*métaliste sur les villes-refuge* (v. aussi cette compilation :

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  • L’accueil, la circulation et l’installation des migrants

    La question des migrants, de leur circulation, de leur installation et de leur parcours résidentiel, lorsqu’il a lieu, intéresse le #territoire. Elle l’intéresse non pas seulement en vertu des pouvoirs de police qui s’exercent en son nom mais en raison des enjeux proprement territoriaux qui s’y jouent et le constituent. Les établissements humains, quelle qu’en soit la forme -du campement au lotissement, du village à la métropole- sont le produit de ces flux, légaux et illégaux, qu’ils soient souhaités ou non. Phénomène historique établi (le patrimoine matériel et immatériel des villes en témoignent), ce processus se renouvelle sous les effets combinés des guerres, des crises économiques, du partage inégal des richesses et, demain, des effets du changement climatique.

    Des villes accueillent aujourd’hui ces migrants et exilés. Elles le font de façon volontariste parfois, tentant d’assumer la part d’#hospitalité constitutive de toute organisation humaine qui place les droits de l’individu au fondement de leur constitution. Elles le font de façon contrainte et « à reculons » également, laissant alors l’arbitraire s’installer, jetant un #voile_d’ignorance sur une #gestion_autoritaire des flux conduisant alors à la #violence et à l’#indignité. Entre les deux, des #pratiques s’inventent et des installations temporaires engagées sous le sceau de la #précarité se consolident. Des #solidarités voient le jour et des formes d’#urbanité émergent aux marges des villes, dans leurs #interstices ou dans les infrastructures d’urgence les plus éloignées en apparence de ce qui constitue les bases de la condition urbaine : le #droit_d’habiter et de circuler à sa guise.

    Il n’est pas question ici de porter un jugement sur la conduite des hommes et des femmes ou même des sociétés engagées dans ces processus mais d’examiner les conditions par lesquelles un territoire peut faire place à ces flux et faire droit aux hommes et aux femmes qui les composent : comment passer de l’#indécence à la #décence, de l’#illégal au #toléré, du #campement à la #ville, de la #fuite au #projet, bref comment reconnaître dans des situations que chacun pourra trouver inacceptables à l’aune de ses propres critères, la possibilité d’une #alternative satisfaisante du point de vue du #droit de ceux qui migrent comme de ceux qui demeurent, de ceux qui circulent comme de ceux qui s’installent, de ceux qui craignent pour leur identité comme de ceux qui craignent pour leur vie.

    http://www.urbanisme-puca.gouv.fr/spip.php?page=article_print&id_article=1299
    #migrations #asile #accueil #villes #villes-refuge

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    • Villes et #réseaux_de_villes face à la question migratoire

      La période contemporaine est marquée par un processus, inédit par son ampleur et sa profondeur, de mondialisation économique, politique, culturelle, environnementale. Cette « troisième mondialisation » contribue à la mutation du rapport des sociétés à un espace désormais planétarisé. Face visible de cette mutation, la récente « crise des migrants » renvoie à une transformation profonde de la donne géopolitique planétaire susceptible d’affecter durablement le développement urbain. Dans ce contexte, certaines municipalités européennes lancent des initiatives collectives au sein de réseaux de villes pour promouvoir une #politique_d’accueil et d’intégration des demandeurs d’asile. Ces initiatives ouvrent un vaste chantier de recherche. Un chantier que l’action de recherche s’attachera à éclairer, en prenant comme objet d’analyse les réseaux transnationaux de villes, et en s’intéressant à la manière dont les #gouvernements_urbains se saisissent (ou non) de ces réseaux pour construire et institutionnaliser une #politique_locale pour répondre à la question migratoire.

      L’action de recherche, menée par le Laboratoire UMR 5206 Triangle en partenariat avec le PUCA, s’organise autour de 2 axes d’investigation :

      – le premier axe consacré à la façon dont les réseaux de villes se saisissent de la thématique migratoire. Il s’agit de comprendre la façon dont ces acteurs collectifs travaillent pour s’imposer à l’échelle communautaire. Comment les villes prennent-elles part aux réflexions menées par les institutions européennes sur les politiques migratoires, en considérant aussi bien les enjeux d’intégration que d’accueil ? De quelle manière les villes envisagent-elles collectivement leur rôle dans l’architecture des politiques européennes d’immigration et d’intégration ? En quoi cet investissement donne-t-il à voir la manière dont les villes participent à catégoriser les populations migrantes dans l’espace européen ?

      – le deuxième axe porte sur les effets de la participation des villes à ces réseaux de villes européens. L’objectif ici est de saisir concrètement l’appropriation par les acteurs urbains de leur investissement sur la scène européenne et de leurs effets sur l’action publique locale envisagée. Cet axe de questionnement est aussi l’occasion d’interroger d’autres espaces régionaux comme le Canada. Par ailleurs, en considérant la ville comme un acteur collectif, il s’agit de réfléchir aux positionnements d’acteurs locaux non municipaux, tels que les associations ou les acteurs économiques dans ces politiques d’accueil organisées par les décideurs publics locaux.

      http://www.urbanisme-puca.gouv.fr/villes-et-reseaux-de-villes-face-a-la-question-a1219.html
      #réseau

    • La ville accueillante - Accueillir à #Grande-Synthe. Question théoriques et pratiques sur les exilés, l’#architecture et la ville

      Comment répondre aux défis posés aux villes par les migrations ? Quelles solutions architecturales et urbaines proposer quand les manières actuelles de fabriquer la ville semblent ne pas savoir répondre aux problématiques de l’accueil, pour tous les « indésirables » des villes : Migrants, SDFs, Roms… ?
      La Ville Accueillante est un projet de recherche-pédagogie-action qui s’est mis en place à partir de l’expérience de Grande-Synthe entre 2015 et 2017, quand la Mairie, Médecins Sans Frontières et de nombreuses associations ont tenté de mettre en place une réponse coordonnée à cette crise de l’accueil.
      Partant d’une analyse poussée de ce qui s’y est joué, ainsi que de retours d’expériences faits dans des villes du monde entier, des scénarios et des pistes de solutions sont alors proposés pour aller dans le sens d’une pensée architecturale et urbaine de l’accueil : la Ville Accueillante.

