• Agnès Cerighelli, la troll de Twitter condamnée pour injures homophobes
    https://www.ladn.eu/media-mutants/reseaux-sociaux/agnes-cerighelli-troll-twitter-condamnee-injures-homophobes

    La conseillère municipale de Saint-Germain-en-Laye Agnès Cerighelli, habituée des insultes homophobes et racistes sur les réseaux sociaux, en a fait les frais Bien connue des utilisateurs de Twitter pour ses propos choquants envers la communauté LGBTQ+, Agnès Cerighelli vient d’être condamnée par la justice pour injures homophobes. En plus de devoir payer une amende de 4000 euros (dont 2000 en sursis) et près de 8000 euros d’indemnité en faveur des parties civiles, elle va devoir « nettoyer » son fil (...)

    #Twitter #procès #racisme #haine #harcèlement #LGBT

  • Comment les youtubeurs sont devenu les rois de la publicité native
    https://www.ladn.eu/media-mutants/tv-et-nouvelles-images/comment-youtubeurs-sont-devenus-rois-publicite-native

    Du feat, du fun et de la confusion

    Autodérision, transparence des rapports avec la marque, créativité, adhésion des audiences... la publicité native n’a-t-elle que des qualités ? Heu... pas si simple. Elle pose aussi de vraies questions, celle de brouiller la frontière entre contenu original et message commercial.

    Je réalise que je devrais être plus précis : dans les deux cas ils faut qu’on puisse se demander jusqu’où on acceptera de tolérer l’effacement de la frontière entre divertissement et publicité. En quelques années tout a changé et je pense qu’on devrait plus en parler 😬

    — Vincent MNLV 🦆 (@VincentMnV) December 22, 2019

    Ce sentiment de confusion se trouve notamment dans la vidéo « La réunion » du youtubeur Leopold. Cette dernière met en scène le vidéaste en réunion avec McFly et Carlito en train de réfléchir à des idées de mise en scène pour réaliser un sketch sponsorisé pour RhinoShield. Le format applique à la lettre le précepte du « feat and fun » selon lequel une vidéo YouTube fonctionne bien quand elle mélange des invités prestigieux (le feat) et du divertissement comme des challenges ou des sketchs (le fun, donc). Résultat : la vidéo cumule 1,4 millions de vues et on ne peut s’empêcher de se demander à la fin : « Attends, c’est un sketch ou une publicité que je viens de regarder ? ».

    #Publicité #YouTube #Influenceurs #Youtubeurs

  • Oubliez le Rewind 2019, ce zapping YouTube est bien meilleur
    https://www.ladn.eu/media-mutants/tv-et-nouvelles-images/oubliez-rewind-2019-zapping-youtube-bien-meilleur

    Avant, il y avait le zapping...

    Réalisé par le vidéaste Hugo Amizet, plus connu sous le nom de MisterFox, cette vidéo long format reprend les codes imaginés par Patrick Menais, le créateur du zapping de Canal+. En plus de retracer les moments forts de l’année, l’exercice permet surtout de réaliser à quel point YouTube est devenu un media de masse en France. Il a ses stars, ses évènements et ses propres codes.

    Plus subjectif (et subversif) que le Rewind 2019 dont la sélection reposait sur des chiffres, ce zapping est une formidable plongée dans ce que la plateforme produit de pire et de meilleur. Mais elle est surtout une fenêtre sur la culture mainstream du Net.

    #YouTube #Zapping #Culture_numérique

  • Sur Twitter, Donald Trump provoque les démocrates du congrès américain
    https://www.ladn.eu/media-mutants/case-study-media/twitter-donald-trump-provoque-democrates-congres-americain

    Faisant fi des voies de communication institutionnelles, le président américain vient d’annoncer qu’il allait utiliser la plateforme de microblogging pour tenir informé le Congrès des futures frappes en Iran.

