La République du Centre

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  • 16 morts dans un Ehpad : « inadmissible », le coup de gueule de Dominique Bussereau contre l’ARS
    https://www.sudouest.fr/2020/05/30/charente-maritime-inadmissible-le-coup-de-gueule-du-president-bussereau-con

    C’est en parcourant l’actualité sur le site internet de « Sud Ouest », vendredi soir, que le président du Conseil départemental, Dominique Bussereau a appris le décès de 16 résidents d’un Ehpad de Tonnay-Charente (établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes), Les Portes du jardin.

    En apprenant cette nouvelle, l’ancien ministre a donc passé plusieurs coups de fil pour se faire confirmer l’information mais surtout pour comprendre pourquoi il n’avait pas été mis au courant. Ses interlocuteurs n’étaient visiblement pas mieux renseignés.

  • Dans le Loiret, « les conditions de confinement des jeunes isolés étrangers ne garantissent pas toujours leur sécurité » - Orléans (45000)
    https://www.larep.fr/orleans-45000/actualites/dans-le-loiret-les-conditions-de-confinement-des-jeunes-isoles-etrangers-ne-ga

    Mercredi 25 mars, le Cojie 45, qui aide les mineurs étrangers isolés dans le Loiret, a publié une tribune sur Mediapart, pour « obtenir des réponses plus adaptées, pour un bon nombre de jeunes et d’autres personnes en précarité, dans la situation actuelle ».

    Selon le Cojie 45 : « Les conditions de confinement des jeunes isolé·es étranger·es ne garantissent pas toujours leur sécurité, ni celle des populations qu’ils et elles sont amené·es à côtoyer. Nous appelons le préfet, représentant de l’État, à agir en urgence pour limiter au maximum les risques de contagion ».

    • La nouvelle a été officialisée mardi 24 mars. Selon les syndicats, la directrice, craignant la #contagion, n’aurait pas voulu augmenter le nombre d’#intérimaires, comme le groupe le lui demandait.
      Le #coronavirus a des effets inattendus. Deux cadres d’Amazon ont démissionné en fin de semaine dernière ou début de celle-ci : le directeur Europe, Roy Perticucci, et la directrice du site de Saran, Ana Fernandes, arrivée voilà environ un an. Celle-ci qui, selon la direction, est partie pour des « raisons personnelles et familiales », sera remplacée par Raphael Delrue, qui était auparavant au centre de distribution d’Amazon à Montélimar.

      Selon Jean-François Bérot, de Solidaires Loiret, Ana Fernandes aurait refusé d’intégrer les intérimaires supplémentaires, contrairement à ce que souhaitait le groupe américain, confronté à un afflux de commandes, conséquence du confinement.

      Un refus qui aurait été motivé par la peur de voir les risques de propagation du virus s’accroître et la crainte, peut-être, de voir sa responsabilité pénale engagée en cas de maladie. Les intérimaires supplémentaires n’auraient d’ailleurs pas encore été intégrés, à la date du 24 mars au matin. « Elle est partie s’occuper de sa famille au Portugal », croit savoir le syndicaliste.

      Les #syndicats avaient appelé à un #débrayage, mercredi 17 mars, contre, notamment, l’augmentation des effectifs. Ils ont déposé un dossier de danger grave et imminent, demandant la fermeture du site. Et, selon Jean-François Bérot, près de la moitié des salariés seraient absents, ce 24 mars, pour une raison ou une autre.

      Des mesures de sécurité « encore insuffisantes »
      Les salariés mécontents dénoncent la promiscuité importante des salariés (1.700 CDI et plusieurs centaines d’intérimaires), le fait que beaucoup soient obligés d’emprunter les transports en commun, le manque de gants et de gel...

      Selon Jean-François Bérot, des mesures se mettent petit à petit en place : marquage au sol pour respecter des écarts de deux mètres, distribution de gants dans certains services et de gel dans les escaliers, échelonnement des arrivées... « Ce n’est pas si mal à Saran, par rapport à d’autres sites, mais ce qui m’ennuie, ce sont les transports en commun. On attend aussi le contrôle de température et l’aménagement des vestiaires ».