      http://www.urbanisme-puca.gouv.fr/la-ville-accueillante-accueillir-a-grande-synthe-a1439.html

  • Echange de #drapeaux

    A Palazzo delle Aquile l’equipaggio della #AlanKurdi che pochi giorni fa ha salvato 61 persone. Ho donato loro la bandiera della città di #Palermo e da oggi accompagnerà la nave nelle missioni di salvataggio nel #Mediterraneo #iosonopersona

    https://twitter.com/LeolucaOrlando1/status/1203703743654563841

    Il capitano Doll mi ha donato la bandiera di #Sea_Eye, che sarà esposta sulla facciata di Palazzo delle Aquile sino a quando la #AlanKurdi lascerà Palermo il 16 dicembre. Tutti noi dobbiamo gratitudine a chi salva vite nel Mediterraneo poiché «chi salva una vita salva il mondo»

    https://twitter.com/LeolucaOrlando1/status/1203703764970065923

    #drapeau #sauvetage #Méditerranée #asile #migrations #réfugiés #Leoluca_Orlando #Palerme #villes-refuge

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  • La Chiesa italiana accoglie 58 profughi della Ocean Viking (a sue spese)

    Firmato un protocollo d’Intesa con il Viminale. Il ministro Lamorgese ringrazia il cardinale Gualtiero Bassetti, presidente della Cei. Tra gli sbarcati anche un bimbo di 10 giorni

    La Chiesa italiana accoglierà, a proprie spese, una sessantina di migranti (per l’esattezza 58) dei 182 sbarcati ieri a Messina dalla nave Ocean Viking. Questo pomeriggio è stato firmato un nuovo protocollo d’intesa tra il Viminale e la Conferenza episcopale italiana, finalizzato ad assicurare l’accoglienza di quanti non saranno ridistribuiti tra Francia, Germania, Portogallo, Irlanda e Lussemburgo. Per queste persone la Chiesa italiana ha risposto affermativamente alla richiesta del Ministero, impegnandosi a proprie spese a fornire ospitalità, accoglienza ed assistenza.

    Tra gli sbarcati ci sono anche 14 minori, tra i quali anche un neonato di 10 giorni con i suoi fratellini di 1 e 3 anni.

    Il ministro dell’Interno, Luciana Lamorgese, ha ringraziato la Cei nella persona del cardinale Gualtiero Bassetti per la disponibilità incontrata, che rinnova una forma di collaborazione già sperimentata nel recente passato e che ha permesso di venire incontro al dolore di tante persone in fuga da guerre, persecuzioni e situazioni di povertà estreme in taluni casi dovute anche ai cambiamenti climatici, come ad esempio in Afar.

    Intanto sono in via di completamento le procedure di identificazione dei 182 migranti sbarcati martedì dalla Ocean Viking nel porto di Messina. 124 migranti saranno ridistribuiti tra 5 Paesi europei. A Francia e Germania andranno 50 ciascuno, 20 al Portogallo, 2 all’Irlanda, 2 al Lussemburgo. Lo rende noto il Viminale. I restanti 58, come detto, saranno presi in carico dalle strutture della Conferenza Episcopale Italiana, senza oneri a carico dello Stato.

    E proprio oggi con un volo di linea da Beirut 64 rifugiati siriani, tra i quali diversi minori, sono arrivati questa mattina all’aeroporto di Fiumicino «in modo legale e sicuro» grazie ai corridoi umanitari promossi dalla Federazione delle Chiese Evangeliche in Italia, dalla Comunità di Sant’Egidio e dalla Tavola Valdese, in accordo con i ministeri dell’Interno e degli Esteri. Un primo gruppo di 27 profughi siriani provenienti dal Libano era arrivato ieri a Roma. Salgono così a 2.700 le persone accolte in Europa con un progetto della società civile totalmente autofinanziato, nato in Italia, ma poi adottato anche da altri Paesi. I nuovi arrivi accolti da associazioni, parrocchie, comunità e famiglie in diverse regioni italiane.

    https://www.avvenire.it/attualita/pagine/cei-accoglie-60-migranti-viking
    #accueil #asile #migrations #réfugiés #Eglise-refuge #solidarité #sauvetage #Méditerranée #Italie

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  • Wir alle sind #Bern

    Wir alle sind Bern ist eine Plattform, eine Bewegung, ein Netzwerk – Menschen, welche sich gemeinsam einsetzen für eine Solidarische Stadt Bern, in der Vielfalt und Migration als gesellschaftliche Realität anerkannt werden. Nicht die Herkunft, sondern der Lebensmittelpunkt und die gemeinsame Zukunft sollen im Zentrum stehen, wenn es darum geht, das Leben in der Stadt zu gestalten.

    Wir beziehen uns dabei auf «#Urban_Citizenship» oder «Stadtbürger*innenschaft»: Uns geht es um eine rechtliche, politische, soziale und kulturelle Teilhabe aller Bewohner*innen der Stadt. Die Gegenwart und Zukunft in Bern soll von allen Menschen, die hier leben, gleichberechtigt mitbestimmt und auf Augenhöhe mitgestaltet werden können – ohne Ausgrenzung und Diskriminierung.

    https://wirallesindbern.ch/about

    Manifeste (en français) :

    Pour une ville de Berne solidaire

    Nous nous engageons pour une ville de Berne solidaire, dans laquelle migration et diversité sont reconnues comme des réalités sociales et priment, non pas l’origine, mais le point d’attache et l’avenir commun.
    Pour tout.e.s celles.eux qui sont ici et celles.eux qui arrivent encore.

