• Marion Maréchal accusée d’avoir dilapidé l’argent de Reconquête Extrait d’un article d’europe 1

    Au lendemain des élections européennes, éric zemmour a choisi d’exclure sa tête de liste marion maréchal après son appel à soutenir les candidats issus de l’union Ciotti-RN. Et ce mercredi, Le Canard enchaîné révèle que l’ex-vice-présidente de Reconquête aurait dilapidé l’argent du parti durant la campagne, notamment dans la location d’une villa à La Réunion. . . .
    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/politique/cyril-hanouna-marion-mar%C3%A9chal-accus%C3%A9e-d-avoir-dilapid%C3%A9-l-argent-de-reconqu%C3%AAte-je-trouve-%C3%A7a-lamentable-certains-dans-l-%C3%A9quipe-d-%C3%A9ric-zem/ar-BB1oABjS

    Dans l’article du Canard Enchaîné de ce mercredi - extraits
    Les coquettes rémunérations attribuées aux copains de marion maréchal .
    Quatre de ses proches, via leurs sociétés de conseil ont siphonné 500 000 euros . . . .
    L’ancien skinhead niçois philippe vardon . . . ne s’est pas contenté d’empocher 6 mois durant, de confortables émoluments mensuels de 4700 euros net.
    Il a aussi intégré des proches parmi les permanents de l’équipe de campagne, faisant salarier son petit frére, benoit vardon pour 2850 euros mensuels.
    Le loyer de son logement dans l’ouest parisien (1581 eurs) était lui aussi pris en charge.
    La proprio de ce bien n’est autre que la mère de frédéric reusseau, le président de l’association de financement électoral de marion maréchal pour la campagne européenne (AFEMMPCE). Une bien belle histoire de famille.

    Jolies piaules et classe affaires
    En février, la tête de liste de reconquête ! se rend à La Réunion au chevet des compatriotes qui vivent sous le seuil de pauvreté. (La 1er, 25/1).
    Pour ses 2 nuits sur place son équipe lui réserve un airbnb une villa à 941 euros.
    Un déplacement express pour la modique somme de 21 71 euros, rien que pour les quatre allers-retours Corsair en classe business aux noms de marion maréchal, nicolas bay, agnés marion et éve froger. Peu ou prou 15 smics.

    #argent #lepen #lepen #fn #extrême_droite #en_vedette #marion_maréchal-le_pen #extrême_droite #zemmour #eric_zemmour #extremedroite #femme

  • Schiappa et le lissage brésilien : la ministre nie tout « placement de produit ou post sponsorisé »
    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/politique/schiappa-et-le-lissage-br-c3-a9silien-la-ministre-nie-tout-c2-ab-placement-de-produit-ou-post-sponsoris-c3-a9-c2-bb/ar-BB1csXEN

    Tout est parti de captures d’écran relayées par plusieurs internautes dimanche soir sur Twitter. Sur les images, présentées comme issues du compte Instagram certifié de Marlène Schiappa : la ministre en charge de la Citoyenneté apparaît de dos, au ralenti. Ses cheveux, à la manière d’une publicité, ondulent devant l’objectif. Un texte vantant les bienfaits d’un lissage brésilien complète le post.

    « Merci à Adriano & Vincent de @ANS-brasil pour ce #lissage qui répare les cheveux et va donc me permettre de gagner de précieuses minutes avant chaque matinale », précise la publication, rapidement introuvable sur le compte de la ministre.

    […]

    Fin de l’histoire ? Pas forcément. Car les explications données par l’entourage de la ministre ont largement évolué depuis dimanche soir. Auprès de « L’Obs », un proche de Marlène Schiappa avait ainsi expliqué dans un premier temps que la fameuse publication Instagram était un « faux post ».

    […]

    De même, le passage en privé du compte de Marlène Schiappa (qui rend son contenu accessible à ses seuls abonnés) dans la soirée de dimanche avait été décidé, selon cette même source, en raison du « harcèlement subi depuis quelques heures (…) sur la base d’une fake news », assurait-on à « L’Obs ». « Nous maintenons formellement le démenti. C’est un fake », « elle n’a pas publié ce post », confirmait également auprès de « L’Obs » et ainsi que du « Figaro » ce même entourage lundi matin avant la publication de l’avocate de la ministre.

    Laquelle se contente désormais de contester « tout recours à placement de produits ou post sponsorisé ». Le glissement sémantique à son importance : les arguments selon lesquels la vidéo n’a pas été publiée par la ministre ou qu’il s’agirait d’un « faux post » ne semblent plus à l’ordre du jour autour de Marlène Schiappa.

    Y’a un moment, je sais pas, faut que ça cesse.

  • Grand débat : le testament sans concession de Chantal Jouanno
    https://www.msn.com/fr-fr/actualite/politique/grand-d%C3%A9bat-le-testament-sans-concession-de-chantal-jouanno/ar-BBSea8f


    Chantal Jouannot à Paris le 7 janvier
    © JOEL SAGET

    Dans un rapport publié lundi, la présidente de la #Commission_nationale_du_débat_public (#CNDP), qui a renoncé à organiser le « grand débat national », critique la méthode de l’exécutif.