      Amazon a, de plus, recentré ses activités sur les commandes de produits de première nécessité (produits d’entretien, d’hygiène, petite épicerie de produits secs, mais aussi bureautique, jeux...). « Une opération de communication », selon Julien Vincent, délégué central CFDT. « L’alimentaire représente une part infime du stock. En fait, rien n’a changé... »

      Source syndicale.

      Cas de #Covid_19 confirmé sur le site d’Amazon à Saran. La personne contrôlée positive faisait partie de l’équipe qui accueillait les camions et aurait été en contact avec 32 autres personnes selon les comptes de la direction du site.

      #travail #logistique #Amazon

  • Périgueux : cinq mois de prison ferme pour le conjoint mordeur

    L’homme était jugé devant le tribunal correctionnel de Périgueux, en comparution immédiate. archives Arnaud Loth

    L’homme placé en garde à vue pour violences conjugales, ce week-end, était jugé dès lundi.

    Le Périgourdin de 34 ans placé en garde à vue à Périgueux pour violences conjugales, dans la nuit du samedi 21 au dimanche 22 décembre, a été condamné en comparution immédiate à cinq mois de prison ferme. Il est parti en détention, un mandat de dépôt ayant été prononcé par le tribunal correctionnel de Périgueux à l’issue de l’audience du lundi 23 décembre.

    Les juges ont également prononcé la révocation de la peine de six mois avec sursis dont le prévenu faisait l’objet depuis sa dernière condamnation.
    Les faits s’étaient déroulés rue Victor-Hugo. La victime avait été frappée et mordue jusqu’au sang à une main.

    J’ai du mal à comprendre comment une condamnation avec sursis à 6 mois peut être révoqué et changé en une peine plus courte (5 mois au lieu de 6) alors qu’il y a récidive.

    • Je suis tombé sur le compte twitter de la Dr Muriel Salmona qui rapporte ceci

      frappée pour avoir préparé du couscous au lieu du riz...

      Orléans Faits divers

      Publié le 17/12/2019 à 09h00

      https://www.larep.fr/orleans-45000/actualites/orleans-frappee-pour-avoir-prepare-du-couscous-au-lieu-du-riz_13707897

      Ibrahima, 64 ans, a été condamné ce lundi 16 décembre par le tribunal d’Orléans à huit mois de prison avec sursis pour avoir insulté et frappé sa femme parce qu’il voulait manger du riz alors qu’elle avait préparé du couscous…

      « Une bien triste raison pour commettre des violences » : la substitut du procureur de la République a trouvé la phrase juste concernant cette affaire qui voyait Ibrahima comparaître dans le box des prévenus, ce lundi après-midi au tribunal d’Orléans.

      Le 11 décembre dernier à Orléans, Fathi, 56 ans, sa femme, a subi insultes, coup de poing et étranglement parce qu’elle n’avait pas préparé le bon repas pour son mari : du couscous au lieu du riz… Elle subit d’abord des insultes dans leur chambre, en présence de leur petit-fils de huit ans. Ibrahima la frappe ensuite au niveau de la clavicule. Puis dans la cuisine, il tente de l’étrangler, la bouscule et lui envoie de l’eau au visage. « Elle m’avait préparé du couscous, elle sait bien que je ne mange pas de couscous ! », s’emporte Ibrahima dans le box des prévenus.
      « Je lui ai tenu la nuque, pas le cou »

      Les traces de strangulation au niveau du cou de Fathi relevées par le médecin légiste  ? La présidente, ce lundi, demande des explications au mari : « Je lui ai tenu la nuque, pas le cou. Mais, c’est vrai qu’elle a souvent mal au cou ! » "Donc, vous n’y êtes pour rien", lui rétorque la magistrate. « Ben non ! Et je n’ai pas donné de coup de poing, moi ! » Ibrahima ne comprend pas ce qu’il a fait de mal et ne prend pas au sérieux les policiers qui viennent l’interpeller non plus.

