Haus betreten hatte. Nachdem ein Polizist und ein Bild-Reporter von den Demonstranten durch Steinwürfe verletzt worden waren, traf die Polizei drakonische Maßnahmen gegen die Ruhestörer. Dabei kam es mehrfach zu Gewalttätigkeiten, da einige Polizisten in ihrer begreiflichen Erregung eine Härte anwandten, die über das erforderliche Maß hinausging.“ Der Tod Benno Ohnesorgs war der „Abendschau“ am folgenden Tage nur eine kurze Meldung wert.
    Ein langsamer Paradigmenwechsel

    Wegen des sich wandelnden politischen Klimas in der Bundesrepublik – ab 1969 durch die Entspannungspolitik Willy Brandts, in Berlin 1978 durch die Hausbesetzerbewegung und die Gründung der Alternativen Liste – vollzog auch der Sender Freies Berlin einen langsamen Paradigmenwechsel.

    Was sich indes auf der anderen Seite der Mauer tat, war – soweit durch Korrespondenten abgedeckt – Gegenstand der Berichterstattung. Der Friedens- und Bürgerrechtsbewegung in der DDR wurde große Beachtung geschenkt. Höhepunkt für den West-Berliner Sender war am 12. Juni 1987 die Rede Ronald Reagans am Brandenburger Tor. Allerdings schaltete man zu spät auf den Ton, sodass der entscheidende Satz „Mr. Gorbatschow, tear down this wall“ nicht live über den Sender ging.

    Man kann den SFB getrost als „Gedächtnis“ der Stadt bezeichnen, als Chronisten der Geschichte Berlins seit 1954. Der SFB hat über Ereignisse berichtet, die öffentlich wahrgenommen wurden; umgekehrt hat er durch seine Berichte die öffentliche Wahrnehmung beeinflusst.

    Petra Fischer studierte Politikwissenschaften am Otto-Suhr-Institut in Berlin und promovierte zum Thema „Wandel öffentlich-rechtlicher Institutionen im Kontext historisch-politischer Ereignisse am Beispiel des Senders Freies Berlin“. Beim Sender Freies Berlin und dem Rundfunk Berlin-Brandenburg war sie als Festangestellte mit verschiedenen Projekten des Fernsehprogramms betraut. Seit 2022 ist sie als Autorin und freie Journalistin tätig.

    #Berlin #histoure #médias #guerre_froide #anticommunisme #radio #télévision

  • Der Schiedsspruch zum Südchinesischen Meer – eine USA-Philippinen-Mogelpackung
    https://overton-magazin.de/hintergrund/politik/der-schiedsspruch-zum-suedchinesischen-meer-eine-usa-philippinen-mog

    A qui appartier la mer à l’intérieur de la ligne en neuf traits (九段线 pinyin : nánhǎi jiǔduàn xiàn) ? En quoi cela me concerne-t-il ?


    https://fr.wikipedia.org/wiki/Ligne_en_neuf_traits

    Imaginons que je sois le roi d’Allemagne et que je souhaite récupérer la moitié de la Pologne, l’Alsace-Lorraine et tout ce qui appartenait autrefois à la monarchie danubienne, parce que je voudrais fonder une nouvelle Grande Allemagne qui prendrait au moins la forme d’une confédération d’États sous mon contrôle.

    Sympa, non ?

    https://www.youtube.com/watch?v=BzGHhaMUqSQ

    Rio Reiser - König von Deutschland

    Pour que tout cela paraisse légal et normal, je ferais mettre en place un tribunal d’arbitrage que je dominerais, qui inviterait tous les propriétaires actuels des territoires que je convoite ; ceux-ci refuseraient bien sûr de participer à cette mise en scène, et ce par le biais d’une note diplomatique officielle.

    Et voilà, ils auraient ainsi déposé leur mémoire en défense sous la forme de cette note, et mon beau tribunal arbitral pourrait statuer en toute régularité, dans le sens que je souhaite. Une victoire sur toute la ligne, du moins devant le tribunal arbitral.

    C’est à peu près ainsi que s’est déroulée, il y a 10 ans, la procédure devant la Cour permanente d’arbitrage de La Haye concernant la mer de Chine méridionale. Je n’y étais bien sûr pas présent, mais les parties en intéressées étaient : les Philippines et d’autres vassaux des États-Unis, ainsi que la République populaire de Chine, bénéficiant en partie du soutien argumentatif de l’État insulaire qui prétend parler au nom de tout l’immense Empire du Milieu.

    Qui a raison ? La Chine ou la coalition composée notamment des États-Unis, du Japon et des Philippines ? Je n’en ai aucune idée, suis-je juriste ? L’essentiel, c’est qu’ils ne vident pas la mer de Chine méridionale de ses poissons, qu’ils laissent les combustibles fossiles dans le sol et qu’ils ne s’entretuent pas. En cas de doute, je me range du côté des petits pêcheurs qui gagnent leur vie sans chaînes du froid industrielles ni filets remorqués gigantesques.

    20.7.2026 von Robert Fitzthum - Der Schiedsspruch des Ständigen Schiedshofs in Den Haag bezüglich des Südchinesischen Meeres, der am 12. Juli 2016 auf Antrag der Philippinen gefällt wurde, war 10 Jahre später nun Anlass für die Philippinen und die USA eine politische Show abzuziehen und einige europäische Staaten und die EU nahmen gerne daran teil. So erklärten u.a. Deutschland, Italien, Rumänien, Slowenien und die drei baltischen Zwergstaaten, dass sie „…bekräftigen, dass der vor 10 Jahren vom Schiedsgericht ergangene Schiedsspruch ein bedeutender Meilenstein ist und zwischen China und den Philippinen endgültig, rechtsverbindlich und definitiv ist“.

    Diese geopolitisch motivierte Stellungnahme wurde von China, genauso wie vor 10 Jahren der Schiedsspruch selbst, zurückgewiesen und die Botschafter der unterzeichnenden Staaten zum Rapport ins Außenministerium bestellt. Seit vielen Jahrzehnten gibt es Diskussionen und Auseinandersetzungen zwischen den Südchinesisches Meer – Anrainerstaaten über die Frage der Souveränität über das Gebiet. Das Thema geht jedenfalls Staaten, die außerhalb der Region ihren Sitz haben, nichts an.
    Wie kam es überhaupt zum Schlichtungsverfahren?

    Der damalige philippinische Außenminister Alberto del Rosario, der die Schlichtung von philippinischer Seite vorantrieb, eröffnete inzwischen (2017) ein Beratungs- und Lobbyunternehmen, das Stratbase ADR Institute.

    Als ‚Kurator‘ von Stratbase ADR fungierte der steinreiche philippinische Geschäftsmann Manuel V. Pangilinan, seit den 1980er Jahren ein enger Bekannter von del Rosario, der für ihn vor seiner Berufung zum Außenminister in der Firma Philex Mining Corporation und der First Pacific Corporation gearbeitet hatte. Del Rosario war bis März 2011 Direktor von Philex Mining Corporation, als dessen Enkelfirma Forum Energy (Mutter Forum Energy PLC in Großbritannien gelistet!) vom philippinischen Außenministerium im Februar 2010 die Schürfrechte für Öl und Gas auf der Reed Bank im Südchinesischen Meer verliehen wurden. Es gab nur ein Problem: die Reed Bank liegt innerhalb der chinesischen ‚Neun-Punkt-Linie‘ und diese überlappt sich mit der philippinischen 200 Meilen Wirtschaftszone. Ohne offizielle Bestätigung der philippinischen 200 Meilen-Zone keine Öl- oder Gasförderung.

    Im Februar 2011 wurde del Rosario als Außenminister bestellt, 2012 ermutigte er Pangilinan nach China zu Verhandlungen mit dem chinesischen Ölkonzern China National Offshore Oil Corp. (CNOOC) zu fliegen um eine Kooperation zu vereinbaren. Als das scheiterte wurde 2013 wurde von den Philippinen unter Federführung del Rosario’s der Ständige Schiedshof angerufen. Zufall?

    Die Optik ist verheerend, es sieht so aus, als ob del Rosario in eine Position gehievt wurde, um seinem alten Unternehmen die Bohrrechte zu verschaffen. Auf die Frage einer Journalistin, ob er nicht einen Interessenskonflikt hatte, als er als Außenminister die Schlichtung aktiv betrieb, antwortete del Rosario: “Ich finde, das ist unfair. Ich habe für das Land gearbeitet.“ Man sieht also, es gibt eine enge persönliche Verbindung zwischen Experten und Geschäftsleuten der USA, Japans und der Philippinen. Es fällt schwer, hier keine gute, zielgerichtete Planung dahinter zu sehen……Das sind die Hintergründe, wie es zur Schlichtung kam.
    ‚Lawfare’ (Juristischer Feldzug) und der ‚Ständige Schiedshof‘ – der US-Trick um China an den Pranger zu stellen

    Der damalige philippinische Präsident Aquino und sein Außenminister Alberto del Rosario, gedrängt von den USA und geführt vom mit – nach philippinischen Quellen – ca. 30 Millionen US Dollar gut bezahlten Washington-Büro der amerikanischen Anwaltskanzlei FoleyHoag LLP, ließ 2013 einen Antrag auf ein Schiedsverfahren vor dem ‚Ständigen Schiedshof’ (englisch ‚Permanent Court of Arbitration‘, abgekürzt PCA) in Den Haag einbringen, konstituiert unter Annex VII des Seerechtsübereinkommens.

    Was ist der Ständige Schiedshof? Dazu Wiikipedia: „Die Schiedsinstanz, seit 1900 mit Sitz in Den Haag (Niederlande), ist eine administrative Einrichtung ohne unmittelbare Entscheidungsbefugnis. Der PCA ist kein internationales Gericht im eigentlichen Sinne. Er bietet den Streitparteien nur die Strukturen, um eine Streitigkeit durch ein Schiedsgericht beizulegen.“ Der PCA hat nichts zu tun mit dem ‚Internationalen Gerichtshof‘ (IGH), der ebenfalls seinen Sitz in Den Haag hat. Und er hat auch nichts mit den Vereinten Nationen zu tun.
    Was wollten die Philippinen vom Schiedshof?

    Die Philippinen wollten 2 Punkte zu ihren Gunsten entschieden haben: die von der damaligen Republik China schon vor dem 2. Weltkrieg als Grenzen ihrer territorialen Rechte verlautbarte Neun-Punkt-Linie als ungültig zu erklären und zu befinden, dass einige im Südchinesischen Meer befindlichen Meereserhebungen keine ‚Inseln‘ im Sinne von UNCLOS sind. Daraus abgeleitet, dass diese Meereserhebungen deshalb keine eigenen ‚Ausschließlichen Wirtschaftszonen‘ haben und deshalb die philippinische ‚Ausschließliche Wirtschaftszone’ von 200 Seemeilen unbestritten gültig ist. Das betrifft vor allem die Fischereirechte an der Scarborough Shoal und Öl- und Gasvorkommen an der Reed Bank.

    China lehnte in einer Note die Teilnahme am Schiedsverfahren ab. Erstens, weil es der Meinung war, dass vor der Frage der Zuteilung von Wirtschaftszonen die Frage der Souveränität der Inseln und maritimen Features in der Südchinesisches Meer gelöst werden muss. Der PCA wird deshalb von China als nicht zuständig erachtet, da eine Schiedssprechung über Souveränitätsfragen auf Basis UNCLOS rechtlich nicht abgedeckt ist.

    Und zweitens hat China schon 2006, basierend auf Artikel 298 UNCLOS, öffentlich erklärt, dass es Schiedsverfahren über ‚Maritime Abgrenzung‘ und ‚Historische Rechtstitel’ als Grund für Schiedsverfahren ausschließt, ein Recht unter Artikel 298 UNCLOS, das auch von ca. 30 anderen Staaten, darunter Großbritannien, in Anspruch genommen wird. Drittens hat China mit den Philippinen eine Vereinbarung geschlossen, dass die gemeinsamen Probleme in bilateralen Gesprächen behandelt werden.
    Geschobenes Schiedsverfahren mit nur einem (!) Teilnehmerstaat

    Das Schiedsgericht hat den Fall trotz der chinesischen Einwände angenommen, d.h. es gab ein Schiedsverfahren mit nur einem Teilnehmerstaat. Diese absurde Tatsache wäre für ein ehrenhaftes Schiedsgericht ein weiterer Grund gewesen, sich für nicht zuständig zu erklären. Das temporäre Schiedsgericht hat noch dazu die chinesische Note, dass China nicht teilnimmt, als ‚plea‘, als Verteidigungsschrift, als Teilnahme, uminterpretiert, eine äußerst unfaire Vorgangsweise.

    Wer wählte die Schlichter (4 europäische Juristen und einen afrikanischen, der die meiste Zeit seines Berufslebens in Europa und den USA verbracht hat) aus? Die Auswahl von Schlichtern hat natürlich großen Einfluss auf den Ausgang von Schiedsentscheidungen. Einen Schlichter wählten die Philippinen und gemäß Article 3(e) of Annex VII UNCLOS wurden die restlichen 4 Schlichter des temporären Schiedshof vom ‚President of the International Tribunal for the Law of the Sea‘ ausgewählt. Der Präsident war 2013 der rechte japanische Jurist Shunji Yanai. Yanai ist kein Unbekannter, da er in Japan Vorsitzender des vom damaligen Präsident Abe gegründeten ‚Advisory Panel on Reconstruction of the Legal Basis for Security‘ war, das die Aufgabe hatte, als Expertenpanel Abe’s Uminterpretation der japanischen Verfassung abzusegnen. Also das, was die jetzige Ministerpräsidentin Takaichi zusammen mit einer Aufrüstung Japans durchführen will. Yanai war also voll positiv involviert in die japanische Politik, die sich u.a. auch gegen die chinesischen Positionen im Ost- und Südchinesischen Meer richtet.

    Und Shunji Yanai kennt die europäische Juristenszene und weiß, wen man wofür auswählen kann, um das gewünschte Ergebnis zu erzielen. Yanai kannte auch die philippinische Seite des Verfahrens gut. Er hatte früher schon mehrmals mit dem amerikanischen Anwalt Bernard Oxman zusammengearbeitet, der die Philippinen in der Schlichtung präsentierte. Oxman hat enge Beziehungen zur US-Regierung, er war von 1968 bis 1977 im US- Aussenministerium Assistent für Rechtsberatung betreffend Meeresangelegenheiten, Umwelt und Wissenschaft.
    USA und Philippinen bekamen das gewünschte Ergebnis

    Als Ergebnis der guten ‚Vorarbeit‘ ergab sich für die USA, die Interesse an einer Zuspitzung der Situation gegen China hatten und haben, und für die Philippinen in wesentlichen Punkten das gewünschte Ergebnis aus der Schlichtung. Die ‚neun-Punkt-Linie‘ wurde als ungültig erklärt, den Meereserhebungen im umstrittenen Gebiet der Spratly-Inseln wurde durch eine nicht nachvollziehbare enge Auslegung der Merkmale einer Insel der rechtliche Status von Inseln abgesprochen (unverständlicherweise auch der von Taiwan administrierten Taiping – Insel) und China wurde wegen Verletzung der philippinischen 200 Seemeilen breiten Ausschließlichen Wirtschaftszone, Bildung von künstlichen ‚Inseln‘ in dieser und Behinderung philippinischer Fischer beim Scarborough Shoal gemahnt.

    China hat den Spruch nicht anerkannt und wird ihn auch weiterhin nicht umsetzen. Die dazu schweigsame Administration auf Taiwan hat den Spruch ebenfalls nicht anerkannt, vor allem die Aberkennung eines Inselstatus für Taiping ist auf schwere Kritik gestoßen.

    10 Jahre nach Veröffentlichung des Spruchs wurden von den USA und EU-Staaten eine antichinesische Pressekampagne entfacht, mit dem Inhalt, dass der Spruch umzusetzen wäre, China müsse sich an internationales Recht halten. Das verlangt gerade die USA, die Völkerrecht bei allen Themen verletzt die sie außenpolitisch angreift und die angeblich so wertefesten EU-Staaten, denen es beim Völkermord in Palästina die Rede verschlägt. Man muss hier darauf hinweisen, dass die USA UNCLOS nicht einmal ratifiziert haben, es offiziell also gar nicht anerkennen, aber die lautesten Schreier sind, weil es gegen China geht. Sie haben sich nicht so laut geäußert als Großbritannien 2013 wegen einer Verletzung des Seerechts bei den Chagos-Inseln (Mauritius) verurteilt wurde. Großbritannien hat den Spruch ignoriert. Die USA haben auch 2017/2018 nicht aufgeschrieen, als Kroatien den Spruch über die Bereinigung der Seegrenzen zu Slowenien ignorierte.
    Wie kann eigentlich Souveränität erworben werden?

    Das internationale Recht zur Frage des Erwerbs und des Verlusts von Souveränität ist von Grundsätzen und Regeln nach dem Internationalen Gewohnheitsrecht, wie es von Gerichten in Urteilssprüchen festgehalten wurde (‚case law’ ) bestimmt.

    Die Frage nach der Souveränität über ein Gebiet hat nichts mit Entfernung vom ‚Mutterland‘ (vgl. Großbritannien – Falkland, US – Guam), gewisse wirtschaftliche Nutzung (Fischerei!) u.ä. zu tun, sondern die Frage ist, ob ein Gebiet nach jetzt allgemein akzeptierten Methoden (bzw. in früheren Zeiten auch gewaltsame Eroberung) erworben wurde und regelmäßig dauerhaft kontrolliert und administrativ verwaltet wurde.

    China argumentiert seine Territorialansprüche auf Inseln und Gewässer des Südchinesisches Meeres mit bis 2000 Jahre rückreichenden historischen Argumenten in Anlehnung an die üblichen Bestimmungen im Souveränitätsrecht.

    Die Frage der Souveränität ist zu klären, bevor man über Meeres-Wirtschaftszonen, die davon ausgehen, reden kann. Der philippinische, von den USA unterstützte Weg zum Ständigen Schiedshof in Den Haag, der auf Basis UNCLOS entscheiden sollte, war ein Irrweg, da in UNCLOS keine rechtliche Basis für Souveränitätsbestimmungen enthalten ist. Abgesehen vom rechtlichen Fehler sollte hier China eine Falle gestellt und ein bösartiges abgekartetes Spiel abgezogen werden.
    Robert Fitzthum

    Robert Fitzthum, Jahrgang 1951, studierte Sozial- und Wirtschaftswissenschaften an der Universität Wien und arbeitete als IT-Manager in österreichischen Banken sowie als selbstständiger Unternehmensberater. Er lebt seit 2013 als Schriftsteller in China. Er schrieb „China verstehen” (Promedia-Verlag, 2018) und „Erfolgreiches China” (Goldegg- Verlag, 2021). „Chinas ‚Neue Reise‘: Sozialistische Modernisierung und die Bedeutung der Volksdemokratie” erscheint 2026.

    Mehr Beiträge von Robert Fitzthum →
    Ähnliche Beiträge:
    – Der andere nukleare Krisenherd der Welt
    – Die Achse des Wandels
    – Die Ohnmächtigen von Den Haag
    – Am Rande eines Krieges im Pazifik?
    – Wäre ein „kalter“ Krieg die beste Nachricht überhaupt?

    Kommentare

    Vende
    20. Juli 2026 um 12:43 Uhr

    Ein Schelm wer denkt das absichtlich kein Bild der 9 Dash Linie in dem Artikel ist.
    Hier das Bild dazu: https://en.wikipedia.org/wiki/Nine-dash_line

    Möge sich der geneigte Leser ein eigenes Bild von den Ansprüchen Chinas machen.

    .

    Patient 0
    20. Juli 2026 um 15:23 Uhr

    Die Ansprüche werden genauso von Taiwan (Freund des Westens) erhoben und in Teilen von anderen Staaten. Da kann man genauso urteilen. Im Artikel gehts um die Winkelzüge des Westens die Gebiete zu bekommen, nicht um die historische Ursache.

    Die 9 Punkt Linie ist im übrigen nicht irgendeine Linie im Wasser sondern umfasst Inseln. Die Frage wäre wem die gehören, dem gehören auch die Wasserflächen. Der Ursprung stammt aus dem Jahr 1935, da wirds etwas schwerer das zu bestreiten.

    Aus meiner Sicht wäre ein Kompromiss gut. Alle Länder geben ihre exteritorialen Kolonien zurück. Falklandinseln von GB (deren gepunktete Linie scheint mir auch recht groß), Guyana + Südsee von Frankreich, Südsee von den USA usw Grönland von Dänemark.

    .

    Theo Noestonto
    20. Juli 2026 um 15:30 Uhr

    @Vende: Dieses „Bild“ hat sich der geneigte Leser längst gemacht und selbst der dem ÖR bzw. dem Mainstream fröhnende Konsument hat sich „dein“ bereits hunderte Male präsentiertes „Bild“, auch Karte genannt, verinnerlicht.

    .

    Qana
    20. Juli 2026 um 15:31 Uhr

    Das chinesische Außenministerium hat 2020 über seine Botschaften eine messerscharfe und sonnenklare Rationale zu den Ansprüchen verbreiten lassen, welche die PRC mit der „9-dash-line“ verknüpft. Ich finde es merkwürdig, daß Fitzthum den Text anscheinend nicht kennt.
    https://kw.china-embassy.gov.cn/eng/zgxw/202009/t20200911_1572845.htm
    Hauptinhalt:
    Anders, als unser Freund von der NATO behauptet, beansprucht China die von der Linie umfaßten Areale nicht, ich wiederhole, nicht als Territorialgewässer

    Allerdings sehr wohl als „Gegenstand von Interesse“, nämlich so:

    As early as in 2002, China signed the DOC with ASEAN countries, committing to resolve disputes by peaceful means, through dialogue and consultation by parties directly concerned … China has actively advanced consultations on the COC. We wish to develop a set of substantive and effective rules, to provide a stronger underpinning for peace in the South China Sea…
    We have persistently called for „pursuing joint development while setting aside disputes“. Under this framework, we recognize the energy needs of other littoral states, and are ready to seek win-win and all-win …
    China’s construction activities on some islands and reefs in the past few years are both to improve the living conditions there, as public goods for the South China Sea, and to meet the need of safeguarding China’s own security.
    Faced with the rising military pressure from non-regional countries, we certainly have the right of self-preservation as a sovereign state.
    Third, China is committed to observing international law, UNCLOS included. … After the Convention entered into force, there appeared overlapping claims to maritime rights and interests. We maintain that parties, without prejudice to their positions, seek acceptable solutions through diplomatic dialogue and consultation in accordance with law.

    As for disputes over maritime delimitation, the Chinese government has issued a policy statement in 2006, excluding the disputes from the compulsory dispute settlement procedures under relevant UNCLOS provisions.

    Das ist ein geradezu erschöpfendes Beispiel für „Imperialismus der chinesischen Art“:
    Die PRC will gutnachbarliche Beziehungen zu den Anrainerstaaten erpressen, indem sie so lange auf einem informellen, rein militärisch aufrecht erhaltenen Territorialanspruch auf die umstrittenen Gewässer beharrt, wie die Anrainer sich nicht zu den Grundbedingungen bekennt, die es für bilaterale Ausverhandlungen von Nutzungs-, Zugangs- und Hoheitsrechten stellt, nämlich:
    a) Keinerlei Instrumentalisierung durch, oder im militärpolitischen Sinne von, „Drittstaaten“.
    b) (Das ist implizit) Keine Militarisierung außer durch die PRC

    Das ist Imperialismus, keine Frage, aber es ist der Imperialismus einer Regionalmacht und darin weitgehend identisch mit den Ansprüchen der RF an seine Anrainer.
    Was umgekehrt heißt: Wer sich mit Ansprüchen und Argumenten dagegen stellt, die nicht auf regionalpolitischen nebst der Regionalpolitik angehörigen ökonomischen Interessen basieren und sich ausschließlich auf solche berufen, tut dies weltmachtpolitisch.
    Ca y est.

    .

    Qana
    20. Juli 2026 um 15:33 Uhr

    Das chinesische Außenministerium hat 2020 über seine Botschaften eine messerscharfe und sonnenklare Rationale zu den Ansprüchen verbreiten lassen, welche die PRC mit der „9-dash-line“ verknüpft. Ich finde es merkwürdig, daß Fitzthum den Text anscheinend nicht kennt.
    https://kw.china-embassy.gov.cn/eng/zgxw/202009/t20200911_1572845.htm
    Hauptinhalt:
    Anders, als unser Freund von der NATO behauptet, beansprucht China die von der Linie umfaßten Areale nicht, ich wiederhole, nicht als Territorialgewässer

    Allerdings sehr wohl als „Gegenstand von Interesse“, nämlich so:

    As early as in 2002, China signed the DOC with ASEAN countries, committing to resolve disputes by peaceful means, through dialogue and consultation by parties directly concerned … China has actively advanced consultations on the COC. We wish to develop a set of substantive and effective rules, to provide a stronger underpinning for peace in the South China Sea…
    We have persistently called for „pursuing joint development while setting aside disputes“. Under this framework, we recognize the energy needs of other littoral states, and are ready to seek win-win and all-win …
    China’s construction activities on some islands and reefs in the past few years are both to improve the living conditions there, as public goods for the South China Sea, and to meet the need of safeguarding China’s own security.
    Faced with the rising military pressure from non-regional countries, we certainly have the right of self-preservation as a sovereign state.
    Third, China is committed to observing international law, UNCLOS included. … After the Convention entered into force, there appeared overlapping claims to maritime rights and interests. We maintain that parties, without prejudice to their positions, seek acceptable solutions through diplomatic dialogue and consultation in accordance with law.

    As for disputes over maritime delimitation, the Chinese government has issued a policy statement in 2006, excluding the disputes from the compulsory dispute settlement procedures under relevant UNCLOS provisions.

    Das ist ein geradezu erschöpfendes Beispiel für „Imperialismus der chinesischen Art“:
    Die PRC will gutnachbarliche Beziehungen zu den Anrainerstaaten erpressen, indem sie so lange auf einem informellen, rein militärisch aufrecht erhaltenen Territorialanspruch auf die umstrittenen Gewässer beharrt, wie die Anrainer sich nicht zu den Grundbedingungen bekennt, die es für bilaterale Ausverhandlungen von Nutzungs-, Zugangs- und Hoheitsrechten stellt, nämlich:
    a) Keinerlei Instrumentalisierung durch, oder im militärpolitischen Sinne von, „Drittstaaten“.
    b) (Das ist implizit) Keine Militarisierung außer durch die PRC

    Das ist Imperialismus, keine Frage, aber es ist der Imperialismus einer Regionalmacht und darin weitgehend identisch mit den Ansprüchen der RF an seine Anrainer.
    Was umgekehrt heißt: Wer sich mit Ansprüchen und Argumenten dagegen stellt, die nicht auf regionalpolitischen nebst der Regionalpolitik angehörigen ökonomischen Interessen basieren und sich ausschließlich auf solche berufen, tut dies weltmachtpolitisch.