    On savait que Donald Trump avait un faible pour les annonces tonitruantes (et parfois bizarres) sur Twitter, mais ses derniers tweets viennent de propulser la politique américaine dans une nouvelle dimension. Le président américain vient d’annoncer qu’il utiliserait la plateforme de microblogging pour tenir informé le Congrès des prochaines frappes contre l’Iran.

    These Media Posts will serve as notification to the United States Congress that should Iran strike any U.S. person or target, the United States will quickly & fully strike back, & perhaps in a disproportionate manner. Such legal notice is not required, but is given nevertheless !

    — Donald J. Trump (@realDonaldTrump) January 5, 2020

    Corentin Sellin rappelle que depuis l’affaire du Watergate, les présidents américains avaient pour obligation « d’informer le Congrès de toute action militaire des forces armées dans un délai de 48h », ce que Donald Trump a effectivement respecté. Mais le fait de passer par Twitter avec l’impact viral du réseau social et le soutien de sa base de fidèles s’apparente largement à un doigt d’honneur politique.

    #Donald_Trump #Twitter #Guerre #Post_démocratie

  • Comment les youtubeurs se font financer par leur communauté
    https://www.ladn.eu/media-mutants/reseaux-sociaux/comment-youtubeurs-font-financer-communaute

    Pour éviter d’être à la merci de la monétarisation aléatoire de YouTube, certains créateurs de contenu préfèrent jouer la carte de la communauté et du financement participatif.

    Imaginez que chaque matin vous alliez au travail sans vraiment savoir ce qu’on attend de vous. Vos horaires de bureau changent tout le temps et vous effectuez des tâches sans savoir si c’est que votre boss attend de vous. Par ailleurs, ce dernier ne vous paye jamais la même somme et change les termes de votre contrat sans vous dire vraiment quelles sont les règles précises. Tout ce que vous savez, c’est qu’il faut toujours produire plus, pour espérer lui plaire et assurer un salaire minimum pour vivre.
    Dans l’enfer de YouTube

    Ce cauchemar professionnel a de quoi vous mener directement au burn-out. Il s’agit pourtant d’une réalité vécue par les milliers de créateurs de contenu qui officient sur YouTube. Ces derniers ne sont jamais assurés que leurs revenus basés sur la publicité vont tomber : on n’est jamais à l’abri d’un changement d’algorithme ou d’une démonétisation pour cause de sujet jugé touchy par les annonceurs.

    #YouTube #Monétisation #Digital_labour

  • YouTube : comment sont fabriquées les vidéos buzz de l’INA
    https://www.ladn.eu/media-mutants/case-study-media/youtube-commen-fabriquees-videos-buzz-ina

    Entre la réaction décalée à l’actu et le doudou mémoriel, l’Institut audiovisuel français a trouvé la stratégie parfaite pour faire grossir le rang de ses fans.

    « Les archives de la télé, c’est un monde fascinant. C’est une résonance entre un programme et une époque dans laquelle il s’inscrit. Leur publication a toujours vocation à produire cette espèce de décalage », explique Antoine Bayet, responsable du Département des Éditions Numériques de l’INA (l’Institut National de l’Audiovisuel).
    Un rapport décalé avec l’actualité

    Des enfants des années 60 qui imaginent les années 2000, un clip de Michel Sardou ou encore Maïté qui assomme une anguille en direct... les vidéos de l’INA font partie du paysage web depuis leur arrivée sur YouTube en 2012. Ce contenu kitsch et ludique alimente une quarantaine de chaînes différentes, et a tendance à raviver le côté nostalgique des internautes. C’était le bon temps !

    Mais loin de se contenter de poster des vidéos à haute teneur en vintage, l’INA a développé une nouvelle stratégie. En plus de ces vidéos « longue traîne » et non contextualisées qui assurent 50% du trafic, l’INA s’est transformé en média journalistique à part entière et produit des vidéos en rapport avec l’actualité.

