HCR - Document Not Found

/press

  • HCR - Le HCR lance une mise en garde sur le risque d’exclusion de la vaccination pour les apatrides à travers le monde
    https://www.unhcr.org/fr/news/press/2021/6/60d1c725a/hcr-lance-mise-garde-risque-dexclusion-vaccination-apatrides-travers-monde.ht

    Le HCR lance une mise en garde sur le risque d’exclusion de la vaccination pour les apatrides à travers le monde. Le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, lance une mise en garde aujourd’hui sur le fait que de nombreux apatrides dans le monde risquent de ne pas être vaccinés car ils sont dépourvus de citoyenneté ou de preuve d’identité. « Des millions de personnes sont identifiées en tant qu’apatrides à travers le monde ; elles ne sont ressortissantes d’aucun État, ce qui a des conséquences extrêmement préjudiciables sur leurs droits humains fondamentaux. Aujourd’hui, elles risquent également d’être exclues de l’accès aux vaccinations vitales », a déclaré Gillian Triggs, cheffe de la protection internationale au HCR.
    Dans son tout dernier rapport décrivant l’impact de la pandémie de Covid-19 sur les populations apatrides, le HCR souligne que la majorité des plans nationaux de vaccination ne fournissent aucune information claire sur la couverture vaccinale des apatrides.
    Le HCR lance donc une mise en garde sur la potentielle exclusion de nombreuses personnes qui sont dépourvues de nationalité ou de documents d’identité, à moins d’efforts spécifiques des États pour leur venir en aide et relever les défis spécifiques auxquels elles peuvent être confrontées. Le nouveau rapport énonce des recommandations et des exemples de bonnes pratiques étatiques à cet égard, notamment l’acceptation d’autres formes de preuve d’identité. « Dans l’intérêt de la protection de la vie humaine et de la santé publique, les plans nationaux de vaccination doivent être mis en œuvre de la manière la plus inclusive possible. Étant donné que de nombreux apatrides sont déjà massivement confrontés à l’exclusion et la marginalisation, les obstacles doivent être levés et une attention particulière doit être accordée à leur situation », a déclaré Gillian Triggs. Depuis le début de la pandémie, de nombreux apatrides sont confrontés à des difficultés pour accéder aux soins de santé et aux services sociaux. Beaucoup craignent de se présenter à un dépistage ou pour recevoir un traitement, du fait de leur absence de statut juridique - ce qui pourrait les exposer à un risque de détention ou d’expulsion. Le coût des soins médicaux, y compris des vaccinations, peut également être prohibitif pour les apatrides, car ils ne sont généralement pas couverts par les régimes nationaux de santé publique. Le HCR a pour mandat officiel de prévenir et de réduire l’apatridie, et de protéger les apatrides, et a connaissance d’une population mondiale d’au moins 4,2 millions d’apatrides qui vivent dans 94 pays.En raison de la nature invisible de ce problème, le chiffre réel pourrait néanmoins être beaucoup plus élevé.
    Plus d’un an après le début de la pandémie, le HCR prévient également que les perturbations des services d’enregistrement des naissances créent de nouveaux risques d’apatridie.En raison de la pandémie, la suspension des services d’enregistrement pour les faits d’état-civil, dans certains pays, affecte l’enregistrement des naissances, qui est essentiel pour l’accès à la nationalité. Les pays où les services d’enregistrement des naissances ont été partiellement ou totalement suspendus font état d’une baisse des taux d’enregistrement des naissances et d’importants retards. Les campagnes ciblées d’enregistrement des naissances pour les populations marginalisées et qui risquent l’apatridie ont également été suspendues dans de nombreux contextes. Les risques d’apatridie sont probablement les plus élevés parmi les groupes minoritaires - qui constituent la majorité des populations apatrides connues.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#HCR#systemesante#apatride#etatcivil#nationalite#pandemie#vaccination#inclusion

  • HCR - Le HCR, l’OIM et les partenaires humanitaires appellent à aider d’urgence les réfugiés et migrants du Venezuela et leurs hôtes
    https://www.unhcr.org/fr/news/press/2021/6/60c8c250a/hcr-loim-partenaires-humanitaires-appellent-aider-durgence-refugies-migrants.

