• « C’est un engagement de vouloir venir opérer sur ce genre de marché », répond Bruno Pelletier. Un engagement, mais pas une charité. Certes, « ce n’est pas rémunérateur et le retour sur investissement se fait sur quatre ou cinq ans, mais nous ne perdrons pas d’argent ».

      Le type d’habitat que produira Quartus pour Coalia n’est pas encore arrêté. « C’est une nouvelle catégorie de produits, qui peuvent être spécifiques ou intégrés à des programmes immobiliers », explique Sandrine Lespérat, directrice de communication de Quartus.

      « On s’en servira aussi pour des résidences pour les étudiants ou les seniors. » Créer un nouveau marché est aussi une forme de réalisme. « Aujourd’hui, le modèle économique du promoteur immobilier, c’est d’aller vers cette demande dont la croissance sera exponentielle. » Car ces « produits » d’un nouveau genre concerneront bientôt selon lui « les petites classes moyennes ».

      Autrement dit, on va construire massivement du #logement potentiellement de merde en vue d’absorber une grosse vague de #paupérisation de masse en vue !

    • A Toulouse, la tour de l’ancienne Chambre d’Agriculture surplombe un quartier pavillonnaire. Elle est en cours d’aménagement depuis 2 ans et c’est loin d’être terminé, son emprise va du Canal de Brienne à la rue des Amidonniers. Elle sera, parait-il, dédié au logement étudiant (153). Le marché est extrêmement lucratif, la location d’un logement pour une seule personne est aberrant, le studio plus le droit d’entrée dans les lieux ne va pourtant servir que pour un an, voire deux. Les parents casquent une fortune pour 15 ou 20m2, et pour un trois pièces familial, il faut maintenant aller en banlieue.
      Les promoteurs ont eu le droit de la « rénover » car si ils avaient rasé le batiment, ils ne pouvaient pas aller au-delà de trois étages.

      https://www.ladepeche.fr/2019/03/19/lex-chambre-dagriculture-devient-residence-etudiante,8077228.php