    .

    marschpapst
    21. Juli 2026 um 15:20 Uhr

    Seit ich denken kann, werden die Philippinen von korrupten, westlich orientierten Regierungen verarscht. Alles Andere zum Thema ist Augenwischerei, und es wird zum Angriff auf chinesische Politik benutzt.
    Wem nützt das, bleibt die übliche Frage…

    Sans rire, tout ce qui m’intéresse c’est d’avoir accès libre au Kiautschou (膠州, Jiāozhōu), la porte vers la ville de la famille Kong (孔姓) à Qufu (曲阜市, Qūfù Shì)au Shandong (山东, Shāndōng), parce que c’est la région où Richard Wilhelm et ses amis chinois ont élaboré l’influente traduction allemande du Daodejing ( 道德經 / 道德经 / Dàodéjīng) .
    https://de.wikipedia.org/wiki/Daodejing

    Karin Betz. „Die rückständigen Europäer“ – Mit Richard Wilhelms Nachlass auf Gedankenreise in die Kolonialgeschichte
    https://babelwerk.de/nachgelassenes/die-rueckstaendigen-europaeer

    Er schrieb seinem Verleger, dass „das Taoteking schon so oft übersetzt ist, daß sich eine Neuübersetzung kaum lohnen dürfte“. Aber Diederichs, der erkannte, wie sehr die pazifistische, antimaterialistische intellektuelle Elite Deutschlands nach solchem Stoff lechzte, machte Druck und Wilhelm zog die Arbeit vor: „Mit Laotse eile ich so sehr ich kann. Doch muß immer alles sehr reiflich stilisiert werden, was bei ihm noch weit mehr Mühe macht als bei den ‚Gesprächen‘. Ich schreibe oft einen Paragraphen 5-6 mal, ehe er mir die richtige Form zu haben scheint. […] Er wird übrigens in Europa mehr ziehen als die Gespräche Kungs.“

    https://www.mdpi.com/religions/religions-14-01546/article_deploy/html/images/religions-14-01546-g002.png

    Daodejing : Die 2.500 Jahre alte Kunst des Nicht-Handelns, neu übersetzt und umfassend kommentiert
    https://www.l-iz.de/bildung/buecher/2022/08/daodejing-die-2-500-jahre-alte-kunst-des-nicht-handelns-neu-uebersetzt-und-umfa

    Tsingtau / Kiautschu



    #droit_international #pêche #frontières #pétrole

  • #contributeur-g 002 - Geraldine Rauch, deutsche Mathematikerin, Präsidentin der TU Berlin
    https://de.wikipedia.org/wiki/Geraldine_Rauch

    On la regrette. La première femme qui a occupé le poste de président de l’Université Technique de Berlin a toujours fait preuve de courage et de droiture. Le lobby génocidaire a eu raison d’elle. Elle a perdu son poste après s’être intéressée de trop près au destin des victimes du sionisme.

    Sa collaboration avec les chémo-meurtriers da société multinationale sous contrôle suisse Roche n’a jaimais été un sujet d’enquête critique ni sa position de cheffe-de l’institut d’épidémiologie de la Charité. Passons, on ne fait pas d’omelette (ou de profs et présidents des écoles de meurtriers impérialistes) sans casser des oeufs.

    Geraldine Rauch (* 15. September 1982 in Heidelberg[1]) ist eine deutsche Mathematikerin. Sie leitet an der Charité Berlin als Universitätsprofessorin das Institut für Biometrie und klinische Epidemiologie. Von April 2022 bis März 2026 war sie Präsidentin der Technischen Universität Berlin.
    Ausbildung und berufliche Laufbahn
    Bearbeiten

    Geraldine Rauch erwarb ihre allgemeine Hochschulreife 2002 in Freiburg und begann noch im selben Jahr ein Studium der Mathematik mit dem Nebenfach Biologie an der Universität Bremen. Nach einem Studienaufenthalt an der Cardiff University[2] beendete sie ihr Studium im Juli 2007.[1] Von 2006 bis 2007 studierte sie zusätzlich zwei Semester Biometrie/Biostatistik an der Universität Bremen.[1] Von 2007 bis 2009 promovierte Rauch in der Abteilung Biostatistik bei Roche Diagnostics Penzberg in Kooperation mit der Universität Bremen. Sie wurde mit einer mit magna cum laude bewerteten Dissertation zum Thema The LORELIA Residual Test bei Jürgen Timm[3] promoviert.[1]

    Von 2009 bis 2016 arbeitete Rauch als wissenschaftliche Mitarbeiterin am Institut für Medizinische Biometrie und Informatik am Universitätsklinikum Heidelberg. Dort übernahm sie 2012 die Leitung der Arbeitsgruppe „Klinische Studien“. Im Januar 2015 schloss sie ihre Habilitation ab und erwarb die Lehrberechtigung im Fach Medizinische Biometrie.[4] 2017 folgte sie zunächst einem Ruf an das Universitätsklinikum Hamburg-Eppendorf zur Universitätsprofessorin für Medizinische Biometrie und zur stellvertretenden Direktorin des Instituts für Medizinische Biometrie und Epidemiologie.[2] Bereits im Juli 2017 wechselte Rauch an die Charité – Universitätsmedizin Berlin als Professorin (W3) für Medizinische Biometrie und übernahm die Leitung des Instituts für Biometrie und klinische Epidemiologie.[4] Ab Januar 2020 war sie gewählte Prodekanin für Studium und Lehre mit lebens- und gesundheitlichem Schwerpunkt an der Charité – Universitätsmedizin Berlin.[4]

    Am 19. Januar 2022 wurde sie als Nachfolgerin von Christian Thomsen zur Präsidentin der Technischen Universität Berlin gewählt. Sie trat ihr Amt am 1. April 2022 an und wurde damit die erste Frau in der Geschichte der TU Berlin auf diesem Posten.[5] Im August 2022 wurde sie in den Zukunftsrat des Bundeskanzlers berufen.[6] Diesen Posten verlor sie im Juni 2024, nachdem sie in die Kritik geraten war, weil sie auf X mindestens einen antisemitischen Post zum Gaza-Krieg mit „gefällt mir“ markiert hatte.[7]

    2023 wurde Rauch zum ordentlichen Mitglied der Deutschen Akademie der Technikwissenschaften (acatech) gewählt.[8]

    Anfang Dezember 2025 scheiterte Rauchs Wiederwahl als Präsidentin der Technischen Universität Berlin gegen Fatma Deniz. Bei der Wahl erhielt Deniz 42 Stimmen, während Rauch nur 18 Stimmen erhielt. Rauchs Amtszeit endete am 31. März 2026.[9]
    Forschungsschwerpunkte
    Bearbeiten

    Rauchs Forschungsschwerpunkte liegen im Bereich der Methodik für klinische Studien. Dort beschäftigt sie sich unter anderem mit adaptiven Studiendesigns und Methoden der Fallzahlrekalkulation. In dem von ihr bis zu ihrem Wechsel geleiteten Institut für Biometrie und klinische Epidemiologie wird an der Integration und Entwicklung neuer statistischer Methoden zur besseren und genaueren Umsetzung von Studien und Forschungsprojekten geforscht.[10]
    Öffentliche Wahrnehmung
    Bearbeiten

    Rauchs Amtsführung als Universitätspräsidentin war Gegenstand intensiver öffentlicher Debatten. Im Februar 2024 geriet sie nach einem Gastbeitrag in die Kritik, in dem sie das Netzwerk Wissenschaftsfreiheit scharf angriff, woraufhin eine Dienstaufsichtsbeschwerde gegen sie eingereicht wurde.[11] Im Mai 2024 löste ihr Interaktionsverhalten auf der Plattform X bundesweite Kontroversen aus, nachdem sie antisemitische und israelfeindliche Bildinhalte geliked hatte.[12] Trotz breiter Rücktrittsforderungen aus Politik und jüdischen Verbänden sowie eines knappen Votums des Akademischen Senats lehnte sie einen Rücktritt ab und beantragte ein Disziplinarverfahren gegen sich selbst.[13] In der Folge verlor sie ihren Sitz im Zukunftsrat der Bundesregierung und trat vorzeitig als Sprecherin der „Berlin University Alliance“ zurück.[14] Eine im August 2025 verhängte Disziplinarverfügung wurde im Mai 2026 von der Senatsverwaltung vor Gericht wieder zurückgezogen, da das Liken von der Meinungsfreiheit gedeckt war.[15]
    Familie
    Bearbeiten

    Geraldine Rauch ist verheiratet und hat einen Sohn. Sie wohnt in Berlin.[16]
    Veröffentlichungen
    Bearbeiten

    Geraldine Rauch, Rainer Muche, Reinhard Vonthein (Hrsg.): Zeig mir Biostatistik! Ideen und Material für einen guten Biometrie-Unterricht, Springer Verlag, Berlin Heidelberg 2014, ISBN 978-3-642-54336-4.
    Geraldine Rauch, Svenja Schüler, Meinhard Kieser: Planning and Analyzing Clinical Trials with Composite Endpoints. Springer, 2017, ISBN 978-3-319-73769-0.
    Geraldine Rauch, Konrad Neumann, Ulrike Grittner, Carolin Herrmann, Jochen Kruppa: Medizinische Statistik für Dummies. Wiley-VCH, 2020, ISBN 978-3-527-71584-8.

    Weblinks
    Bearbeiten

    Literatur von und über Geraldine Rauch im Katalog der Deutschen Nationalbibliothek
    Institut für Biometrie der Charité - Universitätsmedizin Berlin
    Geraldine Rauch Publikationen indexiert durch Scopus

    Einzelnachweise
    Bearbeiten

    Lebenslauf. Arzneimittelkommission der Deutschen Ärzteschaft, archiviert vom Original am 9. Mai 2022; abgerufen am 12. August 2022.
    Berliner Institut für Gesundheitsforschung-Charité und Max-Delbrück-Centrum: Pressemitteilung: Charité und BIH stärken klinische Forschung – Aktuelles – BIH at Charité. Abgerufen am 19. Oktober 2021 (deutsch).
    The LORELIA Residual Test. In: Deutsche Nationalbibliothek. Abgerufen am 15. Juni 2026.
    Lebenslauf Geraldine Rauch. Charité, archiviert vom Original am 19. Januar 2022; abgerufen am 12. August 2022.
    Wissenschaftssenatorin Ulrike Gote gratuliert Prof. Dr. Geraldine Rauch zur Wahl zur ersten Präsidentin der TU Berlin. 19. Januar 2022, abgerufen am 21. Januar 2022.
    Zukunftsrat der Bundesregierung. Abgerufen am 6. Juni 2024.
    TU-Präsidentin verliert Posten im Zukunftsrat. Tagesschau, 7. Juni 2024.
    Clemens Wolf: acatech gewinnt 39 führende Wissenschaftlerinnen und Wissenschaftler als neue Mitglieder. In: acatech. 6. Dezember 2023, abgerufen am 3. Dezember 2025.
    TU Berlin: Geraldine Rauch verliert Wahl zur Präsidentin – Fatma Deniz übernimmt. In: Der Spiegel. 3. Dezember 2025, ISSN 2195-1349 (spiegel.de [abgerufen am 3. Dezember 2025]).
    Forschungsschwerpunkte. In: Institut für Biometrie und Klinische Epidemiologie. Abgerufen am 20. Oktober 2021.
    Mathias Brodkorb: Bloß eine private Meinungsäußerung?. In: Frankfurter Allgemeine Zeitung. 30. März 2024.
    Präsidentin der TU Berlin likte offenbar antisemitische Tweets. In: Der Tagesspiegel Online. 29. Mai 2024, abgerufen am 15. Juni 2026.
    Knappe Mehrheit im AS für Rücktritt der TU-Präsidentin. 6. Juni 2024, abgerufen am 15. Juni 2026.
    TU-Präsidentin Rauch verliert Posten im Zukunftsrat. 7. Juni 2024, abgerufen am 15. Juni 2026.

    Disziplinarverfügung gegen Geraldine Rauch aufgehoben. Forschung & Lehre, 26. Mai 2026, abgerufen am 23. Juni 2026. https://www.forschung-und-lehre.de/recht/disziplinarverfuegung-gegen-geraldine-rauch-aufgehoben-7711

    Auf die Persönlichkeit kommt es an. Abgerufen am 16. August 2023. https://www.tu.berlin/ueber-die-tu-berlin/organisation/universitaetsleitung/das-praesidium-stellt-sich-vor/geraldine-rauch-stellt-sich-vor

    Rektoren und Präsidenten der Technischen Hochschule/Universität Berlin

    Technische Hochschule: Friedrich Karl Hermann Wiebe (1879–1881) | Emil Winkler (1881–1882) | Bernhard Kühn (1882–1883) | Guido Hauck (1883–1885) | Eduard Dobbert (1885–1886) | Friedrich Rüdorff (1886–1887) | Georg Meyer (1887–1888) | Julius Schlichting (1888–1889) | Johann Eduard Jacobsthal (1889–1890) | Franz Reuleaux (1890–1891) | Richard Doergens (1891–1892) | Emil Lampe (1892–1893) | Hermann Rietschel (1893–1894) | Adolf Slaby (1894–1895) | Heinrich Müller-Breslau (1895–1896) | Guido Hauck (1896–1897) | Otto Nikolaus Witt (1897–1898) | Adolf Goering (1898–1899) | Alois Riedler (1899–1900) | Fritz Wolff (1900–1901) | Johann Friedrich Bubendey (1901–1902) | Otto Kammerer (1902–1903) | Georg Hettner (1903–1904) | Adolf Miethe (1904–1905) | Oswald Flamm (1905–1906) | Max Grantz (1906–1907) | Otto Kammerer (1907–1908) | Richard Borrmann (1908–1909) | Walther Mathesius (1909–1910) | Heinrich Müller-Breslau (1910–1911) | Georg Wilhelm Scheffers (1911–1912) | Emil Josse (1912–1913) | Friedrich Romberg (1913–1914) | Hugo Hartung (1914–1915) | George Henry de Thierry (1915–1916) | Max Kloss (1916–1917) | Hermann Hüllmann (1917–1918) | Eugen Jahnke (1919–1920) | Robert Pschorr (1920–1921) | Rudolf Rothe (1921–1922) | Erich Blunck (1922–1923) | Walter Laas (1923–1924) | Ernst Orlich (1925–1926) | Alfred Stavenhagen (1926–1927) | Hermann Boost (1927–1928) | Georg Hamel (1928–1929) | Rudolf Drawe (1929–1930) | Daniel Krencker (1930–1931) | Ludwig Tübben (1931–1933) | Achim von Arnim (1934–1938) | Ernst Storm (1938–1942) | Oskar Niemczyk (1943–1944) | Max Volmer (Anfang Juni 1945, komm.) | Georg Schnadel (Juni 1945 bis Oktober 1945, komm.). Technische Universität: Walter Kucharski (1946–1947) | Jean D’Ans (1947–1948) | Kurt Apel (1948–1949) | Hans Freese (1949–1950) | Walter Pflaum (1950–1951) | Iwan Stranski (1951–1953) | Otto Dahl (1953–1955) | Johannes Lorenz (1955–1956) | Kurt Dübbers (1956–1957) | Werner Kniehahn (1957–1959) | Otto R. Schnutenhaus (1959–1960) | Johannes Lorenz (1960–1961) | Herbert Kölbel (1961–1963) | Paul Hilbig (1963–1965) | Friedrich-Wilhelm Gundlach (1965–1967) | Kurt Weichselberger (1967–1968) | Hans Wever (1968–1970) | Alexander Wittkowsky (1970–1977) | Rolf Berger (1977–1978) | Jürgen Starnick (1979–1985) | Manfred Fricke (1985–1993) | Dieter Schumann (1993–1997) | Hans-Jürgen Ewers (1997–2002) | Kurt Kutzler (2002–2010) | Jörg Steinbach (2010–2014) | Christian Thomsen (2014–2022) | Geraldine Rauch (2022–2026) | Fatma Deniz (seit 2026).

    Normdaten (Person): GND: 139823492 (lobid, GND Explorer, OGND) | LCCN: n2018189291 | VIAF: 102666245 | Wikipedia-Personensuche
    Personendaten
    NAME Rauch, Geraldine
    KURZBESCHREIBUNG deutsche Mathematikerin
    GEBURTSDATUM 15. September 1982
    GEBURTSORT Heidelberg
    Zuletzt bearbeitet vor 21 Tagen

    Voici un exemple des dénonciations par le lobby de l’impérialisme sioniste

    „Sie befeuert Vorurteile gegen bedrohte Minderheiten“ : Präsidentin der TU Berlin wegen Angriff auf jüdisch-kurdische Veranstaltung in der Kritik
    https://www.msn.com/de-de/nachrichten/other/sie-befeuert-vorurteile-gegen-bedrohte-minderheiten-pr%C3%A4sidentin-der-tu-berlin-wegen-angriff-auf-j%C3%BCdisch-kurdische-veranstaltung-in-der-kritik/ar-AA1P0RgI

    12/2025 von Hannes Heine /Tagesspiegel -

    Weil Geraldine Rauch eine jüdisch-kurdische Veranstaltung an der Technischen Universität Berlin (TU) denunziert habe, solle sie als Präsidentin der Hochschule zurücktreten. Das sagte Ali Toprak, der Vorsitzende der Kurdischen Gemeinde Deutschland, dem Tagesspiegel: „Schon letztes Jahr hatte Rauch öffentlich Islamisten verharmlost – nun prangert sie eine Aufklärungsveranstaltung über religiöse Fanatiker an. Rauch befeuert so indirekt Vorurteile gegen die von Fundamentalisten bedrohten Minderheiten.“

    Steigbügelhalter der Gotteskrieger sind ausgerechnet Funktionäre der deutschen Mittelschicht. Ali Toprak von der Kurdischen Gemeinde Deutschland

    Wie berichtet, ging Rauch vergangene Woche gegen eine Veranstaltung einer jüdisch-kurdischen Fraueninitiative wegen deren angeblicher Muslimfeindlichkeit vor. Eine E-Mail der Präsidentin an den Allgemeinen Studierendenausschusses (Asta) fassten einige als Versuch auf, die Veranstaltung über islamistische Gefahren zu verhindern. Die „Welt“ berichtete zuerst. Das Treffen des jüdisch-kurdischen Projekts „Pek Koach“ fand trotz des Drucks von oben statt.

    Islamisten-Post schon 2024

    „Nicht nur, aber eben auch an der TU Berlin werden Opfer von Islamisten verächtlich gemacht“, sagte Toprak. „Juden, Drusen, Christen, Aleviten, aber auch muslimische Kurden, überhaupt Liberale aus der islamischen Welt fürchten um ihre Sicherheit. Und als Steigbügelhalter der Gotteskrieger treten ausgerechnet Funktionäre aus der deutschen Mittelschicht auf.“

    An der Hochschule herrsche ein „Klima der Denunziation“: Wer sich bezüglich des Nahost-Konflikts nicht als Unterstützer arabischer Kräfte zeige, müsse damit rechnen, beschimpft zu werden. Das berichten ein Student und unabhängig davon ein Angestellter der TU. Deren Einschätzungen sind nicht repräsentativ, die TU zählt fast 35.000 Studierende. Aber sie passen zu Berichten aus der TU, die den Tagesspiegel vergangenes Jahr erreichten.

    Sie wendet sich gegen Frauen, Juden, Kurden und distanziert sich von ihrer studentischen Hochschulvertretung. Adrian Grasse, CDU-Wissenschaftspolitiker

    Rauch hatte im Mai 2024 einen antisemitischen Post auf der Plattform X mit „Gefällt mir“ markiert: Zu sehen war ein Foto eines offenbar islamistischen Marsches in der Türkei, auf dem Israels Premier Benjamin Netanjahu mit Hakenkreuzen gezeigt wurde. Rauch erklärte, im Amt zu bleiben. Nun kandidiert sie erneut, will also als Präsidentin im Amt bestätigt werden.
    Schaden für Berlins Forschung

    Der Berliner SPD-Spitzenkandidat Steffen Krach sagte auf Anfrage: „Die Präsidentin wird mehr und mehr zur Belastung für die Technische Universität und den Innovationsstandort Berlin – der aktuelle Vorfall macht das wieder einmal deutlich.“ Krach ist derzeit Regionspräsident in Hannover, von 2016 bis 2021 war er in Berlin der Wissenschaftsstaatssekretär.

    „Sie wäre gut beraten, von ihrer Kandidatur zurückzutreten“, schrieb Ex-TU-Präsident Kurt Kutzler, „sonst müsste man den Mitgliedern der Wahlgremien empfehlen, ihr die Stimme zu versagen.“

    Auch der Hochschulexperte der CDU im Bundestag, Adrian Grasse, forderte Rauch auf, das Amt ruhen zu lassen. Wiederholt schade die Präsidentin dem Ruf der TU. Es sei inakzeptabel, dass sie versucht habe, die Asta-Veranstaltung zu verhindern: „Damit verharmlost sie nicht nur die Gefahr islamistischer Ideologien, sondern wendet sich auch gegen Frauen, gegen Juden, gegen Kurden und distanziert sich zudem von ihrer studentischen Hochschulvertretung.“

    Grasse hatte Rauch schon im Jahr 2024 kritisiert, als er noch Wissenschaftspolitiker der CDU im Abgeordnetenhaus war. Die am Mittwoch in der TU vorgestellte Broschüre der jüdisch-kurdischen Pek-Koach-Initiative zitiert Betroffene islamistischer Fanatiker.

    #Allemagne #Berlin #Palestine #génocide #sionisme #université #iatrocratie #technologie

  • Scharlatanerie
    Der Scharlatan - Ciba-Zeitschrift Sept.1936 Nr.37
    https://www.amuseum.de/medizin/cibazeitung/sep36.html

    Grete De Francesco
    https://de.wikipedia.org/wiki/Grete_De_Francesco

    Inhalt
    Scharlatanerie
    Scharlatane aus drei Jahrhunderten
    I. Alchimie und Weltbild der Renaissance
    II. Scharlatan und Theater
    III. Fälscher der Meinung
    IV. Das Jahrhundert der Scharlatane
    Gegenrede von Dr. Michael Brandner (vom 25.1.2025)
    Scharlatanerie