    Nous considérons que la décision d’une personne pour s’établir à Berne relève de son libre choix et prenons ce point de départ pour nos réflexions sur un vivre ensemble solidaire. La criminalisation du franchissement des frontières, ainsi que la distinction entre des groupes qui sont inclus et ceux qui sont exlus, sont des obstacles à ce but. Nous nous engageons pour une ville solidaire, qui fait activement abstraction du statut de séjour de ses habitant.e.s et qui s’oppose aux expulsions.

    Dépassement de la culture dominante et droit à la #participation pour tout.e.s

    En plus de la sécurité du #droit_de_séjour, une ville solidaire comprend selon nous un accès au #logement, un #travail et une #formation, ainsi que la garantie de tous les #droits_fondamentaux pour tout.e.s – indépendamment de tout statut de séjour. Nous revendiquons également la reconnaissance de la migration en tant que réalité sociale, ainsi que le démantèlement de la culture dominante existante, qui nous divise au moyen d’un racisme structurel entre « locaux » et « étrangers ». Les structures du pouvoir, qui empêchent les membres de notre société de vivre une vie autonome, se révèlent non seulement à travers le #racisme, mais également dans la #marginalisation par la #pauvreté et par la #discrimination genrée ou sexuelle. Afin de surpasser ces structures du #pouvoir, nous devons tout d’abord les rendre visible, afin de les remplacer finalement par une #participation_égalitaire pour tout.e.s.

    #Démocratisation de la #démocratie et un « Nous » solidaire

    Une participation égalitaire signifie en premier lieu qu’il n’existe pas de déséquilibre structurel du pouvoir entre les habitant.e.s de la ville. Cette égalité se réfère aux rapports interpersonnels et, ainsi, à quelque chose de commun. La nature de cette chose commune, à laquelle nous prenons tout.e.s. part, se traduit par un processus constant de négociation. Afin que cette dernière aboutisse, nous avons besoin d’une démocratisation de la démocratie afin de remplacer un modèle dépassé, dans lequel les privilégiés et les puissants décident du destin des exclu.e.s. Une démocratie égalitaire demande des espaces de rencontres, un #droit_de_vote pour tout.e.s les habitant.e.s de la ville et un réel droit de participation, au lieu de processus participatifs, qui se contentent de mettre en scène cette participation. De plus, nous devons concevoir la solidarité comme un « #Nous », qui va au-delà de notre propre famille, notre origine, notre classe, notre orientation sexuelle ou notre genre. Cette solidarité relève d’un « Nous » commun, qui défend la #liberté, l’#égalité et la #justice pour tout.e.s et qui ne s’arrête pas aux frontières de la ville, car : nous sommes tout.e.s Berne.

    https://wirallesindbern.ch/manifeste

    La question d’une #carte_citoyenne qu’ils appelle #city_card :
    https://wirallesindbern.ch/city-card

    #ville-refuge #asile #migrations #réfugiés #Suisse #solidarité #accueil #citoyenneté #citoyenneté_urbaine

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    • Et à #Zurich, projet de #Züri_city_card

      In unserer Stadt sollen alle in Sicherheit leben. Dafür braucht es eine städtische Identitätskarte für alle Zürcherinnen und Zürcher, ob mit oder ohne geregelten Aufenthaltsstatus.

      Stadtbürgerschaft für alle

      In Zürich leben geschätzte 14’000 Menschen ohne Aufenthaltsstatus, sogenannte Sans-Papiers. Sie gehören zu den Schutzlosesten unserer Gesellschaft, weil sie ihre Grundrechte nicht wahrnehmen können. Sans-Papiers können – wenn sie Opfer von Gewalt oder Ausbeutung werden – keine Anzeige erstatten, sie können sich nur unter dem Risiko einer Ausschaffung ärztlich behandeln lassen, keine Versicherung abschliessen, keinen Handyvertrag lösen, keine eigene Wohnung mieten und keine staatliche Hilfe annehmen. Sie leben im Schatten unserer Stadt.

      https://www.zuericitycard.ch

  • International Cities of Refuge Network (ICORN)

    The #International_Cities_of_Refuge_Network (#ICORN) is an independent organisation of cities and regions offering shelter to writers and artists at risk, advancing freedom of expression, defending democratic values and promoting international solidarity.

    Writers and artists are especially vulnerable to censorship, harassment, imprisonment and even death, because of what they do. They represent the liberating gift of the human imagination and give voice to thoughts, ideas, debate and critique, disseminated to a wide audience. They also tend to be the first to speak out and resist when free speech is threatened.

    ICORN member cities offer long term, but temporary, shelter to those at risk as a direct consequence of their creative activities. Our aim is to be able to host as many persecuted writers and artists as possible in ICORN cities and together with our sister networks and organisations, to form a dynamic and sustainable global network for freedom of expression.


    https://www.icorn.org

    #villes-refuge #art #écrivains #artistes #solidarité #liberté_d'expression

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  • #Appel_de_Vézelay pour l’#accueil des migrants

    Je relaie l’appel international de Vézelay rédigé par des habitants du village de #Vézelay_dans_l'Yonne, adressé aux autres villages européens, pour l’accueil de deux migrants par commune, et ajoute au fur et à mesure qu’elles me parviennent les traductions en anglais, allemand, italien, espagnol... A relayer sans modération.


    https://blogs.mediapart.fr/pascale-fautrier/blog/200819/appel-de-vezelay-pour-laccueil-des-migrants

    #migrations #asile #réfugiés #villes-refuge
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  • Le #HCR se félicite du soutien de 175 villes à travers le #monde entier en faveur des réfugiés

    A l’occasion de la Journée mondiale 2019 du réfugié, le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, remercie les maires de dizaines de villes dans environ 50 pays d’avoir ajouté leur soutien à une déclaration mondiale d’accueil et d’inclusion pour les familles déracinées. Cette déclaration s’inscrit dans le cadre de l’initiative du HCR Cities#WithRefugees ou « Villes #Aveclesréfugiés », qui existe depuis un an et qui a été signée par près de 175 villes.

