les Etats-Unis mettent la pression sur l’Europe

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  • #Huawei : les #Etats-Unis mettent la pression sur l’#Europe
    https://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/0600686058084-huawei-les-etats-unis-mettent-la-pression-sur-leurope-2244251

    « Quand le parti communiste demande quelque chose à une entreprise chinoise, elle obéit », assure un porte-parole du Département d’Etat. « La Chine est un pays communiste depuis 1949, mais l’autoritarisme s’y est encore renforcé ces six dernières années. Cela se reflète dans les lois passées récemment sur la sécurité nationale, la cybersécurité, le contre-terrorisme... Il y est très clair que les entreprises doivent collaborer, sans qu’il soit besoin d’une décision de justice ».

    Après les révélations d’Edward Snowden, qui ont prouvé l’étendue de l’espionnage américain sur ses propres alliés, la mise en garde peut faire sourire. Mais les Etats-Unis font valoir qu’il existe à l’Ouest des contre-pouvoirs - tribunaux indépendants, partis d’opposition, presse libre... - qui n’existent pas en Chine. Au Département d’Etat, on ajoute que « les Etats-Unis, comme la France ou le Royaume-Uni, ne mènent pas ce genre d’opérations pour réprimer la dissidence politique, intimider les gens, faire profiter ses propres entreprises de l’espionnage commercial. La Chine, si »

    #sans_vergogne

    • Télécoms. Le front anti-Huawei se fissure
      https://www.courrierinternational.com/article/telecoms-le-front-anti-huawei-se-fissure

      Après les mises en garde de plusieurs responsables ou ex-responsables des services de renseignements britanniques plaidant pour une approche plus mesurée à l’égard de Huawei, le gouvernement de la Couronne a finalement opté pour permettre à l’entreprise chinoise de participer au déploiement de son futur réseau 5G. L’agence de renseignement spécialisée dans la cybersécurité considère qu’il est possible de “limiter les risques” posés par les équipements de Huawei, indique le Financial Times.

      Cette décision porte un coup à la campagne menée par Washington pour convaincre ses alliés d’écarter le groupe chinois de leurs réseaux. Elle pourrait influencer les autres dirigeants européens en plein questionnement dans cette affaire, puisque le Royaume-Uni, en tant que membre du groupe des Five Eyes (avec les États-Unis, le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande), a un accès privilégié aux informations des services de renseignements américains.

      En Allemagne, l’exclusion ou non de Huawei est au cœur d’un intense débat politique, toujours pas tranché alors que les enchères pour l’attribution des fréquences pour le futur réseau 5G approchent. Les services de renseignements et le ministère des Affaires étrangères plaident pour une mise à l’écart du groupe chinois, tandis que le ministère de l’Économie tente de calmer le jeu au motif que, sans Huawei, “le déploiement rapide de la 5G pourrait être compromis”, rapporte le Handelsblatt.