    Le HCR, l’OIM et les partenaires humanitaires appellent à aider d’urgence les réfugiés et migrants du Venezuela et leurs hôtes. Plus de 5,6 millions de Vénézuéliens ont quitté leur pays, la plupart pour des pays d’Amérique latine et des Caraïbes.
    En prévision d’une Conférence internationale des donateurs qui se tiendra le 17 juin, le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, et l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) appellent à un soutien international renouvelé pour répondre aux besoins urgents des réfugiés et migrants originaires du Venezuela et apporter un appui aux pays qui les accueillent. « Comme l’exode des Vénézuéliens se prolonge, le risque est de voir cette crise sombrer dans l’oubli », a déclaré le Représentant spécial conjoint du HCR et de l’OIM pour les réfugiés et migrants vénézuéliens, Eduardo Stein. « La pandémie de Covid-19 poursuit ses ravages dans la région et l’avenir de millions de réfugiés et migrants et de membres des communautés hôtes est en péril. La solidarité et l’engagement sont plus nécessaires que jamais pour assurer la fourniture continue de l’aide. » Les confinements prolongés, la perte des moyens d’existence et l’augmentation de la pauvreté forcent de nombreux réfugiés et migrants vénézuéliens à compter sur l’aide humanitaire d’urgence pour survivre. Les besoins sont immenses dans les domaines de la santé, la sécurité alimentaire, l’approvisionnement en eau et l’hygiène de base ainsi que pour l’accès à l’éducation et aux activités rémunératrices. La pandémie a également provoqué une hausse des cas d’expulsion et du nombre de sans-abri, ainsi qu’un dramatique accroissement des signalements de violences sexistes et des besoins en matière de santé mentale.
    Le flux continu de réfugiés et migrants qui quittent le Venezuela est l’une des plus importantes crises de déplacement externe dans le monde. À ce jour, plus de 5,6 millions de personnes ont déjà quitté leur pays. Dans ce contexte, le Plan régional 2021 d’aide pour les réfugiés et les migrants réunit 159 organisations dans le but de répondre aux besoins urgents et de mettre en place des solutions à plus long terme pour la résilience et l’intégration de près de 3,3 millions de Vénézuéliens et de membres des communautés hôtes. Ce plan d’un montant de 1,44 milliard de dollars demeure toutefois largement sous-financé. Les pays d’Amérique latine et des Caraïbes accueillent 80% des réfugiés et migrants vénézuéliens. Ils ont continué de faire preuve de solidarité à leur égard durant la crise sanitaire mondiale, notamment en instaurant de vastes programmes de régularisation. Toutefois, les capacités de ces pays ont été gravement mises à mal par la pandémie.
    « La charge ne devrait pas reposer uniquement sur les pays de la région. La communauté internationale se doit d’appuyer ces efforts qui favorisent la stabilité régionale », a ajouté Eduardo Stein. « Un déficit de financement priverait de protection des centaines de milliers de personnes qui se retrouveraient avec des options limitées pour reconstruire leur existence dans la dignité. »

    #Covid-19#migrant#migration#venezuela#sante#refugie#economie#vulnerabilite#crise#resilence#integration

  • HCR - Le HCR appelle à garantir un accès équitable aux vaccins contre le Covid-19 pour les réfugiés
    https://www.unhcr.org/fr/news/press/2021/4/606d7d52a/hcr-appelle-garantir-acces-equitable-vaccins-contre-covid-19-refugies.html

    Le HCR appelle à garantir un accès équitable aux vaccins contre le Covid-19 pour les réfugiésA l’occasion de la Journée mondiale de la santé, le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, appelle à une action internationale concertée et à la solidarité pour garantir un accès équitable aux vaccins contre le Covid-19, y compris pour les réfugiés, les déplacés internes et les apatrides.Le HCR est encouragé par le fait que 153 Etats ont déjà adopté des stratégies de vaccination qui incluent les réfugiés. Toutefois, dans de nombreuses régions à travers le monde, la vaccination est confrontée à de vastes défis, notamment du fait de l’inégalité en termes de disponibilité des vaccins et de capacité des systèmes de santé.
    « Les déséquilibres flagrants observés dans le partage des vaccins entre les États sont contre-productifs et dépourvus de perspective à long terme. Une approche du type ‘mon pays d’abord’ ne peut tout simplement pas fonctionner face à une pandémie qui ignore les frontières », a déclaré le Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, Filippo Grandi.
    Une vingtaine de pays ont déjà commencé à vacciner les réfugiés au même titre que leurs citoyens. Parmi les exemples récents, la Serbie et le Népal ont emboîté le pas à d’autres États, comme le Rwanda et la Jordanie.
    « Nous félicitons ces pays pour leur dévouement et leur leadership exemplaires. En incluant les réfugiés au sein de leurs programmes de vaccination, ils atténuent les risques liés à l’exclusion et à la discrimination », a déclaré Filippo Grandi. Ces risques comptent notamment les conséquences sur la situation générale de la santé publique, l’accès limité aux services ou la restriction de la liberté de mouvement.
    Le HCR reste attaché aux principes de répartition mis en œuvre dans le cadre de l’initiative COVAX – le mécanisme mondial visant à garantir que les personnes qui en ont le plus besoin bénéficient de la vaccination contre le Covid-19.Environ 85% des réfugiés dans le monde sont accueillis dans des pays à revenu faible ou intermédiaire, qui sont confrontés à des difficultés financières et à des systèmes de santé fragiles. Ces nations, qui accueillent généreusement la majorité des réfugiés, ont besoin d’un soutien accru pour répondre aux besoins sanitaires urgents de leurs ressortissants et des réfugiés, notamment en matière de vaccination contre le Covid-19.
    Le HCR travaille en étroite collaboration avec les gouvernements, les autorités sanitaires nationales et d’autres partenaires pour aider à lutter contre les effets dévastateurs de la pandémie de Covid-19. Le HCR a intégré la plupart de ses plans de prévention et de lutte contre le Covid-19 dans le cadre de son Appel global 2021, mais l’organisation a d’urgence besoin de 455 millions de dollars supplémentaires pour répondre aux besoins complémentaires. L’agence a déjà reçu des contributions et des engagements de soutien financier qui totalisent seulement 13 pour cent de son appel pour la prévention et la lutte contre le Covid-19.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#vaccination#inclusion#equite#refugie#demandeurdasile#UNHCR

  • HCR - Le HCR appelle à garantir un accès équitable aux vaccins contre le Covid-19 pour les réfugiés
    https://www.unhcr.org/fr/news/press/2021/4/606d7d52a/hcr-appelle-garantir-acces-equitable-vaccins-contre-covid-19-refugies.html