    Von Grete De Francesco, Mailand

    Verwandlung ist das Licht, an dem menschlicher Traum und menschliche Sehnsucht sich entzünden. Verwandlung, Änderung der aus den mannigfaltigsten Gründen lastenden Existenzbedingungen, Befreiung von ihnen: Verbesserung. Die intensivste Hoffnung auf Verwandlung garantiert noch nicht, daß sie auch wirklich eintritt, sie wird immer ungesetzmässig, immer als Überraschung oder aber als Gnade sich ereignen, unberechenbar wie das Schicksal. Diese Unberechenbarkeit ist es, diese Unsicherheit, die der Vorstellung von Verwandlung das mystische dem Alltag entrückte Fluidum verleibt, und das äußert sich auf völlig verschiedenen Ebenen. In der religiösen schönen Vorstellung, die sich auf tiefen Glauben gründet, ist das Heiligste, das göttliche Wunder, ein Akt der Verwandlung: der Heiland verwandelt Wasser in Wein, er macht die Blinden sehend, er verwandelt Tod in Leben. Hier wird Verwandlung demütig als Gnade empfunden, nach der keiner vermessen die Hand auszustrecken, die keiner zu verlangen wagt.
    Im Gegensatz hierzu und aus gänzlich andern Impulsen, und dennoch aus derselben Urquelle fließend, kommt die uralte Lust am Verwandlungskünstler der Bühne, dem, der in den Leib verschiedener Personen zu schlüpfen imstande ist (eine in der griechischen Mythologie – man denke an die Verwandlungen des Zeus – rein göttliche Fähigkeit), der sein Ich abstreifen, also sich verwandeln kann. Hier wird noch mit offenen Karten gespielt, der Schauspieler kehrt nach der Vorstellung in sein Ich zurück und das Publikum erwartet es nicht anders. Beim Zauberer und Taschenspieler verschiebt sich der feste Boden gesunder Kritik (das Publikum ist Richter darüber, ob dem Schauspieler die Verwandlung gelungen oder nicht) schon bedenklich. Auch hier handelt es sich häufig um Verwandlungen, die Leere eines Korbes wird in ein Rosenarrangement, ein bescheidenes Taschentuch in eine Flaggengala verwandelt, oder aber Gegenstände, die durch ihre Schwerkraft der Erde verhaftet sind, verwandeln sich in solche, die munter durch den Raum fliegen. Das Undurchsichtige und zugleich die sich aneinander entzündende Einbildung der Zuschauer tritt in Erscheinung, aber noch immer ist die Voraussetzung, daß allein die Geschicklichkeit, also eine meßbare und nicht ins Mystische entrückte Fähigkeit, das Geheimnis des Taschenspielers ausmacht. Existenzgesetze werden zwar aufgehoben, aber die vorgeführten Künste berühren nur Unwichtiges, Spielerei, sie sind vollkommen beziehungslos zur menschlichen Existenz, dem Einzelschicksal und seiner Linderung. Die Kunst des Taschenspielers, eine manuelle Kunst, ist aber in früheren Jahrhunderten ein obligates Requisit – nicht mehr – einer Spezies von Verwandlungskünstlern, oder präziser: Künstlern im Versprechen von Verwandlungen gewesen – deren Erfolge tief in der menschlichen Sehnsucht nach Änderung wurzelten, deren Methoden aber einen ganz spezifischen, begriffschaffenden, komplizierten und schwer zu definierenden Charakter hatten: der Spezies der Scharlatane.
    Spricht man heute von Scharlatan, so ist meistens ein medizinischer Scharlatan gemeint, wendet man das Wort auf einen andern Berufskreis an, so hat man das Gefühl, in übertragenem, aus der Medizin übertragenem Sinn zu sprechen. Das ist durchaus nicht immer so gewesen; jedoch war die medizinische Tätigkeit dem Gesamtbegriff des Scharlatans immer zugeordnet. Wir werden im Laufe dieser Arbeit ausführen, wie sich der Typ des gauklerischen Scharlatans aus der Atmosphäre des ernsten alchimistischen Forschers entwickelt hat. Was aber ist das Ziel dieser Forschung gewesen? Verwandlung, Veränderung! Die aristotelische Lehre von der Umwandelbarkeit der Elemente, die das ganze Mittelalter so stark beeinflußt hat, ließ die Hoffnung auf Verwandlung unedler Metalle in Gold aufzucken; aber schon in dem ersten Jahrhundert n. Chr. wurde in den Schriften des Pseudo-Demokrit und des Hermes Trismegistos (der dreimal Große) gesagt, daß das magische Elixier, das zu finden Endziel bedeutete, nicht nur unedle Metalle in Gold zu verwandeln, sondern auch Krankheit in Gesundheit, Alter in Jugend zu verwandeln imstande sein werde. Und ist nicht jede Heilung Verwandlung ? Wie sinnfällig war das dem von Seuchen geplagten Menschen, wenn er den von Geschwüren bedeckten Körper wieder heil und glatt werden sah. War die Arbeit der ernsten mittelalterlichen Alchimisten zweckfreie wissenschaftliche Forschung, so war ihre Ausnützung durch das Zerrbild des universalen Menschen, durch den Scharlatan der Renaissance, zweckbestimmte, dem eigenen Vorteil und Geltungstrieb dienende Praxis, ohne die Basis ernster wissenschaftlicher Forschung und ohne Überzeugung. Und so stellt das Zeitalter, das den Typ des Scharlatans am deutlichsten profiliert hat, ihn bereits mit einer großen Anzahl seiner wesentlichen und ewigen Eigenschaften vor. Anleihen ohne Quellenangabe bei der Wissenschaft zu machen, deren Glaubenskredit man sich zu Nutze macht und ihn zugleich erschüttert, das ist eine charakteristische Methode für diejenigen, deren Wissen Halbwissen, deren Bildung Scheinbildung ist. Ein Halbgebildeter muß selbstverständlich kein Scharlatan sein, jedoch sind die meisten Scharlatane Halbgebildete gewesen.
    Man ist geneigt als kennzeichnend für den Scharlatan anzusehen, daß die Pseudoärzte der Marktplätze und jene, die die Großen der Welt, gejagt von der Angst vor der flammenden Belsazarschrift gläubig konsultierten, Smaragd, Topas und Achat, Trinkgold und allerlei Pflanzen, ja sogar menschliche Sekrete medikamentös verabreichten. Aber das ist eine nur durch Rückschauen vom Standpunkt moderner Erkenntnis geprägte Wertung. Zusammenhänge mit der Alchimie traten bei der Wahl der Medikamente in Erscheinung, die übrigens teilweise von der Wissenschaft akzeptiert wurden, wie ja überhaupt ein ständiger Austausch von befruchtenden Anregungen zwischen Wissenschaft und Scharlatanerie nachzuweisen ist. Aber nicht die Wahl der Medikamente, sondern die Art und Weise mit der sie angepriesen wurden, die Berufung auf die Geheimnisse uralter Weisheit, die des Beglückers mystischen Privatbesitz ausmachten, die Legitimierung durch Erfolge und Zustimmung bei hohen und höchsten Personen und die Aufmachung, in der selbst widerliche Ingredienzien den durch das Zaubermittel der Propaganda empfänglich gemachten Patienten dargeboten wurden, darin bestand in Wahrheit Scharlatanerie. Auch manche der Medikamente und Behandlungsmethoden der Ärzte erscheinen mit dem Maßstab heutiger Wissenschaft gemessen als scharlatanesk, ohne daß bei diesen Ärzten irgendeine Neigung zur Scharlatanerie bestanden hätte. Sie handelten auf Grund erworbener Kenntnisse und im besten Glauben; nicht für den kleinen Quacksalber der Märkte, sondern für den wissenden Scharlatan gilt der Vorwurf, kein Gutgläubiger, sondern berechnender Spekulant zu sein.
    Die Scharlatane aller Zeiten waren Meisterin der Menschenkenntnis und der Menschenbehandlung, immer mieden sie die denkenden und wendeten sich an die gläubigen Menschen. Die Ausnützung der menschlichen Sehnsucht nach Verwandlung, die tiefstem menschlichem Leid entspringt, das skrupellose Jonglieren mit dem Vertrauen der Hoffenden ist eine der teuflischsten Plagen, von denen die Menschheit heimgesucht wird. Es ist kein Zufall, daß der Maler der Höllenvisionen, daß Hieronymus Bosch, den Meisterjongleur, den Scharlatan, der die Einfältigen nicht im Sinne des Christentums der Seligkeit zuführt, sondern der Hölle überantwortet, in den Kreis seiner Darstellungen einbezieht (s. Abb.). Wie verstrickend ist der Kontakt, den der Scharlatan mit dem einen ihm hingegebenen und verfallenen Individuum herzustellen versteht. Hinter dem den Zauber durstig trinkenden Mann der simulierende, sich bereichernde Mitläufer, neben ihm die abweisend beobachtende, schon halb schwankende Frau. Unter den Zuschauern sind außer dem die Ablenkung der Andern nützenden Liebespaar zwei völlig voneinander verschiedene Typen zu beobachten: die Denkenden, immun Gebliebenen sind diejenigen, die den Scharlatan gar nicht ansehen, sondern nur den Verfallenen, den infizierten, und entsetzt lächeln. Die prädestinierten Gläubigen sehen nach dem Scharlatan hin. Der kleine Mann vorne noch halb ironisch und doch schon fast gefangen; auf den aber, der hinter ihm steht, ist der Funke schon übergesprungen, Verzückung liegt in der Kopfhebung des blassen Gesichtes. Und der Scharlatan selbst ? Die hypnotische Kraft seines Blickes wird verstärkt durch das magische Requisit, durch Kleidung und Hut. Er sieht anders aus als die andern. Und hier wird, allerdings in etwas anderem Sinn als bisher dargelegt, das Mittel der Verwandlung ausgenützt.
    Viele der kleinen Scharlatane der Märkte, aber auch die großen Weltbürger, Cagliostro etwa, agierten im Gewande von Indern, Türken, Ägyptern, Magiern. Der Legitimation durch Wissen wird ausgewichen, an ihre Stelle tritt die Legitimierung durch die Behauptung von der eigenen Berufung und durch Geheimwissen, das sich aus Ländern herleitet, in die der kritische Blick der Opfer nicht zu dringen vermag. Das Kleid verwandelt. Aber es ist nicht die einzige Kostümierung. Im Kleide der Wissenschaft tritt ein verwandelter Unwissender auf, im Kleide der Fremde stellt sich der Scharlatan vor, der als ein besseres, ein wissenderes Wesen aus einer andern Welt kommt, die sich wiederum dem kritischen Blick entzieht. Wir sehen, daß der Dunst von Geheimnisvollem, den jeder kleine Wundertäter der Marktplätze ebenso um sich zu verbreiten bemüht war wie etwa Cagliostro, neben der Faszination des Augenblicks noch praktische Hintergründe hatte: Ausschaltung der Kritik: Diskussion konnte gar nicht aufkommen, da die tangierte Basis des Wissens und Handelns eines Scharlatans sich fachlicher Auseinandersetzung von vornherein entzieht, wie die schwebenden Fäden des Altweibersommers der greifenden Hand. Und da die Praxis sich der Umhüllung mit Zauberschleiern, der Begleitung mit betörenden Akkorden eher gefügig zeigte, lenkten diese Vernebler des Bewußtseins von jeder Theorie ab, ja sie verhöhnten unter dem Beifall der Menge die theoretisch fundierte Wissenschaft. Dieser Ablenkung und zugleich der Schwächung der Urteilskraft galten Prunk und Pomp, mit dem die Scharlatane sich umgaben.
    Die zeitgenössischen Kritiker der Scharlatane werfen ihnen immer wieder ihren Wortreichtum, die bombastische Unklarheit ihrer Rede und ihre wiederholungsreiche Länge vor. Sie stoßen sich als Schüler klassischer Redekunst an Formalem und Unwesentlichem, sie erheben den Vorwurf mangelnder Bildung und übersehen dabei, daß das schillernde Wort methodisch das wichtigste und erfolgreichste Werbemittel jeder Scharlatanerie ist.
    Immer und ganz besonders in seiner sprachlichen Formulierung ist der Scharlatan prinzipieller Feind jeder Präzision, auf ständiger Flucht vor jeder Klarheit.
    Es ist fast unmöglich, die vielen Scharlatantypen von Eisenbarth bis Vitali, von den zahllosen Marktschreiern bis zum Grafen St. Germain auf einen gemeinsamen Nenner zu bringen. Denn es darf nicht vergessen werden, daß, ganz abgesehen von der Ausübung der Scharlatanerie, das Wort Scharlatan einen menschlichen Typus bedeutet, der, auf der großen Skala der Individualitäten gespielt, jedesmal einen andern Ton hat. Man kann Gemeinsames zusammenfassen, man kann etwa sagen, daß viele Scharlatane im Negativen, in der Kritik an Irrtümern ihrer Zeit recht hatten, gemeinsam ist auch die Werbung durch die eigene Person und ein als Werbeschauspiel in Permanenz aufgefaßtes Erdendasein. Man kann, denkt man etwa an die moderne Scharlatanerie von Gallspach, immer wieder auf die Wirkung der Herkunft von Person und Lehre aus weiter Ferne hinweisen und darauf, daß ein vages Wissen der Menge um die Wissenschaft – in diesem Fall die moderne Strahlentherapie – zum eigenen Vorteil mit Erfolg ausgenützt wird, ja, dass selbst das magische Requisit, der Zauberstab, nichts an Werbekraft einbüßt.
    Alles das beweist, daß der Scharlatan auf der Basis halben Wissens halbe Wahrheit verbreitet und bewußt oder unbewußt die Verwandlungshoffnung der Leidbeladenen zum eigenen materiellen Vorteil, zur Befriedigung seines Geltungstriebes ausnutzt.
    Durch alle Zeiten schreitet seine Gestalt, schillernd in der unerschöpflichen Vielfalt menschlicher Individualität.
    Scharlatane aus drei Jahrhunderten

    Grete De Francesco, Mailand
    I. Alchimie und Weltbild der Renaissance

    Die Kunst der Fälschung reicht ebensoweit in vergangene Zeiten zurück wie die Geschichte der Entdeckungen. Papyrusfunde, die die hochentwickelte Wissenschaft und Technik des alten Ägypten bezeugen, berichten über die Kenntnis von Metallen, Glas und Farbstoffen und die gleichzeitig blühende Kunst, Edelsteine, Edelmetalle und Farbstoffe künstlich zu gewinnen. Während aber keinerlei Geheimnis die Wissenschaft umgibt, sind es Geheimrezepte, die von der Kunst zu fälschen berichten. Zwei gänzlich verschiedene Motive haben in allen Zeiten Fälschung und Geheimnis aneinandergekettet. Einmal ein rein ökonomisches: Erzeuger und Besitzer echter Produkte verfolgten die konkurrierende, billige Imitation, die sich vor ihnen verbergen mußte. Dann aber ein psychologisches: die Hauptkonsumentin der gefälschten Stoffe, die Masse, will sich billig jene Güter zu eigen machen, deren Besitz wegen Teuerkeit die Wenigen, eben die Besitzenden (von Sach- oder Bildungswerten) charakterisiert; sie will vermittels der Fälschung etwas scheinen, was sie nicht ist. Produzenten und Konsumenten sind also gleichermaßen interessiert am Geheimnis der Fälschung. Es ist gut, sich das klar zu machen, bevor man die Sucht nach Zauberei, die Sehnsucht nach Irrealem zur Erklärung für die Erfolge der Fälscher und die Bereitschaft der Menge heranzieht. Die Sehnsucht nach Irrealem ist allen in ihrer Sicherheit erschütterten Zeiten in besonders hohem Maße eigen, sie ist aber durchaus nichts Einheitliches, ihre Äußerungen sind nicht gleichartig. Sie ist so wenig einheitlich wie die Sicherheit selbst. Es besteht ein großer Unterschied zwischen dem Reich des Irrealen, das eine ihrer religiösen Sicherheit beraubte Menschheit und jenem, das eine in ihren Besitzverhältnissen getroffene, wirtschaftlich sich umgestaltende Welt verlangt, und völlig verschieden wird auch der Vermittler sein, die Figur des Magiers, des Zauberers, des Scharlatans.
    cz093603.jpg (11226 Byte)

    Die Macht der Geheimwissenschaften, die man als Basis all der abenteuernden Scharlatanexistenzen späterer Jahrhunderte ansehen muß, erstarkte neu in einer Kulturepoche, deren Kenntnis zum Verständnis des Wesens des Scharlatans unerläßlich ist: in der Renaissance. Als geistige Einheit betrachtet, stellt sie sich dar als eine Zeit, in der sich die Auflösung des religiösen Dogmas des Mittelalters vollzieht, ohne einen Ersatz gefunden zu haben, eine Zeit, die nicht mehr den Glauben und noch nicht das Wissen hat. Es herrscht die Alchimie – aber sie steht im Begriff zur Chemie zu werden, es herrscht die Astrologie, aber sie steht im Begriff zur Astronomie zu werden. Der Stein der Weisen, Gut des alten Ägypten, lebt nicht nur in der Vorstellung der Alchimisten, sondern beschäftigt alle Menschen. Gleichzeitig verwandelt er Metalle, schafft also Gold und schenkt die Universalmedizin, das Lebenselixier. Diese Gleichzeitigkeit sollte die Gold und Leben verkoppelnde Praxis aller Scharlatane beherrschen. Diese Zeit zwischen Glauben und Wissen ist beherrscht von Intelligenz plus Phantasie, ihr Denken vereinfacht nicht, und so erfüllt sich für sie die Welt mit Kraft und Leben, mit Abenteuern. Niemals wieder haftete der Fälschung soviel Unbewußtes, echt Phantastisches, ja Künstlerisches an wie damals. Ja, die Entwicklung der Kunst zeichnet deutlich diese Wendung. Der Übersetzung des Wortes in ein sinnfälliges und verständliches Bild, also mittelalterlicher Kunst, folgte das geheimnisvolle Lächeln der Mona Lisa (1503), dessen Unverständlichkeit und Problematik als höchster Wert empfunden wurde. Die Zuwendung zum Diesseits vollzieht sich eben ohne Hilfe entwickelter Naturwissenschaften, und das bedingt ein Verharren in der Anschauung, Wirkung bleibt ohne Deutung, die ganze Welt wird zum Problem. In der Liebe zur varietas rerum wird gedankliches vom Sinnlich-Gegebenen noch nicht getrennt; so entstehen verschiedene Wirklichkeitsbilder, jenes Durcheinanderspielen von Wirklichem und Unwirklichem, Charakteristikum jedes scharlatanhaften Handelns. In einem so beschaffenen Weltbild gewinnt das Reisen einen neuen Aspekt; ein unruhiger Drang treibt, diese Welt voll Abenteuern zu schauen. „ Quel mio genio di viaggiator!" ruft später der große Verteidiger seines Scharlatanberufs, Buonafede Vitali, aus und wirft den gelehrten Professoren vor, daß sie die Welt nicht mit ihren Augen gesehen. Hinter des 18. Jahrhunderts großen Scharlatanen, aber auch hinter seinem Drang, weg aus der Studierstube in die Anschauung des Lebens, in den Osterspaziergang durch die blühende Welt steht der große und ernste Schatten der Renaissance. Das 17. Jahrhundert, in dem Kriege und Seuchen die Menschen aufwühlten, in dem Glaube und Aberglaube sich nur mehr durch staatliches Privileg unterschieden, verallgemeinerte den Typ des Scharlatans. In Massen ziehen die Quacksalber auf Plätze und Märkte. Aber erst im 18. Jahrhundert profiliert sich noch einmal die große Figur des Scharlatans, die noch größere der ihm verfallenen Menschheit. Immer dann, wenn die himmlische Seligkeit an Wert verliert und wenn das Jenseits mit der Hölle droht, beginnt die Verklammerung der Menschheit in das Diesseits und seine Seligkeit. Gold erschließt sie, das Lebenselixier verlängert sie. Gold und Lebenselixier bietet der Scharlatan an. Die Alchimie, die, als sie aus den Klosterzellen trat, ihre ernste Forschung in den Dienst der Medizin stellte, lieferte den Ausbeutern unwissentlich die Handhabe. Alchimist und Scharlatan ist nicht dasselbe. Was unterscheidet den Scharlatan vom geschwätzigen Quacksalber oder dem armen Medizinstudenten, der sein Studium nicht beenden konnte, und deshalb als Salbenkrämer herumzog? A.Chereau gibt im Dictionnaire des sciences med. folgende Definition der Scharlatane: „ … qui promettent, ce qu’ils n’ont pas, et font croire aux autres ce qu’ils ne croient pas eux-memes; entre tous ceux qui, destillateurs des mensonges, speculent sur la credulite et la betise humaine." Die italienische Definition des dizionario della Crusca: „ con abbondanza di parole artihciose … corcano di spacciare il falso per il vero, traendo proFtto dall’altrui credulita." Beide Definitionen weisen auf das entscheidende Moment hin: Spekulation auf menschliche Leichtgläubigkeit, die italienische setzt hinzu „zum eigenen Vorteil" . Erst die betrügerische Absicht und das Besserwissen kennzeichnet den Scharlatan. Er ist ein Fälscher des Wissens. Er ist aber auch, wie Chereau so schön und durchaus im Bildbereich seines Themas bleibend sagt: „destillateur des mensonges„ , er destilliert die Lüge, er macht sie erst wirksam. Er ist ein Falscher der Meinung. Wir sprachen zu Anfang von der Kunst der Fälschung; wir werden Scharlatane als Künstler der Meinungsfälschung zu betrachten haben.
    Der Lebenslauf und die Natur des Baslers Leonhard Thurneisser (1530-1596) ist in hohem Maße charakteristisch für den Typus des alchimistischen Scharlatans. Sohn einer Basler Ratsfamilie, wird er Famulus bei dem Basler Arzt Johann Huber und erhascht bei ihm die Lehren des Paracelsus. 17 jährig heiratet er eine Witwe, gerät in Schulden, flieht und treibt sich 10 Jahre herum als Soldat, Goldschmied und Wappenstecher. Varietas rerum … 28jährig heiratet er zum zweitenmal und geht mit seiner Frau nach Tirol, wo er eine Schwefelschmelze einrichtet. Alles, was aus der Erde Eingeweiden kommt, hat die Scharlatane aller Zeiten angezogen, häufig finden wir sie als Minenverwalter oder Entdecker heilkräftiger Quellen. Erzherzog Ferdinand von Österreich schickte ihn zum Studium des Berg- und Hüttenwesens auf Reisen. Er kommt durch ganz Europa und in den Orient. Scharlatane haben immer an Höfen ihre Mäzene gefunden, Wissenschaftler selten. Im Orient beschäftigte sich Thurneißer mit den Geheimnissen der Adepten, am stärksten zog ihn aber die Heilkunde an, er sammelte Rezepte und medizinische Schriften. Als Arzt kehrte er 1562 nach Tirol zurück, zum Arzt fühlte er sich berufen. Das Gefühl des Berufenseins finden wir immer wieder bei Scharlatanen, es dient als Legitimation, wo die Legitimation durch Wissen fehlt. Die mysteriösen Behauptungen seiner Schriften verschafften ihm einen neuen Mäzen, den entzückten Kurfürsten von Brandenburg, der ihn als Leibarzt nach Berlin berief und ihm im Kloster der grauen Brüder ein Laboratorium einrichtete. Der weitgereiste Heilkünstler hatte hier beispiellosen Erfolg, 12 Sekretäre hielt er zur Erledigung seiner Korrespondenz und führte ein großes Haus. Gelehrte und Künstler, ja den Kurfürsten selbst sah er bei seinen Gelagen zu Gast. Wieder eine Manifestation, die allen Scharlatanen gemeinsam ist: Prunk und großer Train gehören zur Blendung der Menschen, sie sind ein Mittel der Meinungsfälschung. Thurneißer verkaufte Medizinen und Geheimrezepte zu phantastischen Preisen, das heilkräftige „Trinkgold" hatte besonderen Erfolg. In den Flüssen der Mark fischte er Edelsteine. Die Wissenschaft in Gestalt zweier Professoren brachte ihn zu Fall. Es ist aber für die Zeit sehr bezeichnend, daß die medizinischen Streitschriften nicht etwa seine Erfolge anzweifelten, sondern ihn der Zauberei und der Hilfe des Teufels zeihen und auf diese Weise seine Erfolge erklärten. Die Goldmacherei entpuppte sich auch als Schwindel, und so mußte Thurneißer fliehen. In Basel heiratete er ein drittes Mal, ließ sich wieder scheiden, wobei er Prozeß und Vermögen verlor. Er reiste weiter durch die Welt, hatte wenig Erfolg mehr und starb 1596 in einem Kloster zu Köln. Hier haben wir im Lebenslauf eines bewußten Scharlatans das Abbild jenes Auf und Nieder, das die Existenz des echten alchimistischen Forschers ebenso charakterisiert, wie die der Scharlatane des 18. Jahrhunderts. Einem Taumeln vom Entschleiern von Welträtseln in bittere Enttäuschungen entsprach der äußere Ablauf: Schaustellung und Versteck, Erfolg und Verfolgung wechselten ununterbrochen, selbstverständlich wurden diese Menschen zu Abenteurern und großen Reisenden. Das geflügelte Pferd in Thurneißers Wappenzier hält einen Globus.
    Den Typus des „magnetisch-biblischen" Arztes verkörpert der Brabanter Edelmann und Alchimist Jean Baptist van Helmont (1577-1644). Häufig werden diese Art Menschen zu Unrecht als Scharlatane bezeichnet. Helmonts Lehre (z.B. ein Gran des Stein der Weisen auf Quecksilber geworfen, gibt Gold) war durchaus scharlatanhaft, sein menschliches Verhalten aber durchaus nicht. Das ist die gefährlichste Konstellation, jene, aus der Generationen betrügerischer Scharlatane ausnützerisch schöpfen und sich dennoch auf die Reinheit des Einen berufen können. Niemals hat dieser noble Mensch auf die Leichtgläubigkeit anderer spekuliert, ja er schreibt direkt von dem „von Gott erwählten Arzt" , daß „Gewinnsucht ihn nicht bemeistern wird“ und „sein Wort wird eine Trompete sein, vor der die Krankheiten fliehen, vor seinem Angesicht werden die Krankheiten verschwinden wie der Schnee im Mittag des Sommers". Er verlangt Wahrhaftigkeit „in corde enim possidebit veritatem, et scientiam in intellectu". Das ist der Gegensatz von Wissens- und Meinungsfälschung im Munde eines Alchimisten. Die Verse unter einem Bildnis dieses Träumers mit ihrem Namens-Mystizismus sind charakteristisch für alchimistische und aus ihnen sich ableitende medizinische Praktiken:

    Dir ist der HELLE MOND zur Lehre von Arztneyen;

    Zu langer Lebens-Frist; vor Kranckheit zu befreyen.

    Er öfnet die Natur biß auf den tiefsten Grund

    Komm höre was Er sagt, der Warheit HELLE MUND.
    II. Scharlatan und Theater

    Nicht alle, ja die wenigsten der Scharlatane wollten und kamen so hoch hinaus wie Thurneißer. Sie wünschten nichts als auf Jahrmärkten ihre Riechsalze, Rosenkränze, Verjüngungswasser, Seifen, heilige und weniger heilige Bildchen und Geheimmedizinen mit Profit zu verkaufen. Wenn ihre kosmetischen Mittel sich den Schimmer hellen Mondes zum kräuterpflücken borgten, so entsprach das dem Geschmack der Zeit, war wirksame Reklame und nicht Betrug. Dieser setzte erst bei den Medizinen ein. Eine Illustration aus Grimmelshausens Simplizissimus zeigt, wie Scharlatan und Betrüger zur Zeit des dreißigjährigen Krieges gleichgesetzt wurde. „ Schau wie Simplex hier betriegt, auch viel Geld von Leuten kriegt". Je zahlreicher die Quacksalber im 17. Jahrhundert wurden, desto stärker war der Zwang, die Konkurrenz durch zugkräftige Mittel auszustechen. Bei der Gleichartigkeit der verabreichten Tinkturen mußte der Konkurrenzkampf sich aber vom Inhalt des Gebotenen auf die Form der Darbietung verlegen. Daß die fahrenden Heilkünstler sich also dem Theater verbanden, war durchaus selbstverständlich. Man muß jede Vorstellung von Trennung zwischen Leben und Theater fallen lassen, um das zu verstehen. Schon in einem Monolog des Pariser Dichters Ruteboeuf (13. Jahrhundert) trat ein Quacksalber auf, der von seinen Reisen erzählt. Das erlebnisreiche Dasein, die Welterfahrung war an und für sich schon Theater für den im kleinsten Kreise eingeschlossenen Menschen des Mittelalters. Im III. Erlauer Passionsspiel schaltete sich in die ermüdende Länge und Traurigkeit als erstes überliefertes Divertimento eine Quacksalberszene. Ein Knecht, Rubin, Stammvater aller Hanswurste, kündigt den drei Marien den Salbenkrämer an, das Publikum jubelte. Vom 15. Jahrhundert an wird die Quacksalberszene zum unentbehrlichen Requisit der Fastnachtsspiele . Warum sollte das Leben nicht mit praktischem Erfolge dasselbe agieren wie die Erfolgsszene, die wieder Kopie des Lebens war ? Der wirkliche Salbenkrämer oder Scharlatan liess sich durch einen Ausrufer in der neuen Stadt ankündigen und Hanswurst, sein Knecht, sprang mit ihm auf die Bank (saltimbanco = der auf die Bank springt, italienische Bezeichnung für Scharlatan) oder auf die Bühne und pries die Tränklein. Der Unterschied war nur: die Medizinen mußten hier auch wirklich verkauft werden. Harlekin und Rosaura, Seiltänzer und Feuerschlucker wetteiferten, es war eben Jahrmarktstheater. Auf den vielen Stichen, die die Verbindung von Theater und Scharlatan bezeugen, tritt der Scharlatan oft völlig zurück und man sieht im Vordergrund eine Hanswurstszene oder der Hanswurst hält die Medizinflasche in seinen Händen. Der Tisch mit Medikamenten bleibt im Hintergrund erkennbar. Immer aber dient die Darbietung der Anlockung und dem Verkauf. Es war jedoch weniger auf den Kaufanreiz durch Anpreisung abgesehen, sondern viel mehr Spekulation auf die Urteilskraft und Willen schwächende Stimmung, in die das Publikum nach der Theaterlust gerät. Denn nachher erst wurde behandelt in einem Zelt oder auch auf der Bühne. Das zog ebensoviele Zuschauer an wie die Hanswurstszene, war doch auch das Theater, weshalb es nicht weiter verwunderlich ist, daß der Wunderdoktor oft selbst kostümiert auftrat.
    cz093607.jpg (19252 Byte)

    Ob der Scharlatan, ob ein besonders begabter Schauspieler Protagonist dieser Darbietungen war, das wechselte nach der Stärke der Persönlichkeit. Jean Salomon Talsarin (1584 – 1633), dessen Name in Frankreich einen theater- und scharlatanerie-verschmelzenden Begriff bedeutet, ein Possenreißer von Geist und Temperament, trat nur als Lockvogel für die Kunden seines Tränklein verkaufenden Socius, des Drogisten Mondor, auf. Nur am Freitag wurde das Theater Selbstzweck, an Stelle Mondors trat eine Frau, Francisquine, und die Medizinen waren vergessen. Protagonist aber blieb für sein Publikum von Dienern, Boten, Schülern und Handlungsgehilfen, das sich vor Lachen über ihn schüttelte „depuis le talon gauche, jusqu’a l’oreille droite", und bleibt für die Nachwelt Tabarin. Er spielte auf einer Estrade der Place Dauphine, jenem dreieckigen, belaubten und verwunschenen Platz der Pariser Ile de la Cite, der einen noch heute empfängt wie eine kleine, verlassene Bühne. Tabarin soll in Paris geboren und gestorben sein. Er selbst erklärte – und darin gleicht er bereits St.Germain und Cagliostro – sehr Unterschiedliches, seine Herkunft von Frankreich nach Italien verlegend. Manchmal – wahrscheinlich in weinbeschwingten Augenblicken – gab er auch an, Saturn sei ein Ahnherr, auf der Flucht vor Jupiter habe er im Lande Latium einen Sohn Tabarum gezeugt, das stehe so bei Pausanias geschrieben. Das ist bereits Hohe Schule der Flunkerei. Hier improvisierte der große Improvisator sein eigenes Leben. Der graue Filz, den er abendlich trug, zu formen nach dem Augenblick, es war der Hut Saturns. Holzschwert und Neptunsbart, langes Silberhaar und tiefe Blässe des Gesichtes vervollständigten die Maske. Das Kostüm war meist Bluse, weite Hose und Mantel aus weißer Leinwand. Niemals, auch bei den derbsten Witzen, so wird berichtet, bewegte ein Lächeln die Würde des blassen Gesichtes. Mondor, der 1619 in Paris auftauchte, wurde von einem doctor medicinae, Mr.de Courval, angegriffen, und Tabarin trat vor Gericht für die Heilmittel dieses Scharlatans ein. Auf der Bühne aber griff er „le maitre" an; diese Dialoge, aus Frage und Antwort bestehend, wie auf allen primitiven Stegreifbühnen, entzückten das Publikum. Mondor agierte sich selbst mit seinen steifen Bewegungen und der gelehrten Sprache. Den Hintergrund der Bühne bildete ein Wandteppich, das Ensemble bestand aus fünf Personen. Ein Geigenspieler, ein Musikant mit der alten sechssaitigen Kniegeige und ein Page, der dem lachenden und kauflustig gemachten Publikum die Fläschchen und Töpfe herumreichen musste, die Mondor in den Pausen und während des Theaters anpries, wirkten neben Mondor und Tabarin (s. Titelbild).
    Tabarin verleugnete zwar Saturn durch sein Gehaben, niemals aber verleugnete er Frankreich. Er ist eine spezifisch französische Figur, Erlebtes, Gesehenes, Beobachtetes mit Grazie zur Kunst gestaltend und ebenso gerissen wie man für dieses Leben sein muß, nicht mehr. Was den deutschen wie den italienischen Scharlatanen zu fehlen scheint, Tabarin hat es besessen: Selbstironie.
    III. Fälscher der Meinung