      Sa femme, qui ne souhaite pas se porter partie civile, explique néanmoins qu’elle veut divorcer et que la personnalité de son mari a changé depuis qu’il a arrêté le cannabis au dernier Ramadan. « Quand il en fumait, il était plus calme. Les violences envers moi, c’est toutes les semaines… »

      « Elle dit n’importe quoi », lance Ibrahima. « Moi, je ne veux pas divorcer mais elle, elle veut, je ne peux pas la forcer ! Oui, on se dispute souvent, mais la plupart du temps, il n’y a pas de violences. Je la maîtrise, c’est tout. Et dès fois, je ne sais pas où elle est. Et ça m’énerve. Je ne comprends rien, moi ! » Ibrahima est même allé jusqu’à déclarer vendredi dernier au juge des libertés et de la détention : « C’est elle qui est violente. »
      Aucune remise en question

      « Il n’y a aucune remise en question, aucune prise de conscience, c’est ce qui m’inquiète », souffle la substitut du procureur de la République qui, dans ses réquisitions, demande, envers Ibrahima, une peine de dix-huit mois dont six mois avec sursis mise à l’épreuve de deux ans, un maintien en détention, une interdiction de contact avec sa femme, de se rendre au domicile et une obligation de se faire soigner.

      Le tribunal sera plus clément avec Ibrahima en lui infligeant une peine de huit mois de prison avec sursis mise à l’épreuve de deux ans et une interdiction de se rendre au domicile du couple.

      En voila un qui prend du sursis pour une tentative de meurtre.
      Probablement pas la première "
      Une phrase m’intrigue :

      Les traces de strangulation au niveau du cou de Fathi relevées par le médecin légiste  ?

      Qu’est ce que c’est que ce point d’interrogation ? Est-ce que c’est une coquille ? Vu la tournure de la phrase j’ai tendance à pensé que oui mais c’est pas génial de laisser un flou sur cet aspect en particulier qui valide (ou pas) le témoignage de la plaignante. Si il y a des traces de strangulation constatés par le médecin légiste, que l’auteur dit que sa victime avait souvent mal au cou, qu’il ajoute la « maitrise » régulièrement et qu’il entend continué... dans combien de temps on va retrouvé le corps de cette femme ?

      #injustice #justice #justice_patriarcale #féminicide #divorce #clémence #sexisme_d’état #maîtrise

  • Ils réclament des fouilles moins sévères au parloir : une centaine de détenus refusent de regagner leur cellule au centre pénitentiaire de Saran - Saran (45770) - La République du Centre
    https://www.larep.fr/saran-45770/actualites/ils-reclament-des-fouilles-moins-severes-au-parloir-une-centaine-de-detenus-re

    Ce dimanche 15 septembre, vers 17 heures, quelque 110 prisonniers ont refusé de regagner leur cellule à l’issue de la promenade. Les détenus ont fait part de leurs revendications aux agents pénitentiaires, des revendications qui touchent au déroulement des parloirs.

    « Ils contestent notamment la fouille intégrale, qui n’est pourtant pas systématique mais qui est pratiquée de manière aléatoire ou quand le personnel à des suspicions », indique la direction interrégionale des services pénitentiaires de Dijon.

    Les détenus ont également réclamé que la limitation d’un seul sac apporté par les familles soit levée, que les parloirs ne soient plus refusés aux familles ou proches arrivant en retard, ni qu’ils soient obligés de faire demi-tour après avoir « sonné » par trois fois au portique de sécurité.

  • Le lanceur de balles de défense, arme controversée du maintien de l’ordre - AFP
    https://www.larep.fr/saint-jean-de-braye/social/institutions/2019/01/03/le-lanceur-de-balles-de-defense-arme-controversee-du-maintien-de-l-ordre_13098

    « Mal nécessaire » ou arme excessivement dangereuse ? La controverse autour de l’utilisation des lanceurs de balles de défense (LBD) a été relancée après les blessures de manifestants lors de récentes mobilisations de « gilets jaunes » et de lycéens. Le 5 décembre, un lycéen loirétain était blessé par ce type d’arme à Saint-Jean-de-Braye.