    Ce geste de #solidarité envers les réfugiés est d’autant plus important car, selon le rapport statistique annuel du HCR sur les Tendances mondiales publié hier, environ 61% des réfugiés et 80% des personnes déplacées internes vivent en milieu urbain. Les villes, les autorités locales et les municipalités jouent un rôle essentiel dans le soutien et l’accueil des réfugiés et d’autres personnes déplacées. Ils offrent la sécurité et un logement décent. Par ailleurs, ils peuvent permettre l’accès aux services locaux, à l’éducation et à des opportunités d’emploi.

    Dans l’ensemble, le rapport statistique annuel sur les Tendances mondiales montre que le nombre de personnes déracinées par la guerre, les conflits ou les persécutions a doublé ces 20 dernières années.

    Face à des niveaux toujours plus élevés de déplacement forcé - et parallèlement à des niveaux croissants de xénophobie dans le monde - des villes comme Paris en France, Montevideo en Uruguay, Lahore au Pakistan, Bucarest en Roumanie, Vancouver au Canada et Atlanta aux Etats-Unis appellent également d’autres maires et autorités locales à travers le monde à se joindre à eux dans leurs efforts concertés pour accueillir et inclure des réfugiés dans leurs communautés.

    « Les villes sont à l’avant-garde des nouvelles approches en matière d’accueil, d’inclusion et d’offre d’opportunités aux réfugiés », a déclaré Filippo Grandi, Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés. « J’ai une grande admiration pour ces maires, pour ces autorités locales et pour les habitants de ces villes qui oeuvrent en faveur de la solidarité. Nous attendons d’eux qu’ils défendent ces valeurs et qu’ils poursuivent cet important travail. »

    « Nous n’avons pas le luxe de faire de la politique car il nous faut que les choses fonctionnent, non seulement pour les nouveaux arrivants mais aussi pour les communautés établies dans nos villes. Ce que nous avons, c’est la capacité de réunir nos forces et des ressources différentes pour faire de l’inclusion une réalité – tout en mobilisant les contributions des secteurs public, privé et bénévole afin de trouver des solutions concrètes à nos défis les plus urgents », a déclaré Marvin Jonathan Rees, le maire de Bristol au Royaume-Uni et l’un des premiers signataires de l’initiative Cities #WithRefugees, pour décrire le rôle unique des dirigeants au niveau local.

    Au niveau mondial, le Pacte mondial sur les réfugiés, qui vise à mettre en œuvre une approche plus globale de la gestion des crises de réfugiés, reconnaît le rôle important des autorités locales en tant que premiers intervenants dans les situations de réfugiés à grande échelle. Le HCR organisera le tout premier Forum mondial sur les réfugiés en décembre 2019, qui sera l’occasion de catalyser des partenariats novateurs entre les secteurs et pour tous les acteurs concernés - gouvernements, société civile, secteur privé, organisations internationales et autres - afin de changer concrètement la vie des réfugiés et des communautés hôtes.

    https://www.unhcr.org/fr-fr/news/press/2019/6/5d0b8549a/hcr-felicite-soutien-175-villes-travers-monde-entier-faveur-refugies.html
    #villes-refuge #asile #migrations #réfugiés #accueil
    #Cities#WithRefugees

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  • From Palermo and Barcelona to Naples: For the Right to Mobility and the Right to Rescue!
    Naples, Italy, 22 June 2019

    Humanitarian rescue NGOs, civil society organisations, and activist groups, including Sea-Watch, Alarm Phone, Mediterranea, Seebrücke, Aita Mari, Jugend Rettet, Borderline Europe, Inura, Open Arms, and Welcome to Europe, as well as representatives of several European cities and municipalities, including Naples and Barcelona, have come together to work toward a collective European and Mediterranean initiative. Our movement was born in Palermo in 2018 and in the spirit of the Charter of Palermo, with its central demand for the right of mobility. Our slogan is: “From the Sea to the Cities!”

    After our meetings in Palermo and Barcelona, we were hosted by the Municipality of Naples on 20-21 June 2019. Naples is a city that has declared its port a safe harbour in light of the restrictive and anti-migrant measures of the current Italian government, especially its interior minister. Over the past two days we have strengthened the collaboration between humanitarian rescue NGOs, civil society organisations, activist groups and city administrators. Our main aim is to join together in the struggle against the mass dying in the Mediterranean Sea. Those rescued at sea must be brought to safe harbours and be allowed to live freely and in dignity in European cities.

    We declare our solidarity with the 43 survivors, including unaccompanied minors, who were rescued by Sea-Watch 3 but who are still today, 10 days after their rescue, stuck on the rescue boat. We condemn the refusal to allow Sea-Watch 3 and its guests to land at a safe harbour. Together with the survivors we demand from the Italian government as well as the European institutions and community to immediate guarantee their disembarkation.

    https://alarmphone.org/en/2019/06/22/from-palermo-and-barcelona-to-naples-for-the-right-to-mobility-and-the-right-to-rescue/?post_type_release_type=post

    #asile #migrations #réfugiés #droit_à_la_mobilité #droit_au_sauvetage #Palerme #Barcelone #Naples

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  • #Fearless_Cities’ Movements Plot Common Path in Serbia

    ‘Municipalist’ movements from all over Europe met in the Serbian capital last weekend to exchange ideas and plan a common strategy against deeply entrenched political structures in their home countries.

    Municipalist activists from all over Europe descended on Belgrade in Serbia at the weekend for the fifth Fearless Cities conference, an event that seeks to elevate the discussion about the role that grassroots city-based groups can play in countering entrenched political structures and the rise of the far right.

    The conference last weekend was hosted by activists from Serbia’s Let’s Not Drown Belgrade [#Ne_davimo_Beograd], which was formed in 2014 to oppose a massive development project on the riverbank of the Serbian capital.

