how psychology undermines feminist activism

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  • Transformer le politique en personnel : comment la psychologie entrave le militantisme féministe

    (Edit : les références du texte ont été enlevées parce que je n’aime pas leurs procédés. Ben ouais !)

    Je ne suis pas la seule. En réponse aux difficultés de nos amies, les femmes sont promptes à suggérer une thérapie pour faire face à des problèmes comme le manque d’estime de soi, la détresse dans les situations sociales, les tendances à l’automutilation, les problèmes relationnels ou la difficulté à accepter leur corps féminin – qui sont tous des problèmes qui sont influencés par le fait de vivre sous le patriarcat, comme on peut le déduire des disparités sexuelles dans, par exemple, l’automutilation et l’anxiété. « Fais une thérapie » est devenu un conseil de base. L’expression « Tu as besoin d’aide » est admise comme étant bien intentionnée et sensée, que cela s’adresse à l’ami·e comme à l’adversaire. Ce que l’on entend par « aide » est compris par tou·tes, puisque qu’aucune alternative n’est généralement proposée.

    Nous ne questionnons pas l’utilité de la thérapie, alors même que les psychologues reconnaissent qu’il est impossible de prouver quel type de thérapie (si tant est qu’il en existe) est la plus efficace.