    Patrick Balkany est condamné à de la prison ferme ? Les journalistes de l’INA postent une ancienne interview de l’homme politique relativisant ses délits chez Thierry Ardisson. La Fashion Week arrive à Paris ? Les équipes déterrent une vidéo sur les « somptueuses fourrures » totalement à rebours des messages diffusés aujourd’hui par les créateurs. En bref, on colle à l’actualité, pour encore plus d’interactions avec l’audience. Quitte à faire dans le franchement glaçant.

    Le dernier « succès » de l’INA fait suite à la tenue du Grenelle sur les violences conjugales. L’Institut en a profité pour ressortir un « micro-trottoir dans lequel des hommes justifiaient le fait de battre leur femme, indique Antoine Bayet. Elle a cumulé près de 3 millions de vues sur Facebook et plus de 500 000 vues sur YouTube. »

    Cette différenciation permet de poursuivre des objectifs multiples. Sur Facebook, les équipes s’assurent que les vidéos soient le plus partagées possible. Sur YouTube, les abonnés génèrent quant à eux des revenus publicitaires réguliers qui permettent notamment de rembourser les ayants droit. « On ne peut pas donner de chiffres, mais globalement, la redevance télé ne représente que 60% de notre financement alors que les radios de service public sont financées à hauteur de 90%. » D’après Social Blade, les trois meilleures chaînes – INA chansons, INA Société et INA Talk-Shows – rapportent entre 10 000 et 150 000 euros par an en moyenne.

    #Vidéo #INA #YouTube #Archives

  • Complotisme : YouTube est-il responsable des contenus publiés ?
    https://www.ladn.eu/media-mutants/tv-et-nouvelles-images/youtube-rend-responsables-suggestions-videos

    Face aux critiques, la plateforme a mis en avant ses outils de contrôle des recommandations de vidéo et estime que c’est aux utilisateurs de faire le ménage.

    Ne dites plus jamais que c’est de la faute de YouTube si vous trouvez une vidéo complotiste ou contenant de fausses informations dans votre fil de recommandations. C’est en tout cas le message qu’ont tenté de faire passer Romain Cabrolier et Justine Ryst, respectivement manager et directrice en charge des partenariats sur la plateforme.

    Les utilisateurs sont responsables, même les plus jeunes

    Effectivement, il suffit de regarder un coup d’œil aux commentaires des vidéos de Lama Fâché pour voir que de nombreux internautes ne prennent pas pour argent comptant les « informations » diffusées. Les compteurs de likes, eux, s’emballent. Et peu importe que le public visé soit... les adolescents. Pour YouTube, ça ne change rien : même s’ils n’ont pas le recul nécessaire pour utiliser les outils à leur disposition, ils sont responsables de ce qu’ils regardent.
    Comment la plateforme veut rééquilibrer l’information

    Plutôt que de supprimer l’infox, YouTube préfère pousser d’autres types de contenus censés « équilibrer » l’information.

    YouTube essaye donc de pousser du contenu anti-fake news, mais refuse toujours le titre d’éditeur.

    #YouTube #fake_news #Plateforme

  • Interview du youtubeur Amixem : sur YouTube il faut plaire à l’algorithme
    https://www.ladn.eu/media-mutants/reseaux-sociaux/amixem-youtube-surtout-plaire-algorithme

    Avec plus de 5 millions d’abonnés, le youtubeur Amixem est l’un pionnier de YouTube. Il nous raconte comment son métier a évolué. Clairement, pour tenir dans la durée, il faut s’adapter aux exigences changeantes de l’algorithme.

    Tu as commencé sur YouTube en 2012. Qu’est ce qui a changé depuis 7 ans ?

    Les règles du jeu ne sont plus du tout les mêmes. La première chose à prendre en compte, c’est bien évidemment l’algorithme de YouTube. On peut même dire qu’il a un pouvoir de vie ou de mort sur les youtubeurs.

    Et qu’est-ce que veut l’algorithme ?