    Le HCR appelle à garantir un accès équitable aux vaccins contre le Covid-19 pour les réfugiés. A l’occasion de la Journée mondiale de la santé, le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, appelle à une action internationale concertée et à la solidarité pour garantir un accès équitable aux vaccins contre le Covid-19, y compris pour les réfugiés, les déplacés internes et les apatrides.Le HCR est encouragé par le fait que 153 Etats ont déjà adopté des stratégies de vaccination qui incluent les réfugiés. Toutefois, dans de nombreuses régions à travers le monde, la vaccination est confrontée à de vastes défis, notamment du fait de l’inégalité en termes de disponibilité des vaccins et de capacité des systèmes de santé. « Les déséquilibres flagrants observés dans le partage des vaccins entre les États sont contre-productifs et dépourvus de perspective à long terme. Une approche du type ‘mon pays d’abord’ ne peut tout simplement pas fonctionner face à une pandémie qui ignore les frontières », a déclaré le Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, Filippo Grandi.
    Une vingtaine de pays ont déjà commencé à vacciner les réfugiés au même titre que leurs citoyens. Parmi les exemples récents, la Serbie et le Népal ont emboîté le pas à d’autres États, comme le Rwanda et la Jordanie.
    « Nous félicitons ces pays pour leur dévouement et leur leadership exemplaires. En incluant les réfugiés au sein de leurs programmes de vaccination, ils atténuent les risques liés à l’exclusion et à la discrimination », a déclaré Filippo Grandi. Ces risques comptent notamment les conséquences sur la situation générale de la santé publique, l’accès limité aux services ou la restriction de la liberté de mouvement.Le HCR reste attaché aux principes de répartition mis en œuvre dans le cadre de l’initiative COVAX – le mécanisme mondial visant à garantir que les personnes qui en ont le plus besoin bénéficient de la vaccination contre le Covid-19.Environ 85% des réfugiés dans le monde sont accueillis dans des pays à revenu faible ou intermédiaire, qui sont confrontés à des difficultés financières et à des systèmes de santé fragiles. Ces nations, qui accueillent généreusement la majorité des réfugiés, ont besoin d’un soutien accru pour répondre aux besoins sanitaires urgents de leurs ressortissants et des réfugiés, notamment en matière de vaccination contre le Covid-19.
    Le HCR travaille en étroite collaboration avec les gouvernements, les autorités sanitaires nationales et d’autres partenaires pour aider à lutter contre les effets dévastateurs de la pandémie de Covid-19. Le HCR a intégré la plupart de ses plans de prévention et de lutte contre le Covid-19 dans le cadre de son Appel global 2021, mais l’organisation a d’urgence besoin de 455 millions de dollars supplémentaires pour répondre aux besoins complémentaires. L’agence a déjà reçu des contributions et des engagements de soutien financier qui totalisent seulement 13 pour cent de son appel pour la prévention et la lutte contre le Covid-19.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#UNHCR#vaccination#inclusion#COVAX#refugie

  • HCR - Le HCR et l’OIM se félicitent de la décision de la Colombie de régulariser les réfugiés et migrants vénézuéliens
    https://www.unhcr.org/fr/news/press/2021/2/60215fa3a/hcr-loim-felicitent-decision-colombie-regulariser-refugies-migrants-venezueli

    Le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, et l’OIM, l’Organisation internationale pour les migrations, ont salué aujourd’hui l’initiative de la Colombie d’accorder un statut de protection temporaire, pour une durée de dix ans, aux Vénézuéliens présents dans le pays. – Le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, et l’OIM, l’Organisation internationale pour les migrations, ont salué aujourd’hui l’initiative de la Colombie d’accorder un statut de protection temporaire, pour une durée de dix ans, aux Vénézuéliens présents dans le pays.La Colombie accueille 1,7 million de Vénézuéliens, ce qui représente plus de 37 pour cent des 4,6 millions de réfugiés et migrants vénézuéliens qui se trouveraient en Amérique latine et dans les Caraïbes. Plus de la moitié des Vénézuéliens en Colombie sont en situation irrégulière, ce qui affecte leur capacité à accéder aux services essentiels, à la protection et à l’assistance. (...)
    Du fait de la pandémie de Covid-19 qui accroît les besoins dans toute la région, de nombreux réfugiés et migrants vénézuéliens, ainsi que les communautés locales, luttent pour survivre alors qu’ils sont confrontés à une aggravation de la pauvreté, aux pertes d’emploi, aux expulsions, à la faim, et à un manque de nourriture et d’accès aux traitements médicaux.
    Le statut de protection temporaire leur donnera également accès aux services essentiels, notamment au système national de santé et aux plans de vaccination contre le Covid-19. La régularisation est également essentielle pour les solutions à long terme, notamment l’accès au marché du travail, ce qui permet de réduire la dépendance à l’aide humanitaire tout en contribuant à la relance socio-économique du pays après la pandémie de Covid-19. « La régularisation des réfugiés et des migrants vénézuéliens en Colombie par le biais de l’octroi d’un statut de protection temporaire généreux est primordiale pour faciliter leur intégration socio-économique, ainsi que leur accès au système de santé national et aux campagnes de vaccination contre le Covid-19 », a déclaré le directeur général de l’OIM, António Vitorino.