    The global municipalist movement met for the first time at the Fearless Cities Summit in Barcelona, Spain, in June 2017, at the invitation of Barcelona En Comú, with the stated goal of “radicalizing democracy, feminizing politics and standing up to the far right”.

    In a world in which it says “fear and inequalities are being twisted into hate, the movement says it is “standing up to defend human rights, democracy and the common good”.

    “It is a good opportunity to see how both smaller and bigger European cities are doing, and how we are actually on the same page for how we want to introduce citizens to decision-making,” Radomir Lazovic, one of the founders of Ne Davimo Beograd, said.

    “We are against the privatization and commercialisation of public assets, and we want to develop cities that belong to us, as citizens,” he told BIRN.

    Besides opposing the Belgrade Waterfront, Ne Davimo Beograd has supported months of protests in the Serbian capital against the government of President Aleksandar Vucic.

    The “1of 5 million” movement launched a series of protests on December 8 last year, demanding that Vucic and his governing Serbian Progressive Party resign, as well as more media freedom and fair elections.

    At the event in Belgrade, one of the panels gathered individuals from all over the Balkans, including North Macedonia, Albania and Croatia, to discuss the rise of local movements in their respective countries, and whether these movements actually have the potential to affect real change.

    Many panelists emphasized that in their home cities, members of the public often didn’t even know that they had neighbourhood councils and could have a real say in matters affecting their cities and towns.

    “Connecting and expanding our knowledge on the practices we are interested in is important, especially at a time when we see that right-wing formations and political parties are much better organized, much better mobilized and much more present in the general media with a higher impact on the general public,” said Ivana Dragsic, from the Skopje-based organization, #Freedom_Square.

    How municipalist movements can help shape the future of European politics was the main topic of discussion in #Belgrade.

    “Municipalism” emphasises the importance of allowing cities and towns to make their own decisions on issues like affordable housing, sustainable environmental policies and transparency.

    “Political parties have a problem because they … don’t follow the real process of societies,” said Ana Méndez de Andés, a member of the organization Ahora Madrid.

    “Municipalism looks at other ways of organizing. It’s about understanding that there is a need to change institutions and open up radical democratic processes starting from a scale that is closer to the citizens,” she told BIRN.

    Speakers from groups such as OccupyGaguta in Moldova, The City is For All in Hungary and Organized Society S.O.S. in Romania also presented their views at the conference, highlighting issues like participatory democracy, evictions, and environmental campaigns.

    “I am here in the Balkans because, as a Romanian, I can learn more about the experience in Southeastern Europe than I can from Western countries,” said Adrian Dohotaru, an MP in Romania and a member of Organized Society S.O.S.

    “We have a similar experience of commodification and privatization of public goods, a neoliberal system and in order to reverse this, we need to provide better policies against corruption.”

    Environmental justice was addressed by several speakers, including members of Keep Upright, KOD, from Montenegro, and Zagreb je NAS! [Zagreb is us], from Croatia.

    Other organizations like Spasi Sofia [Save Sofia] focus on promoting good quality public transport and green public spaces in the Bulgarian capital.

    “When the local government in Sofia canceled a big tramway project for the city we said: ‘This is enough. We have to really vote for ourselves because we love the city and we have to do something about it,’” said Andrej Zografski, from Spasi Sofia.

    “We have to learn from each other because we don’t have any other allies than ourselves,” he added.

    Opportunities to learn about issues specific to Belgrade were also offered at the conference, including tours of the Belgrade Waterfront and of the Kaludjerica settlment, which is often referred to as an illegal settlement due to the number of buildings built there without permits.

    Workshops to learn about different issues facing people in Serbia, like LGBT rights and the construction of hydro-power plants against public will, were offered as well.

    One of the discussions at the Belgrade event addressed the feminization of politics within a global context.

    Speakers from Colombia, Spain, Serbia and Croatia discussed the challenges of women trying to navigate and change patriarchal political systems.

    “If we don’t have a feminization of politics, we’ll lose many voices that are important in politics and, unless we change this, it’ll be difficult for these people to participate on equal terms with others,” said Laura Roth, a member of Barcelona en Comú.

    “This means distributing responsibilities in different ways and trying to break traditional gender.

    https://balkaninsight.com/2019/06/14/fearless-cities-movements-plot-common-path-in-serbia
    #villes-refuge #Serbie #asile #migrations #réfugiés #solidarité #hospitalité #municipalisme

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  • Document de stratégie « Politique d’intégration en matière d’asile et de réfugiés du point de vue des villes »
    https://staedteinitiative.ch/cmsfiles/integration_villes_201705.pdf

    Déclaration « Villes refuges » − Deklaration « Städte als Fluchtorte »


    https://staedteinitiative.ch/cmsfiles/declaration_villesrefuges_1.pdf

    #villes-refuge #Suisse #asile #migrations #réfugiés #Initiative_des_villes_pour_la_politique_sociale

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  • If mayors ruled migration : Promises and gaps

    On 8th December 2018, two days before the UN Intergovernmental Conference to Adopt the Global Compact for Safe, Orderly and Regular Migration, some 80 cities around the world convened in Marrakech for the 5th Mayoral Forum on Human Mobility, Migration and Development. The cities signed a Mayors’ Declaration, identifying common priorities in the follow up and review process of the Global Compact. On that same occasion, a new initiative called the Mayors Migration Council was launched, to support cities’ engagement in international deliberations and policies concerning refugees and migrants. A couple of months afterwards, on February 9th, 2019, the mayors of the main Spanish and Italian cities launched an alliance to oppose the ‘closed harbours’ policy of the Italian Minister of the Interior Matteo Salvini and to denounce the incapacity of the EU to address the situation appropriately.