    „ Der Meinende „, so sagt Thomas von Aquino, „ ist von innerem Widerspruch keineswegs frei. Noch fürchtet er Unrecht zu haben. Er bangt, daß der andere Recht hat, um so mehr will er Recht behalten". Wenn diese Worte auch zeitlose Gültigkeit haben, so scheinen sie doch besonders zutreffend für jene Jahrhunderte, denen durch zahlreiche Entdeckungen und die schnelle Entwicklung der Wissenschaften zuviel an neuem Wissen zugemutet worden ist. Neben der noch mangelnden Sicherheit des Gemeinten (der Wissenschaft selbst) stand das Mißtrauen der großen Masse der Meinenden, die zwar sich einem objektiven Fürwahrhalten des Neuen nicht verschließen konnte, der aber die Sicherheit der Überzeugung fehlte. Hier setzten die Künstler der Meinungsfälschung ein. Die mangelnde Sicherheit wurde durch ihre geheimnisvollen Reden, die von der nüchternen Wissenschaft weg zur pittoresken Scheinwissenschaft führen sollten, in jene haltlose Unsicherheit verwandelt, in der die menschliche Seele Scharlatanerien jeder Art so zugänglich ist. „Parole artihciose" sagt die Definition der Crusca von den Worten der Scharlatane. Artificioso heißt künstlich und heißt auch schlau und falsch. Künstlich, nämlich, und gefälscht ist dasselbe, so sagt man z.B. falsche oder künstliche Steine. Mit Wortfälschung beginnt die Meinungsfälschung. In allen beschreibenden oder kritischen zeitgenössischen Berichten wird von den viele Stunden dauernden, wiederholungsreichen Reden der Scharlatane gesprochen, die die Menschen in eine Art Trance versetzten, in der sie bereit waren, sich allen Kuren zu unterziehen und die für unser Gefühl aus widerlichsten Ingredienzien bestehenden Medikamente zu schlucken. All diese Budenredner sind glänzende Menschenkenner gewesen.
    Ist die Verbindung des Scharlatans mit dem Theater nur als wirksame Werbung zu werten, so fällt der Prunk, mit dem sich die Scharlatane umgaben, ihr Erscheinen auf reich gezäumen Pferden oder in vornehmen, nachtschwarzen Kaleschen schon in ein ganz anderes Gebiet. Dieses Gebiet ist noch deutlicher gekennzeichnet, wenn wir sagen, daß das Geldnehmen für geleistete Dienste nicht nur nicht zugegeben, sondern abgeleugnet wurde. Man verzichtete auf Honorare, man war Wohltäter der leidenden Menschheit, nur ihr wollte man dienen. Das war zu lesen auf den Flugblättern mit den Ankündigungen all der bereits erfolgreich durchgeführten Kuren und Operationen des Wundermannes, die auch namentlich angeführte Große der Welt bescheinigten. All dies war viel mehr Theater als die Hanswurstszene, aber damit ist erst bewiesen, daß die Quacksalber verstanden, der Menge zu imponieren. Das spezifisch Scharlataneske kommt erst durch den Trick hinzu, die Menge sich selbst imponieren zu lassen, ihr Bewußtsein zu wecken und es gleichzeitig zu verfälschen. Denn hat der Scharlatan etwa einen neuen Heiltrank entdeckt, dann wendet er sich nicht an Männer vom Fach, an Ärzte, um sie urteilen zu lassen. Nein, er ruft die geschmeichelte Menge auf und verleibt ihr, indem er sie befragt, den Schein von etwas, was sie nicht besitzt: medizinische Autorität.
    Johann Andreas Eisenbarth (1661-1727), den Deutschen zum Begriff geworden wie Tabarin den Franzosen, war nicht nur, wie sein Bild vermuten läßt, ein gescheiter Mann und wie zeitgenössische Urteile bekräftigen, ein guter Operateur, sondern vor allem ein Genie der Propaganda. Handel mit Parfumeriewaren oder Amuletten hat er nie betrieben, er ist ein Mediziner, der nicht fertig studiert hat. Er soll in Viechtach bei Regensburg geboren sein und ist in München gestorben. Ausgebildet wurde er bei dem privilegierten Okulisten Biller in Bamberg, 1686 prüfte ihn in Altenburg der fürstliche Leibarzt Dr. Klander. Es wurde ihm bescheinigt, daß er, was Augenkuren, Stein-, Krebs- und Bruchschneiden betrifft, zur Genüge erfahren sei. Für diese Spezialgebiete erhielt er ein Privileg, Kuren durfte er nicht ausführen, Apothekerwaren nicht feilhalten. Wir wissen, daß Eisenbarth großen Zulauf hatte, ein wohlhabender Mann war, der Wagen, Pferde und ein stattliches Haus besaß, einen Sekretär und reichlich sonstiges Personal beschäftigte und vom Kurfürsten von Hannover 4200 Taler Jahresgehalt zugesichert erhalten hat. Viel mehr als diese Tatsachen sagen aber Eisenbarths Reklamezettel über ihn aus, und sie mögen zu dem bekannten Liede Anlaß gegeben haben, das sonst wenig mit Eisenbarths wirklicher Gestalt zu tun hat. Diese Reklamezettel sandte der Doktor Eisenbarth, der keinen Doktorgrad erworben hatte, in die Städte voraus, in denen er seine Bude aufzuschlagen gedachte, und erwies sich so als eine Art Zeitungsverleger in eigener Regie. Er kannte die Macht der Ziffern. 30 Jahre praktizierte nun der hochberühmte Medikus, 1000 Blasensteine und 2000 Kröpfe habe er in diesen 30 Jahren operiert, so stand zu lesen. Er wußte auch, wie sehr Titel wirken, besonders auf seine Landsleute, und er kaufte sich 1717 den Hofratstitel für 200 Taler. „ Der berühmte Zahnarzt etc. Eysenbarth ist Hoffrath worden" las man in der geschriebenen Berlinischen Zeitung, und der Autor setzte hinzu, daß Eysenbarth „hievon profitieren wolle". Er verstand, und das war völlig neu, sich der Zeitung zu Reklamezwecken zu bedienen, und in der Vossischen Zeitung von 1724 kann man unter andern Anpreisungen seiner Fähigkeiten das Lob seines wunderwirkenden und doch rechtwohlfeilen Haupt-, Augen- und Gedächtnis-Spiritus finden. Am meisten aber erfährt man über Eisenbarth aus einem grotesken Skandal, dessen zufälliger Gegenstand er 1704 in Wetzlar, wo sich das Kammergericht befand, wurde. Zwei wegen hochpolitischer Gründe verfeindete Parteien gerieten einander in die Haare, als Eisenbarth seine Bude auf dem Markt aufgeschlagen hatte. Von der einen Partei wurde gegen die andere, erlaubnisgebende, Anklage erhoben. Bemüht wurde – der Kaiser selbst. „ Allergnädigster Kayser, und Herr Herr „, schreibt der „Allerunterthänigster Treu-gehorsamster Friedrich Ernst Graff zu Solms: … als an welchen Tag ein Jahr-Marckt allhier gewesen, auffgerichtet sich befunden, worauff ein Marck Schreyer nicht nur Artzney verkaufft hätte, sondern auch fast alle Tage Comoedien daselbst gespielet, und auf dem Seil getantzet worden wäre, ja es seye bey der ersten Comoedie oder Schau-Spiel ein Gerichts-Proceß, und andere dergleichen Dinge, vorgestellet worden, dabey der Richter mit einem Scepter gesessen, sich corrumpieren lassen, mit dem Harlequin den Richter-Stubl und Kleydung verwechselt, und endlich den Harlequin zu hencken, das Urthel gefällt …" Aus der Antwort der Gegenpartei: „ … übrigens pflegen ja alle Ärzten und Marckschreyer dergleichen zu thun um die Leute desto füglicher an sich zu bringen …". Eisenbarth versteht als echtes Propagandatalent sogar in seinem Rechtfertigungsschreiben Reklame für sich zu machen: „Ich Johann Andreas Eysenbarth, Kayserlicher- auch verschiedner Chor- und Fürsten hoch privilegierter Medicus und Operator, thue hiemit bekennen und attestieren, daß ohnlängstens meine 2 Diener von Cassel anhero nach Wetzlar auf Johannis Jahr-Marck alda der Gewohnheit nach meine Profession armer Patienten zu Trost zu exercieren, abgeschicket…“ Man sieht, auch Eisenbarth will nichts als Trost spenden, auch er ist Wohltäter der Menschheit, die er kuriert, die er … verführt.
    I V. Das Jahrhundert der Scharlatane

    Das 18. Jahrhundert hat wie kein anderes Existenz und Erfolg des Scharlatans begünstigt. Es ist nicht so sehr die Volksausgabe des Marktschreiers, als die Luxusausgabe des Grandseigneurs, des reisenden Weltbürgers, die das Dixhuitieme geprägt hat. Die ideengeschichtlichen Gründe darzulegen, die den Widerspruch der Gleichzeitigkeit von Aufklärung und Goldmachen, von Voltaire und Cagliostro erklären, würde weit über den Rahmen dieser Ausführungen gehen. Dennoch ist es unerläßlich zum Verständnis all der Gestalten, die wir hier zeigen, den zeitgeschichtlichen Hintergrund kurz zu beleuchten.

    Das 17. Jahrhundert war das Zeitalter der Systeme, das 18. entwickelte sich vom System zum Experiment, von Deduktion zu Induktion. Das 17. Jahrhundert kannte nur einen Ausdruck für einen Gedanken, das 18. drückte ein und denselben Gedanken in den verschiedensten Prägungen aus. Experiment und unfaßbarer, weil nicht eindeutiger Ausdruck: hier sind schon zwei wichtige Momente zur Zerstörung der inneren Sicherheit. Die Relativierung der Begriffe, die mit Montesquieu eingesetzt hatte, zog Wissen und Religiosität mit auf diesen schwankenden Boden. Der Glaube war durch den empirischen Pessimismus des 17. Jahrhunderts nicht mehr Tröster, sondern Mahnung an Tod und Vergänglichkeit geworden, Spiegelbild der Ewigkeit die Hölle. Das Ventil der Metaphysik aber, nach dem die menschliche Seele als Ausgleich dieser Jenseitsdrohung verlangte, wurde im 18. Jahrhundert durch die starke Wirkung des Rousseau’schen Pan-Moralismus unmöglich gemacht. Mit Länder- und Rohstofferschliessung und -einfuhr, Aufblühen der Manufakturen etc. wurden Bedürfnisse geschaffen, das Lebensniveau verfeinert, die Nerven durch Luxus und Vergnügen stärker beansprucht. Resultat: das Jahrhundert der Aufklärung, das alles verstehen wollte und alles verstand, verfiel der Macht der Scharlatane mindestens ebenso stark wie die Renaissance, die das Unverständliche, das Lächeln der Mona Lisa, bewundert hat. Es verfiel dieser Macht deshalb noch stärker als sie, weil es auch die Todessicherheit verloren hatte, die Leonardo da Vinci für seine Zeit so formuliert hat: „Wie ein gut verbrachter Tag einen freudigen Schlaf erzeugt, so zieht auch ein gut verbrachtes Leben einen freudigen Tod nach sich." Das Leben gut verbringen, das wollte man auch, aber ohne Verantwortlichkeit vor dem Tode. Das Schafott stand als Fatum am Horizont der Zukunft, der Moralismus als häßlicher Mahner in der so lustreichen Gegenwart. Reaktion gegen Zukunftsdrohung und Gegenwartsmahnung wird durch Flucht in die Vergangenheit vollzogen. Diese übersinnliche Vergangenheit personifizierte der Scharlatan, sein Alter, das nach Jahrhunderten zählte und seine mystische Herkunft. Jetzt gab er mit dem Gold nicht mehr nur Reichtum, er gab auch Aufstieg in eine andere Klasse, was das erwachende Bewußtsein stürmisch ergriff; jetzt gab er mit der Universalmedizin nicht mehr nur Krankheitsheilung, er gab auch gesteigerte, raffiniertere Fähigkeit zum Lebensgenuß und verlängerte das Leben, so der Todesfurcht Aufschub gewährend. So wurde er zur Sensation, zur Mode, und wie die Mode so beherrschte auch der Scharlatan diese Zeit. Gewiß gab es auch Menschen, die die Ursachen der Modekrankheit durchschauten, wir zitieren einen wenig bekannten Artikel Hufelands „Über die neuesten Modearzneyen und Charlatanerien", der Oktober 1789 in Bertuchs „Journal des Luxus und der Moden" erschien, was der Autor folgendermaßen begründet: „Das Journal der Moden ist ohnstreitig der schicklichste Ort, wo man von Zeit zu Zeit dem Publikum die neuesten und gangbarsten Modeartikel für Gesundheit, Schönheit, langes Leben und dergl. wird mittheilen können." Hufeland berührt das verfälschende Moment der Popularität: „ Wir leben in den Zeiten der Popularität, und selbst die ernsthaftesten Wissenschaften haben jetzt so gut ihre pedantische Mine ablegen und sich in ein gefälliges Modegewand kleiden gelernt, daß ihnen in keiner Damengesellschaft mehr der Zutritt verwehrt wird. Sie haben sich wirklich unentbehrlich gemacht und wo ist noch ein Zirkel von gutem Ton, in dem man nicht von Elementar-Feuer, Magnetismus, Elektrizität, den Ursachen der Dinge, ja von den abstraktesten Gegenständen der Metaphysik, mit einer Leichtigkeit und einem Interesse sprechen höret, die in Erstaunen setzen. Die Medizin war eine der ersten, die die Ehre hatte in Cours zu kommen."
    Die magnetischen Heilsysteme, die sich um Franz Mesmer und den tierischen Magnetismus entwickelten und durch die Namen Johann Gassners und Schrepfers gekennzeichnet sind, waren längst nicht mehr Mode, als Hufeland diese Zeilen schrieb. Sie gehören nicht ganz zum Thema Scharlatane, da sie, wenn auch gauklerisch, ihr Gut von Mesmer borgten, und Mesmerismus in ein anderes Gebiet fällt. Wohl aber zeitigte die Auswertung durch manchen Anhänger des Magnetismus seltsame, echt scharlataneske Blüten. Ein schottischer Arzt, Dr. James Graham, der Ende des 18. Jahrhunderts in London lebte und magnetische Wasser und Pulver zahlreich verkaufte, hatte ein magnetisches Bett zur Heilung aller Krankheiten aufgestellt, dessen Benutzung nur nach vorheriger Anmeldung und Einsendung von 50 Pfund gestattet wurde. Man pilgerte in Massen zu diesem Wunderbett, von dem eine zeitgenössische Beschreibung des „Gesundheitstempels" folgendes zu sagen weiß: „Das Bett stand in einem prächtigen Zimmer, wohin aus einem benachbarten Cabinet ein Cylinder führte, durch welchen die heilenden Ströme in das Schlafzimmer geleitet wurden, sowie auch sonst allerhand Wohlgerüche stärkender Arzneien und morgenländischer Rauchwerke durch gläserne Röhren dahin geführt wurden. Das himmlische Bette selbst ruhte auf sechs festen durchscheinenden Säulen, die Betttücher von Purpur und himmelblauem Atlas waren über Matratzen, mit arabischen und morgenländischen Riechwassern durchdrungen, gebreitet und zwar im Geschmack des persischen Hofes. Das Zimmer, in welchem es war, nannte er sanctum sanctorum … Zu diesem allen kommen noch die melodischen Töne der Harmonika, sanfte Flöten, angenehme Stimmen und eine große Orgel. Er sagte mit Recht, nichts gäbe den angegriffenen Nerven alle ihre Kräfte erstaunungswürdiger wieder, als dieses himmlische Bette. Der offenbar für die raffinierten Bedürfnisse der Vornehmen arbeitende Scharlatan war auch Erhnder von Erdbädern; die Poren der Haut sollten Nahrungssäfte der Erde einsaugen und so sollte man „ohne Essen ein gesundes und langes Leben" führen können.

    cz093609.jpg (63865 Byte)

    Von dem populären Wunderglauben an magnetische und elektrische Ströme profitierte der Schweizer Michael Schüppach, der Naturbursche unter den Scharlatanen. Er wurde 1707 im Kanton Bern geboren und zeigte in früher Jugend naturwissenschaftlich-medizinische Neigungen. Das teure Universitätsstudium konnten seine Eltern nicht bezahlen und so wurde er zu einem Dorfarzt in die Lehre gegeben. Er probierte die Rezepte der Kräuterbücher aus, zeigte viel Interesse fürs Sezieren und kaufte sich, sowie er selbst verdiente, anatomische Bücher. Sehr früh begann er genauest die Krankengeschichten seiner Patienten aufzuschreiben. Schüppach bewies viel Ernst beim Studium und ist nicht durchaus als Scharlatan zu bezeichnen, erst seine Erfolge, die ihm über den Kopf wuchsen, scheinen ihn zu echten Scharlatanerien, wie Fernbehandlungen, verführt zu haben. Er gehört nicht zu den großen Reisenden, sondern der Doktor in Langnau im Emmental wurde zum Kuriosum, das alle Fremden, die die Schweiz bereisten, gesehen haben wollten. 1799 besuchte ihn Goethe, der für diese Art Menschen immer viel Interesse gezeigt hat, und berichtet an Frau von Stein: „ … doch ist sein Auge das gegenwärtigste, das ich glaube gesehen zu haben. Blau, offen, verstehend, ohne Anstrengung boobachtend." Da Schüppach Mode war, fand man im Langnauer Gästebuch Namen berühmter Gelehrter, neben Prinzessinnen. Natürlich fehlte auch der Kardinal Rohan nicht, der später einem viel größeren Scharlatan, Cagliostro, ins Garn gehen sollte. Auf allen Porträts von Schüppach sieht man ihn mit dem Uringlas. Während er nämlich den Patienten befragte und, wie seine Gegner behaupteten, ihn mit einem Auge beobachtete, blickte er unverwandt auf das Glas und gab vor, Diagnose und Therapie in der Flüssigkeit zu erschauen. In der Glanzzeit dieses „Wunderarztes" drängten sich täglich 80-100 Patienten in seine „Apotheke", in der Medizin mit deutschen Aufschriften wie „Freudenöl", „Blümlisherz", „fürs Untier" zu finden waren, Namen, mit denen zu Michaels Freude, die Lateiner und richtigen Ärzte nichts anzufangen wußten. 80 und mehr Boten mit Uringläsern trafen täglich in Langnau ein, Arm und Reich pilgerte zum „Schärermicheli". Von seinen Behandlungsmethoden wurden manche Anekdoten erzählt. Einen reichen Bauern, der behauptete von sieben Teufeln besessen zu sein, heilte er durch starke elektrische Schläge, bei denen er sich anstellte, als sähe er die Teufel aus dem erkrankten Leib fahren. Einem andern Bauern, der sich eingebildet hatte, einen Heuwagen mit Fuhrmann verschluckt zu haben, horchte er ab und versicherte, das Peitschenknallen im Bauche zu vernehmen. Dann bekam der Patient Brechund Schlafmittel und flugs wurde ein echter Heuwagen bestellt. Als der Kranke erwachte und erbrach, fuhr der Kutscher mit Peitschenknallen davon. Michael aber hatte natürlich durch seine Kunst den Bauern Heuwagen erbrechen lassen. Man sieht, Wissensfälschung hat er schon betrieben. Eine Beschreibung des Züricher Professors Leonhard Meister vom „Taubenschlag" des Michael und seiner schönen Frau und Gehilfin zeigt, daß auch das Theater als Lockmittel nicht ganz fehlte: „ … Man steht oder man sitzt zusammen, man spielt Karten, bald mit einem Mädchen; bald wird ein Konzert, bald ein Frühstück oder Abendessen gegeben, bald ein kleines Balett gehalten. Uberall wird sehr glücklich die Freiheit der Natur mit den Ergötzungen der schönen Welt vereinigt und wenn der Arzt keine Krankheit zu heilen imstande ist, so heilt er doch Hypochonder und Vapeurs." 1781 starb Schüppach, reich und hochgeehrt, betrauert von seinen entzückten Besuchern, in schwärmerischen Versen von Lavater besungen.
    Weder Graham, noch Schüppach gehören zu jener Kategorie von Scharlatanen, die unauf hörlich auf der Wanderschaft, bald im Glanze fürstlicher Gunst, bald in Elend untertauchend, in ständigem Wandel von Namen und Gestalt im 18. Jahrhundert durch ganz Europa zogen. Deren Pläne waren groß angelegt und sie haben nichts mehr mit den Quacksalbern der Märkte gemein. Charakteristisch ist, daß sie fast immer in die Politik verwickelt sind, wollten sie doch ganze Völker mit Wohlstand beglücken und nicht mehr nur ein Einzelschicksal vergolden. Tiepolo zeigt den Ciurmator (ciurmare = Zaubertränke bereiten, zaubern), der über dem typischen Arzneikoffer auf einer Art Prozessionsfahne sein eigenes Bild ausstellt. Das geheimnisvolle und geheimnislüsterne Maskengetriebe, die mediumistische weiße Frau im Zentrum, das Seiltänzerplakat und der fähnchenschwingende Harlekin – da ist all das vereinigt, was Scharlatane und ihr Treiben zeichnet. Der Höhepunkt in der Kunst der Massenbezauberung und der Schamlosigkeit war nun erreicht: werbende Schaustellung der eigenen Gesichtszüge, des eigenen Wesens: das war die Methode der klassischen Abenteurer.
    Der klügste und feinste der drei klassischen Abenteurer ist der Graf von St. Germain gewesen. Er stand im Ruf fabelhaften Reichtums. „Der berühmte Alchemist" wird er auf dem einzigen Porträt genannt, das wir kennen, und das wirklich ein zeitloses und hintergründiges Gesicht zeigt. Woher der Graf stammte, weiß man nicht, es heißt aus Portugal, aber nichts beweist das. Er selbst erzählte gern, daß er mit den Gästen der Hochzeit von Kana zu Tisch gesessen. Dann wieder wollte er aus dem spanischen Königshause oder von den Fürsten Rakoczy abstammen. Seine Anekdoten sprangen munter durch die Jahrhunderte, stellte ihn ein Zweifler mit Fragen, so bedeutete er ihm, daß er sich von Zeit zu Zeit aus dem Treiben der Welt zurückzöge, sich also nicht an alles erinnern könne. Er beherrschte zahlreiche Sprachen und reiste durch Länder, wie durch Jahrhunderte, Zerrbild des Wanderers zwischen den Welten. Dabei wechselte er ständig den Namen, hieß Marquis de la Croix noire, Graf Surmont, auch Graf Welldone (Wohltäter). Gelegentlich beschäftigte er sich mit Bilderfälschung, was in allen Zeiten Scharlatane magisch angezogen hat. „Ein Narr, der wundervoll singt, spielt und geigt", sagt Horace Walpole von ihm. Ubrigens ist bezeugt, daß er bei streng geregelter Lebensweise noch in hohem Alter wie ein 50 jähriger aussah. 1735 ist sein Aufenthalt im Haag nachweisbar, 1744 in England, I759 war er in Frankreich, gewann durch sein Verjüngungswasser die Gunst der Pompadour und spielte dann eine mysteriöse Rolle bei den Friedensverhandlungen zwischen Frankreich und England. Der Herzog von Choiseul brach seinen Einfluß, worauf der Abenteurer verschwand, man weiß durch Jahre nichts von ihm, dann tauchte er in Rußland, Italien, Deutschland auf, sehr heruntergekommen, und starb 1784 in Eckernförde. Ärztlich hat er sich kaum betätigt, er interessierte sich mehr für Produktion und Absatz von Heilmitteln. Immerhin braute er ein kostspieliges Lebenselixier, den noch heute als St.Germain-Tee verbreiteten Abführtee. Er besteht aus Sennesblättern. St.Germain ist vor allem interessant durch seine Mythologisierung der Industrie. Aus seinen alchimistischen Kenntnissen schöpfte er Rezepte für Geheimverfahren in der erwachenden Seiden-, Porzellan- und Farbindustrie, auch für Weinveredlung fand er ein Verfahren. Minister und Bankleute kauften ihm seine Geheimnisse für viel Geld ab. Natürlich besaß er auch Rezepte zum Goldmachen und für eine Universalmedizin, und was für gute Geschäfte man mit dieser damals machen konnte, wird einem klar, wenn man einen Berliner Zeitungsbericht von 1779 liest: „In London schrieb ein Chymikus ohnlängst ein langes und breites von einer Universalmedicin, welche er erfunden zu haben vorgab, und reichte seine Schrift versiegelt im Oberhaus des Parlaments ein. Die jungen Lords meinten sämtlich, daß man diese Sache ans Unterhaus weisen, und sich nur Bericht davon müsse abstatten lassen, allein die älteren waren der Meynung, eine so wichtige Entdeckung verdiente wohl, daß man sich damit beschäftige, und es sey der Müh wert sichs etwas sauer werden zu lassen, wenn man dadurch I50 Jahre alt werden könne."
    Casanova, der zweite der drei großen Abenteurer, gab sich mit dem medizinischen Kleinkram nicht ab, durchschaute und verachtete den dritten, Cagliostro, der sich aber als Wunderdoktor nur vor und nach seiner wirklich großen Zeit betätigt hat. Beppo Balsamo, später Graf Cagliostro, ist 1743 in Palermo geboren, er kam aus proletarischem Milieu. Er betätigte sich u.a. als Schatzgräber in Meereshöhlen, half in einer Klosterapotheke, wo er seine ersten medizinischen Kenntnisse erwarb. Flucht vor Verhaftung war bei ihm, der in ständigen Händeln mit Polizei und Gönnern lebte, der erste Reiseimpuls. In Messina und Malta lernte er prominente Alchimisten kennen, die ihn in ihre Geheimnisse einweibten. Cagliostro hat das später nach Zeitgeschmack umredigiert und er, der dicke plattnasige Held der sizilianischen Gosse, wurde zum unglücklichen Sohn des letzten Herrschers von Trapezunt, der in die Verbannung fliehen mußte, von einem edlen Sheriff erzogen wurde, der ihn „unglückliches Kind der Natur" taufte, später erst traf das unglückliche Kind mit dem Hohen Priester aller arkanischen Weisheit, Althotas, zusammen, der sein Lehrer wurde, den er, was man nur diskret andeutete, ermorden mußte. In Wahrheit mußte Cagliostro nach Fälschung eines Oberstenpatentes wieder einmal fliehen, wurde aber bereits von seiner schönen Frau und begabten Mitverschworenen, Lorenza Feliciani, Tochter eines römischen Handschuhmachers, begleitet. Er schlug sich durch, hatte Erfolge, schwindelte, mußte wieder fliehen, so wechselte die Szene zwischen London, Paris, Deutschland, Italien. Leichtgläubige Gönner waren immer wieder als Retter zur Stelle. Sein zweiter Londoner Aufenthalt brachte den großen Coup. Er drang frech in die Freimaurerlogen, erwarb sich Anhänger und gelangte zu großem Ruhm. Jetzt war er Graf Cagliostro, der Lakaien, Kuriere und Kammerdiener beschäftigte. In diskreter schwarzer Kutsche mit mattgoldenem Monogramm, ein Reklamemittel, das schon Eisenbarth erkannt hatte, fuhr er umjubelt in die Städte, aus denen er dann bei Nacht und Nebel floh. London, Brüssel, Haag, Kurland war die Route. Aus Mitau haben wir die entlarvenden Aufzeichnungen der Freiin von der Recke. Er besuchte Rußland, Deutschland und traf dann in Strassburg mit dem Kardinal Rohan zusammen, den er später in die Halsbandaffäre verwickelte. Diesen Gönner wußte er vollkommen zu bezaubern. In Lyon gründete er, da ihm die erwachende Skepsis der Freimaurer unerwünscht war, 1784 eine neue ägyptische Loge „eigener Observanz „ und zog 1785 triumphal in Paris ein. Im Laufe der Halsbandaffäre, die wenige Jahre später Cagliostros Pariser Triumphen ein Ende bereitet hat, wurde er gefangengesetzt, die Gegner Marie Antoinettes erwirkten aber seine Freilassung, er floh nach London, dann nach Basel, Turin, sein letztes bescheidenes Auftreten als Wunderdoktor ist in Trient und Rovereto nachweisbar, I789 kehrte er nach Rom heim. Not trieb ihn, seine altenPraktiken wieder aufzunehmen, jetzt aber ergriff ihn die Inquisition, machte ihm den Prozeß und verurteilte ihn zu lebenslänglichem Kerker. 1795 starb er. Cagliostro, der gröbste der drei klassischen Abenteurer, ein Urkundenfälscher,Taschenspieler, Quacksalber,Geisterbeschwörer und Kuppler, hat die grösste Macht über seine Zeitgenossen gehabt, er war der populärste. Wir wissen, daß Goethe, Tieck, Dumas ihn zum Helden von Dichtungen gemacht haben. Döschen, Pendulen und Fächer, die sein Bild tragen, beweisen jenen Höchstgrad an Massenwirkung, der sich in allen Zeiten dadurch dokumentiert, daß Bild und Legende des Helden ins Kunstgewerbe eingeht. Vielleicht erklärt sich der Zauber von Cagliostros Wirkung zum Teil daraus, daß der zwar schlaue, aber halbgebildete und kritiklose Mann manchmal seiner eigenen Suggestion unterlag und soweit kam, zu glauben, was er sagte. Er hatte echte und unberechnende Momente, in denen er jenem Durcheinander verschiedener Wirklichkeitsbilder verfiel, von dem wir als charakteristisch für die Renaissancemenschen sprachen. In solchen Augenblicken mag er überzeugt haben. Auf dem Fächer, den wir zeigen, sieht man links die Abreise Cagliostros auf der Gondel aus seiner magischen Heimat. Er ist morgenländisch gekleidet. Die Phantasie einer Zeit, die wie das Dixhuitieme für persische Motive (Montesquieu: Lettres persanes) und für Chinoiserie schwärmte, sah ihre Scharlatane natürlich am liebsten in exotischen Gewändern. In der Mitte des Fächers die Porträts Cagliostros und Lorenzas, rechts eine Kranke auf einer Bahre, eine andere Frau, die die Hände des heilenden Wohltäters küßt. Die Verse unter den Bildern lauten:

    Il prolonge la vie, il secourt l’indigence,

    Le plaisir d’etre utile, est seul sa recompence.