    #Covid-19#migrant#migration#colombie#venezuela#regularisation#sante#inclusion#vaccination#migrationirreguliere#protection#droit#integration

  • HCR - Avec la réinstallation des réfugiés à un niveau historiquement bas en 2020, le HCR appelle les Etats à offrir des places et à sauver des vies
    https://www.unhcr.org/fr/news/press/2021/1/600e79ffa/reinstallation-refugies-niveau-historiquement-bas-2020-hcr-appelle-etats.html

    Environ 1,44 million de réfugiés à travers le monde auraient d’urgence besoin de réinstallation. Mais seulement 22 770 d’entre eux ont été réinstallés en 2020 avec l’appui du HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés. Ce chiffre a été publié aujourd’hui par le HCR.C’est le nombre de réinstallations le plus faible jamais observé par le HCR depuis près de deux décennies, du fait des quotas limités qui ont été proposés par les Etats ainsi que de l’impact de la pandémie de Covid-19 qui a retardé les départs et les programmes.« Nous espérons que l’année 2020 restera une anomalie historique en termes de réinstallation des réfugiés. Nous appelons d’urgence les gouvernements à intensifier leurs programmes cette année, à offrir davantage de places de réinstallation, à accélérer la gestion des cas et à nous aider à sauver la vie de personnes menacées et extrêmement vulnérables », a indiqué la Haut Commissaire assistante du HCR chargée de la protection internationale, Gillian Triggs. « L’année 2020 a été extrêmement difficile pour toutes les populations à travers le monde, mais elle l’a été encore davantage pour de nombreux réfugiés, dont la situation était déjà précaire et qui luttent pour leur survie. » Alors que la pandémie a profondément impacté le nombre de réfugiés pouvant être réinstallés en 2020, le HCR est encouragé par le fait que 20 pays ont néanmoins repris leurs programmes, avec l’examen de dossiers de candidature et l’accueil de réfugiés tout au long de l’année. Beaucoup d’entre eux ont mis en œuvre des modalités innovantes et flexibles pour gérer la réinstallation malgré la pandémie.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#refugie#vulnerable#unhcr#reinstallation

  • HCR - Covid-19 et changement climatique : deux fléaux qui menacent les personnes déracinées et les apatrides à travers le monde
    https://www.unhcr.org/fr/news/press/2020/12/5fc8aecfa/covid-19-changement-climatique-fleaux-menacent-personnes-deracinees-apatrides

    Pour lutter contre le changement climatique, le monde doit tirer les enseignements de la pandémie de Covid-19 et agir de toute urgence afin de ne pas se retrouver confronté à des conséquences massives et fatales pour les personnes déracinées, a déclaré ce jour Gillian Triggs, Haut Commissaire assistante du HCR en charge de la protection internationale.« Le coût le plus élevé sera celui de l’inaction », a signalé Gillian Triggs lors d’une séance virtuelle du Dialogue du Haut Commissaire sur les défis de protection. « Nous devons agir ensemble. Il n’y a tout simplement pas de riposte unilatérale efficace. »Durant un débat animé par Elizabeth Puranam, correspondante d’Al Jazeera en Inde, Gillian Triggs s’est entretenue avec des personnes déracinées, des représentants d’ONG, de milieux universitaires et de gouvernements afin de discuter des conséquences du changement climatique pour les personnes les plus vulnérables de la planète, notamment ceux qui ont été forcés de fuir leur foyer ou qui sont apatrides. Évoquant des similitudes avec la pandémie de Covid-19, les participants ont déclaré que le monde doit protéger les personnes vulnérables, tout en les associant à la recherche de solutions. « Si nous voulons résoudre le problème du changement climatique, nous devons mettre au centre les plus vulnérables », a indiqué Hindou Oumarou Ibrahim, une Tchadienne qui milite pour la justice environnementale et les droits des peuples autochtones. Le Tchad et d’autres pays d’Afrique dans la région du Sahel sont confrontés à des crises de déplacement comptant parmi celles à l’évolution la plus rapide et sont exposés de manière disproportionnée aux conséquences néfastes du changement climatique et des catastrophes, telles que les modifications du régime des précipitations qui contribuent aux inondations et aux sécheresses.Les personnes les plus vulnérables au monde subissent souvent de plein fouet les effets du changement climatique. La hausse des températures contribue à aggraver l’insécurité alimentaire, les pénuries d’eau et l’insécurité foncière tout en perturbant les services nécessaires à la santé humaine et aux moyens de subsistance, à l’habitat et à la survie. Les personnes âgées, les femmes, les enfants, les victimes de handicaps et les peuples autochtones comptent invariablement parmi les plus touchés.

    #Covid-19#migrant#migration#refugie#personnedeplacee#environnement#cliat#sante#vulnerabilite#handicap#unhcr#justice#droit

  • HCR - Augmentation du trafic d’enfants au Mali en raison du conflit et de la pandémie de Covid-19
    https://www.unhcr.org/fr/news/press/2020/12/5fc63047a/augmentation-trafic-denfants-mali-raison-conflit-pandemie-covid-19.html