    Avant il était très important d’avoir un grand nombre de likes. YouTube détectait une bonne vidéo avec le nombre de pouces en l’air, mais cela occasionnait de la triche. Les youtubeurs demandaient beaucoup de likes et c’était assez malsain et peu pertinent. Maintenant la règle du jeu, c’est le watchtime. Le but pour YouTube est de garder les internautes le plus de temps possible sur la plateforme. Ils vont donc regarder le nombre de minutes visionnées pour chaque vidéo. Si les gens restent plus longtemps, alors ton contenu est davantage propulsé. Avec ce système, on ne peut pas vraiment tricher.

    Le revers de la médaille, c’est qu’il faut que les vidéos soient très rythmées pour ne pas ennuyer les spectateurs. Cela favorise surtout les contenus faciles à consommer, ce qui est très dommage. Les concepts un peu plus longs, comme les documentaires par exemple, percent beaucoup moins. Il est très rare d’atteindre 5 millions de vues sur des formats dont le rythme est lent.

    Une remarque intéressante sur le crowdfunding

    Les youtubeurs peuvent être soutenus par leur communauté pourtant.

    Le financement par les fans reste la seule solution quand on fait de la vulgarisation. C’est un travail qui prend beaucoup plus de temps et qui nécessite le soutien de sa communauté. J’ai commencé comme ça sur Twitch. Je n’avais pas de partenariats ni de publicités. C’était mon public qui me faisait des dons quand ils passaient une bonne soirée, un peu comme un pourboire. Mais je n’ai pas aimé cette situation et je préfère largement être payé par des collaborations avec des marques ou par la publicité. Comme ça, j’ai l’impression de ne rien devoir à personne. Être soutenu par sa communauté, c’est pesant au final. Si tu fais un format très risqué et que tu te plantes, tu peux te prendre un retour de bâton super dur, car les gens ont l’impression que c’est leur argent que tu as gaspillé. Je préfère être sur un modèle où je ne dois rien aux gens et où tout est gratuit.

    #Youtubeurs #YouTube #Algorithme

  • Streaming : la réalité angoissante des influenceurs chinois de YY
    https://www.ladn.eu/media-mutants/realite-angoissante-live-streaming-chinois-documentaire

    Le documentaire « People’s Republic of Desire », réalisé par Hao Wu et projeté pour la première fois en France mardi 12 mars à China Connect, montre l’envers du décor de la plate-forme chinoise de live-stream YY. Le film, tourné façon Black Mirror, suit le quotidien de deux influenceurs.

    Comme tous les jours, Shen Man, 22 ans, se remaquille avant de commencer son show en live sur YY, plate-forme chinoise équivalente à Twitch. Elle est dans son appartement, derrière un ordinateur, équipée d’un casque, d’un micro et d’une webcam. Shen Man salue, sourire aux lèvres, les personnes qui la regardent, chante de temps en temps, raconte des blagues, parle de sa poitrine, répond à quelques questions que lui posent ses dizaines milliers de spectateurs. Shen Man, est l’une des protagonistes du documentaire « People’s Republic of Desire » de Hao Wu, projeté pour la première fois en France mardi 12 mars lors de l’événement China Connect à Paris, et disponible sur la plate-forme Amazon Prime.

    Contrairement à Youtube ou Instagram, le modèle de YY ne repose pas sur des marques voulant faire de la publicité via les influenceurs, mais sur un système de votes et de cadeaux. Similaire aux systèmes de tips et d’abonnement de Twitch en plus exacerbé. Pour devenir populaire et gagner de l’argent, les influenceurs doivent récolter un maximum de cadeaux virtuels, des fleurs et des bijoux notamment, de la part de leurs spectateurs. Ces cadeaux sont ensuite reconvertis en argent. De quoi permettre à Shen Man de gagner environ 40 000 dollars par mois. Le salaire de certains atteint 200 000 dollars mensuel.
    Losers et nouveaux riches

    Les fans les plus pauvres - que les utilisateurs de la plate-forme appellent parfois les « Diaosis », c’est-à-dire « losers » - ne peuvent se permettre que de petits cadeaux. Certains sont tout de même capable de dépenser une grande partie de leur salaire pour faire plaisir à leur idole, qu’ils considèrent comme un ami virtuel voire plus. L’une des fans interrogés dans le documentaire dit que Shen Man représente tout ce qu’elle aimerait être, un autre dit que c’est la petite amie idéale. Shen Man et Big Li sont eux-mêmes d’anciens « Diaosis » devenus riches.