    « J’ai eu une fracture sous l’oeil au niveau du plancher orbital, le nez fracturé à trois endroits et 25 points de suture », assure à l’AFP Constant Deniaux, 43 ans, qui affirme avoir été touché par un tir de #LBD alors qu’il participait le 8 décembre à un barrage filtrant de « gilets jaunes » sur le boulevard périphérique de Caen.

    « Je ne sais pas pourquoi j’ai été visé. J’étais à 30 mètres, sur les hauteurs, et j’étais observateur. Je pense que j’ai été visé délibérément », poursuit ce technico-commercial, actuellement au chômage, qui dit faire partie « des personnes blessées inutilement ».

    Des tirs de LBD ont également blessé des lycéens mobilisés contre la réforme du bac, dont un élève de 16 ans atteint à la tête le 5 décembre à Saint-Jean-De-Braye.

    « J’aimerais comprendre pourquoi des policiers ont utilisé ce genre d’arme contre des gamins »

    « Choquées » par ces incidents, quelque 200 personnalités, dont plusieurs députés de gauche, ont appelé début décembre à interdire « immédiatement » l’usage de ces fusils d’épaule à un coup qui projettent des balles semi-rigides de calibre 40 mm. En janvier 2018, le Défenseur des droits Jacques Toubon avait déjà plaidé pour leur retrait.

    Depuis le début de la mobilisation des « gilets jaunes » le 17 novembre, les blessures par LBD et d’autres violences policières présumées ont abouti à 48 saisines de l’IGPN, la police des polices.

    L’IGPN avait ouvert huit enquêtes liées à l’utilisation de lanceurs de balles de défense en 2017 et onze en 2016, année marquée par les manifestations contre la loi travail.

    « Un cadre légal précis »

    Face à la polémique, les autorités continuent de défendre une arme non létale dont l’usage est règlementé.

    L’utilisation du LBD « s’appuie sur un cadre légal précis », affirme une source policière, évoquant notamment des formations obligatoires et l’obtention d’un certificat d’aptitude.

    « Le LBD est une arme intermédiaire, utilisée pour stopper des manifestants et arrêter les individus dangereux ou agressifs envers la police », affirme Jean-Louis Courtois, expert en armes auprès de la Cour d’appel de Paris et rédacteur en chef de la revue Commando magazine.

    « C’est le matériel le plus adapté avant l’utilisation létale d’une arme à feu », ajoute-t-il, constatant qu’"il n’y a eu aucun mort" pendant les manifestations malgré des affrontements parfois violents.

    « Le retrait de ce type de matériel mettrait en danger les fonctionnaires de police », assure aussi M. Courtois, pour qui l’utilisation du LBD est « un mal nécessaire ».

    Un tournant

    Pour Vincent Denis, maître de conférence en histoire moderne à La Sorbonne et spécialiste de la police, l’utilisation des LBD à partir de la fin des années 90 a toutefois marqué « un tournant » car « la doctrine du maintien de l’ordre depuis 1945 était de ne pas tirer sur les manifestants ».

    Non létales, ces armes blessent pourtant « pour la vie », ce qui « contribue à alourdir le bilan en matière de blessés », assure M. Denis.

    Depuis début décembre, le journaliste-documentariste indépendant David Dufresne collecte sur Twitter des vidéos de violences policières présumées lors des récentes mobilisations en France et s’étonne « qu’il y a ait si peu de débat autour de ces dizaines de blessées » par LBD.

    « La police surfe sur un seuil de tolérance plus élevé qu’autrefois », assure M. Dufresne, auteur de « Maintien de l’ordre » (Editions Pluriel).