    Le conflit, l’insécurité, la pandémie de Covid-19 et la détérioration des conditions économiques entraînent une augmentation de la traite des enfants, du travail forcé et du recrutement forcé par des groupes armés au Mali, met en garde ce jour le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés.Des cas plus nombreux de recrutement d’enfants ont été rapportés durant le premier semestre 2020 (230 cas) par rapport à l’année 2019 toute entière (215 cas), selon un rapport récemment publié par le Groupe mondial de la protection (GPC), un réseau dirigé par le HCR qui regroupe des agences des Nations Unies et des ONG assurant des prestations de protection aux personnes affectées par les crises humanitaires.Des groupes armés se livrent également au trafic d’enfants destinés au travail dans les mines d’or, utilisant les profits pour enrichir les combattants des groupes armés, alimenter le commerce des armes et financer la violence. Des « taxes » exorbitantes sont également imposées aux adultes qui travaillent dans ces mines d’or.Comme les écoles restent fermées en raison du conflit, de l’insécurité, de la pandémie de Covid-19 ou des grèves d’enseignants, les enfants sont également poussés vers les mines d’or informelles, notamment à Gao et Kidal où de nombreuses zones sont contrôlées par des groupes armés.Des évaluations rapides sur la protection de l’enfance ont révélé que quelque 6000 enfants, en grande majorité des garçons, travaillent dans huit sites miniers du pays. Ils sont exposés aux pires formes de travail des enfants, à l’exploitation économique, à la violence sexuelle, physique et psychologique.Certains enfants sont arrivés « à crédit » sur le site, car leur transport et leur alimentation ont été préfinancés par une tierce partie. D’autres ont déclaré avoir travaillé des journées entières sans être payés par leur employeur. Les enfants sont contraints de travailler pendant des périodes indéterminées jusqu’au remboursement de leurs « dettes » de recrutement et de voyage.« Du fait du conflit et de la détérioration socio-économique aggravée par la pandémie, nous constatons certaines des violations des droits humains parmi les plus flagrantes au Sahel », a déclaré Gillian Triggs, Haut Commissaire assistante du HCR chargée de la protection internationale. « Les enfants sont forcés à combattre par des groupes armés. Ils sont victimes de la traite des êtres humains, de viols, de vente, ils sont forcés à la servitude sexuelle ou domestique, ou au mariage précoce. Encore davantage d’enfants sont en danger au Sahel, une région en passe de devenir la crise humanitaire qui connaît la croissance la plus rapide au monde. »Les victimes sont des Maliens ainsi que des réfugiés, des demandeurs d’asile ou des migrants.Des informations provenant de la région de Mopti font état de communautés de femmes et de jeunes filles enlevées, agressées sexuellement et violées. Plus de 1000 cas y ont déjà été enregistrés depuis début 2020. Le HCR craint également que les mariages d’enfants n’augmentent de façon exponentielle dans un pays où, selon les estimations, 53% des filles sont mariées avant l’âge de 18 ans.Malgré le conflit et les restrictions de circulation imposées par le conflit et la crise de Covid-19, le Mali reste un incontournable pays de transit pour les réfugiés et les migrants qui tentent d’atteindre l’Afrique du Nord et l’Europe.
    Certaines personnes en transit sont victimes de la traite et envoyées au travail forcé dans le secteur agricole tandis que d’autres, notamment des femmes, tombent en chemin entre les mains de passeurs vers des emplois promis en Afrique du Nord, en Europe et au Moyen-Orient. D’autres encore sont détournées vers Bamako ou vers des zones minières ou agricoles où elles sont contraintes de se prostituer pour survivre. Le profil des passeurs et de leurs complices va de groupes criminels ou armés organisés à des chefs tribaux et des représentants des autorités, mais parfois aussi les parents, les proches ou les membres de la communauté.

    #Covid-19#migrant#migration#mali#sahel#afrique#europe#moyenorient#traite#violence#sante#vulnerabilite#femme#mineur#refugie#demandeurdasile#transit#economie

  • HCR - Le HCR prévient que la seconde vague de Covid causera des violences accrues à l’encontre des femmes et des jeunes filles réfugiées
    https://www.unhcr.org/fr/news/press/2020/11/5fbe16d9a/hcr-previent-seconde-vague-covid-causera-violences-accrues-lencontre-femmes.h

    Alors que la pandémie de coronavirus se prolonge, une combinaison aux conséquences mortelles due au confinement, à la pauvreté croissante et aux difficultés économiques déclenche une nouvelle vague de violences à l’encontre des femmes et des jeunes filles réfugiées, déplacées internes et apatrides, prévient aujourd’hui le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés.« Nous recevons aujourd’hui des informations alarmantes concernant la hausse spectaculaire des risques de violences sexistes, y compris les violences conjugales et familiales, la traite des êtres humains, l’exploitation sexuelle et les mariages précoces », a alerté le Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés Filippo Grandi. Le groupe de travail mondial sur la protection dont le HCR est chef de file - un réseau d’agences des Nations Unies et d’ONG assurant des prestations de protection aux personnes affectées par des crises humanitaires - a fait état de hausses en termes de violences sexistes dans au moins 27 pays. La vente et l’échange de faveurs sexuelles pour des biens en tant que mécanisme d’adaptation économique ont également été rapportés dans au moins 20 pays.Au Cameroun, dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, où la situation de sécurité reste instable, une part colossale de 26% des violences sexistes enregistrées depuis le début de la pandémie concerne des enfants. En République centrafricaine dont un quart de la population est déplacée interne, un incident de violence sexiste est enregistré toutes les heures. Cette estimation est basée sur des statistiques collectées par le dispositif d’alerte humanitaire, qui couvre 42% du pays.
    Les incidents de violences sexistes affectant les réfugiés et migrants vénézuéliens en Colombie ont augmenté de 40% durant les trois premiers trimestres de l’année 2020 par rapport à la même période en 2019. Les appels aux centres d’assistance téléphonique pour les victimes de violence familiale ont également augmenté de 153% en Colombie et de 56% au Zimbabwe.A Cox Bazar au Bangladesh, 42% des réfugiés rohingyas, hommes et femmes, interrogés dans le cadre d’une évaluation humanitaire, ont déclaré que la sécurité des femmes et des jeunes filles s’est dégradée « à l’intérieur du foyer » depuis le début de la crise de Covid-19. Les personnes sondées dans le cadre de cette enquête ont décrit une augmentation, en particulier, de la violence conjugale et familiale, résultant des tensions dues aux mesures de confinement, aux restrictions de mouvement et aux difficultés financières. Le HCR est également alarmé par les risques accrus de mariages précoces et de mariages forcés auxquels les familles déracinées ont recours en tant que stratégie d’adaptation dans le contexte actuel de pressions socio-économiques. De nombreux pays, qui sont le théâtre de conflits ou de déplacements de populations, ont déjà des taux parmi les plus élevés au monde concernant ces incidents. « L’impact socio-économique de la pandémie de Covid a plongé des millions de réfugiés et de déplacés internes dans la pauvreté et le dénuement, nous sommes vivement préoccupés par l’augmentation de la violence à l’encontre des femmes et des jeunes filles », a déclaré Filippo Grandi.« Des emplois ont été perdus, les tensions augmentent, la violence conjugale s’intensifie, les moyens de subsistance sont rares et les restrictions de mouvement rendent difficile, pour les victimes, de signaler les abus et de demander de l’aide. » Les services de lutte contre les violences sexistes, y compris le soutien psychosocial, les services de santé spécialisés et les centres d’hébergement, sont vitaux et doivent être maintenus comme essentiels pendant les périodes de confinement dues à la pandémie de Covid-19.