    These are just two recent examples that show how city policies and mobilisation on migration can resonate well beyond municipal and national walls. Can cities’ international mobilisation rescue states (and the EU) from their failure in dealing with migration issues? Cities’ enthusiasts like Benjamin Barber, founder of the Global Parliament of Mayors, have no doubts about the governance capacity of city networks (CN henceforth): ‘Mayors can rule the world because cities represent a level of governance sufficiently local to demand pragmatism and efficiency in problem solving but sufficiently networked to be able to fashion cooperative solutions to the interdependent challenges they face’. Pragmatism and cooperative interaction are presented as the key assets of mayors, cities and, by extension, city networks’ mode of governing global challenges. On the basis of – the still scarce – existing research on city global mobilisation on migration-related issues and of the preliminary results of the MinMUS Project, we can identify the promises and challenges of transnational city networks for the building of a new multilevel governance of international migration.

    Is local policy more pragmatic?

    The idea that local governments must deal with the situation ‘as it is’, therefore taking distance from abstract – and presumably ineffective – ideological recipes, has underpinned the development of research on local migration policy. However, evidence is contradictory and, especially in the US, studies seem to show that pragmatic attitudes and accommodative solutions are just as likely to occur as decisions aiming at excluding migrants or simply ignoring the issue altogether. What a ‘pragmatic solution’ is cannot be easily established a priori, but will depend on policymakers’ interests, perceptions, and definitions of the situation.

    Data collected by the Cities of Refuge project on 27 transnational city networks in Europe show that the most networked cities are leaning towards the centre-left, progressive-side of the political spectrum. And even if membership usually outlasts political shifts, this might not correspond to active participation, as pointed out by research in the field of climate change mitigation. Furthermore, according to Cities of Refuge, cities that adhere to international networks have an average population of 1.5 million, meaning that they are primarily large cities. However, as noted by OECD, while nearly two-thirds of migrants settle in metropolitan and densely populated regions, asylum seekers are more spread across urban-rural areas.

    Territorial dispersal of asylum seekers reflects evidence on reception policies collected by the CeasEVAL Project. To face the sense of pressure generated by increasing inflows since 2011, national governments in both federal/regional countries (Germany, Italy and Spain) and centralised ones (Finland, Luxemburg, Greece and Bulgaria), have redistributed asylum seekers all over their territory, including small municipalities in rural and mountains areas. Even though the reaction of local populations has not necessarily been negative, CeasEVAL points out a high level of heterogeneity in the type of accommodation and quality of services provided, as well as in opportunities for effective integration. Policy learning and exchange of best practices would probably be of great interest to these ‘new immigrant destinations’; however, they often do not have the financial, human and political resources required to participate in international network activities.

    Hence, the international arena is a highly selective one, which risks excluding those – especially small – cities that might be more in need of accessing knowledge and other – mainly financial – resources in order to deal effectively with the challenges of migration and asylum. Modes of inclusion will also depend on the goals of city networks, which are extremely diverse.

    Cities as key players in the multilevel governance of migration?

    City networks gather together on a voluntary basis local authorities in order to pursue perceived collective interests or purposes. They lack authoritative power, and therefore have to rely upon horizontal coordination and mutual cooperation to carry out and implement their initiatives. As such, city networks are organisations which aim at realising quintessential multilevel governance policy processes: on the vertical dimension, they interact with institutions operating at different – local, regional, national and supra-national – territorial scales; on the horizontal dimension city networks establish new relations between cities and with non-public actors mobilised at a city level.

    To assess these hypotheses, the MInMUS project (website) has carried out an in-depth analysis of four transnational networks on migration, i.e.: the Migration and Integration Working Group of Eurocities, the European Coalition of Cities Against Racism (ECCAR), the Intercultural Cities Programme (ICC) and Welcoming America. Results show that these networks: 1) pursue different agendas and 2) are engaged in different types of policymaking processes.

    Regarding agendas, ECCAR and ICC are focused on the promotion of a specific type of local policy, i.e. anti-discrimination and interculture respectively; Eurocities seeks to represent main cities vis-á-vis the European Commission, being involved primarily in lobbying activities; whereas Welcoming America is concerned with soliciting grassroots participation and community partnerships. As for policymaking processes, Welcoming America prioritizes relations with actors such as NGOs, CSOs and private business, whereas Eurocities is more focused on relations with the European Commission and national governments. A more balanced pattern of multilevel political dynamics can be discerned in the other two cases. In particular ICC, starting from 2016, has adopted an explicit multilevel governance approach aimed at promoting cooperation and coordination both on the vertical, i.e. between different levels of government, and on the horizontal, i.e. with non-public actors, dimensions of policy-making.

    Multilevel governance, far from being the essence of city networking initiatives, is only one possible mode of policymaking interactions and it is not even the most relevant one. City networks may well find it more convenient or appropriate to pursue other types of policy interactions, centred on a vertical dimension as in the case of Eurocities or on the horizontal dimension as in that of Welcoming America. Multilevel governance seems easier to pursue in the case of networks that are already established as multilevel organisations. This is the case of ECCAR, launched by Unesco in 2004, and of ICC, officially started in 2008 as a joint initiative of the Council of Europe and the European Commission. Patterns of relations and modes of policymaking seem to reflect to a large extent the genesis of city networks and their distinctive policy agenda.