    (Er verlängert das Leben, er steht den Dürftigen bei, die Freude zu helfen, ist seine einzige Belohnung.)
    cz093614.jpg (16701 Byte)

    Hier haben wir die Hauptattraktion seiner Werbung: er behandelte umsonst, er behauptete das wenigstens. Sehr gut verstand er dann, auf andere Weise doch Geld von den Geprellten zu erhalten. Elisa von der Recke erzählt über sein ärztliches Auftreten folgendes:
    „Von seinem Aufenthalt in Strassburg weiß ich folgendes: Er logierte einige Zeit in einem Gasthofe; noch zeigte er sich nicht im geringsten als Arzt. Niemand erwartete das auch von einem Grafen. Plötzlich erfuhr man, es sei ein fremder, wohltätiger Herr hier, der Kranke umsonst übernehme und ihnen nicht nur Arzneien, sondern selbst oft Geld und noch andere Unterstützungen zukommen ließe; und dies ist die Wahrheit. Nun kamen nach und nach und noch schüchtern einige Arme zu ihm; er empfing sie liebreich, gab ihnen Essenzen, Elexiere, andere Arzneien, befreite manchen vom Fieber und anderen Zufällen, besuchte selbst auch manche Schwerkranke in ihrer Behausung. Sein Ruf stieg, und bald waren nicht nur seine Zimmcr, sondern auch die Treppen und Haustüre mit Hilfsbegierigen besetzt. Er war etwas leicht und zuversichtlich im Versprechen dcr Heilung, und dies gab allen Preßhaften umso mehr Mut. Freilich sind ihm nun bei der Menge von Kuren viele verunglückt, besonders bei Taub- und Blindheit; allein Glück in manchen Fällen, das Fremde, das Sonderbare, das Unentgeltliche machten ihn dennoch zum Gegenstand der höchsten Bewunderung…. Eine unglaubliche Menge von Fremden kamen von allen Orten her zu ihm; verschiedene baten ihn, mit einigen unserer besten Ärzte in Konsultationen sich einzulassen: dies schlug er immer ab, wie er denn auch für alle Ärzte keine anderen Benennungen kennt, als solche, die aus dem Tierreich entlehnt sind; … doch haben manche Kranke, auch Fremde, sich von Cagliostro weg wieder in die Arme der ordentlichen Ärzte geworfen…. Er pflegt z.B. sehr häuhg den Extrait de Saturne und zwar in sehr großen Dosen (wie überhaupt seine Medizinen) zu verordnen; man hat gezeigt, daß dieser Bleizucker zwar im Augenblick von guter Wirkung sei, bei Wunden und anderen Zufällen, wo schleunig Hilfe nötig ist, daß er aber auch oft eine gewisse Steifheit zurücklasse und innerlich gebraucht, nicht selten die unglückliche Colique de Poitou zurücklasse."
    Uber die Qualität von Cagliostros Medikamenten hören wir am besten Hufeland in dem oben zitierten Artikel:
    „ … Die Hauptmittel sind: die weißen Tropfen, die gelben Tropfen, der Lebensbalsam, das abfahrende Pulvcr, ein neuer Schnupftabak, egyptische Magenpillen, eine neue Rindfleischbouillon, womit alle diese Mittel zu nehmen sind. Wir besitzen von allen die Rezepte, sie sind aber alle so widersinniger Composition, daß man Verordnungen aus dem sechzehnten Jahrhunderte zu lesen glaubt, und, daß sie gewiß nur in Cagliostros Händen Wunder thun können. Wenigstens die egyptischen Pillen, die eine Zeit lang in Paris angebetet wurden, und die noch vom uralten Hermes Trismegistos abstammen sollten, mögen als der beste Beweis der elenden Scharlatanerien dieses Menschen da stehen:
    Nehmt: Aloe, Diargidium, Turbith, Agarikus, Koloquinern, von jedem ein Quent; Mastix, Rhabarber, Mitabelanen, Fenchelsaamen, Zimmt, Muskatblumen, Xylobalsam, Narden, von jedem ein halb Quent. Alles fein gepulvert und mit altem weißen Wein, Stöchassyrup und Zimtwasser zu Pillen gemacht, deren zwey bis scchs Stück auf einmal zu nehmen."
    Auch zugunsten seiner medizinischen Autorität wußte Cagliostro den Nimbus seiner Vergangenheit wirken zu lassen. Er erzählte, daß er zu Medina die Medizin studiert habe und „freilich daselbst anders die Natur kennen gelernt, als unsere europäischen Ärzte". Diese hasste er, und in London hat er einmal einem Arzt, der seine Schwindeleien entlarvte, ein Duell vorgeschlagen. Er wollte einen Trank bereiten, von dem sie beide trinken sollten, wer am Leben bleiben würde, sei der Sieger. Seine Arzneien präparierte Cagliostro nach alter alchimistischer Tradition zur Zeit des Äquinoctiums. Als Cagliostro nach dem Halsbandprozeß aus der Haft entlassen wurde, ließ er vor seinem Wagen, der ihn an der Bastille erwartete, einen Krüppel herlaufen, derMedizinflaschen an die Armen verteilte. Eine Geste, die in dem aufgewühlten, gärenden Paris von außerordentlicher Wirkung war. Cagliostros bedeutendste, schreibende Kritiker waren Mirabeau und die Kaiserin Katharina von Rußland, die ihn nicht nur aus ihrem Land weisen ließ, sondern ihn noch in zwei Lustspielen entlarvte, die wieder der unentwegte Kämpfer gegen alle Scharlatanerien, der Berliner Schriftsteller und Buchhändler Christoph Friedrich Nicolai, veröffentlichte. Aber was vermochten diese Einzelnen gegen einen Mann, der imstande war – ein zeitgenössischer Stich zeigt es – seinen Besucherinnen auf Grund kabalistischer Kenntnisse, die Nummern zu nennen, die in der Lotterie zuverlässig gezogen werden würden.
    Eine Cagliostrokopie wollte in Pommern zu Ende des 18. Jahrhunderts Magno Cavallo (das große Pferd) sein, Mursa dux Tartarus, Philosopho – Medicus- Botanicus- Chymicus- Pharmaceuticos- Poeta- Propheta-Lama Lamorum Pontifex-pontihcum, wie er sich ganz bescheiden nannte. In türkischem Kostüm mit Säbel und Muff befuhr er in der Gondel die Flüsse Pommerns. Seine wunderärztliche Tätigkeit beschränkte sich auf Entdeckung und Propagierung der heilkräftigen Quellen von Bad Kenz (Pommern). Er hat Spielbanken und Wahrsageboden betrieben, gelegentlich auch politische Exposes verfaBt (anlässlich der Reichenbacher Konvention zwischen Österreich und Preußen, I790). Die Städte seiner Wirksamkeit waren Braunschweig und Celle; zu internationalem Ruf ist er nie gelangt.
    Unter den betrügerischen Starstechern war der Engländer John Taylor (1708 – 1772), auch Ritter Taylor genannt, der imposanteste Schwindler. Auf seinen vielen Reisen, die ihn die halbe Welt sehen ließen, kam er auch nach Basel, wo er promovierte und in das medizinische Doktorenkollegium aufgenommen wurde. Taylor, dessen Zügen man Kälte, Skrupellosigkeit und Einbildung anmerkt, verstand sich glänzend auf die erforderliche Regie. Kein anderer hat das Requisit der Kutsche so einzusetzen gewußt wie er. Die seine wurde von 4 Schimmeln gezogen, sie war geschmückt mit Augenbildern und Attesten, weit sichtbar prangte vorne, einem Plakate gleich die Aufschrift: Qui visum dat, dat vitam. Wie Eisenbarth, so wirkte auch er durch seine zahlreichen Titel, die er nach Einzug in der Stadt bekanntgeben ließ. Er war ein gefährlicher Patron, der viele Menschen blind gemacht hat. Die Patienten mußten ihre Verbände drei Tage lang tragen, wenn sie sie abnahmen und ihr Unglück merkten, war er längst über alle Berge. Eine traurige Erfahrung in dieser Richtung hat 1751 der Grossherzog von Mecklenburg gemacht, und die Zeitungsstimmen vor und nach seinem Besuch weisen einen gewaltigen Umschlag von Hoffnung zu empörter Enttäuschung auf.
    Zwischen dem 17. und 18. Jahrhundert steht die merkwürdige Gestalt des Italieners Buonafede Vitali, genannt „d’Anonimo" ( 1686 – 1745 ). Er war „ Saltimbanco„ , er hat auf öffentlichen Plätzen behandelt, er hat sich dem Theater verbunden, aber er war gleichzeitig von den Fakultäten als bedeutender Arzt anerkannt und besaß die Doktordiplome von Padua, Parma und Palermo. Gegen Ende seines Lebens war er Protomedikus von Verona. In einer Schrift „Lettera in difesa della Professione del Saltimbanco" (Milano 1732) verteidigt er einem adeligen Gönner gegenüber (es soll Scipione Maffei gewesen sein), der ihm offenbar von seinem Beruf abreden wollte, den Scharlatan. Vitali war in seiner Jugend Soldat gewesen, begann aber schon bald sein Leben als reisender Arzt. Keinerlei Reisestrapazen hat dieser Mann gescheut, um die Welt zu sehen. Er war nur in England und Mailand drei Jahre ständig, sonst trieb es ihn immer noch rascher weiter. Temperament und wissenschaftliche Uberzeugung unterschieden ihn von seinen Fachkollegen. Er war ein glänzender Redner und schlechter Schriftsteller, sein Herz gebörte Theater, Reise und Abenteuer. In dem Verteidigungsbrief betont er, daß sich viel Gesindel unter den Scharlatanen befinde, aber das sei in jedem Beruf so und entehre diesen noch lange nicht. Als das Verderben für die medizinische Wissenschaft sieht er ihr Abwenden von der Empirie an. Er distanziert die empirische Medizin vom verwerflichen Risiko des Experiments und stellt sie als die einzig wahre Medizin hin, „diese aber ist die Kunst des Saltimbanco, der, was er kann öffentlich zeigt", denn jedes anständige Gewerbe scheut die Öffentlichkeit nicht „und da die Kunst (das Können) der Medizin die wichtigste ist, scheint es mir Pflicht, sie mehr als jede andere vor den Augen des Volkos auszuüben". Er eifert gegen die Professoren, die sich in uferlosen Disputen verlieren, anstatt zuzugreifen und zu helfen und in ihren Hörsälen wie in Festungen verschanzen, um mit der Realität, die sie über ihre Irrtümer belehren könnte, gar nicht zusammenzutreffen. Hier wendet sich ein menschlicher Typus gegen den andern: „dic Professoren, denen ihre Bequemlichkeit zuviel gilt und die die Mühen der Reisen scheuen, die weder Klima- noch Luftwechsel an sich selbst erlebt haben und nicht ahnen, wie verschieden auf der Welt die Sitten sind, wie traurige Begegnungen tun und wie einem zumute ist an jenen erfolglosen Tagen, an denen die Menge mit Fingern nach einem zeigt". Von ihm, der sich selbst den Anonimo genannt hat und der sogar für seine Eltern viele Jahre lang verschollen war, gibt es kein Bild. Eine zeitgenössische Beschreibung schildert ihn, der draußen in der Welt Minen verwaltete und in der Heimat Heilquellen entdeckte, als mittelgroß, dick, stattlich aussehend, gut gefärbt und mit löwenartigen Gesichtszügen. Ein bezauberndes Porträt seiner Persönlichkeit gibt Carlo Goldoni in seinen Memoiren. Er erzählt von Vitalis Eintreffen in Mailand 1730 und erkennt in ihm den „ciarlatano d’una specie rarissima". Goldoni ist interessiert an Vitalis Auftreten zwischen den Figuren der Commedia dell’arte auf der menschenüberfluteten Piazza Scala. War der Platz eines Tages weniger voll, so erklärte Vitali, nicht behandeln zu können, er brauchte das Fluidum zwischen Redner und Menge. Unter seinen Schauspielern befanden sich große Künstler (er unterhielt die Truppe auf seine Kosten), mit denen Goldoni gerne in Verbindung kommen wollte. So besuchte er eines Nachmittags als Patient den Anonimo. Aber schon nach wenigen Worten war er durchschaut. Der Arzt, der selbst Komödien schrieb, ließ ihm als beste Medizin eine Tasse vorzüglicher Schokolade servieren. Dann sprachen die beiden über Komödien und für Vitalis Truppe schrieb Goldoni seine erste Komödie, den „Gondoliere von Venedig".
    Vitali war das Genie unter den Scharlatanen; er war es, der die Worte geschrieben hat: „die Welt ist ein Theater, das aus Mimen und Zuschauern zusammengesetzt ist. Gespielt wird auf der Bühne der Welt das Leben und der Autor dieser Vorstellung hat bestimmt, daß jede Figur sich anders kleide …" Und – das war die Meinung des Anonimo – wer Scharlatan ist, der soll auch als Scharlatan auftreten. Dieser Scharlatan bekennt sich zu sich selbst und will nicht scheinen, was er nicht ist. Er bedarf nicht der Fälschung, bei ihm fehlt das Moment der Spekulation. Und weil der künstlerische Impuls hier nicht mehr als Wissens- oder Meinungsfälschung wirkt, sondern in Persönlichkeit und Lebensgestaltung beschlossen ist, fehlt bei Vitali das Odium, das auf allen anderen Scharlatanen lastet, das Odium der Fälschung.

    Gegenrede zum Inhalt dieser Ciba-Zeitschrift von 1936 von Dr. Michael Brandner

    Zur Ehrenrettung des Grafen von St. Germain möchte ich darauf hinweisen, daß der Artikel „Der Scharlatan“ von Grete de Francesco folgenden unsinnigen Satz enthält:

    „Immerhin braute er [gemeint ist St. Germain] ein kostspieliges Lebenselixier, den noch heute als St.Germain-Tee verbreiteten Abführtee. Er besteht aus Sennesblättern.“

    Dazu möchte ich folgendes feststellen:

    Teespezialitäten werden nicht gebraut, sondern gemischt.
    Wenn der Tee aus Sennesblättern besteht, warum ist er dann kostspielig?
    Ein Elixier kann kein Tee sein.
    Der St. Germain-Tee besteht nicht aus Sennesblättern, sondern wird aus Fenchelsamen, Anissamen, Kaliumtartratkristallen, Weinsäurekristallen, Sennesblättern und Holunderblüten zubereitet.
    Auch wenn dieser Tee aus dem oben erwähnten Grund kein Lebenselixier sein kann, so stimmt zumindest, daß St. Germain diese Spezialität als lebensverlängerndes Mittel ("Species ad longam vitam") bezeichnet hat. Es ist natürlich leicht, sich darüber lustig zu machen, daß ein Abführmittel lebensverlängernd sein soll, wenn man die medizinischen Zusammenhänge nicht kennt. Der Anspruch auf diese Wirkung ist jedoch nicht unberechtigt, denn der „St. Germain-Tee“ ist ein stoffwechselverbesserndes Mittel bei akuten und chronischen „Ablagerungskrankheiten“ (Rheuma, Gicht, Gallen- und Nierensteine). Er wirkt nicht nur abführend, sondern auch kühlend (temperatursenkend und entzündungwidrig), verdauungsregulierend, schweiß-, harn- und galletreibend. Wird dieser Tee richtig eingesetzt – beispielsweise bei akuten fieberhaften rheumatischen Beschwerden oder bei Fettsucht und Gallensteinen -, so kann er durchaus lebensverlängernd sein. Man kannte und nutzte eben die Wirkungen, die gewisse Abführmittel auch auf andere Organsysteme entfalten. Die im St. Germain-Tee enthaltenen Sennesblätter beispielsweise sind nicht nur abführend, sondern auch galle- und periodentreibend.

    Betrachtet man die Zusammensetzung dieser Spezialität, so sieht man sofort, daß St. Germain ein Kenner und Könner auf diesem Gebiet war. So wurde beispielsweise die erhitzende Wirkung der Sennesblätter durch kühlende Salze ausgeglichen, die auf eine originelle Weise mit den Samen verbunden werden. Durch die Weinsäure erhält der Tee außerdem die Wirkung einer Fieberlimonade. Betrachtet man dann noch die vielen Variationen dieser Spezialität, die später in Europa entstanden sind, sieht man erst recht, wie viel Verstand und Künstlertum in dieser Komposition steckt.

    Wenn man sich die Mühe gemacht hat, solche Heilmittel, wie den St. Germain-Tee selbst herzustellen und in der Praxis zu prüfen, hat man wenig Grund, so überheblich darüber zu urteilen, wie Grete de Francesco. Leute wie der Graf von St. Germain sind doch nicht blöd, nur weil sie vor ein paar Jahrhunderten gelebt haben!

    Dr. med. univ. Michael Brandner

    Arzt für Allgemeinmedizin

    Über die Gestaltung von »Die Macht des Charlatans« von Grete De Francesco
    https://www.aufbau-verlage.de/die-andere-bibliothek/im-gespraech/ueber-die-gestaltung-von-die-macht-des-charlatans-von-grete-de

    Grete De Francesco veröffentlichte 1937 ihre Studie über »Die Macht des Charlatans«. Die zu diesem Zeitpunkt 44-jährige Gelehrte und Publizistin hatte ein bewegtes Leben hinter und auch noch vor sich. Der sehr gelungene biographische Essay von Volker Breidecker lässt die Leser in das Leben De Francescos eintauchen, das mit der Ermordung durch die Nazis im Jahre 1945 ein grausames Ende fand.

    In ihrem Buch stellt Grete De Francesco die »Figur« des Scharlatans in historischen Bezügen, mit all seinen Facetten dar. Sie durchwandert mehrere Jahrhunderte und ermöglicht den Leser:innen dadurch, die Entwicklung der Scharlatanerie zu erfahren und somit auch Parallelen in die Gegenwart zu ziehen. Gerade heute bietet sich dem Typus des Scharlatans eine große Bühne; wirtschaftlich, wissenschaftlich, aber vor allem auch politisch finden fragwürdige Persönlichkeiten ihr durchaus zahlreiches Publikum.

    Das Buch ist von einer Anzahl an Abbildungen durchzogen, welche Grete De Francesco in verschiedenen Lebensstationen zusammengetragen hat und den Text trefflich bebildern. Durch diese historische Bildwelt taucht man in die Epochen ein und erhält durch diverse Kupferstiche, Gemälde und Radierungen einen umfassenden Einblick in die Entwicklung der Scharlatanerie.

    Der Ausgangspunkt der Gestaltung ist die stetige Veränderung der Scharlatanerie und deren Anpassung an das Jetzt. Mit immer wiederkehrenden Elementen, dem Spiel der Täuschung und der Illusion in Wort und Bild manipuliert der Scharlatan sein Publikum. Er besitzt förmlich ein Repertoire manipulativer Kunst. Das Zusammenspiel mehrerer Sinne und Formen ist die Grundlage für die Gestaltung der Buchschlaufe. Die Collage, als Formspiel von verschiedenen Inhalten, versinnbildlicht passend das Sujet der Scharlatanerie.

    Die Buchschlaufe ist sowohl auf der typografischen als auch auf der bildhaften Ebene collagiert gestaltet. Elemente, die dem Thema der Scharlatanerie entnommen sind, stehen im Bezug zueinander und bilden so das Hauptmotiv. Der goldene Kreis als bedeutende weltliche Form, auch als Symbol der Macht, wird zentraler Teil der Collage und unterstreicht dadurch die Aussage des Titels.

    Gold ist im gesamten Buch die auszeichnende Farbe. Aus den Bezügen zur Alchemie (die Herstellung von Gold ist ein zentrales Thema der Scharlatanerie) ist die Auszeichnungsfarbe in den Kapitel-Aufmacherseiten, den Überschriften, den Zitatebenen und in der Paginierung wiederzufinden.

    Die Collagenform der Buchschlaufe wird auch in das Innere des Buches übertragen. Die Kapitel-Aufmacherseiten stellen bildhaft-thematisch das jeweilige Kapitel vor. Kupferstiche und Signets bilden mit der typografischen Ebene eine collagierte Abbildung.

    Der Einband des Buches ist umlaufend mit einem Detail des Gemäldes »Der Gaukler« (um 1502) von Hieronymus Bosch bezogen, welches auch als eine der Abbildungen im Buchinhalt zu sehen ist. Das Gemälde stellt eine Szenerie dar, auf dem der Gaukler (Scharlatan) in der rechten Bildhälfte seinem Publikum eine goldene Kugel anpreist. Im Publikum (linke Bildhälfte des Gemäldes) sind die gängigen Charaktere des Scharlatan-Publikums vertreten. Der Durchschauende, der Taschendieb, die Ungläubigen, die Sympathisanten.

    Das Publikum wird in den Bann des Scharlatans gezogen. Dieser Bildaufbau lässt sich trefflich auf das Medium des Buchumschlages übertragen. Die Aufteilung des Scharlatans auf der rechten Bildhälfte fügt sich kompositorisch auf die Umschlag-Vorderseite ein und erzeugt so den direkten Dialog zu den Betrachter:innen. Die Person, die das Buch in den Händen hält, wird folglich Teil des Publikums.

    Das Vor- und Nachsatzpapier ist in Gold gehalten und wird durch die Darstellung von Mondphasen ergänzt, welche die zeitliche Wiederholung und Unbegrenztheit symbolisieren. Im Zentrum steht jeweils ein alchemistisches Siegel.

    Die Kapitel sowie die Unterkapitel werden durch goldene Initialen eingeleitet. Die Größe der Initialen ist auch in den Schriftgrößen der Buchstaben auf dem Titel der Buchschlaufe wiederzufinden.

    Die verwendete Schriftart, die Sabon, eine französische Renaissance-Antiqua, wurde von Jan Tschichold in Anlehnung an die Schriftart Garamond geschnitten. Tschichold emigrierte im Jahr 1933 von Leipzig nach Basel und arbeitete dort im renommierten Schwalbe Verlag, in welchem Grete de Francescos Buch erstmals veröffentlicht wurde. Er war auch für die Gesamtgestaltung verantwortlich und somit auch ein Weggefährte Grete De Francescos. Die Sabon (1967 veröffentlicht) nimmt so den Faden wieder auf und verbindet die historischen Gestaltungsbezüge der Originalausgabe mit der aktuellen Ausgabe der Anderen Bibliothek.

    Es ist wirklich sehr erfreulich, dass Grete De Francesco und ihre Studie durch die Neuauflage eine würdige Kenntnisnahme erfahren. Inhaltlich wird das Buch immer seine Aktualität bewahren, Akteure der bewussten Manipulation wird es wohl leider auch in Zukunft geben.

    Martin Steiner ist freier Grafiker und konzipiert und gestaltet diverse Publikationsformen für kulturelle und kommerzielle Projekte.
    Auch im Gespräch

    https://archive.org/details/z24193912/page/181/mode/1up

    #iatrocratie #édition

  • #contributeur-g 001 - Christian Freuding
    https://de.wikipedia.org/wiki/Christian_Freuding

    Christian Freuding (im Oktober 2025 als Generalleutnant) Devise : “Steel alone does not generate combat power”

    Dans les armées du monde la chaîne de commandement définit les compétences (Befehlsgewalt) et responsabilités. En Allemagne Generalleutnant Freuding est en cinquième position dans cette hierarchie.

    Bundeskanzler -> Bundesminister der Verteidigung -> Generalinspekteur der Bundeswehr -> Operatives Führungskommando -> Inspekteur des Heeres Generalleutnant Freuding

    Pour quoi cet homme est-il responsable ? Explication par Leyla Bouyedda / SDAJ
    https://www.youtube.com/watch?v=BTfe3CxeA3E

    Also, er wisst ja sicherlich, dass seit dem 1. Januar dieses Jahr das Werdiensmodernisierungsgesetz in Kraft ist. Der Bundestag hat es ja bereits im Dezember letzten Jahres beschlossen und auch der Bundesrat hat letztes Jahr schon zugestimmt. Das bedeutet konkret, dass alle 18-Jährigen ab dem Geburtsjahr 2008 Post bekommen von der Bundeswehr ein Fragebogen, der innerhalb von zwei Wochen ausgefüllt werden muss.

    Für Männer ist das Ausfüllen Pflichten, verpflichten, für Frauen ist das aktuell freiwillig. Ähm und wer nicht antwortet zahlt, Bußgeld. Ab Mitte 2027 wird die ärztliche Musterung für Männer zur Pflicht mit medizinischen Tests, psychologischen Checks und einer Tauglichkeitsentscheidung.

    Und das Wichtigste an diesem Gesetz ist, dass es eine Möglichkeit schafft zu einer für eine Bedarfswerbpflicht. Das heißt, wenn zu wenig Freiwillige kommen, kann der Bundestag jederzeit per Gesetz eine verpflichtende Einberufung beschließen, auch außerhalb des Spannungs oder Verteidigungsfalls. Das ist nicht, das ist kein Freiwilligen, wie die Bundesregierung das gerne so bezeichnet, sondern das ist eine werpflicht durch die Hintertür. Und die werplich steht eben nicht für sich allein.

    Sie ist Teil einer umfassende Militarisierung der gesamten Gesellschaft. Darüber haben wir heute schon sehr ausführlich auch geredet.