    #Covid-19#migration#migrant#refugie#personnedeplacee#sante#violence#genre#santementale#crise#unhcr

  • HCR - Un premier groupe de réfugiés centrafricains rentre de RDC depuis la pandémie de Covid-19
    https://www.unhcr.org/fr/news/press/2020/11/5fb268c2a/premier-groupe-refugies-centrafricains-rentre-rdc-pandemie-covid-19.html

    Le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés en République démocratique du Congo (RDC), a récemment aidé des centaines de réfugiés originaires de la République centrafricaine (RCA) à rentrer dans leur pays. C’est la première opération de ce type depuis que la pandémie de Covid-19 avait forcé des pays à la fermeture de leurs frontières. L’opération de rapatriement librement consenti des réfugiés centrafricains avait commencé en novembre 2019 mais elle a été suspendue en mars 2020, les deux pays ayant fermé leurs frontières pour empêcher la propagation du coronavirus. La fermeture des frontières a été levée pour faciliter les retours volontaires, que le HCR espère voir se poursuivre. Quelque 474 réfugiés ont quitté le camp de Mole pour se rendre à Zongo, dans la province du Sud-Oubangui, au nord de la RDC, dans deux convois de 20 véhicules dont six camions et trois cars depuis le 10 novembre. Ils ont poursuivi leur voyage en bateau avec une traversée de 20 minutes sur le fleuve Ubangi jusqu’à Bangui, la capitale de la République centrafricaine. « La pandémie de coronavirus a mis fin aux rêves des réfugiés de rentrer chez eux, comme à beaucoup d’autres aspirations humaines », a déclaré le représentant adjoint du HCR en RDC, Pierre Atchom. « Cette reprise des retours de réfugiés marque un nouveau chapitre dans la vie de nombreux réfugiés. Ils peuvent rentrer chez eux, retrouver leur pays - laissant derrière eux leur vie d’exilé. »

    #Covid-19#migrant#migration#centrafrique#sante#pandemie#retour#crisesanitaire#refugie

  • HCR - Journée mondiale des villes : Des villes montrent la voie en protégeant les personnes déracinées de l’impact du Covid-19
    https://www.unhcr.org/fr/news/press/2020/10/5f9ff923a/journee-mondiale-villes-villes-montrent-voie-protegeant-personnes-deracinees.

    Avec plus de 60% des réfugiés à travers le monde et 80% des déplacés internes vivant dans les villes du monde entier, le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, honore les efforts majeurs de nombreux centres urbains pour protéger ceux qui ont été forcés de fuir face à la pandémie de Covid-19. Que ce soit en veillant à l’inclusion des réfugiés et des déplacés dans les mesures de prévention et de réponse au Covid-19, en leur fournissant des logements, des soins de santé, de la nourriture et des aides en espèces ou en mettant fin aux expulsions forcées par l’instauration de moratoires, des villes se sont distinguées par l’aide accordée aux déplacés pour leur permettre de faire face à la pandémie.
    « Face à la pandémie de Covid-19, les réfugiés, les déplacés et les apatrides sont souvent encore plus à risque. Ils ont du mal à avoir accès aux soins de santé, aux services essentiels et aux mesures d’aide sociale. Ils sombrent dans la pauvreté, les souffrances et l’endettement qui les rendent encore plus vulnérables à l’exploitation et aux abus », a déclaré la Haut Commissaire assistante en charge de la protection, Gillian Triggs
    « Nous savons que les solutions résident avant tout au niveau local et c’est pourquoi les villes et les communautés locales sont dans une position unique pour protéger et soutenir les personnes déracinées. Le Pacte mondial sur les réfugiés reconnaît le rôle capital que jouent les maires et les collectivités locales en tant qu’intervenants de première ligne, un rôle d’autant plus crucial aujourd’hui que nous sommes tous confrontés à la menace de la pandémie du coronavirus. »

    #Covid-19#migrant#migration#refugie#deplace#apatride#ville#sante#vulnerabilite#inclusion

  • HCR - La pandémie de Covid-19 génère un « désespoir généralisé » parmi les réfugiés ; le HCR appelle à un soutien urgent pour les soins de santé mentale
    https://www.unhcr.org/fr/news/press/2020/10/5f8172a04/pandemie-covid-19-genere-desespoir-generalise-refugies-hcr-appelle-soutien.ht