    Les gros sous ne viennent pas de ces fans, mais de spectateurs plus riches appelés « Tuhao » (nouveaux riches). En offrant des cadeaux chers, ils se font repérer par l’hôte qui les remercie en direct. Reconnaissance ultime pour les utilisateurs de YY. « J’ai un certain contrôle sur l’hôte et je suis mis sur un piédestal par les fans », résume l’un de ces spectateurs riches dans le documentaire. Parmi cette catégorie d’utilisateurs, certains dépensent des sommes colossales. Les live-streamers les plus populaires sont généralement sponsorisés par l’un de ses spectateurs ultra-riches, un « patron », qui lui-même fait partie d’une agence. Pendant le concours annuel organisé par YY pour élire les hôtes les plus populaires, les patrons peuvent payer plusieurs millions de dollars pour faire gagner leurs poulains. Les agences sont aussi là pour coacher les hôtes et hôtesses, et prennent une commission de 20 % sur leurs revenus. La plate-forme YY prend, quant à elle, 60 % de leur revenu selon le documentaire.

    #Live_stream #Chine #Télévision #Internet

  • Violence, harcèlement, sexe : comment protéger ses enfants sur internet
    https://www.ladn.eu/media-mutants/violence-harcelement-sexe-comment-proteger-enfants-internet

    Selon l’étude Junior Connect’ 2018 menée par Ipsos, 84 % des 13-19 ans et 24 % des 7-12 possèdent un téléphone portable, et l’utilisent au moins deux heures par jour. Trois réseaux caracolent en tête : Snapchat, YouTube et Instagram. En marge, Tik Tok, Triller, Askip, Yubo et même Messenger Kids de Facebook...

    En 2018, une enquête menée par le Post a mis le doigt sur de très graves failles de sécurité dans l’application de playback Tik Tok. L’application dépasse largement Facebook avec 600 millions d’utilisateurs dans le monde (dont 2,5 en France). Elle est destinée aux ados de plus de 16 ans qui s’y filment en train de réaliser des chorégraphies, des danses de mains (ou de pieds) ou de changer de look dix fois dans la même vidéo.

    Les fonctionnalités ont été étudiées pour plaire aux millennials : les likes comme sur Insta et Facebook, les messages comme sur Messenger et les filtres pour améliorer son image comme sur Snapchat. D’où son succès.

    « Précocité mondialisée »

    Outre les accusations de pédopornographie, les reproches faits à Tik Tok concernent l’incitation pour les - très - jeunes filles, des mini-miss en quête de likes, de se mettre en scène dans des attitudes suggestives jusqu’à, parfois, simuler des actes sexuels. Une tendance synthétisée par l’expression de « précocité mondialisée » lancée par Sonia Devillers dans L’Édito M sur France Inter le 6 novembre 2018.