    Die Bundesregierung hat sich auf eine neue Rolle als militärische Führungsmacht in Europa eingeschworen. Die Bundeswehr wird umgebaut, Rüstungsausgaben explodieren und die Bundesregierung treibt eine verstärkte Kriegssüchtigkeit des Landes voran. Das ist auch kein Geheimnis mehr. Das ist mittlerweile offizielle Politik.

    Die Werblicplicht ist dabei das zentrale Instrument, um diese Militarisierung auch mit Kanonenfutter zu füllen. Es geht darum, uns junge Menschen in eine Militärmaschinerie zu pressen, die immer mehr nach außen drängt.

    Militärische Präsenz im Ausland.

    Auch darüber haben wir vorhin kurz geredet. Waffenlieferung Konfliktgebiete, aggressive Natopolitik, ja, und wir als junge Menschen sollen das mit unserer Lebenszeit und unserer Freiheit und am Ende auch mit unserem Leben bezahlen.

    Dabei wird die Wehrpflicht auch mit einem angeblichen Verteidigungsfall begründet. Wir müssen aber ehrlich fragen, wo Verteidigung wovor? Die militärische Überlegenheit der NATO ist erdrückend. Die Rede von der äußeren Bedrohung, mit der die Wehrpflicht gerechtfertigt wird, dient eben nicht der Sicherheit. Sie dient der Mobilmachung für eine imperialistische Politik, die eben nicht verteidigt, sondern angreift.

    Auf den Schulstreiks haben wir oft die Parole gehört, die Reichen wollen Krieg, die Jugend, eine Zukunft. Das zeigt, dass auch Schülerinnen und Schüler begreifen, dass hinter dieser ganzen Aufrüstung ein System steckt, dass eben, dass es hierbei eben nicht um Verteidigung geht oder, was wir auch oft hören, der Jugend muss mal ein bisschen Disziplin beigebracht werden. Um all das geht es nicht.

    Es geht um die Profitinteressen der Reichen, es geht um die geolitischen Interessen, Einflußspären, Marktenteile. Auch darüber haben wir heute viel geredet. Die Werpflicht ist ein das Werkzeug, um diese Konflikte, diese Kriege mit jungen Menschen zu füllen, mit uns. Wir sind das Kanonenfutter für diese Auseinandersetzungen, die nicht unsere Interessen vertreten.

    Während Milliarden in die Aufrösung fließen, allein 108 Milliarden stehen für 2026, für Verteidigung bereit, wird gleichzeitig an allen Ecken des Sozialstaats gespart. Die Rüstungsausgaben steigen, während die sozialen Leistung gekürzt werden. Krankenhäuser werden geschlossen, Pflegekräfte fehlen, Miete explodieren, Kommunen sind pleite und zeitleich wird uns gesagt, wir müssten kriegstütig werden.

    Die Schulen zerfallen, das ist auch ein wichtiges Thema bei uns in der Schulstreibbewegung. Es fehlt überall an Lehrerinnen und Lehrer und die Klassengröße steigen, während die Ausstattung immer schlechter wird. Ausbildungsplätze sind unsicher, Bafögsätze reichen vorne und hinten nicht und der Zugang zu bezahlbarem Wohnraum wird für uns immer schwieriger.

    Und wer leidet am stärksten an diesem Sozialbau? Auch das sind wir.

    Wir sind diejenigen, die in überfüllten, maroden Schulen lernen sollen. Wir sind diejenigen, die sich fragen müssen, wie sie ihre Ausbildung oder ihr Studium finanzieren. Das ist keine Frage von nicht genug Geld. Das ist eine politische Prioritätensetzung. Und die Regierung entscheidet sich bewusst dafür, in Waffen zu investieren, statt in unser Leben.

    Sie entscheidet sich dafür, uns kriegsüchtig zu machen, statt unsere Schulen in Stand zu setzen. Wir werden also doppelt betroffen. Wir sollen unseren Dienst an der Waffe leisten, aber gleichzeitig werden uns die sozialen Grundlagen für ein selbstbestimmtes Leben entzogen.

    Wir sollen für einen Staat kämpfen, der uns nichts gibt. Wir sollen für ein System sterben, das uns nicht leben lässt.

    Und genau deshalb werden wir uns bei den bundesweiten Schulstreiks im Dezember, im März und zuletzt auch im Mai waren jeweils ca. der Straße und haben ihren Widerstand gegen die Wehrspflicht deutlich gemacht. [applaus]

    Dass das der Bundesregierung nicht gefällt, hat man deutlich gesehen. Es gab Verweise, Bußgelder und sogar polizeiliche Einsätze. Das hat uns aber nicht abgeschreckt. Schülerinnen und Schüler streiken weiter. Der nächste Streik dafür ist im September. Zwischen den Streiks steht aber unsere Arbeit natürlich nicht still. Wir gehen auch zwischen den Streiks an Schulen, wir verteilen Flugblätter, wir machen Infostände, wir führen Umfragen durch.

    An einer Schule in Bochum haben wir z.B. Schülerinnen und Schüler direkt gefragt: „Warum lehnst du die Werbeppflicht ab?“ Die Antworten wurden einer Pinwand gesammelt und das häufigste Argument dafür war Verlust der Selbstbestimmung.
    Ein ganzes Jahr, indem wir nicht frei über unser Leben entscheiden können.

    Dieser individuelle Unmut, den greifen wir auf und machen ihn politisch. Wir zeigen den Zusammenhang auf zwischen der Wehrpflicht, der generellen Aufrüstung und dem Sozialerbau, der uns am härtesten trifft.

    Wir kämpfen auch für bundeswehrfreie Schulen. Als erstes haben wir im April eine Kampagne zur Bundeswehrfreien Schulen beschlossen. Mit dieser dieser Kampagne wollen wir zeigen, dass die Bundeswehr an Schulen nichts zu suchen hat, egal ob Jugendoffiziere oder Karriereberatung.

    Wir sagen, Schulen sollten eben Ort der Ort der Friedenserziehung sein und nicht für militärische Werbung.

    Wir sorgen dafür, dass Schülerinnen und Schüler mit Argumenten auch im im Unterricht einfach argumentativ gegen die Wehrspflicht vorgehen können. Wir entwickeln alternative Unterrichtsstunden, um den Schülerinnen und Schülern Argumente an die Hand geht zu geben, um aufzuzeigen, warum die Wehrpflicht eben nicht in ihrem Interesse ist, warum es eben nicht um Verteidigung geht und was wir dagegen tun können.

    Wir bauen auch Bündnisse. Wir kämpfen natürlich nicht alleine. Wir müssen diese Bewegung verbreitern. Wir kämpfen mit Schülervertretungen zusammen. Wir kämpfen mit Lehr Lehrkräften, mit Gewerkschaften wie der GEW, die sich für bundeswehrfreie Schulen auch einsetzt und gute Beschlüsse gegen die Werbflicht hat.

    Gemeinsam organisieren wir Infostände, Vorträge an Schulen und Diskussionsveranstaltungen. Wir sagen mit all diesen Sachen nein zu einer Politik, die uns als Kanonenfutter verheizt, während sie gleichzeitig unsere Bildung kaputt spart.

    Wir sagen nein zu einer Militarisierung, die mit unserer Zukunft, mit Panzern, mit Schulen, Krankenhäuser und Klimaschutz plant. Wir sagen nein zu einem System, das Konkurrenz und Krieg produziert und ja zu einer Gesellschaft, in der die Bedürfnisse der Menschen im Mittelpunkt stehen, nicht die Profite der Konzerne.

    [Applaus]

    Bref, le général est un consommateur de chair à canon. QED ;-)

    SDAJ - Sozialistische Deutsche Arbeiterjugend
    https://www.sdaj.org
    Encore un site qui utilise un font du genre Comis Sans (Indie Flower’, handwriting ;), mais bof ...

    Die SDAJ, „Sozialistische Deutsche Arbeiterjugend“, ist eine Selbstorganisation von Schülerinnen und Schülern, Auszubildenden, jungen Arbeiterinnen und Arbeitern, Studentinnen und Studenten, die in Deutschland leben, unabhängig von ihrer Herkunft oder ihrem Pass.

    Wir kämpfen für eine Welt ohne Ausbeutung und Rassismus, für eine Welt, in der die Menschen und nicht die Konzerne und Bosse das Sagen haben. Für uns ist der Sozialismus die Alternative für die wir kämpfen.

    Diese Alternative werden wir nicht allein durch Verbesserungen der bestehenden Verhältnisse erreichen, sondern dafür brauchen wir einen Bruch mit diesem System, dem Kapitalismus. Für uns ist dieser Bruch, den wir im Kampf um notwendige Verbesserungen unserer Lebensbedingungen erreichen wollen, unvermeidbar um eine sozialistische Gesellschaft zu erreichen.

    Wir sind deshalb eine antikapitalistische und revolutionäre Organisation.

    Scandaleux
    https://de.wikipedia.org/wiki/Sozialistische_Deutsche_Arbeiterjugend

    Contrairement au général ils n’ont pas l’intention de tuer des gens. C’est plutôt sympa .

    Laut Verfassungsschutzbericht aus dem Jahr 2014 ist die SDAJ formal unabhängig, betrachtet sich aber als Nachwuchsorganisation der DKP, sie wird unter der Rubrik „linksextremistische Bestrebungen und Verdachtsfälle“ aufgelistet.

    Le géneral

    Christian Freuding (geb. 20. August 1971 in Weiden in der Oberpfalz) ist ein Generalleutnant der Bundeswehr und seit dem 1. Oktober 2025 Inspekteur des Heeres.

    Freuding trat 1990 in die Bundeswehr ein und wurde als Offizieranwärter im Panzeraufklärungsbataillon 12 in Ebern sowie an der Panzertruppenschule in Munster zum Offizier ausgebildet. Anschließend studierte er Politikwissenschaft an der Universität der Bundeswehr Hamburg. Es folgte 1998 eine Verwendung als Zugführer im Panzeraufklärungslehrbataillon 3 in Lüneburg. Er promovierte 1999 bei Manfred Knapp an der Helmut-Schmidt-Universität/Universität der Bundeswehr Hamburg zum Dr. phil.[2] Im Jahre 2000 wurde er Kompaniechef der 2. Kompanie desselben Bataillons und 2003 Hörsaalleiter der Unteroffizier- und Offizierausbildung an der Panzertruppenschule in Munster.

    Von 2004 bis 2006 nahm Freuding am 1. Nationalen Generalstabslehrgang Streitkräfte an der Führungsakademie der Bundeswehr in Hamburg teil, wo er zum Offizier im Generalstabsdienst ausgebildet wurde. Er schloss den Lehrgang, zu dieser Zeit im Dienstgrad Major, als Jahrgangsbester ab, wofür er mit dem General-Heusinger-Preis geehrt wurde. Anschließend diente Freuding als G3-Stabsoffizier (Ausbildung und Übung) im Stab der 14. Panzergrenadierdivision in der Tollense-Kaserne in Neubrandenburg. 2008 folgte die Teilnahme am Advanced Command and Staff Course des Joint Services Command and Staff College in Shrivenham im Vereinigten Königreich. Zurück in Deutschland wurde Freuding 2009 Referent für Europäische Verteidigungspolitik und Stabsoffizier beim Leiter des Planungsstabes des Bundesministers der Verteidigung im Bendlerblock in Berlin. Darauf wurde er 2012 Bataillonskommandeur des Aufklärungslehrbataillons 3 (vormals Panzeraufklärungslehrbataillon 3) in der Theodor-Körner-Kaserne in Lüneburg. Nach knapp zweijähriger Kommandeurszeit wechselte er 2013 zurück ins Bundesministerium der Verteidigung, um als Referent der Adjutantur des Generalinspekteurs der Bundeswehr und des Stellvertreters des Generalinspekteurs der Bundeswehr in Berlin tätig zu sein. Ab 2014 war Freuding stellvertretender Adjutant und Adjutant der Bundesministerin der Verteidigung, in dieser Zeit hauptsächlich Ursula von der Leyen, in Berlin.

    Am 6. September 2019 übernahm Freuding die Führung der Panzerlehrbrigade 9 von seinem Vorgänger Ullrich Spannuth, der als Kommandeur zum Ausbildungszentrum Munster wechselte. Im Juni 2020 wurde er auf diesem Dienstposten zum Brigadegeneral befördert. Seit der Übergabe des Kommandos der Panzerlehrbrigade am 28. April 2022 an seinen Nachfolger Lutz Kuhn leitet Freuding das Lagezentrum Ukraine im Bundesministerium der Verteidigung.[3] Seit Mai 2023 war er zudem Leiter des neu errichteten Planungs- und Führungsstabs des Bundesministers der Verteidigung.[4][5][6] In dem Amt als Leiter des Planungsstabs erfolgte die Beförderung zum Generalmajor. Im Juli 2025 wurde bekannt, dass Freuding zum neuen Inspekteur des Heeres ernannt werden solle.[7] Am 1. Oktober 2025 wurde Freuding, als Nachfolger von Generalleutnant Alfons Mais, zum 22. Inspekteur des Heeres ernannt.[8][9] Damit einher ging die Beförderung zum Generalleutnant.[10]

    Freuding war 2002 Kompaniechef beim Einsatzverband der Stabilisation Force (SFOR) in Bosnien und Herzegowina sowie von 2007 bis 2008 Chef des Stabes beim Provincial Reconstruction Team (PRT) der International Security Assistance Force (ISAF) in Kundus in Afghanistan.

    2002 Einsatzmedaille der Bundeswehr SFOR in Bronze
    2002 NATO-Medaille Former Yugoslavia
    2006 General-Heusinger-Preis
    2008 Einsatzmedaille der Bundeswehr ISAF in Bronze
    2008 NATO-Einsatzmedaille ISAF
    2024 Verdienstorden 3. Klasse der Ukraine[11]

    Freuding ist verheiratet und hat zwei Kinder. 1996 wurde er Mitglied des Corps Concordia Rigensis.[12][13]

    Freuding ist auch bei Sozialen Medien aktiv und hat sich vor allem auf YouTube mit Erklärungen zum Russisch-Ukrainischen Krieg einen Namen gemacht. Manche Videos erreichten über eine Million Aufrufe.[14][15]

    Führungsakademie der Bundeswehr/Absolventen
    Liste der Generale des Heeres der Bundeswehr

    Deutschland in der Weltpolitik: die Bundesrepublik Deutschland als nichtständiges Mitglied im Sicherheitsrat der Vereinten Nationen in den Jahren 1977/78, 1987/88 und 1995/96. Nomos Verlag, Baden-Baden 2000, ISBN 978-3-7890-6958-1 (Dissertation).
    Streitkräfte als Instrument deutscher Außen- und Sicherheitspolitik seit Mitte der neunziger Jahre. In: Helmut-Schmidt-Universität/Universität der Bundeswehr Hamburg, Institut für Internationale Politik (Hrsg.): Studien zur internationalen Politik. Band 1, 2007, ISSN 1431-3545, DNB 984445579.

    Lebenslauf Christian Freuding. (PDF) Bundeswehr
    Lorenz Hemicker: General Freuding: Lambrechts Kriegserklärer. In: Frankfurter Allgemeine Zeitung. 27. Dezember 2022.

    ↑ Fritz Winter: Drohnen ziehen Kreise über der Oberpfalz. In: Mittelbayerische. 19. September 2012, archiviert vom Original (nicht mehr online verfügbar) am 7. April 2023; abgerufen am 5. Mai 2020.
    ↑ Deutschland in der Weltpolitik. In: stabikat.de. Abgerufen am 2. Februar 2026.
    ↑ Kommandowechsel bei der Panzerlehrbrigade 9 „Niedersachsen“. In: Frankfurter Allgemeine Zeitung. 28. April 2022, ISSN 0174-4909.Online bei faz.net, abgerufen am 8. Juni 2025. (Memento vom 29. April 2022 im Internet Archive)
    ↑ Minister Boris Pistorius baut Führung im Verteidigungsministerium um. Die Welt, 6. April 2023, abgerufen am 12. April 2023.
    ↑ Konstantin von Hammerstein: (S+) Ukraine-Erklärer Christian Freuding: Boris Pistorius’ neuer Mann. In: Der Spiegel. 12. April 2023, ISSN 2195-1349 (spiegel.de [abgerufen am 12. April 2023]).
    ↑ Pistorius große Hoffnung – Ein Youtube-General mischt die Bundeswehr auf. In: merkur.de. 13. April 2023, archiviert vom Original am 15. Mai 2023; abgerufen am 8. Juni 2025.
    ↑ Dorothee Frank: Generalmajor Christian Freuding wird neuer Inspekteur Heer. In: defence-network.com. 1. Juli 2025, abgerufen am 1. Oktober 2025.
    ↑ Das Heer unter neuer Führung: Generalleutnant Dr. Christian Freuding folgt auf Generalleutnant Alfons Mais. Abgerufen am 1. Oktober 2025.
    ↑ CURRICULUM VITAE Generalleutnant Dr. Christian Freuding. (PDF) Abgerufen am 2. Oktober 2025.
    ↑ Kommando Heer. Abgerufen am 1. Oktober 2025.
    ↑ Anonymous: Präsident Selenskyj verleiht Orden an ausländische Politiker und Diplomaten, Pistorius mit Verdienstorden 1. Klasse ausgezeichnet. In: Ukrinform. 24. August 2024, abgerufen am 21. Juli 2025.
    ↑ Kösener Corpslisten 1996, 28/81
    ↑ Anschriftenverzeichnis Kösener und Weinheimer Corpsstudenten 2009, S. 157
    ↑ Gregor Grosse: Christan Freuding: Der neue Heereschef der Bundeswehr. In: faz.net. 2. Juli 2025, abgerufen am 8. Juli 2025.
    ↑ Josh Groeneveld: Youtube-General wird Pistorius-Helfer: Wer ist Christian Freuding? In: businessinsider.de. 18. April 2023, abgerufen am 8. Juli 2025 (deutsch).

    Personendaten
    NAME Freuding, Christian
    KURZBESCHREIBUNG deutscher Generalleutnant und Inspekteur des Heeres
    GEBURTSDATUM 20. August 1971
    GEBURTSORT Weiden in der Oberpfalz

    Le point de vue du général

    A ’glass-like’ battlefield : German Army chief on the future of warfare
    https://www.euronews.com/2026/04/10/a-glass-like-battlefield-german-army-chief-on-the-future-of-warfare

    10.4.2026 von Johanna Urbancik - In an exclusive interview with Euronews, German Army chief Christian Freuding outlines how data, speed and digital systems are reshaping modern warfare.

    The battlefield is becoming increasingly transparent: drones and sensors are generating a constant stream of data and the side that can process it fastest holds the advantage.

    In an interview with Euronews, the Inspector of the German Army, Lieutenant General Dr Christian Freuding said that modern warfare is increasingly defined by speed and the ability to make decisions faster than the enemy.

    “We are seeing a battlefield that is becoming ever more transparent, in some cases almost ’glass-like,’” he said, referring to the growing use of sensors, drones, satellites and electronic surveillance, all of which continuously supply data – often in real time.

    Single systems nowadays matter less than the volume of information available and the speed of it being processed. The Bundeswehr describes this approach as “data-centric warfare”. Data becomes “the central resource” and effectively a form of “ammunition”.

    “Those who can see more, and above all process information more quickly and in a more structured way to build a clearer operational picture, can take decisions and act faster. In short: they win,” Freuding said. For the German Army, this points to an overhaul.

    In the future, information will need to flow seamlessly across the entire system, from the initial sensor to the eventual effect on the battlefield, “from corps to company level.”

    According to Freuding, digitalisation is therefore no longer merely a “matter of convenience,” but a “prerequisite for success in combat,” as modern warfare is “more networked, more automated, faster and conducted at greater depth.”

    Soldiers are operating under constant surveillance, while facing a persistent threat from a wide range of weapons systems, from “assault rifles and direct fire to indirect fire, glide bombs and ballistic missiles.”
    ’Steel alone does not generate combat power’

    “That’s why we must be faster than the enemy. We can only achieve this by improving our command and information systems so they are able to process large volumes of data, including with the support of artificial intelligence,” Freuding told Euronews.

    Since Russia’s full-scale invasion of Ukraine, Germany and the Bundeswehr have undergone a major shift, further accelerated during US President Donald Trump’s second term in office, in which he repeatedly questioned the relevance of NATO.

    Consequently, the Bundeswehr is expected to expand rapidly, both in personnel and equipment. According to Freuding, the issue is not only a shortage of materiel, but above all a lack of integrated combat capability.

    “Steel alone does not generate combat power,” he added, noting that a battle tank is only effective when supported by trained personnel, functioning command systems and a robust logistics chain.

    Significant gaps remain though, particularly in air defence, indirect fire, counter-unmanned systems and electromagnetic warfare. A result, Freuding said, of “more than three decades of underinvestment.”

    For decades, the German Army was politically sidelined and underfunded, shaped in part by the post-Cold War “peace dividend,” a diminished sense of threat and a focus on overseas deployments rather than territorial defence.

    Combined with structural shortcomings and chronic underinvestment, this led to significant capability gaps that have only begun to be addressed since 2022.
    Munitions rolled out at an ’unusually fast pace’

    Addressing these shortfalls, Freuding stressed the need for “functional capability across the board” within brigades, divisions and corps.

    By this, he is referring to robust logistics, effective air defence and sufficient engineering support. The objective, he argued, is not just a fully equipped force, but also a maintained material reserve to offset losses in wartime. In his view, true “combat readiness” can only be achieved on that basis.

    The Army is therefore also moving at pace to build up new capabilities – including the introduction of loitering munitions.

    Loitering munitions are essentially drones fitted with explosives, able to hover over an area before identifying and striking a target, before destroying themselves on impact.

    They have become a defining feature of Russia’s war against Ukraine, where Moscow has deployed so-called “Shahed” drones, and have also been widely used by Iran in the conflict in the Middle East.

    These, Freuding noted, make it possible to “engage individual enemy targets precisely over long distances at comparatively low cost” and represent “a new era.”

    According to the German Army chief, the process has moved at an “unusually fast pace.” Following initial organisational planning in September 2024, a decision was already taken by the Bundeswehr’s Inspector General, Carsten Breuer, Freuding’s superior.

    Within just six months, the necessary planning groundwork had been put in place.

    At the same time, training with industry partners and testing were already under way, allowing the first systems to be procured in “three-digit numbers” as early as 2025. With the approval of a €25 million funding proposal in February 2026, the path was finally cleared for full-scale procurement from October 2026.
    Germany ramps up Lithuania brigade to bolster NATO

    The first unit to be equipped with the new systems will be 45th Battletank Brigade in Lithuania. By 2027, around 4,800 soldiers, alongside some 200 civilian staff, are to be permanently stationed in Rūdninkai, around 30 kilometres from the Belarusian border.

    According to Freuding, the rapid build-up of the brigade is intended to achieve one thing above all: to strengthen deterrence through a permanent presence on NATO’s eastern flank. For him, the brigade is “a visible sign of Germany’s leadership responsibility,” as deterrence only works if it is credible and sustained on the ground.

    That time, however, comes at a cost – one that is felt first at home in Germany.

    To make the brigade operational by the end of 2027, the Army is drawing on existing structures, something Freuding described as “pre-financing”: key personnel are being reassigned from existing units and deployed to Lithuania. The same applies to equipment, which is also to be pulled from active formations.

    “This is painful,” Freuding admitted, as the gaps in Germany affect both personnel and materiel.

    Even so, he argued the step is necessary to meet the tight timeline, with the aim of closing these shortfalls again “swiftly” afterwards.

    Conceptually, though not outright replicated, the brigade is being shaped largely by lessons from the war in Ukraine. The battlefield, Freuding said, has become far more transparent, emphasising again that unmanned systems are now central, and strikes can be delivered over much greater distances.

    At the same time, he’s clear that the war in Ukraine is “not a blueprint,” and the aim is not to copy that war, but to draw out relevant lessons and translate them into the Bundeswehr’s own capabilities. Those lessons are already feeding into the brigade’s structure, training and equipment in Lithuania, and into the wider development of the Army, Freuding explained.

    The brigade in Lithuania is therefore more than just a political signal to NATO allies and it’s also emerging as a testing ground for the Bundeswehr’s future direction.
    Deterrence is more than numbers

    For Freuding, deterrence is not about pulling a single lever – whether that means more troops, more equipment or faster procurement – but about combining several elements at once. It rests on immediate readiness in the sense of “fight tonight,” sustained growth in personnel and materiel, and continuous innovation to ensure future capability.

    “Deterrence emerges from the interplay of multiple factors,” he told Euronews, warning that none of them works in isolation: “Readiness without growth is not sustainable. Growth without full equipment remains ineffective. Innovation without solid structures leads nowhere.”

    What ultimately matters, he argues, is the overall strength of the force: modern equipment, professional training, robust logistics and the ability to command digitally at scale. Only then does deterrence become tangible.

    Against what he described as the most serious security challenge since the end of the Cold War, Freuding’s message is blunt: “The threat is real. The enemy will not wait for us to be ready.”

    The task now, he said, is to improve every day because the Army must be able “to prevail, to win.”

    #guerre #militaire #armée_de_terre #Bundeswehr #Heer

  • Rock ’n’ Roll High School
    https://en.wikipedia.org/wiki/Rock_'n'_Roll_High_School

    https://floodmagazine.com/162203/allan-arkush-roger-corman-rock-n-roll-high-school-feature

    Relativement peu rebelle Rock ’n’ Roll High School a vielli en toute dignité - si on ne prend la comédie que pour ce qu’elle devait être.

    Not long after Corman produced Summer School Teachers in 1975 (directed and written by Barbara Peeters, one of many women in the producer’s employ), New World was looking to do yet another high school–themed film. At first, Corman considered doing a movie called “Girls Gym,” with women doing naked gymnastics and little more. Arkush in the meantime had been writing a treatment for “Heavy Metal Kids” about, well, just that. While cooler heads prevailed in regard to exploitative nude gymnastics, an idea for real high school rebellion came up—a rebel yell so savage that its students would blow up their classrooms by film’s end. “I didn’t think that was funny, and besides, we were supposed to be making a comedy,” says Arkush about this literally explosive finale.

    Corman was dissuaded from his idea of naked gymnastics but, as it was 1977, the producer’s idea of what was popular leaned toward the mainstream of Thank God It’s Friday and Saturday Night Fever. Corman’s next school film was nearly called “Disco High,” but who blows anything up with a 4/4 beat? Arkush’s lightbulb moment came with his work in (and love of) rock and roll. “What is rock and roll if not the thing that your parents think will make you become evil? That’s the movie: kids taking over the school with the rebellious spirit of rock and roll.”

    Voila le film complet en HD.
    https://www.youtube.com/watch?v=qYUzYGRHEo4

    ‘Rock ‘n’ Roll High’ at 40 : How the Ramones and a Rebellious Female Lead Invaded Theaters
    https://variety.com/2019/music/news/rock-n-roll-high-school-40th-anniversary-1203292375

    School’s Out
    https://en.wikipedia.org/wiki/School%27s_Out_(song)
    Alice Cooper avait pris un coup de vieux, alors Corman choisit du fun style Ramones plutôt que le sordide Alice.

    https://www.youtube.com/watch?v=DdfLv4bgUK8

    En fin de compte il n’y a aucune musique rebelle qui a échappé au Leviathan de la commercialisation. Avec Rock ’n’ Roll High School Corman nous a donné le parfait exemple du procédé, pourtant ridicule comme le Jabberwocky d’Alice Carrol qui n’est qu’une poarodie du personnage biblique.

    One, two! One, two! And through and through
    The vorpal blade went snicker-snack!
    He left it dead, and with its head
    He went galumphing back.

    “And hast thou slain the Jabberwock?
    Come to my arms, my beamish boy!
    O frabjousday! Callooh! Callay!”
    He chortled in his joy.