    Les conséquences de la pandémie prolongée de Covid-19, la détérioration des conditions socio-économiques, le déplacement prolongé et l’insuffisance critique des solutions au déplacement suscitent un sentiment de désespoir généralisé parmi les réfugiés, avertit aujourd’hui le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés.En se joignant à l’Organisation mondiale de la santé pour célébrer aujourd’hui la Journée mondiale de la santé mentale, le HCR exhorte la communauté internationale à donner la priorité et à renforcer les programmes essentiels pour les soins de santé mentale au bénéfice des réfugiés et des déplacés internes. « La nécessité de soutenir les soins de santé mentale pour les populations déracinées était déjà essentielle avant la pandémie mais nous sommes désormais confrontés à une urgence et à un tableau de désespoir généralisé », a déclaré le Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, Filippo Grandi.
    « De nombreux réfugiés nous font part de sombres perspectives pour leur avenir. Les problèmes qui les ont poussés à quitter leur pays ne sont pas résolus et ils ne peuvent pas rentrer chez eux. Beaucoup de ceux qui ont survécu à l’exil en gagnant leur vie dans l’économie informelle ont perdu leur emploi. Ils sont également inquiets pour leur santé et celle de leur famille, ne sachant pas quand la pandémie va se terminer et comment ils peuvent réellement se protéger. Ils constatent une absence de solutions et manquent d’espoir pour l’avenir. »
    De manière alarmante, le rapports de terrain font état d’une augmentation des tentatives de suicide depuis le début de la pandémie, y compris parmi les personnes vivant dans des situations de déplacement prolongé. Le nombre de tentatives de suicide parmi les réfugiés en Ouganda a augmenté de manière significative, avec 210 tentatives signalées en 2020 contre 129 en 2019. Au Liban, les appels au centre téléphonique d’assistance géré par le HCR passés par des réfugiés qui pensent au suicide ou à l’automutilation ont également augmenté ces derniers mois.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#santementale#refugie#personnedeplacée#suicide#exil#economie#famille

  • HCR - HCR : la lutte contre la surpopulation et la détresse dans les centres d’accueil des îles grecques doit faire partie intégrante de la réponse d’urgence
    https://www.unhcr.org/fr/news/press/2020/9/5f6cbd2aa/hcr-lutte-contre-surpopulation-detresse-centres-daccueil-iles-grecques.html

    Pour soutenir les efforts de décongestion et accélérer les transferts, la capacité d’accueil sur le continent doit être renforcée. Le HCR appelle les autorités grecques à augmenter les places d’hébergement sur le continent, avec le soutien de la Commission européenne. Le HCR appelle également les Etats européens à poursuivre leur soutien envers la Grèce en offrant des places de relocalisation pour les demandeurs d’asile et les personnes ayant obtenu le statut de réfugiés qui sont les plus vulnérables. De même, les politiques et les mesures visant à faciliter l’intégration et l’autonomie à long terme des réfugiés reconnus en Grèce sont une priorité.À Lesbos, les autorités nationales, avec le soutien du HCR et d’autres acteurs humanitaires, s’efforcent d’améliorer les conditions de vie dans le nouveau site d’urgence, en remédiant aux lacunes en matière de soins de santé, d’eau, d’installations sanitaires et d’hygiène. En date du 24 septembre, quelque 250 personnes avaient été testées positives au Covid-19, et le dépistage se poursuit pour tous les nouveaux arrivants sur le site. Selon les autorités sanitaires nationales, toutes ces personnes sont placées en quarantaine avec les membres de leur famille. Des soins médicaux durables et adéquats ainsi que l’accès à l’eau, aux installations sanitaires et à l’hygiène sont donc plus nécessaires que jamais.Pour faire face à l’arrivée de conditions météorologiques moins favorables, le HCR prévoit de fournir des kits d’isolation et des palettes en bois aux familles qui vivent sous tente, à titre de mesure provisoire.

    #Covid-19#migrant#migration#grece#UE#camp#sante#depistage#HCR

  • HCR - Rapport du HCR : L’éducation des réfugiés gravement menacée par le Covid-19 – la moitié des enfants réfugiés dans le monde ne sont pas scolarisés
    https://www.unhcr.org/fr/news/press/2020/9/5f4cc359a/rapport-hcr-leducation-refugies-gravement-menacee-covid-19-moitie-enfants.htm

    Dans un rapport publié ce jour, intitulé « Tous unis pour l’éducation des réfugiés », le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, prédit qu’en l’absence de mesures immédiates et audacieuses adoptées par la communauté internationale pour contrer les effets catastrophiques du Covid-19 sur l’éducation des réfugiés, le potentiel de millions de jeunes réfugiés vivant dans certaines des communautés les plus vulnérables au monde sera mis un peu plus en péril. Les données du rapport sont issues de statistiques brutes sur la scolarisation pour l’année scolaire 2019.Même si les enfants de tous les pays ont subi les conséquences du Covid-19 sur leur éducation, le rapport montre que les enfants réfugiés ont été particulièrement impactés. Avant la pandémie, un enfant réfugié risquait deux fois plus d’être déscolarisé qu’un enfant non réfugié, un écart qui va encore se creuser : nombre d’entre eux n’auront probablement pas la possibilité de reprendre leurs études du fait de la fermeture des écoles, des difficultés à payer les frais de scolarité, les uniformes ou les manuels scolaires, du manque d’accès aux technologies ou parce qu’on leur impose de travailler pour subvenir aux besoins de leur famille.