    Dans sa chronique, la journaliste raconte ce qu’elle a vu sur l’appli : « Glaçant. Plongée dans l’esthétique corporelle d’une jeunesse totalement clonée : toutes, les cheveux longs ; toutes, la poitrine très rehaussée ; toutes, le t-shirt coupé sous les seins ; toutes, le ventre ultra-plat, nombril dénudé ; toutes, les fesses rebondies ; toutes, quasi le même visage à la fois lisse et mutin. Elle concluait : c’est complètement flippant. »

    #Tik_Tok #Culture_numérique #Adolescents

  • Trolls russe : après les fake news, découvrez les hate news
    https://www.ladn.eu/media-mutants/fakes-news-hate-news-trolls-russe

    Souffler sur les braises

    Il est très compliqué de prouver formellement que cette vidéo est un pur fake. Mais son mode opératoire - du choix de son sujet jusqu’à sa diffusion - répond à celui de l’Internet Resarch Agency, un organisme basé à Saint-Pétersbourg. Créé en 2013 par un business man proche de Vladimir Poutine, Yevgeny Prigozhin, il s’agit d’une véritable usine à trolls dont l’objectif est d’inonder le Web de fake news. Pointée du doigt par l’enquête du procureur spécial Robert Mueller sur l’ingérence russe dans l’élection américaine, l’Internet Resarch Agency serait responsable, entre autres rumeurs, de celles affirmant qu’Hillary Clinton célébrait des messes satanistes ou gérait des réseaux pédophiles.

    Pour alimenter les sujets qui fâchent, l’Internet Resarch Agency s’immisce dans des milliers de groupes Facebook aux opinions radicalement opposées. Ainsi en mai 2016, en pleine campagne présidentielle américaine, l’agence a réussi à monter, devant une mosquée de la ville de Houston, une manifestation de suprémacistes blancs et, au même moment, une contre-manifestation de musulmans. Les deux groupes se sont opposés sur le terrain sans que, ni les uns ni les autres, ne comprennent que les organisateurs étaient installés derrière des écrans en Russie. L’Internet Resarch Agency sévit également sur Twitter. Elle contrôle des centaines de bots postant plusieurs millions de tweets hargneux. Son objectif n’est pas directement idéologique : il ne s’agit pas de valoriser telle ou telle opinion – les féministes ou les masculinistes, les suprémacistes blancs ou les musulmans. Non, l’objectif de l’agence est de faire monter les tensions entre ces communautés afin de nourrir un climat de haine entre elles.

    L’idée reste la même : alimenter plusieurs groupes antagonistes pour attiser les conflits entre eux. La première étape consiste à inonder l’opinion publique de fake news pour rendre indémêlable le vrai du faux, et obtenir que les débats se concentrent sur cet inextricable imbroglio plutôt que de se concentrer sur de vrais problèmes. « La plus grande crainte des régimes autocratiques, c’est que la société civile se coordonne en tant que contre-pouvoir, poursuit Guy-Philippe Goldstein. Pour garder le contrôle, ils veulent donc diviser la société, en diffusant la haine notamment. »

    #Fake_news #Désinformation #Russie

  • Tik Tok, Askip, Yubo : quelles sont les applications préférées des ados ?
    https://www.ladn.eu/media-mutants/applications-preferees-ados

    Mais que font les jeunes toute la journée, les yeux rivés sur leur portable ? Ils vont sur leurs applications préférées évidemment. On vous dit lesquelles.

    #Culture_numérique #Apps #Adolescents

  • Comment les influenceurs arnaquent leurs followers
    https://www.ladn.eu/media-mutants/arnaque-influenceurs-followers

    Côté solutions anti-arnaque, les plateformes sont malheureusement dépassées par le phénomène. Si YouTube a interdit d’organiser des jeux-concours depuis quelques années, il revient souvent aux internautes de signaler les abus et autres scams quand ils tombent dessus. De son côté le Ministère de l’Intérieur a annoncé il y a un an la mise en place de la plateforme de plainte THESEE, censée lutter contre les arnaques aux téléphones surtaxés. Pour le moment cette dernière n’est toujours pas en ligne. D’après Europol, ce type de fraude aurait rapporté près de 11 milliards d’euros en 2017.

    #YouTubeurs #Influenceurs #Arnaques

  • Instagram : les meilleurs comptes d’influenceuses mamies à suivre
    https://www.ladn.eu/media-mutants/ces-mamies-qui-retournent-instagram

    Oubliez les midinettes d’Insta. Les nano-influenceuses les plus cool sont septua, octo ou nonagénaires.