    Getting back to our initial question: Can cities’ international mobilisation rescue states (and the EU) from their failure in dealing with migration issues? While one cannot deny the key role played by cities in the managing of migration crises as well as in supporting integration and community cohesion more generally, city networks’ skewed membership that consists mainly of larger and politically progressive cities should make us cautious about their impact on improving migrants’ living conditions at a grassroots level. Furthermore, evidence suggests that the initiative of supranational institutions ‘from above’ has played a key role in favouring cities’ collaboration around specific policy issues such as interculture and anti-discrimination. Indeed, cities and their networks represent a new actor in the multilevel political dynamics around migration; yet whether and to what extent they will be effective in promoting collaborative multilevel governance relations and influencing national government and EU agendas on migration remains to be seen.

    https://blogs.eui.eu/migrationpolicycentre/mayors-ruled-migration-promises-gaps
    #municipalisme #migrations #villes #collectivités_locales #asile #migrations #réfugiés #gouvernance

    Ajouté à la métaliste sur les #villes-refuge :
    https://seenthis.net/messages/759145

    ping @karine4

  • Migrants : comment les #territoires ont pris le relais de l’Etat

    L’accueil de migrants, la #prise_en_charge de demandeurs d’asile et l’#intégration des réfugiés sont des #compétences_régaliennes de l’Etat. Cependant, par manque de moyens ou par choix politique, celui-ci s’avère défaillant. Les élus locaux prennent le relais. Les édiles ne peuvent rester inactifs face à l’arrivée de migrants sur leur territoire et à la formation de #campements sauvages dans l’#espace_public. Ils développent et financent des actions pour l’accueil de migrants dont une majorité relève du #droit_d’asile. Les élus sont aussi sollicités pour s’investir dans l’intégration des réfugiés. Ils bénéficient ainsi d’une contractualisation et de moyens de l’Etat. La #Stratégie_nationale_pour_l’accueil_et_l’intégration_des_personnes_réfugiées repose, entre autres, sur eux.

    https://www.lagazettedescommunes.com/dossiers/migrants-comment-les-territoires-ont-pris-le-relais-de-letat
    #villes #migrations #asile #réfugiés #accueil #Etat #compétence #responsabilité #défaillance #POPSU

  • #Sea_Watch, le chiese protestanti mandano in tilt il Governo

    La disponibilità ad accogliere i migranti della Sea Watch crea un cortocircuito. Viminale tenta lo scaricabarile su Palazzo Chigi, poi il no di Salvini. Irritazione dei 5 stelle.

    “Mettiamo a disposizione le nostre strutture e quelle delle chiese sorelle d’Europa per accogliere i migranti della Sea Watch”. Il pastore Luca Negro, presidente della Federazione delle chiese evangeliche Italia ha teso la mano e offerto una soluzione per sbloccare l’empasse sulla nave che da giorni stanzia a un passo dalle acque territoriali italiane, una quarantina di migranti a bordo. La stessa via d’uscita che offrì la Cei per la Diciotti, consentendo insieme lo sbarco e la possibilità al segretario della Lega che nessuna persona avrebbe gravato sui contribuenti italiani.

    https://www.huffingtonpost.it/entry/sea-watch-le-chiese-protestanti-mandano-in-tilt-il-governo_it_5ce16ad
    #Eglise #Eglise_protestante #réseau #solidarité #asile #migrations #réfugiés #résistance

    Une sorte de réseau de #villes-refuge, mais constitué de #Eglises-refuge...

    J’ajoute à la fois à la liste des sauvetages en Méditerranée : https://seenthis.net/messages/780350
    Et à celle des villes-refuge : https://seenthis.net/messages/759145

    • Sea Watch, le chiese protestanti pronte ad accogliere una quota dei migranti e a favorire la ricollocazione degli altri in Europa

      “Mettiamo a disposizione le nostre strutture di accoglienza in Italia e le relazioni con le chiese sorelle d’Europa per approntare un piano di ricollocazione in Europa di una quota dei migranti soccorsi dalla Sea Watch”. Si esprime così il pastore Luca Maria Negro, Presidente della Federazione delle chiese evangeliche in Italia. “Accogliere i migranti in fuga dalle persecuzioni – continua – è dovere civile di ogni democrazia; ma per noi evangelici è anche un servizio al prossimo radicato nella tradizione biblica e un imperativo della nostra fede. Tutte le chiese che compongono la Fcei hanno solide relazioni con le loro sorelle in Europa, molte delle quali sono attivamente impegnate in programmi d’accoglienza dei migranti. Siamo convinti che la collaborazione tra governi nazionali, istituzioni europee e società civile sia essenziale per la costruzione di una politica di accoglienza efficace e rispettosa dei diritti umani”.

      https://www.nev.it/nev/2019/05/19/sea-watch-le-chiese-protestanti-pronte-ad-accogliere-una-quota-dei-migranti-e-a-

  • Kommunen auf dem Weg zum sicheren Hafen

    Seit der Gründung der SEEBRÜCKE im Juli 2018 haben sich zahlreiche Städte, Gemeinden und Kommunen mit der SEEBRÜCKE solidarisch erklärt. Sie stellen sich gegen die Abschottungspolitik Europas und leisten selbst einen Beitrag um mehr Menschen ein sicheres Ankommen zu ermöglichen. Diese Beiträge sind lokal sehr unterschiedlich. Die hier aufgeführten Orte erfüllen mindestens eine der Forderungen der SEEBRÜCKE.


    https://seebruecke.org/startseite/sichere-haefen-in-deutschland
    #villes-refuge #asile #migrations #réfugiés #Allemagne #cartographie #visualisation #Seebrücke #solidarité #local #ports_sûrs #port_sûr
    #sauvetage_et_après?

    Ajouté à cette métaliste:
    https://seenthis.net/messages/759145#message766825

    • Discours de #Erik_Marquardt dans le parlement européen :

      "Ich möchte stolz sein auf unser Handeln als Europäer, aber ich kann mich nur dafür schämen wenn im Mittelmeer nicht nur tausende Menschen ertrinken die wir retten könnten, sondern mit ihnen auch die Europäische Werte im Mittelmeer ertrinken. Dabei kann das Sterben so einfach verhindert werden. Es gibt alleine in Deutschland über 70 Kommunen, die sich bereit erklärt haben Menschen aufzunehmen. Lasst es uns ihnen erlauben. Und wenn es Gesetze gibt, die das Lebenretten stärker bestrafen als das Sterbenlassen, dann lasst uns diese Gesätze ändern. Und wenn es Boote gibt, die retten könnten, dann lasst uns diese Boote verdammt noch mal schicken. Es wëre en Zeichen des Stärke zu sagen: „Die Würde des Menschen ist unantastbar. Auch auf dem Mittelmeer“

      Source, twitter : https://twitter.com/GreensEFA/status/1151541723371323394?s=19

  • Commune hospitalière ?