    #Covid-19#migrant#migration#refugie#enfant#education#sante#vulnerabilite

  • HCR - L’Ouganda accueille des réfugiés de la RDC malgré les mesures de prévention liées au Covid-19
    https://www.unhcr.org/fr/news/press/2020/7/5efd8bd4a/louganda-accueille-refugies-rdc-malgre-mesures-prevention-liees-covid-19.html

    « Je remercie le gouvernement ougandais et les communautés locales pour cette importante manifestation de solidarité avec les personnes qui fuient le conflit », a déclaré Joel Boutroue, le Représentant du HCR en Ouganda. « Cela prouve que même au cœur d’une crise mondiale comme celle du Covid-19, il est possible de mettre en place des mesures aux frontières qui respectent les normes internationales en matière de droits de l’homme et de protection des réfugiés. » L’Ouganda a mis en place des restrictions aux frontières en mars pour contenir la propagation du Covid-19, interrompant l’admission de nouveaux demandeurs d’asile dans le pays. Pour des raisons humanitaires, le Président de l’Ouganda a ordonné à son gouvernement de rouvrir temporairement la frontière de Zombo afin de permettre la fourniture d’une aide d’urgence et de garantir la protection du groupe de réfugiés. Le gouvernement a indiqué que les contrôles aux frontières devraient être réintroduits vendredi, une fois l’opération humanitaire terminée.Le HCR et ses partenaires, en coordination avec le Bureau du Premier Ministre, le Ministère de la Santé et le gouvernement local du district, ont œuvré 24 heures sur 24 à Zombo pour renforcer les capacités d’accueil à la frontière, y compris les infrastructures de quarantaine, et pour assurer un approvisionnement suffisant en d’aide d’urgence.
    Tous les nouveaux arrivants seront soumis à un contrôle de sécurité et à un examen médical à la frontière. Les personnes vulnérables seront identifiées, feront l’objet d’une procédure accélérée et recevront de l’aide de façon prioritaire.Dans un premier temps, le groupe sera mis en quarantaine au Zewdu Farm Institute, près du poste frontière, qui peut accueillir actuellement quelque 6000 personnes. Le HCR et ses partenaires y ont installé des tentes, des zones de dépistage sanitaire, des toilettes, des dispositifs pour se laver les mains et des réservoirs d’eau.
    Après la période de quarantaine obligatoire de 14 jours, conformément aux directives et protocoles nationaux, les demandeurs d’asile seront transférés dans les sites de réfugiés existants.

    #Covid-19#migrantmigration#ouganda#RDC#sante#humanitaire#HCR#dispositifsanitaire#urgence#refugie

  • HCR - Le HCR publie des recommandations à l’intention de l’UE pour assurer la protection des réfugiés durant la pandémie et au-delà
    https://www.unhcr.org/fr/news/press/2020/7/5efc5637a/hcr-publie-recommandations-lintention-lue-assurer-protection-refugies-pandemi

    Si le HCR est conscient des défis posés par la pandémie de COVID-19, certaines bonnes pratiques en vigueur dans l’UE montrent qu’il est possible de protéger la santé publique tout en garantissant l’accès au territoire et à l’asile, notamment par la mise en place de quarantaines et de contrôles sanitaires. Le HCR a recensé ces bonnes pratiques et les a publiées avec d’autres recommandations pratiques à l’intention des États. Il est plus important que jamais de renforcer les systèmes et procédures d’asile nationaux et de garantir l’accès à des solutions durables, notamment par la réinstallation.« A une époque où, dans le monde et dans l’UE, nous sommes tous confrontés à l’incertitude et au changement, l’accès aux droits fondamentaux, y compris l’asile, doit rester une priorité », a indiqué Gonzalo Vargas Llosa. « Nous avons vu qu’il est possible de garantir une protection même en cas de pandémie, et les solutions positives que l’UE a déjà mises en place devraient orienter sa réponse à long terme aux déplacements forcés. »
    Étant donné que 85% des réfugiés dans le monde se trouvent dans des pays en développement où les systèmes de santé sont déjà surchargés, un financement supplémentaire et souple (tant pour les programmes de développement que d’aide humanitaire) est également nécessaire pour soutenir les pays d’accueil et les personnes déracinées. L’aide au développement et la coopération sont essentielles pour que les réfugiés soient inclus dans les services nationaux (avec accès aux soins de santé, à l’éducation, etc.) et puissent bénéficier d’une protection sociale. Ceci est nécessaire pour limiter l’impact socio-économique du Covid-19 et pour que les réfugiés puissent non seulement survivre, mais aussi s’épanouir.

    #Covid-19#migrant#migration#sante#UE#asile#systemesante#refugie

  • HCR - Une aide urgente est nécessaire alors que le Covid-19 met en grande difficulté les réfugiés et les migrants du Venezuela
    https://www.unhcr.org/fr/news/press/2020/5/5ebba13ba/aide-urgente-necessaire-covid-19-met-grande-difficulte-refugies-migrants.html

    Depuis le déclenchement de la pandémie, les réfugiés et les migrants vénézuéliens sont confrontés à une myriade de défis, parmi lesquels la perte de leurs sources de revenus, les expulsions forcées et la stigmatisation croissante. Nombre d’entre eux sont dans l’impossibilité d’accéder aux installations sanitaires et d’hygiène de base et ne peuvent se conformer aux mesures d’éloignement physique. Ceux qui sont en situation irrégulière et sans papiers courent également le risque de se voir exclus des programmes nationaux de santé et de protection sociale.
    « Le coronavirus exerce sur nos sociétés une pression que nous n’aurions jamais pu imaginer. En ce qui concerne les réfugiés et les migrants vénézuéliens, la pandémie les expose à des difficultés encore plus grandes car nombre d’entre eux luttent désormais pour survivre, et ce loin de chez eux », a déclaré Eduardo Stein, le Représentant spécial conjoint du HCR et de l’OIM pour les réfugiés et les migrants du Venezuela.

    #Covid-19#migrant#migration#réfugiés#Venezuela#Amérique-latin#pandémie#expulsion#stigmatisation#accès-santé#mesures-sanitaires#santé