    « Depuis les manifestations contre la loi travail, l’affrontement est complètement assumé », ajoute-t-il, « il y a une forme de militarisation du maintien de l’ordre qui n’était pas du tout à l’oeuvre jusqu’ici. »

    Pour l’heure, les autorités ont eu gain de cause sur le plan judiciaire : la Cour européenne des droits de l’Homme a rejeté le 18 décembre une requête de manifestants blessés par des tirs de LBD et qui en demandaient l’interdiction en urgence

    Malgré la polémique, le ministère de l’Intérieur a lancé le 23 décembre un appel d’offres pour l’acquisition de 1.280 nouveaux LBD.

    AFP

    #Maintien_de_L'ordre

  • Pourquoi dit-on l’allocataire de la Caf du Loiret plus honnête qu’un autre... - Orléans - La République du Centre
    https://www.larep.fr/orleans/social/2018/11/26/pourquoi-dit-on-l-allocataire-de-la-caf-du-loiret-plus-honnete-qu-un-autre_130

    Sur les 120.000 allocataires de la Caisse d’allocations familiales du Loiret (Caf), en 2017, 75.000 auront fait l’objet d’un #contrôle, pour seulement 301 cas avérés de #fraudes. Décryptage.
    Le doute n’est plus permis. L’allocataire du Loiret compte bien parmi les plus honnêtes de France. C’est tout du moins ce qui ressort du bilan, pour l’année 2017, de la Caisse d’allocations familiales 45.

    Pourquoi ?
    Car sur 120.000 personnes percevant, qui le #RSA, qui une #prime_d'activité, qui des allocations logements ou familiales... entre autres, seuls 301 ont été prises la main dans le sac, à frauder. C’est n’est pas faute d’avoir pourtant contrôlé près de 75.000 bénéficiaires desdites aides [sic] sociales cette année-là.

    « Cela représente 0,25 % de la population des allocataires, souligne le directeur de la Caf, Jean-Yves Prévotat. Alors que la moyenne à l’échelle nationale est de 0,36 %. » 

    Si le Loiret de « l’alloc » fait ainsi figure de département plus vertueux que les autres, reste que quand on tente sa chance à la fraude, on se sent parfois pousser des ailes. La moyenne d’une tentative locale portant sur 8.600 euros, contre 6.400 ailleurs en France. Bien essayé...

    Les contrôleurs Caf font le tour de la terre
    Reste que, toujours en 2017, la Caf du Loiret a, comme tous les ans, encore « injecté près de 750 millions d’euros dans l’économie du département, précise son directeur. C’est de l’argent public, on doit donc bien veiller à ce qu’il soit distribué dans les règles ». Le directeur de la Caf du Loiret, Jean-Yves Prévotat.

    D’où les contrôles sur place, au nombre de 1.200. Soit moult déplacements, effectués par six agents assermentés tout au long de l’année qui, mis bout à bout, ont représenté, en 2017, près de 40.000 km. L’équivalent d’un tour de la terre... C’est que, quand on est basé à Orléans (au 2, place Saint-Charles), Courtenay, ce n’est pas la porte d’à côté !

    Une Orléanaise de 32 ans condamnée en 2017 pour avoir escroqué la Caf et une compagnie d’assurance

    Châtelain et prostituée brésilienne
    Et à part ça ? On pourrait dire - au nom de l’humour, précisons - qu’on s’est un peu ennuyé en 2017 à la Caf du Loiret. En ce sens qu’il n’y a pas eu de dossiers frauduleux aussi spectaculaires que par le passé.

    Il a donc fallu se contenter de vivre dans le souvenir. « Tu te rappelles de ce châtelain qui avait demandé le RSA ? Et du propriétaire de chenil qui vendait ses chiens au black ? » Lui gagnait 90.000 euros par an, et ayant oublié de le déclarer, touchait aussi le revenu de solidarité active (RSA)... Ou, en 2017, de cette prostituée brésilienne émargeant à 3.000 euros par mois et bénéficiaire des minimas sociaux, car ne déclarant rien...

    On est là bien loin des gens dans le besoin, notamment des près de 14% d’allocataires (sur 120.000 donc) qui n’ont aujourd’hui pour seule ressource que les aides de la #Caf du Loiret. C’est dire l’importance de son rôle...

    #droits_sociaux