    Une commune hospitalière est une commune qui, par le vote d’une motion, s’engage à améliorer l’information et l’accueil des personnes migrantes, quel que soit leur statut.

    Elle facilite les démarches pour tous les migrants. Les demandeurs d’asile, donc, mais aussi les autres personnes en situation parfois plus précaire encore, comme les sans papiers.

    Elle s’engage à minima à deux niveaux : sensibiliser sa population aux questions migratoires, et améliorer concrètement l’accueil des migrants dans le respect des droits.

    Une commune hospitalière s’engage, à son échelle, pour une politique migratoire basée sur l’#hospitalité, le respect des #droits_humains et les valeurs de #solidarité.

    https://www.communehospitaliere.be/-site-commune-hospitaliere-kesako-
    #commune_hospitalière #villes-refuge #asile #migrations #réfugiés #Belgique #sensibilisation #information #accueil

    métaliste sur les villes-refuge :
    https://seenthis.net/messages/759145

  • Migranti, a Bologna summit sindaci per aprire canali regolari: «Se il governo dice no, lo facciano città»

    „La proposta dei sindaci di Bologna e Lampedusa per attuare il Global Compact, il patto delle Nazioni Unite sulle migrazioni“

    Migranti, a Bologna summit sindaci per aprire canali regolari: «Se il governo dice no, lo facciano città»

    Se il Governo italiano ha deciso di non aderire e condividere il Global Compact sulle migrazioni, allora a farlo siano le città. È la proposta lanciata dai sindaci di Bologna e Lampedusa, #Virginio_Merola e #Salvatore_Martello, in occasione di un convegno che si sta svolgendo oggi nel capoluogo emiliano per approfondire il documento discusso alla conferenza di Marrakesh di dicembre.

    Mentre «l’esempio che dà il ministro Matteo Salvini è di incitare all’odio e al rancore -afferma Merola- ora noi vorremmo dare l’esempio come sindaci, nel senso che organizzeremo qui a Bologna, insieme a Lampedusa, un convegno di tutti i sindaci italiani per l’adesione al Global Compact, cioè per dire che abbiamo bisogno di immigrazione regolare, ordinata e sicura e non di queste contrapposizioni elettorali alle quali, purtroppo, ci stiamo abituando».

    Il sindaco bolognese invita dunque le altre città ad approvare «specifici ordini del giorno nei Consigli comunali» e ad «intensificare le relazioni con le città del Mediterraneo». Per Merola, «è evidente che il ruolo delle città è importante per una reale integrazione. Di tutto si parla tranne che di integrazione e di immigrazione regolare, ordinata e sicura.

    Aderire alla proposta dell’Onu sul Global Compact- ricorda il primo cittadino di Bologna- non ha effetti vincolanti per nessuno, pero’ indica degli obiettivi di cui abbiamo un estremo bisogno. È ora che le città si muovano insieme, per costruire canali di immigrazione regolare, così come già stanno facendo altri Paesi europei».

    Ad esempio, segnala Merola, il Comune di Bologna sta stringendo patto di collaborazione con alcune città della Tunisia e del Marocco.
    Con l’iniziativa partita oggi, «Bologna tende la mano non a Lampedusa ma all’Italia», dichiara Martello. «Invece di affrontare gli argomenti solo ed esclusivamente con messaggi telefonici o con i tweet o su Facebook- aggiunge il sindaco siciliano- bisogna tornare con i piedi per terra».

    In questo senso, anche le Universita’ italiane «potrebbero svolgere una grande attività», è l’appello aggiuntivo di Martello, per «capire il fenomeno, capire come lo si deve gestire e dare delle regole». Ma bisogna farlo, però, dando «ad ogni cosa il nome giusto -conclude- per non creare confusione e spaventare la gente».

    http://www.bolognatoday.it/politica/global-compact-lampedusa-sindaci-bologna.html
    #global_compact #Bologne #Italie #Lampedusa #villes-refuge #asile #migrations #réfugiés #urban_matter #résistance #université

    métaliste
    https://seenthis.net/messages/759145

  • #ANVITA, #association_nationale_des_villes_et_territoires_accueillants

    Sur la base de nos expériences, nous faisons des propositions adaptées afin de répondre aux impératifs de l’urgence et de l’inclusion de toutes personnes de manière inconditionnelle.

    Les objectifs de l’association sont :

    – Rassembler les élu.e.s des majorités et des oppositions ainsi que les services confrontés aux problématiques d’accueil des migrant.e.s sur nos territoires

    – Mutualiser les bonnes pratiques et les savoirs en matière d’accueil et d’intégration, déclinés sur chaque politique publique locale

    – Accompagner les élu.e.s souhaitant accueillir sur leur territoire, par la mise à disposition de bonnes pratiques et par la mise en relation d’élu.e.s accueillant.e.s avec des élu.e.s souhaitant accueillir

    – Mobiliser les élu.e.s autour des enjeux liés aux politiques migratoires actuelles

    – Mettre en place une coordination nationale permettant d’associer aux élu.e.s, les migrant.e.s, les acteurs associatifs, les collectifs citoyens, les juristes et les chercheur.e.s impliqué.e.s sur la question de l’accueil
    Mettre en place un cadre de dialogue avec l’Etat pour construire une stratégie nationale d’accueil

    – Contrer les atteintes à l’éthique et aux droits fondamentaux et soutenir, accompagner, impulser, organiser des actions de soutien aux migrants avec les acteurs dans leur grande diversité (sur les terrains divers : juridique, médiatique, politique, etc.)

    https://villes-territoires-accueillants.fr
    #asile #migrations #France #réseau #villes #urban_matter #solidarité #accueil #France

    v. aussi la métaliste sur les villes-refuges :
    https://seenthis.net/messages/759145