    Elle a renoncé à organiser le grand débat, mais pas à remettre en cause la méthode gouvernementale. Dans un rapport publié lundi, la présidente de la Commission nationale du débat public (CNDP), Chantal Jouanno, renouvelle ses avertissements sur un possible manque d’impartialité de la part de l’exécutif. « Nous déconseillons fortement de préciser publiquement avant le débat les "lignes rouges", c’est-à-dire les propositions que le gouvernement refusera quoi qu’il advienne de prendre en compte », prévient notamment la Commission alors que l’exécutif a d’ores et déjà exclu de revenir sur ses principales réformes engagées depuis 2017.

    Le rapport intervient à la veille de l’ouverture officielle du grand débat par Emmanuel Macron. Et six jours après que Chantal Jouanno a renoncé à l’organiser, officiellement à cause de la polémique sur son salaire de 14 666 euros bruts mensuels. Missionnée mi-décembre, l’ex-ministre de Nicolas Sarkozy s’était rapidement inquiétée de voir l’exercice trop étroitement cadré par l’exécutif. « Il est primordial de ne jamais laisser entendre que le gouvernement pilote directement ou indirectement la méthode du débat », prévenait-elle dès le 18 décembre dans un courrier adressé à Matignon.

    Un souci sur lequel revient largement le rapport rendu public lundi. Si l’exécutif « a légitimement identifié les quatre grandes thématiques » du débat (fiscalité, organisation de l’État, transition énergétique et citoyenneté), celles-ci ne sauraient « être exclusives des autres sujets spontanément évoqués par nos concitoyens », prévient Jouanno. Déplorant que le gouvernement ait « souhaité afficher […] ce qu’il qualifie comme ses "lignes rouges", c’est-à-dire les décisions sur lesquelles il ne reviendra pas : par son expérience du débat public, la CNDP a déconseillé ce positionnement qui est systématiquement assimilé à un signal de fermeture, quel qu’en soit le bien-fondé ». Selon la Commission, « afficher une telle position avant l’ouverture du Grand Débat National en videra les salles ou en radicalisera plus encore les oppositions. Un débat qui ne permet pas d’aborder l’option zéro d’un projet, c’est-à-dire son abandon, est systématiquement un échec. »

    L’exécutif a admis que le débat, qui se prolongera jusqu’à la mi-mars, dépasserait les quatre thématiques « officielles ». Avant l’envoi de la « Lettre aux Français » d’Emmanuel Macron, dimanche soir, le gouvernement a décrété irrévocables un certain nombre de réformes : grands acquis sociétaux tels que l’interruption volontaire de grossesse, le mariage homosexuel ou l’abolition de la peine de mort mais aussi les principales réformes socio-économiques du quinquennat Macron, comme la suppression de l’impôt sur la fortune.

    Chantal Jouanno a enfoncé le clou lundi avant la publication du rapport de la CNDP. « Dès lors que le gouvernement a décidé de reprendre le pilotage du Grand débat national, la CNDP qui est une autorité neutre et indépendante n’y a plus sa place », a-t-elle écrit sur Twitter, après que l’exécutif a confié à deux ministres, Sébastien Lecornu et Emmanuelle Wargon, l’animation du débat. Dans son rapport, la Commission se lave les mains de plusieurs sujets dont elle a d’abord eu la charge, comme les « kits méthodologiques » à destination des futurs animateurs du débat sur le terrain : « Dans la mesure où le gouvernement a souhaité le modifier et le valider, il ne peut plus être sous logo CNDP. »

    L’épisode achève de ruiner les relations entre Chantal Jouanno et un gouvernement où, selon un ministre, « personne n’a compris sa décision de nous planter à quelques jours de l’ouverture du débat ». Si la présidente de la CNDP est protégée par l’irrévocabilité de sa fonction, l’exécutif se cache à peine de souhaiter sa prompte démission. « Et le plus tôt sera le mieux ! », tranche un important parlementaire. Lundi, plusieurs sources gouvernementales faisaient d’ailleurs savoir tout le mal qu’elles pensaient du travail accompli par la CNDP avant le retrait de sa présidente. « La plateforme numérique du grand débat n’était pas satisfaisante, il a fallu la retoucher largement », indique un conseiller ministériel.

    Chantal Jouanno pourra, pour sa défense, évoquer le climat d’improvisation autour d’un grand débat annoncé le 10 décembre par Emmanuel Macron, et ouvert un mois plus tard. « L’urgence de la mise en œuvre dans la période de fin d’année n’a pas facilité les échanges et arbitrages », note pudiquement la CNDP dans son rapport, précisant que « quatre mois sont généralement nécessaires pour organiser un débat public sur un projet » de plus petite ampleur.