    Rock ’n’ Roll High School (1979) – Film Review. Anarchy in the USA.
    https://www.on-magazine.co.uk/arts/film-reviews/rock-n-roll-high-school

    P.S. Même sujet, approche différente :

    Hurra, die Schule brennt ! – Wikipedia
    https://de.wikipedia.org/wiki/Hurra,_die_Schule_brennt !

    Hurra, die Schule brennt! (mit Untertitel Die Lümmel von der ersten Bank, 4. Teil) ist eine deutsche Filmkomödie, die 1969 unter der Regie von Werner Jacobs in Baden-Baden, Nürtingen und München gedreht wurde. Die Hauptrollen sind mit Peter Alexander, Heintje, Theo Lingen, Gerlinde Locker und Hansi Kraus besetzt. Der Film ist der vierte Teil der Filmreihe Die Lümmel von der ersten Bank.

    https://www.youtube.com/watch?v=WIkdpQ00D8E

    C’est un sujet éternel.
    Extrabreit - Hurra Hurra die Schule brennt (1982)
    https://www.youtube.com/watch?v=WiyXt4PjTCI

    #USA #jeunesse #révolte #musique #punk #rock_n_roll #commerce

  • Italien : Nicaragua bricht wegen Ex-Mitglied der Roten Brigaden Beziehungen ab
    https://www.spiegel.de/politik/italien-nicaragua-bricht-wegen-ex-mitglied-der-roten-brigaden-beziehungen-ab


    Mourir dans une R4 ? Trop c’est trop dit la justice italienne et condamna le meutrier prèsumë à six fois la prison à vie. Les collègues de la RAF allemande ont dédié une Audi 100 (sic) verte à Hanns-Martin Schleyer, la classe quoi. Une Mercedes Benz ou une Cadillac plus adéquates encore pour un chef du patronat allemand ne furent pas disponibles au moment des faits. Pas grave, c’est le geste qui compte.

    „Wir haben nach 43 Tagen Hanns-Martin Schleyers klägliche und korrupte Existenz beendet. Herr Schmidt, der in seinem Machtkalkül von Anfang an mit Schleyers Tod spekulierte, kann ihn in der Rue Charles Peguy in Mülhausen in einem grünen Audi 100 mit Bad Homburger Kennzeichen abholen. Für unseren Schmerz und unsere Wut über die Massaker in Mogadischu und Stammheim ist sein Tod bedeutungslos.“

    https://de.wikipedia.org/wiki/Schleyer-Entf%C3%BChrung

    https://seenthis.net/messages/906316


    Il y en a qui garent une Porsche dans la chambre d’enfants, alors pour les funérailles de bourgeois une Mercedes est un must .

    Le gagnant incontesté du palmares des patrons déposés dans un véhicule restera pour toujours Carrero Blanco parce qu’il a réussi la combinaison de crémation explosive avec le rituel tibétain qui envoie vers le ciel les morceaux découpés des défunts. C.B. est mort dans sa voiture de fonction forcément adéquate.

    https://seenthis.net/messages/816931

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Luis_Carrero_Blanco

    ... de nombreux chauffeurs de taxi priés de rejoindre la rue de l’attentat demandent volontiers en retour « ¿A qué altura ? », jeu de mots où « altura » signifie à la fois l’emplacement dans la rue (« À quel niveau ? ») et la hauteur. Une boutade populaire fait également de Carrero Blanco « le premier astronaute espagnol ».

    L’incident diplomatique n’en serait pas un si on demandait leurs avis aux peuples.

    17.7.2026 von DER SPIEGEL - Rom fordert die Auslieferung eines verurteilten Ex-Mitglieds der Roten Brigaden. Der Mann soll 1978 an der Ermordung von Premier Aldo Moro beteiligt gewesen sein. Nicaragua reagiert empört.

    Nicaraguas autoritäre Regierung hat die diplomatischen Beziehungen zu Italien abgebrochen, nachdem der italienische Außenminister Antonio Tajani ihr vorgeworfen hatte, ein ehemaliges Mitglied der Terrorgruppe Rote Brigaden zu schützen. Die Entscheidung Nicaraguas sei die Folge der »ungerechtfertigten, aggressiven und unverantwortlichen Äußerungen« Tajanis, erklärte das Außenministerium des mittelamerikanischen Landes.

    Bei einem Treffen der Europäischen Volkspartei in Madrid hatte Tajani Nicaragua zur Auslieferung von Alessio Casimirri aufgefordert. Als Mitglied der Brigate Rosse soll er 1978 an der Ermordung des ehemaligen italienischen Ministerpräsidenten Aldo Moro beteiligt gewesen sein. Seit 1983 lebt Casimirri in Nicaragua, wo er die nicaraguanische Staatsbürgerschaft erhalten hat. In Italien wurde er zu sechs lebenslangen Haftstrafen verurteilt.

    Rom äußert sich: Opfer des Terrorismus werden nicht vergessen

    Italiens Außenministerium hatte zuvor mitgeteilt , dass Nicaragua Rom über seine Absicht informiert habe, die diplomatischen Beziehungen zu beenden. Dazu erklärte Rom: »Die italienische Regierung hat die Opfer des Terrorismus nicht vergessen und fordert weiterhin, dass die Verantwortlichen für die schwersten Verbrechen gegen den Staat und die italienischen Bürger zur Rechenschaft gezogen werden.« Dies gelte auch für Casimirri.


    Il y en a qui regardent les matchs de foot ..

    BTW - les assassinats historiques ont rarement servi les bonnes causes, Les démagogues en profitent le plus souvent. Pourtant on peut y trouver une source de plaisir, par exemple dans les pièces de Shakespeare.

    Julius Caesar, Act III, Scene 2 :| : Open Source Shakespeare     
    https://www.opensourceshakespeare.org/views/plays/play_view.php?WorkID=juliuscaesar&Act=3&Scene=2&Scope=scene

    Brutus:

    Good countrymen, let me depart alone,
    And, for my sake, stay here with Antony:
    Do grace to Caesar’s corpse, and grace his speech

    Tending to Caesar’s glories; which Mark Antony,
    By our permission, is allow’d to make.
    I do entreat you, not a man depart,
    Save I alone, till Antony have spoke.

    Antony:

    Friends, Romans, countrymen, lend me your ears;
    I come to bury Caesar, not to praise him.

    The evil that men do lives after them;
    The good is oft interred with their bones;

    So let it be with Caesar.

    The noble Brutus

    Hath told you Caesar was ambitious:
    If it were so, it was a grievous fault,

    And grievously hath Caesar answer’d it.
    Here, under leave of Brutus and the rest—

    For Brutus is an honourable man;

    So are they all, all honourable men—
    Come I to speak in Caesar’s funeral.

    He was my friend, faithful and just to me:
    But Brutus says he was ambitious;

    And Brutus is an honourable man.

    He hath brought many captives home to Rome
    Whose ransoms did the general coffers fill:

    Did this in Caesar seem ambitious?
    When that the poor have cried, Caesar hath wept:

    Ambition should be made of sterner stuff:
    Yet Brutus says he was ambitious;

    And Brutus is an honourable man.

    You all did see that on the Lupercal
    I thrice presented him a kingly crown,
    Which he did thrice refuse: was this ambition?

    Yet Brutus says he was ambitious;
    And, sure, he is an honourable man.

    I speak not to disprove what Brutus spoke,
    But here I am to speak what I do know.

    You all did love him once, not without cause:
    What cause withholds you then, to mourn for him?

    O judgment! thou art fled to brutish beasts,
    And men have lost their reason. Bear with me;

    My heart is in the coffin there with Caesar,
    And I must pause till it come back to me.

    #Nicaragua #Italie #histoire #terrorisme #brigades_rouges #relations_diplomatiques #lutte_armée #wtf

  • Jens Spahn
    https://de.wikipedia.org/wiki/Jens_Spahn

    L’ancien mimistre de la santé a opté pour la forme d’esclavage la plus moderne. Il a acheté un enfant aux États Unis. Pourquoi pas, son conjoint n’a pas d’uterus et c’est un couple de nantis. C’est bien d’être riche, on n’a pas besoin de solidarité et on peut faire chier le monde en toute impunité.

    Enfin je suis sûr que nos ami.es homosexuelles qui se sont mis à quatre pour avoir un enfant sans faire appel à un service commercial se sont beaucoup mieux éclaté.es que monsieur le ministre.

    P.S. Ceci est un texte où l’écriture dite inclusive est utile car elle rend explicite la pluralité sexuelle et la personnalité des personnes dans l’histoire.

    Kontroversen

    Umstrittene Immobilienkäufe

    Im Juli 2020 kauften Spahn und sein Ehemann eine denkmalgeschützte Villa in Berlin-Dahlem für 4,125 Millionen Euro.[168] Der Kauf wurde im Wesentlichen durch ein Darlehen der Sparkasse Westmünsterland finanziert, für die er zwischen 2009 und 2015 Mitglied des Verwaltungsrats war.[169][170] Das Amtsgericht Schöneberg bestätigte dem Berliner Tagesspiegel die Höhe des Kaufpreises. Laut Bericht von Business Insider lässt sich im Kaufvertrag ablesen, „dass Spahn zwei Drittel der Kaufsumme schultert und sein Ehemann ein Drittel“.[169] Gegen Berichte über die exakte Höhe des Kaufpreises und die Einzelheiten der Finanzierung ging Spahn gerichtlich vor.[171][172][173] Spahns Anwälte erklärten Mitte März 2021 einen „Rechteverzicht“, sodass seitdem die Kaufsumme ohne Einschränkung von den Medien genannt werden konnte.[168] Ende April 2021 entschied das OLG Hamburg sodann, dass Spahn die Kosten eines von ihm gegen Journalisten angestrengten Prozesses tragen müsse. Wegen seiner überragenden Bekanntheit als einer der profiliertesten deutschen Politiker müsse er es hinnehmen, wenn über seine privaten Vermögensverhältnisse berichtet werde (Az.: 7 U 16/21).[174]

    Am 22. Dezember 2020 berichtete Hans-Martin Tillack im Stern, die Immobiliengeschäfte Spahns in Berlin reichten „weiter als bisher gedacht“. In einem Fall habe er 2017 eine Wohnung von dem mit ihm auch privat bekannten Pharmamanager Markus Guilherme Leyck Dieken gekauft. 2019 wurde dieser Geschäftsführer der Gematik GmbH, einem Unternehmen, an welchem das Gesundheitsministerium in demselben Jahr die Mehrheit der Gesellschaftsanteile übernommen hatte.[172] Für Dieken ließ Spahn die Bezüge des Geschäftsführers im Vergleich zum Vorgänger annähernd verdoppeln.[175] Die nichtstaatliche Antikorruptions-Organisation Transparency International hatte die Berufung auf den Geschäftsführungsposten kritisiert.[176] Schon der Bundestagsabgeordnete Spahn habe als zeitweiliger Teilhaber einer Lobbyagentur „eine übermäßige Nähe zu Klienten aus dem Medizin- und Pharmasektor“ gezeigt, zitiert Tillack das damalige TI-Vorstandsmitglied Wolfgang Wodarg.[177] Am 24. Februar 2021 berichtete der Tagesspiegel, Spahn habe über seine Anwälte Auskünfte vom Grundbuchamt über die Identität der recherchierenden Journalisten und die Details ihrer Anfragen verlangt und erhalten.[172]

    Recherchen der Zeit ergaben, dass Spahn für den Kauf von Immobilien insgesamt über 6,35 Millionen Euro an Krediten aufgenommen habe.[178] Spahn behauptete, sein Ehemann Daniel Funke habe ein hohes Erbe erhalten. Die Wochenzeitung Die Zeit hatte darüber berichtet, dass Daniel Funke das Vermögen von seinem Vater geerbt haben soll.

    Laut Recherchen des Spiegel ist dies nicht wahrheitsgemäß: Dieses Erbe hat es nie gegeben. Der Kredit sollte durch Vermögen, das bei einer Bank in Nußdorf am Attersee in Oberösterreich liegt, abgesichert werden. Seine Herkunft ist unklar. Funkes verstorbener Vater, ein Realschullehrer in Baden-Württemberg, war aber weder vermögend noch lebte er in Österreich.[179] Fest steht, dass Spahn und Funke die Finanzierung der Berliner Villa durch die österreichische Bank im August 2020 zurückzogen, nachdem öffentlich nach der Herkunft des Geldes gefragt wurde. Spahn lieferte keine plausible Erklärung dafür, woher das Geld stammt, er erklärte dies zu seiner „Privatsache“.[180]

    Im Februar 2023 wurde bekannt, dass Spahn und sein Ehemann die Villa in Berlin für 5,3 Millionen Euro wieder verkauft und dabei nach Angaben der Berichterstattung wegen Renovierung und Kaufnebenkosten 200.000 Euro Verlust gemacht haben sollen.[181]
    Nebentätigkeiten
    Bearbeiten

    Neben seinem Mandat war Jens Spahn von Dezember 2009 bis Juni 2015 Mitglied des Verwaltungsrates der Sparkasse Westmünsterland.[182] In dieser Zeit war er Mitglied im Kreistag des Kreises Borken, der einer der Träger der Sparkasse Westmünsterland ist.

    Von 2006 bis 2010 war er über eine Gesellschaft bürgerlichen Rechts an einer Lobbyagentur für Pharmaklienten namens „Politas“ als Gründer beteiligt. Gleichzeitig saß er 2005–2009 als Obmann der CDU im Gesundheitsausschuss des Deutschen Bundestages, dessen Mitglied er bereits ab 2002 war.[183] Spahn nahm in dieser Tätigkeit an gesundheitspolitischen Debatten, z. B. der Liberalisierung des Apothekenmarkts, teil.[184] Sein Geschäftspartner und Freund Max Müller arbeitete in dieser Zeit u. a. für die Versandapotheke DocMorris und den Pharmagroßhändler Celesio.[185] Ein Bericht des Focus bezeichnete die Abgeordnetentätigkeit und seine Arbeit als Gesundheitspolitiker in Verbindung mit bezahlten Nebentätigkeiten für die Pharmaindustrie als „interessantes Geschäftsmodell“ und warf ihm mögliche finanzielle Interessenkonflikte vor.[186]

    Von 2017 bis 2018 war Spahn neben seiner Tätigkeit als Bundesgesundheitsminister privat an der Pareton GmbH beteiligt, die eine Software für die Abgabe von Steuererklärungen entwickelt.[187] Für den möglichen Interessenkonflikt zwischen seiner Zuständigkeit für die Regulierung von Finanztechnologie-Firmen im Rahmen seiner Tätigkeit als Staatssekretär im Finanzministerium und seiner privaten finanziellen Beteiligung an einer ebensolchen Firma wurde er von Medien, Politikern und Transparency International kritisiert.[188][189] Im August 2017 berichtete die Süddeutsche Zeitung, Spahn beabsichtige, seine Anteile zu verkaufen sowie die als sogenannter Business Angel erhaltenen staatlichen Zuschüsse in Höhe von 3.000 Euro zurückzuzahlen. Zuvor hatte er eingeräumt, für seine Beteiligung diesen staatlichen Zuschuss kassiert zu haben, nachdem er als Beauftragter der Bundesregierung für Start-up-Unternehmen seine Investition von 15.000 Euro in das Start-up-Unternehmen mit lediglich beruflichem Interesse begründet hatte.[190][191] Das Finanzamt ermittelte gegen Pareton. Das Unternehmen geriet im Jahr 2015 ins Visier der Finanzverwaltung, nachdem die Steuerberaterkammer Stuttgart im Oktober 2014 bekanntgegeben hatte, dass die Agentur als Steuerberatungsgesellschaft nicht anerkannt sei. In Bietigheim-Bissingen untersagte das dortige Finanzamt der Firma Hilfeleistungen in Steuersachen.[192] Im Sommer 2018 gab Spahn seine Anteile am Unternehmen ab.[193] Die Pareton GmbH meldete am 15. Oktober 2018 Insolvenz an.[194]
    Spendenveranstaltung während der Pandemie
    Bearbeiten

    Ende Februar 2021 wurde öffentlich, dass Jens Spahn am 20. Oktober 2020, einen Tag bevor er positiv auf das Corona-Virus getestet wurde, an einem Spendendinner mit ungefähr einem Dutzend Unternehmern zur Finanzierung seines Bundestagswahlkampfs teilnahm. Kritisiert wurden dabei vor allem, dass Jens Spahn noch am Vormittag desselben Tages im ZDF sagte, dass vor allem das Feiern und Geselligsein Hauptansteckungspunkte seien und zum zweiten, dass der Gastgeber (Peter Zimmermann) zu Spenden von 9.999 Euro für Spahns Bundestagswahlkampf aufgefordert hatte. Letzteres wurde kritisiert, da Parteien erst ab einem Spendenwert von 10.000 Euro zur Veröffentlichung der Identität der Spender verpflichtet sind.[195][196]
    Maskenaffäre
    Bearbeiten
    Siehe auch: Maskenaffäre (CDU/CSU)

    Während der Corona-Pandemie schaffte das von Spahn geführte Bundesministerium für Gesundheit kurzfristig Schutzausrüstung in Form Mund-Nasenschutz-Gesichtsmasken an. Der Bundesrechnungshof kritisierte später diese Beschaffung. Ausgehend von einem dringlich zu beschaffenden Drei-Monats-Bedarf von 75 Millionen FFP2-Masken und 200 Millionen OP-Masken wurden von Spahns Ministerium insgesamt 5,8 Milliarden Masken beschafft. Die „massive Überbeschaffung“ kostete ca. 7 Milliarden Euro.[197][198] Der Anteil des Bundesgesundheitsministeriums am Bundeshaushalt für das Jahr 2020 belief sich auf ca. 38 Milliarden Euro, in den Vorjahren konstant auf ca. 15 Milliarden Euro. Die im Bundeshaushalt 2020 aufgeführte Position Zuschüsse zur Bekämpfung des Ausbruchs des neuen Coronavirus belief sich auf ca. 9 Milliarden Euro.[199]

    Parallel dazu wurde im Frühjahr 2020 von Bundeswirtschaftsminister Peter Altmaier (CDU) die inländische Herstellung von FFP-2-Masken mit 100 Millionen Euro gefördert.[200][201][202]

    Ab dem 25. März 2020 bot das von Spahn geführte Bundesgesundheitsministerium online über die Generalzolldirektion über ein Open-House-Verfahren (ohne Ausschreibung, jeder Anbieter erhält einen Vertrag) an, 4,50 Euro für FFP-2-Masken und 60 Cent für OP-Masken zu bezahlen. Bereits zehn Tage nach Start des Verfahrens waren 733 Verträge mit einem Volumen von mehr als 6,4 Milliarden Euro zu Stande gekommen. Das Open-House-Verfahren wurde daraufhin vorzeitig bereits Ende März wieder geschlossen.[203] Insgesamt wurden über das Open-House-Verfahren 738 Zuschläge an 535 Lieferanten erteilt.[204] In einem Gastkommentar der Legal Tribune Online wurde dieses Verfahren mit einer Facebook-Party verglichen.[205]

    Zahlreiche Masken wurden vom Bundesgesundheitsministerium wegen Mängeln nicht abgenommen.[206] In der Folge wurden beim Landgericht Bonn 89 Klagen auf Zahlung des Kaufpreises eingereicht. Die im Mai 2021 noch rechtshängigen 70 Verfahren haben zusammen einen Streitwert von etwa 206 Millionen Euro, wodurch dem Bundesgesundheitsministerium weitere Verfahrenskosten in Höhe von voraussichtlich 20 Millionen Euro entstehen werden.[207]

    Ein Teil der abgenommenen, ebenfalls mangelhaften Masken, etwa 96 Millionen, wurde später an Pflegeheime und andere Einrichtungen verschickt, zusammen mit einem Schreiben, dass diese Masken nur im Notfall zu verwenden wären. Im Juni 2020 wurde bekannt, dass das von Spahn geführte Ministerium beabsichtigte, einen großen Teil der nutzlosen Masken an Menschen mit Behinderung, Obdachlose und Hartz-IV-Empfänger zu verschenken.[208]

    Auf Vermittlung der Tochter des früheren CSU-Generalsekretärs Gerold Tandler, Andrea Tandler, und Monika Hohlmeier, Tochter des CSU-Politikers Franz Josef Strauß, kaufte das Bundesgesundheitsministerium im Frühjahr 2020 von dem Handelsunternehmen EMIX Trading GmbH Schutzausrüstung für insgesamt 670 Millionen Euro, darunter 32 Millionen FFP2-Masken zum Preis von 5,95 Euro pro Stück, ca. 20 Prozent teurer als im Open-House-Verfahren.[209] Die Geschäfte mit Emix sollen zu einem vermuteten Gewinn der Emix-Eigentümer, zwei 23-Jährige aus Zürich, Luca Steffen und Jascha Rudolphi[210][211], in Höhe von 130 bis 200 Millionen Euro geführt haben. Andrea Tandler soll für diese Geschäfte Provisionen in Höhe von 34 bis 51 Millionen Euro erhalten haben.[212]

    Alle Verträge des Bundes und der Länder mit der Emix belaufen sich auf insgesamt 712,5 Millionen Euro. In dem letzten Kaufvertrag vom 24. April 2020 kaufte das Bundesgesundheitsministerium Masken für 5,40 Euro netto das Stück, nachdem bereits seit Ende März eine Überbeschaffung durch das Open-House-Verfahren zum Preis von 4,50 Euro pro Maske erfolgt war.[213] Ein großer Teil der später gelieferten Masken waren minderwertig, weswegen der Bund und Emix sich auf eine verringerte Liefermenge einigten. Über die Lieferung und Bezahlung von Masken zum Kaufpreis von 44 Millionen Euro besteht zwischen Bund und Emix Uneinigkeit.

    Ebenfalls im April 2020, nach Abschluss des Open-House-Verfahrens, kaufte das Bundesgesundheitsministerium 570.000 FFP2-Masken von der Burda GmbH, dem Arbeitgeber von Daniel Funke, dem Ehemann von Jens Spahn. Im Juni 2024 wurde bekannt, dass der Bund 2,3 Milliarden Euro nachträglich an Lieferanten von Corona-Masken zahlen muss, weil diese geklagt hatten und das Urteil zu ihren Gunsten ausgefallen war. Es wird geschätzt, dass diese Summe noch bis 3,5 Milliarden Euro steigen könnte. Der Bundesrechnungshof kritisierte die Beschaffung der Masken im Nachhinein ebenfalls als „ineffizient und unwirtschaftlich“.[214][215]

    Ein Gutachten der von Spahns Nachfolger im Amt des Bundesministers für Gesundheit Karl Lauterbach (SPD) eingesetzten[216] Sonderermittlerin Margaretha Sudhof (SPD) zur Maskenaffäre lag Anfang Juni 2025 dem Rechercheverbund von NDR, WDR und Süddeutscher Zeitung in Auszügen vor.[217] Aus den 170 Seiten gehe hervor, dass durch Spahns Maskenbeschaffung mutmaßlich ein Milliardenschaden entstanden ist. Unter anderem habe Spahn dem Logistikunternehmen Fiege ohne Ausschreibung einen Auftrag zur Maskenbeschaffung erteilt. Dieser sei ergangen, obwohl das eigentlich für die Logistik zuständige Beschaffungsamt des Innenministeriums Spahn vor Fiege gewarnt habe. Das Beschaffungsvorhaben habe nicht funktioniert; dadurch sei großer Schaden entstanden. Weshalb Spahn sich so stark für das Unternehmen aus seiner münsterländischen Heimat einsetzte, ist nicht geklärt. In einem Spiegel-Interview, das im Sudhof-Bericht erwähnt wird, sagte Spahn 2021 dazu, „dass es wesentlich besser funktioniert, wenn das Angebot von jemand kommt, den man kennt und einschätzen kann“. Das Sudhof-Gutachten wurde 2025 fertiggestellt, jedoch initial nicht veröffentlicht. Bundesgesundheitsministerin Nina Warken (CDU) weigerte sich zunächst, den Bericht dem Bundestag vorzulegen, was Opposition und Teile der Medien kritisierten.[218][216][219] Im Juni 2025 wurde der vollständige Bericht durch das Portal FragDenStaat veröffentlicht.[220] Nina Warken legte den Bericht dem Haushaltsausschuss des Bundestags in geschwärzter Form vor. Am 25. Juni 2025 stand Spahn dem Haushaltsausschuss Rede und Antwort. Warken warf dem Sudhof-Gutachten methodische Mängel vor. Politiker der Opposition forderten Spahns Rücktritt und erklärten, Spahn stehe im Verdacht des „Machtmissbrauchs im Amt“.[221][222]

    Die Generalstaatsanwaltschaft Berlin hat ein Verfahren im Zusammenhang mit Maskenkäufen gegen Spahn im März 2026 eingestellt, da sich keine zureichenden tatsächlichen Anhaltspunkte für das Vorliegen einer Straftat ergeben hätten.[223]
    Teilnahme an Treffen des „Dialog“-Netzwerks von Peter Thiel
    Bearbeiten

    Im Juni 2026 wurde durch ein Datenleck bekannt, dass Spahn mehrfach an geheimen Treffen des vom paläolibertären Unternehmer Peter Thiel gegründeten „Dialog“-Netzwerks teilgenommen hatte, der Demokratie und Freiheit für unvereinbar hält und demokratische Kontrolle möglichst umgehen sowie Kontakte zur extremen Rechten knüpft. Nach Angaben der CDU/CSU-Bundestagsfraktion nahm er 2018 in Irland, 2019 in Italien, 2022 in Portugal, 2023 in Spanien und 2024 in Deutschland an dem Format teil. Die Teilnahmen fielen teils in seine Amtszeit als Parlamentarischer Staatssekretär im Bundesfinanzministerium und teils in seine Amtszeit als Bundesgesundheitsminister. Die Fraktion erklärte, Spahn sei Thiel bei diesen Treffen nicht begegnet; auch den Begriff „Dialog-Society“ kenne er nicht. Eine Einladung zu einem weiteren Treffen im August 2026 in Irland sagte Spahn ab. In der Berichterstattung wurde eine reguläre Teilnahmegebühr von 15.000 Euro genannt; ein Fraktionssprecher erklärte, Spahn habe anfallende Teilnahmegebühren in niedrig dreistelliger Höhe selbst getragen.[224][225] Die Teilnahmen führten zu starker Kritik an Spahn aus Opposition wie Regierungskoalition.[226] LobbyControl kritisierte Spahns frühere Teilnahme als gefährlich und naiv und warf ihm vor, sich „in antidemokratische Kreise“ zu begeben.[224] Gemäß Correctiv sei in der CDU kaum jemand derart eng mit dem rechtslibertären Lager in den USA vernetzt wie Spahn.[227]
    Umgang mit der AfD
    Bearbeiten

    Spahn wird immer wieder vorgeworfen, eine Annäherung der Union an die AfD vorzubereiten.[228] Im Frühjahr 2025 forderte Spahn, die AfD bei Verfahren und Abläufen im Parlament sowie in den Bundestagsausschüssen so zu behandeln wie jede andere Oppositionspartei. Zu diesem Zeitpunkt wurde die AfD vom Bundesamt für Verfassungsschutz bereits als rechtsextremistischer Verdachtsfall bewertet.[229][230][231] Spahns Vorstoß stieß auf heftige Kritik, teilweise auch aus der Unionsfraktion.[232][233][234]

    Im Mai 2026 wies Spahn den Vorwurf zurück, er wolle die Union hin zur AfD öffnen. Mit ihm werde „es keine Zusammenarbeit mit dieser AfD geben.“ Medial wurde auf die besondere Wortwahl Spahns hingewiesen, die die Möglichkeit offen lasse, mit einer AfD zusammenzuarbeiten, die sich von der gegenwärtigen unterscheide.[228]

    #nantis #mère_porteuse #esclavage_moderne #Allemagne #politique #CDU #covid-19

  • « Watching You » : Dokumentarfilm zeigt die Welt von Palantir und Alex Karp
    https://www.heise.de/hintergrund/Interview-Der-Regisseur-zu-Watching-You-Die-Welt-von-Palantir-und-Alex-Karp-97

    Vor fünf Jahren ging Palantir an die Börse. Bild : Real Fiction Filmverleih

    Klaus Stern et Thomas Giefer racontent l’histoire d’Alex Karp, de Palantir et de la république sécuritaire d’Allemagne. Avec de rares séquences que Giefer a tourné avec Karp à New York en 1997. On y rencontre notre Horst « on-les-aura-tous » Herold qui a introduit la « Rasterfahndung », prédécesseur allemand du logiciel « Gotham » de Palantir.