    Connaissez-vous les « silver influenceurs » ? N’en déplaisent aux Kardashian, Caroline Receveur et autres adeptes de belfie, selfie ou drelfie, ce sont les mamies qui cassent la baraque, et non plus les midinettes en trikini. Les looks éclatants de ces séniors, leurs bouilles irrésistibles et leur sens aigu des codes des réseaux sociaux affolent les internautes qui les suivent par millions.

    #Instagram #Seniors

  • Téléshopping, tuto, influence : Facebook, Snapchat, Instagram sont has been
    https://www.ladn.eu/media-mutants/reseaux-sociaux-grand-retour-formats-ringards

    L’arrivée des smartphones a bouleversé les médias traditionnels. Vraiment ? Rien n’est moins sûr. Le bon vieux format bien ringard a de beaux jours devant lui.

    En matière de média, je crois que je peux le dire : je suis au top de la tendance. Je demande à Alexa la météo, je scrolle Pinterest pour trouver des idées de look et je finis par poster à mes 546 abonnés (hé oui mon gars, je sais, ça calme) ma life sur Insta. Et puis un jour... le choc. Le drame ! J’ai réalisé que mon feed ressemblait à celui de ma grand-mère. Pire : à celui de ma mère ! En 2019, je découvre (enfin) que les réseaux sociaux sont ringards.

    Vous aussi vous avez cru que les réseaux sociaux avaient tout changé en décapitant la télé du salon ? Faux, faux, faux, archi faux. Si l’écran a changé, les programmes sont restés. Ok, on a eu la peau des « Oh, oh, mais dites donc ! » de Maïté, la restauratrice rubiconde qui mijotait pour nous des testicules de canard. Mais la belle de Rion-des-Landes a été remplacée par les petites vidéos impersonnelles de Chefclub ou Tasty sur Facebook.

    Le tout petit écran a tout piqué au grand

    Il va falloir s’y faire, le tout petit écran a tout du grand. Insta, Facebook et Snapchat sont entrés dans le game et n’ont pas l’intention de lâcher le peu qu’il reste de notre temps de cerveau disponible. En juin 2018, après les stories d’une minute maximum, Instagram lance IGTV, avec des vidéos verticales de 10 minutes. Côté Facebook, on ne se cache même pas d’avoir une grille de programmes digne de France 2 : info le matin et à midi, magazine le soir. De son côté, Snapchat a étoffé son offre médias et lancé en novembre ses « Shows » avec 13 médias partenaires dont Loopsider, Konbini, MAD (le média sous LSD du Figaro) ou encore Slash de France TV.

    #Médias #Médias_sociaux

  • « Belfie », « Drelfie », « Celfie » : les tendances qui mettent KO le selfie - L’ADN
    https://www.ladn.eu/media-mutants/belfie-drelfie-celfie-les-tendances-qui-mettent-ko-le-selfie

    Vous pensez « compter dans le game » depuis que vous maîtrisez, enfin, l’art du selfie. Que nenni ! Plus de 1 000 de ces auto-portraits sont pris chaque seconde dans le monde. Et cet été, les conclusions d’une étude menée par une revue indienne, le Journal of Family Medicine and Primary Care ont dû sérieusement faire baliser les preneurs de selfie du monde entier. Car, entre octobre 2011 et novembre 2017, 259 personnes sont mortes en faisant un selfie. Un chiffre qui donne le vertige et qui a inspiré un article à Mashable. Le site a fait le parallèle entre le nombre de morts causés par les requins et ceux occasionnés par les selfies. Verdict : les requins sont vos amis, bien plus que les perches à selfies. Dans son ouvrage Culture Web, Soraya Khireddine, dresse l’inventaire des déclinaisons bien moins dangereuses que de se prendre à bout portant au bord d’une falaise. À vos portables.

    #Selfie #Images #Influenceurs