    Regarder en ligne : https://www.ardmediathek.de/film/watching-you-die-welt-von-palantir-und-alex-karp/NzBiODA4OWItZGZmZS00NGY0LWIxZDUtNWU0NDYxMTUzOWVm

    Télécharger : https://hr-progressive.ard-mcdn.de/odinson/geoavailability_DACH/watching-you-die-welt-von-palantir-und-alex-karp/SVID-66BC718F-C2B2-4A30-9D67-71E9C979A81A/8e142caa-43e0-4e36-ae74-75387a64fee8/0235447_115450026_sendeton_1920x1080-50p-5000kbit.mp4

    4.6.2025 von Marie-Claire Koch - Stern dreht Dokumentarfilme über Macht und Größenwahn. Im Interview spricht er über „Watching You“, der Einblicke in das Leben des Palantir-CEOs ermöglicht.

    Palantir will mit seiner umstrittenen Datenanalyse- und Überwachungssoftware in möglichst alle staatlichen und privatwirtschaftlichen Bereiche eindringen und die „schwierigsten Probleme der Welt“ lösen. „Software ist für uns eine Kunst. Und nur in der Kunst entfesselt sich die Kraft der menschlichen Kreativität und Gestaltungsfähigkeit“, wirbt Palantir auf seiner Website. Sich selbst sieht das Unternehmen als Weltverbesserer. Palantirs Plattformen ermöglichen „Sicherheit und Datenschutz auf konkurrenzlosem Niveau“.
    Gesundheitswesen, Polizei, Kriegsführung und Co.

    Künftig will Palantir der führende Softwarehersteller sein, der die zentralen Plattformen liefert, mit denen Daten aus kritischen Strukturen wie dem Gesundheitswesen, Geheimdienste, Energie, Verkehr, Telekommunikation, Finanzen, Polizei und Militär gesammelt und analysiert werden. „In diesem Jahrhundert wird sich die Kriegsführung durch Software weiter verändern“, ist Karp überzeugt.
    Klaus Stern

    Dokumentarfilmer Klaus Stern macht gerne Filme über Größenwahn. Bild: Andrea Scheffer

    Was genau hinter Palantir steckt, beleuchtet Klaus Stern im Film „Watching You – Die Welt von Palantir und Alex Karp“, der 2024 erstmals in Kinos gezeigt wurde. Im Interview spricht der Regisseur über seine Motivation zum Dokumentarfilm, überraschende Einblicke in die Produktionsphase und gibt persönliche Eindrücke vom siebenjährigen Entstehungsprozess. „Watching You“ feiert jetzt seine Erstausstrahlung im Fernsehen und ist zudem in der ARD-Mediathek verfügbar. Der Film gilt als weltweit erste umfassende Dokumentation über Palantir.

    heise online: Was war Ihre Motivation für den Film?

    Klaus Stern: Ich war 2017 mit einem Freund, dem Dokumentarfilmer und Kameramann Thomas Giefer, in einem Biergarten in Berlin verabredet. Dabei erzählte er mir, er habe einen ehemaligen Protagonisten, nämlich den „Alex“, mit dem er mal 1997 in New York gedreht hatte, kürzlich auf dem Titelbild des Forbes-Magazins gesehen. Der sei nun Milliardär und habe irgendeine obskure Firma. In den Neunzigerjahren war er ein Doktorand aus Frankfurt mit wenig Geld.

    Ich hatte nie von Palantir gehört, Alex Karp war mir kein Begriff. Ich hatte dann aber gelesen, er wolle die „wichtigste Softwarefirma der Welt“ erschaffen. Ich mag Menschen mit Ambitionen. Das war mein Mann.

    Trailer zu „Watching you – Die Welt von Palantir“
    (Quelle: Real Fiction Filmverleih)

    Was war für Sie während der Produktion des Films die überraschendste Erkenntnis?

    Mich überrascht natürlich, in welche unterschiedlichen Bereiche Palantir überall eindringt und schon eingedrungen ist. Und was für ein hervorragender Verkäufer Alex Karp ist. Die Software ist keineswegs eine Luftnummer. Sie funktioniert.
    Software wirksam, aber teuer

    Gibt es Aspekte, die während der Produktion entstanden sind, bei denen Sie dachten, diese gerne einbeziehen zu wollen, es aber aus bestimmten Gründen, wie Zeitmangel oder rechtlichen Beschränkungen, nicht getan haben?

    Ich habe viel in den USA und auch viel mit Vertretern von Polizeibehörden gedreht. Dort habe ich erfahren, dass Palantir bereits seit einigen Jahren in einigen Polizeibehörden eingesetzt wird. Die Software sei wirksam und viele waren da auch relativ zufrieden, sagten aber, das sei viel zu teuer und sie würden sich nun andere Anbieter suchen.

    Wir haben in den USA auch zum Beispiel Soldaten gesprochen, auch welche, die Palantir im Afghanistan-Einsatz genutzt haben und die waren durchaus von der Wirkungsweise von Palantir „überzeugt“.

    Überraschend fand ich dann doch, wie Palantir bei Terrorismus und im Krieg zum Targeting und anschließendem Töten genutzt wird; so wie es Michael Hayden, der ehemalige Chef der National Security Agency (NSA) auch ganz klar formuliert: „Wir töten Menschen auf Basis von Metadaten“.

    Video
    KI am Apparat – hört die Telekom künftig mit?

    Wie haben Sie eigentlich eine Drehgenehmigung bei der Polizei in Hessen erhalten?

    Ich habe mehrmals angefragt und bin zunächst abgelehnt worden. Das war nicht einfach. Die haben auf jeden Fall nicht „Hurra“ geschrien, als ich mit ihnen drehen wollte. Geklappt hat es dann wahrscheinlich auch, weil sie dann doch gesehen haben, dass ich doch „einigermaßen seriös“ arbeite.

    Palantir-Mitarbeiter haben Sie dort nicht getroffen, oder?

    Die Mitarbeiter von Palantir waren seltsamerweise ausgerechnet an dem Tag nicht da.

    Haben Sie die Hessendata auch selbst nutzen können?

    Ich habe gefragt, ob sie meinen Namen eingeben können, damit ich die Verbindungen und das Netzwerk um mich herum ansehen kann. Große Lacher um mich herum. „Nein“, aus „Datenschutzgründen“ könne man das auch nicht zu Demonstrationsgründen machen. Das wäre aber wirklich interessant gewesen.

    Wieso hat es bis zum Erscheinen des Films eigentlich sieben Jahre gedauert?

    Tatsächlich wurden nur vier bis fünf Jahre gedreht, aber von der ersten Idee bis zur Erstaufführung sind es tatsächlich 7 Jahre.

    Das lag unter anderem an Corona und dann ist es wirklich auch so, dass die Zugänge zu Karp und Palantir sehr schwierig sind. Es gab niemals offizielle Antworten auf unsere Anfragen. Wie seriöse Pressearbeit wirkt das jedenfalls nicht.

    Aber es ist nicht so, dass er gar nicht in die Öffentlichkeit tritt. Wem gibt er denn Interviews?

    Er lässt sich gerne von Milliardären interviewen, ob das auf dem World Economic Forum in Davos ist – oder vom Vorstandsvorsitzenden der Axel-Springer SE, Mathias Döpfner. Aber auch mit anderen, besonders militärischen, Eliten spricht er gerne. Bei Maischberger war er jedenfalls noch nicht.
    Mitarbeiter durften sich nicht äußern

    War es schwierig für Sie, Leute zu finden, die sich zu Palantir äußern wollen?

    Ich habe keine aktuellen Mitarbeiter bei Palantir gefunden, die sich mir gegenüber äußern wollten. Und auch Leute, die sich nur beworben haben, mussten vor dem Bewerbungsprozess ein NDA unterschreiben.

    Ich versuche kein schwarz-weißes Bild zu zeichnen, sondern auch die Grautöne und neben wertneutralen, auch die positiven Dinge zu dokumentieren. Alex Karp gibt selbst an, differenzierte Meinungen gut zu finden. Aber auf meinen Dokumentarfilm lässt sich das scheinbar nicht übertragen. Es ist natürlich sein gutes Recht, nicht mitmachen zu wollen.

    Wie hat Palantir denn auf den Film reagiert?

    Alex Karp hat sich bei mir jetzt noch nicht gemeldet. Ich weiß nicht, ob er ihn gesehen hat.

    Welche Fragen an Alex Karp hatten Sie?

    Ich hätte gerne mehr über seinen inneren Zwiespalt erfahren.

    Zum einen, sagt er, kennt er Washington D.C. früher nur vom Protestieren gegen Reagan; gemeinsam mit seinen Hippie-Eltern. Heute sitzt er regelmäßig auf dem Panel des „Reagan National Defense Forums“. Das ist schon eine spannende Entwicklung.

    Was ist Ihr persönliches Fazit nach dem gesamten Entstehungsprozess?

    Wir müssen als Gesellschaft diskutieren, was es für uns heißt, Software von Palantir einzusetzen. Was heißt es, wenn ein Unternehmen perspektivisch so tief in unseren Alltag – und auch in den Staat – eindringt. Wenn „Watching You“ dazu beiträgt, dass über Palantir mehr gesprochen – und auch gestritten wird, fände ich das gut.

    Hinweis: Watching You – Die Welt von Palantir und Alex Karp" feiert seine Erstausstrahlung am 6. August um 22:50 Uhr in „Das Erste“ und bereits jetzt in der ARD Mediathek zur Verfügung. Aus diesem Anlass haben wir diesen Beitrag von 2024 noch einmal neu veröffentlicht.

    https://de.wikipedia.org/wiki/Watching_You_%E2%80%93_Die_Welt_von_Palantir_und_Alex_Karp

    https://de.wikipedia.org/wiki/Thomas_Giefer

    https://de.wikipedia.org/wiki/Klaus_Stern_(Dokumentarfilmer)

    https://www.urbanfilm-berlin.de/friederike-anders

    #film_documentaire #espionnage #surveillance #AI #cambridge_analytica #auf_deutsch

  • Mauerkonzerte: Wummerbässe für den Osten
    https://www.spiegel.de/geschichte/mauerkonzerte-wummerbaesse-fuer-den-osten-a-948586.html

    Wie lustig, der Spiegel behauptet, die Konzerte vor dem Reichstag wären „keine Propaganda“ gewesen, dabei waren sie wie das berühmte Bruce-Springsteen-Konzert in der Hauptstsadt der DDR Manöver für die Maueröffnung am 9.11.1989. Vielleicht war das nicht so gemeint, aber so funktionierte die Sache. Der Artikel liefert einige Indizien für die Tatsache.

    Die meisten Konzerte waren Star-Pop-Massenveranstaltungen. Allle wollten einmal an der berühmt-berüchtigten Berliner Mauer gespielt haben. Herausragen war das Konzert von Ideal am 30. August 1980 als Vorgruppe von Barcly James Harvest , denn es kann als Geburtststunde der NDW gelten.

    https://de.wikipedia.org/wiki/Ideal_(Band)

    5.11.2009 von Hans Michael Kloth - Wenn Bono und U2 am 5. November vor dem Brandenburger Tor aufspielen, sind sie in Wahrheit ganz schön spät dran. In den achtziger Jahren traten Weltstars wie Genesis, Michael Jackson und Pink Floyd gern direkt an der Mauer auf - hinter der es deswegen regelmäßig zu Krawallen kam.

    Kennt noch jemand Barclay James Harvest? Die inzwischen ziemlich vergessenen Softrocker aus Großbritannien waren in den achtziger Jahren mit Hits wie „Life is for Living“ unbestrittene Weltstars, deren Schmusesongs auf keiner Kellerfete fehlen durften. Dabei haben die Mannen um Sänger und Keyboarder Les Holroyd ein besonderes, allerdings wenig bekanntes historisches Verdienst: „BJH“, wie die Gruppe unter Fans heißt, sind sozusagen die Erfinder der Mauerkonzerte.

    Am 30. August 1980 schaufelten insgesamt 250 Busse der Berliner Verkehrsbetriebe im Ein-Minuten-Takt Popfans vor das Berliner Reichstagsgebäude, wo Barclay James Harvest ein Gratiskonzert angekündigt hatten. Weitere 130 Fernreisebusse hatten überdies Fans aus Westdeutschland durch die DDR nach Berlin gebracht. Anlass für das größte Konzert, das die Band im Verlauf ihrer Karriere gab: der Wunsch der Musiker, sich bei ihren Fans für deren jahrlange Treue zu bedanken.

    Dieses Dankeschön hätten damals auch mehrere hundert ostdeutsche Musikfreunde gerne gehört - doch Stasi und Volkspolizei riegelten sämtliche Ost-Berliner Straßen zwischen Brandenburger Tor und Reichstag ab, einschließlich des Boulevards Unter den Linden. Rund 40 Jugendliche, die die Sperren trotzdem überwanden, um in den Genuss der Live-Musik aus dem Westen zu kommen, wurden verhaftet und weggekarrt - zur Empörung der westlichen Öffentlichkeit.

    Wenn die Stones für Ossis spielen

    Richtig schöne kostenlose PR, die die spaßfeindliche DDR-Obrigkeit den Konzertveranstaltern da bescherte. Und vielleicht ein Grund, warum Rock- und Popkonzerte in Mauernähe, am liebsten auf der Riesenwiese vor dem Reichstagsgebäude am Spreeufer, in den achtziger Jahren zu dem großen Ding für internationale Weltstars wurden: Pink Floyd, Michael Jackson, Genesis - alle spielten sie im Schatten der Mauer und in Hörweite für Ost-Berliner.

    Die DDR-Oberen vermuteten dahinter natürlich ein abgefeimtes System. Die harmlosen Musikveranstaltungen hielten sie in ihrer Paranoia für eine vom kapitalistischen System gezielt eingesetzte Waffe im internationalen Klassenkampf. Das rührt vermutlich schon von einem skurrilen Vorfall aus dem Jahr 1969. Damals hatte der West-Berliner Radiosender RIAS gemeldet, zum 20. Geburtstag der DDR am 7. Oktober würden die Rolling Stones auf dem Dach des Axel-Springer-Hauses, direkt am Mauerstreifen in Kreuzberg gelegen, ein Konzert speziell für DDR-Bürger geben.

    Das war zwar Kokolores, wie die Stasi schnell herausfand. Doch die sensationelle Nachricht verbreitete sich unter ostdeutschen Stones-Fans wie ein Lauffeuer und war nicht mehr einzudämmen. Und so versuchten Tausende ostdeutsche Jugendliche, an diesem Tag nach Ost-Berlin zu gelangen. Schon parallel zur offiziellen DDR-Geburtstagsparade am Alexanderplatz kam es zu Auseinandersetzungen zwischen Sicherheitskräften und Freunden der Beatmusik. Volkspolizisten mit Gummiknüppeln jagten die Jugendlichen durch die Straßen. 383 wurden verhaftet, 621 „erkennungsdienstlich behandelt“, viele von ihnen anschließend abgeurteilt oder sonst wie bestraft.

    Tod durch Wummerbässe?

    Seither waren die Mauerkonzerte den SED-Genossen ein Dorn im Auge gewesen - es kam nämlich fast regelmäßig zu Krawallen. So auch Pfingsten 1987, als David Bowie, Genesis und die Eurythmics vor dem Reichstagsgebäude aufspielten. Vielleicht tausend Ost-Berliner wollten sich das nicht entgehen lassen und versuchten, in die Nähe der Ostseite der Mauer zu gelangen. Doch sie trafen auf Polizeiketten, die ihnen den Durchgang verwehrten, und bald eskalierte die Situation. Die gellenden Pfiffe, mit denen die Ost-Fans die Vopos bedachten, waren noch auf der Westseite der Mauer zu hören. Ab 22 Uhr, so berichteten später Augenzeugen, seien Flaschen und Dosen geflogen. Und es wurde ein DDR-Tabu gebrochen: An irgendeinem Punkt begann die Menge, einen unerhörte Parole zu skandieren: „Die Mauer muss weg!“

    Als 1988 Pink Floyd erstmals an der Mauer auftraten, versuchte die Ost-Berliner Führung, Druck auf den Senat von West-Berlin auszuüben, um Popkonzerte an der Mauer generell zu unterbinden. Das scheinheilige Argument: Im nahe gelegenen Krankenhaus Charité könnten Schwerkranke durch die Vibrationen der wummernden Bässe zu Tode kommen. Da schon 30.000 Karten abgesetzt waren, blieb es bei dem Ort, aber Veranstalter Peter Schwenkow musste die Band vergattern, leise zu spielen und nur den Westen zu beschallen. Die britischen Rocker rächten sich auf ihre Weise - beim Soundcheck ließen sie ihre Boxen gen Osten ausrichten und donnerten „The Wall“ in Richtung Mauer.

    Zwei Jahre später war die Mauer gefallen, und Pink Floyd kehrten noch einmal nach Berlin zurück. Sozusagen am Originalschauplatz, auf dem ehemaligen Mauerstreifen zwischen Brandenburger Tor und Potsdamer Platz, ließ Pink-Floyd-Mastermind Roger Waters noch einmal die riesigen Marionetten tanzen und „The Wall“ symbolisch zusammenkrachen.

    Jetzt treten Bono und U2 noch einmal am Brandenburger Tor auf, das einst die Trennlinie zwischen Ost und West markierte - auch in musikalischer Hinsicht. Weltpolitik mit dem Lautsprecher lässt sich dort nicht mehr so machen wie früher. Aber immerhin daran erinnern, dass es einmal möglich war, mit Gitarren Mauern zum Zittern zu bringen.

    #Berlin #Reichstag #Musik #Konzert #Pop #Rock #Propaganda

  • Ideal - Erschießen, live 1983
    https://www.youtube.com/watch?v=OjMXdddvsf4

    Album Zugabe
    ℗ 1983 Warner Music Group Germany Holding GmbH

    Producer : Conny Plank
    Producer : Hans Behrendt
    Composer, Lyricist : Annette Humpe
    Composer, Lyricist : Frank-Jürgen Krüger
    Composer, Lyricist : Hans Joachim Behrendt
    Composer, Lyricist : Ulrich Deuker

    Text

    Komm, wir lassen uns erschießen
    An der Mauer Hand in Hand
    Komm, wir lassen uns erschießen
    Mit dem Kopf an der Wand
    Komm, wir lassen uns erschießen
    Sonntag morgens 5 vor 10
    Ich kann den Sonntag nicht ertragen
    Und ich will keinen Montag sehn

    Langeweile killt nur langsam
    Du wirst sehn, es tut uns gut
    Mir ist heute so gewaltsam
    Mir ist nach Schüssen heut zumut

    Komm, wir lassen uns erschießen
    Zwei Schüsse mitten ins Gehirn
    Komm, wir lassen uns erschießen
    Ich hab nichts zu verlier´n
    Komm, wir lassen uns erschießen
    Sonntag morgens 5 vor 10
    Ich kann den Sonntag nicht ertragen
    Und ich will keinen Montag sehn

    Langeweile killt nur langsam
    Du wirst sehn, es tut uns gut
    Mir ist heute so gewaltsam
    Mir ist nach Schüssen heut zumut

    Erschießen, erschießen...

    Ideal (Band)
    https://de.wikipedia.org/wiki/Ideal_(Band)

    #musique #NDW

  • L"histoire tragique de la fondatrice du parti communiste austro-allemand qui a dénoncé ses frères au comité des activités antiaméricaines
    https://de.wikipedia.org/wiki/Ruth_Fischer

    Après la mort de son conjoint en exile à Cuba l’ancienne militante ultra-gauche se mue en ardente anticommuniste.Sa défection et son ancienne collaboration provisoire avec Trotzky permettent au stalinistes de dénoncer le fondateur de l’armée rouge comme traitre anticommuniste.

    Ruth Fischer ging von einer Ermordung Maslows durch den sowjetischen Geheimdienst aus und begann nun ihren Feldzug gegen die Stalinisten. Ab 1944 gab sie das Nachrichtenbulletin The Network heraus, in dem sie über stalinistische Aktivitäten verschiedener Art berichtete. 1945 erhielt sie an der Universität Cambridge einen Forschungsauftrag zur Geschichte des Kommunismus. 1948 erschien ihr Buch Stalin and German Communism. Unter dem Decknamen Alice Miller war sie eine der Schlüsselfiguren der Geheimdienstorganisation „The Pond“.

    Dem Komitee für unamerikanische Aktivitäten (HUAC), einem Ausschuss des Repräsentantenhauses, gegenüber bestätigte Ruth Fischer die Tätigkeit ihres Bruders Gerhart für KPD, Komintern und GPU und bezeichnete ihn als mitschuldig am Tode von Hugo Eberlein und Nikolai Bucharin. Ihren Bruder Hanns bezeichnete sie als „Kommunisten im philosophischen Sinn“. Bei der Verhandlung gegen Gerhart war sie Hauptzeugin der Anklage. In der Folge kam Gerhart Eisler in Haft, Hanns Eisler wurde ausgewiesen.

    Sous le nom Elfriede Gohlke elle figure sur la première liste de personnes déchues de la nationalité allemande par les nazis.

    .

    SISTER ELFRIEDE EISLER, now known as Ruth Fischer, testifies against her brother at Un-American hearings, calls him the “perfect terrorist type.” Formerly a Communist, she makes career of exposing Stalinist activities in U.S.

    The Lessons of the German Events, Pamphlet published by the Communist International in 1924

    Télécharger https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/6/6a/The_Lessons_of_the_German_Events_%281924%29.djvu


    Stolperstein Andreasberger Straße 9, Berlin-Britz
    https://www.openstreetmap.org/node/12957128974


    en 1924

    Arkadi Maslow
    https://de.wikipedia.org/wiki/Arkadi_Maslow

    #communisme #antifascisme #histoire #nazis #USA #anticommunise #Berlin #Britz #Andreasberger_Staße #parti_communiste #komintern

  • Antwort der DDR auf ersten James-Bond-Film : DEFA-Klassiker „For Eyes Only“ wieder zu sehen
    https://www.berliner-zeitung.de/article/antwort-der-ddr-auf-ersten-james-bond-film-defa-klassiker-for-eyes-


    À regarder et à télécharger à partir de ce soir : la réponse de la société de production DEFA au premier "James Bomd" raconte une histoire vraie.

    6.7.2026 von Susanne Lenz - Anlässlich des 100. Geburtstags seines Hauptdarstellers Alfred Müller kehrt der DDR-Agententhriller „For Eyes Only – Streng geheim“ zurück. Hier wird er gezeigt.

    Nachdem 1962 in Großbritannien mit „James Bond jagt Dr. No“ der erste Bond-Film mit Sean Connery in der Hauptrolle erschienen war, reagierte die DEFA erstaunlich schnell. Bereits ein Jahr später brachte das DDR-Filmstudio mit „For Eyes Only – Streng geheim“ seinen eigenen Spionagethriller in die Kinos. Nun kehrt der Film anlässlich des 100. Geburtstags seines Hauptdarstellers Alfred Müller zurück: Der MDR zeigt den Klassiker am 7. Juli im Fernsehen, anschließend ist er in der ARD-Mediathek verfügbar. Das teilte die DEFA-Stiftung am Montag mit.

    „For Eyes Only“ gilt bis heute als einer der erfolgreichsten Unterhaltungsfilme der DEFA. Premiere hatte er im Berliner Kino Kosmos. Mehr als eine Million Menschen sahen ihn bereits in den ersten drei Wochen nach dem Kinostart im Juli 1963, bis Anfang der 1980er-Jahre kamen rund 2,8 Millionen Kinobesucher hinzu. Damit erreichte der Film Zuschauerzahlen, die sonst vor allem den beliebten DEFA-Märchen vorbehalten waren.

    Die Geschichte spielt im Frühsommer 1961, kurz vor dem Bau der Berliner Mauer. Im Mittelpunkt steht der DDR-Agent Hansen, gespielt von Alfred Müller, der sich in den amerikanischen Militärgeheimdienst MID eingeschleust hat. Dort versucht er, geheime Angriffspläne gegen die DDR zu entwenden, während seine Tarnung zunehmend gefährdet wird. Der Kalte Krieg wird als spannungsgeladener Agententhriller erzählt – mit Chiffren, versteckten Kameras, Lügendetektoren und Verfolgungsjagden.

    Propaganda war dabei Teil des Konzepts. Der fiktive westliche Angriffsplan auf die DDR wirkt heute wie eine nachträgliche Rechtfertigung für den Mauerbau. So schreibt es die DEFA-Stiftung. Dennoch erschöpft sich der Film nicht in einer politischen Botschaft. Der Regisseur János Veiczi orientierte sich sichtbar an internationalen Genrestandards und setzte auf filmische Spannung statt auf den Ton vieler zeitgenössischer Agitationsfilme. Ein ungewöhnliches Stilmittel wählte das Produktionsteam bei der Darstellung der amerikanischen Agenten: Um die Authentizität zu erhöhen, wurden deren Dialoge zum Teil auf Englisch eingesprochen und anschließend von einem deutschen Sprecher übersprochen.
    Der Kulturminister bemängelte die Darstellung der Stasi

    Foto
    Der Schauspieler Alfred Müller im Jahr 2007 © imago stock&people

    Das Drehbuch basiert lose auf dem Fall Horst Hesse, der sich Mitte der 1950er-Jahre als Doppelagent in den amerikanischen Militärgeheimdienst einschleuste und Informationen an die Staatssicherheit weitergab. Hesse wurde in der Bundesrepublik in Abwesenheit zum Tode verurteilt, lebte jedoch unbehelligt in der DDR, wo er beim Ministerium für Staatssicherheit Karriere machte.

    Kurz vor der Premiere gab es Abnahmeprobleme. Auf Anordnung des Kulturministeriums musste nachgedreht werden: Die Darstellung der Staatssicherheit erschien den Verantwortlichen zu wenig heldenhaft, mehrere Szenen wurden mit neuen Schauspielern komplett neu inszeniert.

    Für Alfred Müller bedeutete der Film den Durchbruch. Der bis dahin vor allem als Theaterdarsteller am Berliner Maxim-Gorki-Theater bekannte Schauspieler wurde über Nacht zu einem der populärsten Filmgesichter der DDR. Seine zurückhaltende Darstellung des Kundschafters Hansen galt vielen Kritikern als ungewöhnlich modern. Gerade weil Müller nicht den heroischen Geheimagenten spielte, sondern einen scheinbar unauffälligen Durchschnittsmenschen, gewann seine Figur an Glaubwürdigkeit.

    „For Eyes Only“ ist ein Zeitdokument des Kalten Krieges, aber es ist auch ein souverän inszenierter Genrefilm – die ostdeutsche Antwort auf James Bond. In der DDR-Wochenzeitung Wochenpost dokumentierte eine Publikumsbefragung, wie überrascht das Publikum von dem Werk war. So wird ein 15-jähriger Schüler mit den Worten zitiert: „Ich habe mich eigentlich etwas über unsere DEFA gewundert. Wie hat sie es fertiggebracht, so einen ausgezeichneten Film zu drehen?“

    Horst Hesse
    https://de.wikipedia.org/wiki/Horst_Hesse

    #DDR #cinéma #espionnage #histoire #peine_de_mort